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France 2030 : A mi-parcours

Publié le par Jacques SAMELA.

France 2030 : A mi-parcours
France 2030 : A mi-parcours

France 2030 : un bilan à mi-parcours prometteur, des leviers pour amplifier l’impact

https://www.info.gouv.fr/actualite/france-2030-un-bilan-a-mi-parcours-prometteur-des-leviers-pour-amplifier-l-impact

Publié le 8 juillet 2026

 

Initié en 2021 sous l’impulsion du Président de la République, France 2030 déploie une feuille de route ambitieuse et inédite pour transformer l’économie française. Ce plan d’investissement s’articule autour de quatre piliers stratégiques : l’innovation, la recherche, la formation et l’industrialisation, au service d’une double exigence — la transition écologique et la souveraineté industrielle. Cinq ans après son lancement et à l’occasion du séminaire annuel des évaluateurs de France 2030, le Secrétariat général pour l’investissement (SGPI) présente son bilan d’impact à mi-parcours de France 2030.

Les évaluations menées attestent de la création de dynamiques tangibles dans les domaines scientifique, technologique et industriel : un effet de levier immédiat de 2,3 (chaque euro public investi en mobilisant 1,3 euro privé), un multiplicateur économique estimé entre 3,8 et 5,4 euros à long terme pour chaque euro public investi, une réduction projetée de 21 millions de tonnes de CO₂ d’ici 2030. Les évaluations mettent également en lumière les leviers à actionner pour renforcer encore l’efficacité et l’ampleur des retombées du plan.

Chiffres clés de France 2030 (2021-2025)

• 44 Md€ engagés (dont 17 Md€ pour l’industrie).

• +27 % de CAPEX industriels chez les lauréats. 

• 21 MtCO₂ évitées d’ici 2030. 

• Multiplicateur macroéconomique de long terme : 3,8 à 5,4. 

• 13ᵉ rang mondial en innovation (WIPO 2025).

Une gouvernance innovante

France 2030 se distingue par une approche nouvelle de pilotage des investissements publics fondée sur des priorités stratégiques clairement identifiées, une sélection exigeante des projets et une gouvernance permettant une mobilisation rapide des acteurs.

Un déploiement des investissements aligné avec la « thèse d’impacts »

Le déploiement du plan repose sur des principes clairs : cibler des priorités stratégiques, sélectionner les projets les plus ambitieux, mobiliser l’investissement privé et soutenir des projets qui n’auraient pas été engagés dans les mêmes conditions sans intervention publique. Avec un niveau moyen de sélectivité de 45 %, le plan a bien financé des projets d’excellence. Pour plus de la moitié des engagements, le soutien public a présenté un caractère déterminant. L’effet de levier global du plan s’établit à 2,3, ce qui constitue un résultat satisfaisant.

Une rentabilité macroéconomique des investissements confirmée à long terme

Sur le volet macroéconomique, les estimations de la DG Trésor ont démontré :

  • Un multiplicateur cumulé entre 3,8 et 5,4 à long terme : chaque euro public investi devrait générer jusqu’à 5,4 € de richesse supplémentaire à long terme.
  • Une rentabilité renforcée par le volet compétences et capital humain du plan. Le dispositif « Compétences et métiers d’avenir » a permis la formation de plus de 200 000 personnes à fin 2025 et la création de 100 000 places de formation.

Des transformations scientifiques, technologiques et industrielles engagées

Un leadership scientifique en progression

France 2030 renforce l’excellence scientifique française et accélère l’émergence de technologies stratégiques, en soutenant des programmes de recherche de grande ampleur et des infrastructures de pointe.

Grâce aux 42 Programmes de recherche lancés depuis 2021, France 2030 a permis :

  • Une performance bibliométrique remarquable : 25 % des 2 000 publications issus des Programmes de recherche figurent dans le top 10 % des publications mondiales de leur discipline.
  • Le rôle très structurant des infrastructures et des équipements scientifiques, qui s’accompagnent d’une hausse de 55 % de la productivité scientifique et sont souvent à l’origine de percées de filières d’avenir.
  • Un rayonnement accru en IA (3ᵉ rang mondial) et en calcul intensif (top 3 européen), avec une multiplication par 4 des capacités de calcul intensif depuis 10 ans.

Alors même que la recherche française produit des résultats de haut niveau, son impact socio-économique recèle encore un potentiel à valoriser. La capacité d’absorption industrielle de ces innovations doit encore être développée, pour en ancrer durablement la création de valeur sur le sol français ou européen.

Une transformation profonde de la base productive

France 2030 contribue à transformer durablement la base productive française en orientant les investissements vers les secteurs les plus intensifs en R&D, en soutenant l'émergence d'acteurs porteurs d'innovations de rupture et en renforçant nos capacités industrielles de souveraineté.

Cette transformation se traduit par plusieurs résultats concrets :

  • Un effort d'investissement concentré sur les secteurs stratégiques. Près de 17 Md€ ont été engagés au titre du volet industriel, soit 40 % des montants engagés de France 2030. Les investissements sont fortement concentrés sur trois priorités industrielles (l'électronique, les véhicules électriques et la décarbonation des sites industriels) qui représentent à elles seules près de 60 % des montants engagés.
  • Un renouvellement du tissu industriel. La moitié des engagements bénéficie à des acteurs émergents. Plus de 10 % de ces entreprises détiennent déjà des brevets de haute valeur technologique, témoignant d'un fort potentiel de compétitivité et d'internationalisation. 
  • Une montée en gamme de l'appareil productif. Les investissements industriels de France 2030 sont orientés à 80 % vers les secteurs medium-high-tech et high-tech, contre 42 % dans la FBCF nationale. Cette allocation contribue à accélérer la spécialisation de l'industrie française sur les segments à plus forte intensité technologique.
  • Un renforcement des capacités industrielles de souveraineté. France 2030 soutient également l'augmentation des capacités de production souveraines et contribue à réduire certaines vulnérabilités stratégiques. L’analyse causale économétrique suggère que les entreprises lauréates enregistrent une hausse de 27 % de leurs investissements industriels (CAPEX) grâce aux aides France 2030, particulièrement marquée parmi les grands groupes, démontrant l’absence d’effets d’aubaine.

Une contribution concrète à l’électrification et à la transition écologique

France 2030 porte une double ambition : accélérer la décarbonation de l’économie française tout en développant les filières industrielles.

  • Les investissements de France 2030 réduisent les émissions de 21 MtCO₂e d’ici 2030, dont 10 Mt pour l’industrie, grâce à l’électrification des mobilités et de l’industrie.
  • Les investissements ciblent la substitution énergétique (70 % des aides à la décarbonation) tout en renforçant la souveraineté industrielle, la résilience des chaînes de valeur et soutenant la compétitivité à long terme.

Des évaluations mobilisées pour améliorer l’impacts des investissements

Compte tenu des évaluations réalisées et des recommandations récentes formulées par le Comité de surveillance des investissements d'avenir (CSIA), trois axes d’amélioration ont été identifiées pour renforcer les impacts des investissements :

  • Une logique de pilotage orientée « portefeuilles ». Alors que France 2030 est désormais entré dans une phase de maturité, l'enjeu n'est plus seulement de sélectionner et de lancer de nouveaux projets et dispositifs, mais de renforcer le pilotage dynamique des portefeuilles d’investissements en cours, afin d’en maximiser les impacts stratégiques, économiques, industriels et sociétaux.
  • Une gouvernance du plan resserrée pour renforcer l’efficacité de la chaîne de décision notamment sur le volet extra-financier (simplification, commande publique, protection intellectuelle et industrielle, compétences).
  • Une mise en cohérence avec l’échelon européen, afin d’identifier les synergies entre investissements et d’augmenter l’effet de levier.

 

France 2030 : A mi-parcours
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New-York était à leurs pieds

Publié le par Jacques SAMELA.

