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Parrot, il rugit encore

Publié le par Jacques SAMELA.

Parrot, il rugit encore
Parrot, il rugit encore

Parrot s’impose dans les programmes de drones de l’armée américaine

https://vipress.net/parrot-simpose-dans-les-programmes-de-drones-de-larmee-americaine/

Le 15 Oct 2026

 

Le fabricant français a déjà engrangé près de 2 millions de dollars de commandes de drones Anafi UKR sur la plateforme d’achat UAS Marketplace récemment lancée par l’US Army, et reste en lice parmi cinq industriels pour le programme Short Range Reconnaissance.

Parrot, spécialiste des micro-drones professionnels et des solutions de cartographie et de modélisation 3D, annonce deux avancées importantes auprès de l’armée américaine : un premier succès commercial sur la nouvelle plateforme d’achat UAS Marketplace, récemment mise en place par l’US Army, et une étape supplémentaire dans la sélection du programme Short Range Reconnaissance (SRR).

Lancé en mars 2026, l’UAS Marketplace permet aux unités militaires, aux agences gouvernementales et aux partenaires alliés de comparer et d’acheter des systèmes préalablement validés, selon leurs besoins opérationnels. L’accès est soumis aux procédures de qualification et de conformité de l’US Army, dont des évaluations techniques et de cybersécurité. Mais contrairement aux programmes d’achat centralisés traditionnels, la plateforme laisse aux unités une plus grande latitude pour choisir directement leurs équipements, en fonction des exigences de mission et des retours des utilisateurs.

Présent sur la plateforme depuis le troisième trimestre 2026, Parrot y a déjà enregistré environ 2 millions de dollars de commandes pour son drone Anafi UKR. Afin d’accompagner la demande, le groupe met en place la capacité opérationnelle nécessaire pour viser des délais de livraison d’environ deux semaines.

Parallèlement, Parrot a achevé avec succès la phase de démonstration en vol de l’évaluation SRR, destinée à équiper les unités de première ligne de petits systèmes aériens sans pilote capables de fournir du renseignement et de la surveillance en temps réel dans des environnements exigeants. À l’issue d’essais comparatifs en vol menés en juin 2026, l’entreprise a été retenue parmi cinq fabricants (avec quatre sociétés américaines) pour la phase d’évaluation de la maturité industrielle. Ce processus examine à la fois les performances opérationnelles et la capacité à soutenir un déploiement à grande échelle.

Ces avancées prolongent une relation ancienne. Parrot participe en effet au programme SRR depuis 2019 et son drone Anafi USA est utilisé par plusieurs agences fédérales américaines ainsi que par des services de sécurité publique et de police au niveau des États. Avec l’Anafi UKR, le groupe propose une nouvelle génération de reconnaissance tactique, combinant autonomie de vol de premier plan, vol autonome avancé, communications sécurisées et capacité à opérer en environnements contestés, y compris privés de signal GNSS.

« La combinaison d’opportunités d’achat immédiates via l’UAS Marketplace et de progrès continus au sein du programme SRR représente une étape importante pour Parrot sur le marché américain de la défense, se félicite Chris Roberts, vice-président senior et directeur des revenus de Parrot. Ces résultats traduisent à la fois les performances opérationnelles de l’Anafi UKR et l’engagement des équipes à fournir des capacités fiables à grande échelle. »

Fondé en 1994 par Henri Seydoux, Pdg et actionnaire principal, Parrot est basé à Paris et conçoit ses produits en Europe, avec une fabrication aux États-Unis et en Corée du Sud. Le groupe emploie plus de 450 personnes et a réalisé 80 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2025, principalement à l’international.

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2015/02/parrot-le-perroquet-connecte.html

 

Parrot, il rugit encore
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La propulsion vélique en est une.....de réponse

Publié le par Jacques SAMELA.

La propulsion vélique en est une.....de réponse
La propulsion vélique en est une.....de réponse

Le monde avance vers un réchauffement planétaire de 2,8 degrés d'ici 2100

https://www.actu-environnement.com/ae/news/emission-gap-report-rechauffement-cop31-pnue-48715.php4#ntrack=cXVvdGlkaWVubmV8NDEwNw%3D%3D[ODE1MDc2]

Le 23/10/26

 

Les scénarios climatiques du Pnue démontrent une nouvelle fois que le monde n'est pas sur la bonne voie pour respecter l'Accord de Paris. À quelques jours de la COP 31, l'ONU encourage les Etats à sortir des énergies fossiles au profit des renouvelables.

Les points à retenir

  • Sans nouvelles politiques, le réchauffement atteindra 2,8 °C d'ici 2100.
  • Les émissions mondiales doivent baisser de 69 % d'ici 2040 pour rester sous 1,8 °C.
  • Les énergies renouvelables sont le seul secteur climatique en bonne voie pour 2030.

À une quinzaine de jours de l'ouverture de la Conférence des parties de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP 31) en Turquie, les Nations Unies font les comptes. Le millésime 2026 de l'Emission Gap Report (1) publié le 21 octobre par le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) ne laisse planer aucun doute : le réchauffement climatique dépassera les 1,5 °C d'ici peu. La question est donc surtout de savoir comment en limiter les impacts et redescendre sous ce seuil d'ici la fin du siècle comme le prévoit l'Accord de Paris. « Dépasser ne signifie pas capituler », a déclaré le Secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, dans un message vidéo adressé aux médias. « Nous pouvons encore faire en sorte que [ce dépassement] soit aussi limité et aussi bref que possible – et ramener les températures en dessous de 1,5 degré d'ici la fin du siècle », a-t-il assuré.

Des scénarios très exigeants

Pour l'instant, si rien n'est fait, les politiques climatiques actuelles mèneront à un réchauffement de 2,8 °C d'ici la fin du siècle qui s'accentuera encore par la suite. La situation pourrait être légèrement moins critique si toutes les contributions déterminées au niveau national (CDN), par lesquelles les pays présentent leurs engagements de réduction des émissions, sont mises en œuvre et si les efforts similaires sont poursuivis à long terme. Dans ce cas, le réchauffement sera limité à 2,6 °C. Pour limiter encore un peu plus la hausse des températures, à 2,1 °C max, il faudrait que toutes les CDN soient mises en œuvre et complétées par le respect d'objectifs supplémentaires de neutralité carbone.

Globalement, tous ces scénarios sont moins favorables que ceux publiés l'année dernière, notamment en raison du retrait des États-Unis de l'Accord de Paris et de la révision des estimations des émissions de carbone historiques. Les nouvelles contributions déterminées au niveau national (CDN) n'ont pratiquement pas modifié la trajectoire mondiale. Ce qui démontre bien que la fenêtre de tir pour s'aligner avec les objectifs de l'Accord de Paris se réduit comme peau de chagrin d'année en année. Tous les cinq ans, les émissions de CO₂ aux niveaux actuels font grimper le pic de réchauffement d'environ 0,1 °C.

Le PNUE reste toutefois optimiste : « Nous disposons de nombreux exemples de réussite démontrant qu'il est possible de réduire rapidement les émissions. Il appartient désormais aux nations de mettre en œuvre d'urgence des politiques qui engendrent des réductions d'émissions rapides, importantes et durables, et qui permettent au monde d'accéder à un climat plus stable et à des économies et des sociétés plus stables. »

La pression monte pour la COP 31

Pour le PNUE rien n'est donc perdu. Des réductions rapides des émissions pourraient encore limiter ce réchauffement planétaire à 1,7 °C ou 1,8 °C avec environ 50 % de chances de revenir à 1,5 °C ou moins d'ici 2100. Pour emprunter cette voie, les émissions mondiales de gaz à effet de serre devraient être réduites de 18 % d'ici 2030, de 45 % d'ici 2035 et de 69 % d'ici 2040, par rapport aux niveaux de 2025.

Selon le PNUE le signal le plus prometteur est à voir du côté de la capacité mondiale de production d'électricité renouvelable qui a augmenté trois fois plus vite que prévu. « Les énergies renouvelables changent déjà la donne et constituent le seul domaine d'action climatique que nous ayons identifié comme étant en bonne voie d'atteindre les objectifs fixés pour 2030 », explique Sophie Boehm, auteure du rapport et chercheuse à l'Institut international d'analyse des systèmes appliqués (IIASA). Un développement qui n'est pas allé de pair avec une baisse de la dépendance aux énergies fossiles. Pour les ONG c'est donc sur ce sujet que se jouera la COP 31.

« Les gouvernements doivent également s'engager à mettre en œuvre des feuilles de route nationales pour une transition équitable hors des énergies fossiles, les pays riches montrant l'exemple en matière de réduction des émissions et fournissant le financement nécessaire aux pays en développement », selon CAN International.

Ce rapport joue donc son rôle de signal d'alarme avant que la COP 31 ne s'ouvre le 9 novembre prochain sous la co-présidence de la Turquie et de l'Australie.

1. Télécharger le rapport du PNUE

https://www.actu-environnement.com/media/pdf/news-48715-Emission-Gap-Report-2026-PNUE-EN.pdf

 

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Décarbonation : le transport maritime en quête de solutions immédiates

https://www.usinenouvelle.com/industrie-technologie/energie-environnement/decarbonation-le-transport-maritime-en-quete-de-solutions-immediates.T2YK3TJDVVDUFGVEXCW5SCXLUM.html?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=info_la-quotidienne&email=2686921&_emu=8749101e6c843cf6739ddb68f1059a0ac7c02e5df78bf697bdf56d5ada891f5e&src_email_send_date=2026-10-08&user_id_nl=2686921&idbdd=10589093&_ope=eyJndWlkIjoiNGE5NWJlNjYxODk5NDI3ZWU2YWE3MGUwZTkwOWQyNzIifQ%3D%3D

Publié le 7 octobre 2026

 

Un milliard de tonnes de CO2 chaque année. C’est la part du secteur maritime dans les émissions de gaz à effet de serre au niveau mondial. En 2023, l’Organisation maritime internationale avait fixé l’objectif d’atteindre la neutralité carbone à l’horizon 2050, avec une réduction de 20% des émissions d’ici à 2030 par rapport aux données de 2008, puis de 70% en 2040. Un cap pour le moins ambitieux. Tour d’horizon des voies technologiques qui sont à l’étude pour y parvenir.

