Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

Waga Energy (nouvelle suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Waga Energy (nouvelle suite)
Waga Energy (nouvelle suite)

Waga Energy accélère son développement en Europe

https://www.presences-grenoble.fr/actualites-economie-verte-smart-city-grenoble/waga-energy-accelere-son-developpement-en-europe.htm?utm_campaign=CCI+Grenoble&utm_content=2026+-+Pr%c3%a9sences+actus+septembre&utm_medium=Emailing&utm_source=Sendethic

Le 1 septembre 2026

 

En bouclant un financement de 128 M€ sur 10 ans, le producteur de biométhane isérois Waga Energy entend soutenir le développement de ses projets européens.

L’enveloppe est importante, ses enjeux également. Waga Energy, leader de la production de biométhane, a annoncé la signature d’un financement de 128 M€ sur dix ans en dette senior long terme auprès de plusieurs partenaires financiers. Réalisée par sa filiale Waga Assets 3, cette opération doit lui permettre d’accélérer son développement en Europe à la fois pour financer plusieurs chantiers en construction dans l’Hexagone, en Espagne et Italie, mais également pour engager de nouveaux projets en cours de développement, non encore contractualisés sur le continent.

Par ailleurs, le troisième objectif du groupe fondé à Eybens en 2015, mais appartenant depuis un an au fonds suédois EQT, est de refinancer une vingtaine de ses unités de production de biométhane en exploitation (appelées Wagabox, du nom de la technologie d’épuration brevetée). Au total, Waga Energy exploite 37 unités dans le monde, avec une forte présence aux États-Unis et au Canada.


http://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/06/waga-energy-en-leader-de-la-greentech-a-la-francaise.html

 

Waga Energy (nouvelle suite)
Partager cet article
Repost0

…

Publicité

Soitec (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Soitec (suite)
Soitec (suite)

Soitec relève ses prévisions grâce à l’explosion de son activité Photonics-SOI

https://vipress.net/soitec-releve-ses-previsions-grace-a-lexplosion-de-son-activite-photonics-soi/

Le 03 Septembre 2026

Porté par la demande en IA qui dope son activité Photonics-SOI, le Grenoblois attend désormais une croissance de son chiffre d’affaires trimestriel d’environ 50% sur un an, contre 30% annoncé un mois plus tôt.

Soitec annonce une révision à la hausse de son objectif de chiffre d’affaires pour le deuxième trimestre de son exercice 2026-2027 (période allant de juillet à septembre 2026), ainsi que de ses perspectives sur son activité Photonics-SOI, portée par l’accélération de la demande en intelligence artificielle, une meilleure visibilité sur les besoins à court terme de ses clients et la capacité du groupe à adapter sa production. Son chiffre d’affaires trimestriel est désormais attendu en croissance d’environ 50% sur un an, alors que, fin juillet, Soitec anticipait une progression de « seulement » 30% sur un an.

Sur son activité Photonics-SOI spécifiquement, Soitec table désormais sur un chiffre d’affaires trimestriel environ trois fois supérieur à celui engrangé un an plus tôt, qui s’établissait à environ 25 millions de dollars. Et sur le premier semestre de l’exercice 2026-2027, le chiffre d’affaires attendu atteint environ 2,3 fois le niveau du premier semestre 2025-2026, qui s’élevait à environ 50 M$. Sur l’ensemble de l’exercice 2026-2027, le chiffre d’affaires Photonics-SOI de Soitec est désormais projeté entre 2,5 et 3 fois celui de l’exercice précédent, qui avait dépassé pour la première fois la barre des 100 M$.

Le groupe poursuit par ailleurs la signature d’accords pluriannuels de réservation de capacités avec ses clients Photonics-SOI et prévoit d’avoir finalisé de tels accords avec huit de ses dix clients clés de ce secteur dans les prochaines semaines. Les perspectives pour le reste des activités de Soitec restent quant à elles globalement inchangées.

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/05/soite-une-reponse-francaise-et-europeenne.html

 

Soitec (suite)
Partager cet article
Repost0

…

Août 2026

Publié le par Jacques SAMELA.

Août 2026
Août 2026

PRODUCTION. Par le groupe Haulotte, fabricant de nacelles élévatrices, de drones terrestres pour un industriel ukrainien du nom de UUT (Ukrainian Unmanned Technologies). Considéré comme l’un des leaders mondiaux de sa catégorie, représentant 1 700 salariés, et avec un chiffre d’affaires de 512 millions d’Euros, le groupe français vise là les marchés militaires, en pleine expansion.

La Tribune du 03 août 2026

 

OUVERTURE. D’une nouvelle boutique à l’étranger pour le groupe haut-savoyard Salomon, poursuivant en cela sa conquête des capitales mondiales et des coureurs urbains, en s’offrant son quatrième point de vente à New York et le septième point de vente en Amérique du Nord.

Le Dauphiné Libéré du 03 août 2026

 

IMPLANTATION. Renforcée pour le groupe Poma en Chine, leader mondial du transport par câble, avec la construction à Shaoguan dans le sud de la Chine d’une nouvelle télécabine.

Le Dauphiné Libéré du 09 août 2026

 

POURSUITE. De l’implantation de la nouvelle industrie française dans les territoires du pays, avec au premier semestre 2026, 101 nouveaux sites industriels inaugurés en France, soit un signal positif porté avant tout par les startups, PME et ETI, qui représentent plus de 80 % des ouvertures recensées par Bpifrance. Recyclage, biomatériaux, santé, robotique, électronique, industrie 4.0, telles sont les filières d'avenir qui continuent d'investir, d'innover et de renforcer notre souveraineté industrielle.

