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Le Rendez-Vous de l'Europe : La vérité, indicateurs, riposte

Publié le par Jacques SAMELA.

Photo J.S
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Alors que certains souhaitent remettre en cause l’importance de la France au sein de l’Union européenne, et en conséquence l’existence même de celle-ci, qui je le rappelle quand même, nous assure depuis la fin de la seconde guerre mondiale une paix dans ses frontières, et représente aujourd'hui un poids à l’échelle mondiale inconnu de nous-mêmes (d’où ces attaques de toutes parts), voici donc ci-dessous des éléments vous apportant, je l’espère, des réponses à vos questions.

 

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Budget européen : quels pays versent plus qu'ils ne reçoivent ?

https://www.touteleurope.eu/fonctionnement-de-l-ue/budget-europeen-quels-pays-versent-plus-qu-ils-ne-recoivent/

Publié le 07.10.2026

L'Allemagne est de loin le premier contributeur au budget de l'Union européenne. L'Espagne, l'Italie et la Pologne figurent, elles, parmi les principaux pays de destination des dépenses européennes. Et la France ? 

À quelques mois de l'élection présidentielle et tandis que la France peine à réduire son déficit, sa contribution au budget européen est devenue un sujet de campagne. Si Marine Le Pen propose de ramener les versements français à 5 milliards d'euros par an, Jean-Luc Mélenchon prévoit d'en faire un moyen de pression avec les institutions européennes. D'autres, comme l'eurodéputé Raphaël Glucksmann, défendent a contrario un renforcement des ressources budgétaires de l'Union.

Le calendrier européen contribue lui-même à remettre la question sur la table : les Vingt-Sept négocient actuellement leur prochain budget à long terme pour 2028-2034. Si la Commission européenne a proposé une enveloppe de près de 2 000 milliards d'euros, les discussions entre gouvernements portent précisément sur son montant, ses priorités et la manière de le financer.

Des négociations qui reflètent en partie la situation actuelle : les pays qui versent davantage qu'ils ne reçoivent (Allemagne, Pays-Bas, Suède…) sont généralement plus attentifs à contenir la hausse du budget, tandis que les principaux bénéficiaires (Espagne, Pologne, Italie…) défendent davantage certaines politiques communes. Mais pour mieux comprendre le budget de demain, regardons donc celui d'aujourd'hui : qui verse le plus, et quels pays reçoivent davantage qu'ils ne contribuent ?

L'Espagne, l'Italie et la Pologne parmi les principaux bénéficiaires

Sur la période 2021-2024 (derniers chiffres disponibles), qui correspond aux quatre premières années du cycle budgétaire actuel 2021-2027, les grands ensembles géographiques apparaissent assez nettement. Au sud et à l'est de l'Europe, on trouvera une grande majorité de bénéficiaires nets des fonds européens. Au nord, essentiellement des contributeurs nets.

L'Espagne arrive ainsi en tête des pays ayant reçu davantage de fonds européens qu'ils n'en ont versé au budget commun, devant l'Italie et la Pologne. Plusieurs États d'Europe centrale et orientale, mais aussi la Grèce et le Portugal, affichent également un bilan largement positif.

Un résultat qui reflète en partie la raison d'être du budget européen. Une portion importante des dépenses sert à réduire les écarts de développement entre territoires : elle finance par exemple des transports publics, des réseaux énergétiques, la rénovation des bâtiments, la formation ou le développement économique des régions. Les pays où le niveau de vie reste inférieur à la moyenne européenne bénéficient donc davantage de ces politiques.

L'agriculture constitue un autre poste important des dépenses européennes. Or les aides de la politique agricole commune (PAC) sont réparties en fonction des surfaces, des exploitations et des programmes ruraux. Ce qui explique qu'un pays comme la France reçoive des sommes importantes tout en figurant parmi les États les plus riches.

Enfin, les années 2021-2024 ont une particularité : elles correspondent au déploiement du grand plan de relance décidé après la pandémie de Covid-19. Celui-ci a particulièrement bénéficié à des pays comme l'Espagne et l'Italie et modifie donc sensiblement la photographie par rapport aux périodes précédentes, et probablement futures.

Pour la période 2021-2027, l'Union européenne dispose d'une enveloppe exceptionnelle d'un peu plus de 2 000 milliards d'euros en prix courants : environ 1 211 milliards d'euros pour le budget européen à long terme et 807 milliards d'euros pour NextGenerationEU, le plan de relance européen, réparti en subventions et prêts aux États membres.

Sur les quatre premières années de cette période (2021-2024, derniers chiffres disponibles), les États membres ont versé environ 518 milliards d'euros de contributions nationales au budget commun. Dans le même temps, environ 777 milliards d'euros de dépenses européennes (hors frais de fonctionnement des institutions de 40 milliards d'euros) leur ont été attribués, dont 252 milliards d'euros versés sous forme de subventions au titre du plan de relance (hors prêts qu'ils devront rembourser à l'Union européenne).

À l'autre extrémité du classement : l'Allemagne

À l'inverse, l'Allemagne apparaît très nettement comme le principal contributeur au budget européen sur la période. Les Pays-Bas, la Suède et plusieurs autres économies du Nord de l'Europe reçoivent également moins qu'elles ne versent.