New-York était à leurs pieds
New-York était à leurs pieds
Vu et lu dans La tribune Dimanche du 07/06/26
Vu et lu dans La tribune Dimanche du 07/06/26

Vu et lu dans La tribune Dimanche du 07/06/26

New-York était à leurs pieds
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Soitec & STMicroelectronics (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Soitec & STMicroelectronics (suites)
Soitec & STMicroelectronics (suites)

Soitec enregistre une hausse de 23 % de son chiffre d'affaires sur un an

https://www.lyoncapitale.fr/actualite/soitec-enregistre-une-hausse-de-23-de-son-chiffre-d-affaire-sur-un-an-semi-conducteurs

Le 24 juillet 2026

L'entreprise française Soitec, spécialisée dans la conception de semi-conducteurs, a enregistré un chiffre d'affaires en hausse de 23% lors du premier trimestre 2026-2027, sur un an, à périmètre constant.

Soitec a enregistré un chiffre d'affaires de 113 millions d'euros pour le premier trimestre de l’exercice 2026-2027 (période close le 28 juin 2026). Ce résultat est en hausse de 23% sur un an à périmètre constant. Explications.

"Surfer sur la vague" : c'est le terme qui correspond le mieux à l'entreprise iséroise Soitec. Créée en 1992 par deux ingénieurs, André-Jacques Auberton-Hervé et Jean-Michel Lamure, Soitec développe alors une technologie révolutionnaire: "SmartCutTM". Grâce à elle, Soitec a industrialisé la production du silicium sur isolant (SOI) en 1997. C'est un matériau qui permet de fabriquer des composants électroniques plus performants et plus économes en énergie.

À partir de cette date, l'entreprise ne cesse de grandir. La réussite de ses composants pour semi-conducteurs provoque son entrée à la Bourse de Paris en 1999. La valorisation de Soitec s'élève désormais à quatre milliards d'euros. Le groupe installe des filiales à Tokyo, à Taïwan ou à Singapour dès les années 2000, dans une région hautement stratégique pour la production de semi-conducteurs.

Une réussite iséroise et des montagnes russes

Néanmoins, le groupe ne connaît pas seulement la gloire. En 2015, le groupe est au bord du dépôt de bilan. Avec une valorisation de "seulement" 200 millions d'euros en bourse la même année (contre près de quatre milliards désormais), les temps sont durs. D'abord dispersée dans l’énergie solaire ou l’éclairage, la stratégie devient enfin plus clair : se recentrer sur le domaine de l'électronique.

Une crise de gouvernance éclate en janvier 2022. Le conseil d'administration nomme un nouveau directeur général, Pierre Barnabé, pour succéder à Paul Boudre. Or, la décision s'effectue sans la consultation de Paul Boudre lui-même et sans l'avis des cadres de Soitec. Résultat: l'entreprise perd 2 milliards d'euros en valorisation sur la période et le cours de son action chute de près de 20%.

Et quand la crise ne vient pas d'en haut, elle vient d'en bas. En 2019, la CGT conteste le départ d'une vingtaine de dirigeants, anciennement actionnaires, avec 98 millions d'euros de plus-value dans les poches. Pour comprendre, il faut revenir en 2015, où l'entreprise traverse une période de remous. L'action coûte alors 30 centimes, dans le cadre d'un plan de relance. Or, quatre ans plus tard et une relance réussie, le cours de l'action s'est envolé pour atteindre 90 euros.

Mais ce n'est pas tout. La CGT accuse ces mêmes dirigeants d'exil fiscal. Soitec détient une firme à Singapour : un petit territoire, pas plus grand que Berlin, qui a pour caractéristique d'être un paradis fiscal où le taux d'imposition est moins élevé qu'en France, voire nul. Or, pour une entreprise détenue à 25% par l'État et qui voit ses dirigeants partir avec 98 millions de plus-value en poche, la pilule passe mal.

Entre la 5G et l'IA : Soitec jubile

Mais ces dirigeants sont probablement partis trop tôt. Avec l'arrivée progressive de la 5G en France à la fin des années 2010, Soitec saisit sa chance. L'entreprise équipe les smartphones et les objets connectés avec sa technologie "Substrats Connect POI". Elle développe l'intelligence artificielle avec des technologies motivées par une efficacité énergétique et une connectivité optimisée.

Selon la branche "commerce et développement" de l'ONU (CNUCED), le marché de l'intelligence artificielle pourrait peser près de 4 800 milliards de dollars d’ici 2033.

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/05/soite-une-reponse-francaise-et-europeenne.htm

 

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Isère : STMicroelectronics renoue avec les bénéfices, 1 000 départs restent programmés

https://www.lyoncapitale.fr/actualite/stmicroelectronics-isere-benefices-plan-departs

Le 25 juillet 2026

 

STMicroelectronics renoue avec le bénéfice et enchaîne un troisième trimestre de croissance. Son plan de départs, calibré pendant la crise des semi-conducteurs, court pourtant toujours jusqu'à fin 2027.

Le 23 juillet 2026, le fabriquant de puces isérois STMicroelectronics annonçait 3,49 milliards de dollars de chiffre d'affaires trimestriel, en hausse de 26% sur un an. La veille, la CGT rendait deux avis défavorables sur l'emploi et la stratégie du groupe, au comité social et économique central.

Le désaccord entre l'entreprise et la CGT porte sur ce qu'il faut en tirer pour l'emploi. Et l'Isère y joue gros. Le fabricant franco-italien de semi-conducteurs emploie environ 7 500 personnes dans le département, près des deux tiers de ses 11 500 salariés français. Crolles produit, Grenoble conçoit.

Un bénéfice retrouvé après un an de pertes

Le groupe sortait d'une année 2025 difficile. Son chiffre d'affaires annuel avait reculé de 11,1%, à 11,8 milliards de dollars, et sa marge opérationnelle était tombée à 1,5%. Le deuxième trimestre 2025 s'était même soldé par une perte nette de 97 millions d'euros.

Un an plus tard, le même trimestre dégage 222 millions de dollars de bénéfice net. C'est le troisième trimestre consécutif de croissance, porté notamment par les centres de données dédiés à l'intelligence artificielle.

Un plan taillé pour une crise finie

Le plan de départs, lui, a été calibré dans la crise. Détaillé en avril 2025, il répondait à l'effondrement du marché des semi-conducteurs. Il prévoit jusqu'à 2 800 départs volontaires dans le monde d'ici fin 2027, dont environ un millier en France.

À l'époque, les syndicats jugeaient la cible révisable. Le délégué syndical central CFE-CGC Jean-Pierre Kileddjian relevait ainsi que ces 2 800 départs restaient une prévision, et que l'activité pouvait repartir. Elle est repartie. Le communiqué du 23 juillet maintient pourtant la refonte de l'implantation industrielle et le redimensionnement de la base de coûts parmi les priorités du groupe.

La direction dispose toutefois d'un argument. Son plan ne visait pas le chiffre d'affaires mais les marges. Elle s'est fixé fin janvier 2025 une réduction de 300 à 360 millions de dollars de charges d'exploitation d'ici 2027. Or le résultat opérationnel du deuxième trimestre atteint 187 millions de dollars, soit environ 5% du chiffre d'affaires. La rentabilité reste mince malgré la reprise.

Le dispositif retenu n'est pas un plan de sauvegarde de l'emploi, cette procédure de licenciement collectif contrôlée par l'administration. STMicroelectronics s'appuie sur un accord de gestion des emplois et des parcours professionnels : le salarié se porte candidat au départ, l'entreprise accepte ou refuse. En contrepartie, la direction exclut tout départ contraint et toute fermeture de site. Trois des quatre syndicats représentatifs ont signé. La CGT s'y est refusée.