 La French Fab du 11 août 2026

 

CONQUETE. De l’Europe centrale pour le groupe français de recyclage et gestion de déchets Paprec en prenant le contrôle de l’autrichien Brantner Green Solutions, qui gère tous les métiers de la gestion des déchets, compte 65 sites dans 5 pays d’Europe centrale, et qui réalise un chiffre d’affaires de 320 millions d’euros, soit sa plus importante acquisition depuis dix ans.

Le Figaro du 11 août 2026

 

MAJEUR. Le contrat signé par le groupe Thales avec les Marines américains. Portant sur plus de 400 caméras Minerva, ces équipements renforceront les capacités de vision des véhicules de combat américains, notamment lors d’opérations menées dans des environnements difficiles.

Parlons Finance du 12 août 2026

 

MAINTIEN. De Paris-Saclay dans le classement de la 24ème édition du Shangaï 2026. Regroupant l’université de Saclay, l’École normale supérieure de Paris-Saclay, CentraleSupélec et AgroParisTech, l’entité reste à la 13ème place, demeurant le 1er des 24 autres établissements français présent cette année. Ensuite, deux de ces établissements sont en progression : l’université PSL, qui passe de la 34ème à la 33ème place, et l’université Paris-Cité, qui figure au rang 57 après avoir été 60ème en 2025, regrettant cependant la chute de Sorbonne Université, qui dégringole d’une douzaine de places (55ème). Au final, La France conserve sa 7ème place au classement par pays.

Le Figaro du 17 août 2026

 

INVESTISSEMENT. De 480 M$ dans les semi-conducteurs aux États-Unis pour le groupe Air Liquide, fournissant des gaz ultra-purs aux fabricants de puces et de mémoires avancées pour 3 sites américains situés en Arizona, Idaho, et Indiana.

VIPress du 20 août 2026

 

PREMIERE. Pour une astronaute française, en l’occurrence Sophie Adenot, après sa sortie dite extravéhiculaire (EVA) dans l’espace.

Le Figaro du 21 août 2026

 

LIVRAISON. A l’armée allemande de plusieurs milliers de systèmes de vision, dont la nouvelle gamme nocturne du groupe Thales dans le cadre du programme de modernisation des forces armées allemandes IdZ-ES (Infanterist der Zukunft – Erweitertes System) mené par l’allemand Rheinmetall.

VIPress du 21 août 2026

 

NUMERO. Deux mondial la France dans le domaine de l’armement, avec 21,2 milliards d'euros de commandes en 2025, porté notamment par l'Asie (43 % de contrats) et le Rafale, enchainant là une deuxième année consécutive au-dessus de la barre symbolique des 20 milliards d'euros.

La Tribune du 21 août 2026

 

RECORDS. Des investissements en France, notamment dans le domaine des serveurs ou des datacenters, avec sur les 209,6 milliards d’euros annoncés sur les six premiers mois de l’année, un tiers y sont consacrés. Le seul hic, la création d’emplois, qui s’avère décevante.

Le Figaro du 26 août 2026

 

PROGRESSION. Des emplois industriels en France sur le 1er semestre 2026, signant un solde net de +5 538 emplois, soit son meilleur bilan depuis le début d'année 2024.

La Tribune du 26 août 2026

 

APPORT. De 12 millions d’Euros pour industrialiser ses protéines de champignons le groupe Maash dans son usine de Saint Avold en Moselle, racheté il y a de cela deux ans. Une dizaine de salariés supplémentaires devrait être recrutée.

L’Usine Nouvelle du 27 août 2026

 

DEVELOPPEMENT. D’une activité de de recyclage des plastiques rigides à Talange, au nord de Metz après l’accord de partenariat signé entre le groupe alsacien Beck et le spécialiste néerlandais Van Werven. Leur nouvelle unité, Van Werven Recycling Plastics France (VWRPF), représente un investissement de 3 millions d’euros et affichera une vocation interrégionale.

Le Journal des Entreprises du 28 août 2026

 

OFFICIALISATION. D’un un accord de développement conjoint entre La startup française Alta Ares et le suédois Frost Unmanned pour l’élaboration d'un drone multi-mission. L'accord vise à greffer sur la plateforme Tracer-160 des capteurs et des systèmes de communication et de guidage français destinés à des missions de reconnaissance et de frappe, mais surtout à poser les bases de futures co-entreprises sur le marché européen, notamment vers les pays de l'OTAN d'Europe du Nord. 

Souverains du 29 août 2026

 

SELECTION. Du groupe historique Bull par l’Europe pour fournir une AI factory à 388 millions d’euros en Finlande. Co-développée avec l’américain AMD, cette AI factory sera déployée en 2027.

L’Usine Nouvelle du 31 août 2026

 

PREVISIONS. De 15 300 recrutements en France en 2026 pour le groupe LVMH, allant de la vente, le marketing, à la finance, au digital, à l’artisanat, ainsi qu’à la production, le positionnant en cela en deuxième position derrière la SNCF, annonçant elle 17 000 recrutements.

