Les Assises du New Space s'ouvrent aujourd'hui & beaucoup plus

Publié le par Jacques SAMELA.

Les Assises du New Space s'ouvrent aujourd'hui & beaucoup plus
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Rendez-vous AU CNIT FOREST - paris la défense

https://lesassisesdunewspace.org/

 

Réservez vos 25 et 26 juin 2024 pour un événement incontournable dédié à l’innovation spatiale française. Les Assises du NewSpace 2024 vous promettent :

  • 2 jours de conférences et d’échanges autour de thématiques spatiales,
  • Un cadre exceptionnel : rejoignez-nous au CNIT Forest, au cœur du deuxième quartier d’affaires le plus grand d’Europe et le quatrième au monde, abritant 3600 entreprises,
  • Des partenaires de renom et au premier rang d’entre eux les trois sponsors Platinum de cette édition 2024 : l’Alliance NewSpace France, le CNES, et le GIFAS – Groupement des Industries Françaises Aéronautiques et Spatiales,
  • Des partenaires stratégiques qui apportent leur contribution lors des cycles de conférence : Arthur D. Little, Starburst Aerospace, PwC et Euroconsult,
  • Une édition ouverte à l’Europe, mettant en avant des Spacetech européennes au sein du Village, et un quatrième cycle entièrement dédié à ce sujet, se déroulera intégralement en anglais,
  • Un plateau de BFM Business sur site pendant les deux jours de l’événement.

Cette édition s’annonce plus ambitieuse que jamais ! Ne manquez pas cette opportunité unique de vous immerger dans l’univers du NewSpace français.

L’avènement du NewSpace induit de nouveaux usages, transforme l’industrie spatiale et incite les acteurs historiques à faire évoluer leurs stratégies face aux multiples initiatives de nouveaux acteurs entrants, acteurs du numérique, startups et grands clients depuis une dizaine d’années. Ce secteur stratégique et à fort impact, désormais plus accessible, ouvre un nombre considérable d’opportunités que les acteurs du spatial français doivent saisir dans une course devenue par nature mondiale.

En deux éditions, les Assises du NewSpace sont devenues le lieu incontournable où se construit l’avenir de la nouvelle économie spatiale française en mettant l’innovation cœur de son réacteur Autour d’échanges et de débats, cet évènement rassemblera les acteurs et clients finaux de l’écosystème spatial autour de tables rondes, ateliers et interventions traitant de quatre thématiques structurantes : les nouveaux usages et les témoignages client, l’innovation, la nouvelle économie et la politique française et l’Europe. Une place à part est donnée à la nouvelle génération d’entrepreneurs qui viennent enrichir l’écosystème spatial français et repousser les frontières du possible au sein du village des Spacetech.

Ces deux jours de conférences s’inscrivent dans un projet d’envergure porté par un collectif composé de 18 acteurs majeurs représentatifs de l’écosystème spatial français. Il a conduit le processus démocratique conduisant à la publication du premier rapport français dédié au NewSpace français.

Une partie de l’avenir du NewSpace dépend des initiatives et des mesures qui seront construites et partagées lors de cet événement et plus largement de ce projet national.

« Fondée sur l’innovation, notre monde vit une accélération prodigieuse de l’histoire spatiale. Et un nouveau chapitre s’ouvre. De notre capacité à saisir cette opportunité et à bâtir une nouvelle économie spatiale forte au cours des 5 prochaines années dans un contexte mondialisé dépend l’avenir et le rang du spatial français. Sous la direction d’un collectif prestigieux représentant ce que l’on pourrait appeler l’équipe de France du spatial, Les Assises du NewSpace ont vocation à devenir le grand rendez-vous annuel où cet avenir se pensera et se construira »

Pierre-José Billotte, créateur des Assises du New Space.

 http://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/06/le-nouvel-espace-a-la-francaise.html

 

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3729 d'avril 2024
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3729 d'avril 2024

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3729 d'avril 2024

 Les premiers satellites de la constellation française Kinéis en orbite  

Frenchweb du 21/06/24

 

Les cinq premiers nanosatellites de la constellation Kinéis dédiée aux objets connectés ont été mis jeudi sur orbite avec succès par la petite fusée Electron, six ans après la création de la start-up française.

Le minilanceur de Rocket Lab, dont c’était le 50e vol, a comme prévu décollé de son pas de tir en Nouvelle-Zélande jeudi à 18h13 GMT (ce qui correspond à vendredi 06H13 en Nouvelle-Zélande), selon les images du lancement retransmises par l’entreprise.