Les effectifs français reculent pour la deuxième année consécutive. Sur la base des documents présentés au comité central, la CGT relève une baisse de 3,4 % en 2025 par rapport à 2024, et un effondrement des embauches en contrat à durée indéterminée. Le nombre moyen d'heures de formation par salarié tombe à 16 heures en 2025, contre 35,9 heures deux ans plus tôt. Le syndicat rappelle par ailleurs que 177 millions d'euros de subventions publiques étaient attendues au titre de 2025.

Le syndicat en tire une conclusion sans détour, dans son avis économique : « Les indicateurs financiers confirment que la volonté de réduire les effectifs ne répond à aucune logique industrielle. »

L'Isère n'est pas pour autant présentée comme perdante. La direction a désigné la ligne 300 millimètres de Crolles comme le cœur de son écosystème de produits numériques, avec un objectif de 14 000 plaquettes par semaine d'ici 2027. La CGT ne conteste pas cette perspective, mais son exécution : une montée en cadence menée sans recrutement externe.

Le groupe publiera ses comptes du troisième trimestre à l'automne. Il vise 3,70 milliards de dollars, puis plus de 4 milliards au quatrième. Si la trajectoire se confirme, STMicroelectronics maintiendra-t-il sa cible de mille départs jusqu'à son terme, fin 2027 ? Contactée, la direction ne s'est pas encore exprimée sur ce point, ni sur le nombre de départs déjà enregistrés en Isère pour le moment.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/03/stmicroelectronics-un-geant-europeen-et-mondial.html

 

Soitec & STMicroelectronics (suites)
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Cornilleau : En simple, en double, ou en table tournante

Publié le par Jacques SAMELA.

Cornilleau : En simple, en double, ou en table tournante
Cornilleau : En simple, en double, ou en table tournante

Oui, les chinois semblent être les champions toutes catégories de ce que l’on appelle le tennis de table, le ping-pong ou encore le ping, quoique deux petits français, vous les connaissez désormais, commencent clairement à les titiller.

Par contre, il semblerait qu’ils ne seraient pas les inventeurs de ce sport (les chinois), mes recherches m’amenant plutôt vers l’Angleterre, à la fin du XIX siècle, où, inspiré du tennis sur gazon, il aurait été inventé durant une de ces fêtes de la société bourgeoise victorienne, en utilisant pour le coup non pas une de ces petites balles blanches reconnaissables entre toutes, mais un bouchon de champagne, des boites de cigares comme raquettes, et des livres en guise de filet.

Ensuite, fort de son succès, notamment en Occident dans ses premières années de pratique, l’Asie commencera à s’y intéresser seulement dans les années 50, avec pour commencer une domination japonaise qui durera près de 10 ans, suivi par la Chine, installant de fait une suprématie mondiale encore aujourd’hui difficilement rattrapable.

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 13/02/26
Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 13/02/26

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 13/02/26

Comme le positionnement actuel de leader du groupe Cornilleau sur ce créneau bien précis. Et pourtant, le début de cette aventure, qui fête cette année ses 80 ans, était bien loin de cette activité estivale ou pas, connue et pratiquée au moins une fois par la majorité d’entre nous.

En effet, en 1946, le fondateur, Emile Cornilleau, ébéniste de métier, créera son atelier de menuiserie et d’ébénisterie à Bonneuil-les-Eaux pour accompagner dans son département, l’Oise, la reconstruction du pays, très touché par les dommages de la guerre

Et c’est avec succès que se dérouleront ces années pour lui et son entreprise, obtenant, grâce à la reconnaissance de son savoir-faire de nombreux chantiers.

Cependant, loin d’être totalement satisfait, d’un point de vue personnel j’entends, sa soif de nouveauté sera récompensée en 1969, avec une demande singulière du magasin parisien Le BHV, cherchant pour la période de Noël, 300 tables de ping-pong pour garnir ses rayons.

Et de fait, accompagné par son fils, Pierre Cornilleau, dans l’idée de répondre à cette requête hors de leurs habitudes, le résultat obtenu, en peu de temps, en fût tel qu’après la réception du 1er prototype, à 80 % composé de bois, le magasin parisien en commandera sans plus attendre 360 nouvelles tables.

Nouvelle commande suivie par d’autres toujours aussi nombreuses, obligeant finalement le père et le fils de faire un (le) choix, soit d’abandonner définitivement leurs activités dans le bâtiment, au profit de la fabrication en 1971 des tables de ping-pong.

Belle intuition familiale, car suivant le mouvement de la société des loisirs en devenir avec la généralisation de la 4ème semaine de congés payés, l’essor des campings, la place de plus en plus prépondérante des jardins dans les familles françaises, l’intérêt pour le tennis de table montera en flèche, occasionnant pour l’entreprise une augmentation vertigineuse de la demande, portant la production à l’orée des années 80 à 50 000 tables produites chaque année.

Vu et lu dans La Tribune Dimanche du 03/08/25
Vu et lu dans La Tribune Dimanche du 03/08/25

Vu et lu dans La Tribune Dimanche du 03/08/25

Cependant, ce succès n’empêchera pas les premières difficultés du nouveau dirigeant, le fils du créateur, Pierre, car ne répondant qu’à la demande, sans commerciaux pour glaner de nouveaux marchés, et ne pouvant se lancer à l’international par manque de personnel sachant parler l’anglais ou d’autres langues étrangères, la concurrence ne tardera pas à s’immiscer dans ses affaires florissantes.

Mais heureusement, une idée viendra germer dans la tête de Colette, la femme du nouveau dirigeant, soit de s’attacher tout d’abord les services de l’un des joueurs significatifs de la discipline hexagonale, le français Jacques Secrétin (https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Secr%C3%A9tin), sous la forme, inédit à l’époque, d’un contrat de sponsoring où était stipulait que son nom serait apposé sur toutes les tables du groupe, ce qui l’air de rien fonctionnera à merveille, avec plus de 100 000 tables vendues en un an. Je pense que ses shows (à retrouver sur YouTube) ne laissèrent pas indifférent également le public français, au contraire.

Ensuite, l’arrivée d’un autre cador du ping-pong français, Jean-Philippe Gatien (https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Philippe_Gatien), qui permettra cette fois-ci au groupe de développer l’offre compétition.

Toutefois, rien ne serait arrivé également sans l’innovation, présente dès le début de l’histoire, avec par exemple pour l’élaboration des premières tables l’utilisation d’un matériau très résistant utilisé dans le bâtiment appelé l’Alucobond (https://www.architectura.be/fr/partenaires/alucobond/#:~:text=ALUCOBOND%C2%AE%20est%20un%20panneau,plus%20hauts%20standards%20de%20design, l’élaboration à base de panneaux en stratifié massif dans les années 80 de la 1ère table outdoor, l’apparition en 1995 de la table compact avec sa technologie brevetée, permettant avec grande facilité son pliage ainsi que son dépliage, et donc de la déplacer et de la ranger dans de petits espaces, un procédé largement repris de par le monde, sans oublier à l’orée des années 2000 la commercialisation d’une gamme complète de raquettes « indoor », mais surtout la « Tacteo », fabriquée en matériau composite lui assurant une résistance aux chocs ainsi qu’aux intempéries, une première mondiale.

Et que dire de la table appelée « Park », pouvant supporter 1 200 kg de charge, devenant en cela une véritable alternative aux tables en béton, les collectivités tant françaises qu’étrangères en raffolent toujours.

Ensuite, assuré de sa prédominance dans son domaine de prédilection, le groupe cherchera, avec succès également, à se diversifier en sortant en 2019, après trois ans de R&D, un billard appelé « Hyphen Outdoor », capable de résister à l’extérieur, et en 2023, développera l’offre dite « Play-Style », combinant l’art du loisir et du jeu décliné en trois collections bien distinctes (https://play-style.cornilleau.com/fr/content/202-l-esprit-play-style), mais rejoignant totalement la marque de fabrique et l’esprit originel du groupe.

