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Février 2018

Publié le par Jacques SAMELA.

Février 2018
Février 2018

Du 01 au 02 février 2018

. Smart Voice Summit / www.smartvoicesummit.com

1er événement dédié aux assistants vocaux en Europe

 

Du 05 au 07 février 2018

. Les sommets du digital / www.les-sommets-du-digital.com

Innovation, connexion, inspiration

 

Du 06 au 07 février 2018

. Analyse industrielle / www.analyse-industrielle.fr

 

Le 07 février 2018

. Forum de l’intelligence énergétique / www.forum-intelligence-energetique.fr 

1er forum de l’intelligence énergétique

 

Du 07 au 08 février 2018

. Enova / www.enova-event.com 

Le salon de l’innovation en électronique, mesure, vision et optique

. Le salon des entrepreneurs / www.salondesentrepreneurs.com

Entreprendre autrement & changer le monde, c’est possible

. Pharmapack Europe / www.pharmapackeurope.com 

L’événement dédié au packaging pharmaceutique et drug delivery

 

Le 08 février 2018

. Colloque SER / www.colloque-ser.fr

Accélérons la croissance des énergies renouvelables

. In Banque / www.inbanque.com 

L’innovation numérique dans les services financiers

. Techinnov / www.techinnov.events  

Une journée 100 % business & innovation

 

Du 08 au 10 février 2018

. Virtuality / www.virtuality-paris.com

Le salon de la réalité virtuelle et des technologies immersives

 

Le 13 février 2018

. Conférence « Les grands défis de l’entreprise 2018 » / www.lesechos-events.fr

. Les rendez-vous Experts MedTech / www.expertsmedtech.com

. Les mardis de l’innovation / www.mardis-innovation.fr

Les nano-matériaux

 

Du 13 au 14 février 2018

All for content / www.allforcontent.fr

Les solutions et le savoir-faire pour optimiser votre communication de marque

 

Le 15 février 2018

. Exposition Customer Experience / www.frenchweb.fr

Réunion des leaders de l’expérience client

. FWday Fintech / www.frenchweb.fr 

Crypto monnaies, hier, aujourd’hui, demain

 

Le 17 février 2018

. Grand Ouest Innovations / www.cotesdarmor.cci.fr

Le 1er salon des startups de l’Ouest de la France

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans Agenda

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CAC 40, le meilleur est à venir ?

Publié le par Jacques SAMELA.

CAC 40, le meilleur est à venir ?
CAC 40, le meilleur est à venir ?

A New York, on les connait comme le Dow Jones (1) et le Nasdaq (2), à Tokyo comme le Nikkei (3), à Londres comme le FTSE 100 (4), à Francfort comme le Dax (5), et à Paris, comme le CAC 40 ou « cotation assistée en continu », dont les 30 bougies viennent d’être soufflées le 31 décembre dernier.

Vous l’avez donc, je le pense compris, qu’il s’agissait des indices boursiers des principales places financières mondiales, et que le sujet d’aujourd’hui serait consacré à notre bon vieux CAC 40, acteur pour certains de dérives financières, mais surtout un marqueur incontournable de l’économie française de ces trente dernières années.

Mais avant de rentrer dans le détail, un rappel (pour ceux qui s’y connaissent déjà) et une définition (pour nous autres) de ce qu’est réellement un indice boursier.

C’est donc un indice de prix, qui se définit par trois caractéristiques bien distinctes que sont :

. La date de référence et l’indexation (date de création et base de l’indice).

. L’échantillon (ensemble de valeurs représentatives d’un marché ou d’un secteur).

. La méthodologie de calcul (poids des titres au sein de l’industrie)*.

Voilà donc pour l’explication technique, courte, et passons maintenant à son histoire, passée et actuelle.

Lancé officiellement le 15 juin 1988, mais avec un point de départ le 31 décembre 1987, le CAC 40 a commencé son existence sur la base d’un cours à 1 000 points, par la Compagnie des agents de change, d’où son nom d’origine, voulant en tant que détenteurs (les agents de change) du monopole de la négociation des valeurs mobilières en France suivre le mouvement de modernisation des marchés boursiers en Europe, passant de la corbeille, où se criaient les transactions financières (voir le film intitulé Un fauteuil pour deux de John Landis avec Eddy Murphy), à la dématérialisation des échanges.

