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La filière robotique française (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 03 avril 2013, intitulé : La filière robotique, une filière d'avenir pour l'industrie française ?

Vus et lus dans Les Echos du 15 février 2016, L'Usine Nouvelle n° 3 457 du 25 février 2016, et dans Ecomeca n° 66 de mars 2016
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Carmat, Gemalto, Netatmo, Opendatasoft, Parrot (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

1/ Pour plus d'informations sur Carmat, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 23 janvier 2014.

2/ Pour plus d'informations sur Gemalto, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 septembre 2014.

3/ Pour plus d'informations sur Netatmo, " " le dossier du 18 janvier 2016.

4/ Pour plus d'informations sur Opendatasoft, " " le dossier du 23 novembre 2015.

5/ 40 M€ de pertes pour Parrot au 1er trimestre / 17/05/2016 / VIPress.net

Le groupe Parrot a réalisé au premier trimestre un chiffre d’affaires de 33,1 M€. Ajusté des éléments non récurrents, le chiffre d’affaires du 1er trimestre est de 49,4 M€. Sa perte opérationnelle ressort à 40,3 M€ et à 25,9 M€ ajusté des éléments non récurrents. La perte nette part du groupe s’établit ainsi à 39,1 M€ et les intérêts minoritaires, soit les participations dans les start-up évoluant dans l’écosystème des drones civils professionnels, représentent une perte de 1,0 M€.

De caractère exceptionnel, ces résultats sont ponctuellement affectés par la mise en place de la nouvelle organisation permise par l’augmentation de capital pour saisir au mieux l’importante opportunité du marché des drones.

Les dépenses de R&D du trimestre se sont en particulier élevées à 16,7 M€, contre 14,8 M€ au 1er trimestre 2015. La R&D se focalise sur la finalisation d’une sélection de produits grand public à lancer au 2e semestre et sur la verticalisation des technologies, solutions et services drones professionnels par métiers (cartographie, agriculture de précision et surveillance).

Les recrutements en cours visent à porter l’effectif de la R&D Groupe à au moins 650 personnes (contre 516 au 31/03/16) et ainsi permettre une accélération durable du rythme de lancement de produits et de la capacité d’innovation dans les drones civils grand public et professionnels.

" Ces résultats ne reflètent évidemment pas nos ambitions de croissance de 2016. En revanche, ils s’expliquent par la mise en place de la nouvelle organisation de notre stratégie commerciale et les nombreuses actions pour structurer le groupe et accompagner son développement. C’est une optimisation profonde de nos méthodes et de nombreux recrutements en France et à l’international pour servir notre capacité d’innovation, notre développement et notre originalité.

Cette étape est indispensable à la construction d’un acteur de référence sur le marché des drones civils. Nous abordons l’avenir, et en particulier les lancements de drones et d’objets connectés du second semestre, avec de meilleurs atouts pour conquérir nos marchés », assure Henri Seydoux, p-dg et fondateur de Parrot.

Fondé en 1994, Parrot, dont le siège est à Paris, conçoit, développe et commercialise des produits sans fil de haute technologie à destination du grand public et des grands comptes dans trois principaux secteurs : les drones civils et professionnels, systèmes de communication mains-libres et d’info-divertissement pour la voiture, ainsi que les objets connectés dans les domaines du son et du jardin notamment.

Au 31 mars 2016, les effectifs du groupe étaient de 1 137 personnes contre 1 046 au 31 décembre 2015.

Vus et lus dans Les Echos du 29 février 2016, du 07 mars 2016, du 22 mars 2016, du 18 avril 2016, et dans l'Usine Nouvelle du 10 mars 2016
Vus et lus dans Les Echos du 29 février 2016, du 07 mars 2016, du 22 mars 2016, du 18 avril 2016, et dans l'Usine Nouvelle du 10 mars 2016
Vus et lus dans Les Echos du 29 février 2016, du 07 mars 2016, du 22 mars 2016, du 18 avril 2016, et dans l'Usine Nouvelle du 10 mars 2016
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Vus et lus dans Les Echos du 29 février 2016, du 07 mars 2016, du 22 mars 2016, du 18 avril 2016, et dans l'Usine Nouvelle du 10 mars 2016

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Devialet, Sigfox, OVH, Ubisoft (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

1/ SIGFOX étend son réseau pour objets connectés à 100 villes américaines.