Auféminin.com du 31 aout 2026

 

Août 2026

Publié dans Revue de presse

Partager cet article
Repost0

…

Pasqal (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Pasqal (suite)
Pasqal (suite)

Pasqal lève 360 M$ en entrant au Nasdaq

https://vipress.net/pasqal-leve-360-m-en-entrant-au-nasdaq/

Le 31 Août 2026

 

Le spécialiste français de l’informatique quantique à atomes neutres a réussi son entrée au Nasdaq vendredi, une opération qui lui a permis d’engranger environ 360 millions de dollars à la clôture. Grâce à cette manne, Pasqal compte accélérer le déploiement mondial de sa plateforme d’informatique quantique et soutenir son innovation.

Pasqal, pépite francilienne spécialisée dans les processeurs quantiques réalisés à partir d’atomes neutres ordonnés dans des matrices 2D et 3D, a réussi son entrée au Nasdaq vendredi, par le biais d’une fusion avec Bleichroeder Acquisition, une société d’acquisition à vocation spécifique (SPAC*, Special Purpose Acquisition Company). Grâce à cette opération, Pasqal disposait d’environ 360 millions de dollars de liquidités à la clôture, une manne financière destinée à accélérer le déploiement mondial de sa plateforme d’informatique quantique et à soutenir son innovation.

L’entreprise prévoit d’affecter ce capital à plusieurs priorités : développer la fabrication et le déploiement de ses unités de traitement quantique (QPU), faire progresser sa feuille de route vers une informatique quantique tolérante aux pannes, élargir l’accès à sa plateforme cloud et logicielle, approfondir l’intégration avec l’infrastructure informatique classique à haute performance, et étendre ses opérations commerciales dans le monde.

« Cette opération n’est pas une fin en soi, mais une étape décisive, explique Wasiq Bokhari, Pdg de Pasqal. Pasqal a été fondée pour faire passer l’informatique quantique à atomes neutres du stade de la recherche fondamentale à un déploiement à l’échelle industrielle. Nous avons déployé des systèmes quantiques en conditions réelles d’exploitation, connecté nos processeurs à l’infrastructure informatique déjà utilisée par nos clients et établi une feuille de route reposant sur une plateforme matérielle unique. Cette plateforme offre aujourd’hui une informatique quantique analogique de pointe et est conçue pour permettre, à l’avenir, une informatique quantique tolérante aux pannes à la pointe du secteur. Nos systèmes fonctionnent dans des environnements de centres de données standard et sont conçus pour s’adapter aux charges de travail des entreprises. En tant que société cotée en bourse, nous disposerons d’une plateforme plus solide pour accélérer notre développement, servir nos clients dans le monde entier et créer une valeur durable pour nos actionnaires. »

Cofondée par le physicien et prix Nobel Alain Aspect, Pasqal entame ce nouveau chapitre boursier avec sept unités de traitement quantique déjà déployées et trois autres en production. Son parc de QPU, accessible via le cloud à l’échelle mondiale, prend en charge plus de 25 applications commerciales et de recherche dans des secteurs comme l’énergie, les services financiers et la science des matériaux. L’entreprise dispose d’une présence commerciale en Amérique du Nord, en Europe, au Moyen-Orient et en Asie.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/07/pasqal-objectif-1-000-qubits.html

Pasqal (suite)
Partager cet article
Repost0

…

Publicité

Par ici La Monnaie, de Paris

Publié le par Jacques SAMELA.

Par ici La Monnaie, de Paris
Par ici La Monnaie, de Paris

D’après son dirigeant actuel, elle serait la start-up la plus ancienne du pays.

Start-up je ne sais pas, mais par contre plus ancienne institution de France, assurément.

En effet, créée en 864 par Charles II dit « le chauve » (https://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_II_le_Chauve) grâce à la promulgation de l’Edit de Pitres (https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89dit_de_P%C3%AEtres), son objectif fût d’ouvrir un atelier monétaire parisien attaché à la couronne, souhaitant par cette action compléter les huit autres situés en province.

Donc, concernant son nombre d’années d’existence, je vous laisse faire votre propre calcul.

Aujourd’hui, demeurant l’unique atelier de production sans interruption depuis sa création, il s’imposera au fur et à mesure du temps comme le 1er atelier du royaume de France pendant l’ancien régime (https://fr.wikipedia.org/wiki/Ancien_R%C3%A9gime), permettant aux différents rois de France d’installer un pouvoir régalien en généralisant la frappe ou fabrication de la monnaie, métallique à l’époque, et l’émission ou mise en circulation monétaire, habituellement partagées par nombres de seigneurs, barons et ecclésiastiques des différentes provinces de France, en l’occurrence 27 ateliers en 1691, et ce en autant de monnaies.

C’est seulement sous le règne de Louis XIV que les monnaies « provinciales », tout en passant à la frappe au balancier (https://fr.wikipedia.org/wiki/Frappe_au_balancier), deviendront identiques.

Ensuite, diminuant progressivement, seuls trois ateliers subsisteront en 1870, soit Bordeaux, Paris et Strasbourg, ne restant au final huit ans plus tard que celui de Paris, dont je vous relate l’histoire aujourd’hui.

Et de nos jours, la Monnaie de Paris donc, est rattaché à Bercy (Ministère de l’Economie et des Finances) sous le statut d’établissement public à caractère industriel et commercial (depuis 2007), elle détient le monopole de la production nationale de monnaies, et elle est devenue au fil des ans l’un des tout premiers exportateurs mondiaux de pièces de monnaie.

