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Exposition universelle 2025 ?

Publié le par Jacques SAMELA.

. Qu'en pensez-vous ?

Pour informations : www.expofrance2025.co

Vu et lu dans Paris Worldwide de juillet / août 2016
Vu et lu dans Paris Worldwide de juillet / août 2016

Vu et lu dans Paris Worldwide de juillet / août 2016

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L'économie française aujourd'hui

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3462 du 31 mars 2016, n° 3474 du 23 juin 2016, et La Croix du 17 juin 2016
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3462 du 31 mars 2016, n° 3474 du 23 juin 2016, et La Croix du 17 juin 2016
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Christine Lagarde, Le Louvre, Sophie la girafe (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

1/ Dans le cadre du classement annuel qui consacre les 10 femmes les plus puissantes au monde établi par le magazine Forbes (http://www.forbes.com/power-women/list/#tab:overall), Mme Christine Lagarde, directrice du FMI, obtient à nouveau la 6ème place.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 29 mars 2016, intitulé : Christine Lagarde, une femme française d'influence.

2/ Comment le Louvre a réussi son implantation à Lens.

Sur les 430.000 visiteurs accueillis en 2015, près de 17% venaient de l'étranger et représentaient 80 nationalités, avec, en moyenne plus de 4 visiteurs japonais par jour d'ouverture.

Depuis son ouverture en décembre 2012, le musée du Louvre-Lens a accueilli près de 2 millions de visiteurs. Sa présence est à l'origine de nombreuses initiatives qui changent le devenir de ce territoire affaibli par la fermeture des mines.

Les retombées financières directes pour la région s'élèveraient à 84 millions d'euros depuis l'inauguration du musée. Il y a encore cinq ans, à part les amateurs des matchs de football, aucun étranger ou presque ne savait situer Lens sur la carte de France.

Aujourd'hui, cette ville fait partie des destinations phares mises en avant par tous les guides touristiques de référence comme le Guide Hachette, le Guide du Routard ou le Guide Vert.

Un Lonely Planet sur ce bassin minier du nord de la France vient même de sortir en avril dernier. Cause de ce revirement d'image: l'ouverture du Louvre-Lens en décembre 2012 et l'inscription quelques mois plus tôt du bassin minier du Pas-de-Calais au patrimoine mondial de l'Unesco.

Alors que les prévisions tablaient sur 700.000 visiteurs la première année, puis sur 500.000 par an en vitesse de croisière, ils ont été 900.000 à franchir la porte du musée en 2013. En 2014, ils étaient 530.000. Depuis, leur nombre a diminué, mais pas plus que dans les autres musées de France, la fréquentation touristique ayant baissé suite aux attentats.

Ces chiffres sont tirés du rapport annuel édité par Euralens, une association visant à accompagner la mutation du territoire consécutive à l'arrivée du Louvre à Lens.

Des retombées de 84 millions d'euros depuis l'ouverture, Il ressort de ce rapport que le panier moyen des visiteurs extrarégionaux est de 94 euros par personne en dehors du transport. Il grimpe à 122 euros chez les visiteurs étrangers et à 209 euros pour ceux qui dorment sur place.

A savoir 42 millions pour les douze premiers mois, puis un peu plus de 20 millions par an depuis. « Injecter plus de 80 millions d'euros sur un territoire qui, avec 600.000 habitants, réalise un PIB inférieur à 3 milliards d'euros, ce n'est pas négligeable », avance Benoît Brocq, directeur depuis le 1er juillet 2015 du Pôle métropolitain de l'Artois et anciennement chargé de mission à Euralens.

"Les habitants nous considéraient au départ comme un ovni"

En outre, 1 visiteur sur 10 vient de l'arrondissement de Lens. Catherine Ferrar, administratrice générale du Louvre-Lens s'en félicite.

« C'est important que les gens du coin visitent le musée. Au départ, ils nous voyaient comme un ovni. Il ne fallait pas qu'il y ait de rupture entre un parc paysager facilement accessible et les salles d'exposition. Aussi avons-nous décidé de donner accès gratuitement à la Galerie du temps."