Un peu plus d’une heure plus tard, les cinq nanosatellites de 30 kg et d’une durée de vie de huit ans étaient déployés à 635 kilomètres d’altitude.

Quatre autres lancements de la fusée Electron sont prévus d’ici début 2025 pour déployer la totalité des 25 satellites que comptera la constellation.

« On a levé des fonds il y a quatre ans et là on est dans l’aboutissement de cette phase-là et on fait notre premier tir, (…) c’est vraiment la consécration du projet, on arrive au bout de la phase technique et c’est le début du coup de la phase suivante qui va être la commercialisation du système », a salué auprès de l’AFP Alexandre Tisserant, le président de Kinéis.

Créé en 2018, l’opérateur satellitaire et fournisseur de connectivité pour l’internet des objets Kinéis, qui avait levé 100 millions d’euros début 2020, a été lancé par CLS (Collecte Localisation Satellites) ainsi que la maison-mère de cette entité, le Centre national d’études spatiales (CNES). Basé à Toulouse (France), Kinéis produit les 25 nanosatellites de la constellation.

 

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CAILABS, LA PME DU NEW SPACE FRANÇAIS À LA CROISSANCE INSOLENTE

https://vipress.net/cailabs-la-pme-du-new-space-francais-a-la-croissance-insolente/

 

Posté par Pascal Coutance | 10 Avr 2024 

 

Portée notamment par le domaine de la photonique pour le spatial, cette PME rennaise spécialisée dans les communications laser a connu une année 2023 exceptionnelle marquée par un bond de 113% de ses nouveaux contrats pour ses stations sol optiques et de 180% de ses commandes pour ses produits dédiés aux procédés laser industriels.

Spécialisée dans les communications laser, la PME rennaise Cailabs se porte bien, très bien même, suite à une année 2023 à marquer d’une pierre blanche pour la société. Elle peut en effet s’enorgueillir d’une hausse de 113% sur l’année de ses nouveaux contrats pour ses stations sol optiques (OGS, optical ground station), qui permettent des communications optiques fiables à haut débit (jusqu’à 10 Gbit/s) en espace libre entre la Terre et des satellites, et d’un bond de 180% des commandes pour sa gamme de produits dédiée aux procédés laser industriels.

Cette progression rapide s’est accompagnée de l’ouverture d’un bureau à Washington en septembre 2023, de la nomination fin 2023 de Jeff Huggins en tant que président de sa division américaine et du recrutement de 25 nouveaux collaborateurs. Cailabs compte d’ailleurs en embaucher 30 autres à temps plein cette année.

Le spatial est incontestablement un secteur porteur pour le Rennais. Il faut dire qu’avec un nombre de satellites en orbite qui ne cesse de croître (la barre des 100 000 satellites pourrait être franchie d’ici 2030), les communications laser sont amenées à se développer fortement afin de garantir les liaisons Terre-espace, en raison de la saturation croissante des fréquences radio.

Fruit de l’expertise acquise lors du développement de ses gammes de produits optiques précédentes, la station sol optique clé en main de Cailabs se distingue par sa technologie unique de compensation des turbulences atmosphériques mise au point par ses soins. Récemment, elle a su répondre aux exigences spécifiques du secteur de la défense américain, où la technologie laser est considérée comme une priorité absolue.

Cailabs participe également à plusieurs projets d’envergure dans le domaine du New Space, parmi lesquels Obs2OGS, une initiative innovante qui fait partie d’un consortium dirigé par Raymetrics et est mise en œuvre par l’Agence spatiale européenne (ESA). L’objectif du projet est de transformer trois observatoires grecs en trois stations sol optiques, ajoutant ainsi des capacités de communication optique.

L’entreprise bretonne mènera également le projet Corossol, financé par la Banque publique d’investissement (BPI) et soutenu par le Centre national d’études spatiales (CNES), dont l’objectif consiste à fournir des services de connectivité aux opérateurs de satellites en orbite basse.