Vu et lu dans Paris Mômes, photos J.S
Vu et lu dans Paris Mômes, photos J.S
Vu et lu dans Paris Mômes, photos J.S

Vu et lu dans Paris Mômes, photos J.S

Oui, un des tout premiers (impossible d’en connaître le positionnement exact, secret défense), quadruplant en quinze ans ses prestations pour le compte de pays étrangers, avec en 2024, 1,1 milliards de pièces produites.

Vu et lu dans La tribune Dimanche du 22/03/26

Vu et lu dans La tribune Dimanche du 22/03/26

La production nationale quant à elle, en baisse, représente encore plus de 20 % de son chiffre d’affaires.

Pourvoyant donc notre pays ainsi que d’autres en devises, la Monnaie de Paris exerce également une activité de fabrication de monnaies de collection, soit une trentaine de références, allant des signes astrologiques aux personnages de BD, des super héros de l’univers DC Comics aux personnages comme Hello Kitty et Harry Potter, des pièces spéciales dédiées à des événements majeurs comme les JO, les anniversaires du débarquement, ou la réouverture de Notre Dame de Paris.

Photos J.S
Photos J.S
Photos J.S

Photos J.S

Elle reste également la manufacture historique des décorations officielles comme la légion d’honneur ou l’ordre national du mérite, et elle est encore aujourd’hui la dernière fonderie d’art encore en activité.

Activité lui ayant assuré en 2025 le renouvellement du label Entreprise du Patrimoine Vivant (EPV), reconnaissant là un savoir-faire ancestral représenté par la quinzaine de métiers d’arts d’exception que sont ses graveurs, monnayeurs, polisseurs, médailleurs, fondeurs ou encore émailleurs.

Vu et lu dans Paris Mômes et photo J.S
Vu et lu dans Paris Mômes et photo J.S
Vu et lu dans Paris Mômes et photo J.S
Vu et lu dans Paris Mômes et photo J.S

Vu et lu dans Paris Mômes et photo J.S

Photos J.S
Photos J.S
Photos J.S

Photos J.S

Alors, plus vieille institution hexagonale, oui, mais sans pour autant se reposer sur ses acquis, car un plan de développement et de croissance appelé « Ambition 2027 » à été créé en 2023, avec comme but principal de finaliser la transformation de son modèle économique en 4 points bien distincts que sont le développement de son activité afin de porter son chiffre d’affaires à 200 millions d’Euros en 2027, assurer un meilleur service à ses clients, qu’ils soient habituels comme les numismates, les collectionneurs, ou tout simplement curieux, accélérer sa transition écologique en baissant de 50 % ses émissions de gaz à effets de serre à l’horizon 2030, en réduisant de 80 % le volume de ses déchets non recyclés, ou encore de 30 % la consommation d’énergie achetée, et pour finir, rester ou devenir une entreprise où il y fait bon travailler.

Et pour couronner le tout, souhaitant affirmer son métier d’origine, la Monnaie de Paris vient de bousculer très récemment le marché de l’or en lançant une monnaie-lingot d’investissement en métal précieux ou Bullion (https://www.monnaiedeparis.fr/fr/investissement) appelée « Marianne or » destinée à rivaliser avec les standards internationaux, tout en démocratisant l’accès à l’or pur, brisant là un statu quo séculaire, et devenant même une première historique en créant pour l’occasion la 1ère monnaie connectée au monde.

Photos J.S
Photos J.S
Photos J.S

Photos J.S

Alors, si mon sujet vous a interpellé, et si vous voulez en savoir beaucoup plus, notamment sur le comment de la fabrication d’une monnaie, venez faire une visite au 11 quai de Conti, comme les 220 000 visiteurs en 2025 (+ 29 % par rapport à 2024), vous y trouverez un musée riche de plus de 200 000 objets, des ateliers à « fenêtres ouvertes », des expositions temporaires, la dernière étant dédiée à l’argent dans la bande dessinée, une boutique, un bar, et un restaurant sacré meilleur de sa catégorie au monde depuis des années, géré qu’il est par le chef multi-étoilé Guy Savoy.

Photos J.S
Photos J.S

Photos J.S

Par ici La Monnaie, de Paris

Publié dans L'entreprise du mois

Partager cet article
Repost0

…

Rentrée littéraire ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Rentrée littéraire ?
Rentrée littéraire ?
Rentrée littéraire ?
Rentrée littéraire ?
Partager cet article
Repost0

…

L'emploi des séniors, encore du boulot

Publié le par Jacques SAMELA.

L'emploi des séniors, encore du boulot
L'emploi des séniors, encore du boulot

L'emploi des seniors s'améliore mais les 60-64 ans restent dans la zone grise

https://www.latribune.fr/article/economie/51401000453097/lemploi-des-seniors-sameliore-mais-les-60-64-ans-restent-dans-la-zone-grise?utm_source=rlt-selli&utm_medium=newsletter&utm_campaign=la-tribune-12h-20260730&M_BT=445541096663

Publié le 29 juillet 2026

Les seniors sont bien plus exposés au chômage de longue durée que le reste de la population active.

En 2025, le taux d’emploi des 55-64 ans en France franchit un nouveau seuil historique pour atteindre 61,7 %. Derrière ce chiffre tiré par la réforme des retraites, le pays accuse toujours un retard marqué sur la moyenne européenne, en particulier sur la tranche des 60-64 ans. Un phénomène qui met en lumière l'émergence d'une zone grise en fin de carrière.