Aujourd’hui, en 30 ans d’existence, il en vaut cinq fois plus, avec le 04 septembre 2 000, un record jamais atteint depuis, soit 6 922,33 points, porté par la bulle spéculative sur les valeurs télécom, média et technologie.

Quant à son premier jour de cotation, l’indice perdit 1,54 %, descendant à 984,64 points, donnant par la suite, et tout au long du mois de janvier 1988, quelques sueurs froides aux investisseurs.

Au fait pourquoi 40 me direz-vous, oui, non ? Eh bien c’est simple en fait, car à l’époque de la création, il fallait tout d’abord que le nombre de titres soit suffisamment restreint afin que les opérations de couverture et d’arbitrage entre les dérivés et leurs sous-jacents soient commodes, et ensuite que la composition des titres ne devait pas être trop étroite, afin d’éviter toutes manipulations (Les Echos du 22/12/17).

On ne peut plus clair. Mais maintenant, pourquoi ne pas élever le nombre, sachant par exemple que l’indice de Londres contient lui 100 valeurs ? Réponse peut-être à la fin de mon sujet, ou pas ? Tout dépendra de mes sources.

Quant à ce mystérieux (il parait, mais le saviez-vous ?) conseil scientifique chargé de la sélection des valeurs de l’indice, il est juste composé de professeurs, d’analystes financiers, d’investisseurs, et même de responsables de recherche, non connus, et travaillant sous l’égide de régulateurs et superviseurs, afin d’éviter d’éventuelles pressions qui occasionnent souvent des délits d’initiés.

Donc, 30 ans d’existence, d’histoire française, économique bien sûr, avec les évolutions successives de ses membres, passant de grands groupes industriels à de grands groupes de services, d’entreprises nationales à de grands groupes aujourd’hui mondiaux, dont les noms ont changés pour la plupart comme la générale des eaux devenant Vivendi, Thomson CSF, Thales, et dont 12 n’ont jamais quitté le CAC 40, comme le groupe l’Oréal, Saint-Gobain, Michelin, alors que 94 en sont entrés et sortis.

Mais aussi d’histoire politique, nationale tout d’abord, avec notamment la progression boursière exceptionnelle de 450 % durant le deuxième septennat de François Mitterand (1988-1995), ou encore la présidentielle de l’année dernière, avec en point de mire l’éventuelle arrivée de forces contraires, occasionnant des soubresauts jusqu’à l’issue finale, et internationale, surtout même, avec par exemple l’attaque des tours jumelles à New York en 2001, occasionnant une baisse de l’indice de 7,39 %, les prémisses de la 2ème guerre du golfe (12/03/03), portant l’indice à 2 403 points, et aujourd’hui les prises de bec récurrentes entre la Corée du nord et les USA, ou plutôt Donald Trump et Kim Jong-Un.

Mais pour la petite anecdote, sachez aussi que l’indice augmenta de 2,07 % au lendemain de la victoire de l’équipe de France de football à la Coupe du monde de 1998.

Et maintenant donc, faut-il que ce fringant trentenaire, les derniers chiffres l’attestent (voir ci-dessous) s’ouvre à d’autres acteurs, notamment ceux de ce que l’on appelle aujourd’hui la nouvelle économie, à l’instar de Wall Street, qui elle (la place) n’a pas attendue longtemps pour accueillir les Microsoft, Google, Amazon ou encore Netflix ?

Quid de nos nouveaux champions, ne pourraient-ils pas justement rajeunir la place ?

On en reparlera peut-être dans quelques années, après que ceux-ci grandissent encore en trouvant de nouveaux marchés à l’international, leur permettant par la suite de chercher de nouveaux capitaux à Paris, et donc de nouveaux actionnaires, ce qui n’est plus trop le cas aujourd’hui, les épargnants français, échaudés par cette décennie difficile, préférant encore aujourd’hui le livret A et l’assurance-vie.