A travers plus de 200 chefs-d'œuvre réunis sur un espace au sol de 3.000 mètres carrés, la "Galerie du temps" permet de parcourir l'histoire de l'art depuis la naissance de l'écriture en Mésopotamie au 4e siècle avant notre ère jusqu'à la révolution industrielle survenue en Europe au milieu du 19e siècle.

Compenser la baisse des recettes de la billetterie Chaque année, le conseil d'administration du Louvre-Lens décide de maintenir ou non cette gratuité. Pour compenser la baisse des recettes de la billetterie, la cafétéria a été placée en régie directe, et des espaces du musée sont loués à des entreprises pour des manifestations privées.

L'accueil a été externalisé auprès d'un prestataire ainsi que la sécurité, le nettoyage et la maintenance. Les expositions temporaires sont payantes mais n'attirent guère plus de 100.000 visiteurs chacune. La dernière en date, celle sur Charles Le Brun, le peintre du Roi-Soleil, a démarré doucement. Rien d'étonnant sachant les expositions du Louvre n'ont pas pour objectif de traiter de sujets facilement accessibles au grand public.

Pas question de faire du « Modigliani ». Il s'agit toujours de traiter le sujet par un prisme inédit capable d'attirer les experts en histoire de l'art. S'adapter aux conditions saisonnières touristiques.

Plus facile d'accès, les expositions du "Pavillon de verre" mettent en avant des œuvres des musées régionaux. Celle à voir actuellement présente des objets et des témoignages des supporters du Racing Club de Lens.

Jusqu'à présent, une nouvelle exposition temporaire se tenait chaque hiver et chaque été. Elles se dérouleront dorénavant au printemps et en automne. La direction ayant constaté que l'été n'est pas propice au développement touristique de la région hormis au Touquet et à Boulogne-sur-Mer, elle a laissé tomber son idée de départ de profiter de la période estivale pour attirer davantage de visiteurs dans ses murs.

Le constat a été rapide mais la préparation des expositions étant programmée deux à trois ans à l'avance, le nouveau calendrier n'entrera en vigueur qu'à la saison prochaine avec pour objectif d'augmenter les recettes.

Plus de 15 % du budget de fonctionnement en ressources propres "Nous avons entre 15% et 20% de ressources propres sur les 15 millions d'euros de notre budget de fonctionnement annuel", précise Catherine Ferrar. Le reste est financé par la région des Hauts-de-France à hauteur de 60%.

Le département du Pas-de-Calais et la communauté d'agglomération de Lens-Lieven se partagent le reste. Pas question de demander des ressources publiques supplémentaires. Le Louvre-Lens s'efforce de réduire les dépenses quand les recettes baissent. C'est pourquoi il vient de rapatrier en interne l'entretien du parc en faisant appel à des emplois d'avenir.

Quant au coût que doit entraîner l'amélioration de ce parc, il sera financé grâce aux économies dégagées sur d'autres postes de dépenses.

La construction du musée a coûté 150 millions d'euros. Le volume des dépenses budgétées pour son aménagement avait été estimé à 75 millions d'euros. Ce montant n'ayant pas été atteint, c'est là-dessus que Catherine Ferrar compte trouver de quoi financer les travaux d'embellissement du parc paysager. Car, si le bâtiment est digne de la marque du musée du Louvre avec ses murs qui reflètent à merveille les variations du ciel, le parc paysager donne l'impression d'être encore en chantier, surtout à l'entrée du musée.

Reste à savoir ce qu'en dira la nouvelle directrice Marie Lavandier, attendue en septembre prochain pour remplacer Xavier Dectot, lequel a quitté ses fonctions le 31 mars

La Tribune du 28/07/16 (Extraits)

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 13 juillet 2016 intitulé : La petite histoire du plus grand musée du monde.

3/ Sophie la Girafe fait un carton à l'étranger.

Ce jouet culte, qui fête le 25 mai ses 55 ans, a permis à son propriétaire, l'entreprise français Vulli, de quadrupler ses ventes en dix ans.

