complement d'information
Netatmo, Phenix, Ubisoft (suite)
Netatmo lance un programme de partenariat IoT destiné à l’habitat résidentiel
| 05/01/2017 | VIPress.net
Netatmo, spécialiste français des objets connectés pour la maison, lance son programme « with Netatmo », afin de développer en partenariat avec des industriels du bâtiment, tels que Legrand et Velux, de nouvelles solutions connectées intégrées à l’infrastructure de l’habitat individuel, dans le neuf ou la rénovation. A travers ces collaborations, Netatmo apporte ses compétences dans les domaines de l’intelligence artificielle, de l’intégration du logiciel au produit, de l’électronique et de l’expérience utilisateur. D’autres partenariats sont à venir en 2017.
Les équipes d’ingénieurs de chaque société travaillent ensemble pour définir les meilleures fonctionnalités et adresser les principaux scénarios d’usage tels que l’intégration de la commande vocale pour contrôler ses objets connectés ou encore la régulation autonome de la maison par le développement d’algorithmes d’intelligence artificielle.
« Notre expérience dans le développement de produits grand public pour la maison et la maîtrise des technologies telles que l’intelligence artificielle nous permettent de collaborer avec des partenaires industriels renommés comme Legrand et Velux », souligne Fred Potter, fondateur et président de Netatmo. « L’objectif de ces partenariats est d’élargir notre offre en proposant des produits qui s’intègrent à l’infrastructure de la maison comme par exemple les ouvrants ou les équipements électriques. Après les objets grand public, ce second axe de développement complémentaire nous permet de nous adresser au marché des professionnels », ajoute-t-il.
Céliane with Netatmo (gamme d’interrupteurs et de prises de courant connectés) et Velux Active with Netatmo (commandes intelligentes de fenêtres de toit, volets et stores) sont les deux premières co-conceptions issues du programme « with Netatmo ».
En 2015, le marché de la maison connectée a généré 46,97 milliards de dollars de chiffre d’affaires à travers le monde et devrait atteindre 121 milliards de dollars en 2022. Le taux de pénétration mondial dans les foyers devrait, quant à lui, s’élever à 12,4% en 2022. Les objets connectés pour la maison qui permettent de sécuriser le logement, de réaliser des économies d’énergie et d’augmenter le confort chez soi sont les plus demandés par les consommateurs.
En novembre 2015, Netatmo a levé 30 millions d’euros à l’occasion de son second tour de table auquel Legrand a participé. La société avait déjà levé 45 millions d’euros en 2013.
. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 18/01/16, intitulé : Netatmo, dans l'univers de la maison intelligente.
Vus et lus dans Télérama Sortit n° 3 496 du 11 janvier 2017, Le Parisien Eco du 23 janvier 2017, et le Parisien Magazine du 16 décembre 2016
. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 11/01/17, intitulé : Phénix et la seconde vie des produits.
. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 19/12/15, intitulé : UBISOFT : Union des Bretons Indépendants (UBI), Soft (software).
Allemagne, Italie (suite)
. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 24 novembre 2014, intitulé : Allemagne, un autre modèle à suivre ?
Pas une semaine ne se passe sans que la presse italienne ne se fasse l'écho d'un projet français visant l'une de ses entreprises: l'Hexagone est devenu un spectre, contre lequel certains commencent à brandir l'étendard de l'"italianité".
"Il y a un projet pour amener UniCredit en France (...), prendre le contrôle de Generali et un morceau important de Mediobanca", la principale banque d'affaires italienne, affirmait le 11 janvier le président de la commission budgétaire de la Chambre des députés, Francesco Boccia.
"Nous sommes en train de perdre des morceaux importants du système financier et économique italien", ajoutait-il, en proposant une enquête sur l'avenir du capitalisme dans la péninsule.
Régulièrement, la presse italienne égrène la liste des entreprises passées sous giron français, du luxe à la banque, en passant par l'agroalimentaire: Gucci, Loro Piana, Pioneer Investments, Parmalat... Pour beaucoup des entreprises considérées comme des fleurons du Made in Italy.
La fusion du fabricant de lunettes Luxottica avec le français Essilor a de nouveau plongé le pays dans le doute --le siège du futur géant étant situé en banlieue parisienne.
A tel point que son patron, Leonardo Del Vecchio, a dû se fendre lundi d'une note pour rassurer ses troupes: sa holding sera "à long terme l'actionnaire principal du nouveau groupe et si lui-même venait à se retirer avant trois ans, des clauses contractuelles prévoient que son poste de PDG "revienne à un homme de Luxottica".
La montée éclair en décembre du français Vivendi au capital du groupe de médias Mediaset, dont il détient désormais près de 30%, semble avoir créé un traumatisme.
Même le gouvernement de centre-gauche est monté au créneau pour critiquer la façon "non appropriée" dont s'était déroulée la manœuvre, apportant un soutien inattendu à Silvio Berlusconi (droite).
"Les Français sont plus forts dans la défense et dans l'attaque. Ils sont plus organisés", déplorait mardi le président de Mediaset, Fedele Confalonieri, en "remerciant le Parlement, le gouvernement, les journalistes et l'opinion publique qui nous ont défendus".
A la suite de l'"escalade hostile" de Vivendi, qui s'était déjà emparé en 2015 de près du quart de Telecom Italia, le gouvernement a indiqué réfléchir à augmenter les obligations de transparence pour les acquéreurs.
"Rôle stratégique"
Silvio Berlusconi a lui appelé à la mobilisation des "comités pour la défense de l'italianité de Mediaset", expression qui a interrogé jusque dans la presse. Il s'agit en fait des actionnaires historiques sur lesquels les Berlusconi espèrent pouvoir compter.
Une "italianité" que, selon la presse italienne, la banque Intesa Sanpaolo serait elle aussi prête à défendre, en prenant le contrôle de Generali, alors qu'on dit l'assureur convoité par le français Axa.
Intesa a confirmé mardi soir étudié d'éventuelles synergies avec Generali, et la presse croit de plus en plus à l'hypothèse d'une offre publique d'échange lancée par la banque sur l'assureur.
"Generali a dans son porte-feuille quelque 70 milliards d'euros de titres de l'Etat italien" et a donc "un rôle stratégique pour tout le pays", ce qui pourrait être une des raisons expliquant l'intérêt d'Intesa, déclare à l'AFP Marco Giorgino, professeur à l'école Polytechnique de Milan.
Il souligne néanmoins "penser et espérer que la défense de l'italianité n'est la seule cause: aujourd'hui en Europe, on s'oriente vers une consolidation du système financier, avec la constitution de grands acteurs, qui font de la banque, de l'assurance..." et l'opération peut avoir un vrai "sens stratégique" pour Intesa.
. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier 09 novembre 2016, intitulé : L'Italie, un partenaire incontournable.
Crowdfunding, Fintech (suite)
Vus et lus dans le magazine Val d'Oise, et L'Usine Nouvelle n° 3490 du 13 novembre 2016, et Les Echos du 03 et du 16 novembre 2016
. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 25 juillet 2014 intitulé : Le crowdfunding : Une chance pour les entreprises ?
. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 29 janvier 2016 intitulé : FinTech, de la confrontation à la complémentarité.
Devialet, Gemalto, OVH, Technicolor (suite)
Vus et lus dans Les Echos du 12 décembre 2016, et du 10 et 16 janvier 2017, et Mecasphère de décembre 2016
Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire :
. Devialet, une pépite (française) à l'écoute (24/07/15).
. Gemalto, leader mondial et français (30/09/14).
. OVH, une réussite française (05/10/13).
. Technicolor, un fringant centenaire (30/07/16).













































