Ma contribution à cette journée

Publié le par Jacques SAMELA.

Ma contribution à cette journée
Ma contribution à cette journée
Publicité

L’impact des femmes dans les entreprises tech : quand diversité rime avec productivité et performance

https://www.ecoreseau.fr/actualites/economie-societe/limpact-des-femmes-dans-les-entreprises-tech-quand-diversite-rime-avec-productivite-et-performance-2024-11-27-109829?utm_campaign=Jeudi%2028112024&utm_medium=email&utm_source=brevo

Le 27 novembre 2024

 

De l’importance des femmes dans la tech. Par Fariha Shah, CEO & cofondatrice de Cominty.

TRIBUNE. Face à la pénurie de talents et aux défis croissants en matière d’innovation, l’inclusion de femmes dans les équipes tech n’est plus une simple case à cocher en matière de diversité. C’est un impératif stratégique, un véritable levier de productivité et de compétitivité pour les entreprises. Au-delà de la diversité « pour la diversité », la présence des femmes dans les entreprises technologiques démontre des effets mesurables sur la performance, l’engagement et la rétention des talents.

Une dynamique de collaboration qui propulse la productivité

Les équipes équilibrées en genre créent une dynamique de collaboration plus forte et une meilleure communication, essentielles dans un secteur aussi compétitif que la tech. Des études montrent que les équipes diversifiées, notamment en genre, sont plus efficaces et performantes. Dans son rapport « Diversity Wins: How Inclusion Matters » (2020), McKinsey révèle que les entreprises ayant une diversité de genre élevée dans leurs équipes de direction ont 25 % plus de chances de surpasser leurs concurrents en matière de performance financière. La diversité favorise une complémentarité des compétences et des perspectives, réduisant les angles morts et permettant de traiter les problèmes de manière plus inclusive et innovante. Cette synergie devient un moteur de productivité qui distingue les entreprises les plus performantes.

Un puissant catalyseur d’innovation

Dans le domaine technologique, où l’innovation est cruciale, les équipes mixtes jouent un rôle déterminant en apportant des perspectives variées et complémentaires. Les femmes contribuent par des approches alternatives qui enrichissent les solutions développées et ouvrent la voie à de nouvelles opportunités. Une étude de BCG, intitulée « How Diverse Leadership Teams Boost Innovation » (2018), indique que les entreprises avec des équipes de direction diversifiées, tant en genre qu’en origine, connaissent une augmentation de 19% de leurs revenus provenant de l’innovation. Cela démontre que la diversité n’est pas simplement un « nice to have », mais un impératif pour les entreprises qui cherchent à se différencier et à croître.

Des décisions plus robustes et éclairées

Les entreprises tech prennent des décisions rapides et stratégiques. Dans ce contexte, la diversité de genre devient un levier pour des prises de décision plus équilibrées et mesurées. Une étude de Cloverpop (2017) a montré que les équipes diversifiées surpassent de 87 % les équipes homogènes dans la qualité de leurs décisions. Les femmes, par leurs perspectives, défient les biais et permettent aux équipes de prendre des décisions plus inclusives et solides. Ces décisions, éclairées par une variété de points de vue, se traduisent par une performance accrue et des solutions mieux adaptées aux besoins de clients toujours plus diversifiés.

La rétention des talents : un avantage concurrentiel

Les entreprises qui s’engagent réellement pour la diversité de genre constatent un bénéfice direct en termes de rétention des talents. Cela va au-delà de l’engagement moral ; c’est un investissement stratégique pour fidéliser les employés et réduire les coûts associés au turnover. Un rapport de Deloitte, « The Diversity and Inclusion Revolution : Eight Powerful Truths » (2018), souligne que les organisations inclusives ont une probabilité 2,3 fois plus élevée de retenir leurs talents. En offrant un environnement respectueux et inclusif, les entreprises tech attirent et retiennent les meilleurs talents féminins, un avantage crucial dans un marché du travail ultra compétitif. Cette fidélisation se traduit par une meilleure continuité des projets, une expertise renforcée et une amélioration de la productivité globale.