LES CLÉS DE DEMAIN - 06 MAI 2016

L'entreprise française a noué des partenariats aux Etats-Unis qui lui permettront de déployer ses émetteurs sur 230 000 sites à travers le pays.

Sigfox passe à l'offensive aux Etats-Unis. L'entreprise française, qui développe un réseau mobile dédié aux objets connectés, a annoncé dans un communiqué son intention d'étendre son service à 100 villes américaines avant la fin de l'année.

C'est une importante accélération de son développement, puisque la société avait jusqu'à présent comme objectif de s'implanter dans 10 villes des Etats-Unis avant la fin du premier trimestre 2016.

Pour aller aussi vite, l'entreprise explique qu'elle a noué des partenariats stratégiques avec des propriétaires de toits, tours et autres panneaux publicitaires, qui lui permettront de poser ses émetteurs sur 230 000 sites à travers les Etats-Unis.

Le pays est inévitable pour une startup aux ambitions mondiales comme Sigfox, explique Allen Proithis, président de Sigfox pour l'Amérique du Nord. "Les Etats-Unis sont un énorme marché de croissance pour la connectivité de l'Internet des objets, en particulier dans les smart cities, la fourniture d'eau, de gaz, ou d'électricité, la livraison et l'agriculture, des secteurs qui requièrent des communications à grande échelle et rentables."

Un réseau bas débit moins énergivore Sigfox a été créé en 2009 pour développer un réseau cellulaire alternatif à celui des opérateurs téléphoniques et adapté à l'Internet des objets. Les objets connectés on en effet des besoins différents de nos téléphones mobiles: ils doivent pouvoir rester allumés et transmettre des données sans être rechargés pendant des semaines. Ils sont donc conçus pour utiliser le moins d'énergie possible.

Le réseau de Sigfox comble ce besoin en apportant une connexion bas débit moins gourmande en énergie. L'entreprise est désormais présente dans 18 pays et revendique 7 millions d'appareils enregistrés sur son réseau.

Elle est surtout implantée en Europe, mais a effectué quelques incursions hors du Vieux Continent, notamment au Brésil, à Oman, en Australie et donc aux Etats-Unis. Son réseau n'est pas encore opérationnel dans la plupart de ces pays. Mais Sigfox est loin d'avoir le champ libre pour grandir, car les opérateurs téléphoniques traditionnels ne comptent pas le laisser faire.

L'Alliance LoRA, qui réunit plus de 190 entreprises, dont Orange, et Bouygues Telecom, développe un standard concurrent pour l'Internet des objets.

Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 24/03/15.

2/ Ubisoft améliore son bénéfice net de plus de 14% sur l’exercice 2015-2016.

Ubisoft vient de publier des résultats financiers qui pourraient confirmer l'appétit de Vivendi sur l'éditeur de jeux vidéo. La société affiche un chiffre d'affaires de 1,39 milliard d'euros sur son exercice 2015-2016, en retrait de 4,7% sur un an. Une performance qui reste toutefois supérieure à l'objectif fixé qui visait à dépasser les 1,36 milliard.

De son côté, le résultat net (non IFRS) atteint les 129 millions d'euros, contre 112,6 millions un an plus tôt, soit une progression de 14,5% sur la période. Au final, le bénéfice par action (non IFRS) se fixe à 1,13 euro, contre 1 euro précédemment. 32% des revenus sur le digital.

Par ailleurs, Ubisoft indique que le « segment digital » représente désormais 32% de ses revenus, soit plus de 446 millions d'euros, contre 26,1% lors du précédent exercice. Les titres du « back-catalogue » ont quant à eux continué de rapporter 354,6 millions d'euros (+45,6%), représentant désormais 25,4% du chiffre d'affaires.