En un quart de siècle, la présence des seniors sur le marché du travail français s’est métamorphosée. Alors qu’au début des années 2000, le taux d’emploi des 55-64 ans ne dépassait pas 31 %, il s'établissait à 60,4 % en 2024 avant de progresser à 61,7 % en 2025.

Pourtant, le rattrapage vis-à-vis des partenaires européens demeure incomplet. À l'échelle de l'Union européenne, la moyenne s'élève à 66,4 % (après 65,2 % en 2024 selon la Dares). L’écart ne réside pas dans l'ensemble des seniors, mais se concentre spécifiquement sur le segment des 60-64 ans, qui décrochent plus prématurément en France que chez plusieurs de ses voisins.

Le verrou des 60-64 ans

Jusqu'à la fin de la cinquantaine, l'intégration des actifs français reste solide, affichant un taux d'emploi supérieur à 80 % jusqu'à 56 ans. Une baisse progressive s’amorce ensuite, suivie d’un recul net dès 60 ans. Seuls 44,4 % des 60-64 ans occupent un emploi en France, contre 55,0 % au sein de l'Union européenne.

Un faible taux de chômage masque en partie ces disparités. En 2025, le chômage des plus de 55 ans s’établit à 5,2 % (après 5,4 % en 2024), soit un niveau inférieur à celui de l'ensemble de la population active. Mais cet indicateur dissimule la réalité des seniors « NER » — ni en emploi, ni à la retraite.

Une réforme qui déplace le problème

La mise en œuvre de la réforme des retraites de 2023 sur les générations nées entre 1962 et 1964 montre des effets mesurables : à âge égal, leur taux d'emploi entre 60 et 64 ans s'avère supérieur à celui des cohortes précédentes.

Le recul de l'âge légal de départ freine la sortie précoce du marché du travail, mais il déplace l'incertitude. Pour ces générations, la proportion de personnes ni en emploi ni à la retraite tend à baisser à 60 et 61 ans, pour augmenter à 62 ans.

« Le trou d'air ne disparaît pas : il se décale vers 62 ans, à mesure que la retraite recule. »

Cette prolongation d’activité s’avère plus aisée pour les cadres que pour les salariés soumis à de l'usure professionnelle. Les seniors demeurent en effet surreprésentés dans des métiers moins qualifiés et exposés physiquement, comme le nettoyage, les soins, la logistique ou la sécurité, rendant la fin de carrière plus fragile pour ces catégories.

Un impact financier et organisationnel encore incertain

Sur le plan budgétaire, l'élévation du taux d’emploi génère des rentrées de cotisations immédiates et retarde le versement des pensions. Toutefois, cet équilibre comptable risque d'être contrebalancé par le report d'une partie des coûts sur l'assurance maladie, les prestations d'invalidité ou les minima sociaux.

Pour les entreprises, la gestion des secondes parties de carrière exige une adaptation des postes de travail et des investissements accrus dans la prévention de l'usure professionnelle. Sans ces ajustements, l'amélioration des statistiques globales continuera de coexister avec la précarisation des actifs de 60 à 64 ans.

 

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2026/02/les-seniors-au-service-de-la-competitivite.html

L'emploi des séniors, encore du boulot
Partager cet article
Repost0

…

Sa note maintenue

Publié le par Jacques SAMELA.

Sa note maintenue
Sa note maintenue

L’agence de notation Fitch maintient la note A+ de la France et sa perspective stable

https://www.lefigaro.fr/conjoncture/l-agence-de-notation-fitch-maintient-la-note-a-de-la-france-et-sa-perspective-stable-20260828?utm_source=CRM&utm_medium=email&utm_campaign=20260829_NL_ACTUALITES&een=4a95be661899427ee6aa70e0e909d272&seen=2&m_i=ApzlLjpVFtw6%2B1V6kqVs351qMzUbXbYMOWdry001rjxPbYypi1AJW2bKD3FxWr6Ux1NVVKJ10JTnp1%2B4fFurXP_IiOlQm2zShw

Publié le 28/08/2026

 

L’agence de notation américaine a maintenu vendredi la note souveraine de la France à A+. Une décision qui intervient alors que les finances publiques françaises restent sous étroite surveillance.

Soulagement sur la France. L’agence de notation américaine Fitch a annoncé ce vendredi soir sa décision de maintenir la note de la dette publique française, en conservant le « A+ » et garde une perspective stable, ce qui signifie qu’elle n’envisage pas de la modifier à court ou moyen terme, malgré des estimations de déficit public plus élevées. Dans le langage des agences, cette lettre signifie toujours une haute qualité de crédit (la France reste parfaitement solvable, pour le moment).

Fitch a relevé dans son communiqué que la France disposait d’«une économie importante, diversifiée» ainsi que d’«un secteur bancaire solide», et «d’une base d’investisseurs diversifiée», même si elle était pénalisée «par un endettement élevé et en hausse, un contexte politique et social rendant difficile l’assainissement budgétaire, ainsi qu’un faible potentiel de croissance».