Le 12 février dernier, la fusée Ariane 6 s’est élancée depuis Kourou, emportant 32 satellites de la constellation Amazon Leo. Mais avant ce voyage stellaire, le lanceur d’ArianeGroup a connu une première odyssée transatlantique, à bord d’un cargo particulier. C’est en effet grâce au navire hybride Canopée que, depuis 2023, les différentes structures des fusées Ariane sont acheminées de l’Europe – où elles sont conçues – vers la Guyane française.

«C’est le tout premier navire industriel hybride, à la fois vélique et thermique», se félicitait en 2023 la coentreprise d’Airbus et de Safran. Il est équipé de deux moteurs thermiques et de quatre ailes immenses de 37 mètres de hauteur pour tirer profit de la puissance du vent. Développées par la start-up tricolore Oceanwings (ex-Ayro), ces dernières réduiraient de l’ordre de 30% la consommation énergétique du cargo de 120 mètres de longueur, selon ArianeGroup.

Au-delà de cette première application industrielle, plusieurs acteurs français cherchent désormais à faire passer la propulsion vélique du stade de démonstrateur technologique à celui de solution déployable à grande échelle sur des navires de commerce.

Un changement d’échelle

Le retour aux voiles représenterait un moyen efficace, peu coûteux et immédiatement applicable de réduire les émissions carbones du secteur maritime. Des armateurs misent dessus. Dès sa création en 2012, l’entreprise bretonne Grain de Sail, qui produit du chocolat, du café et du rhum, a eu l’ambition de limiter le plus possible les émissions de CO2 liées au transport des matières premières, provenant essentiellement d’Amérique du Sud. Elle recourt à l’énergie éolienne pour décarboner ses opérations en mer depuis 2020. «J’ai rejoint en 2018 le projet de Grain de Sail visant à construire le premier voilier cargo français depuis 1926», détaille Loïc Briand, le directeur général de la branche shipping de l’entreprise. Un premier cargo de petite taille est né en 2020, puis un second quatre ans plus tard, capable de transporter jusqu’à 350 tonnes de marchandises. Désormais, Loïc Briand table sur le Grain de Sail III, dont la mise à l’eau est prévue pour 2027. Ce nouveau vaisseau cargo devrait mesurer 110 mètres de longueur et être capable de transporter environ 2800 tonnes de marchandises.

« Aujourd’hui, le passage à un navire encore plus grand nécessite une rupture technologique. SolidSail est la seule solution de propulsion vélique principale qui soit adaptée à un projet comme le nôtre. »

 Loïc Briand, directeur général de la branche shipping de Grain de Sail

Ce changement d’échelle constitue un test important pour l’ensemble de la filière, qui cherche à démontrer la viabilité économique de navires majoritairement propulsés par le vent sur des volumes de fret plus significatifs. «Nous voulons nous positionner en tant que compagnie maritime et offrir des solutions de transport décarboné, explique le directeur général. Avec Grain de Sail III, notre objectif est de ne pas dépasser 1 gramme d’émissions de CO2 par tonne transportée et par kilomètre.» Le cargo conservera un moteur thermique pour effectuer certaines manœuvres. Cela correspondrait à une réduction de 95% des émissions de gaz à effet de serre liées au transport de marchandise. À ce jour, le design du navire est terminé, et l’entreprise bretonne espère pouvoir signer assez de contrats engageants – via la commercialisation de son offre de transport de marchandises – pour en financer la construction.

Pour équiper son futur cargo, Grain de Sail a porté son dévolu sur SolidSail, la solution de propulsion vélique développée par Les Chantiers de l’Atlantique. «Aujourd’hui, le passage à un navire encore plus grand nécessite une rupture technologique. SolidSail est la seule solution de propulsion vélique principale qui soit adaptée à un projet comme le nôtre», explique Loïc Briand. Les voiles de SolidSail équipent également le Neoliner, un cargo à voiles, ainsi que les navires de croisière Orient Express Corinthian et Olympian.

Pour se déployer, cette technologie nécessite le développement d’une capacité industrielle, un enjeu aussi central que celui des performances nautiques. En février dernier et pour répondre aux premières commandes, Les Chantiers de l’Atlantique et cinq autres partenaires (Avel Robotics, CDK Technologies, Lorima, Multiplast et SMM) ont inauguré une usine de fabrication de mâts SolidSail à Lanester (Morbihan).

D’autres types d’architectures

À l’instar d’Oceanwings, plusieurs entreprises françaises développent des solutions de propulsion vélique, aux architectures parfois plus innovantes que celle, relativement classique, de SolidSail. C’est le cas de la start-up Computed Wing Sail (CWS), installée à Saint-Nazaire (Pays de la Loire). Son modèle Airfin ressemble à s’y méprendre à une aile d’avion : à l’inverse d’une voile «fine», le profil de l’aile est épais face au vent et affiné à l’arrière. Cette approche repose sur des principes issus de l’aérodynamique aéronautique destinés à augmenter la portance générée par la voilure et donc la puissance propulsive disponible.

«Notre volonté était de concevoir la voile la plus puissante possible. D’abord pour la compétition, puis pour le transport de marchandises. Car, au vu des efforts de décarbonation que le secteur doit réaliser, la propulsion vélique semble une solution tout indiquée», explique Julien Ducarne, le directeur technique de l’entreprise fondée en 2016. La voilure du modèle Airfin est constituée de matériaux composites, «essentiellement de la fibre de verre. Nous souhaitions des composants technologiquement déjà matures.»

L’utilisation d’un profil asymétrique a en revanche nécessité de pouvoir orienter l’aile en fonction de la direction du vent. «Une voile, ou une aile, c’est un objet aérodynamique qui doit créer de la portance pour propulser le navire. Nous avons intégré à notre modèle une opération mécanique de retournement de profil, pour que notre aile soit efficace avec les vents venant de bâbord et de tribord», détaille Julien Ducarne. En novembre 2025, CWS a levé 12 millions d’euros, notamment auprès du fonds de décarbonation du transport maritime géré par Bpifrance. Trois premiers prototypes doivent être fabriqués à Saint-Nazaire. «Nous les livrerons à un chantier turc au milieu de 2027», glisse Julien Ducarne.

Quelques années avant la création de CWS, le skipper Yves Parlier fondait Beyond the Sea, qui conçoit aussi des solutions de propulsion vélique pour navires. Mais, depuis 2014, c’est vers la traction par kite (ou cerf-volant) que l’entreprise s’est orientée. «Nous commercialisons deux systèmes : des ailes de 10 m² et 200 m² et, depuis septembre, un nouveau modèle de 400 m²», décrit Marc Thienpont, son directeur général. Un quatrième modèle, de 800 m², devrait même voir le jour avant 2028.

L’augmentation progressive des surfaces de kite traduit la volonté du secteur de s’attaquer à des navires toujours plus imposants et à des besoins de traction plus importants. Elle va cependant obliger Beyond the Sea à se détourner des matériaux et tissus généralement exploités pour les voilures. «Il est nécessaire de renforcer la résistance des tissus, car les concentrations de contraintes locales vont augmenter avec la surface. Nous sommes en pleine recherche pour trouver la solution optimale entre poids et résistance», confie Florence Plumacker, la directrice technique.

Du côté de Farwind, exit les voiles et cerfs-volants. La spin-off de Centrale Nantes développe des mâts rotors inédits, pouvant culminer à 50 mètres de hauteur. «Sur le marché, il y a les voiles “passives” et les nôtres, les voiles actives, argumente Arnaud Poitou, son fondateur. Ce sont des cylindres que l’on fait entrer en rotation [à l’aide d’un moteur électrique, ndlr] et cela augmente la portance.» Cette technologie repose sur l’effet Magnus, déjà connu dans plusieurs domaines industriels, mais encore peu déployé à grande échelle dans le transport maritime. Grâce à lui, les cylindres en rotation dans des courants de vent créent une force, capable de propulser un navire. Mieux encore, cette technologie serait six à sept fois plus efficace que les voiles classiques, selon Arnaud Poitou et après avoir pris en compte la consommation énergétique des moteurs alimentant les cylindres. La jeune entreprise, fondée en 2020, cherche des financements pour fabriquer un premier démonstrateur à terre.

Viser la sobriété grâce au numérique : trois outils pour aider les acteurs de la filière à se décarboner

. Spinergie exploite toutes les données pour réduire la consommation des navires

«On s’est rendu compte que la data maritime était pas mal exploitée», raconte Vladimir Bujon de l’Estang, le responsable marketing et partenariats de Spinergie. La start-up parisienne fondée en 2016 développe des solutions d’intelligence économique et d’optimisation des performances de navires. Elle s’appuie sur le machine learning et sur «toutes les technologies les plus récentes en termes de data science» pour tirer profit des données inexploitées. Spinergie a lancé en septembre 2025 le projet Eco-suite, soutenu par l’État dans le cadre de France 2030. «Nous travaillons sur un premier module à partir de données publiques et de notre plateforme d’intelligence économique pour construire des modèles de performance et de consommation des navires. Cela nous permet de donner une estimation de la consommation totale d’un navire, et des émissions de CO2 associées, avec une marge d’erreur de 5% environ», explique Vladimir Bujon de l’Estang. Un second module permet, à l’aide de capteurs installés à bord, d’identifier les sources d’éventuelles surconsommations des cargos durant leurs trajets ou d’améliorer les opérations de maintenance. Les premiers livrables d’Eco-suite sont attendus fin 2027.

