Les Rencontres d'Aix en Seine (suite)
. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire le sujet en question sur ce lien, en date du 02 juillet dernier :
http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/07/les-rencontres-d-aix-en-seine.html
Blog d'informations positives à tendance économique, pour un autre regard sur la France
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Dette commune, conditions… Ce que contient le plan de relance « historique » signé par les 27 de l’UE
www.nouvelobs.com / Le 21/07/20
« Changement historique » et « étape majeure » pour Emmanuel Macron, « signal important » pour la chancelière allemande Angela Merkel, « vrai plan Marshall » pour le chef du gouvernement espagnol Pedro Sanchez, « acte de naissance d’une nouvelle Europe » pour le ministre français de l’Economie Bruno Le Maire… Dans la nuit de lundi à mardi, les 27 ont signé l’accord sur un plan massif de 750 milliards d’euros pour relancer l’économie de l’UE après la crise du coronavirus. « L’Obs » fait le point sur ce qu’il contient.
Les 27 de l’UE arrachent un accord sur un plan de relance de 750 milliards, après 4 nuits de sommet
Un fonds de 750 milliards d’euros et une dette commune
Le plan pour relancer l’économie européenne prévoit un fonds de 750 milliards d’euros qui pourront être empruntés par la Commission sur les marchés, un dispositif inédit. Il se décompose en 390 milliards de subventions, qui seront allouées aux Etats les plus frappés par la pandémie. Ce sera la dette commune à rembourser par les 27.
La France pourra disposer de 40 milliards d’euros de ces subventions « immédiatement disponibles », a indiqué le ministre de l’Economie Bruno Le Maire, qui précise que cet argent contribuera à financer le plan de relance français de 100 milliards d’euros sur deux ans.
Outre ces subventions, 360 milliards d’euros seront disponibles pour des prêts, remboursables par le pays demandeur.
Priorité au financement de réformes et d’investissements
Le cœur du fonds de relance sera consacré au financement des programmes de réformes et d’investissements préparés par les Etats membres (312,5 milliards de subventions).
70 % des subventions prévues pour ces programmes nationaux de relance seront alloués en 2021-2022, selon des critères de « résilience » (population, taux de chômage sur les 5 dernières années notamment).
Face à la crise sanitaire, le choix du sursaut européen
Les 30 % restant le seront en 2023, en prenant en compte la perte de PIB sur la période 2020-2021, conséquence directe de la crise du coronavirus.
Le reste du fonds de relance est dédié à divers programmes gérés par l’UE, comme la recherche (5 milliards), le développement rural (7,5 milliards) ou le Fonds de transition juste (10 milliards) consacré au soutien des régions les plus en retard dans la transition énergétique.
Une aide conditionnée
Les conclusions de l’accord soulignent « l’importance de la protection des intérêts financiers » de l’UE et du « respect de l’Etat de droit ». Sera donc introduit un « régime de conditionnalité ». « Dans ce contexte, la Commission proposera des mesures en cas de violations », qui seront adoptées à la majorité qualifiée.
« Ce qui se passe aujourd’hui en Europe déborde largement le seul aspect financier de la relance »
Hongrie et Pologne, dont les gouvernements sont dans le collimateur de Bruxelles pour leur attitude vis-à-vis de la liberté des médias ou de l’indépendance de la justice, ont bataillé dur pour édulcorer ces dispositions.
Un mécanisme de garantie
Les programmes nationaux de relance seront évalués par la Commission, puis validés à la majorité qualifiée des 27 (55 % des pays et 65 % de la population).
Un « frein d’urgence » a toutefois été introduit. Ce dispositif permet à un ou plusieurs Etats membres, qui considèrent que les objectifs fixés dans ces programmes de réformes ne sont pas atteints, de demander que le dossier soit étudié lors d’un sommet européen.
Des dépenses en ligne avec l’Accord de Paris
Les dépenses de l’UE devront être en ligne avec l’Accord de Paris sur le climat. Le bloc se fixe l’objectif de consacrer 30 % des dépenses à la lutte contre le changement climatique
Le budget pluriannuel, comme le fonds de relance, devront « se conformer » à l’objectif de neutralité climatique de 2050 et aux objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre de 2030.
