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A ceux qui me suivent

Publié le par Jacques SAMELA.

Vous aviez du vous rendre compte ces jours-ci d'un changement sur la page de garde de mon blog, indépendant de ma volonté, et donc en conséquence, de l'absence d'interventions de ma part, non souhaitées avant d'en connaître la raison exacte.

La connaissant maintenant, ne pouvant pas revenir à l'ancienne présentation, vous découvrez donc aujourd'hui, avec quelques changements, le nouvel habillage qui je l'espère vous satisfera.

Le changement, c'est aussi maintenant.

A très bientôt.

Jacques Samela

 

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Le Comité Richelieu, au service de l’innovation.

Publié le par Jacques SAMELA.

Pas une entreprise cette fois-ci, mais plusieurs en fait, car le Comité Richelieu (www.comite-richelieu.org), association à but non lucratif, et créé en 1989 par six dirigeants de PME de haute technologie dans le secteur de la défense, représente donc à lui tout seul plus de 300 entreprises adhérentes, près de 4 000 PME associées, et près de 10 000 collaborateurs.

Sa mission, acceptée et revendiquée même, représenter les entreprises d’innovations et de croissance (EIC) par des actions de lobbying auprès des pouvoirs publics et des acteurs économiques, mais surtout, aider ses membres à se développer par la mise en place de services comme les hotlines en propriété intellectuelle et en droit fiscal, du portage à l’international, ou tout simplement des tarifs négociés auprès de loueurs de voitures, d’assurances ou de compagnies aériennes.

Son sacerdoce, permettre un plus grand accès aux PME innovantes aux marchés publics de l’Etat, alors que seuls 12 % leurs sont attribués, garant d’un potentiel de croissance considérable et donc de marchés supplémentaires, estimés à près de 10 milliards d’Euros en France, et 100 milliards en Europe, car contrairement aux Etats Unis, où les PME bénéficient elles de près de 40 % des marchés publics, et donc d’une concurrence plus équilibrée, la place qui leur est laissé par les grands groupes, confortés justement par leur taille et leur ancienneté, est vraiment loin d’atteindre ce chiffre.

Quant à son crédo, et ce depuis le début, c’est de se consacrer essentiellement à l’innovation et à la R&D, avec depuis 1994, l’élargissement de son champs d’action habituel à des domaines technologiques connexes à la défense que sont l’espace, l’aéronautique, et les TIC, en créant notamment des commissions spécifiques, censées assoir dans la durée des relations avec les instances de tutelles de ces secteurs, se positionnant bien sûr comme l’avocat des entreprises qu’il représente.

Ensuite, après la création du Pacte PME en 2005, devenu en 2010 une association indépendante, mais toujours très proche du comité, il renforce son positionnement auprès des instances de pouvoir, chargés des secteurs de l’industrie, de la défense, de la recherche et des PME bien sûr, en menant des actions en faveur de l’innovation et de la croissance, publiant même en 2012, dans le cadre de la campagne présidentielle de l’époque, un livre blanc (similaire à celui de la défense) présentant dix propositions s’articulant autour de la restructuration du système d’innovation français, le renforcement du financement des entreprises innovantes, ou encore l’amélioration de l’accès à la commande publique et privé pour les EIC.

Le fera- t-il en 2017, année d’élections majeures ? A voir.

Quant à savoir si il a été entendu, la création de BPI France (lire le dossier du 30/09/13 intitulé, BPI France : La banque de la reconquête ?) en est certainement une des réponse les plus flagrantes face à ses demandes persistantes sur le financement des entreprises innovantes, sans oublier l’intérêt enfin et toujours grandissant des grands groupes vers les start-up ou les PME-PMI, pourvoyeuses d’innovations, de ruptures technologiques, mais souvent en manque de financements ou de parts de marchés suffisantes pour grandir, avec comme exemple, BNP Paribas, avec le lancement en 2014 de son programme « BNP Paribas Entrepreneurs 2016 », consistant à accompagner efficacement ses clients entrepreneurs dans leurs axes de développement que sont l’innovation et l’internationalisation, ou encore EDF, partenaire depuis 2013 sur des sujets liés également à l’innovation, mais par le biais cette fois-ci de forums intitulés « PME et Innovations », où des entreprises rencontrent des représentants du groupe en question, afin notamment de présenter et de confronter leurs innovations, mais aussi de susciter des opportunités de marchés.