Les États alimentent le budget commun essentiellement en fonction de leur poids économique : toutes choses égales par ailleurs, une grande économie riche contribue donc davantage qu'une économie plus petite ou moins prospère. Là encore dans une logique de redistribution qui doit profiter à tous.

Et la France ?

La France occupe ici une position assez différente de celle de l'Allemagne : sur 2021-2024, son bilan des flux est proche de l'équilibre, avec un bénéfice net de près de 2 milliards d'euros. Car si le pays verse beaucoup au budget européen en raison de la taille de son économie (plus de 24 milliards d'euros par an en moyenne sur cette période), il figure aussi parmi ses principaux bénéficiaires (25 milliards d'euros par an dont 8 milliards du plan de relance européen). Notamment en raison de l'agriculture : sur l'ensemble de la période budgétaire 2021-2027, près de 65 milliards d'euros sont destinés à la France au titre de la politique agricole commune.

Le pays bénéficie également des fonds destinés aux régions, à l'emploi et à la formation, ainsi que des programmes européens de recherche et d'innovation. Le plan de relance européen finance par ailleurs en France des investissements dans la rénovation énergétique, les transports propres, la décarbonation de l'industrie, le numérique ou encore la modernisation du système de santé.

Il n'existe toutefois pas d'"enveloppe France" permettant de connaître à l'avance la somme totale à recevoir entre 2021 et 2027. Si certaines sommes sont réservées aux États dès le départ, d'autres, notamment dans la recherche, sont attribuées à des entreprises, universités, collectivités ou associations après des appels à projets. Les principales enveloppes déjà identifiables pour la France - agriculture, développement régional et social et plan de relance notamment - représentent néanmoins plus de 120 milliards d'euros sur ce cycle budgétaire.

Les limites de la comparaison

La comparaison a enfin une limite importante : le bilan budgétaire mesure des transferts financiers, mais pas l'ensemble des effets économiques de l'appartenance à l'Union européenne.

Une ligne ferroviaire financée en Pologne, qui sera comptabilisée dans les dépenses européennes au profit de ce seul pays, peut toutefois faciliter le commerce d'une entreprise allemande ou française. Un laboratoire qui reçoit une subvention européenne en France peut travailler avec des chercheurs de plusieurs pays. Et les bénéfices du marché unique, de la libre circulation ou d'une politique commerciale commune ne figurent tout simplement pas dans ces comptes.

La Commission européenne elle-même insiste sur cette précaution : attribuer une dépense à un pays ne permet pas de déterminer tout ce que celui-ci retire de son appartenance à l'Union. Un "contributeur net" n'est donc pas nécessairement "perdant", pas plus que la somme reçue par un bénéficiaire net ne mesurera à elle seule les avantages retirés.

Pour l'Allemagne par exemple, une étude de l'ifo Institut et d'EconPol parue en 2023 estime qu'une disparition de l'ensemble des mécanismes d'intégration européenne ferait reculer le PIB allemand par habitant d'environ 5,2 %, pour une "économie" relative de 0,2 point de PIB due à l'arrêt de sa contribution au budget européen. Une autre étude, publiée en 2019 par la Bertelsmann Stiftung, évaluait à 86 milliards d'euros par an les seuls gains liés au marché unique pour l'économie allemande. 

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Budget : combien la France verse-t-elle à l'Union européenne ?

https://www.touteleurope.eu/economie-et-social/combien-la-france-verse-t-elle-a-l-union-europeenne/

Publié le 14.10.2026

 

Alors que les députés débattent de la contribution française au budget de l'Union européenne, estimée à 30,9 milliards d'euros pour 2027, son montant soulève des questions. Deuxième pays contributeur derrière l'Allemagne, la France verse chaque année plusieurs dizaines de milliards d'euros à l'UE. Mais comment cette somme est-elle calculée et à quoi correspond-elle exactement ?

En 2025, la France a versé près de 23 milliards d'euros au budget de l'Union européenne, selon les comptes de l'État. Un montant qui devrait sensiblement augmenter en 2026, puisque la loi de finances prévoyait une contribution française de 28,4 milliards d'euros.

Ces sommes servent à financer les politiques communes de l'UE, notamment l'agriculture, le développement des régions, la recherche ou encore le programme Erasmus+.

Pour 2027, la contribution française atteindrait 30,9 milliards d'euros, selon le projet de loi de finances actuellement examiné par le Parlement. Si ce montant peut faire l'objet d'amendements, il dépend avant tout des règles de financement et du budget adoptés à l'échelle européenne. Il pourra donc encore être ajusté, sans que la France puisse décider seule de réduire sa contribution.

Comment la contribution française est-elle calculée ?

Chaque année, une partie des recettes de l'État français est directement affectée au budget européen. Ce mécanisme, appelé "prélèvement sur recettes au profit de l'Union européenne" (PSR-UE), figure dans les lois de finances.

Il repose principalement sur trois ressources. La plus importante est calculée en fonction du revenu national brut (RNB) de la France, autrement dit de sa richesse économique. Elle représente environ les trois quarts de la contribution française.

S'y ajoutent une ressource fondée sur la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), qui en représente près de 20 % et une autre calculée à partir de la quantité de déchets d'emballages plastiques non recyclés (environ 6 %).