Alors que cette année, plutôt particulière vous le savez bien, nous serons pour la plupart amenés à prendre nos vacances en France, celles des juilletistes, des aoûtiens, et peut-être plus nombreux encore, des septembristes, oui, cela se dit bien comme cela.
Alors bien évidemment, les lieux habituels seront toujours appréciés et recherchés (moins de mer, plus de campagne, de montagne cette année ?), le patrimoine national lui, sera certainement redécouvert, ce pourquoi en fait que la France soit devenue au fil du temps la 1ère destination touristique mondiale. Cependant, il existe un autre tourisme, peu connu de chacun de nous, dédié lui à un autre patrimoine, plus industriel celui-ci, moins primordial il est vrai pour se reposer après une année de labeur, mais néanmoins instructif pour découvrir une autre France, une autre histoire, qui est celle de son passé, son présent, voir son avenir.
Mais qu’entendons-nous vraiment par patrimoine industriel ?
Sur le site de l’Institut National des Métiers d’Art (www.patrimoine-vivant.com), qui délivre le label Entreprise du Patrimoine Vivant (EPV), une marque de reconnaissance de l’Etat mise en place pour distinguer des entreprises françaises aux savoir-faire artisanaux et industriels d’excellence, il y est présenté comme ceci :
« Le patrimoine industriel comprend l’ensemble des témoignages matériels (paysages, sites de production tels usines, ateliers, moulins, documents, machines, outils, etc…) et immatériels (savoir-faire) des processus de production industrielle. »
D’autres définitions existent, une ayant même fait l’objet de l’élaboration d’un texte de référence en 2003 par The International Committee for the Conservation of the Industrial Heritage (www.ticcih.org), intitulé la Charte Nizhny Tagil, la seule organisation internationale dans ce domaine à être reconnue comme experte par l’Icomos (www.icomos.org), et l’Unesco, où soit dit en passant, La France rassemble 45 lieux inscrits au patrimoine mondial.
Mais, à la différence d’autres pays, comme la Grande-Bretagne, la France n’a vraiment commencé à s’y intéresser qu’au milieu des années 70, avec le début de l’engouement historique et populaire des grandes régions industrielles que furent la Lorraine et le Nord Pas de Calais, berceaux des mines de charbons et du secteur du textile, et avec une enquête menée en 1975 par le précurseur de l’étude de l’archéologie des techniques et du patrimoine industriel français, Maurice Daumas (1910 – 1984), dont le sujet était consacré aux bâtiments industriels aux XVIIIème et XIXème siècles en France.
Un an plus tard, un colloque sur la conservation du patrimoine industriel dans les sociétés contemporaines entérinera la reconnaissance de ce sujet comme champ d’étude, suivi en 1978 par la création du « Comité d’information et de liaison pour l’archéologie, l’étude et la mise en valeur du patrimoine industriel français », et en 1983 de la « Cellule du patrimoine industriel ».
Et depuis, je ne sais si notre pays a rattrapé son retard, en tout cas, en 2017, les sites industriels comme les manufactures anciennes, forges, salines, chocolateries, centrales nucléaires, raffineries de pétrole, ateliers d’articles de luxe, hauts- fourneaux, qui seraient près de 900, sur les 43 000 monuments historiques que conterait l’hexagone, ont accueillis près de 15 millions de visiteurs, incluant également les 5 000 et plus entreprises s’ouvrant au public, le plus souvent des TPE-PME, et ce dans tous secteurs.
L’ancien côtoie donc le présent, garant souvent d’une pérennité sur un territoire bien déterminé, avec pour les acteurs d’aujourd’hui, une visibilité et une reconnaissance non négligeable venus d’ailleurs, notamment en termes d’achats de produits dérivés, 2,5 fois supérieurs aux achats sans visites, sans omettre pour autant la population locale, pas toujours au fait de son propre patrimoine.