Et quand on voit l’importance prise aujourd’hui par les start-up et le principe même d’innovation, on peut considérer que le Comité Richelieu avait tout compris avant les autres, et que maintenant, son positionnement n’en est que plus légitime, donnant même l’envie à d’autres de suivre ses pas, ce qui vous l’imaginez, ne peut être que bénéfique pour la France, devenant même pour le PDG du groupe américain Cisco (www.cisco.com) le pays de l’avenir dans la révolution numérique qui s’annonce, lui rappelant même le bouillonnement de la Silicon Valley.

Avis on ne peut plus révélateur d’un changement sur l’image d’une France qui avance, enfin, partagé par bon nombre d’acteurs économiques, politiques, mais aussi d’une majorité grandissante de français, loin de ceux qui continuent, eux, de nous ressasser d’un déclin ou d’un déclassement inéluctable.

Au fond, c’est peut-être aussi cela l’innovation, faire que les actions menées entre autres par le Comité Richelieu, nous fassent enfin prendre conscience du potentiel en gestation de notre pays, encore loin d’avoir donné sa pleine mesure, mais prêt à le faire sans entraves. Continuez donc.

Par contre, avant de finir totalement mon sujet du jour, une question me taraude, pourquoi s’appelle- t-il Comité Richelieu ?

A part que ce personnage incontournable de l’histoire de France (voir photo), cardinal de titre, fut un réformateur hors pair à son époque, en s’occupant notamment des finances, de l’armée, de législation (code Michau), elle est peut-être même là l’idée, réformer en profondeur, je n’ai pas réussi à trouver.

Donc, ceux qui savent, n’hésitez-pas à m’en informer, je ferai passer l’information. Merci par avance.

Et quand à ceux qui veulent en savoir plus, sachez que demain le Comité Richelieu organise son séminaire annuel, l’inscription se faisant sur son site internet.

Jacques Samela

Sources :

. www.comite-richelieu.org

. Wikipedia

Le Comité Richelieu, au service de l’innovation.
Le Comité Richelieu, au service de l’innovation.

Publié dans L'entreprise du mois

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La France, paradis des start-up !

Publié le par Jacques SAMELA.

A lire.

Dossier vu et lu dans Management n° 245 du mois d'octobre 2016
Dossier vu et lu dans Management n° 245 du mois d'octobre 2016

Dossier vu et lu dans Management n° 245 du mois d'octobre 2016

Publié dans En bref

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Les Fintech

Publié le par Jacques SAMELA.

Voici donc en avant première cette nouvelle rubrique, annoncée avant les vacances, attendue donc, et intitulée "Les Experts".

Le premier sujet, les Fintech, déjà relaté dans mon dossier du 29 janvier dernier, et avec comme idée d'être on ne peut plus complet sur ce que représente vraiment cette dite révolution.

C'est donc avec plaisir que je vous présente cette première intervention.

Bonne lecture.

Jacques Samela

. Fintech et banque : une relation ennemi-ami.

Depuis quelques années, les sociétés Fintech révolutionnent le monde de la finance.

En proposant de nouveaux services, basés sur les technologies mobiles et connectées, elles entrent en concurrence directe avec les vieilles institutions bancaires traditionnelles.

Plus pratiques et accessibles à tous grâce à la démocratisation des téléphones mobiles et des accès à internet, les produits Fintech vont du paiement en ligne facilité aux prêts entre particuliers ou encore aux échangent de devises.

Les Fintech bousculent les établissements bancaires Les services proposés par les sociétés Fintech sont novateurs : ils offrent aux clients plus de possibilités et davantage de facilité que les banques.