. Marine Weather Intelligence traque les meilleurs trajets maritimes

«On peut comparer cela aux applications de GPS pour les trajets automobiles : un cargo doit arriver au port à une certaine heure. Jusqu’ici, on avait tendance à aller très vite pour avoir de l’avance, puis à ralentir pour arriver à l’heure prévue. En termes de consommation, ce n’était pas du tout optimisé», explique Christian Dumard, le fondateur et PDG de la start-up. Celle-ci récolte des données sur les prévisions météo, l’évolution des courants et des vagues, et, grâce à des «algorithmes de calculs complexes», produit une optimisation du routage des navires en fonction de leur trajet, de leur heure d’arrivée et de certaines contraintes (limite de consommation de carburant, hauteur maximale des vagues rencontrées...). «Nous sommes également capables de gérer des incertitudes durant les trajets, notamment celles concernant la météo, par définition très incertaine. Pour cela, nous chargeons entre 50 et 80 prévisions différentes, confie le PDG. Nous utilisons l’IA à plusieurs niveaux : pour détecter les zones dangereuses liées au réchauffement climatique, analyser des données satellitaires...» La start-up prépare une levée de fonds qui devrait aboutir d’ici à l’automne prochain.

. Wakeo optimise la supply chain

«Optimiser la chaîne de valeur et la chaîne d’approvisionnement» du secteur maritime, telle est la raison d’être de Wakeo, explique Betty Burkus, sa directrice marketing. Fondée après le Covid, la start-up développe un outil, baptisé Trusted Routes, qui permet de sélectionner un affréteur selon des critères clés (délai, coût, émissions de CO2...). «Nous sommes capables de suivre un navire en temps réel, mais aussi d’estimer ses émissions carbone. Nos clients peuvent ainsi affiner leur décision. Ce n’est pas nous qui faisons directement les recommandations, mais le client qui choisit son affréteur en fonction de nos filtres», détaille-t-elle. Trusted Routes se fonde sur l’ensemble des données publiques et récoltées par Wakeo, agrégées via du machine learning.

Un levier plutôt qu’une alternative

Voiles, kites, rotors… Les solutions essaiment pour parvenir à décarboner le secteur du transport maritime par l’énergie éolienne. Derrière cette diversité technologique, un même enjeu se dessine : maximiser la contribution du vent tout en conservant les contraintes opérationnelles propres au transport maritime moderne. Cependant, si l’on peut aujourd’hui envisager la propulsion assistée de navires cargos, ces technologies émergentes restent cantonnées à des outils auxiliaires, associées à des moteurs thermiques. CWS estime par exemple pouvoir faire économiser, dans les meilleures conditions possibles, environ 20% de carburant à des navires de taille moyenne à l’aide de ses voiles composites. Même constat, peu ou prou, chez Farwind ou Beyond the Sea.

Si ces chiffres sont en accord avec les objectifs de l’Organisation maritime internationale (OMI), qui vise à réduire de 20% les émissions de gaz à effet de serre du secteur d’ici à 2030, ils illustrent également le fait que la propulsion vélique est aujourd’hui principalement envisagée comme un levier de réduction de la consommation énergétique plutôt que comme un substitut complet aux systèmes de propulsion conventionnels. Il sera ainsi indispensable de coupler la propulsion vélique à d’autres vecteurs énergétiques pour tenter d’atteindre la neutralité carbone en 2050, autre objectif de l’OMI.

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/10/ayro-toutes-voiles-dehors.html

La propulsion vélique en est une.....de réponse
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Note souveraine maintenue

Publié le par Jacques SAMELA.

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Le TGV, sur la voie d'une nouvelle ère

Publié le par Jacques SAMELA.

Photo J.S
Photo J.S

Photo J.S

Le mois prochain* doit enfin être mis en service le TGV dit de 5ème génération.

Eh oui, déjà, sachant que l’inauguration de la 1ère ligne à grande vitesse eu lieu en 1981.

Mais je dis bien inauguration, car le programme el lui même, parmi tant d’autres, comme celui concernant l’aérotrain (https://www.culture.gouv.fr/regions/drac-ile-de-france/actualites/actualite-a-la-une/l-aerotrain-entre-au-patrimoine-trois-prototypes-et-six-maquettes-classes-monuments-historiques) débuta lui vers la fin des années 60 (1966 plus précisément) avec comme idée de créer un train à grande vitesse.

Esquissé par le designer Jacques Cooper (https://cgvf.fr/wp-content/uploads/2024/05/HOMMAGE-A-JACQUES-COOPER-V5.pdf), il s’inspirera pour l’occasion de la Porsche Murène (https://lautomobileancienne.com/tag/porsche-914-murene/), mais surtout, outre une vitesse dépassant largement celle de l’époque, limitée à 200 km/h, il apportera des innovations qui au fil du temps devinrent majeurs dans le monde ferroviaire comme le concept de la rame articulée et indéformable, une signalisation embarquée, et donc un design plutôt futuriste pour le transport sur rail.

Appelé « Projet C03 », il aboutira donc à la construction d’un premier prototype en 1967 appelé « TGS », puis d’un second en 1972, appelé lui « TGV001 » ou « turbotrain à grande vitesse », car pourvu d’une motorisation à turbine à gaz.

Malheureusement, ou heureusement, c’est selon, le 1er choc pétrolier de 1973 donnera un coup d’arrêt définitif à ce mode de propulsion devenant plus que coûteux, afin de le remplacer de fait par la traction électrique, utilisant pour le coup les voies électrifiées du réseau national ferré de l’époque.

Ainsi, pour palier à cette situation, tranché durant un conseil des ministres de l’époque (mars 1974), il fût donc décidé de modifier le second prototype, afin justement de lui permettre de circuler sur les voies électrifiées, avec comme résultat final, la commande de deux rames TGV en 1975, des essais s’échelonnant jusqu’en 1978, pour en 1981, l’inauguration de la 1ère ligne à grande vitesse (déjà vu plus haut), reliant Paris à Lyon en 2 h 40 au lieu de 4 H et plus.

Alors, vous savez certainement que le TGV a permis à la France de raccourcir ses distances, de rapprocher la province de la Capitale, et inversement, le tout en concurrençant l’avion, mais saviez-vous qu’il détient encore aujourd’hui le record mondial de vitesse sur rail, avec une pointe à 574,8 km/h ?

Et en fait, c’est même trois records du monde qui ont été battus par le TGV, tout d’abord en 1981 avec une vitesse de 380 km/h, ensuite en 1990 en atteignant 513,3 km/h, et enfin en 2007, avec la vitesse vue ci-dessus.

Ensuite, plus que satisfaite de ces réussites nationales, la SNCF proposera à l’orée des années 90 d’ouvrir de nouvelles lignes vers l’Europe cette fois-ci, notamment en 1994 vers Londres avec l’Eurostar, en 1996 vers Bruxelles et Amsterdam avec le Thalys, ou encore en 2001, dans la continuité de la création de la LGV Est, rapprochant le Luxembourg de Paris à 2 h 15, et Francfort à 3 h 45.

Vu et lu dans La tribune Dimanche du 08/03/26
Vu et lu dans La tribune Dimanche du 08/03/26

Vu et lu dans La tribune Dimanche du 08/03/26

Aujourd’hui, des villes comme Milan, Cologne, Barcelone, et bien d’autres complètent les destinations possibles.

Et donc maintenant, place à la 5ème génération, initié lui en 2018, ce programme intègre plus de 400 innovations, dont une 1ère mondiale appelé « le greffon », dont l’objectif est de permettre au TGV de circuler normalement durant une panne totale de l’alimentation électrique principale.

Ensuite, ce sont plus de 200 personnes qui ont participé à la conception de ce nouveau train, partagée entre les ingénieurs de la SNCF et ceux du groupe Alstom, notamment sur 11 de ses sites industriels, utilisant pour l’occasion des process industriels innovants comme le jumeau numérique « TrainLab » pour valider l’utilisation fonctionnelle des rames (portes, climatisation, etc…), l’installation de l’architecture du wifi, conforme aux standards de la 5G, l’utilisation de matériaux recyclés à hauteur de 97 %, sans oublier également tout ce qui a attrait à la data, en faisant plancher via justement un « datathon » ( https://www.datacamp.com/fr/blog/how-to-plan-a-successful-datathon) des étudiants de l’IIM Digital School (www.iim.fr)  ou en utilisant l’IA afin d’améliorer l’expérience voyageurs.

Et après donc la réalisation de ces études et la conception des nouvelles rames actées, la période d’essais qui suivit durera 350 semaines, faisant parcourir à ce nouveau matériel un million de km, soit la plus grande distance jamais parcourue par un train pour valider sa fiabilité. Ce fût même un record mondial, un nouveau finalement.

Vu et lu dans Les Echos du 12/09/22
Vu et lu dans Les Echos du 12/09/22

Vu et lu dans Les Echos du 12/09/22

Conséquence de toute cette palette d’innovations, un train 100 % connecté, plus aérodynamique, grâce notamment à un nez composite remodelé, plus économe que ses prédécesseurs (+ 20 %), mais aussi plus capacitaire, comptant désormais 9 voitures, au lieu de 8, augmentant donc de 20 % le nombre de places à bord.

De quoi finalement concurrencer encore plus l’avion, notamment et tout d’abord dans l’Hexagone, mais aussi en Europe, même si pour cela il faudra attendre encore peu, et ce même si l’Agence de l’Union Européenne pour les chemins de fer a dès le mois de mai dernier autoriser la possibilité pour ce train d’y circuler.

Mais, ne dit-on pas que la patience est la vertu des sages, eh bien nous attendrons, mais avec impatience quand même.