Alors, avis à ceux qui souhaitent pour l’avenir accompagner les nouveaux fleurons de l’économie française, attendez un peu, pistez-les, la composition du CAC 40 est mise à jour chaque trimestre, et informez-vous, l’indice étant publié en temps réel sur NYSR Euronext du lundi au vendredi de 9 H à 17 h 35, mis à jour toutes les 15 secondes.

Mais avec une croissance française plus que vigoureuse aujourd’hui, et certainement demain, couplé également aux conséquences du Brexit, il est fort à parier que la place parisienne et donc le CAC 40, redeviennent des acteurs primordiaux de l’économie française.

Jacques Samela

 

1) Dow Jones Industrial Average

2) National Association of Securities Dealers Automated Quotations

3) Nikon Keizai Shinbun

4) Financial Stock Exchange

5) Deutscher AktienindeX

* www.bink.fr

 

Sources :

. Wikipedia

. AFP du 14/12/17

. Les Echos du 28/03/17 et du 22/12/17

. La Tribune du 29/12/17

 

 

Vus et lus dans Les Echos du 28/03/17, du 22/11/17, du 02/01/18, du 29/01/18
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A qui appartient le CAC40 ?

Boursier / Le 30/01/18

Euronext a dressé un état des lieux de l'actionnariat du CAC40. Les Arnault peuvent se vanter d'occuper la première position...

Euronext a profité de sa 7e conférence annuelle du marché boursier pour dévoiler les résultats d'une étude sur l'actionnariat direct du CAC40 à la fin de l'année 2016, réalisée à partir des données publiques et des informations fournies par Factset et Morningstar. Le poids de l'indice fin 2016 était de 1.354 milliards d'euros, contre 952 MdsE lors du pointage de 2012.

Les gestions détiennent 25,9% de l'indice

Les principaux détenteurs de titres de sociétés du CAC40 sont sans surprise les gestionnaires d'actifs, avec 350 milliards d'euros investis, soit 25,9% du poids de l'indice. Quatre ans plus tôt, ce total se limitait à 21,9%. Le fonds roi du CAC40 est BlackRock, dont les positions représentent 31 MdsE, soit 2,3% de l'indice. Environ 15.000 fonds sont investis sur les valeurs de l'indice, les plus importants étant BlackRock, Vanguard, Amundi, Natixis et Capital Group.

Des familles investies

A la seconde position, on retrouve l'actionnariat familial ou les fondateurs des entreprises concernées, qui sont à la tête de 10% des positions, soit 136 MdsE. C'est plus qu'en 2012 (9,7%). Cela tient notamment à la famille Arnault et à ses positions dans LVMH : 43 MdsE fin 2016, soit près du tiers de l'actionnariat familial total du CAC40, et 3,2% de l'indice. C'est aussi le plus gros actionnaire du CAC. La seconde famille la plus présente, les Bettencourt Meyers (L'Oréal) émargent à 2,4%, suivis à 0,8% par les Pinault (Kering).

Recul de l'actionnariat individuel

Les actionnaires individuels ne représentent que 5,2% des détenteurs, contre 5,4% en 2012, soit un montant total de 72 MdsE. Viennent ensuite les salariés actionnaires (3,5%), les investisseurs industriels (3,1%) et l'État français (3%). Quant aux États étrangers, ils suivent avec 2,7% des positions, dont 1,6% pour le seul fonds souverain norvégien, qui réinvestit les dividendes de la rente pétrolière et qui est présent dans 39 des 40 sociétés de l'indice phare de la place parisienne. Les fonds qataris se limitent à 0,2% de l'indice, loin derrière la Belgique (0,6%).

60% des actionnaires sont identifiées

Il faut malgré tout noter que 60% seulement de l'actionnariat du CAC40 est connu : les propriétaires de 40% restants, qui pèsent 564 MdsE, sont hors des radars des données collectées par Euronext, Factset et Morningstar. Stéphane Boujnah, le patron d'Euronext, a indiqué ce matin qu'il prévoyait d'étendre cet état des lieux à la totalité de l'indice SBF120, ce qui permettrait d'avoir une vision synthétique sur 85% de la capitalisation boursière hexagonale.