Plus besoin de se déplacer, opérations bancaires plus simples et rapides ou encore frais avantageux : les Fintech rivalisent de créativité pour s'imposer dans le secteur financier. Et leurs innovations y contribuent également.

Ainsi, certaines Fintech ont développé des services qui jusqu'alors n'étaient pas proposés par les banques, comme la possibilité de voir en temps réel l'ensemble de ses comptes, même sur différents établissements bancaires.

Là où les banques y auraient perdu en revenus, les Fintech n'hésitent pas à lancer des services novateurs, remettant alors en questions les institutions financières traditionnelles.

Mais les établissements bancaires et financiers ne demeurent pas en reste face à ces nouveaux marchés connectés. De plus en plus de grandes banques soutiennent et investissent dans les startups Fintech. Peut-on y voir là une volonté de ne pas se laisser distancer ?

Quoi qu'il en soit, si les sociétés Fintech peuvent apparaître comme les concurrentes des banques traditionnelles, ces dernières savent aussi s'allier avec les Fintech. Modernisation de leurs services ou nouveaux produits, c'est avec l'aide des Fintech que certains établissements bancaires passent le cap de la technologie numérique et entrent eux aussi dans la finance dématérialisée. www.ecoreuil.fr

Tout intervenant dans cette rubrique est responsable du contenu.
Tout intervenant dans cette rubrique est responsable du contenu.
Tout intervenant dans cette rubrique est responsable du contenu.
Tout intervenant dans cette rubrique est responsable du contenu.
Tout intervenant dans cette rubrique est responsable du contenu.

Tout intervenant dans cette rubrique est responsable du contenu.

Publié dans Les Experts

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Octobre 2016

Publié le par Jacques SAMELA.

Du 04 au 05 octobre 2016

. 3D Print / www.3dprint-exhibition.com

Les rencontres de la fabrication additive.

. Microsoft Experiences’16 / www.experiences.microsoft.fr

Les rencontres des leaders et experts de la transformation numérique.

Du 04 au 06 octobre 2016

. Préventica / www.preventica.com

Santé et sécurité au service de la performance économique.

. Le salon SME / www.salonsme.com

Le salon des créateurs d’entreprises.

Le 05 octobre 2016

. Progiciels / www.expo-progiciels.com

21ème rendez-vous de la performance industrielle et des logiciels.

Du 05 au 06 octobre 2016

. Les rendez-vous Carnot 2016 / www.rdv-carnot.com

Le rendez-vous de la R&D pour les entreprises.

. I-Novia / www.salon-entreprises.com

10ème salon des nouvelles technologies.

Le 06 octobre 2016

. Cap sur l’innovation / www.captronic.fr

La croissance des PME par l’internet des objets.

Du 06 au 07 octobre 2016

. Inpho’Venture Summit / www.inpho-ventures.com

Le rendez-vous de la photonique.

Du 08 au 16 octobre 2016

. Fête de la science / www.fetedelascience.fr

Le 11 octobre 2016

. Parcours France / www.parcoursfrance.com

Le salon des projets en régions.

Du 12 au 13 octobre 2016

. Defence & Security Days / www.asddays.com

La convention d’affaires industrielles et R&D des filières de la défense et la sécurité.

. Mecatronic & Plastronic 2016 / www.mecatronic-connection.com

Les rendez-vous européen de la mécatronique et de la plastronique.

Du 13 au 14 octobre 2016

. Cosmetic 360 / www.cosmetic-360.com

2ème édition du salon de la cosmétique.

Du 16 au 20 octobre 2016

. Sial / www.sialparis.fr

Le rendez-vous mondial de l’innovation alimentaire.

Du 17 au 21 octobre 2016

. Euronaval 2016 / www.euronaval.fr

Le rendez-vous du secteur naval de défense.

Du 25 au 27 octobre 2016

. Iot Planet / www.iot-planet.com

Salon dédié aux objets connectés.