Alors par contre, je ne sais si les frères Lebrun seront embauchés après leur carrière respective pour représenter, voire améliorer encore plus la visibilité de la marque, il est cependant clair que leur notoriété bénéficie déjà au groupe, notamment après les Jeux de 2024 où après un parcours les amenant à remporter deux médailles de bronze, la vente de tables augmentera de 9 000 unités en 2025.

Et tout en espérant une récurrence dans les résultats des équipes française de tennis de table, frères Lebrun et autres comparses compris, le groupe attends aussi de Nous Tous de privilégier la qualité et ce savoir-faire muri tout au long de ces années en achetant du Cornilleau et rien que du Cornilleau.

Jacques Samela

 

Sources :

.https://fr.cornilleau.com/?gad_source=1&gad_campaignid=164572738&gbraid=0AAAAAD0lQQ4BvtWVib3A6aHp135VM_p4W&gclid=CjwKCAjwu53SBhAhEiwAJzSLNpBQwvFsl_RgALgktSwyYzGqvG2Wf9hYUJTLUrvw1vdImxkf1iH0-BoCn88QAvD_BwE

. La Tribune Dimanche du 03/08/25

 

Cornilleau : En simple, en double, ou en table tournante

Publié dans L'entreprise du mois

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Le MIN de Rungis (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le MIN de Rungis (suite)
Le MIN de Rungis (suite)

Le MIN de Rungis et Dunkerque-Port s’allient pour créer un hub agroalimentaire européen

https://www.lejournaldesentreprises.com/article/le-min-de-rungis-et-dunkerque-port-sallient-pour-creer-un-hub-agroalimentaire-europeen-2146818?utm_source=20260721%20QUO_LIL_PRO%20Le%20brief%20%C3%A9co%20du%20matin%20en%20Hauts-de-France%20(20260721_070323)&utm_medium=Newsletters_JDE

Publié le 17 juillet 2026

 

Le Marché international de Rungis et Dunkerque-Port ont officialisé, le 8 juillet, un partenariat stratégique destiné à renforcer la souveraineté alimentaire française. À la clé : la création d’un hub agro-logistique européen à Dunkerque, appelé à attirer de nouveaux investissements et à décarboner les flux alimentaires entre le port et la région parisienne.

Faire de Dunkerque l’une des portes d’entrée privilégiées des produits alimentaires destinés au marché français. C’est l’ambition du partenariat noué entre Dunkerque-Port et le Marché international de Rungis. En associant le premier port agroalimentaire français et le plus grand marché de produits frais au monde, les deux acteurs veulent créer un corridor logistique capable de sécuriser les approvisionnements alimentaires tout en renforçant la compétitivité des filières françaises.

"Nous œuvrons à la construction d’un corridor logistique exemplaire", résume Stéphane Layani, président du Marché international de Rungis. Pour le dirigeant de la Semmaris, société gestionnaire du MIN, cette alliance constitue "une réponse concrète aux ambitions économiques de nos opérateurs" tout en participant à la transition environnementale des flux logistiques.

Au-delà de la souveraineté alimentaire, l’enjeu est aussi territorial. Le futur hub agro-logistique sera implanté au sein de la zone Dunkerque Logistique Internationale (DLI), qui dispose de plus de 350 000 m² de foncier dédié aux activités logistiques et agroalimentaires. Sa proximité immédiate avec les terminaux à conteneurs et transmanche doit lui permettre de devenir un point de passage stratégique vers le marché français et les principaux marchés européens.

Miser sur des flux plus décarbonés

Les deux partenaires souhaitent par ailleurs améliorer la performance environnementale des chaînes d’approvisionnement. Une liaison ferroviaire directe entre Dunkerque et Rungis est à l’étude afin de réduire le recours au transport routier, tandis qu’un accompagnement à l’électrification des flottes de véhicules est également envisagé. L’optimisation des contrôles phytosanitaires et douaniers doit, elle, permettre de réduire les délais de transit des marchandises.

"Renforcer la souveraineté alimentaire de notre pays"

"Avec le Marché de Rungis, nous unissons aujourd’hui les savoir-faire de deux plateformes incontournables afin de créer de nouvelles opportunités de développement et de renforcer la souveraineté alimentaire de notre pays, souligne Maurice Georges, président du Directoire de Dunkerque-Port.

Le Marché international de Rungis rassemble aujourd’hui 1 214 entreprises, plus de 13 000 salariés et génère plus de 12 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel. De son côté, Dunkerque-Port représente 3,8 milliards d’euros de valeur ajoutée et 29 000 emplois directs, indirects et induits.

Un levier d’attractivité pour Dunkerque

Ce projet s’inscrit dans la stratégie de diversification engagée depuis plusieurs années par Dunkerque-Port, déjà positionné sur les secteurs de l’énergie, des batteries et de la logistique. "Le port de Dunkerque a su, au fil des années, diversifier ses activités pour devenir aujourd’hui une référence incontournable en matière agroalimentaire", rappelle Patrice Vergriete, président de la Communauté urbaine de Dunkerque et maire de la ville.

Le partenariat prévoit notamment des actions communes de prospection commerciale afin d’attirer de nouveaux opérateurs logistiques et agroalimentaires. Il doit également permettre de renforcer les liens entre les entreprises implantées sur le marché de Rungis et l’écosystème dunkerquois.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2016/12/le-marche-de-rungis-origine-france.html

 

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2023/01/le-port-de-gennevilliers-certainement-pas-celui-de-l-angoisse.html

 

Le MIN de Rungis (suite)
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Le Rendez-Vous de l'Europe : Milliards, dix leçons, obtention

Publié le par Jacques SAMELA.

Photo J.S
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8 milliards d’euros par an pour les entreprises européennes

https://www.lejournaldesentreprises.com/breve/8-milliards-deuros-par-pour-les-entreprises-europeennes-2145483?utm_source=20260624%20BRIEF_ALL_PRO%20Le%20brief%20%C3%A9co%20du%20soir%20en%20France%20(20260624_174819)&utm_medium=Newsletters_JDE

Publié le 24 juin 2026

La Commission européenne a annoncé mercredi 24 juin 2026 des réformes de la fiscalité européenne des entreprises qui devrait leur faire économiser environ 8 milliards d’euros par an.

Cette réforme s’inscrit dans le cadre d’une politique de simplification réglementaire et administrative pour renforcer la compétitivité des entreprises européennes. Les mesures présentées comprennent notamment une exonération de la retenue à la source sur tous les paiements transfrontaliers de dividendes, d’intérêts et de redevances entre entreprises de l’Union européenne (UE).

Ces propositions incluent aussi une révision de la directive européenne contre l’évasion fiscale qui suscite les craintes de certaines ONG. Pour entrer en vigueur ces mesures supposent toutefois l’accord unanime des 27 pays membres de l’UE.

 

Vu et lu dans La Tribune Dimanche du 21/06/26

Vu et lu dans La Tribune Dimanche du 21/06/26

 

Exosens obtient 140 M€ de la BEI

https://vipress.net/exosens-obtient-140-me-de-la-bei/

Le 25 Juin 2026 

 

La Banque européenne d’investissement accorde à Exosens un financement de 140 millions d’euros pour soutenir ses technologies de vision nocturne et d’imagerie. Cette opération renforce les capacités industrielles et technologiques européennes dans les domaines de la défense, de la sécurité et de la surveillance.

Exosens, spécialiste français des technologies d’amplification, de détection et d’imagerie dédiées aux applications critiques, bénéficie d’un financement de 140 millions d’euros accordé par la Banque européenne d’investissement (BEI). Soutenue par le programme InvestEU de la Commission européenne, cette enveloppe vise à financer les activités de recherche, développement et innovation du groupe ainsi que plusieurs investissements industriels en Europe.