 

Vus et lus dans Le monde du 15/01/18, et Les Echos du 23 & 29/01/18
Vus et lus dans Le monde du 15/01/18, et Les Echos du 23 & 29/01/18
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Vus et lus dans Le monde du 15/01/18, et Les Echos du 23 & 29/01/18

Vus et lus dans Le monde du 15/01/18, et Les Echos du 23 & 29/01/18

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Publié le par Jacques SAMELA.

Vu et lu dans Le Monde du 31/01/18
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Le Louvre (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Télérama n° 3541 du 22/11/17, Le monde du 10/01/18, et Natural Geographic de décembre 2017
Vus et lus dans Télérama n° 3541 du 22/11/17, Le monde du 10/01/18, et Natural Geographic de décembre 2017
Vus et lus dans Télérama n° 3541 du 22/11/17, Le monde du 10/01/18, et Natural Geographic de décembre 2017
Vus et lus dans Télérama n° 3541 du 22/11/17, Le monde du 10/01/18, et Natural Geographic de décembre 2017
Vus et lus dans Télérama n° 3541 du 22/11/17, Le monde du 10/01/18, et Natural Geographic de décembre 2017

Vus et lus dans Télérama n° 3541 du 22/11/17, Le monde du 10/01/18, et Natural Geographic de décembre 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 13 juillet 2016, intitulé : La petite histoire du plus grand musée du monde.

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OVH (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Les Echos du 17 et du 18/10/17, du 11/11/17, et l'Usine Nouvelle n° 3535 du 26/1/17
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Vus et lus dans Les Echos du 17 et du 18/10/17, du 11/11/17, et l'Usine Nouvelle n° 3535 du 26/1/17

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 05 décembre 2013, intitulé : OVH, une réussite française

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Blade, Glowee, Sigfox (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vu et lu dans Mag'in France n°6 de mars/avril 2017
Vu et lu dans Mag'in France n°6 de mars/avril 2017
Vu et lu dans Mag'in France n°6 de mars/avril 2017
Vu et lu dans Mag'in France n°6 de mars/avril 2017

Vu et lu dans Mag'in France n°6 de mars/avril 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 10 janvier 2018, intitulé : Blade, de l'ombre à la lumière.

Vu et lu dans Geo Hors Série

Vu et lu dans Geo Hors Série

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 23 mars 2017, intitulé : Glowee, et la lumière (bioluminescente) fût.

Vu et lu dans Les Echos du 22 décembre 2017

Vu et lu dans Les Echos du 22 décembre 2017

Sigfox et SeniorAdom signent un contrat de 300 millions d’euros pendant la visite du président Macron en Chine 

Le 10/01/18 / Frenchweb.fr

Outre l’entretien de bonnes relations diplomatiques, un voyage d’État, c’est aussi l’occasion de moissonner de gros contrats. A l’occasion de la visite officielle du président Macron en Chine, accompagné d’une cinquantaine de chefs d’entreprise, l’expertise technologique française a été mise à l’honneur avec le partenariat entre SeniorAdom et Sigfox réunis en consortium d’une part, et la ville de Chengdu de l’autre. La signature de l’accord s’est faite en présence des présidents Emmanuel Macron et Xi Jinping.

Il s’agit de déployer une solution de téléassistance à destination des aînés dans les 20 plus grandes villes chinoises, pour 300 millions d’euros, après une année de test auprès de 1500 personnes à Chengdu en 2018. La Chine compte plus de 200 millions de seniors.

Cette solution est composée de capteurs de mouvements, d’ouverture de porte et d’un pendentif d’alerte ainsi que de géolocalisation. Elle est conçue pour détecter automatiquement des anomalies de comportement susceptibles d’être la conséquence d’une chute, d’un malaise ou d‘un début de fragilité mentale (Alzheimer).

Cette solution repose, d’une part, sur les algorithmes auto-apprenants développés avec succès par la société SeniorAdom et qui sont opérationnels depuis déjà 3 ans en France, et, d’autre part, sur la technologie développée par Sigfox permettant de transmettre des données à très bas coût tout en étant très économe en énergie.