*https://www.lefigaro.fr/conjoncture/la-sncf-va-inaugurer-son-tgv-de-nouvelle-generation-sur-la-liaison-paris-marseille-le-6-novembre-20261014?utm_source=CRM&utm_medium=email&utm_campaign=20261015_NL_ACTUALITES&een=4a95be661899427ee6aa70e0e909d272&seen=2&m_i=HvLC2uRZ2feU4U4gQS0MRbjUKizsfoZelRB_nGM46fbG_UBvWRQvB4KMwgfgEnFIuhR4tidOE9bYHtkpxcQakq1NryNRYWQsnB

Jacques Samela

 

Sources :

. https://www.groupe-sncf.com/fr/groupe/patrimoine-archives/histoire-tgv

. https://www.decomotiv.com/main/fr/node/12

. https://www.lechotouristique.com/article/le-tgv-fete-ses-40-ans-retour-sur-les-grandes-dates-de-son-histoire

 

Vus et lus dans Le Parisien Week-end du 25/09/26

Vus et lus dans Le Parisien Week-end du 25/09/26

Le TGV, sur la voie d'une nouvelle ère

Publié dans Portrait français.

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La petite histoire de notre République (rappel)

Publié le par Jacques SAMELA.

La petite histoire de notre République (rappel)
La petite histoire de notre République (rappel)

La République, une et indivisible

 

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2022/02/la-republique-une-et-indivisible.html

 

Certains souhaiteraient passer de la 5ème à la 6ème République, alors que d’aucuns souhaiteraient eux à nouveau se faire la gueuse, métaphore désignant péjorativement la République française pendant la période révolutionnaire de 1793 à 1796 (https://www.linternaute.fr/expression/langue-francaise/16588/la-gueuse/), et usité de ci-delà durant certaines périodes difficiles, notamment durant l’entre-deux guerres, où les ligues d’extrême droite (https://fr.wikipedia.org/wiki/Ligue_d%27extr%C3%AAme_droite), pour la plupart futurs collaborateurs zélés des nazis, souhaitaient renverser ce régime qu’ils considéraient comme une honte nationale. Certains s’en réfèrent encore aujourd’hui.

Rien ne change donc dans le royaume de France ? Et pourtant si, parce que pour en arriver à la situation d’aujourd’hui, il s’est passé plusieurs années, ainsi que de nombreux événements historiques fondateurs justement de notre République plus que centenaire.

Oui, car tout commença en 1792, le 22 septembre plus précisément, le lendemain de l’abolition de la royauté à l’unanimité des 300 membres présents, par un décret de la Convention, qui, sur l’impulsion d’un certain Billaud-Varenne (1756-1819), stipulera qu’à compter du jour de sa création, les actes publics seront datés « de l’an un de la république ».

République, qui n’obtint cependant pas la ferveur générale de l’ensemble des patriotes, car malgré tout considérée comme sans passé ni références en France, si ce n’est que d’un point de vue littéraire.

Elle durera finalement 12 ans, soit jusqu’au 18 mai, où Napoléon Bonaparte, dans le cadre de la dite constitution de l’an XII, décide que «  le gouvernement de la République est confié à un empereur qui prend le titre d’empereur des français ». Ce qui fut fait à la suite de sa prise de pouvoir en 1799, connu sous l’appellation du « Coup d’Etat du 18 fructidor an V » et l’avènement du régime dit du Consulat.

Après la parenthèse de l’Empire, et les soubresauts de ses conséquences, la République s’imposa à nouveau, après la révolution de 1848 (https://www.larousse.fr/encyclopedie/divers/r%C3%A9volution_fran%C3%A7aise_de_1848/140734), mettant définitivement fin aux règnes de Bourbons (https://www.futura-sciences.com/sciences/questions-reponses/moyen-age-fonde-dynastie-bourbons-5632/) en France.

La constitution est votée en novembre de la même année, portée notamment par l’homme politique Adolphe Thiers (1797-1877), souhaitant pour le coup une République conservatrice, avec à la clé une restriction du suffrage universel, et une participation de l’église à l’éducation nationale, connue sous la loi dite de Falloux (https://histoire-image.org/fr/etudes/liberte-enseignement-loi-falloux#:~:text=La%20loi%20Falloux%20(15%20mars,l'Universit%C3%A9%20sur%20les%20%C3%A9coles.).

Il rejoindra par la suite Louis Napoléon Bonaparte, élu pourtant à la 1ère élection présidentielle au suffrage universel, mais qui trois ans plus tard, par le coup d’état du 02 décembre 1851, remplacera donc la 2ème République, par le second Empire (https://www.larousse.fr/encyclopedie/divers/second_Empire/118024), devenant en cela Napoléon III.

Pour la petite anecdote, Victor Hugo, un de ses partisans des plus actif au moment de son élection, deviendra par la suite l’un de ses plus fervent détracteur, l’obligeant à s’exiler pendant 19 longues années, ne revenant en France qu’à la suite de la chute de Napoléon III, causée notamment par la défaite de Sedan en septembre 1870.

Chute, suivie très rapidement par la proclamation de la 3ème République le 04 septembre, avec, après l’élection de la 1ère assemblée, un régime à dominante parlementaire, où, grâce à une majorité absolue monarchiste, sera créé le sénat, censé tempérer les décisions futures de la nouvelle assemblée nationale. Toujours à l’œuvre aujourd’hui.

Et c’est durant cette période, qui dura jusqu’en 1940, que Jules Ferry, installant le nouveau régime entre 1879 et 1885, instituera l’école gratuite, obligatoire et laïque, et que les républicains radicaux, au pouvoir, imposèrent la loi de séparation des Eglises et de l’Etat en 1905.

Donc, 1940, fin de la 3ème République, mais pas pour instituer une 4ème République, qui elle viendra plus tard, à la suite de cet intermède de 5 ans.

Alors, entendons-nous bien, je ne suis pas historien, d’autres Non plus, mais font croire à ceux qui veulent bien l’entendre, qu’ils sont même plus compétents que les spécialistes, bien sûr.

Pour ma part, appréciant depuis ma jeunesse l’histoire, avec un grand H, et tout particulièrement la période de la seconde guerre mondiale, voici donc un petit rappel de faits qui me semblent importants pour raconter cette période particulière, que d’aucuns, encore aujourd’hui encensent et souhaitent réitérer.

Le 03 septembre 1939, suite à l’invasion de la Pologne par l’Allemagne nazie, la France et la Grande-Bretagne lui déclare la guerre, avec pendant 9 mois, une situation appelée depuis la « drôle de guerre » (https://www.futura-sciences.com/sciences/questions-reponses/histoire-quest-ce-drole-guerre-5439/).

Le 10 mai 1940, l’Allemagne engage les hostilités, dans ce que l’on appellera la guerre éclair ou « Blitzkrieg » (https://les-yeux-du-monde.fr/evenements/1939-1973/17005-le-debut-de-la-seconde-guerre), avec comme conséquences et en moins d’un mois, la déroute des armées françaises et britanniques, l’opération « Dynamo » à Dunkerque (https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89vacuation_de_Dunkerque), où furent embarqués pour la Grande-Bretagne près de 200 000 britanniques, et près de 150 000 soldats français, l’engorgements des routes françaises par des centaines de milliers de réfugiés (https://www.museeliberation-leclerc-moulin.paris.fr/exhibitions/les-parisiens-dans-lexode-de-1940), connu comme « l’exode », et donc la fin de la 3ème République, au profit d’un gouvernement guidé par le vainqueur de Verdun, le maréchal Pétain, qui après avoir obtenu les pleins pouvoirs le 10 juillet 1940 par l’Assemblée nationale, mettra en œuvre sa Révolution Nationale. Ces initiales ne vous disent rien ? Quant au général de Gaulle, parti à Londres sur l’idée de Churchill avant l’armistice, il deviendra le fer de lance d’une France refusant la défaite, avec l’appel du 18 juin (https://www.charles-de-gaulle.org/lhomme/dossiers-thematiques/refus-de-larmistice-lappel-18-juin/).

Armistice, qui sera signé le 21 juin 1940 à Rethondes, près de Compiègne, soit le même endroit de celui de 1918, qui vit l’Allemagne signer sa reddition. Une demande expresse d’Adolf Hitler, ancien combattant de celle-ci.

Ensuite, la France fut partagée en une zone occupée et une zone libre (http://museedelaresistanceenligne.org/media6818-Carte-de-la-France-sA), où s’installera le gouvernement de Pétain, à Vichy plus précisément, d’où l’appellation régime de Vichy (https://www.larousse.fr/encyclopedie/divers/gouvernement_de_Vichy/148768), et non plus République, puisque que tout ce qui s’y réfère disparaît des actes officiels.

Et de ce régime découlera, dès le 03 octobre 1940, un statut discriminatoire des juifs de nationalité française (https://histoire-image.org/fr/etudes/exposition-juif-france-paris), suivant en cela une persécution toujours plus vive avec les différentes rafles et au final les déportations massives, et une collaboration (https://www.larousse.fr/encyclopedie/divers/la_collaboration/35120) sans frein avec l’ennemi, épaulé entre autres par Radio-Paris (https://fr.wikipedia.org/wiki/Radio-Paris), ennemie jurée de Radio-Londres et de la résistance française.

Ce régime dura donc 4 ans, et pris définitivement fin à la Libération de Paris, le 25 août 1944 (https://www.museeliberation-leclerc-moulin.paris.fr/le-musee/la-liberation-de-paris), avec notamment le discours du général de Gaulle (http://museedelaresistanceenligne.org/media4824-Discours-du-gA), mais aussi avec le procès du maréchal Pétain, avec comme conséquence sa condamnation à mort, dont il échappera en raison de son grand âge (merci qui ?), une indignité nationale, et la confiscation de ses biens. Par-contre, concernant son président du conseil (deux fois), Pierre Laval, sa condamnation à mort fût-elle effective le 15 octobre 1945 (http://www.justice.gouv.fr/histoire-et-patrimoine-10050/proces-historiques-10411/pierre-laval-ou-le-proces-de-la-collaboration-32571.html),suivit par bien d’autres.