C'est le premier mot en français qu'entendent des millions de bébés à travers le monde. À 55 ans, Sophie la Girafe n'a pas pris une ride. Au contraire. Ce jouet culte de l'entreprise française Vulli connaît depuis dix ans une nouvelle vie à l'international.

Il est vendu dans 77 pays dont les États-Unis, son premier marché.

Après s'être installée au Brésil, Sophie vient de partir à la conquête des bébés chinois. «La majorité de nos ventes devrait bientôt être réalisée à l'international, confie Stéphanie Arnaud, directrice marketing de Vulli. Notre développement y est encore récent.»

Un terrain de jeu naturel pour la marque, confrontée à la maturité de son marché d'origine: 800.000 Sophie sont écoulées chaque année en France où l'on enregistre 820.000 naissances... Soit près d'une girafe par nouveau-né français!

En seulement dix ans, le profil de l'entreprise a complètement changé. Vulli, dont 60% du chiffre d'affaires vient de la marque Sophie la Girafe, réalise aujourd'hui la moitié de ses ventes en dehors de ses frontières.

«Nous sommes partis du principe que tous les bébés avaient les mêmes besoins d'éveil partout dans le monde», ajoute Stéphanie Arnaud. Une stratégie gagnante puisque l'international a tiré les ventes de la marque: en dix ans, le chiffre d'affaires de Vulli a quadruplé pour atteindre 29 millions d'euros.

Des Tour Eiffel sur les emballages Pour y parvenir, l'entreprise a misé sur un positionnement haut de gamme et très «frenchie» de sa marque vedette, née à Paris, fabriquée en Haute-Savoie.

Sophie, qui n'est commercialisée à l'étranger que dans les grands magasins, les boutiques spécialisées et sur son e-shop, est vendue deux fois plus chère aux États-Unis (21,5 euros contre 10 en France), trois fois plus au Japon (29 euros) ou en Australie (34 euros).

Elle a gardé son nom d'origine partout dans le monde. Sur ses emballages, Vulli a choisi des Tour Eiffel, une surpiqûre qui rappelle la couture à la française et des couleurs censées incarner un chic Frenchie, beige et blanc.

C'est le jouet que les familles aisées et les stars - de Sofia Coppola à Elton John en passant par Naomi Watts - offrent dès la naissance à leurs bambins.

À l'international, Vulli parie aussi sur la diversification de Sophie. Plus question de se limiter à son produit d'origine qui est resté identique depuis 55 ans. Hochets, jouets de bain, doudous, anneaux de dentition, coffrets de naissance... ont vite complété l'assortiment afin de couvrir tous les moments de la journée du bébé.

Depuis cinq ans, Sophie se développe en franchise, avec 38 licenciés. Elle compte aujourd'hui 220 références sous licence à travers le monde, du mobilier à l'édition en passant par la décoration. «La licence nous permet de nous adapter aux spécificités d'un marché», souligne Stéphanie Arnaud.

Au Japon, Funfam fabrique ainsi des assiettes et des couverts en bambou à l'effigie de Sophie. Vulli est ravi de voir sa célèbre girafe jouer les ambassadrices du made in France.

Le Figaro du 24 mai 2016.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 26 août 2014 intitulé : Sophie la Girafe, Vulli, le bien être avant tout.

Christine Lagarde, Le Louvre, Sophie la girafe (suite)
Christine Lagarde, Le Louvre, Sophie la girafe (suite)
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CEA, Criteo, Devialet, Parrot, Qwant, OVH (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou relire les dossiers intitulés :

- Le CEA, au service de l'industrie française (22 avril 2016).

- Criteo : le rêve américain (13 novembre 2013).

- Devialet, une pépite (française) à l'écoute (24 juillet 2015).

- Parrot, le perroquet connecté (23 février 2015).

- Qwant, moteur de découverte à la française ( 12 juin 2015).

- OVH, une réussite française (05 octobre 2013).