Pour SeniorAdom, Thierry Roussel, co-fondateur : « Après une année de travail avec les autorités françaises et chinoises et notre partenaire Sigfox, nous sommes fiers de constater que le savoir-faire français peut mobiliser et séduire une si grande nation, qui approche le marché de la dépendance avec un pragmatisme exemplaire, en faisant de la prévention un axe fort.

Nous souhaitons également saluer le formidable soutien de notre ambassade à Pékin, de la Bpi, de Business France et de nos ministères particulièrement moteurs et impliqués tout au long des négociations. Pour SeniorAdom, c’est, après 5 années d’existence, une formidable reconnaissance de notre savoir-faire et un formidable tremplin pour notre déploiement international ».

Sigfox est le premier fournisseur mondial d’une solution de connectivité dédiée à l’Internet des objets (IoT). Le réseau Sigfox est disponible dans 43 pays et le sera dans 60 pays d’ici fin 2018. Avec des millions d’objets enregistrés et un écosystème de partenaires grandissant, Sigfox offre aux entreprises d’être à la pointe de l’innovation en matière d’IoT.

Fondée en 2010 par Ludovic Le Moan et Christophe Fourtet, l’entreprise est basée à Labège, près de Toulouse, au sein de l’IoT Valley française. Sigfox possède également des bureaux à Paris, Madrid, Munich, Boston, San Francisco, Dubaï et Singapour.

Créée en 2012, SeniorAdom a développé une solution de télébienveillance permettant de détecter automatiquement, sans rien avoir à porter, des situations anormales pouvant être la conséquence de chutes, malaises ou le signe d’un début de fragilité. SeniorAdom est accompagné dans son développement par des actionnaires comme la Caisse des Dépôts, ou encore AG2R La Mondiale.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 24 mars 2015, intitulé : Sigfox, l'envol du papillon.

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Airbus, Arianespace (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Les Echos du 16/11/17 et du 16/01/18, et me Magazine du Monde du 16/12/17
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L'A380 redécolle avec Emirates

Le Figaro / Le 18/01/18

Emirates annonce une nouvelle commande d'Airbus A380 qui porte sur 36 superjumbos, dont 20 fermes et 16 en option. Le contrat, qui redonne un avenir à l'appareil géant, est estimé à 16 milliards de dollars, au tarif catalogue.

L'A380 reprend de l'altitude. Emirates a annoncé une nouvelle commande, qui porte sur 36 superjumbos, dont 20 fermes et 16 en option, pour une valeur de 16 milliards de dollars, au tarif catalogue. Un soulagement pour Airbus qui, faute de nouvelles commandes, n'excluait plus d'arrêter le programme, dix ans à peine après la mise en service du premier A380 par Singapore Airlines. «Emirates est la clef pour l'avenir à long terme du programme. Très honnêtement, si nous n'arrivons pas à un accord, nous n'aurons d'autre choix que d'arrêter l'A380», avait alerté John Leahy, le directeur commercial d'Airbus, lundi 15 janvier, en marge de la présentation du bilan commercial du géant européen de l'aéronautique.

Avec cette nouvelle commande, Emirates redonne un horizon au superjumbo européen et marque sa confiance dans le programme. La compagnie de Dubaï renforce son rang de tout premier client de l'A380 avec un total de 178 appareils commandés sur 353 accumulés par l'appareil. Elle a obtenu des garanties de la part de l'avionneur sur la pérennité du programme. 

Une bouffée d'oxygène pour les salariés et les sous-traitants

Airbus espérait annoncer cette commande pendant le salon aéronautique de Dubaï en novembre dernier. Mais les négociations n'avaient pas abouti. L'avionneur et son client avaient poursuivi les discussions depuis. Le week-end dernier, un nouveau round de négociations avait tourné court. John Leahy, le légendaire supervendeur d'Airbus, avec 16.000 ventes à son actif, restait malgré tout optimiste. Il avait précisé, lundi dernier, que plusieurs négociations étaient sur le point d'aboutir «dans les prochains jours ou les prochaines semaines».