Le montant versé dépend donc à la fois de l'économie française et des besoins de financement du budget européen. Il peut évoluer en cours d'année, notamment en fonction des dépenses réellement effectuées par l'UE.

Comment évolue-t-elle d'année en année ?

Entre 2021 et 2024, la France a ainsi versé 96,7 milliards d'euros au budget européen. Soit environ 0,9 % de son PIB, 1,5 % de ses dépenses publiques et 19 % du budget européen sur la période. 

Cette contribution a varié au fil des années : de 26,4 milliards d'euros en 2021, elle est passée à 24,2 milliards en 2022, puis 23,9 milliards en 2023 et 22,3 milliards en 2024. En moyenne, elle représente 24,2 milliards d'euros par an.

Sur la même période, l'Allemagne a versé 121,3 milliards d'euros au budget européen, soit 30,3 milliards d'euros par an en moyenne.

Les droits de douane collectés pour le compte de l'UE ne sont pas comptabilisés dans ces contributions. Ces recettes, qui ont représenté pour la France près de 8 milliards d'euros entre 2021 et 2024, constituent des ressources propres européennes.

La France reçoit-elle autant qu'elle verse ?

La contribution française ne représente toutefois qu'une partie de ses relations financières avec l'Union européenne. En parallèle, la France bénéficie de nombreuses dépenses européennes, notamment dans le cadre de la politique agricole commune dont elle est la première bénéficiaire (9,3 milliards d'euros par an), des fonds régionaux et du plan de relance NextGenerationEU.

Entre 2021 et 2024, environ 98,5 milliards d'euros de fonds européens ont ainsi été attribués à la France, en incluant les subventions du plan de relance et en excluant les dépenses administratives pour les institutions de l'UE.

Selon ce périmètre, la France a donc reçu légèrement plus qu'elle n'a versé, avec un solde positif d'environ 1,8 milliard d'euros. Hors plan de relance, elle demeure en revanche contributrice nette au budget européen.

Avec un solde de -46 milliards d'euros (plan de relance inclus), l'Allemagne est de loin le premier contributeur net au budget de l'Union européenne sur la même période.

Enfin, ces comparaisons ne mesurent pas l'ensemble des bénéfices économiques de l'appartenance à l'Union, notamment ceux liés au marché unique.

https://www.bfmtv.com/economie/economie-social/finances-publiques/30-9-milliards-d-euros-pour-2027-les-deputes-ont-adopte-la-contribution-francaise-au-budget-de-l-union-europeenne-le-rn-et-lfi-reclamaient-de-les-diminuer_AD-202610150096.html

Le Rendez-Vous de l'Europe : La vérité, indicateurs, riposte

L'infographie comparative de GeoNet met en opposition l'Union européenne (UE) et les États-Unis (USA) à travers plusieurs indicateurs clés de société et de bien-être.

https://www.google.com/search?q=Texte+GeoNet+Infographie+Europe+USA&sca_esv=cbebc86b742c5175&rlz=1C1CHBD_frFR1009FR1009&biw=1920&bih=945&sxsrf=APpeQnt6F46rxVtNt1CfI4RaGPTs-I4iQw%3A1791202534918&ei=5pTDaunSN5-akdUPwdX6wAI&uact=5&oq=Texte+GeoNet+Infographie+Europe+USA&gs_lp=Egxnd3Mtd2l6LXNlcnAiI1RleHRlIEdlb05ldCBJbmZvZ3JhcGhpZSBFdXJvcGUgVVNBMgUQABjvBTIIEAAYiQUYogQyBRAAGO8FMggQABiABBiiBEiLE1D2CViNEXABeACQAQCYAVSgAcUDqgEBNrgBA8gBAPgBAZgCB6AC4wPCAggQABjvBRiwA5gDAIgGAZAGBZIHATegB-sSsgcBNrgH3gPCBwUwLjYuMcgHEYAIAQ&sclient=gws-wiz-serp

 

Indicateurs clés comparées

  • Espérance de vie : environ 82 ans pour l'UE contre 78 ans pour les USA.
  • Mortalité infantile : environ 3 pour 1 000 naissances en Europe contre près de 6 pour 1 000 aux USA.
  • Taux de pauvreté : environ 15 % au sein de l'UE contre 18 % aux États-Unis.
  • Dette publique : autour de 80 % du PIB en Europe contre environ 120 % du PIB américain.
  • Concentration des richesses : les 1 % les plus riches détiennent près de 25 % du patrimoine en Europe, contre environ 40 % aux États-Unis.
  • Dette étudiante : quasi inexistante ou très limitée selon les pays en Europe, comparativement à une moyenne d'environ 40 000 dollars par étudiant aux USA.

Sécurité et criminalité : environ 2 homicides pour 100 000 habitants en UE contre 5 pour 100 000 aux USA ; le taux d'incarcération s'élève à environ 110 détenus pour 100 000 habitants en Europe contre plus de 500 aux États-Unis.

