Criteo, Devialet, Gemalto, Qwant (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Criteo, Devialet, Gemalto, Qwant (suite)
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Vu et lu dans Les Echos du 27/04/18

Vu et lu dans Les Echos du 27/04/18

Criteo investit 20 millions d’euros dans un laboratoire d’intelligence artificielle 

28/06/2018 / Frenchweb.fr

 

Criteo, la pépite française du ciblage publicitaire, a annoncé mercredi un investissement de 20 millions d’euros sur trois ans pour créer un laboratoire d’intelligence artificielle visant à offrir à ses clients une alternative aux géants du numérique.

Le «Criteo AI Lab» doit être «un centre d’excellence dédié à la création, l’expérimentation et le déploiement à grande échelle de la technologie de machine learning (apprentissage automatique, NDLR)» appliquée à la publicité, a expliqué Jean-Baptiste Rudelle, le PDG de la société au cours d’une conférence de presse.

Ce centre sera installé à Paris, avec des antennes à Grenoble et à Palo Alto, en Californie. «La France et Paris sont devenus plus attractifs pour les investissements et nous voulons contribuer à faire de Paris un centre pour l’intelligence artificielle», a souligné M. Rudelle, fondateur de Criteo qui en a repris les commandes il y a deux mois.

Le groupe français, coté sur le Nasdaq, souhaite se positionner comme leader du «deep learning» (apprentissage profond) de la publicité et être ainsi capable de proposer à chaque internaute les publicités numériques les plus susceptibles de l’intéresser.

«Imaginez un monde où chaque publicité que vous voyez correspond à vos attentes», et n’est pas une publicité subie, «nous espérons pouvoir réaliser ce rêve», a commenté Suju Rajan, nommée à la tête du laboratoire.

Cette scientifique d’origine indienne, qui a décroché un doctorat aux États-Unis était précédemment employée par Yahoo! et travaille sur l’intelligence artificielle depuis 17 ans.

Criteo, spécialiste du traitement de la donnée pour le «reciblage publicitaire», une technologie qui permet aux annonceurs de suivre la navigation d’un internaute au plus près, emploie quelque 300 personnes pour la recherche-développement sur un total de près de 3 000 salariés.

Le groupe n’a pas précisé combien d’embauches il prévoyait au total pour son nouveau laboratoire d’intelligence artificielle.

Il ambitionne de recruter «les meilleurs talents», malgré un contexte de forte demande pour ces compétences, et en embauchera autant que possible dans son budget, a expliqué son PDG.

Criteo plaide pour «un internet ouvert» où les groupes de commerce en ligne et les médias puissent conserver la maîtrise sur leurs données face à la domination croissante des géant américains du numérique tels que Google, Facebook ou Amazon.

«Nous voulons être une alternative», a lancé M. Rudelle. «Nous sommes à un point d’inflexion pour que le commerce ne devienne pas un monopole».

Selon lui, Criteo représente «un outil pour que les clients utilisent les données de façon efficace» sans en être dépossédés.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 19 février 2013, intitulé : Criteo, le rêve américain.

Vu et lu dans Les Echos du 07/06/18

Vu et lu dans Les Echos du 07/06/18

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. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 24 juillet 2015, intitulé : Devialet, une pépite (française) à l'écoute.

Gemalto remporte le contrat des passeports britanniques

23/04/2018 / VIPress.net

 

Gemalto, le leader mondial de la sécurité numérique, annonce avoir remporté l’appel d’offres ouvert pour la production des passeports britanniques de nouvelle génération et les services associés. Le contrat porte sur une durée de onze ans et demi, dont dix ans de services de production et d’émission.

Les sujets britanniques disposeront bientôt d’un des passeports les plus techniquement évolués au monde grâce à un ensemble d’éléments de sécurité de pointe, assure le groupe français.

Pour la première fois, la page de données du passeport britannique (également appelée page de données biographiques) sera fabriquée à partir de polycarbonate au lieu de papier. Cette matière rend le document extrêmement sécurisé. Toute tentative de falsification provoque des détériorations visibles. D’une longévité supérieure à celle du papier, cette matière protège l’intégrité du document durant toute sa durée d’utilisation. Le composant numérique du nouveau passeport britannique s’appuiera sur un système d’exploitation hautement sécurisé conçu en conformité avec les normes OACI (Organisation de l’aviation civile internationale), et mis au point et sécurisé en interne par Gemalto.

Les passeports seront personnalisés dans le pays pour garantir que toutes les données personnelles et biométriques restent au Royaume-Uni. Ce contrat renforcera la présence de Gemalto localement, où la société évolue depuis 25 ans.

Cela créera également de nouveaux postes en complément des plus de 500 personnes que Gemalto emploie déjà au Royaume-Uni, et induira des répercussions économiques dans les bassins d’emploi locaux où Gemalto opère. Conformément aux exigences de l’appel d’offres du HMPO, Gemalto a élaboré un plan strict de continuité des opérations, incluant un plan multi-fournisseurs des éléments clés, ainsi qu’une capacité de fabrication répartie dans diverses usines.

Gemalto fabriquera le premier passeport certifié CarbonNeutral. L’empreinte carbone du nouveau passeport britannique sera mesurée de manière indépendante, validée et visant une empreinte nette nulle, conformément au protocole CarbonNeutral, la norme mondiale en termes de neutralité carbone.

Gemalto jouit d’une solide expérience d’élaboration de documents officiels sécurisés. Ses produits et solutions sont déployés dans plus de 200 programmes gouvernementaux en activité, dont plus de 40 programmes de passeports électroniques.

L’année dernière, Gemalto a acheté la société Cogent, un leader de l’identité et de la sécurité biométrique, étoffant ainsi son expertise et son spectre sur les solutions biométriques, avec une attention particulière portée sur l’identification civile, le contrôle aux frontières et le respect des lois.

Présent dans 47 pays, Gemalto emploie 15 000 personnes travaillant depuis 114 bureaux, 40 centres de personnalisation et de données et 35 pôles de Recherche et de Développement logiciel.

Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 septembre 2014, intitulé : Gemalto, leader mondial et français

 

Vu et lu dans Les Echos du 14/06/18

Vu et lu dans Les Echos du 14/06/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 12 juin 2016, intitulé : Qwant, moteur de découverte à la française.

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