Quant au retour du régime de la République, la 4ème, il fût donc acté le 13 octobre 1946, avec l’élaboration d’une nouvelle constitution rétablissant le cadre d’un régime parlementaire, ce qui au final revint à retrouver les travers de la 3ème République, soit des pratiques politiciennes axées essentiellement sur des alliances du moment, des compromis plus ou moins bancals, des majorités relatives, interchangeables, facilement caduques, et qui au final, notamment durant la guerre d’Algérie, empêcha peut-être, voire certainement une issue plus sereine, et surtout moins mortifère.

D’où la question (la mienne) de l’intérêt réel de la proportionnelle, qui dans l’idée d’assurer un certain pluralisme  en termes de sensibilités politiques, peut effectivement représenter une des réponses à la désaffection actuelle des français envers l’action politique en elle-même, mais aussi empêcher des décisions fermes et rapides sur des sujets importants, voire clivant, par manque de majorité forte, dû justement à des calculs politiciens, ce que justement reprochent beaucoup de français. A réfléchir.

Mais pour en revenir à la 4ème République, elle vit son action prendre fin à la suite du référendum du 28 septembre 1958 (https://www2.assemblee-nationale.fr/decouvrir-l-assemblee/histoire/la-ve-republique/l-installation-de-la-ve-republique/le-referendum-du-28-septembre-1958), où près de 66 % de français votèrent oui à la nouvelle constitution, impulsée par le général de Gaulle, alors chef du gouvernement du président Coty.

Promulguée le 4 octobre 1958, la 5ème République fut donc proclamée le lendemain, avec comme changement, un pouvoir exécutif renforcée, une déclaration, que la République française est indivisible, démocratique, laïque et sociale, et un rappel, que sa devise est bien Liberté, Egalité, Fraternité.

Le reste de la constitution étant beaucoup trop long à rappeler dans ce sujet (89 articles la compose), je vous engage à aller sur ce lien qui suit, émanant du Conseil constitutionnel (www.conseil-constitutionnel.fr), créé lui à la suite de la constitution (https://www.conseil-constitutionnel.fr/le-bloc-de-constitutionnalite/texte-integral-de-la-constitution-du-4-octobre-1958-en-vigueur), et qui en tant que régulateur du fonctionnement des pouvoirs publics, a la charge du contrôle de conformité de la loi à la constitution. Et pour la petite info, sachez que depuis la proclamation de la 1ère République (vous vous rappelez de la date ?), ce sont onze constitutions ou lois constitutionnelles républicaines qui ont été instaurées.

Voilà, j’espère qu’avec ce sujet vous aurez une idée plus claire de notre République, de son histoire, de temps en temps malmenée, certainement à améliorer, mais de là à en changer, vraiment, à chacun de se faire sa propre idée, tout en y réfléchissant à deux fois quand même.

Jacques Samela

 

Sources :

. https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9gime_r%C3%A9publicain_en_France

. https://www.lhistoire.fr/22-septembre-1792-le-jour-o%C3%B9-la-france-est-devenue-r%C3%A9publicaine

 

A lire :

. https://www.education.gouv.fr/parution-du-guide-republicain-un-nouveau-maillon-pour-transmettre-et-faire-vivre-les-valeurs-de-la-324815

 

La petite histoire de notre République (rappel)
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Le retour de l'inflation, l'essence chère, la faute à qui selon vous ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Le retour de l'inflation, l'essence chère, la faute à qui selon vous ?
Le retour de l'inflation, l'essence chère, la faute à qui selon vous ?
Vu et lu dans La tribune du 04/10/26

Vu et lu dans La tribune du 04/10/26

Le chiffre du jour

+ 3 %

L'inflation s'accélère en France. Les prix à la consommation ont augmenté de 3 % sur un an en septembre, contre une hausse de 2,4 % en août, selon une estimation provisoire publiée ce mercredi par l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Une nouvelle hausse de l'inflation qui s'explique, selon l'Insee, par l'accélération des prix de l'énergie (+21,2 % en septembre, contre +16,7 %) et des produits frais (+9,9 %, contre +5,9 % en août).

Le Dauphiné Libéré du 01/10/26

 

Le retour de l'inflation, l'essence chère, la faute à qui selon vous ?
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Le Rendez-Vous de l'Europe : La vérité, indicateurs, riposte

Publié le par Jacques SAMELA.

Photo J.S
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Alors que certains souhaitent remettre en cause l’importance de la France au sein de l’Union européenne, et en conséquence l’existence même de celle-ci, qui je le rappelle quand même, nous assure depuis la fin de la seconde guerre mondiale une paix dans ses frontières, et représente aujourd'hui un poids à l’échelle mondiale inconnu de nous-mêmes (d’où ces attaques de toutes parts), voici donc ci-dessous des éléments vous apportant, je l’espère, des réponses à vos questions.

 

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Budget européen : quels pays versent plus qu'ils ne reçoivent ?

https://www.touteleurope.eu/fonctionnement-de-l-ue/budget-europeen-quels-pays-versent-plus-qu-ils-ne-recoivent/

Publié le 07.10.2026

L'Allemagne est de loin le premier contributeur au budget de l'Union européenne. L'Espagne, l'Italie et la Pologne figurent, elles, parmi les principaux pays de destination des dépenses européennes. Et la France ? 

À quelques mois de l'élection présidentielle et tandis que la France peine à réduire son déficit, sa contribution au budget européen est devenue un sujet de campagne. Si Marine Le Pen propose de ramener les versements français à 5 milliards d'euros par an, Jean-Luc Mélenchon prévoit d'en faire un moyen de pression avec les institutions européennes. D'autres, comme l'eurodéputé Raphaël Glucksmann, défendent a contrario un renforcement des ressources budgétaires de l'Union.

Le calendrier européen contribue lui-même à remettre la question sur la table : les Vingt-Sept négocient actuellement leur prochain budget à long terme pour 2028-2034. Si la Commission européenne a proposé une enveloppe de près de 2 000 milliards d'euros, les discussions entre gouvernements portent précisément sur son montant, ses priorités et la manière de le financer.

Des négociations qui reflètent en partie la situation actuelle : les pays qui versent davantage qu'ils ne reçoivent (Allemagne, Pays-Bas, Suède…) sont généralement plus attentifs à contenir la hausse du budget, tandis que les principaux bénéficiaires (Espagne, Pologne, Italie…) défendent davantage certaines politiques communes. Mais pour mieux comprendre le budget de demain, regardons donc celui d'aujourd'hui : qui verse le plus, et quels pays reçoivent davantage qu'ils ne contribuent ?

L'Espagne, l'Italie et la Pologne parmi les principaux bénéficiaires

Sur la période 2021-2024 (derniers chiffres disponibles), qui correspond aux quatre premières années du cycle budgétaire actuel 2021-2027, les grands ensembles géographiques apparaissent assez nettement. Au sud et à l'est de l'Europe, on trouvera une grande majorité de bénéficiaires nets des fonds européens. Au nord, essentiellement des contributeurs nets.

L'Espagne arrive ainsi en tête des pays ayant reçu davantage de fonds européens qu'ils n'en ont versé au budget commun, devant l'Italie et la Pologne. Plusieurs États d'Europe centrale et orientale, mais aussi la Grèce et le Portugal, affichent également un bilan largement positif.

Un résultat qui reflète en partie la raison d'être du budget européen. Une portion importante des dépenses sert à réduire les écarts de développement entre territoires : elle finance par exemple des transports publics, des réseaux énergétiques, la rénovation des bâtiments, la formation ou le développement économique des régions. Les pays où le niveau de vie reste inférieur à la moyenne européenne bénéficient donc davantage de ces politiques.

L'agriculture constitue un autre poste important des dépenses européennes. Or les aides de la politique agricole commune (PAC) sont réparties en fonction des surfaces, des exploitations et des programmes ruraux. Ce qui explique qu'un pays comme la France reçoive des sommes importantes tout en figurant parmi les États les plus riches.

Enfin, les années 2021-2024 ont une particularité : elles correspondent au déploiement du grand plan de relance décidé après la pandémie de Covid-19. Celui-ci a particulièrement bénéficié à des pays comme l'Espagne et l'Italie et modifie donc sensiblement la photographie par rapport aux périodes précédentes, et probablement futures.

Pour la période 2021-2027, l'Union européenne dispose d'une enveloppe exceptionnelle d'un peu plus de 2 000 milliards d'euros en prix courants : environ 1 211 milliards d'euros pour le budget européen à long terme et 807 milliards d'euros pour NextGenerationEU, le plan de relance européen, réparti en subventions et prêts aux États membres.

Sur les quatre premières années de cette période (2021-2024, derniers chiffres disponibles), les États membres ont versé environ 518 milliards d'euros de contributions nationales au budget commun. Dans le même temps, environ 777 milliards d'euros de dépenses européennes (hors frais de fonctionnement des institutions de 40 milliards d'euros) leur ont été attribués, dont 252 milliards d'euros versés sous forme de subventions au titre du plan de relance (hors prêts qu'ils devront rembourser à l'Union européenne).

À l'autre extrémité du classement : l'Allemagne

À l'inverse, l'Allemagne apparaît très nettement comme le principal contributeur au budget européen sur la période. Les Pays-Bas, la Suède et plusieurs autres économies du Nord de l'Europe reçoivent également moins qu'elles ne versent.

Les États alimentent le budget commun essentiellement en fonction de leur poids économique : toutes choses égales par ailleurs, une grande économie riche contribue donc davantage qu'une économie plus petite ou moins prospère. Là encore dans une logique de redistribution qui doit profiter à tous.

Et la France ?