Le Rendez-Vous de l'Europe : La vérité, indicateurs, riposte

 

Paris et Berlin proposent un nouvel outil européen de riposte commerciale face à la Chine

https://www.usinenouvelle.com/international/paris-et-berlin-proposent-un-nouvel-outil-europeen-de-riposte-commerciale-face-a-la-chine.P42MA4G5QRANBEPRPGMCEGOX4E.html?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=info_la-quotidienne&email=2686921&_emu=8749101e6c843cf6739ddb68f1059a0ac7c02e5df78bf697bdf56d5ada891f5e&src_email_send_date=2026-10-06&user_id_nl=2686921&idbdd=10589093&_ope=eyJndWlkIjoiNGE5NWJlNjYxODk5NDI3ZWU2YWE3MGUwZTkwOWQyNzIifQ%3D%3D

Publié le 6 octobre 2026

 

La France et l’Allemagne proposent à leurs partenaires européens un nouvel outil pour muscler leur réponse face à des pays accusés de concurrence déloyale, visant sans la nommer la Chine avec laquelle l’Union européenne accuse un déficit commercial grandissant. Le président français Emmanuel Macron et le chancelier allemand Friedrich Merz ont adressé lundi 5 octobre une lettre en ce sens à la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, dix jours avant la tenue d’un sommet européen à Bruxelles sur les déséquilibres commerciaux avec Pékin.

Pratiques commerciales déloyales

Les Vingt-Sept doivent déployer des outils de défense commerciale plus rapidement et plus efficacement, en menant davantage d’enquêtes et en adoptant une approche plus large pour couvrir des secteurs entiers, selon le document franco-allemand. Un tel dispositif devrait être comparable à la Section 301 américaine, utilisé pour imposer des droits de douane, ou à même de rivaliser avec les restrictions imposées par la Chine sur les exportations de minerais stratégiques.

Deux nouveaux instruments sont proposés pour concentrer les efforts de l’UE sur la diversification et la garantie de la sécurité économique, peut-on lire. Le premier, déjà mentionné par Bruxelles, cherche à limiter la dépendance des entreprises à l’égard d’une source unique pour certains approvisionnements essentiels.

Le second outil restreint l’accès au marché unique européen pour les pays accusés de pratiques commerciales déloyales par des moyens politiques ou économiques. Le texte ne précise toutefois ni les circonstances qui déclencheraient une réaction de l’Union européenne, ni les mesures que Bruxelles pourrait prendre en réponse.

Il ne viserait aucun pays en particulier, mais chercherait à lutter contre le dumping social, les subventions généralisées et la convertibilité des devises, autant de pratiques utilisées par la Chine, selon Bruxelles. Le document est proche de la position d’Ursula von der Leyen sur la compétitivité, selon l’exécutif européen. La Commission européenne a ainsi salué la lettre qu’accompagne un document dévoilant les propositions franco-allemandes, estimant qu’elle contribuait au débat sur les risques géoéconomiques et les déséquilibres mondiaux.

Chimie, véhicules hybrides, plasturgie

Dans sa missive, le couple franco-allemand relève «des distorsions systémiques et persistantes du marché» qui menacent selon lui l’économie européenne et en particulier son tissu industriel, avec à la clef une importante perte d’emplois. Berlin et Paris font également état d’un besoin urgent de mesures sur les importations de produits chimiques, des produits plastiques PET ou encore de véhicules hybrides.

Toutes mesures de rétorsion de la Commission européenne à l’encontre d’un pays seront adoptées, à moins qu’une majorité qualifiée d’Etat membres ne s’y oppose, indique le document. Il s’agit d’un seuil moins élevé que celui applicable actuellement à certaines autres mesures commerciales de l’UE. Le document indique également que la Commission peut déployer de telles mesures rapidement, en l’espace de quelques jours.

Cette proposition franco-allemande doit être approuvée par les Etats membres ainsi que par le Parlement européen. «En France et en Allemagne en tout cas, il y a une demande très forte pour qu’on sorte de la naïveté», souligne-t-on à l’Elysée.

Avec Reuters (Reportage de Philip Blenkinsop, Andreas Rinke et Michel Rose; Zhifan Liu pour la version française, édité par Sophie Louet)

Le Rendez-Vous de l'Europe : La vérité, indicateurs, riposte

Publié dans En bref

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Septembre 2026

Publié le par Jacques SAMELA.

Septembre 2026
Septembre 2026

PARI. Sur l’arrivée de la compagnie américaine United Airlines à l’aéroport de Toulouse Blagnac, qui dès avril 2027, ouvrira une ligne directe en raison d’un vol par jour, entre Toulouse et Washington.

La Tribune du 01 septembre 2026

 

MULTIPLICATION. Des partenariats pour la start-up grenobloise Quobly, après la signature de deux protocoles d’accord aux Pays-Bas avec les groupes Orange Quantum Systems et TNO, afin notamment de fiabiliser, tester et industrialiser à grande échelle ses futurs processeurs quantiques en silicium.

DECISIF. Le pas réalisé par la société Ciliatech aux Etats-Unis. Medtech spécialisée dans le développement de solutions chirurgicales pour le glaucome, elle vient d'annoncer l'obtention de l’accord de la FDA (Food and Drug Administration) via une "investigational device exemption" pour y réaliser une étude de faisabilité de son implant contre le glaucome.

RACHAT. De la société canadienne Sputtek Advanced Metallurgical Coatings par le groupe HEF, basé à Andrézieux-Bouthéon, et, spécialisé dans l’ingénierie des matériaux de surface. HEF compte aujourd’hui 3 390 salariés et 94 sites industriels dans 22 pays, et a réalisé 327,8 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2025.   