En cause, la croissance des titres Far Cry Primal ou même Tom Clancy’s Rainbow Six Siege.

L'un des axes stratégiques d'Ubisoft est de se renforcer dans le multijoueurs dans l'optique d'améliorer l'engagement… et les résultats de l'entreprise. « The Division compte ainsi 9,5 millions d’utilisateurs enregistrés, avec, actuellement, 3 heures (en date du 08 mai 2016) jouées en moyenne quotidiennement par les joueurs actifs.

Ces succès se traduisent par une surperformance du segment digital et impactent positivement notre rentabilité », déclare ainsi Yves Guillemot, le PDG d'Ubisoft dans un communiqué.

Vivendi monte au capital

Dans ce contexte, Ubisoft a également livré ses prévisions financières pour l'exercice en cours. L'éditeur table sur un chiffre d'affaires d' « environ » 1,7 milliard d'euros, pour un résultat opérationnel (non IFRS) de 230 millions d'euros.

Il espère aussi que le digital représentera plus de 35%, et le back-catalogue 30%. « Nous entrons ainsi dans une nouvelle phase d’expansion et de forte création de valeur pour nos actionnaires, avec un objectif de marge opérationnelle de 20% et de free-cash-flow d’environ 300 millions d'euros pour 2018-19 », assure Yves Guillemot.

Ces résultats surviennent alors que Vivendi lorgne depuis plusieurs mois sur Ubisoft. Le groupe de Vincent Bolloré est récemment monté à plus de 17% du capital de l'entreprise – s'octroyant par la même occasion plus de 15% des droits de vote – dans l'optique de demander une recomposition du conseil d'administration.

Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 19/12/13.

3/ Pour plus d'informations concernant Devialet, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 24/07/15.

4/ Pour plus d'informations sur OVH, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 05/10/13.

Vus et lus dans Décideurs de janvier 2016, et Les Echos du 19 février, du 11 mars, et du 20 avril 2016
Vus et lus dans Décideurs de janvier 2016, et Les Echos du 19 février, du 11 mars, et du 20 avril 2016
Vus et lus dans Décideurs de janvier 2016, et Les Echos du 19 février, du 11 mars, et du 20 avril 2016
Vus et lus dans Décideurs de janvier 2016, et Les Echos du 19 février, du 11 mars, et du 20 avril 2016
Vus et lus dans Décideurs de janvier 2016, et Les Echos du 19 février, du 11 mars, et du 20 avril 2016
Vus et lus dans Décideurs de janvier 2016, et Les Echos du 19 février, du 11 mars, et du 20 avril 2016

Vus et lus dans Décideurs de janvier 2016, et Les Echos du 19 février, du 11 mars, et du 20 avril 2016

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Les licornes (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Les Echos du 25 janvier 2016, du 03 février 2016, et du 21 mars 2016
Vus et lus dans Les Echos du 25 janvier 2016, du 03 février 2016, et du 21 mars 2016
Vus et lus dans Les Echos du 25 janvier 2016, du 03 février 2016, et du 21 mars 2016
Vus et lus dans Les Echos du 25 janvier 2016, du 03 février 2016, et du 21 mars 2016
Vus et lus dans Les Echos du 25 janvier 2016, du 03 février 2016, et du 21 mars 2016
Vus et lus dans Les Echos du 25 janvier 2016, du 03 février 2016, et du 21 mars 2016
Vus et lus dans Les Echos du 25 janvier 2016, du 03 février 2016, et du 21 mars 2016
Vus et lus dans Les Echos du 25 janvier 2016, du 03 février 2016, et du 21 mars 2016

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Journée de l'Europe et compétitivité

Publié le par Jacques SAMELA.