La France occupe ici une position assez différente de celle de l'Allemagne : sur 2021-2024, son bilan des flux est proche de l'équilibre, avec un bénéfice net de près de 2 milliards d'euros. Car si le pays verse beaucoup au budget européen en raison de la taille de son économie (plus de 24 milliards d'euros par an en moyenne sur cette période), il figure aussi parmi ses principaux bénéficiaires (25 milliards d'euros par an dont 8 milliards du plan de relance européen). Notamment en raison de l'agriculture : sur l'ensemble de la période budgétaire 2021-2027, près de 65 milliards d'euros sont destinés à la France au titre de la politique agricole commune.

Le pays bénéficie également des fonds destinés aux régions, à l'emploi et à la formation, ainsi que des programmes européens de recherche et d'innovation. Le plan de relance européen finance par ailleurs en France des investissements dans la rénovation énergétique, les transports propres, la décarbonation de l'industrie, le numérique ou encore la modernisation du système de santé.

Il n'existe toutefois pas d'"enveloppe France" permettant de connaître à l'avance la somme totale à recevoir entre 2021 et 2027. Si certaines sommes sont réservées aux États dès le départ, d'autres, notamment dans la recherche, sont attribuées à des entreprises, universités, collectivités ou associations après des appels à projets. Les principales enveloppes déjà identifiables pour la France - agriculture, développement régional et social et plan de relance notamment - représentent néanmoins plus de 120 milliards d'euros sur ce cycle budgétaire.

Les limites de la comparaison

La comparaison a enfin une limite importante : le bilan budgétaire mesure des transferts financiers, mais pas l'ensemble des effets économiques de l'appartenance à l'Union européenne.

Une ligne ferroviaire financée en Pologne, qui sera comptabilisée dans les dépenses européennes au profit de ce seul pays, peut toutefois faciliter le commerce d'une entreprise allemande ou française. Un laboratoire qui reçoit une subvention européenne en France peut travailler avec des chercheurs de plusieurs pays. Et les bénéfices du marché unique, de la libre circulation ou d'une politique commerciale commune ne figurent tout simplement pas dans ces comptes.

La Commission européenne elle-même insiste sur cette précaution : attribuer une dépense à un pays ne permet pas de déterminer tout ce que celui-ci retire de son appartenance à l'Union. Un "contributeur net" n'est donc pas nécessairement "perdant", pas plus que la somme reçue par un bénéficiaire net ne mesurera à elle seule les avantages retirés.

Pour l'Allemagne par exemple, une étude de l'ifo Institut et d'EconPol parue en 2023 estime qu'une disparition de l'ensemble des mécanismes d'intégration européenne ferait reculer le PIB allemand par habitant d'environ 5,2 %, pour une "économie" relative de 0,2 point de PIB due à l'arrêt de sa contribution au budget européen. Une autre étude, publiée en 2019 par la Bertelsmann Stiftung, évaluait à 86 milliards d'euros par an les seuls gains liés au marché unique pour l'économie allemande. 

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Budget : combien la France verse-t-elle à l'Union européenne ?

https://www.touteleurope.eu/economie-et-social/combien-la-france-verse-t-elle-a-l-union-europeenne/

Publié le 14.10.2026

 

Alors que les députés débattent de la contribution française au budget de l'Union européenne, estimée à 30,9 milliards d'euros pour 2027, son montant soulève des questions. Deuxième pays contributeur derrière l'Allemagne, la France verse chaque année plusieurs dizaines de milliards d'euros à l'UE. Mais comment cette somme est-elle calculée et à quoi correspond-elle exactement ?

En 2025, la France a versé près de 23 milliards d'euros au budget de l'Union européenne, selon les comptes de l'État. Un montant qui devrait sensiblement augmenter en 2026, puisque la loi de finances prévoyait une contribution française de 28,4 milliards d'euros.

Ces sommes servent à financer les politiques communes de l'UE, notamment l'agriculture, le développement des régions, la recherche ou encore le programme Erasmus+.

Pour 2027, la contribution française atteindrait 30,9 milliards d'euros, selon le projet de loi de finances actuellement examiné par le Parlement. Si ce montant peut faire l'objet d'amendements, il dépend avant tout des règles de financement et du budget adoptés à l'échelle européenne. Il pourra donc encore être ajusté, sans que la France puisse décider seule de réduire sa contribution.

Comment la contribution française est-elle calculée ?

Chaque année, une partie des recettes de l'État français est directement affectée au budget européen. Ce mécanisme, appelé "prélèvement sur recettes au profit de l'Union européenne" (PSR-UE), figure dans les lois de finances.

Il repose principalement sur trois ressources. La plus importante est calculée en fonction du revenu national brut (RNB) de la France, autrement dit de sa richesse économique. Elle représente environ les trois quarts de la contribution française.

S'y ajoutent une ressource fondée sur la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), qui en représente près de 20 % et une autre calculée à partir de la quantité de déchets d'emballages plastiques non recyclés (environ 6 %).

Le montant versé dépend donc à la fois de l'économie française et des besoins de financement du budget européen. Il peut évoluer en cours d'année, notamment en fonction des dépenses réellement effectuées par l'UE.

Comment évolue-t-elle d'année en année ?

Entre 2021 et 2024, la France a ainsi versé 96,7 milliards d'euros au budget européen. Soit environ 0,9 % de son PIB, 1,5 % de ses dépenses publiques et 19 % du budget européen sur la période. 

Cette contribution a varié au fil des années : de 26,4 milliards d'euros en 2021, elle est passée à 24,2 milliards en 2022, puis 23,9 milliards en 2023 et 22,3 milliards en 2024. En moyenne, elle représente 24,2 milliards d'euros par an.

Sur la même période, l'Allemagne a versé 121,3 milliards d'euros au budget européen, soit 30,3 milliards d'euros par an en moyenne.

Les droits de douane collectés pour le compte de l'UE ne sont pas comptabilisés dans ces contributions. Ces recettes, qui ont représenté pour la France près de 8 milliards d'euros entre 2021 et 2024, constituent des ressources propres européennes.

La France reçoit-elle autant qu'elle verse ?

La contribution française ne représente toutefois qu'une partie de ses relations financières avec l'Union européenne. En parallèle, la France bénéficie de nombreuses dépenses européennes, notamment dans le cadre de la politique agricole commune dont elle est la première bénéficiaire (9,3 milliards d'euros par an), des fonds régionaux et du plan de relance NextGenerationEU.

Entre 2021 et 2024, environ 98,5 milliards d'euros de fonds européens ont ainsi été attribués à la France, en incluant les subventions du plan de relance et en excluant les dépenses administratives pour les institutions de l'UE.

Selon ce périmètre, la France a donc reçu légèrement plus qu'elle n'a versé, avec un solde positif d'environ 1,8 milliard d'euros. Hors plan de relance, elle demeure en revanche contributrice nette au budget européen.

Avec un solde de -46 milliards d'euros (plan de relance inclus), l'Allemagne est de loin le premier contributeur net au budget de l'Union européenne sur la même période.

Enfin, ces comparaisons ne mesurent pas l'ensemble des bénéfices économiques de l'appartenance à l'Union, notamment ceux liés au marché unique.

https://www.bfmtv.com/economie/economie-social/finances-publiques/30-9-milliards-d-euros-pour-2027-les-deputes-ont-adopte-la-contribution-francaise-au-budget-de-l-union-europeenne-le-rn-et-lfi-reclamaient-de-les-diminuer_AD-202610150096.html

Le Rendez-Vous de l'Europe : La vérité, indicateurs, riposte

L'infographie comparative de GeoNet met en opposition l'Union européenne (UE) et les États-Unis (USA) à travers plusieurs indicateurs clés de société et de bien-être.

https://www.google.com/search?q=Texte+GeoNet+Infographie+Europe+USA&sca_esv=cbebc86b742c5175&rlz=1C1CHBD_frFR1009FR1009&biw=1920&bih=945&sxsrf=APpeQnt6F46rxVtNt1CfI4RaGPTs-I4iQw%3A1791202534918&ei=5pTDaunSN5-akdUPwdX6wAI&uact=5&oq=Texte+GeoNet+Infographie+Europe+USA&gs_lp=Egxnd3Mtd2l6LXNlcnAiI1RleHRlIEdlb05ldCBJbmZvZ3JhcGhpZSBFdXJvcGUgVVNBMgUQABjvBTIIEAAYiQUYogQyBRAAGO8FMggQABiABBiiBEiLE1D2CViNEXABeACQAQCYAVSgAcUDqgEBNrgBA8gBAPgBAZgCB6AC4wPCAggQABjvBRiwA5gDAIgGAZAGBZIHATegB-sSsgcBNrgH3gPCBwUwLjYuMcgHEYAIAQ&sclient=gws-wiz-serp

 

Indicateurs clés comparées

  • Espérance de vie : environ 82 ans pour l'UE contre 78 ans pour les USA.
  • Mortalité infantile : environ 3 pour 1 000 naissances en Europe contre près de 6 pour 1 000 aux USA.
  • Taux de pauvreté : environ 15 % au sein de l'UE contre 18 % aux États-Unis.
  • Dette publique : autour de 80 % du PIB en Europe contre environ 120 % du PIB américain.
  • Concentration des richesses : les 1 % les plus riches détiennent près de 25 % du patrimoine en Europe, contre environ 40 % aux États-Unis.
  • Dette étudiante : quasi inexistante ou très limitée selon les pays en Europe, comparativement à une moyenne d'environ 40 000 dollars par étudiant aux USA.

Sécurité et criminalité : environ 2 homicides pour 100 000 habitants en UE contre 5 pour 100 000 aux USA ; le taux d'incarcération s'élève à environ 110 détenus pour 100 000 habitants en Europe contre plus de 500 aux États-Unis.