Mais cela, les régions l’ont finalement bien comprises, puisque maintenant il est de bon ton de proposer des parcours touristiques différents ou complémentaires (voir documents ci-dessous), incluant justement des sites industriels. Et comme cette année, je l’ai déjà dit, nous resterons plutôt en France, c’est peut-être le bon moment pour y découvrir d’autres pépites de nos régions.
Et pour cela, je vous conseille de vous rendre sur les sites internet de différents acteurs (voir ci-dessous), très au fait de ces nouvelles réalités, et à même surtout de vous aider à choisir des sites d’intérêts, ou à vous informer au mieux de ce que représente vraiment le tourisme industriel.
Mais, avant de clôturer ce dossier, et au cas où vous aurez l’occasion malgré tout de partir en Europe, sachez qu’un parcours à l’échelle du continent existe, il s’appelle même « La Route européenne du patrimoine industriel » (https://www.coe.int/fr/web/cultural-routes/european-route-of-industrial-heritage), représentant près de 1 800 sites, sous la forme de 14 itinéraires thématiques mettant en lumière les différentes époques de l’industrialisation européenne.
Excellentes visites, de bonnes vacances, et n’hésitez-pas à me faire parvenir des photos, afin de les publier par la suite.
Jacques Samela
Sources :
. Wikipedia
. https://www.coe.int/fr/web/cultural-routes/european-route-of-industrial-heritage
. https://www.entreprises.gouv.fr/tourisme/tourisme-industriel
A découvrir
. https://www.detoursenfrance.fr/patrimoine/patrimoine-industriel
. https://www.plusbeauxdetours.com/categorie/tourisme-industriel/
. www.entrepriseetdecouverte.fr
A se procurer :
A lire :
. Au cœur du patrimoine industriel français de Marie-Hélène Chaplain
. Architectures et paysages industriels, l’invention d’un patrimoine de Jean-François Belhoste et Paul Smith
A ne pas manquer :
. Journées européennes du Patrimoine 2020 (09 & 10 septembre 2020), avec comme thème, "Patrimoine et éducation : Apprendre pour la vie !". www.culture.gouv.fr
ACQUISITION. Par le groupe Carrefour du n°2 du commerce de proximité taiwanais Wellcome Taïwan, pour la somme de 97 millions d’Euros. Déjà présent sur l’ile avec 137 magasins, il y réalise un chiffre d’affaires de 1,97 milliards d’Euros.
AFP du 02 juin 2020
BOND. De la création ou de la sauvegarde d’emplois liés aux investissements étrangers en France, avec un peu moins de 40 000 postes, soit une augmentation de 30 %, et une première place en Europe, devant le Royaume-Uni.
Les Echos du 02 juin 2020
LANCEMENT. D’une coentreprise entre EDF et China Energy Investment pour un projet de deux parcs éoliens offshore de 502 mégawatts (MW) en Chine (province du Jiangsu). L’opération est estimée à près d’un milliards d’Euros.
La Tribune du 02 juin 2020
PREMIER. Le groupe Casino, dans la classification des entreprises européennes de distribution de Vigeo Eiris (www.vigeo-eiris.com), l’agence de notation ESG filiale de Moody’s, eu égard à ses engagements en faveur du climat, de la protection de l’environnement, de sa politique de RH, et de sa gouvernance d’entreprise.
Le Monde du 05 juin 2020
RECOMPENSE. Pour la voie verte de Rosheim dans le Bas-Rhin, en obtenant le 2ème prix des Rethinking The Future Artchitecture Awards 2020, prix de renom qui a pour objectif d’identifier et de promouvoir des travaux exceptionnels mettant en valeur l’excellence et l’innovation dans l’architecture et le design. Elle concourait elle dans la catégorie « projet de paysage public ».
Les Echos du 08 juin 2020
STRATOSPHERIQUE. La croissance de la société Monbento (www.monbento.com) durant le confinement avec 110 % d’augmentation en termes de ventes, spécialisée dans les bentos et les boites à repas, elle réalise plus de 40 % de son chiffre d’affaires en Chine.