Vus et lus dans Innovation Review n°93 du mois d'avril 2016, Le Figaro du 05 mai 2016, Les Echos du 23 mai 2016, du 02 et 0è juin 2016, du 01 et 05 juillet 2016, et Le Parisien Economie du 27 juin 2016
Vus et lus dans Innovation Review n°93 du mois d'avril 2016, Le Figaro du 05 mai 2016, Les Echos du 23 mai 2016, du 02 et 0è juin 2016, du 01 et 05 juillet 2016, et Le Parisien Economie du 27 juin 2016
Vus et lus dans Innovation Review n°93 du mois d'avril 2016, Le Figaro du 05 mai 2016, Les Echos du 23 mai 2016, du 02 et 0è juin 2016, du 01 et 05 juillet 2016, et Le Parisien Economie du 27 juin 2016
Vus et lus dans Innovation Review n°93 du mois d'avril 2016, Le Figaro du 05 mai 2016, Les Echos du 23 mai 2016, du 02 et 0è juin 2016, du 01 et 05 juillet 2016, et Le Parisien Economie du 27 juin 2016
Vus et lus dans Innovation Review n°93 du mois d'avril 2016, Le Figaro du 05 mai 2016, Les Echos du 23 mai 2016, du 02 et 0è juin 2016, du 01 et 05 juillet 2016, et Le Parisien Economie du 27 juin 2016
Vus et lus dans Innovation Review n°93 du mois d'avril 2016, Le Figaro du 05 mai 2016, Les Echos du 23 mai 2016, du 02 et 0è juin 2016, du 01 et 05 juillet 2016, et Le Parisien Economie du 27 juin 2016
Vus et lus dans Innovation Review n°93 du mois d'avril 2016, Le Figaro du 05 mai 2016, Les Echos du 23 mai 2016, du 02 et 0è juin 2016, du 01 et 05 juillet 2016, et Le Parisien Economie du 27 juin 2016
Vus et lus dans Innovation Review n°93 du mois d'avril 2016, Le Figaro du 05 mai 2016, Les Echos du 23 mai 2016, du 02 et 0è juin 2016, du 01 et 05 juillet 2016, et Le Parisien Economie du 27 juin 2016
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Vus et lus dans Innovation Review n°93 du mois d'avril 2016, Le Figaro du 05 mai 2016, Les Echos du 23 mai 2016, du 02 et 0è juin 2016, du 01 et 05 juillet 2016, et Le Parisien Economie du 27 juin 2016

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L'animation française (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

EDITION QUOTIDIENNE DU 30 AVRIL 2016 / La Tribune

TERRITOIRES SOLIDTRACK : LA FRANCE A UNE NOUVELLE STAR À HOLLYWOOD.

Créée en 2007 à Paris et Angoulême, la société SolidAnim, spécialisée initialement dans la capture de mouvement (Motion Capture) pour l’animation, est en train d’imposer, à Hollywood, SolidTrack, une nouvelle technologie de prévisualisation de réalité augmentée facilitant les tournages des films remplis d’effets spéciaux.

Il ne lui reste plus qu’à séduire… la France.

Surpris, Johnny Depp ? Pourtant c'est bien une techno française, SolidTrack, signée SolidAnim, qui est derrière une partie des effets spéciaux du prochain Tim Burton, Alice au pays des merveilles 2.

L'année 2016 marquera sans doute durablement l'aventure entrepreneuriale de la PME innovante SolidAnim.

Créée en 2007 à Angoulême et Paris (plus précisément Ivry/Seine où son siège social est installé) par trois ingénieurs du monde du cinéma, de la capture de mouvement et de l'animation 3D, Emmanuel Linot, Jean-François Szlapka et Isaac Partouche, cette société, qui compte 15 salariés à temps plein, et jusqu'à une bonne vingtaine de plus en période de pointe de son activité, a d'abord fait ses armes dans l'animation 3D. Il y a quatre ans, estimant que les équipements du marché de la capture de mouvement étaient parfois limités, SolidAnim, société membre du pôle image Magelis qui regroupe les entreprises de l'image installées à Angoulême, a décidé de se lancer dans la R&D.

"Il faut bien reconnaître qu'en France, quand on veut innover, on est plutôt bien accompagnés".