Dans un court communiqué, Roland Lescure, ministre de l’Économie, des Finances et de la souveraineté industrielle, énergétique et numérique, «prend acte» de la décision de l’agence américaine et assure que «le Gouvernement reste pleinement mobilisé pour contenir le déficit public et la dette, dans un cadre responsable et équilibré, afin de garantir dans la durée la stabilité financière ainsi que la compétitivité et la croissance de l’économie française».

Contexte économique tendu

La notation de Fitch intervient dans un contexte économique tendu à quelques semaines de la présentation du dernier budget du gouvernement français avant l’élection présidentielle, et au moment où la question de la dette revient au cœur des débats. Même si Fitch a maintenu la perspective stable, elle note que la France est pénalisée «par un endettement élevé et en hausse, un contexte politique et social rendant difficile l’assainissement budgétaire, ainsi qu’un faible potentiel de croissance».

Lors de sa dernière actualisation, début mars, l’agence de notation misait sur un déficit public de 4,9% du produit intérieur brut pour 2026, un chiffre proche de l’objectif du gouvernement, de 5%. Mais vendredi, Fitch s’est montrée plus pessimiste, prévoyant un déficit de 5,2% du PIB en 2026, 5,5% en 2027 et 5,2% en 2028. «Ces projections de déficit sont supérieures à celles de la dernière révision, reflétant une croissance plus faible, des dépenses d’intérêts plus élevées et des engagements supplémentaires en matière de défense», a argué l’agence de notation.

«La fragmentation politique persistante» du pays, sans majorité au Parlement, «constitue une faiblesse majeure pour la notation, car elle réduit la capacité des autorités à mettre en oeuvre un ajustement budgétaire durable et limite la prévisibilité des politiques», a-t-elle ajouté. Après Fitch, les deux autres grandes agences de notation doivent se prononcer sur la note française dans les mois qui viennent : Moody’s le 23 octobre, puis S&P Global Ratings le 27 novembre. La première se démarque par sa mansuétude, notant toujours notre dette en Aa3, c’est-à-dire en bas de la catégorie « qualité haute ou bonne », tandis que la seconde est déjà passée à A+ l’automne dernier. Les débats budgétaires auront alors commencé. En fonction de leur tournure, soit ces agences noteront à la baisse, soit elles patienteront.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2023/05/agences-de-notation-la-reponse-francaise.html

Sa note maintenue
Partager cet article
Repost0

…

Publicité

Nos comportements ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Nos comportements ?
Nos comportements ?

Comportements typiquement français

https://www.l-escapade.fr/comportement-typiquement-francais/

Le 09 février 2025

 

La France est un pays qui fascine le monde entier, mais ses habitants ont des comportements parfois… déconcertants. Que ce soit leur manière de parler, de manger ou d’interagir, les Français cultivent un art de vivre unique. Voici 33 habitudes qui surprennent (et parfois déroutent) les touristes et expatriés !

Les comportements sociaux qui intriguent

1. Faire la bise à (presque) tout le monde

Un Français ne se contente pas d’un simple « bonjour » : il fait la bise ! Un geste qui met mal à l’aise de nombreux étrangers, surtout dans les pays où le contact physique est limité. Et pour encore plus de confusion, le nombre de bises varie selon les régions…

Pourcentage de Français qui font la bise quotidiennement : Environ 90 % (source : IFOP)

En France, la bise est une manière traditionnelle de se saluer, souvent pratiquée entre amis et collègues, avec un nombre de bises variant selon les régions

2. Dire « bonjour » dans toutes les situations

Dire « bonjour » en entrant dans un magasin, un ascenseur ou une salle d’attente est une obligation sociale en France. Ne pas le faire est perçu comme impoli. Certains étrangers, habitués à un anonymat plus marqué, trouvent cela surprenant.

3. Ne pas sourire par automatisme

En France, un sourire est sincère, pas forcé. Contrairement aux États-Unis où l’on sourit par politesse, ici, un sourire gratuit peut être interprété comme une moquerie ou une tentative de flirt.

4. Râler pour tout et n’importe quoi

Le Français a l’art de la complainte : grèves, météo, prix du pain, transports… tout est prétexte à râler. Mais paradoxalement, cela fait partie du charme national et peut même être une façon d’entamer la conversation !

5. Manifester dès que quelque chose ne va pas

Bloquer des routes, faire grève, descendre dans la rue… En France, protester est un droit fondamental et une tradition bien ancrée. Cela impressionne (et parfois agace) les étrangers habitués à des systèmes plus rigides. En France, on compte en moyenne plusieurs centaines de grèves par an, avec environ 99 jours de grève pour 1 000 salariés en 2022

6. Vouvoyer… ou tutoyer, mais sans vraie règle

Les Français jonglent entre le vouvoiement et le tutoiement selon le contexte. Mais cette règle est floue : un inconnu peut vous vouvoyer alors que son ami du même âge vous tutoiera. Un vrai casse-tête pour les étrangers qui apprennent le français !

7. Ne pas porter de shorts pour éviter d’être pris pour un touriste

Dans certains pays, tout le monde porte des shorts en été, mais en France, certains évitent d’en mettre pour ne pas ressembler à un touriste américain !

8. Laisser son chien faire ses besoins sur le trottoir

Un cliché persistant sur la France, notamment à Paris, où les touristes sont choqués de voir autant de crottes de chien sur les trottoirs (même si ça s’améliore).

9. Parler politique très facilement, même avec des inconnus

Contrairement à d’autres pays où la politique est un sujet tabou, en France, on adore débattre, même à table.