AUGMENTATION. Des ventes et de la fréquentation des magasins et des centres commerciaux en France, avec une hausse de près de 10 % par rapport à la normale.
Les Echos du 09 juin 2020
CONFORTER. Sa 2ème place sur le marché chinois pour le groupe Lesaffre (www.lesaffre.com), premier levurier mondial, avec la prise de contrôle du groupe chinois Biohymn.
Les Echos du 10 juin 2020
REALISATION. Par le groupe Bouygues du futur hôpital universitaire d’Abomey-Calavi, ayant vocation à devenir le centre hospitalier de référence du Bénin.
Batiactu du 11 juin 2020
CONTRATS. En Corée du Sud, en Turquie, et en Chine pour le groupe Thales, après les choix de la technologie de signalisation « SelTrac » du groupe, afin d’améliorer la performance de ces différents réseaux de métro.
VIPress.net du 12 juin 2020
PARTENARIAT. L’italien Snam (www.snam.it) et Alstom pour développer un train à hydrogène en Italie.
L’usine Nouvelle du 12 juin 2020
REBOND. Des créations d’entreprises en France au mois de mai, avec une augmentation de 59,9 %.
La tribune du 12 juin 2020
ANCRAGE. Plus fort pour le groupe Eiffage, avec un nouveau contrat remporté pour la réalisation d’une sous-station pour un parc éolien posé offshore néerlandais en mer du Nord.
Batiactu du 15 juin 2020
ASSOCIATION. Entre Bpifrance et les Emirats Arabes Unis, afin de promouvoir les échanges et la coopération économique entre les deux pays. Les EAU sont le 2ème partenaire commercial de la France dans la région avec un volume d’échanges hors pétrole de 7 616 millions de dollars en 2018, et 600 entreprises françaises y sont présentes.
Bpifrance.fr du 15 juin 2020
INVESTISSEMENT. De 78 millions d’Euros pour le groupe Total dans l’éolien en mer, en prenant 51 % du projet Seagreen en Ecosse.
CREATION. De 250 emplois pour General Electric dans son usine intitulé « LM Wind Power » de pales d’éoliennes de Cherbourg.
L’Usine Nouvelle du 18 juin 2020
ACCORD. Entre la start-up française Outsight (www.outsight.tech), à l’origine de la première caméra 3D sémantique, qui peut simultanément percevoir et comprendre l’environnement en 3D, et l’américain Velodyne Lidar (www.velodynelidar.com), pour la surveillance des villes intelligentes.
VIPress.net du 18 juin 2020
COMMANDES. Record pour le pôle BTP du groupe Vinci, avec fin mai un montant de 42,5 milliards d’Euros, en augmentation de 17 % sur un an.
Les Echos du 19 juin 2020
HONNEURS. Pour deux entreprises françaises, que sont Mirakl (www.mirakl.fr) et Dawex (www.dawex.com), après leur apparition dans le classement des cent « pionniers technologiques » 2020 du Forum économique mondial.
Bref Eco du 19 juin 2020
RECORD. Pour la banque de France, qui va verser à l’Etat 6,1 milliards d’Euros, après la performance exceptionnelle des marchés actions de 2019, soit 500 millions de plus que l’année dernière.
Capital du 22 juin 2020
AMELIORATION. Du climat des affaires en juin, après la question posée à 10 000 chefs d’entreprise par l’Insee.
Les Echos du 24 juin 2020
EMBAUCHES. En nette hausse en mai, avec un bond de 75,9 %.
Reuters du 25 juin 2020
STRATEGIQUE. Le contrat de 609 millions d’Euros signé par Thales en Australie, afin de fabriquer et de fournir pour dix ans des munitions aux forces armées du pays.
Les Echos du 30 juin 2020
Vous le savez certainement, mais cette année, en raison de la crise que nous vivons encore aujourd’hui, et afin de remercier l’ensemble du personnel soignant, le 14 juillet, jour de la fête nationale, se fera exceptionnellement sans son défilé habituel, et sa traditionnelle cérémonie sera organisée elle sur la place de la Concorde en leur hommage.