Le Rendez-Vous de l'Europe : La vérité, indicateurs, riposte

 

Paris et Berlin proposent un nouvel outil européen de riposte commerciale face à la Chine

https://www.usinenouvelle.com/international/paris-et-berlin-proposent-un-nouvel-outil-europeen-de-riposte-commerciale-face-a-la-chine.P42MA4G5QRANBEPRPGMCEGOX4E.html?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=info_la-quotidienne&email=2686921&_emu=8749101e6c843cf6739ddb68f1059a0ac7c02e5df78bf697bdf56d5ada891f5e&src_email_send_date=2026-10-06&user_id_nl=2686921&idbdd=10589093&_ope=eyJndWlkIjoiNGE5NWJlNjYxODk5NDI3ZWU2YWE3MGUwZTkwOWQyNzIifQ%3D%3D

Publié le 6 octobre 2026

 

La France et l’Allemagne proposent à leurs partenaires européens un nouvel outil pour muscler leur réponse face à des pays accusés de concurrence déloyale, visant sans la nommer la Chine avec laquelle l’Union européenne accuse un déficit commercial grandissant. Le président français Emmanuel Macron et le chancelier allemand Friedrich Merz ont adressé lundi 5 octobre une lettre en ce sens à la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, dix jours avant la tenue d’un sommet européen à Bruxelles sur les déséquilibres commerciaux avec Pékin.

Pratiques commerciales déloyales

Les Vingt-Sept doivent déployer des outils de défense commerciale plus rapidement et plus efficacement, en menant davantage d’enquêtes et en adoptant une approche plus large pour couvrir des secteurs entiers, selon le document franco-allemand. Un tel dispositif devrait être comparable à la Section 301 américaine, utilisé pour imposer des droits de douane, ou à même de rivaliser avec les restrictions imposées par la Chine sur les exportations de minerais stratégiques.

Deux nouveaux instruments sont proposés pour concentrer les efforts de l’UE sur la diversification et la garantie de la sécurité économique, peut-on lire. Le premier, déjà mentionné par Bruxelles, cherche à limiter la dépendance des entreprises à l’égard d’une source unique pour certains approvisionnements essentiels.

Le second outil restreint l’accès au marché unique européen pour les pays accusés de pratiques commerciales déloyales par des moyens politiques ou économiques. Le texte ne précise toutefois ni les circonstances qui déclencheraient une réaction de l’Union européenne, ni les mesures que Bruxelles pourrait prendre en réponse.

Il ne viserait aucun pays en particulier, mais chercherait à lutter contre le dumping social, les subventions généralisées et la convertibilité des devises, autant de pratiques utilisées par la Chine, selon Bruxelles. Le document est proche de la position d’Ursula von der Leyen sur la compétitivité, selon l’exécutif européen. La Commission européenne a ainsi salué la lettre qu’accompagne un document dévoilant les propositions franco-allemandes, estimant qu’elle contribuait au débat sur les risques géoéconomiques et les déséquilibres mondiaux.

Chimie, véhicules hybrides, plasturgie

Dans sa missive, le couple franco-allemand relève «des distorsions systémiques et persistantes du marché» qui menacent selon lui l’économie européenne et en particulier son tissu industriel, avec à la clef une importante perte d’emplois. Berlin et Paris font également état d’un besoin urgent de mesures sur les importations de produits chimiques, des produits plastiques PET ou encore de véhicules hybrides.

Toutes mesures de rétorsion de la Commission européenne à l’encontre d’un pays seront adoptées, à moins qu’une majorité qualifiée d’Etat membres ne s’y oppose, indique le document. Il s’agit d’un seuil moins élevé que celui applicable actuellement à certaines autres mesures commerciales de l’UE. Le document indique également que la Commission peut déployer de telles mesures rapidement, en l’espace de quelques jours.

Cette proposition franco-allemande doit être approuvée par les Etats membres ainsi que par le Parlement européen. «En France et en Allemagne en tout cas, il y a une demande très forte pour qu’on sorte de la naïveté», souligne-t-on à l’Elysée.

Avec Reuters (Reportage de Philip Blenkinsop, Andreas Rinke et Michel Rose; Zhifan Liu pour la version française, édité par Sophie Louet)

Le Rendez-Vous de l'Europe : La vérité, indicateurs, riposte

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Septembre 2026

Publié le par Jacques SAMELA.

Septembre 2026
Septembre 2026

PARI. Sur l’arrivée de la compagnie américaine United Airlines à l’aéroport de Toulouse Blagnac, qui dès avril 2027, ouvrira une ligne directe en raison d’un vol par jour, entre Toulouse et Washington.

La Tribune du 01 septembre 2026

 

MULTIPLICATION. Des partenariats pour la start-up grenobloise Quobly, après la signature de deux protocoles d’accord aux Pays-Bas avec les groupes Orange Quantum Systems et TNO, afin notamment de fiabiliser, tester et industrialiser à grande échelle ses futurs processeurs quantiques en silicium.

DECISIF. Le pas réalisé par la société Ciliatech aux Etats-Unis. Medtech spécialisée dans le développement de solutions chirurgicales pour le glaucome, elle vient d'annoncer l'obtention de l’accord de la FDA (Food and Drug Administration) via une "investigational device exemption" pour y réaliser une étude de faisabilité de son implant contre le glaucome.

RACHAT. De la société canadienne Sputtek Advanced Metallurgical Coatings par le groupe HEF, basé à Andrézieux-Bouthéon, et, spécialisé dans l’ingénierie des matériaux de surface. HEF compte aujourd’hui 3 390 salariés et 94 sites industriels dans 22 pays, et a réalisé 327,8 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2025.   

Le Dauphiné Libéré du 03 septembre 2026

 

PREVISION. D’un recrutement se montant à 2 500 par an jusqu’en 2030 pour la filière aéronautique normande.

Le Journal des Entreprises du 07 septembre 2026

 

COMMANDE. De plus de 1000 systèmes Moskito et plusieurs centaines de dispositifs Sharpcrow du groupe Safran afin d’équiper l’infanterie allemande pour renforcer l’observation, la localisation des cibles et la connaissance de la situation.

VIPress du 07 septembre 2026

 

VALORISATION. De près de 25 milliards pour le champion de l’IA en France, Mistral, après le nouveau tour de table avec le groupe coréen Samsung, représentant en cela « la levée la plus importante jamais réalisée dans le secteur des technologies en Europe ».

Les Echos du 08 septembre 2026

 

ENREGISTREMENT. D’une croissance de 5,7 % au premier semestre pour Haropa Port, regroupant Le Havre, Rouen et les ports de Paris. Esquivant les tensions géopolitiques, il grappille même des parts de marché face aux géants de la mer du Nord.

Le Figaro du 10 septembre 2026

 

RENOUVELLEMENT. De la flotte longue distance de VIA Rail au Canada pour un montant total de 4,7 milliards de dollars canadiens, soit environ 3 milliards d’euros pour le groupe Alstom. Le contrat comprend deux grandes parties, soit 313 nouvelles voitures de passagers Adessia, pour environ 4 milliards de dollars canadiens, et 15 années de maintenance, de soutien technique et de fourniture de pièces, représentant près de 700 millions de dollars canadiens.

Parlons Finance du 10 septembre 2026

 

PARTENARIATS. Aux Etats-Unis et en Grande Bretagne pour Grenoble École de Management (GEM) qui renforce son réseau international avec deux nouveaux accords conclus avec Georgetown University, à Washington, et l’Université de St Andrews, en Écosse.

POURSUITE. De son développement aux Etats-Unis pour le groupe HEF, basé à Andrézieux-Bouthéon et spécialisé dans l’ingénierie des matériaux de surface, avec l’acquisition de la société canadienne Sputtek Advanced Metallurgical Coatings, intervenant dans les traitements de surface pour l’automobile, l’aéronautique, l’énergie ou encore l’outillage. Avec cette opération, HEF renforce donc ses compétences dans les dépôts PVD, les revêtements DLC et la pulvérisation thermique.

Le Dauphiné Libéré du 10 septembre 2026

 

CONTRAT. De 1,2 milliards d’Euros pour le groupe Alstom en Grande-Bretagne auprès de l’opérateur TransPennine Express (TPE) pour fournir et assurer la maintenance à long terme d’une nouvelle flotte de trains électriques à batterie, prévoyant la fourniture de 29 rames BEMU – Battery Electric Multiple Unit – composées de cinq voitures chacune.

Parlons Finance du 11 septembre 2026

 

COOPERATION. Autour des technologies de détection infrarouge de nouvelle génération pour le grenoblois Lynred et Constellr, start-up allemande spécialisée dans l’observation de la Terre par infrarouge thermique. Les capacités de détection infrarouge développées par Lynred contribueront aux performances de la future constellation de satellites de Constellr, dont le déploiement est prévu à partir de 2028, renforçant ainsi l’ancrage industriel européen de l’observation de la Terre.

VIPress du 11 septembre 2026
 

COMMANDE. De plus de 400 caméras duales SharpView – Minerva du groupe Thales pour moderniser les véhicules ACV du Corps des Marines américain, avec une vision thermique et visible de jour comme de nuit.

VIPress du 14 septembre 2026

 

CONTROLE. Majoritaire pour le groupement pharmaceutique toulousain Hygie31 en Irlande après le rachat de Navi Group, qui fédère 600 pharmacies indépendantes dans ce pays, soit près de 30 % du marché local. Le groupe s'étant déjà implanté en Espagne en 2022, puis en Italie, l'Irlande est désormais son 4e marché européen.

Middle France du 14 septembre 2026

 

ACCELERATION. De son développement en Afrique pour le groupe industriel MND, acteur de la mobilité par câble. Déjà présent dans une cinquantaine de pays et réalisant plus de 70 % de son activité à l’étranger, le groupe industriel savoyard ouvre donc une filiale à Casablanca pour conquérir de nouveaux marchés en Afrique et dans l’océan Indien.

POSITIONNEMENT. De choix pour l’Université Grenoble Alpes dans le classement de Shanghai 2026 avec 11 matières dans le top 100 mondial.

Le Dauphiné Libéré du 15 septembre 2026

 

ALLIANCE. De choix entre l'entreprise française Mistral et le moteur de recherche Firefox, devenant en cela l'IA privilégiée par la nouvelle fonctionnalité appelée « Smart Window » de Firefox.