John Leahy peut partir à la retraite, à la fin du mois de janvier, avec le sentiment du devoir accompli. De son côté, Cheikh Ahmed Ben Saïd al-Maktoum, président d'Emirates, a tenu sa promesse. «Je ne crois pas que je laisserai John Leahy partir à la retraite avant d'avoir signé encore une grosse commande d'A380 au moins», avait-il lâché début novembre. Les deux hommes ont signé, ce jeudi matin à Dubaï, l'engagement d'achat, le contrat en bonne et due forme devant être paraphé rapidement.

Cette nouvelle commande apporte une bouffée d'oxygène aux quelque 5000 salariés d'Airbus qui travaillent sur le programme A380, aux sous-traitants ainsi que plus généralement à l'Europe qui a soutenu le projet, dès le lancement en 2000, sous forme d'avances remboursables.

Ce contrat sécurise un flux de production d'un A380 par mois jusqu'aux alentours de 2028. Airbus, qui a réduit la cadence de 2,5 avions par mois en 2016 à 0,7 en 2017 et qui devait encore la baisser en 2018, devra procéder à un léger ajustement à la hausse de la production. Il faudra attendre les premières commandes chinoises pour réenclencher une véritable remontée de cadence.

Ce nouveau contrat peut également créer le déclic chez d'autres compagnies aériennes et entraîner une nouvelle vague de commandes. Pour imposer l'A380 en Chine, Airbus est prêt à nouer un partenariat industriel comme l'avionneur l'a fait pour l'A320 et l'A330 à Tianjin.

«Nous y sommes ouverts», a souligné Fabrice Brégier, président d'Airbus aviation commerciale. Il plaide pour davantage «de marketing et de pédagogie» afin que «l'A380 soit vu non pas comme un risque mais comme un atout pour que les compagnies chinoises captent la hausse du trafic qui est aujourd'hui aux mains des compagnies internationales». «Le plus grand marché au monde mérite le plus grand avion au monde», a-t-il conclu.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 03 juin 2013, intitulé : Airbus, de l'A300 à A350

Vu et lu dans Les Echos du 16 et du 19/12/17
Vu et lu dans Les Echos du 16 et du 19/12/17

Vu et lu dans Les Echos du 16 et du 19/12/17

1 milliard d’euros pour la production des 10 dernières Ariane 5

La Tribune / 11/01/2018

 

ArianeGroup et sa filiale Arianespace annoncent la commande de 10 lanceurs Ariane 5 ECA. Les 10 Ariane 5 de ce lot seront lancées à partir de 2020 depuis le Centre Spatial Guyanais, à la suite des 18 Ariane 5 commandées en 2013. Cette mise en production représente un total de plus d’1 milliard d’euros pour l’industrie spatiale européenne, soit plus de 600 sociétés dans 12 pays européens, dont 350 petites et moyennes entreprises.

Avec cette commande, le nombre de lanceurs Ariane 5 en cours de production ou restant à produire est porté à 23. L’industrie confirme ainsi son engagement à consolider la compétitivité de l‘offre de lancement européenne avant même l’arrivée d’Ariane 6, dont le 1er vol est prévu mi-2020 pour une pleine capacité en 2023.

Cette décision permet ainsi à ArianeGroup, maître d’oeuvre industriel du développement et de l’exploitation des lanceurs Ariane 5 et Ariane 6, ainsi qu’à ses partenaires industriels européens (plus de 600 sociétés dans 13 pays européens, dont 350 petites et moyennes entreprises), d’engager les activités de production de ces lanceurs additionnels.

ArianeGroup est maître d’oeuvre des familles de lanceurs européens Ariane 5 et Ariane 6, dont il assure la conception et l’ensemble de la chaîne de production, jusqu’à la commercialisation par sa filiale Arianespace, ainsi que des missiles de la force de dissuasion océanique française. Co-entreprise à 50/50 d’Airbus et de Safran, le groupe emploie près de 9000 personnes en France et en Allemagne. Son chiffre d’affaires proforma estimé est supérieur à 3 milliards d’euros.