Un milliard d’euros supplémentaires pour soutenir l’innovation européenne PAR JULIETTE RAYNAL PUBLIÉ LE 18/04/2016 / INDUSTRIE & TECHNOLOGIES

Lors d'une conférence à Bruxelles, Willem Jonker, CEO d'EIT Digital (www.eitdigital.eu), a annoncé qu'un milliard d'euros supplémentaires seront débloqués dans les années à venir pour soutenir l'innovation européenne. EIT Digital a créé un écosystème de 130 partenaires industriels et universitaires à travers neuf pays européens pour accélérer le transfert d’innovation sur le marché et transformer les jeunes pousses européennes en entreprises d’envergure mondiale.

L’organisation a déjà commencé à distribuer une enveloppe d’un milliard d’euros et compte injecter un milliard d’euros supplémentaires dans les années à venir.

Karos, Uavia, Security Matters, Tinnitracks, Vulog, Ebee, Sensolus, Distribusion, Kunux… Ces start-up ont un point commun. Toutes ont bénéficié du soutien d’EIT Digital, l’organisme européen de soutien à l’innovation et à l’éducation entrepreneuriale dans le domaine du numérique.

Peu médiatisé, l’organisme a organisé, mardi 12 avril dernier, une conférence à Bruxelles pour mettre en avant ses activités. Lancée en 2010, « la structure vise à encourager l’entrepreneuriat en Europe pour doper la croissance économique et améliorer la qualité de vie des citoyens », explique Willem Jonker, son CEO néerlandais.

L’organisation se distingue par sa triple approche axée à la fois sur l’innovation, l’entrepreneuriat et l’éducation. « Sans éducation, il n’y a pas d’innovation. L'innovation consiste à apporter une technologie sur le marché, ce qui signifie l’amener aux individus. Il faut donc que les gens comprennent la technologie pour pouvoir l’utiliser », argue Willem Jonker.

Dans cette optique, EIT Digital a tissé un réseau de 130 partenaires, situés dans neuf pays différents (Royaume-Uni, France, Italie, Allemagne, Finlande, Suède, Pays-Bas, Hongrie et Espagne). Cet écosystème comprend aussi bien des industriels comme Thales,Alcatel-Lucent et Airbus, que des universités et des centres de recherche, comme l’Université Pierre et Marie Curie, l’Université de Rennes ou encore l’Inria.

EIT Digital a également ouvert un centre au cœur de la Silicon Valley pour détecter et importer les meilleures innovations. Grâce à cette approche, l’organisation espère porter plus rapidement les innovations technologiques sur le marché.

L’autre enjeu de taille consiste à transformer les jeunes pousses européennes en entreprises d’envergure mondiale. Un milliard d’euros en cours de distribution et un milliard supplémentaire à venir. Pour atteindre ces objectifs, EIT Digital a déjà commencé à distribuer une enveloppe d’un milliard d’euros et Willem Jonker a profité de la manifestation pour indiquer qu’un milliard d’euros supplémentaires seront investis dans les années à venir.

L’organisation a identifié quatre domaines stratégiques, dans lesquels elle investira : les smart cities, la digitalisation de l’industrie, les infrastructures et enfin le domaine de la santé et du bien être.

Côté outil, EIT Digital a notamment mis en place un dispositif baptisé "Action Line". Tous les ingrédients clés d’EIT Digital (industriels, universitaires, centres de recherche, investisseurs) sont rassemblés autour de ce programme qui vise à propulser le plus rapidement possible une nouvelle solution sur le marché.

Aujourd’hui, EIT Digital soutient 40 projets, chacun d’une durée d’un an, au travers de ce dispositif. Parmi eux, le programme iLAADR, qui consiste à mettre au point une flotte de robots pour optimiser le réassort d’une ligne d’assemblage, ou encore le programme HT(at)works, qui vise à créer des pilotes de solutions de cryptographie homomorphe.