Le Dauphiné Libéré du 03 septembre 2026

 

PREVISION. D’un recrutement se montant à 2 500 par an jusqu’en 2030 pour la filière aéronautique normande.

Le Journal des Entreprises du 07 septembre 2026

 

COMMANDE. De plus de 1000 systèmes Moskito et plusieurs centaines de dispositifs Sharpcrow du groupe Safran afin d’équiper l’infanterie allemande pour renforcer l’observation, la localisation des cibles et la connaissance de la situation.

VIPress du 07 septembre 2026

 

VALORISATION. De près de 25 milliards pour le champion de l’IA en France, Mistral, après le nouveau tour de table avec le groupe coréen Samsung, représentant en cela « la levée la plus importante jamais réalisée dans le secteur des technologies en Europe ».

Les Echos du 08 septembre 2026

 

ENREGISTREMENT. D’une croissance de 5,7 % au premier semestre pour Haropa Port, regroupant Le Havre, Rouen et les ports de Paris. Esquivant les tensions géopolitiques, il grappille même des parts de marché face aux géants de la mer du Nord.

Le Figaro du 10 septembre 2026

 

RENOUVELLEMENT. De la flotte longue distance de VIA Rail au Canada pour un montant total de 4,7 milliards de dollars canadiens, soit environ 3 milliards d’euros pour le groupe Alstom. Le contrat comprend deux grandes parties, soit 313 nouvelles voitures de passagers Adessia, pour environ 4 milliards de dollars canadiens, et 15 années de maintenance, de soutien technique et de fourniture de pièces, représentant près de 700 millions de dollars canadiens.

Parlons Finance du 10 septembre 2026

 

PARTENARIATS. Aux Etats-Unis et en Grande Bretagne pour Grenoble École de Management (GEM) qui renforce son réseau international avec deux nouveaux accords conclus avec Georgetown University, à Washington, et l’Université de St Andrews, en Écosse.

POURSUITE. De son développement aux Etats-Unis pour le groupe HEF, basé à Andrézieux-Bouthéon et spécialisé dans l’ingénierie des matériaux de surface, avec l’acquisition de la société canadienne Sputtek Advanced Metallurgical Coatings, intervenant dans les traitements de surface pour l’automobile, l’aéronautique, l’énergie ou encore l’outillage. Avec cette opération, HEF renforce donc ses compétences dans les dépôts PVD, les revêtements DLC et la pulvérisation thermique.

Le Dauphiné Libéré du 10 septembre 2026

 

CONTRAT. De 1,2 milliards d’Euros pour le groupe Alstom en Grande-Bretagne auprès de l’opérateur TransPennine Express (TPE) pour fournir et assurer la maintenance à long terme d’une nouvelle flotte de trains électriques à batterie, prévoyant la fourniture de 29 rames BEMU – Battery Electric Multiple Unit – composées de cinq voitures chacune.

Parlons Finance du 11 septembre 2026

 

COOPERATION. Autour des technologies de détection infrarouge de nouvelle génération pour le grenoblois Lynred et Constellr, start-up allemande spécialisée dans l’observation de la Terre par infrarouge thermique. Les capacités de détection infrarouge développées par Lynred contribueront aux performances de la future constellation de satellites de Constellr, dont le déploiement est prévu à partir de 2028, renforçant ainsi l’ancrage industriel européen de l’observation de la Terre.

VIPress du 11 septembre 2026
 

COMMANDE. De plus de 400 caméras duales SharpView – Minerva du groupe Thales pour moderniser les véhicules ACV du Corps des Marines américain, avec une vision thermique et visible de jour comme de nuit.

VIPress du 14 septembre 2026

 

CONTROLE. Majoritaire pour le groupement pharmaceutique toulousain Hygie31 en Irlande après le rachat de Navi Group, qui fédère 600 pharmacies indépendantes dans ce pays, soit près de 30 % du marché local. Le groupe s'étant déjà implanté en Espagne en 2022, puis en Italie, l'Irlande est désormais son 4e marché européen.

Middle France du 14 septembre 2026

 

ACCELERATION. De son développement en Afrique pour le groupe industriel MND, acteur de la mobilité par câble. Déjà présent dans une cinquantaine de pays et réalisant plus de 70 % de son activité à l’étranger, le groupe industriel savoyard ouvre donc une filiale à Casablanca pour conquérir de nouveaux marchés en Afrique et dans l’océan Indien.

POSITIONNEMENT. De choix pour l’Université Grenoble Alpes dans le classement de Shanghai 2026 avec 11 matières dans le top 100 mondial.

Le Dauphiné Libéré du 15 septembre 2026

 

ALLIANCE. De choix entre l'entreprise française Mistral et le moteur de recherche Firefox, devenant en cela l'IA privilégiée par la nouvelle fonctionnalité appelée « Smart Window » de Firefox.

Le Dauphiné Libéré du 16 septembre 2026

 

ASSOCIATION. Entre le fabricant d’ordinateurs quantiques Pasqal et les américains USA Rare Earth et Riven Systems pour tenter d’identifier via sa technologie de nouvelles molécules capables d’améliorer la séparation des terres rares.