Du 26 au 27 octobre 2016

. Robot 4 manufacturing / www.robot4manufacturing.com

Rendez-vous d’affaires dédiés à la robotique industrielle.

Octobre 2016

Publié dans Agenda

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Publié le par Jacques SAMELA.

. C'EST BIENTÔT NOËL POUR LA « FRENCH TECH »

LES CLÉS DE DEMAIN - 15 SEPTEMBRE 2016 lesclesdedemain@takepart-media.com

200 start-up vont présenter leurs dernières innovations 100% françaises, des idées de cadeaux en perspective... Les fêtes de Noël se préparent en avance dans la « Tech » française.

Pour la troisième année consécutive, la start-up Lima a réuni tous ses petits copains sur un site d'achat de Noël pas comme les autres et 100% « made in France ».

L'édition 2016 du « Noël de la French Tech » se déroulera du 15 novembre au 25 décembre.

En 2015, l'événement avait attiré 162 start-up, 250 000 visiteurs uniques sur le site internet, plus de 8000 fans sur Facebook, 2000 cadeaux achetés...

« Cette année, nous allons voir plus grand, plus haut, plus fort avec notamment un nouveau site internet, un pop-up store dans un endroit incroyable, des parrains de renom et plein de surprises qu'on a hâte de vous dévoiler ! » dévoile Pénélope Liot, VP Marketing de la start-up Lima et personnellement en charge du projet.

À voir les produits proposés, la jeune génération n'a pas chômé du cervelet pour offrir aux consommateurs la crème de l'innovation française.

Des ampoules Bluetooth à diffuseur d'huile essentielle, des figurines 3D à son image, des caméras à 360°, des vinyles personnalisés ou encore des cadeaux écolos dans l'onglet « Cop 21 », comme la trottinette électrique ou le casque audio à énergie solaire.

Sans oublier Lima, le produit éponyme de la start-up, qui permet de créer son cloud personnel en quelques secondes. Un premier projet notable pour avoir dépassé le million de dollars récoltés sur une plate-forme de financement participatif.

Jeunes créateurs, il est encore temps de présenter vos objets innovants. Pour participer, il faut donc être une start-up dont le dirigeant est français ou avec son siège social en France, avoir moins de 100 collaborateurs, être original et bien sûr pouvoir livrer son produit à temps pour Noël. Vous avez jusqu'au 30 septembre.

www.noeldelafrenchtech.fr

. Bleu Blanc Zèbre

http://lappeldeszebres.wesign.it/fr

Vus et lus dans Les Echos du 29 juillet 2016, du 29 août 2016, du 08 et du 2& septembre 2016, et dans Télérama n° 3470 du 13 juillet 2016
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Vus et lus dans Les Echos du 29 juillet 2016, du 29 août 2016, du 08 et du 2& septembre 2016, et dans Télérama n° 3470 du 13 juillet 2016
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Vus et lus dans Les Echos du 29 juillet 2016, du 29 août 2016, du 08 et du 2& septembre 2016, et dans Télérama n° 3470 du 13 juillet 2016
Vus et lus dans Les Echos du 29 juillet 2016, du 29 août 2016, du 08 et du 2& septembre 2016, et dans Télérama n° 3470 du 13 juillet 2016

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Sigfox, Ecoslops (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 24 mars 2015, intitulé : Sigfox, l'envol du papillon.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 22 décembre 2015, intitulé : Ma Cop 21, et 1 et 2 et 3.

Vus et lus dans Les Echos du 22 septembre 2016
Vus et lus dans Les Echos du 22 septembre 2016

Vus et lus dans Les Echos du 22 septembre 2016

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Eurotunnel (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 23 mai 2014, intitulé : Eurotunnel, happy anniversaire.

Vu et lu dans Capital du mois de septembre 2016
Vu et lu dans Capital du mois de septembre 2016
Vu et lu dans Capital du mois de septembre 2016

Vu et lu dans Capital du mois de septembre 2016

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Unowhy, de la cuisine à l’école.