"Pour nous, le dispositif du Crédit impôt recherche, s'est avéré décisif", explique Emmanuel Linot, directeur du studio d'Angoulême qui emploie l'essentiel des troupes de SolidAnim.

Décisif pour la mise au point d'une innovation qui révolutionne les tournages de films remplis d'effets spéciaux : SolidTrack.

EFFETS SPÉCIAUX : LE RÉVOLUTION SOLIDTRACK A BIEN EU LIEU.

Avant SolidTrack, les acteurs de ces films évoluaient dans un fond vert sur lequel sont ensuite incrustés le décor et les effets spéciaux. Mais ça, c'était avant pour des réalisateurs mondialement connus comme James Cameron ou Robert Zemeckis pour lesquels cette technologie française change tout. Les acteurs continuent, certes, de jouer leurs scènes sur un fond vert, mais le réalisateur, lui, grâce à un dispositif installé en 5 minutes seulement et via une petite caméra SolidTrack fixée sur leurs caméras, peut voir, en temps réel, sur son moniteur, la même scène enrichie, via la réalité augmentée, des effets spéciaux et décors avec un rendu proche de l'image finale qui sera livrée aux spectateurs.

Les superproductions hollywoodiennes Gods Of Egypt (Alex Proyas), Warcraft (Duncan Jones), SOS Fantômes (Paul Freig), Monster Calls (Juan Antonio Bayona), The Walk (Zemeckis) qui ont, ou vont, à l'image de Tim Burton avec son Alice au pays des merveilles 2 (Alice, de l'autre côté du miroir), livrer au public leurs films au public des salles obscures cette année 2016, ont toutes eu recours à SolidTrack.

"2016 est une année de très grande visibilité pour SolidTrack", commente Emmanuel Linot. "Nous avons travaillé sur tous ces films il y a deux ans, voire plus pour certains, leur sortie conjointe et la citation régulière de notre technologie par les réalisateurs lors des conférences de presse offre une vitrine très intéressante pour notre marque SolidTrack."

A gauche, l'acteur joue sa scène sans décor, à droite, la vue de la même scène, avec les décors et effets spéciaux, visionnée, en temps réel, par le réalisateur grâce SolidTrack.

LE CHALLENGE DE SOLIDANIM : LA TV MAIS AUSSI LA FRANCE.

Très intéressante outre-Atlantique, où la société compte depuis 2015 un bureau commercial à Los Angeles, dont s'occupe Isaac Partouche... mais la France fait de la résistance.

"Pour le moment il nous est plus facile de parler à James Cameron qu'à Luc Besson", plaisante Emmanuel Linot, directeur du studio d'animation Angoulême dont l'activité va prochainement connaître une forte accélération en raison de sa participation, en capture de mouvement, au long métrage d'animation adapté d'un livre de Jack London, "Croc-Blanc".

"Plus sérieusement, le marché français représente un challenge pour nous. Nous voulons réussir à percer en France... même si le cinéma français est sans doute moins preneur d'effets spéciaux."

La France, c'est par la télévision que SolidAnim pourrait bien la séduire. "Nous estimons que notre croissance ne peut seulement passer par le cinéma. La télévision est un marché encore plus porteur selon nous", explique Emmanuel Linot.

"Nos compétences, tant dans l'animation, la motion capture, et la réalité augmentée version SolidTrack sont tout à fait adaptées à la réalisation d'émissions qui veulent enrichir les images qu'elles proposent.

Nous sommes en discussion avec beaucoup de productions actuellement",, lâche le cofondateur de SolidAnim. En attendant, sa société ne cesse d'innover techniquement pour améliorer en permanence les techniques de numérisation, de visualisation et de capture des mouvements pour séduire toujours plus de clients et adapter ses outils à tous les types de budgets de tournages.

Le prix, outre-Atlantique, n'est pas vraiment un souci pour le réalisateur James Cameron, qui a été un des premiers géants d'Hollywood à acquérir les technologies de SolidAnim en vue de tourner les prochains "Avatar".

PASCAL RABILLER

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 mars 2014, intitulé : L'animation française : Une richesse nationale.