L’Usine Nouvelle du 17 septembre 2026

 

ATTRIBUTION. De 485 millions d'euros à quatre fournisseurs de drones pour muscler le renseignement de la British Army dont la pépite française Harmattan AI, livrant pour le coup 110 drones Sonora. Déjà adopté fin 2025 par l’armée de terre, avec 1000 exemplaires en service, 5000 unités de plus sont attendues d'ici 2027.

OpexNews du 18 septembre 2026

 

MEILLEURE. Suite au monde la nouvelle cabine très haut de gamme de la compagnie tricolore Air France lors de la cérémonie World Airline Awards de Skytrax. Appelée « La Première », c'est la première fois qu’elle décroche ce prix très convoité des « Oscars de l'aviation », jalousement détenu depuis 2018 par Singapore Airlines.

Les Echos du 18 septembre 2026
 

CHAMPIONNE. Du monde la française Agathe Guillemot après avoir remporté le mile des Mondiaux sur route à Copenhague, avec qui plus est, un record d’Europe à la clé (4’22’’74).

Le Figaro du 19 septembre 2026

 

EXCELLENCE. Française reconnue par l’Inde après sa décision d’utiliser la tourelle THL20 de 20 mm de KNDS France afin d’équiper l’hélicoptère d’attaque léger LCH Prachand, développé par Hindustan Aeronautics Limited (HAL), soit en tout 126 unités.

COLLABORATION. Franco-néerlandaise entre les groupes Naval Group et Royal IHC portant sur les modules d’hébergement des quatre futurs sous-marins de classe Orka. Les quatre sous-marins seront construits à Cherbourg, où Naval Group développe une nouvelle nef dédiée aux programmes export. Longs de 82 mètres et dotés notamment de batteries lithium-ion, ces sous-marins de 3 300 tonnes pourront embarquer jusqu’à 30 armes. 

Billet de France du 21 septembre 2026

 

ENREGISTREMENT. D’une première commande de la locomotive de manœuvre nouvelle génération du groupe Alstom par l’allemand Northrail. Signé à l’occasion du salon Innotrans, l’accord cadre prévoit jusqu’à 100 véhicules, pour un montant de 700 millions d’euros. 

L’Usine Nouvelle du 23 septembre 2026

 

SIGNATURE. D’un premier contrat mondial de combustible nucléaire enrichi au-delà de 5% au profit d’un réacteur américain en exploitation pour le groupe Framatome.

Souverains du 23 septembre 2026

 

NUMERO. 1 la France dans classement des destinations neige cet hiver. Les domaines skiables français plutôt bien enneigés, doublant leurs concurrents américains qui ont souffert du climat, soit une première depuis 2014/2015 pour les 238 exploitants hexagonaux. Le signe d’une belle résilience face au défi climatique, pour le syndicat Domaines skiables de France, (DSF), en progression de 2 % par rapport à l’hiver précédent et de 6 % sur la moyenne des quatre dernières saisons, et dépassant les 2 milliards de recettes dans les remontées mécaniques dépassant.

NOUVEAU. Contrat pour le groupe MND, spécialiste du transport par câble, choisi pour construire le nouveau téléphérique du site historique de la Citadelle de Dinant en Belgique, à l’arrêt depuis 2025.

Le Dauphiné Libéré du 23 septembre 2026

 

INDUSTRIALISATION. Pour la deeptech grenobloise Vulkam afin de produire en série des pièces de matériaux amorphes, considérés par son dirigeant comme la prochaine révolution dans le domaine des matériaux. L’investissement pour cette nouvelle usine se monte à 15 millions d’Euros.

L’Usine Nouvelle du 24 septembre 2026

 

PRESTIGIEUSE. La bourse européenne (ERC Starting Grants) obtenue par cinq jeunes chercheurs alpins rattachés à des laboratoires de la délégation Alpes du CNRS. À Grenoble, ce sont Alexandra Colin, Quentin Ficheux, Nicola Galvanetto et Nicolas Scepi qui ont été distingués pour des travaux portant notamment sur la biologie cellulaire, le calcul quantique, les protéines et l’astrophysique. Et en Savoie, c’est Ségolène Vandevelde, chercheuse au laboratoire EDYTEM, qui travaillera elle sur la reconstitution des rythmes d’occupation de sites préhistoriques à partir de traces de feux conservées dans des grottes. Quant à ces financements européens, ils sont destinés aux scientifiques en début de carrière et peuvent atteindre 1,5 million d’euros sur cinq ans.

Le Dauphiné Libéré du 24 septembre 2026

 

HISTORIQUE. Le contrat signé par le groupe Alstom durant le salon international ferroviaire Innotrans (Allemagne). Conclu avec la société de location de matériel roulant Northrail GmbH détenue majoritairement par RIVE Private Investment via son fonds d'infrastructure RTAIF, marque le lancement commercial de la nouvelle génération de locomotives de manœuvre bimodes, conçues et assemblées sur le site d'excellence d'Alstom à Belfort. Le montant de cette transaction pourrait se monter à près de 700 millions d’Euros.

Le Pont / Média Infrastructure & Finance du 24 septembre 2026

 

CHOIX. De la France par l’Irlande comme « partenaire privilégié » pour ses blindés. Le pays, qui cherche à renforcer ses capacités militaires, souhaite s'équiper via le programme français de véhicules blindés Scorpion, lancé par l'armée française en 2014.