Le Dauphiné Libéré du 16 septembre 2026

 

ASSOCIATION. Entre le fabricant d’ordinateurs quantiques Pasqal et les américains USA Rare Earth et Riven Systems pour tenter d’identifier via sa technologie de nouvelles molécules capables d’améliorer la séparation des terres rares.

L’Usine Nouvelle du 17 septembre 2026

 

ATTRIBUTION. De 485 millions d'euros à quatre fournisseurs de drones pour muscler le renseignement de la British Army dont la pépite française Harmattan AI, livrant pour le coup 110 drones Sonora. Déjà adopté fin 2025 par l’armée de terre, avec 1000 exemplaires en service, 5000 unités de plus sont attendues d'ici 2027.

OpexNews du 18 septembre 2026

 

MEILLEURE. Suite au monde la nouvelle cabine très haut de gamme de la compagnie tricolore Air France lors de la cérémonie World Airline Awards de Skytrax. Appelée « La Première », c'est la première fois qu’elle décroche ce prix très convoité des « Oscars de l'aviation », jalousement détenu depuis 2018 par Singapore Airlines.

Les Echos du 18 septembre 2026
 

CHAMPIONNE. Du monde la française Agathe Guillemot après avoir remporté le mile des Mondiaux sur route à Copenhague, avec qui plus est, un record d’Europe à la clé (4’22’’74).

Le Figaro du 19 septembre 2026

 

EXCELLENCE. Française reconnue par l’Inde après sa décision d’utiliser la tourelle THL20 de 20 mm de KNDS France afin d’équiper l’hélicoptère d’attaque léger LCH Prachand, développé par Hindustan Aeronautics Limited (HAL), soit en tout 126 unités.

COLLABORATION. Franco-néerlandaise entre les groupes Naval Group et Royal IHC portant sur les modules d’hébergement des quatre futurs sous-marins de classe Orka. Les quatre sous-marins seront construits à Cherbourg, où Naval Group développe une nouvelle nef dédiée aux programmes export. Longs de 82 mètres et dotés notamment de batteries lithium-ion, ces sous-marins de 3 300 tonnes pourront embarquer jusqu’à 30 armes. 

Billet de France du 21 septembre 2026

 

ENREGISTREMENT. D’une première commande de la locomotive de manœuvre nouvelle génération du groupe Alstom par l’allemand Northrail. Signé à l’occasion du salon Innotrans, l’accord cadre prévoit jusqu’à 100 véhicules, pour un montant de 700 millions d’euros. 

L’Usine Nouvelle du 23 septembre 2026

 

SIGNATURE. D’un premier contrat mondial de combustible nucléaire enrichi au-delà de 5% au profit d’un réacteur américain en exploitation pour le groupe Framatome.

Souverains du 23 septembre 2026

 

NUMERO. 1 la France dans classement des destinations neige cet hiver. Les domaines skiables français plutôt bien enneigés, doublant leurs concurrents américains qui ont souffert du climat, soit une première depuis 2014/2015 pour les 238 exploitants hexagonaux. Le signe d’une belle résilience face au défi climatique, pour le syndicat Domaines skiables de France, (DSF), en progression de 2 % par rapport à l’hiver précédent et de 6 % sur la moyenne des quatre dernières saisons, et dépassant les 2 milliards de recettes dans les remontées mécaniques dépassant.

NOUVEAU. Contrat pour le groupe MND, spécialiste du transport par câble, choisi pour construire le nouveau téléphérique du site historique de la Citadelle de Dinant en Belgique, à l’arrêt depuis 2025.

Le Dauphiné Libéré du 23 septembre 2026

 

INDUSTRIALISATION. Pour la deeptech grenobloise Vulkam afin de produire en série des pièces de matériaux amorphes, considérés par son dirigeant comme la prochaine révolution dans le domaine des matériaux. L’investissement pour cette nouvelle usine se monte à 15 millions d’Euros.

L’Usine Nouvelle du 24 septembre 2026

 

PRESTIGIEUSE. La bourse européenne (ERC Starting Grants) obtenue par cinq jeunes chercheurs alpins rattachés à des laboratoires de la délégation Alpes du CNRS. À Grenoble, ce sont Alexandra Colin, Quentin Ficheux, Nicola Galvanetto et Nicolas Scepi qui ont été distingués pour des travaux portant notamment sur la biologie cellulaire, le calcul quantique, les protéines et l’astrophysique. Et en Savoie, c’est Ségolène Vandevelde, chercheuse au laboratoire EDYTEM, qui travaillera elle sur la reconstitution des rythmes d’occupation de sites préhistoriques à partir de traces de feux conservées dans des grottes. Quant à ces financements européens, ils sont destinés aux scientifiques en début de carrière et peuvent atteindre 1,5 million d’euros sur cinq ans.

Le Dauphiné Libéré du 24 septembre 2026

 

HISTORIQUE. Le contrat signé par le groupe Alstom durant le salon international ferroviaire Innotrans (Allemagne). Conclu avec la société de location de matériel roulant Northrail GmbH détenue majoritairement par RIVE Private Investment via son fonds d'infrastructure RTAIF, marque le lancement commercial de la nouvelle génération de locomotives de manœuvre bimodes, conçues et assemblées sur le site d'excellence d'Alstom à Belfort. Le montant de cette transaction pourrait se monter à près de 700 millions d’Euros.

Le Pont / Média Infrastructure & Finance du 24 septembre 2026

 

CHOIX. De la France par l’Irlande comme « partenaire privilégié » pour ses blindés. Le pays, qui cherche à renforcer ses capacités militaires, souhaite s'équiper via le programme français de véhicules blindés Scorpion, lancé par l'armée française en 2014.

Les Echos du 24 septembre 2026

 

DEUXIEME. D’Europe la Gare du Nord dans le classement d’une association américaine de défense des consommateurs.

Le Parisien Week-End du 25 septembre 2026

 

ANNONCE. Par le groupe Alstom d’une commande d’une commande de 35 trains supplémentaires « Avelia Stream Nordic X80 » de la part de l’agence suédoise de transports publics Västtrafik, et ce pour un montant d’environ 350 millions d’euros.

Parlons Finance du 29 septembre 2026

 

PREFERENCE. Française pour le groupe Bayer afin de concurrencer la Chine en investissant 30 millions d’Euros dans son usine de Villefranche/Saône, où sont formulés les phytosanitaires distribués dans le monde entier.

L’Usine Nouvelle du 30 septembre 2026

 

ACQUISITION. Par l’équipementier automobile français OPMobility d’une partie des activités du coréen Hyundai Mobis, devenant ainsi un acteur majeur de l’éclairage automobile.

Le Figaro du 30 septembre 202

 

Septembre 2026

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Aujourd'hui s'ouvre la 10ème édition des Erasmus Days

Publié le par Jacques SAMELA.

Photo J.S
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JOURNÉES ÉRASMUS FAITES BRILLER L'EUROPE

https://www.erasmusdays.eu/what-are-erasmus-days/

Durant les Journées Erasmus, qui se dérouleront du 12 au 17 octobre 2026, tous les acteurs du programme Erasmus+ sont invités à organiser un événement (numérique et/ou physique). Ces événements peuvent prendre diverses formes : séminaires de partage de bonnes pratiques, sessions multilingues pour améliorer les compétences conversationnelles, expositions photos illustrant les expériences de mobilité, conférences promouvant les échanges interculturels ou encore défis sur les réseaux sociaux pour  encourager l’engagement et la créativité .

Cette année, la 10e édition des Journées Erasmus met l'accent sur les compétences, avec pour slogan : « Apprendre et progresser : les compétences de demain », en accord avec l' initiative Union des compétences . À l'heure où l'Europe connaît de profondes transformations liées aux transitions écologique et numérique, les compétences sont plus que jamais le moteur de l'innovation, de la résilience et de la compétitivité. Pilotée par la Commission européenne, l'Union des compétences vise à renforcer la qualité de l'éducation, de la formation et de l'apprentissage tout au long de la vie en investissant dans ce qui compte le plus : les personnes.

Au cœur de cette dynamique, le programme Erasmus+ élargit les horizons, permettant à chacun de développer son potentiel dans un contexte international. La 10e édition des Journées Erasmus sera l’occasion de célébrer l’impact d’Erasmus+ et de montrer comment il contribue à former les savoirs et les talents de demain.

Cette édition portera notamment sur :

  • l’importance des compétences de base (alphabétisation, mathématiques, sciences, numérique, citoyenneté), essentielles pour prospérer dans un monde en évolution rapide ;
  • l’éducation numérique , devenue indispensable pour comprendre les défis actuels, agir efficacement et innover dans des sociétés de plus en plus connectées ;
  • les enseignants et les formateurs , qui jouent un rôle clé dans le développement et la transmission de ces compétences ;
  • La coopération entre les institutions est un levier essentiel pour partager les meilleures pratiques, renforcer l'expertise et relever collectivement les défis de demain.

Ne manquez pas cette occasion ! Si vous souhaitez étudier ou vous former à l'étranger, rencontrer d'anciens Erasmus+ ou simplement  partager vos expériences et votre engagement européens , les Journées Erasmus vous offrent une plateforme pour des actions concrètes et positives. Rejoignez nous pour célébrer l'esprit Erasmus+, encourager la collaboration et promouvoir la diversité !

DÉCOUVREZ TOUS LES ÉVÉNEMENTS 

 https://www.erasmusdays.eu/events/

https://agence.erasmusplus.fr/2026/05/11/10eme-edition-erasmus-days-2026/

 

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Rappels

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/09/le-rendez-vous-de-l-europe-erasmus.html

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/11/le-rendez-vous-de-l-europe-chloe-mon-auberge-a-moi.html

Aujourd'hui s'ouvre la 10ème édition des Erasmus Days

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Le BIG 2026, j'en reviens à nouveau

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