Vus et lus dans Télérama n° 3465 du 08 juin 2016, et les Echos du 22 juillet 2016
Vus et lus dans Télérama n° 3465 du 08 juin 2016, et les Echos du 22 juillet 2016
Vus et lus dans Télérama n° 3465 du 08 juin 2016, et les Echos du 22 juillet 2016
Vus et lus dans Télérama n° 3465 du 08 juin 2016, et les Echos du 22 juillet 2016
Vus et lus dans Télérama n° 3465 du 08 juin 2016, et les Echos du 22 juillet 2016

Vus et lus dans Télérama n° 3465 du 08 juin 2016, et les Echos du 22 juillet 2016

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EuropaCorp, Fermob, Longchamp, Louis Vuitton (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Pour plus d'informations n'hésitez-pas à lire ou à relire :

. Luc Besson : Attention, silence, actions (29/09/15).

. Fermob (01/07/13).

. Longchamp, du Sultan à la maison unique (29/10/15).

. Vuitton, une saga française (15/02/16).

Vus et lus dans Paris Worldwide de mai / juin 2016, Télérama n° 3461 du 11 mai 2016, et Les Echos du 01 et du 04 juillet 2016
Vus et lus dans Paris Worldwide de mai / juin 2016, Télérama n° 3461 du 11 mai 2016, et Les Echos du 01 et du 04 juillet 2016
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Vus et lus dans Paris Worldwide de mai / juin 2016, Télérama n° 3461 du 11 mai 2016, et Les Echos du 01 et du 04 juillet 2016

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L'industrie du futur à la française

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Contrôles Essais Mesures n°52 de septembre 2015, L'Usine Nouvelle n°3443 du 15 novembre 2015, Industrie & Technologies n°963 du mois de mars 2014, Industrie du mois de mars 2016, Les Echos du 14 mars 2016, et Equip'Prod n°75 du mois d'avril 2016,
Vus et lus dans Contrôles Essais Mesures n°52 de septembre 2015, L'Usine Nouvelle n°3443 du 15 novembre 2015, Industrie & Technologies n°963 du mois de mars 2014, Industrie du mois de mars 2016, Les Echos du 14 mars 2016, et Equip'Prod n°75 du mois d'avril 2016,
Vus et lus dans Contrôles Essais Mesures n°52 de septembre 2015, L'Usine Nouvelle n°3443 du 15 novembre 2015, Industrie & Technologies n°963 du mois de mars 2014, Industrie du mois de mars 2016, Les Echos du 14 mars 2016, et Equip'Prod n°75 du mois d'avril 2016,
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Vus et lus dans Contrôles Essais Mesures n°52 de septembre 2015, L'Usine Nouvelle n°3443 du 15 novembre 2015, Industrie & Technologies n°963 du mois de mars 2014, Industrie du mois de mars 2016, Les Echos du 14 mars 2016, et Equip'Prod n°75 du mois d'avril 2016,

Vus et lus dans Contrôles Essais Mesures n°52 de septembre 2015, L'Usine Nouvelle n°3443 du 15 novembre 2015, Industrie & Technologies n°963 du mois de mars 2014, Industrie du mois de mars 2016, Les Echos du 14 mars 2016, et Equip'Prod n°75 du mois d'avril 2016,

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BlaBlaCar, Sigfox, Criteo, Medtech, OVH, Parrot, Ubisoft (suite) et plus

Publié le par Jacques SAMELA.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire :

- BlaBlaCar, en voiture tout le monde (22/01/15).

- Sigfox, l'envol du papillon (24/03/15).

- Criteo : Le rêve américain (19/11/13).

- Medtech (02/01/13).

- OVH, une réussite française (05/10/13).

- Parrot, le perroquet connecté (23/02/15).

- Ubisoft : Union des Bretons Indépendants (UBI), Soft (software) (19/12/13).

Vus et lus dans Les Echos Weekend.
Vus et lus dans Les Echos Weekend.
Vus et lus dans Les Echos Weekend.
Vus et lus dans Les Echos Weekend.
Vus et lus dans Les Echos Weekend.