Les Echos du 24 septembre 2026

 

DEUXIEME. D’Europe la Gare du Nord dans le classement d’une association américaine de défense des consommateurs.

Le Parisien Week-End du 25 septembre 2026

 

ANNONCE. Par le groupe Alstom d’une commande d’une commande de 35 trains supplémentaires « Avelia Stream Nordic X80 » de la part de l’agence suédoise de transports publics Västtrafik, et ce pour un montant d’environ 350 millions d’euros.

Parlons Finance du 29 septembre 2026

 

PREFERENCE. Française pour le groupe Bayer afin de concurrencer la Chine en investissant 30 millions d’Euros dans son usine de Villefranche/Saône, où sont formulés les phytosanitaires distribués dans le monde entier.

L’Usine Nouvelle du 30 septembre 2026

 

ACQUISITION. Par l’équipementier automobile français OPMobility d’une partie des activités du coréen Hyundai Mobis, devenant ainsi un acteur majeur de l’éclairage automobile.

Le Figaro du 30 septembre 202

 

Septembre 2026

Publié dans Revue de presse

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Aujourd'hui s'ouvre la 10ème édition des Erasmus Days

Publié le par Jacques SAMELA.

Photo J.S
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JOURNÉES ÉRASMUS FAITES BRILLER L'EUROPE

https://www.erasmusdays.eu/what-are-erasmus-days/

Durant les Journées Erasmus, qui se dérouleront du 12 au 17 octobre 2026, tous les acteurs du programme Erasmus+ sont invités à organiser un événement (numérique et/ou physique). Ces événements peuvent prendre diverses formes : séminaires de partage de bonnes pratiques, sessions multilingues pour améliorer les compétences conversationnelles, expositions photos illustrant les expériences de mobilité, conférences promouvant les échanges interculturels ou encore défis sur les réseaux sociaux pour  encourager l’engagement et la créativité .

Cette année, la 10e édition des Journées Erasmus met l'accent sur les compétences, avec pour slogan : « Apprendre et progresser : les compétences de demain », en accord avec l' initiative Union des compétences . À l'heure où l'Europe connaît de profondes transformations liées aux transitions écologique et numérique, les compétences sont plus que jamais le moteur de l'innovation, de la résilience et de la compétitivité. Pilotée par la Commission européenne, l'Union des compétences vise à renforcer la qualité de l'éducation, de la formation et de l'apprentissage tout au long de la vie en investissant dans ce qui compte le plus : les personnes.

Au cœur de cette dynamique, le programme Erasmus+ élargit les horizons, permettant à chacun de développer son potentiel dans un contexte international. La 10e édition des Journées Erasmus sera l’occasion de célébrer l’impact d’Erasmus+ et de montrer comment il contribue à former les savoirs et les talents de demain.

Cette édition portera notamment sur :

  • l’importance des compétences de base (alphabétisation, mathématiques, sciences, numérique, citoyenneté), essentielles pour prospérer dans un monde en évolution rapide ;
  • l’éducation numérique , devenue indispensable pour comprendre les défis actuels, agir efficacement et innover dans des sociétés de plus en plus connectées ;
  • les enseignants et les formateurs , qui jouent un rôle clé dans le développement et la transmission de ces compétences ;
  • La coopération entre les institutions est un levier essentiel pour partager les meilleures pratiques, renforcer l'expertise et relever collectivement les défis de demain.

Ne manquez pas cette occasion ! Si vous souhaitez étudier ou vous former à l'étranger, rencontrer d'anciens Erasmus+ ou simplement  partager vos expériences et votre engagement européens , les Journées Erasmus vous offrent une plateforme pour des actions concrètes et positives. Rejoignez nous pour célébrer l'esprit Erasmus+, encourager la collaboration et promouvoir la diversité !

DÉCOUVREZ TOUS LES ÉVÉNEMENTS 

 https://www.erasmusdays.eu/events/

https://agence.erasmusplus.fr/2026/05/11/10eme-edition-erasmus-days-2026/

 

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Rappels

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/09/le-rendez-vous-de-l-europe-erasmus.html

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/11/le-rendez-vous-de-l-europe-chloe-mon-auberge-a-moi.html

Aujourd'hui s'ouvre la 10ème édition des Erasmus Days

Publié dans En bref

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Le BIG 2026, j'en reviens à nouveau

Publié le par Jacques SAMELA.

Le BIG 2026, j'en reviens à nouveau
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Photos J.S
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Photos J.S / L'Optimiste de Bpifrance
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Le BIG 2026, j'en reviens à nouveau
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Demain s'ouvrent les portes du BIG 2026

Publié le par Jacques SAMELA.

Demain s'ouvrent les portes du BIG 2026
Demain s'ouvrent les portes du BIG 2026
Vu et lu dans La Tribune Dimanche du 04 octobre 2026

Vu et lu dans La Tribune Dimanche du 04 octobre 2026

Demain s'ouvrent les portes du BIG 2026

Publié dans Agenda

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JPG, son nouveau parfum

Publié le par Jacques SAMELA.

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Et vous, qu'en pensez-vous ?

Publié le par Jacques SAMELA.

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Jean Paul Gaultier à Paris

Publié le par Jacques SAMELA.