Depuis 1980, Arianespace a mis en orbite plus de 550 satellites, grâce à ses 3 lanceurs (Ariane, Soyuz et Vega), depuis l’Amérique du sud en Guyane française et depuis l’Asie centrale à Baïkonour. Arianespace est une filiale d’ArianeGroup qui détient 74% de son capital, les 17 autres actionnaires représentant l’industrie européenne des lanceurs.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 21 février 2014, intitulé : Arianespace, à la croisée des chemins.

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De l'importance de l'Union Européenne

Publié le par Jacques SAMELA.

Vu et lu dans Le Monde du 04/01/18
Vu et lu dans Le Monde du 04/01/18
Vu et lu dans Le Monde du 04/01/18

Vu et lu dans Le Monde du 04/01/18

Voici pourquoi selon moi l'Union Européenne doit être notre notre avenir, mais surtout celui de nos enfants, au risque sinon de disparaitre de la marche du monde qui vient, qui sera quoiqu'en disent certains, celui des grands ensembles ou blocs nations.

Attention, ce qui suit est un peu long, mais vous avez tout le weekend pour lire l'ensemble des informations, bien à l'abri chez vous.

Bon weekend .

Jacques Samela

Vus et lus dans Le Monde du 05/01/18, et Les Echos du 21 & 22/11/17
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Vus et lus dans Les Echos du 19/10/17, 13/11/17, 16/01/18 et du 18/01/18
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Vu et lu dans Les Echos Week-End
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Vu et lu dans Les Echos Week-End

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Vus et lus dans Les Echos du 23/11/17 et du 15/12/17
Vus et lus dans Les Echos du 23/11/17 et du 15/12/17

Vus et lus dans Les Echos du 23/11/17 et du 15/12/17

Vus et lus dans Le Monde du 04 et du 19/10/17, du 15/11/17, et du 01 & 05/12/17
Vus et lus dans Le Monde du 04 et du 19/10/17, du 15/11/17, et du 01 & 05/12/17
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A lire
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Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 06 au 09 mars 2017, intitulé : L'Union Européenne, ma petite histoire.

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Décembre 2017

Publié le par Jacques SAMELA.

Décembre 2017
Décembre 2017

ACCELERATION. Du marché automobile français avec + 10,3 % en un an.

Le Monde du 02 décembre 2017

 

PROGRESSION. De l’emploi en France pour la première fois depuis 10 ans.

BFM Business du 04 décembre 2017

 

TRAITEMENT. Des rejets d’eau saumurée d’une mine de charbon en Australie par la société Veolia (www.veolia.fr), avec un contrat de 400 millions de dollars australiens, soit 257 millions d’Euros.

Les Echos du 05 décembre 2017

 

INVESTISSEMENTS. Selon un sondage Ipsos, 60 % des entreprises étrangères implantés dans l’Hexagone le jugent aujourd’hui attractif.

Les Echos du 06 décembre 2017

 

ENTREE. A la 33ème place de l’Université Paris-Dauphine dans le classement QS 2018 des masters en management.

Le Monde du 06 décembre 2017

 

COMPLEMENT. Le Qatar s’équipe de 12 Rafale supplémentaires, portant la précédente commande de 24 Rafale à 36.

VIPress.net du 07 décembre 2017

 

INAUGURATION. De la première route solaire « Wattway » du groupe Colas (www.colas.com) à l’étranger, et plus précisément à Tokyo au Japon.

Les Echos du 07 décembre 2017

 

RACHAT. De la société américaine Aricent (www.aricent.com) par l’ingénieriste tricolore Altran (www.altran.com), pour la somme de 1,7 milliard d’Euros. Le nouvel ensemble affichera un chiffre d’affaires de près de 3 milliards d’Euros.

L’Usine Nouvelle n° 3541 du 07 décembre 2017

 

ACCELERATION 2. De la production industrielle, avec une progression de 1,9 % en octobre 2017, dû notamment aux biens d’équipement et les secteurs de la chimie et de la pharmacie.