10. Se méfier des gens trop polis ou trop enthousiastes

Dans d’autres pays, la politesse exagérée est normale, mais en France, une personne trop gentille ou trop souriante peut sembler suspecte !

Les habitudes alimentaires qui fascinent (ou perturbent)

11. Prendre des repas interminables

En France, manger est un rituel sacré. Un déjeuner peut durer deux heures, et un dîner entre amis… toute la soirée !

Temps moyen passé à table en France : 2h13 par jour (source : OCDE).

12. Manger beaucoup de pain blanc, dont la fameuse baguette

Les Français consomment beaucoup de pain, en particulier la baguette, qui est un symbole de la culture gastronomique du pays. Cependant, la consommation a diminué au fil des décennies : aujourd’hui, un Français mange en moyenne environ 120 grammes de pain par jour, contre plus de 300 grammes dans les années 1950.

13. Manger du fromage après le plat et avant le dessert

Alors que dans beaucoup de pays le fromage est un en-cas, en France, il a sa place entre le plat et le dessert. Et attention à ne pas couper le camembert n’importe comment, sinon, c’est le drame !

Consommation annuelle de fromage par habitant : Environ 26 kg (source : FranceAgriMer).

Camembert – fromage iconique français

14. Tremper du pain (ou un croissant) dans son café

Un petit-déjeuner français typique inclut souvent une tartine trempée dans du café au lait. Ce qui, pour certains étrangers, est un crime contre le bon goût !

Croissant et café

15. Saucer son assiette avec du pain

Laisser de la sauce dans son assiette ? Sacrilège ! Les Français adorent finir leur plat en trempant un morceau de pain dedans, un geste perçu comme impoli dans d’autres cultures.

16. Boire du vin en mangeant, même le midi

Contrairement à d’autres pays où l’alcool est réservé aux occasions spéciales, en France, il est tout à fait normal de boire un verre de vin avec son repas… même en semaine !

Vin rouge au moment du repas

17. Avoir un avis très tranché sur la nourriture

Pain au chocolat ou chocolatine ? Beurre doux ou beurre salé ? Fromage au lait cru ou pasteurisé ? Les Français adorent débattre (voire se disputer) sur ces sujets.

18. Faire un « apéro » avant le repas

Impossible d’échapper à l’apéro en France : un moment convivial avant le dîner où l’on grignote et boit un verre. Et attention, il peut durer plus longtemps que prévu !

19. Planter ses baguettes dans le riz (au Japon, c’est un présage de mort)

Un geste qui peut être choquant en Asie, mais que certains Français font par habitude.

Les bizarreries linguistiques françaises

20. Dire « euh » tout le temps

Les Français n’aiment pas les silences et remplissent leurs phrases avec des « euh… », « bah… », ou encore « du coup… », ce qui intrigue les étrangers :

  • Euh… → Pour marquer une hésitation.
  • Bah… → Pour introduire une réponse évidente ou exprimer une légère réticence.
  • Mouais… → Pour exprimer un accord peu convaincu.
  • Oh là là ! → Pour exprimer l’étonnement, l’exaspération ou l’admiration.
  • Hop ! → Utilisé pour accompagner une action ou donner du dynamisme.
  • Pff… → Pour exprimer l’agacement ou le découragement.
  • Aïe ! → Pour exprimer la douleur.
  • Oups ! → Pour signaler une petite erreur ou un oubli.
  • Bof… → Pour exprimer l’indifférence ou le manque d’enthousiasme.
  • Tiens ! → Pour marquer la surprise ou attirer l’attention.
  • Hein ? → Pour demander confirmation ou exprimer l’incompréhension.
  • Ouh là ! → Pour marquer la surprise ou l’inquiétude.
  • Eh bien… → Pour introduire une réflexion ou un raisonnement.
  • Tient donc ! → Pour exprimer l’étonnement ou l’ironie.
  • Zut ! → Pour exprimer la déception ou un petit mécontentement.
  • Argh ! → Pour exprimer la frustration ou la douleur.
  • Hum… → Pour marquer la réflexion ou le doute.

21. Utiliser des expressions incompréhensibles

Les Français ont un talent pour les expressions farfelues : « Tomber dans les pommes », « Être dans de beaux draps », « Il ne faut pas pousser mémé dans les orties »… Bonne chance pour comprendre !

Pourcentage de Français utilisant des expressions idiomatiques quotidiennement : 85 % (source : Le Robert).

22. Avoir une façon absurde de compter

Soixante-dix (60+10), quatre-vingts (4×20), quatre-vingt-dix (4×20+10)… Les étrangers qui apprennent le français ont du mal à comprendre pourquoi compter devient une équation mathématique. Dans certains pays francophones comme la Belgique, la Suisse et certaines régions d’Afrique, les nombres sont exprimés de manière plus simple :

  • Soixante-dix devient septante
  • Quatre-vingts reste quatre-vingts
  • Quatre-vingt-dix devient nonante

Ces formes simplifiées facilitent l’apprentissage et l’usage des nombres en français.

Les comportements des français en société qui étonnent

23. Ne pas attendre le feu vert pour traverser

En France, traverser en dehors des passages piétons ou avant que le feu ne passe au vert est une habitude bien ancrée. Beaucoup de Français estiment que si aucune voiture ne vient, il est inutile d’attendre. Cette attitude peut choquer dans des pays comme l’Allemagne ou le Japon, où l’on respecte scrupuleusement le code de la route, même en l’absence de véhicules.