Jean Paul Gaultier à Paris
Jean Paul Gaultier à Paris

Jean Paul Gaultier à Paris : une expérience sensorielle gratuite autour du parfum débarque dans le Marais

https://www.sortiraparis.com/loisirs/shopping-mode/articles/352897-jean-paul-gaultier-a-paris-une-experience-sensorielle-gratuite-autour-du-parfum-debarque-dans-le-marais

septembre 2026

Le Marais se met au parfum de Jean Paul Gaultier. Du 1er au 3 octobre 2026, Lafayette Anticipations accueille une expérience sensorielle gratuite imaginée comme une traversée parisienne, du tabac-presse jusqu’au club de nuit. Entrée libre, sans réservation, de 15h30 à 22h30.

Jean Paul Gaultier ne met pas simplement Paris en flacon : il lui fait jouer les premiers rôles. Du 1er au 3 octobre 2026, Lafayette Anticipations accueille une expérience sensorielle gratuite autour de La Favorite, la nouvelle fragrance féminine de la Maison. Tabac-presse, rue parisienne, fleuriste, gantière, chocolatière et club de nuit : le parfum prend corps au fil d’un parcours à découvrir de 15h30 à 22h30, sans réservation.

Premier arrêt au Tabac Presse La Favorite. Derrière les journaux, briquets, porte-clés, jeux à gratter et Flêcher Magazine troquent leur allure de comptoir contre celle de petits fétiches à collectionner. Certains seront proposés à la vente uniquement pendant l’événement. 

La suite file dans une rue parisienne inspirée du mobilier de la boutique Junior Gaultier de la rue du Jour, imaginée à la fin des années 1980 par Jean Paul Gaultier et Francis Menuge. Trois adresses s’y succèdent : la fleuriste, la gantière et la chocolatière. Chacune incarne une facette de la fragrance à travers ses notes de Reine de la Nuit, de benjoin et de fève tonka.
Ici, le parfum se découvre autant avec le nez qu’avec les yeux. Les senteurs quittent le discours olfactif pour passer en vitrine, au contact des objets et des différents univers du parcours.

Puis vient l’heure de sortir. Derrière une colonne Morris, le JPG Club prend le relais. Imaginé par Sophie Dries autour de son Bar Octa, l’espace mêle boule disco, miroirs, lampes et mobilier, avec des références à l'Art déco et aux nuits parisiennes des années 1980. Une ambiance taillée pour Gaultier : graphique, sensuelle et un brin irrévérencieux. Au bar, les trois facettes de La Favorite se prolongent en cocktails. Après le kiosque, la rue et les vitrines, le parfum termine donc sa nuit au comptoir. Forcément.

Le JPG Club est à découvrir du 1er au 3 octobre 2026, de 15h30 à 22h30, à Lafayette Anticipations, 44 rue Sainte-Croix de la Bretonnerie, Paris 4e. Entrée gratuite, sans réservation.

Dates et Horaires
Du 1er octobre 2026 au 3 octobre 2026

Lieu
Lafayette Anticipations
9 Rue du Plâtre
75004 Paris 4


Accès
Métro ligne 1 et 11 station "Hôtel de Ville", ligne 11 station "Rambuteau"

Tarifs
Gratuit

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2014/10/jean-paul-gaultier-l-enfant-terrible-de-la-mode.html

Publié dans Agenda

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Ma rentrée littéraire (suite et fin)

Publié le par Jacques SAMELA.

Ma rentrée littéraire (suite et fin)
Ma rentrée littéraire (suite et fin)
Vu et lu dans La Tribune Dimanche du 30/08/26

Vu et lu dans La Tribune Dimanche du 30/08/26

Ma rentrée littéraire (suite et fin)
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Waga Energy (nouvelle suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Waga Energy (nouvelle suite)
Waga Energy (nouvelle suite)

Waga Energy accélère son développement en Europe

https://www.presences-grenoble.fr/actualites-economie-verte-smart-city-grenoble/waga-energy-accelere-son-developpement-en-europe.htm?utm_campaign=CCI+Grenoble&utm_content=2026+-+Pr%c3%a9sences+actus+septembre&utm_medium=Emailing&utm_source=Sendethic

Le 1 septembre 2026

 

En bouclant un financement de 128 M€ sur 10 ans, le producteur de biométhane isérois Waga Energy entend soutenir le développement de ses projets européens.

L’enveloppe est importante, ses enjeux également. Waga Energy, leader de la production de biométhane, a annoncé la signature d’un financement de 128 M€ sur dix ans en dette senior long terme auprès de plusieurs partenaires financiers. Réalisée par sa filiale Waga Assets 3, cette opération doit lui permettre d’accélérer son développement en Europe à la fois pour financer plusieurs chantiers en construction dans l’Hexagone, en Espagne et Italie, mais également pour engager de nouveaux projets en cours de développement, non encore contractualisés sur le continent.

Par ailleurs, le troisième objectif du groupe fondé à Eybens en 2015, mais appartenant depuis un an au fonds suédois EQT, est de refinancer une vingtaine de ses unités de production de biométhane en exploitation (appelées Wagabox, du nom de la technologie d’épuration brevetée). Au total, Waga Energy exploite 37 unités dans le monde, avec une forte présence aux États-Unis et au Canada.


http://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/06/waga-energy-en-leader-de-la-greentech-a-la-francaise.html

 

Waga Energy (nouvelle suite)
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