« Les solutions photoniques que nous concevons et développons rencontrent une forte demande à la fois en Europe et aux États-Unis, ce qui témoigne de la maturité de la technologie et de son importance croissante dans de nombreux secteurs, de la défense à l’industrie, se félicite Jean-François Morizur, co-fondateur et Pdg de Cailabs. Nous constatons également une certaine effervescence dans le domaine de la photonique au sens large, avec des entreprises privées et des organisations nationales déployant avec succès la technologie laser de différentes manières, une dynamique que nous accueillons avec enthousiasme et qui nous rend très optimistes pour l’avenir. »

Cailabs se réjouit par ailleurs du fait que la technologie laser a récemment capté l’attention des médias, en particulier lorsque SpaceX a révélé que son système laser pour Starlink transférait plus de 42 pétaoctets de données (42 millions de gigaoctets) chaque jour à ses utilisateurs. Même si Starlink s’appuie sur les ondes radio pour offrir une connexion internet haut débit à ses clients, SpaceX a doté ses satellites d’un système de communication laser visant à diminuer la latence et à élargir la portée globale de son réseau.

Autre exemple, celui de chercheurs du TNO, l’institut néerlandais dédié à la recherche scientifique appliquée, qui ont révélé avoir établi avec succès une connexion entre un satellite et une station terrestre grâce à une technologie de communication par laser qu’ils ont mise au point en interne. Il s’agit d’une première historique impliquant un instrument laser satellite conçu aux Pays-Bas. De son côté, Amazon a également annoncé le succès des tests de liaisons inter-satellites entre ses deux prototypes du Projet Kuiper en orbite terrestre basse (LEO) et se prépare à déployer un réseau maillé à large bande dans l’espace dès l’année prochaine.

Selon des chiffres de Mordor Intelligence relayés par Cailabs, le marché mondial de la photonique au sens large est actuellement estimé à 1640 milliards de dollars et devrait atteindre 2250 milliards de dollars d’ici 2029, avec un taux de croissance annuel composé (CAGR) de 6,5% sur la période 2024-2029.

 

 

Vu et lu dans Les Echos du 23/01/24

Vu et lu dans Les Echos du 23/01/24

Hélène Huby, la mathématicienne qui veut lancer le fret spatial

https://www.lesechos.fr/weekend/business-story/helene-huby-la-mathematicienne-qui-veut-lancer-le-fret-spatial-2044343?utm_source=RP+a%C3%A9ro+%28copie%29+%28copie%29+%28copie%29+%28copie%29+%28copie%29+%28copie%29&utm_medium=Email

 

Par Nathalie Steiwer Publié le 4 janv. 2024 à 12:00

 

LA RELEVE 2024. Par son audace et son charisme, Hélène Huby a déjà réussi à fédérer investisseurs et ingénieurs autour de son projet de « DHL de l'espace », The Exploration Company. A travers la construction d'une capsule spatiale franco-allemande, sa vision est aussi d'oeuvrer pour « la paix dans l'espace ».

Hélène Huby, mathématicienne, fondatrice de The Exploration Company spécialisé dans le frêt touristique dans l'espace, le 12 décembre 2023 à Paris. (IORGIS MATYASSY pour Les Echos Week-End)

De la Terre à la Lune et retour… le projet d'Hélène Huby est de ceux qui font rêver les enfants comme les investisseurs. La preuve : deux ans à peine après sa création, son entreprise, The Exploration Company, a levé plus de 45 millions d'euros pour lancer d'ici 2027 le premier service européen de fret spatial, une sorte de « DHL galactique », comme elle le décrit. Un record pour une start-up du domaine spatial.

En chemin, elle a déjà conclu un contrat de 100 millions de dollars pour être le cargo d'Axiom Space, l'entreprise construisant la station orbitale qui devrait prendre le relais de l'ISS après le retrait de la Nasa . Si tout va bien, elle pourrait signer un autre contrat avec l'Agence spatiale européenne avant mai.

Rien ne prédestinait pourtant cette économiste qui se voyait« à la Banque mondiale pour sauver la planète » à se jeter dans l'espace. Le hasard est devenu une passion. « Je suis tombée amoureuse du spatial », explique-t-elle, en racontant le parcours qui l'a amené à diriger l'équipe construisant le module orbital habité Orion pour le compte de la Nasa, quelques mois seulement après son entrée chez Airbus Defence & Space.

La première capsule européenne privée

Cette passion est palpable lorsqu'Hélène Huby présente les objectifs de The Exploration Company, cofondée en 2021 avec une partie de ses équipes d'Airbus : construire la première capsule européenne privée, qui soit à la fois économique financièrement et durable du point de vue environnemental. Pour fabriquer cette capsule qui pourrait concurrencer le Dragon de Space X , elle a réuni «un mélange unique de vétérans mondiaux de l'industrie et de jeunes ingénieurs en informatique et aérospatial », souligne Ted Persson, du fonds EQT Ventures Partners.