L’organisation a également créé un accélérateur de start-up qui a soutenu plus de 100 jeunes pousses en 2015. Parmi elles, le français Vulog, à l’origine d’une solution d’autopartage, les entreprises allemandesSecurity Matters, spécialisée dans la cybersécurité des systèmes industriels, et Tinnitracks, qui a développé des filtres spécifiques pour soigner les acouphènes grâce à la musique, ou encore la pépite portugaise Sensefinity, qui a mis au point un dispositif connecté couplé à une plate-forme pour améliorer le suivi de la chaîne du froid.

« Nous n’avons pas encore aujourd’hui de start-up qui est parvenue à devenir "le next Google", mais nous avons de nombreuses start-up dont la croissance est fulgurante »,s’est félicité Willem Jonker.

Vu et lu dans Les Echos du 20 avril 2016
Vu et lu dans Les Echos du 20 avril 2016

Vu et lu dans Les Echos du 20 avril 2016

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Cocorico

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Les Echos du 29 février 2016, du 04 avril 2016, du 08 avril 2016, et l'Usine Nouvelle du 17 avril 2016
Vus et lus dans Les Echos du 29 février 2016, du 04 avril 2016, du 08 avril 2016, et l'Usine Nouvelle du 17 avril 2016
Vus et lus dans Les Echos du 29 février 2016, du 04 avril 2016, du 08 avril 2016, et l'Usine Nouvelle du 17 avril 2016
Vus et lus dans Les Echos du 29 février 2016, du 04 avril 2016, du 08 avril 2016, et l'Usine Nouvelle du 17 avril 2016
Vus et lus dans Les Echos du 29 février 2016, du 04 avril 2016, du 08 avril 2016, et l'Usine Nouvelle du 17 avril 2016
Vus et lus dans Les Echos du 29 février 2016, du 04 avril 2016, du 08 avril 2016, et l'Usine Nouvelle du 17 avril 2016
Vus et lus dans Les Echos du 29 février 2016, du 04 avril 2016, du 08 avril 2016, et l'Usine Nouvelle du 17 avril 2016

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Le luxe français et vuitton (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

A voir :

Luxe : pourquoi la France est-elle championne du monde ? - 01/05/2016 - M6 Capital

. L'empire Vuitton : les secrets d'un génie du luxe.

. Les décorateurs français refont le monde.

http://www.m6.fr/emission-capital/01-05-2016-luxe_pourquoi_la_france_est_elle_championne_du_monde/#ixzz47U7viFLP

. Pour plus d'information, n'hésitez-pas à lire ou à relire les dossiers du 15 février 2016, intitulé : Vuitton, une saga française, et du 29 février 2016 intitulé : Le luxe français, savoir-faire, rayonnement et avenir.

Le luxe français et vuitton (suite)
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Qwant (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 12 juin 2016, intitulé : Qwant, moteur de découverte à la française.

Vus et lus dans Challenges du 04 février 2016, et Les Echos du 16 février 2016,
Vus et lus dans Challenges du 04 février 2016, et Les Echos du 16 février 2016,
Vus et lus dans Challenges du 04 février 2016, et Les Echos du 16 février 2016,

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Vuitton (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 15 février 2016, intitulé : Vuitton, une saga française.

Vu et lu dans VSD n° 2010 du 03 mars 2016
Vu et lu dans VSD n° 2010 du 03 mars 2016
Vu et lu dans VSD n° 2010 du 03 mars 2016
Vu et lu dans VSD n° 2010 du 03 mars 2016
Vu et lu dans VSD n° 2010 du 03 mars 2016
Vu et lu dans VSD n° 2010 du 03 mars 2016

Vu et lu dans VSD n° 2010 du 03 mars 2016

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Réussite américaine, mais française

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans le magazine Conquérir du mois de février 2016 et Les Echos du 10 février 2016
Vus et lus dans le magazine Conquérir du mois de février 2016 et Les Echos du 10 février 2016
Vus et lus dans le magazine Conquérir du mois de février 2016 et Les Echos du 10 février 2016
Vus et lus dans le magazine Conquérir du mois de février 2016 et Les Echos du 10 février 2016

Vus et lus dans le magazine Conquérir du mois de février 2016 et Les Echos du 10 février 2016

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