Vus et lus dans Les Echos Weekend.

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Start-up in France

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Les Echos du 20 novembre 2015, du 25 janvier 2016, du 16 février 2016, du 09 mars 2016 et du 21 juin 2016, le Parisien Economie du 27 juin 2016
Vus et lus dans Les Echos du 20 novembre 2015, du 25 janvier 2016, du 16 février 2016, du 09 mars 2016 et du 21 juin 2016, le Parisien Economie du 27 juin 2016
Vus et lus dans Les Echos du 20 novembre 2015, du 25 janvier 2016, du 16 février 2016, du 09 mars 2016 et du 21 juin 2016, le Parisien Economie du 27 juin 2016
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Iran et Suisse (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

. Pour plus d'informations sur l'Iran, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 25 mai 2016 intitulé : Iran, des opportunités à ne pas rater.

. La génération Fab Lab s’installe en République islamique d’Iran.

Par Jeanne Dussueil | le 19 juillet 2016 http://www.frenchweb.fr/wp-content/uploads/2016/07/elnaz-hariri-fablab-connect-2016.jpg

C'est son premier voyage hors du Moyen-Orient. Pour cette première fois, Elnaz Hariri, project manager, est en France pour présenter, à la conférence Leade.rs, le projet Fab Lab Connect, un programme privé dont le but est d'implanter ces ateliers de fabrication collaboratifs et numériques dans le monde.

Citoyenne de la République islamique d'Iran, Elnaz Hariri veut encourager une génération d'entrepreneurs et d'ingénieurs de son pays à créér, à devenir des «Makers».

Depuis Zanjan, une ville iranienne située à quatre heures de la capitale Téhéran, Elnaz Hariri est fière d'appartenir à une initiative privée, non dépendante de l'État, la première du genre dans son pays pour une Fab Lab. «Nous sommes en cours de négociation avec des investisseurs iraniens du secteur privé», explique cette ingénieure de formation.

Car pour développer un projet en Iran, notamment numérique, il est souvent plus facile de passer par les grandes universités publiques soutenues par le gouvernement.

En France, pour rappel, la mode Fab Lab est aussi passée par le soutien de l'État. En 2013, le ministère de l'Economie débloquait plus de 2 millions d'euros pour l'ouverture de 14 Fab Labs sur le territoire.

«C'est très compliqué de passer par une aide du gouvernement. Il faut être nécessairement coopté», raconte la jeune iranienne. A Paris, en VRP, elle a d'ailleurs à coeur d'appliquer la méthode et de rencontrer «les bonnes personnes» pour développer le projet cofondé par Nader Shaterian, un ingénieur iranien de l'aéronautique qui a fait ses armes dans les entreprises tech de la côte Ouest des États-Unis.

«Nous avons des projets de réalité virtuels très prometteurs avec HTC Vive», annonce pour la rentrée la project manager. Le réveil de l'Iran Depuis la fin des sanctions contre l'Iran en 2015, le pays s'ouvre et les réseaux d'entrepreneurs commencent à peine à s'organiser.

A Téhéran, il existerait aujourd'hui entre 350 et 400 start-up, quand le pays en comptait seulement 150 un an plus tôt, d'après le média local TechRasa. Hackhathons et ouvertures d'incubateurs se multiplient pour créer les nouveaux acteurs de l'e-commerce ou des Fintech.

«Ce qui me surprend en France, c'est la profusion d'événements dans le secteur digital», note Elnaz Hariri. En arrivant à Frenchweb, prise par cette euphorie de l'écosystème tricolore qu'elle découvre au travers de ses hôtes (Loïc Le Meur et Roxanne Varza), elle oublie d'abord de porter le voile, de rigueur, face à la caméra.

Du reste, alors qu'actuellement en Iran 70% des étudiants dans la filière science et ingénieur sont des femmes, le pays campe sur ses interdits.

La génération d'Elnaz espère, elle, connaître des disruptions plus profondes.

. Pour plus d'informations sur la Suisse, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 31 août 2014 intitulé : Et si l'exemple à suivre était... la Suisse ?

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