La popularité d'Hélène Huby ne faisait pas de doute lors du dernier « congrès spatial » organisé par la fédération industrielle allemande, qu'elle débatte à « tu et à toi » avec le spationaute Matthias Maurer, ou parcoure les allées, saluée ici par un membre de l'Agence spatiale européenne, là par un représentant du gouvernement allemand. Une partie de son aura émane de sa capacité à présenter d'une manière simple des sujets complexes, «peut-être par habitude d'expliquer ce que je fais à mes quatre enfants », sourit-elle.

Une volonté de contribuer à la paix

Hélène Huby, n'est pas seulement « une femme extraordinaire » par son charisme et son audace, elle a aussi « une vision », s'enthousiasme Gilles Rubin, directeur de l'innovation au Centre national d'études spatiales . Avec son entreprise franco-allemande, siégeant à Munich, Bordeaux et depuis peu en Italie, « elle raconte peut-être la belle histoire dont l'Europe a besoin », note-t-il. Il y a aussi chez cette normalienne issue d'une famille de serviteurs de l'Etat et de résistants d'un côté, d'entrepreneurs de l'autre, « une tradition de service et une volonté de contribuer à la paix », commente-t-elle.

Malgré l'énorme énergie déployée pour faire émerger une entreprise du spatial à la vitesse de la lumière, Hélène Huby trouve encore le temps de distiller cette vision à travers le Karman Project, une fondation qui réunit chaque année quinze dirigeants du domaine spatial de tous les pays. Alors qu'elle raconte ces rencontres de quatre jours entre Chinois, Allemands, Américains ou Indiens, elle s'excuse avec le sourire radieux dont elle ne semble jamais se départir : « Désolée, j'ai un appel de la Nasa. »

Le plus : son aura médiatique.

Les moins : elle doit composer avec le retard pris par l'Europe.

 

 

Les Assises du New Space s'ouvrent aujourd'hui & beaucoup plus
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Vus et lus dans Les Echos du 20/03/24
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Vu et lu dans La Tribune du dimanche du 26/05/24
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Plus de 10 000 satellites désormais actifs sur orbite

https://air-cosmos.com/article/plus-de-10-000-satellites-desormais-actifs-sur-orbite-68977?utm_source=sfmc&utm_term=https%3a%2f%2fair-cosmos.com%2farticle%2fplus-de-10-000-satellites-desormais-actifs-sur-orbite-68977%3futm_source%3dsfmc%26utm_term%3d%26utm_content%3d7963%26utm_id%3d113d7dae-1654-4c91-96b1-203be71e5c1e%26sfmc_activityid%3d95bda78c-04b3-458b-8b84-e33aa2386fa7%26utm_medium%3demail&utm_content=7963&utm_id=113d7dae-1654-4c91-96b1-203be71e5c1e&sfmc_activityid=95bda78c-04b3-458b-8b84-e33aa2386fa7&utm_medium=email&utm_source=sfmc&utm_medium=email&utm_campaign=Newsletter+quotidienne&utm_term=%%%3dRedirectTo(%40link)%3d%%&utm_id=121179&sfmc_id=37221109

Le 18 juin 2024

 

Le 17 juin, la startup française Look Up Space a publié ce chiffre édifiant : l’espace circumterrestre compte désormais plus de 10 000 satellites actifs. Avec un risque de collision quotidien colossal…

Un tiers des satellites au service du même acteur

La société Look Up Space, créée en 2022 par Juan Carlos Dolado, ancien chef du service surveillance de l'espace du CNES, et le général Michel Friedling, ancien Commandant de l’espace, est l’un des nouveaux spécialistes français de la surveillance de l’espace.

Le 17 juin, la startup a publié quelques chiffres édifiants au sujet de la connaissance de l’environnement spatial, ou SSA (Space Situational Awareness), à commencer par l’actuelle population orbitale : après le dernier lancement de SpaceX en date (le 8 juin, pour placer sur orbite basse 20 nouveaux satellites de la constellation Starlink), le nombre de satellites actifs sur orbite a dépassé les 10 000 – 10 007 très exactement, selon Look Up Space.

Sur ces 10 007 satellites actifs, pas moins de 6 626 – c'est à dire les deux tiers – appartiennent à la constellation Starlink, déployée depuis mai 2019…

Look Up Space précise par ailleurs que 9 241 satellites actifs évoluent sur orbite basse, c'est à dire pour l'essentiel entre 400 et 1 200 km d’altitude.