Les fonds seront consacrés au développement de technologies avancées de vision nocturne, de détection et d’imagerie destinées aux marchés de la défense, de la surveillance et de l’industrie. Ces secteurs connaissent une forte dynamique portée par les besoins croissants en sécurité, en souveraineté technologique et en modernisation des équipements.

Le financement contribuera également au renforcement des capacités industrielles d’Exosens sur plusieurs sites européens, notamment à Brive-la-Gaillarde (Corrèze), où le groupe dispose d’une usine de dernière génération. L’objectif est d’accélérer le développement de solutions photoniques à double usage, civil et militaire, essentielles pour les opérations de défense modernes et la sécurité intérieure.

Qui plus est, cet accord offre à Exosens un accès à un financement de long terme pouvant atteindre sept ans, dans des conditions favorables. Le groupe dispose ainsi d’une plus grande flexibilité financière pour accompagner sa croissance et poursuivre ses investissements technologiques.

« Ce financement reconnaît notre leadership technologique et notre rôle stratégique au sein de l’écosystème industriel européen, se félicite Jérôme Cerisier, directeur général d’Exosens. Cette opération permettra au groupe de renforcer ses capacités d’innovation et de consolider sa position de fournisseur de confiance de technologies photoniques critiques, exemptes de la réglementation américaine ITAR. »

« La BEI a quadruplé ses financements pour la sécurité et la défense en 2025, les portant à plus de 4 milliards d’euros au sein de l’Union européenne, rappelle, de son côté, Ambroise Fayolle, vice-président de la BEI. La France, qui a reçu 670 millions d’euros l’an dernier, demeure ainsi l’un des principaux bénéficiaires dans ce domaine. »

Portée par le dynamisme des applications de défense (la défense et la surveillance représentent environ 75% des ventes d’Exosens), l’entreprise basée à Mérignac, qui fait de la photonique un facteur clé de différenciation, a vu son chiffre d’affaires 2025 atteindre 468,2 millions d’euros, contre 383,4 M€ un an plus tôt, soit un bond de 22,1% par rapport à 2024.

Et le début d’année 2026 s’annonce tout aussi prometteur puisqu’Exosens a vu son chiffre d’affaires progresser de 19,7% (en variation annuelle) au premier trimestre, à 122,6 M€.

 

Le Rendez-Vous de l'Europe : Milliards, dix leçons, obtention

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Juin 2026

Publié le par Jacques SAMELA.

Juin 2026
Juin 2026

PRODUCTION. Des camions électriques du groupe suédois Scania en France, avec pour les assembler dans son usine de la ville d’Angers, 68 millions d’Euros d’investissements. Le démarrage des travaux est prévu dès cet été.

VIPress du 01 juin 2026

 

ACQUISITION. Par le groupe Thales du contrat de la gestion du trafic des drones à Singapour avec sa plateforme TopSky-AstraUTM. Déjà déployée pour la gestion du trafic aérien dans des dizaines de pays, elle constituera un portail unique pour l'ensemble des opérations de drones civils à Singapour, intégrant l'enregistrement des opérateurs et des aéronefs, la planification et l'autorisation numérique des vols, ainsi que la supervision en temps réel des opérations.

Souverains du 02 juin 2026


IMPLANTATION. De la société Proman en Australie après le rachat de la société Protech. Comptant parmi les 10 premières entreprises du travail temporaire au monde, elle compte – 500 collaborateurs, et son chiffre d’affaires atteignait en 2025, 4,6 Md€.

RECONNAISSANCE. Européenne pour le granit de Bretagne, après l’obtention du label IGP (indication géographique protégée) au niveau européen.

Le Journal des Entreprises du 02 juin 2026

 

BENEFICE. De 300 millions d’Euros pour le groupe céréalier Limagrain après l’obtention pas la Banque européenne d’investissements (BEI) d’un prêt record jamais accordé à un acteur de ce secteur.

Le Journal des Entreprises du 03 juin 2026

 

PROGRESSION. A toute allure face à la concurrence dans l’informatique quantique pour le français Quobly après la nouvelle levée de fonds de 115 millions d’Euros, lui permettant de poursuivre l’industrialisation de sa technologie, et la livraison d’un premier ordinateur dès la fin de l’année.

L’Usine Nouvelle du 03 juin 2026

 

INVESTISSEMENT. A Angers de 120 M€ de Bull et du groupe originaire de Taiwan, Foxconn, afin d’unir leurs expertises pour produire en Europe des infrastructures d’IA et de cloud destinés aux marchés mondiaux. L’accord associera donc l’expertise de Bull dans la conception, l’intégration et la commercialisation de systèmes d’IA à la puissance industrielle et aux capacités logistiques mondiales du numéro un mondial de la sous-traitance électronique.

VIPress du 03 juin 2026

 

REVISION. A la hausse de la croissance française en 2023 et 2024, avec la découverte que le poids de l’industrie manufacturière dans le PIB du pays n’était jamais tombé sous la barre symbolique des 10 %, assurant même en 2025, 10,2 % du PIB tricolore.

La Tribune du 05 juin 2026

 

OUVERTURE. De 45 nouveaux magasins de la marque espagnole Mango en France, avec à l’occasion un investissement de 66 millions d’Euros et 700 embauches. Premier marché international de l’entreprise depuis 1994, elle compte 250 points de vente dans l’Hexagone et y emploie déjà environ 1 700 personnes.

Le Journal des Entreprises du 09 juin 2026

 

SIGNATURE. Entre la société du champion français de l’IA, Yann Le Cunn, AMI Labs, et le néerlandais Nebius, spécialiste de la puissance de calcul pour l’IA.

L’Usine Nouvelle du 09 juin 2026

 

REDUCTION. Du déficit commercial français de 800 millions d’Euros, s’établissant désormais à 5,6 milliards d’Euros en avril. Quant aux exportations, elles ont atteint 54,6 milliards d’Euros, soit une augmentation de + 1,7 milliards d’Euros.

CONFIRMATION. De son positionnement d’excellence dans le classement mondial CWUR 2026 pour l’université Savoie Mont Blanc (USMB), se situant désormais dans le top 2,6 % des universités au niveau international. Dans ce palmarès établi par le Center for World University Rankings, l’USMB se classe 536e au classement général et 502e pour la recherche. Au niveau national, elle occupe la 25e place parmi les établissements d’enseignement supérieur et de recherche français, et la 19e position parmi les universités françaises.    

Le Dauphiné Libéré du 10 juin 2026

 

DOUBLEMENT. De sa production de dispositifs médicaux à Chasseneuil-du-Poitou pour le groupe allemand B. Braun, avec à l’appui un investissement de 20 millions d’Euros.

L’Usine Nouvelle du 10 juin 2026

 

MAJEURE. L’annonce du groupe missilier européen MBDA concernant la création d’une nouvelle usine à Orléans, entièrement dédiée à la production d’éléments mécanique.

Challenges du 11 juin 2026

 

EMPLETTES. Au Canada pour le sous-traitant et ODM français Agon Electronics, après le rachat de la société SC3 Automation, spécialisée dans les solutions de sûreté de fonctionnement (incluant la sécurité fonctionnelle critique), lui permettant de renforcer ses compétences dans les secteurs du ferroviaire, de la défense, de l’aéronautique, du spatial et de l’automatisation industrielle. Basé en France, en Italie et au Maroc, le groupe possède la double casquette de sous-traitant électronique (EMS) et concepteur de ses propres produits (ODM), et emploie près de 1500 collaborateurs répartis au sein de plusieurs entités industrielles complémentaires.

CREATION. D’un nouveau centre d’excellence dédié aux équipements de défense en Allemagne pour le groupe Safran Electronics & Defense, investissant pour l’occasion 50 millions d’Euros et 200 embauches d’ingénieurs, techniciens de production, responsables de qualité, commerciaux.             