Les Echos du 11 décembre 2017

 

CREATION. L’économie française a créé 44 500 postes au 3ème trimestre 2017, soit un douzième trimestre consécutif de créations nettes d’emplois salariés.

Challenges du 12 décembre 2017

 

CONTRATS. L’opérateur de transport public Keolis (www.keolis.com) a annoncé l’exploitation de deux réseaux de trains régionaux en Allemagne et aux Pays-Bas. La durée d’exploitation sera de 15 ans, et avec ses nouveaux contrats, le groupe exploitera désormais dix réseaux à l’international, soit 1 150 trains et près de 600 millions de passagers chaque année.

Les Echos du 12 décembre 2017

 

LANCEMENT. Réussi pour Ariane 5, avec à son bord 4 satellites de la constellation européenne Galileo, permettant à l’Europe de se doter de son propre système de géolocalisation.

Le Monde du 14 décembre 2017

 

CONTRAT. De 3 milliards d’Euros pour l’exploitation du futur métro automatique de Doha, décroché par la RATP et la SNCF.

Le Parisien Weekend du 15 décembre 2017

 

COMMANDE. De 110 A321neo d’une valeur de 13 milliards de dollars de la société américaine Delta, au profit du groupe Airbus.

RECORDS. Avec plus de 23 millions d’arrivées hôtelières dans le Grand Paris entre septembre 2016 et septembre 2017, la fréquentation touristique devrait battre des records pour l’ensemble de l’année 2017.

OPTIMISTE. La banque centrale européenne pour la croissance en zone Euro, avec une prévision portée à 2,3 % pour l’année 2018.

Les Echos du 15 décembre 2017

 

DU MONDE. L’équipe de France féminine de handball devient pour la deuxième fois championne du monde après le titre acquis en 2003.

Les Echos du 18 décembre 2017

 

CERTIFICATION. L’aéroport de Clermont Ferrand obtient la certification européenne de sécurité aéroportuaire, le positionnant au plus haut niveau des standards de la sécurité européenne.

Le Journal de l’Eco du 18 décembre 2017

 

CONSECRATION. A noter, car pour l’hebdomadaire libéral britannique, The Economist, la France est incontestablement le pays de l’année 2017. On est loin du french bashing habituel de nos amis britanniques.

L’express du 21 décembre 2017

 

ENRICHISSEMENT. Des français en 2016, grâce à l’immobilier, à hauteur de 3,2 %, soit un patrimoine s’élevant à 11 145 milliards d’Euros.

La tribune du 22 décembre 2017

 

BAISSE. Du chômage en novembre 2017, avec un recul de 0,1 % sur un an.

La Tribune du 27 décembre 2017

 

MEGACONTRAT. Pour Airbus, avec 430 A320neo commandé par la société Indigo Partners (www.indigohq.com) pour 4 compagnies aériennes low-cost, et pour un montant de 50 milliards de dollars.

La Tribune du 28 décembre 2017

 

COMPLEMENT. Avec une nouvelle acquisition de 50 A320neo de la part de la société Aercap (www.aercap.com), le groupe Airbus engrange 4,5 milliards d’Euros au prix catalogue.

Les Echos du 29 décembre 2017

 

ESPERANCE. Pour la France en 2018, avec une croissance qui accélère et des indicateurs au beau fixe.

Le Monde du 29 décembre 2017

Publié dans Revue de presse

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Et le vainqueur est...

Publié le par Jacques SAMELA.

Et le vainqueur est...

Le sujet sur la société Ubisoft (1), avec 257 vues durant l'année 2017, suivi de celui consacré à la paire Laguiole et Opinel (2) avec 211 vues, et celui consacré aux entreprises familiales (3) avec 89 vues. N'hésitez-pas à relire ces sujets, en attendant de nouveaux bien sur.

1/ http://competitiviteinfrance.overblog.com/2013/12/ubisoft-union-des-bretons-ind%C3%A9pendants-ubi-soft-software.html

2/ http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/05/laguiole-opinel-a-couteaux-tires.html

3/ http://competitiviteinfrance.overblog.com/2015/10/les-entreprises-familiales-perennite-et-competitivite.html

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