La France en haut des sommets ? (suite & plus)

Publié le par Jacques SAMELA.

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JO d’hiver 2030 : les Alpes françaises, seule candidature retenue par le CIO

https://www.huffingtonpost.fr/sport/article/jo-d-hiver-2030-les-alpes-francaises-seule-candidature-encore-en-lice-entre-en-dialogue-avec-le-cio_226415.html#:~:text=Par%20trois%20fois%2C%20des%20Jeux,et%20enfin%20Albertville%20en%201992.

Par Maxime Birken avec AFP / Le 29/11/23

 

SPORT - Les JO d’hiver en France pour la quatrième fois de l’histoire ? Ce mercredi 29 novembre, le Comité international olympique (CIO) a confirmé avoir uniquement retenu la candidature française en vue de l’organisation des JO d’hiver 2030. Un signal plus que positif pour les Alpes françaises.

La France passe donc du statut de « dialogue permanent » au « dialogue ciblé » avec le CIO, qui en fait donc son « hôte pressenti » pour la compétition.

Portée par les régions Auvergne-Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d’Azur, la candidature de la France pour ces JO d’hiver sera donc l’occasion pour l’Hexagone de renouer avec son passé olympique. Par trois fois, des Jeux d’hiver ont été organisés en France : Chamonix en 1924, Grenoble en 1968 et enfin Albertville en 1992.

Les autres candidatures, celles de la Suède et de la Suisse, sont donc écartées à ce stade de l’attribution de la compétition olympique. La Suède s’est dite « incroyablement déçue » de ne pas avoir été retenue tandis que la Suisse entre de son côté en « dialogue privilégié » pour les JO-2038, a annoncé à la presse Karl Stoss, président de la commission de futur hôte des Jeux d’hiver.

Mais il va falloir se montrer patient pour que le CIO accorde de manière officielle l’attribution des JO 2030 aux Alpes françaises. Jusqu’à la prochaine session du CIO pour être exacte, qui devrait avoir lieu peu de temps avant l’ouverture des JO de Paris 2024. L’autre grande échéance sportive de la France. En attendant le président français n’a pas caché sa fierté sur X, promettant des « jeux innovants, durables et inclusifs, qui vont faire rayonner la France et sa montagne ».

Village olympique à Nice

Jusqu’alors, la candidature tricolore avait passé chaque étape avec succès : un dossier déposé dans les temps avant un grand oral de trente minutes le 21 novembre, face aux membres de la commission dédiée du CIO, avec la ministre des Sports accompagnée des deux présidents de région Renaud Muselier, Laurent Wauquiez, et du président du comité olympique français David Lappartient.

Pour arriver en tête des candidatures, le projet de la France compte utiliser 95 % de sites existants. Il s’étend de Nice au Grand Bornand (distants de près de 500 km) avec un pôle ski alpin sur les sites de Courchevel-Méribel et de Val d’Isère, le ski de fond à La Clusaz, et un village olympique basé à Nice, tout comme les épreuves de patinage.

C’est d’ailleurs à Nice qu’est envisagée la seule construction du projet, la patinoire. Le parcours de la candidature de la France est donc proche du sans-faute jusqu’ici, si l’on omet les critiques écologistes sur la viabilité d’un tel projet en plein réchauffement climatique.

En effet, cette candidature n’a pas que des soutiens. Et c’est notamment la question de l’enneigement, qui faiblit d’année en année, qui concentre les critiques de la candidature française. Au même titre que le risque d’« une accélération phénoménale du bétonnage de nos belles montagnes ». Sans oublier l’incohérence d’investissements massifs dans les sports d’hiver en plein réchauffement climatique.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/02/la-france-en-haut-des-sommets.html

 

Vu et lu dans Les Echos du 06/01/23
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Vu et lu dans Les Echos du 10/03/23

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Vu et lu dans Les Echos du 08/03/23
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Palmarès des stations : Chamonix au top devant la Plagne

https://www.ledauphine.com/societe/2023/10/05/palmares-des-stations-chamonix-au-top-devant-la-plagne?utm_source=adobe&utm_medium=newsletter&utm_campaign=LDL_direct_entreprises&ii=

A.Ch. Le 05/10/23

 

Les domaines skiables ont réalisé un chiffre d’affaires d’1,655 milliard d’euros en 2022/23 en légère hausse par rapport à l’année précédente.

Alors que s’ouvre jusqu’à vendredi le congrès des domaines skiables de France (DSF) à Toulon, c’est l’occasion de découvrir le palmarès des exploitants de remontées mécaniques, réalisé par nos confrères de Montagne Leaders.

Grâce à sa forte activité estivale, la Compagnie du Mont-Blanc à Chamonix, qui gère également Les Houches et Megève, est en tête avec 111 M € de recettes sur 2022/23.

Numéro 1 au niveau des journées skieurs, mais deuxième en chiffre d’affaires, la Société d’Aménagement de la Plagne (SAP), avec 96 M €, devance sa voisine avec laquelle elle est reliée par le Vanoise Express, ADS, les Arcs-Peisey Vallandry (92 M €).

Les deux stations, qui forment l’espace relié Paradiski, appartiennent à la galaxie des domaines exploités par la Compagnie des Alpes (CDA), premier groupe opérant des stations de sports d’hiver en Europe.

Suivent dans l’ordre : Val-Thorens, Orelle (SETAM-STOR), la S3V (Courchevel-Méribel), Les Menuires-Saint-Martin de Belleville (SEVABEL/CDA), Tignes (STGM/CDA), Avoriaz (SERMMA), Val-d'Isère (STVI/CDA), les Deux-Alpes et l’Alpe-d’Huez. Ces deux derniers domaines sont gérés par la SATA qui, comme la Compagnie du Mont-Blanc a réalisé un exercice 2022/23 record. Par temps d’enneigement délicat, les stations d’altitude offrant une certaine garantie neige redoublent d’attractivité et enregistrent des hausses de recettes à deux chiffres.

Au final l’ensemble des opérateurs de remontées mécaniques en montagne ont réalisé un chiffre d’affaires d’affaire d’1,655 milliards d’euros, en légère hausse (+3%).

 

Stations de ski : DSF fait le bilan

https://groupe-ecomedia.com/stations-dsf-fait-le-bilan/?utm_source=NEWSLETTER+ECO&utm_campaign=d2a56e81fb-EMAIL_CAMPAIGN_2018_06_22_09_56_COPY_01&utm_medium=email&utm_term=0_4858320de0-d2a56e81fb-164133393

par Sylvie Bollard | 12 octobre 2023

 

La chambre professionnelle des opérateurs de domaines skiables, Domaines skiables de France (DSF), a récemment fait le point sur la saison passée. Le pays reste deuxième mondial, derrière les Etats-Unis, avec 51 millions de journées de ski engendrant 1,6 milliard d’euros de recettes de billetterie, un chiffre qualifié de stable.

DSF note toutefois que les charges ont notoirement augmenté, dont les factures d’électricité qui ont pu être multipliées par dix « pour tous ceux qui n’ont pas pu renégocier leurs contrats avant l’automne 2022 ». Il observe également que la réévaluation des salaires de la convention collective (+7%) « produit un effet de ciseau sur les comptes d’exploitation des sociétés de remontées mécaniques ».

Enfin, si les clients étrangers sont revenus, Britanniques en tête, l’enneigement n’a quant à lui pas toujours été au rendez-vous, occasionnant un recul de fréquentation de 5%. Un recul plus important encore dans les stations de basse altitude où le manteau blanc manquait cruellement.

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Vu et lu dans Les Echos du 02/05/23
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