VIPress du 11 juin 2026

 

PLUS. Grosse commande jamais réalisé pour le groupe Safran- Defense en Allemagne après avoir signé avec la Bundeswehr la vente de 1 000 jumelles JIM Compact pour l’infanterie. Il investira également près de 50 millions d'euros dans une nouvelle usine à Ludwigsburg, opérationnelle en 2028, avec 200 emplois à la clé.

OpexNews du 12 juin 2026

 

NETTE. Reprise de l’installation de médecins libéraux en 2025 en France, avec une augmentation de 32 % par rapport à 2024, soit 2 810 généralistes, et ce après six ans de stagnation, voire de baisse. Quant aux bénéficiaires, ils concerneraient surtout celles et ceux habitants dans les territoires les moins bien dotés de l’Hexagone.

DEVELOPPEMENT. Par le groupe franco-italien Thales Alenia Space des prochains satellites européens nouvelle génération Copernicus Sentinel-1 destinés à l’observation de la terre, remportant en cela deux contrats majeurs auprès de l’Agence spatiale européenne.

La Tribune Dimanche du 14/06/26

 

HISTORIQUE. Le coup d’éclat de la place financière de Paris, éjectant du podium mondial de l’attractivité financière la place de Francfort. Enregistrant 45 projets financiers d'envergure, soit une hausse de 50 % sur un an, Paris capte désormais 13 % de parts de marché à l'échelle européenne.

La Tribune du 15 juin 2026

 

RACHAT. Par le groupe limougeaud d’équipements électriques Legrand (38 000 salariés et 9,4 Md€ de C.A en 2025) d’une ETI américaine appelée Girtz Industrie, et spécialisée dans la conception et solutions modulaires de puissance et de groupes électrogènes. Basée dans l’Indiana, elle compte près de 300 salariés, et son chiffre d’affaires annuel s’élève à plus de 80 millions de dollars.

CHANGEMENT. D’échelle pour le fabricant eurois de vannes industrielles Meca Inox après le rachat de la société espagnol Bac Valves, lui permettant de doubler sa taille et de renforcer son offre technologique.

Le Journal des Entreprises du 15 juin 2026

 

PREPARATION. De la relève de Sentinel-1 par Airbus et Thales après avoir décroché pour le compte de l’ESA un contrat de 345 millions d’euros pour développer les radars des futurs satellites Sentinel-1 NG du programme Copernicus. Ces instruments offriront une observation de la Terre plus précise et plus étendue pour le suivi du climat, des océans et des territoires.

VIPress du 15 juin 2026    

 

DOMINATION. De Paris en Europe en termes d’emplois dans le domaine de l’IA, avec la création entre 2023 et 2025 de près de 20 000 nouveaux emplois. S’imposant comme un hub stratégique, la capitale affiche une dynamique supérieure à celle de plusieurs grandes métropoles européennes, comme Dublin, Munich, Milan ou encore Madrid.

Parlons Finance du 15 juin 2026

 

BAISSE. Des émissions de C02 plus fortes que prévues en France de 2024 (-3 %) et 2025 (- 2,1 %).

Le Figaro du 16 juin 2026      

 

COLLECTE. De 100 millions d’Euros auprès de près de 10 000 investisseurs français pour le Fonds Défense de Bpifrance, et ce huit mois après son lancement.

Le Journal des Entreprises du 16 juin 2026

 

 ALLIANCE. Stratégique en la France et Taïwan dans le domaine des semi-conducteurs, visant à faciliter les échanges d’expertises, à stimuler les opportunités d’investissement conjointes et à soutenir l’émergence de leaders technologiques à l’échelle mondiale. Il posera les bases d’un partenariat d’investissement stratégique, au travers de la création d’un véhicule d’investissement commun d’un montant cible de 50 millions d’euros, opérationnel dans le courant du premier semestre 2027

RELANCE. De Naf-Naf par le groupe Beaumanoir, son nouveau propriétaire, dans les 339 magasins La Halle.

CHOIX. De la ville de Lille par l’edtech singapourienne Zettabyte, éditeur de logiciels de gestion pour l’enseignement supérieur, afin d’y installer son siège européen, et donc d’y accélérer son développement en Europe ainsi que dans le domaine de l’IA. Une trentaine d’emplois qualifiés y seront créés d’ici trois ans.

Le Journal des Entreprises du 17 juin 2026

 

MOTEUR. De la croissance l’activité industrielle au 2ème trimestre 2026. Tirée par les exportations et un sursaut des commandes, elle a augmenté de 0,3 % durant cette période.

L’Usine Nouvelle du 17 juin 2026

 

QUINZIEME. Client du canon français le CAESAR après la signature d’un contrat avec la Malaisie pour la livraison de 18 systèmes à la société KNDS, à l’origine de ce succès.

OpexNews du 18juin 2026

 

ENGAGEMENT. Financier du groupe Hewlett Packard Enterprise sur son AI Factory Lab, développé en partenariat avec Nvidia situé dans l’agglomération grenobloise depuis plus de 50 ans. Le montant affiché est de 350 millions d’Euros, et l’objectif sera d’accélérer dans l’IA.

Présences du 18 juin 2026

 

POURSUITE. De l’implantation européenne pour l’acteur français spécialisé dans l’ingénierie des systèmes électroniques, logiciels et mécaniques, Advans Group, après l’ouverture à Milan d’un nouveau centre de conception. La création de cette filiale intervient quelques mois après l’inauguration d’un nouveau site en Grèce, illustrant l’accélération du déploiement du groupe sur le continent.

VIPress du 18 juin 2026

 

MEILLEURE. Ville au monde pour ses musées la capitale Paris, selon le classement du média Time Out, devançant les villes de Madrid et de Londres.

Le Parisien Week-end du 19 juin 2026

 

CONTRATS. Au nombre de quatre et pour 690 millions d’euros pour le groupe Alstom en Egypte, obtenant la modernisation de plusieurs corridors ferroviaires stratégiques du pays, un projet clé pour le réseau ferroviaire égyptien.

Parlons Finance du 19 juin 2026

 

HAUSSE. Du nombre de créations d’entreprises en France en mai par rapport à avril (+ 10,7 % après -6,8 % le mois précédent) selon l’Insee. Au total 110 040 entreprises ont été créées en mai, après 99 404 entreprises en avril.

Le Journal des Entreprises du 19 juin 2026

 

EXCELLENCE. Française récompensée par les Pays-Bas après la confirmation de leur choix sur la torpille lourde F21 développée par Naval Group pour équiper leurs futurs sous-marins de classe Orka, nouvelle étape majeure dans le partenariat stratégique entre la France et les Pays-Bas en matière de défense navale.

Billet de France du 19 juin 2026
 

INSTALLATION. D’une nouvelle maison à Londres pour le groupe Hermès, soit la sixième depuis celles ouverts à Paris, New-York, Tokyo, Séoul, et Shanghai. Le nouveau lieu compte six bâtiments mitoyens construits en 1770 et 55 pièces réparties sur 2 000 m2, pouvant recevoir les 16 métiers du groupe, enregistrant pour l’année 2025, un chiffre d’affaires de 16 milliards d’Euros, en hausse de 9 %.

La Tribune Dimanche du 21 juin 2026

 

RETENU. Par la Commission européenne le projet “Ascent” de l’Institut Laue-Langevin, bénéficiant pour le coup d’un financement de 1,4 M€ dans le cadre de “Choose Europe for Science”. Lancé il y a un peu plus d’un an, ce programme a pour objectif de lutter contre la fuite des cerveaux dans le secteur de la recherche et de l’innovation, tout en soutenant en particulier les priorités scientifiques émergentes de l’Institut, telles que la technologie des batteries (qu’il s’agisse d’améliorer les performances des batteries au lithium ou d’explorer des alternatives comme les batteries au sodium), la séparation de phases liquide-liquide dans les systèmes biologiques (un processus qui joue un rôle important dans les organismes vivants et qui pourrait être lié à de nombreuses pathologies, notamment les maladies neurodégénératives), les matériaux quantiques (qu’il s’agisse d’étudier la supraconductivité ou de nouvelles solutions de stockage des données) et les procédés de fabrication avancés”.