Cependant, rassurez-vous, les militaires ne seront pas oubliés, avec l’hommage rendu cette fois-ci aux troupes ayant participé à l’opération Résilience, consacrée à l’aide et au soutien de la population en métropole et en Outre-mer pour combattre le virus, assorti d’un défilé aérien plus léger que d’habitude.
Mais au fait, connaissez-vous la petite histoire de cette grande fête ?
Ne cherchez-pas, la voici.
Tout commence en fait le 21 mai 1880, par le dépôt d’une proposition de loi dite Raspail, du nom de son instigateur, le député Benjamin Raspail, afin d’adopter le 14 juillet comme jour de fête nationale.
Elle fut signée et adoptée par l’assemblée de l’époque le 8 juin 1880, par le Sénat le 29 juin 1880, avant d’être promulguée définitivement le 06 juillet 1880.
Par ce vote, elle obtint donc la majorité parmi des parlementaires de tout bord (de sensibilités différentes), pas toujours d’accord, entre d’un côté, républicains de gauche comme de droite, et de l’autre monarchistes, et notamment sur le sens de cette fête, voulue par le gouvernement de l’époque, à la recherche lui d’un événement fédérateur, rassemblant justement l’ensemble de la nation française.
En effet, d’aucuns souhaitaient honorer la révolution de 1848, d’autres la naissance de la République en 1870, après la chute de Napoléon III, d’autres encore, la date du serment du Jeu de paume, le 20 juin 1789. Difficile effectivement de trouver un accord.
Alors, même si la date de la prise de la Bastille correspondait au préalable à un symbole fort de l’histoire de France (récente) et de la fin de la monarchie absolue, certains la trouvant trop sanglante, proposèrent plutôt l’exemple de la Fête de la Fédération, date justement du premier anniversaire de la prise de la Bastille, et symbole cette fois-ci de l’union de la Nation.
Les deux sensibilités furent finalement réunies, et tombèrent donc d'accord sur cette date.
Quant à son déroulement, cette journée s’organisera donc dès le début autour du défilé militaire, donnant une image de protection du pays, et des festivités populaires, se déroulant dans l’espace public, donnant lieu notamment à un bal populaire, que l’on connait surtout aujourd’hui par le dit bal des pompiers, se déroulant généralement la veille du 14 juillet.
La cérémonie elle, donnera lieu à quelques faits marquants comme celui de 1919, nommé pour l’occasion fête de la victoire, où, devant les maréchaux Joffre et Foch, des centaines de mutilés de guerre défilèrent, ou encore celui de 1945, précédé par trois jours de festivités, ceux de 1958 et 1959, servant à affirmer l’indépendance militaire de la France, avec pour la première fois le défilé d’armes lourdes de marques françaises, sans oublier également celui de 1989, célébrant en grandes pompes le bicentenaire de la révolution française, suivi d’un spectacle du créateur Jean-Paul Goude s’intitulant à juste titre « La Marseillaise* ».
Il faut savoir aussi que le défilé n’a pas été toujours situé sur les Champs Elysées, puisqu’en 1974, il se déroula entre La bastille et République, en 1975, à Vincennes, en 1977, à l’école militaire, et en 1979, entre République et La Bastille cette fois-ci. Ce n’est que depuis 1980 que les Champs Elysées se sont imposés.
Et moi qui ne rate pratiquement jamais le défilé, il est vrai que cette avenue, considérée comme la plus belle du monde, est plus qu’appropriée pour accueillir chaque année ce défilé, entre l’Arc de Triomphe, et la place de la Concorde, deux places fortes de l’histoire de France.
Bonne fête nationale à vous, et célébrons tous ceux, qui sans chercher les honneurs ou la gloire, se sont impliqués sans relâche, afin que cette crise soit la plus brève, la moins meurtrière, et la plus vivable possible pour nous autres citoyens.
Jacques Samela
Sources :
. Wikipedia
. https://www.elysee.fr/la-presidence/la-fete-nationale-du-14-juillet
A noter :
. https://www.elysee.fr/la-presidence/les-symboles-de-la-republique-francaise