Diversité et performance financière : un lien indissociable

Les entreprises qui intègrent des femmes à leurs équipes tech ne le font pas uniquement pour l’image : elles le font pour la performance. L’étude de McKinsey mentionnée précédemment établit également un lien direct entre diversité de genre et rentabilité. Les entreprises diversifiées surperforment de manière systématique, et les équipes composées de talents féminins en particulier génèrent des bénéfices financiers qui surpassent ceux des équipes homogènes. La diversité, loin d’être un simple concept théorique, devient un moteur économique incontournable pour toute entreprise tech qui vise à prospérer. 

L’inclusion des femmes dans les entreprises tech n’est pas un luxe ou un effort accessoire. C’est une stratégie fondamentale pour toute entreprise cherchant à améliorer sa productivité, sa rentabilité et son innovation. Les entreprises qui hésitent encore à prendre des mesures concrètes pour favoriser la diversité et l’inclusion risquent de se retrouver à la traîne, incapables de s’adapter à un marché en constante évolution.

Pour la tech de demain, il ne s’agit pas d’être « politiquement correct » mais de faire les choix qui propulsent les entreprises vers le succès. Recruter et intégrer des talents féminins, c’est renforcer ses équipes, ses capacités d’innovation, et sa compétitivité. La diversité de genre s’impose comme un véritable levier de transformation, un atout stratégique qui, loin de diluer la performance, en est un accélérateur essentiel.

 

Vu et lu dans Télé Loisirs du 06/03/24
Vu et lu dans Télé Loisirs du 06/03/24

Vu et lu dans Télé Loisirs du 06/03/24

 

Ne laissons pas aux seuls hommes le soin de créer le numérique de demain

https://www.ecoreseau.fr/actualites/economie-societe/ne-laissons-pas-aux-seuls-hommes-le-soin-de-creer-le-numerique-de-demain-2025-03-05-111712?utm_campaign=Jeudi%2006032025&utm_medium=email&utm_source=brevo

Le 05 mars 2025

 

TRIBUNE. La question de la parité dans les sciences n’est pas nouvelle. Selon l’Unesco, on compte environ 30 % de femmes dans la recherche scientifique en France, contre 41 % dans les pays arabes, 44 % en Amérique Latine et les Caraïbes, ou encore 47 % en Asie Centrale. Dans le numérique aussi, les femmes doivent être plus nombreuses.

Un secteur en plein essor

Si l’on s’intéresse plus précisément au numérique, on dénombre environ 24 % de femmes en activité en France, un chiffre qui augmente peu malgré les initiatives de nombreux acteurs. Pourquoi, dès lors, est-ce que les pays européens et plus particulièrement la France ont autant de difficultés à attirer les femmes dans les carrières scientifiques, et par extension à les intégrer dans la révolution numérique ?

D’abord, il faut souligner que ce problème ne devrait, en théorie, pas exister. Les femmes comme les hommes ont les mêmes compétences pour exercer des métiers des plus accessibles aux plus techniques. De plus, le secteur du numérique reste en croissance, poussé par l’intelligence artificielle, le cloud, la cybersécurité… Les entreprises sont toujours en pénurie de profils qualifiés sur le marché, dont la croissance est estimée à plus de 4 % en 2025 par Numeum.

Les femmes sont donc peu représentées dans des domaines qui construisent pourtant notre avenir. L’IA générative en est un bon exemple, car elle connaît un développement rapide et tout semble indiquer que, d’ici à quelques années, elle fera partie intégrante de notre quotidien. Si les questions de diversité et de parité ne sont pas prises en compte durant la conception et l’entraînement des modèles d’IA, ils peuvent alors perpétuer des biais – par exemple  représenter un ingénieur informatique comme masculin, ou encore privilégier des CV d’hommes dans des logiciels de recrutement.