Le Dauphiné Libéré du 22 juin 2026  

 

PARTENARIAT. Entre le groupe Safran Electronics & Defense et le groupe indien SatSure, spécialisée dans l’imagerie satellitaire, l’analyse géospatiale et les systèmes d’observation de la Terre signant un protocole d’accord visant à développer une nouvelle génération de solutions de renseignement géospatial (GEOINT) alimentées par l’intelligence artificielle.

Billet de France du 24 juin 2026

 

CHAMPION. Le français Philippe Ciais, spécialiste du cycle du carbone à l'université Paris-Saclay et au CEA, occupant désormais la première place du classement mondial des scientifiques du climat les plus cités selon le classement « Cosmos 500 », publié lundi par le média britannique spécialisé Carbon Brief. Avec plus de 1.300 publications académiques à son actif, le chercheur a contribué à plusieurs rapports du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec), dont les conclusions servent de référence aux décideurs publics et aux entreprises dans l’élaboration de leurs stratégies climatiques.

La Tribune du 24 juin 2026

 

ACCENTUATION. Des capacités industrielles de la filière française du câble, investissant cette année 200 millions d’Euros pour accompagner la montée de l’électrification. L’objectif : être en capacité de produire 45 000 km de liaisons électriques à l’horizon 2030.

L’Usine Nouvelle du 24 juin 2026

 

ELECTRIFICATION. Du réseau britannique avant le reste de l’Europe pour le groupe Valeo, fournissant à Nissan ses bornes de recharge intelligentes, dont une solution bidirectionnelle V2G permettant aux véhicules électriques de restituer de l’énergie au réseau.

VIPress du 24 juin 2026

 

DEPLOIEMENT. De 280 datacenters en conteneurs sur seize sites d’énergie renouvelable en Europe pour le groupe français Antimatter, qui regroupe Policloud, Hivenet et Datafactory, après la signature d’un contrat de 580 millions d’Euros avec le consortium CloudGrid Energy. Le projet de son fondateur, David Gurlé : démocratiser l’accès à l’IA, grâce à une infrastructure décentralisée et des modèles open-source, prenant le contre-pied de la course au gigantisme en proposant des micro-datacenters dispersés là où sont produits les électrons verts.

L’Usine Nouvelle du 25 juin 2026

 

REBOND. Inattendu du moral des patrons français face à une conjoncture morose, gagnant en juin 7 points et passant de 55 points à 62. Dans le détail, les répondants au baromètre sont plus confiants dans les perspectives. 63 % des dirigeants affirment être confiants dans le futur pour leur entreprise contre 56 % en mai.

La Tribune du 26 juin 2026

 

PROJETS. Importants sur le territoire du GrandSoissons Agglomération en accueillant l’industriel American dessert et le logisticien FM Logistics, amenant à leurs suites plus de 300 créations d’emplois, et près de 50 millions d’Euros d’investissements.

Le Journal des Entreprises du 26 juin 2026

 

PARI. Sur l’international, qui pèse 75 % de son activité, pour le groupe Colas, spécialisé dans les infrastructures et filiale du groupe Bouygues, après avoir gagner un contrat au Chili dans le cadre de la future ligne 9 du métro de Santiago, la capitale.

Le Figaro du 29 juin 2026 

 

SELECTION. Par la Suède de la frégate FDI du géant français du naval de défense, déjà vendue à la France et à la Grèce pour un contrat de quatre navires, estimé à 4 milliards de dollars. En fait le plus gros contrat de défense de la Suède depuis les années 1980.

Challenges du 30 juin 2026

 

SOUTIEN. De sa croissance pour le groupe In Extenso après l’annonce de son souhait de recruter 1 000 salariés en 2026.

ELARGISSEMENT. De son implantation mondiale pour le groupe BlaBlaCar après l’annonce de son arrivée dans 20 nouveaux pays.

Le Journal des Entreprises du 30 juin 2026

 

GROSSE. Commande de son histoire pour la compagnie scandinave SAS en achetant au groupe Airbus près de 40 avions au prix de 8,78 milliards d’Euros.

L’Usine Nouvelle du 30 juin 2026

 

CONTRAT. De deux milliards d’Euros pour le groupe Suez à Oman, représentant 15 ans de gestion de l’eau et de la maintenance des services d’eau potable et d’assainissement de la capitale Mascate et des gouvernorats sud et nord de Sharqiyah.

Le Dauphiné Libéré du 30 juin 2026

 

Juin 2026

Publié dans Revue de presse

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Finalement ils en avaient tous peur ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Finalement ils en avaient tous peur ?
Finalement ils en avaient tous peur ?

Comme beaucoup, mon 14 juillet se termina plutôt mal, mais de là à passer aussi rapidement de l’encensement, exagéré peut-être, à cette critique acerbe sur l’équipe de France de football après cette prestation il est vrai plus que faible, il est quand même effarant que tous ceux qui étaient dithyrambiques (voir ci-dessous) au début de cette coupe du monde sur nos Bleus, les allument aussi brutalement, surtout de la part de certains dont les résultats footballistiques correspondent depuis de nombreuses années à des résultats toujours aussi négatifs, suivez mon regard.

Jalousie, peur, que sais-je ?

En tout cas, retenant pour ma part ces attaques (après celles d’avant, rappelons-nous), avec comme idée de les ressortir dans l’avenir (l’Espagne n’est pas encore championne du monde), je dis, en attendant le dernier match quand même, Merci aux Bleus de nous avoir fait rêver, de la 3ème étoile.

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Coupe du monde 2026« La pire équipe de France jamais vue » : la presse étrangère allume des Bleus « ridiculisés »

https://www.ledauphine.com/coupe-du-monde-de-football/2026/07/15/la-pire-equipe-de-france-jamais-vue-la-presse-etrangere-allume-des-bleus-elimines

Le 15/07/26

Jusque-là dithyrambiques avec l'équipe de France dans ce Mondial, les médias étrangers n'ont pas manqué de critiquer sa prestation médiocre face à l'Espagne (0-2) mardi, synonyme d'élimination en demi-finales.

« Ciao Francia », titre ce mercredi matin La Gazzetta dello Sport. Le journal italien, qui n'a pas eu beaucoup l'occasion de s'enthousiasmer lors de cette Coupe du monde, à laquelle sa sélection ne participe plus depuis 12 ans, n'y va pas par quatre chemins pour qualifier la prestation des Bleus, éliminés sans gloire par l'Espagne (2-0), mardi soir en demi-finales. « Une France totalement anéantie rentre chez elle après s'être bercée d'illusions, en croyant que la Coupe du monde leur appartiendrait. C'est la pire équipe de France, la plus insignifiante, jamais vue en Coupe du monde de mémoire d'homme », ose affirmer le quotidien sportif transalpin. « Kylian Mbappé est “décédé” subitement, comme tous les autres. Leurs premiers adversaires étaient-ils faibles ? Non, cette Espagne évolue dans une autre catégorie et les Bleus ont historiquement du mal face à elle : ils n'arrivent pas à maîtriser leur jeu, ce qui les déstabilise, les rend fous. Il n'y a pas eu de match, de la première à la dernière minute », tranche La Gazzetta

Outre Rhin, la domination collective espagnole sur les individualités françaises a été saluée par Der Spiegel, qui résume la rencontre par une formule basique : « Le meilleur collectif > les meilleurs individus. » « L'Espagne a relégué les Français, jusque-là dominateurs, comme des acteurs de seconds rôles », illustre le journal allemand. « C'est bien beau d'avoir un quatuor offensif de ce calibre, mais cela ne fonctionne pas si personne ne leur transmet le ballon », explique de son côté le quotidien britannique Daily Mail.

