Ne nous trompons pas de chemin (bis et quelques changements)

Publié le par Jacques SAMELA.

En effet, ne nous trompons pas, car demain il sera peut-être trop tard, ou alors nous aurons perdu tellement de temps, qu’il en sera encore plus coûteux qu’aujourd’hui de le rattraper.

En effet, à quelques heures du premier des élections régionales, où des forces contraires avancent toujours à visages plus ou moins découverts, il est nécessaire aujourd’hui de bien réfléchir aux conséquences éventuelles que pourraient provoquer un vote plus protestataire que constructif.

Car, au de-là de l’aspect politique, important, mais pas le sujet du jour, quoique, créer un blog (fin 2012) comme le mien à un moment où les informations n’étaient que négatives, où certains prédisaient et prédisent encore les pires catastrophes de la terre pour la France, son déclin, voire sa décadence, c’était, et c’est toujours malgré tout faire acte d’engagement.

Et donc, comme mon blog n’est quand même pas une tribune politique (pas encore l’ambition), c’est donc de l’aspect économique dont je vais relater, car c’est vraiment un sujet qu’il ne faut surtout pas négliger, car, tout en découle, on le voit bien aujourd’hui, chômage, précarité, tensions sociales puis politiques.

Donc, aujourd’hui, alors que les heures sombres de l’économie française semblent être derrière nous, avec notamment l’avènement de nouveaux acteurs, futurs leaders mondiaux dans leurs créneaux d’activités, ceux qui ont su résister aux vents contraires, en axant notamment sur l’innovation, voire sur la relocalisation, l’installation de centres de R & D de grands groupes internationaux, synonyme d’une attractivité non démentie, la multiplication des Fab Labs, des incubateurs, les 10 ans des pôles de compétitivité, il serait vraiment dommage de s’arrêter en si bon chemin.

Alors oui, la mondialisation fait peur, ou du moins celle que certains nous dépeignent, mais aujourd’hui, pour réussir, et encore plus demain, les entreprises françaises doivent et devront s’ouvrir à l’international, et non s’enfermer dans une étroitesse essentiellement nationale, ce que d’aucuns justement souhaiteraient nous assurer. Comme un retour à un soit disant mieux avant. Quand ?

Mais non, rien ne sera plus comme avant, car que deviendrait la France, seule face à des géants en devenir comme la Chine, l’Inde, ou plus anciens comme les Etats-Unis, la Russie, le Japon ?

Le salut passe donc déjà par l’Union Européenne, même s’il est vrai qu’elle n’est pas parfaite, mais, avec un réel effort d’unité (difficile il est vrai), en respectant les spécificités et en alliant les forces de chacun, cela lui permettrait de rester ce qu’elle est déjà aujourd’hui, soit la première puissance économique mondiale, le principal exportateur mondial, ainsi que le premier destinataire des investissements dans le monde.

Et avec plus de 500 millions d’habitants, le combat économique est loin d’être perdu, au contraire.

Par-contre avec 65 millions, cela serait largement plus compliqué.

Ensuite, et c’est peut-être là que l’effort doit être soutenu, c’est de faire que les entreprises françaises s’ouvrent à d’autres marchés internationaux avec un esprit conquérant, aidées en cela par une jeunesse compétente, à la recherche de challenges, avec dans la tête, une image de l’industrie non plus dénigrée comme elle le fut pendant de nombreuses années, avec à la clé une perte d’influence de l’activité industrielle en France et une image on ne peut plus plus ternie.

Et qui mieux que ces entreprises également pour permettre à ces jeunes français, dont certains disent qu’ils ne s’intègrent pas, issus pour beaucoup des banlieues, diplômés pour une grande partie, mais snobés, voire carrément discriminés à l’embauche, de démontrer leurs envies, leurs capacités à se dépasser, leurs désirs d’appartenir à une communauté nationale, apportant justement leurs connaissances des us et coutumes des pays d’origine de leurs parents ou grands-parents, important pour participer à la reconquête des marchés perdus (au profit de la Chine, déjà), ou à la conquête de nouveaux, et donc de représenter et de s’accaparer ce savoir-faire à la française, encore reconnu, apprécié, voire vanté.

Je souhaite donc, que dis-je, je veux une France qui gagne, mais qui gagne avec tous ses bras et non seulement certains. Aidée en cela d’une Europe forte et unie, alors que certains la souhaite désunie, comme durant l’entre deux guerre, le soit disant mieux avant peut-être, avec on le voit déjà, un repli sur soi, bien ancré dans ses frontières nationales, voire même régionales, défendant son pré carré, entouré d’ennemis, voire, d’envahisseurs imaginaires.

Donc, oui je m’engage, à démontrer, toujours par le biais de mon blog, que la France n’est pas ce pays en fin de course, qu’elle est toujours cette nation reconnue de par le monde, prise souvent pour modèle, et dont les prochaines conquêtes se feront à l’échelle économique. C’est même déjà commencé.

Mais surtout, je m’engage, parce que je ne veux pas d’une France rabougrie, aigrie, rétive à tout changement, fermée sur elle-même, retrouvant en cela certains réflexes déjà vus par le passé.

Donc, vous, mes lectrices et lecteurs assidus, engagez-vous également, à votre manière, pour que la France ne devienne pas une nation quelconque dans le monde de demain. Elle mérite mieux.

Jacques Samela

Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article