Risques de collision en hausse

À tous ces satellites actifs dont il s’agit d’assurer un trafic sécurisé (STM – Space Traffic Management) s’ajoute toute une population de satellites hors de services, étages supérieurs de lanceurs et autres débris spatiaux : à ce jour, ce sont 13 326 débris qui sont catalogués (et ce n’est que la partie émergée de l’iceberg), ainsi que 3 122 étages de lanceurs.

Le 17 juin, Synapse (la plateforme digitale de fusion de données multi sources de Look Up Space) et les algorithmes maison de la startup détectaient 1 027 risques de collision avec une probabilité supérieure à 1 chance sur un million, et 75 risques de collision avec une probabilité supérieure à 1 chance sur 100 000…

Look Up Space commente sur LinkedIn : « Pour mémoire, la probabilité de gagner le jackpot à Euromillions est de une chance sur 140 millions environ. Et pourtant certains gagnent... Pour ces plus de mille risques de collisions par jour, les chances de remporter le funeste jackpot qui rendrait l'espace inutilisable sont 140 fois plus importantes. La question n'est pas si mais quand et qui va le remporter. Chez Look Up Space, nous sommes résolument engagés pour éviter cela et permettre aux générations futures de continuer à bénéficier des services spatiaux ! »

 

UNIVERSPACE 2024

https://universpace.cnes.fr/

Du jeudi 1er juillet au vendredi 12 juillet 2024

 

LCentre National d’Études Spatiales (CNES), et ses partenaires ont le plaisir d’organiser pour la neuvième édition, UNIVERSPACE, l’université d’été pour les étudiants passionnés par le secteur spatial.
Ce secteur d’activité est le lieu de mutations profondes, porteuses d’enjeux majeurs sur les plans scientifiques, techniques, économiques et éthiques.
En outre, relever les défis de demain, nécessite d’accompagner les étudiants en formation et de participer à l’évolution des cursus pédagogiques. UNIVERSPACE se positionne ainsi et vous offre l’opportunité de faire un 1er pas dans cette aventure !

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Journée thématique Optique-Photonique et spatial 

https://www.minalogic.com/evenements/journee-thematique-optique-photonique-et-spatial/

Le 05/09/2024

 

Comment adapter les technologies optique-photonique aux contraintes du secteur spatial ? Focus sur la technologie IASI-NG et présentations de cas d’usage

L’optique-photonique couvre toute une chaine de valeur, du capteur aux dispositifs complets intégrant des briques technologiques issues des mondes industriel et académique. Appliqués au secteur spatial, ces dispositifs nécessitent d’intégrer des contraintes environnementales spécifiques (radiations, fortes variations de température, luminosité, poussières cosmiques…), technologiques (motorisation, refroidissement, IA embarquée…), d’usage (télécommunication, imagerie satellitaire…). 

 Cette journée s’articulera autour de 4 temps forts :  

📌 La diversité des potentialités offertes par l’optique-photonique et leurs enjeux dans le secteur spatial. Cela sera l’opportunité également de repositionner les enjeux sous-jacents de cette technologie dans la dynamique dite du NewSpace.

📌 Un focus sur le projet d’interféromètre IASI-NG (Infrared Atmospheric Sounder Interferometer - New Generation) piloté par le CNES et Airbus. Cet interféromètre sera intégré dans le satellite Metop-SG (Seconde Génération) pour le compte de l'Agence spatiale européenne (ESA) et l’Organisation européenne pour l'exploitation des satellites météorologiques (EUMETSAT). Ce sera l’occasion d’aborder les verrous technologiques à lever (motorisation, systèmes de refroidissement, connectique, traitement des signaux et des données). 

📌 La présentation de cas d’usages basés sur la communication optique (intégrée à l’Internet des Objets) et l’imagerie (hyper)spectrale. Parmi les cas d’usages attendus figurent les projets de l’ESA Lab du Cluster Eau Léman.

📌 La présentation des aides de financement et des appels à projets en lien avec la thématique de la journée

Quels que soient votre profil et votre niveau d’expertise, cette journée vous permettra de comprendre les opportunités technologiques et business générées par l’instrumentation optique spatiale ainsi que les possibilités d’usage pour des applications terrestres, notamment en lien avec les problématiques liées à l’eau et la météorologie. 


DÉCOUVREZ LE PROGRAMME

20240905-jt-photonique-spatial-programme-v3.pdf (minalogic.com)

Publié dans Agenda

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