« Une véritable correction »

En Argentine aussi, l'élimination de l'équipe de France a été vivement commentée. « C'était par moments une véritable déroute, une véritable correction », juge Olé. « La Coupe du monde a déjà son premier finaliste, et les Espagnols méritent des applaudissements car ils ont ridiculisé les favoris. La France s'est perdue entre ses paroles et ses actes. Le dernier “Olé, Olé, Olé” était amplement mérité », ajoute le média argentin. 

Les journaux espagnols bombent le torse

« Une prestation magistrale » pour El País, « un show inoubliable » pour Marca, « une leçon pour le monde » pour AS... La presse espagnole se régale, au lendemain de la qualification de la Roja pour sa deuxième finale de Coupe du monde. Quitte parfois à en faire un peu trop...

« Les Français privilégient la vitesse de l’athlète individuel, fulgurante, la vitesse de pointe d’un seul joueur. Un contre un. Les Espagnols, eux, maîtrisent la vitesse du ballon », juge notamment El País.  « La sélection espagnole a ouvert les portes du Prado et du Louvre. La fête nationale française était espagnole », tente de son côté d'imager Marca. « Difficile de faire mieux, de dompter une équipe aussi talentueuse, de surpasser des géants comme Mbappé, Olise ou Dembélé », savoure enfin AS.

 

https://rmcsport.bfmtv.com/football/coupe-du-monde/la-pire-equipe-de-france-jamais-vue-en-coupe-du-monde-la-presse-mondiale-allume-les-bleus-apres-la-correction-recue-face-a-l-espagne_AV-202607150165.html

https://www.lefigaro.fr/sports/football/coupe-du-monde/la-france-est-a-nos-pieds-le-taureau-a-dompte-le-coq-la-presse-espagnole-se-moque-des-bleus-et-de-mbappe-apres-l-elimination-en-demi-finale-20260715

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Et pourtant avant

 

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"Cette France, c'est dangereux" : les Bleus impressionnent la presse étrangère

https://www.radiofrance.fr/franceinfo/podcasts/les-documents-franceinfo/cette-france-c-est-dangereux-les-bleus-impressionnent-la-presse-etrangere-1330971

Publié le jeudi 2 juillet 2026

À l'approche du match face au Paraguay, l'équipe de France continue de susciter l'admiration des médias étrangers. Revue de presse internationale sur les performances des Bleus lors de ce Mondial disputé sous une chaleur intense.

Les Bleus s'apprêtent à affronter le Paraguay, samedi, dans des conditions particulièrement éprouvantes. Une vague de chaleur intense touche actuellement l'est des États-Unis, où la compétition se poursuit. Malgré ce contexte, l'équipe de France continue de séduire la presse internationale après un parcours impressionnant et des victoires maîtrisées depuis le début du Mondial.

Des avis unanimes

Les performances des Bleus ne laissent personne indifférent. Aux quatre coins du monde, les journalistes saluent unanimement le niveau de jeu affiché par les Français. Pour Wu Cheng, journaliste du site chinois 163.com, les qualificatifs sont sans équivoque : "Fantastique, favorite." Avant d'ajouter : "C'est incroyable, offensivement tu ne peux pas avoir autant de talents ensemble, c'est incroyable."

Des Bleus qui impressionnent

En Italie, Andrea Ramazzotti, journaliste à la Gazzetta dello Sport, est particulièrement marqué par les qualités d'un des joueurs français : Michael Olise. Après l'avoir déjà observé au Bayern Munich, il découvre une autre facette de son talent : "C'est incroyable, c'est incroyable, je l'ai vu jouer par le passé au Bayern Munich, mais je ne l'avais jamais vu travailler d'aussi près. Une proximité qui lui permet d'apprécier encore davantage toutes les facettes de son jeu et de sa personnalité : "c'est fascinant la façon dont il touche le ballon, mais aussi sa manière de se comporter en dehors du terrain, vraiment très impressionnant."

Même son de cloche en Espagne, avec Pablo Polo, journaliste de Marca, estime lui aussi que la sélection tricolore est aujourd'hui la référence de la compétition : "Avec les journalistes qui suivent l'Espagne que j'ai eu l'occasion de parler oui, ils ont l'impression que cette fois, ça va être compliqué. Cette France, c'est dangereux."

Face au Paraguay, les hommes de Didier Deschamps auront l'occasion de confirmer leur excellent début de tournoi. Une nouvelle victoire renforcerait encore un peu plus leur statut de prétendant au titre et conforterait l'engouement de la presse internationale.

 

Finalement ils en avaient tous peur ?
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Soitec (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Soitec (suite)
Soitec (suite)

Électronique de puissance : Soitec s’associe au fondeur chinois ZenSemi

https://www.ledauphine.com/economie/2026/06/29/electronique-de-puissance-soitec-s-associe-au-fondeur-chinois-zensemi?utm_source=adobe&utm_medium=newsletter&utm_campaign=LDL_dl_entreprises&ii=

Le 29/06/26

 

Soitec, fabricant isérois de matériaux semi-conducteurs innovants , et le fondeur chinois ZenSemi ont annoncé ce lundi “une collaboration stratégique visant à permettre la production à haut volume de technologies 300mm BCD-sur-SOI (Bipolar-CMOS-DMOS sur Silicium-sur-Isolant) pour l’électronique de puissance de nouvelle génération.”

La technologie BCD-sur-SOI, encore en développement, permet, selon Soitec, “d’intégrer densément sur une seule puce des étages de puissance haute tension et des circuits de contrôle basse tension sensibles.” Elle répond “aux demandes énergétiques intenses et aux exigences strictes de sécurité fonctionnelle (FuSa) des applications de nouvelle génération des data centers, de la robotique, de l’automobile…

« Ce partenariat souligne la maturité de l’écosystème BCD-sur-SOI en Chine, commente, cité dans un communiqué, René Jonker, Directeur Produit chez Soitec. En s’appuyant sur les services de fonderie spécialisés de ZenSemi, dirigés par une équipe à l’expérience avérée dans les standards internationaux de l’électronique de puissance, et sur la qualité reconnue des substrats innovants de Soitec, nous établissons une nouvelle référence pour l’électronique de puissance. »

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/05/soite-une-reponse-francaise-et-europeenne.html

 

Soitec (suite)
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Demain, Fête Nationale (jusqu'au bout de la nuit ?)

Publié le par Jacques SAMELA.

Demain, Fête Nationale (jusqu'au bout de la nuit ?)
Demain, Fête Nationale (jusqu'au bout de la nuit ?)

Défilé du 14 juillet 2026

Chaque année depuis 1880, les Français célèbrent leur fête nationale le 14 juillet. Symbole de l’unité du pays autour de valeurs communes et de l’histoire, elle prend traditionnellement la forme d’un grand défilé militaire. Ce défilé du 14 juillet 2026 est d'abord une parade des militaires, fiers de leur engagement au service de leur pays, suivie d'une démonstration capacitaire massive des forces armées et des forces de sécurité intérieure.

 

Le programme du 14 juillet 2026

Le défilé du 14 juillet 2026 innove en proposant une approche pédagogique inédite visant à schématiser la réalité du champ de bataille moderne. Une interaction dynamique entre troupes au sol et appui aérien illustrera la complémentarité des composantes terrestre, navale et aérienne. 

Découvrez également les chiffres clés du défilé, les explications sur le log, l'interview du Gouverneur militaire de Paris et bien d'autres informations ! 

La suite ci-dessous 

https://www.defense.gouv.fr/defile-du-14-juillet-2026/defile-du-14-juillet-2026

 

https://www.elysee.fr/la-presidence/la-fete-nationale-du-14-juillet

 

Photos J.S
Photos J.S

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Demain, Fête Nationale (jusqu'au bout de la nuit ?)
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