Publié le par Jacques SAMELA.

Peu la connaisse sous ce nom, moi-même je l’ignorai, mais par contre sous l’appellation « Qooq », les amateurs de cuisine commence certainement à être interpellés.

En effet, Unowhy (www.unowhy.com) est donc la société qui a imaginé la première tablette tactile culinaire française.

Et tout commence en 2008 avec Jean-Yves Hepp, cofondateur avec son frère Guillaume, qui un jour, bloqué dans un embouteillage, pensa avec plaisir à un plat de sa mère, mais se disant rapidement qu’à moins de la voir à l’œuvre, on ne pourrait pas réaliser soit même cette recette familiale.

Ayant dirigé auparavant la marque Nespresso à l’international, il se mit donc à la recherche d’une manière ludique pour représenter l’acte de faire de la cuisine dans un objet physique, aidé en cela par son frère, ancien du groupe SFR, et qui eut justement l’idée de marier la technologie du téléphone et du cadre photo.

Le coach culinaire, l’appellation tablette numérique n’étant pas encore usitée, est lancé définitivement en 2009 au Bon Marché de Paris.

Depuis, après avoir démarré sa production en Chine (à la mode à l’époque), mais las d’entendre que plus rien ne se fabrique en France (lire le dossier du 22/09/14 intitulé : Délocalisations, relocalisations ?), le dirigeant décide tout simplement de relocaliser sa production en France, à Monceau Les Mines (Saône et Loire).

Confronté à l’augmentation du coût du travail, il décide donc d’amoindrir les coûts de fabrication, de repenser la conception, l’outillage et le système pour réduire le temps de travail, avec comme résultat de trouver par exemple 4 vis là où il y en avait 14, mais aussi de robotiser l’ensemble des taches pouvant l’être.

Le résultat de cette relocalisation ?

Un contrôle qualité amont et aval bien plus important qu’en Chine, un gain sur les coûts, les transports, les suivis de production, et la fiabilité des délais de livraison.

Donc, après avoir réalisé ce rapatriement, un évènement exceptionnel va permettre à cette société de s’ouvrir les portes de la notoriété internationale.

En effet, en déplacement aux Etats-Unis, le dirigeant rencontre des journalistes pour présenter sa tablette, sans savoir que l’un deux travaille pour la présentatrice vedette Oprah Winfrey, qui s’empresse de lui présenter.

Surprise, elle adore, et souhaite la présenter durant son émission, mais avec deux conditions, qu’elle soit couleur vert pomme, et qu’on y trouve des recettes de chefs américains.

Ni une ni deux, les conditions demandées sont réalisées sans poser trop de questions, et au final, la présentatrice vante en direct durant son émission la tablette Qooq, la classant même dans la liste de ses produits préférés.

Depuis, la tablette est distribuée aux Etats-Unis dans près de 120 points de vente, traduite en anglais, avec bien évidemment des recettes de chefs made in USA.

Fort de ce succès, et avec comme idée de s’ouvrir d’autres marchés en Asie ou en Amérique Latine, tout en souhaitant s’ouvrir d’autres horizons, Jean-Yves Hepp, décida de créer une nouvelle tablette, en ciblant cette-fois-ci l’éducation nationale avec « Ted », pour "tablette pour l’éducation digitale".

Elaborée en partenariat exclusif avec le groupe Atos (www.atos.net), une des SSII les plus performantes de France, l’idée du créateur est de développer justement un cloud de l’éducation avec des données sécurisées et restant en France, car comme il le pressent, les tablettes numériques vont devenir les outils principaux de la transmission des savoirs, et il estime fondamental de se positionner comme alternative auprès des donneurs d’ordres face aux leaders que sont les Google, Microsoft, Amazon ou Apple, car c’est tout simplement un enjeu de souveraineté numérique qui est en jeu, avec comme obligation de ne pas se trouver distancé à jamais.