Sensibiliser au plus tôt

Mon constat, après des années d’effort pour promouvoir les matières scientifiques auprès des jeunes filles, c’est qu’il est nécessaire d’agir le plus tôt possible si l’on souhaite féminiser le numérique. En effet, si le choix des spécialités scientifiques, nécessaires pour travailler dans le numérique, se fait au lycée, il découle d’une réflexion qui démarre dès le collège si ce n’est à l’école primaire. Or, dès le plus jeune âge, les filles peuvent être exposées à des stéréotypes et être découragées à se tourner vers les domaines scientifiques.

La parité dans le numérique n’est atteignable qu’avec une mobilisation continue de l’ensemble des acteurs évoqués plus tôt : l’État, les entreprises, les établissements d’enseignement du primaire jusqu’au supérieur… C’est une question qui touche à notre culture, aux modèles que nous souhaitons transmettre à nos enfants. La charte sur les jouets non-genrés est un bon exemple d’action concrète, et la mise en avant de « role models » féminins est également efficace pour montrer aux jeunes filles les possibilités de carrière dans le domaine. Enfin, les professeurs des écoles, mais aussi les parents ont plus particulièrement un rôle à jouer pour orienter, dépasser les clichés et encourager les jeunes filles à casser ce plafond de verre.

Le numérique est le secteur d’avenir, qui offre une multitude de métiers passionnants et bien rémunérésL’enjeu est bien réel : ne laissons pas aux seuls hommes le soin de créer le futur du numérique !

Publicité
Vu et lu dans La tribune Dimanche du 10/11/24
Vu et lu dans La tribune Dimanche du 10/11/24

Vu et lu dans La tribune Dimanche du 10/11/24

 

Cap vers « Elles bougent pour demain » 2025

https://www.jeccomposites.com/news/by-jec/cap-vers-elles-bougent-pour-demain-2025/?news_type=announcement

Le 07/03/25

 

L'association Elles bougent s'apprête à donner le coup d'envoi de la deuxième édition de l'événement « Elles bougent pour demain » qui se tiendra du 31 mars au 4 avril 2025. L'objectif est de faire découvrir aux collégiennes, lycéennes et étudiantes les métiers de l'industrie et leurs nombreuses perspectives d'avenir.

Du 31 mars au 4 avril 2025, Elles bougent organisent la deuxième édition de l'événement « Elles bougent pour demain » afin de promouvoir les métiers de l'industrie auprès des élèves et des étudiantes françaises. « Nos 62 entreprises partenaires et écoles d'enseignement supérieur ouvrent leurs portes aux collégiennes, lycéennes et étudiantes pour leur faire découvrir l'industrie de demain à travers 122 événements dans 17 régions », précise une porte-parole de l'association présidée par Valérie Brusseau, par ailleurs directrice R&D chez Valeo.

Les industries aéronautiques et éoliennes bien représentées

Parmi les initiatives d'ores et déjà confirmées, on peut citer celles d'Airbus, Thales, Dassault Aviation, Renault, Valeo, Naval Group, Safran, Valorem, BW ideol, Nantes Saint-Nazaire Port, Nordex et SBM Offshore. Les visites de sites industriels permettent de mieux comprendre les métiers, en compagnie d'experts, tandis que les écoles présentent les formations qui ouvrent la voie aux carrières dans l'industrie.

Elles bougent présentes lors de JEC World 2025

Rappelons que le 6 mars 2025, l'association Elles bougent a invité un groupe de lycéennes à découvrir le salon JEC World, pour présenter les innovations de pointe liées aux composites, ainsi que les opportunités que cette filière représente dans les domaines scientifiques et techniques.

Du 3 au 8 mars, Elles bougent orchestre la deuxième édition de l'Equity Week, riche en conférences et en initiatives d'entreprises, qui trouvera son point d'orgue avec la grande campagne numérique internationale « Elles bougent pour le 8 mars ».

Plus d'informations : www.ellesbougent.com 

Vu et lu dans Val d'Oise Magazine n° 31 / Printemps 2025
Vu et lu dans Val d'Oise Magazine n° 31 / Printemps 2025

Vu et lu dans Val d'Oise Magazine n° 31 / Printemps 2025

Ma contribution à cette journée
Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article