24. Regarder quelqu’un droit dans les yeux (au Japon, c’est mal vu)

En France, maintenir un contact visuel prolongé est souvent perçu comme un signe d’assurance, d’honnêteté et de respect. Cependant, dans certaines cultures asiatiques comme au Japon, fixer quelqu’un dans les yeux peut être considéré comme une forme d’agression ou d’intimidation. Cette différence culturelle peut surprendre et mettre mal à l’aise les étrangers peu habitués à cette manière de communiquer.

25. Insulter les automobilistes et râler sur la route

Le Français au volant a la critique facile ! Klaxonner à la moindre hésitation d’un autre conducteur, insulter en gesticulant ou râler dans sa voiture sont des scènes du quotidien sur les routes françaises. Ce comportement, qui peut sembler excessif à certains étrangers, fait partie de la culture locale du « coup de gueule », où l’on exprime spontanément son mécontentement.

26. Fermer les commerces le dimanche et en août

De nombreux touristes sont surpris de trouver portes closes le dimanche ou pendant une partie du mois d’août en France. Contrairement à d’autres pays où les magasins restent ouverts toute la semaine, en France, le repos dominical est encore largement respecté, et le mois d’août est souvent synonyme de vacances pour de nombreux commerçants.

Pourcentage de commerces fermés le dimanche : Environ 60 % hors grandes surfaces (source : INSEE)

27. Être obsédé par les jours fériés et les ponts

Les Français sont passés maîtres dans l’art d’optimiser leurs jours de congé. Si un jour férié tombe un jeudi ou un mardi, il est courant de « faire le pont », c’est-à-dire de poser un jour de congé supplémentaire pour profiter d’un long week-end. Cette obsession pour les jours fériés amuse souvent les étrangers, qui n’ont pas toujours la même flexibilité dans leur propre pays.

28. Les ronds-points partout

La France détient le record du monde du nombre de ronds-points, avec plus de 30 000 répartis sur le territoire ! Cette particularité surprend les visiteurs étrangers, notamment les Américains et les Asiatiques, qui sont plus habitués aux carrefours avec feux tricolores. Mais les Français défendent leur système, qui fluidifie la circulation et évite les arrêts inutiles aux feux rouges.

Nombre de ronds-points en France : Environ 30 000 (source : Ministère des Transports).

Plus de 30000 ronds-points en France

29. L’attitude des Français dans les hôtels et restaurants

Les touristes étrangers, notamment à Paris, reprochent souvent aux Français une qualité de service peu chaleureuse et une tendance au chauvinisme. Ce comportement, bien qu’exagéré par certains clichés, reste une impression courante chez les visiteurs internationaux.

30. Les Français parlent mal anglais

Les touristes s’étonnent régulièrement du niveau d’anglais des Français, qui reste inférieur à celui de nombreux autres pays européens. Même si des progrès sont faits, beaucoup de Français préfèrent répondre en français, même s’ils comprennent l’anglais, ce qui peut compliquer la communication avec les étrangers.

Niveau d’anglais des Français : 31ème place sur 100 pays (source : EF English Proficiency Index 2023).

31. Se dire « bon appétit » avant de manger

Contrairement à d’autres cultures où cela ne se fait pas, en France, dire « bon appétit » avant de commencer un repas est une coutume incontournable. Certains pays anglophones trouvent cela étrange, car cela pourrait laisser entendre que le repas risque d’être indigeste !

32. L’obsession pour les tickets et les justificatifs

En France, on vous donne un ticket de caisse pour absolument tout, que ce soit une baguette ou un café. Certains étrangers sont étonnés de voir à quel point les Français aiment garder une trace écrite de chaque achat, parfois même sans raison apparente.

33. Débattre pour le plaisir de débattre

Les Français adorent discuter et argumenter, même quand ils sont d’accord ! Ce goût du débat peut surprendre dans des cultures où les discussions sont plus concises et pragmatiques. Mais en France, débattre est un sport national, surtout autour d’un bon repas.

Nos comportements ?
Partager cet article
Repost0

…

Waga Energy, accélération

Publié le par Jacques SAMELA.

Isère : Waga Energy accélère aux États-Unis avec une nouvelle unité de biométhane

Le Dauphiné Libéré du 19/08/26

 

La société iséroise Waga Energy poursuit son développement aux États-Unis. L’entreprise basée à Eybens a mis en service, avec Decatur Hills Landfill, une nouvelle unité de production de biométhane à Greensburg, dans l’Indiana. Il s’agit de sa huitième installation en exploitation dans le pays.

Équipée de la technologie WAGABOX développée par Waga Energy, l’unité doit produire environ 60 GWh de biométhane par an à pleine capacité. Le gaz issu du stockage des déchets sera épuré puis injecté directement dans le réseau local, via un raccordement de trois kilomètres.

Selon l’entreprise, l’installation permettra d’éviter plus de 15 800 tonnes d’équivalent CO₂ chaque année. Waga Energy a financé et construit l’unité, qu’elle exploitera pendant au moins vingt ans. Le groupe exploite désormais 38 unités de biométhane dans le monde et en compte 19 autres en construction.


http://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/06/waga-energy-en-leader-de-la-greentech-a-la-francaise.html

Waga Energy, accélération
Partager cet article
Repost0

…

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 200 > >>