Dédiée tout d’abord aux collèges, elle est actuellement la seule réponse française à figurer dans le plan numérique pour l’éducation, plan qui a pour but d’équiper 1 500 collèges et 1 200 écoles primaires dès cette année.

Son originalité par rapport aux autres modèles en compétition, c’est d’avoir été conçue avec l’aide des enseignants, permettant à celle-ci de répondre à leurs besoins dans le cadre de leurs activités scolaires, comme par exemple pouvoir choisir les sites internet auxquels les élèves auront accès, pouvoir corriger les exercices à distance, en temps réel ou après la classe, pouvoir également bloquer l’accès des élèves aux tablettes, tout en leur donnant également l’occasion de faire évoluer le terminal, les logiciels et les contenus.

Bel exemple de collaboration intelligente.

Et on peut dire que c’est un succès, car en nombre de départements équipés, elle se classe à la deuxième place derrière Apple, et devant Samsung et Lenovo.

Quant à la suite, après la cuisine et l’école, elle est déjà à l’horizon, avec d’après son dirigeant, un secteur vecteur d’avenir qui est celui de la santé, avec justement des projets bien avancés avec des acteurs des nanotechnologies, élaborant des vêtements intelligents pouvant être connectés à des tablettes, afin de mesurer par exemple le taux de cholestérol, les prémisses d’une crise d’hypoglycémie ou d’une crise cardiaque, soit la possibilité d’anticiper les diagnostics, et faire que chacun puisse se rendre de lui-même chez le médecin ou alors aux urgences si cela paraît plus grave.

Et avec de 20 % à 30 % du chiffre d’affaires, réinjecté dans la R&D, il est indéniable que cette société saura trouver de nouveaux marchés pour ses tablettes, et faire qu’un acteur français puisse se confronter, avec ses moyens et ses innovations, aux principaux leaders du secteur (voir plus haut), sachant justement que par le passé, durant le désormais célèbre CES de Las Vegas, l’International Business Times (www.ibtimes.com) estima que la tablette Qook était à suivre de près, et qu’elle fut également l’objet en 2015 d’un sujet du bac SGTM Mercatique*.

Donc, il y a toutes les chances que la transmission des savoirs par le biais des tablettes numériques soit aussi représenté par un savoir-faire à la française, ce qui dans le cadre de l’importance des enjeux de souveraineté numérique et national devient de plus en plus primordial.

* www.marketing-etudiant.fr/mercatique.

Jacques Samela

Sources :

. www.unowhy.com

. http://www.lesnumeriques.com/entreprises-francaises-high-tech-a1543/unowhy-invente-premiere-tablette-tactile-francaise-ap839.html

. Les Echos du 18/11/13

. Le Figaro Economie du 19/11/13

. Management de septembre 2016

Lu et vu dans La Croix du 14 septembre 2016, et dessin humouristique vu dans La Croix du 16 septembre 2016
Lu et vu dans La Croix du 14 septembre 2016, et dessin humouristique vu dans La Croix du 16 septembre 2016
Lu et vu dans La Croix du 14 septembre 2016, et dessin humouristique vu dans La Croix du 16 septembre 2016
Lu et vu dans La Croix du 14 septembre 2016, et dessin humouristique vu dans La Croix du 16 septembre 2016
Lu et vu dans La Croix du 14 septembre 2016, et dessin humouristique vu dans La Croix du 16 septembre 2016

Lu et vu dans La Croix du 14 septembre 2016, et dessin humouristique vu dans La Croix du 16 septembre 2016

Publié dans L'entreprise du mois

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Louis Vuitton (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 15 février 2016, intitulé : Louis Vuitton, une saga française.

Vu et lu dans le magazine Marie Claire n° 769 du mois de septembre 2016
Vu et lu dans le magazine Marie Claire n° 769 du mois de septembre 2016
Vu et lu dans le magazine Marie Claire n° 769 du mois de septembre 2016

Vu et lu dans le magazine Marie Claire n° 769 du mois de septembre 2016

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