Mes vœux pour 2025, utopies et/ou réalités ?
Chères lectrices, chers lecteurs,
Que vous souhaiter, me souhaiter, nous souhaiter ?
Une meilleure année que celle qui vient à peine de se terminer, habituel non, mais finalement c’est ce que tout à chacun nous souhaitons, et ce que ce soit d’un point de vue personnel et/ou professionnel.
Pour ma part, et concernant bien évidemment mon blog, que vous suivez avec assiduité, en tout cas je l’espère, je souhaite donc vous le rendre encore plus agréable à parcourir, toujours plus intéressant, grâce à de nouveaux sujets que j’aurai à cœur de vous proposer, pourquoi pas plus interactif, déjà proposé par le passé, mais malheureusement non suivi d’effets, n’est pas Kardashian qui veut, mais par contre un blog toujours fait maison, sans utilisation de ChatGPT ou d’IA générative, et donc l’assurance pour vous de bénéficier d’une information non fabriquée, si ce n’est par moi et seulement moi.
Pour vous, juste que vos résolutions de début d’année se réalisent dans l’intégralité, avec même je l’espère des surprises.
Et quant à nous, j’entends par là la France, que souhaiter pour cette nouvelle année ?
Donc chez nous tout d’abord, eh bien que la raison l’emporte enfin sur la démagogie, un peu trop présente à mon goût, relayée qu’elle est aujourd’hui par nombres de moyens, que la politique retrouve également un semblant de responsabilité, avec enfin une reprise en main des affaires de la République, avec un gouvernement conforté dans ces choix, ses idées, aidé en cela par des femmes et des hommes dits de bonne volonté, ou encore par ce que l’on appelle la majorité (par trop) silencieuse, mais désireuse également de se projeter dans l’avenir de notre pays, quelque peu en suspend il est vrai, cause pour certains de la dissolution du mois de juin de l’année dernière, mais en serions nous au même point, voire pire sans celle-ci, en tout cas peut-être que les mêmes qui la regrette, voire la rejette, auraient été les premiers à la demander, l’imposer même, on peut se poser la question, non ? L’avenir, proche, nous le dira.
Ensuite, que la compétitivité de l’économie française continue son redressement, malmené qu’il est par les atermoiements actuels, en continuant de relocaliser des entreprises, garantes qu’elles sont d’une souveraineté retrouvée, en réindustrialisant à tout va l’ensemble des régions françaises, accentuant en cela la formation pour répondre justement aux besoins de demain, tout en privilégiant bien évidemment l’innovation, tant publique que privée, synonyme elle de leaderships futurs pour les entreprises françaises dans la compétition qui s’engage pour garder un temps soit peu une certaine longueur d’avance dans des domaines comme l’IA, le quantique, les biotechnologies, les nanotechnologies, ou encore les cleantech.
Et pour finir, le plus long certainement, voire le côté le plus utopique du sujet, soit avec des changements significatifs de ce qui nous entourent, comme par exemple un positionnement plus affirmé de l’UE vis-à-vis de ses adversaires, habituels et peut-être nouveaux, vous voyez à qui je pense, afin que nous ne devenons pas les dindons de la farce des prochaines relations commerciales, manifestement dérégulées, où le deal sera peut-être la norme.
Deal donc, mais pas à n’importe quelles conditions, d’égal à égal, si possible, mais avec comme idée que l’UE demeure un partenaire incontournable, sans faiblesses, sur qui s’appuyer quand des problèmes subviendront, et ils subviendront selon moi assez rapidement, peut-être pas là où semble se porter nos yeux aujourd’hui, mais plutôt où se déroule actuellement un changement de paradigme important, j’entends par là les Etats-Unis de Mister T.
En effet, il n’est pas sûr que la lune de miel entre lui et son (ses) nouveau(x) compère(s) dure éternellement, virant pour le coup à la lune de fiel, certains disant même qu’au bout de 29 jours la situation se dégrade, à voir, car nous avons quand même à faire à deux personnages avides de pouvoir, qui plus est marqués aux fers par d’autres du même acabit, ayant pour bon nombre prêté allégeance au nouveau maître. Un vrai panier de crabes.
Et puis, peut-être que les américains, revoyant poindre l’inflation à un taux élevée, dû selon les spécialistes, aux nouvelles pratiques commerciales, j’entends par là les taxes en tous genres annoncées, se diront que comme d’habitude ce sont les riches qui s’en sortiront encore, et que dire de la question relative à la santé, notamment les plus pauvres bénéficiant encore de la dite « ObamaCare », que certains Républicains veulent retirer depuis le début de sa création en 2019, ils se trouveraient bien démunis. Quand on sait qu’une bonne majorité de ces personnes ont votés pour Mister T, cela représenterait un sacré retour de bâton, et/ou comment se scier la branche sur laquelle on se trouve.
Attention aussi aux attentes démesurées, alléchées par des promesses hors normes, les désillusions pourraient en être plus fortes, et occasionner bien des surprises.
Et pour en revenir aux rapports économiques entre l’UE et les Etats-Unis, il faut bien savoir que les entreprises européennes emploient 3 ,5 millions de sujets américains, complété par un autre million, dépendant directement du commerce avec l’Europe.
Donc, l’UE n’aura pas à rougir de son poids outre-Atlantique, et encore moins à trembler pour s’imposer comme le partenaire incontournable, sans renier ses fondamentaux, et pas seulement à l’échelle économique.
Ensuite, et comme indiqué ci-dessus, où j’utilise le mot utopie, mais sait-on jamais, qui peut devenir réalité, la chute de la famille Assad en Syrie en est un exemple, même si tout n’est terminé, loin de là, pourquoi ne pas envisager un changement définitif en Iran, la faillite totale de Mister T, avec comme conséquence que les peuples à la recherche d’un bonheur légitime, réfléchissent à deux fois avant de donner leurs voix à ceux que l’on nomme démagogues, une réel et définitive prise de conscience de tout un chacun de l’urgence du dérèglement climatique en cours, voire pourquoi pas, d’une victoire de l’Ukraine, certainement pas par ko, mais victoire quand même (à déterminer), l’espoir fait vivre justement, il suffit peut-être d’y croire, et de croiser en parallèle les doigts.
Par contre, plus léger et pas du tout utopique, c’est qu’enfin mon blog a un logo, une image bien distincte, et finalement très proche de ma page d’accueil, douze ans après sa création, alors qu’au début j’utilisai l’image que vous retrouvez chaque mois dans la cadre de mes revues de presse, mais désormais, et vous allez le découvrir ci-dessous, sur ma carte de vœux que je vous adresse pour cette nouvelle année, remerciant pour le coup son inspiratrice, Inès Richard. Big up à elle.
Comme quoi, comme le dit l’adage, tout vient à point pour qui sait attendre.
La suite, le succès mondial ?
Pourquoi pas, mais avant cela, je vous donne déjà rendez-vous très bientôt.
Jacques Samela
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