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Longchamp, l'industrie du luxe (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Longchamp, l'industrie du luxe (suite)
Longchamp, l'industrie du luxe (suite)
Vus et lus dans Gala n° 1303 du 30/05/18, Les Echos du 30/05/18

Vus et lus dans Gala n° 1303 du 30/05/18, Les Echos du 30/05/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 29 octobre 2015, intitulé : Longchamp, du sultan à la maison unique.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 29 février 2016, intitulé : Le luxe français, savoir-faire, rayonnement et avenir.

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Quelques idées en passant

Publié le par Jacques SAMELA.

Quelques idées en passant
Quelques idées en passant

Pour certains, le dernier jour avant les vacances, pour d'autres, le dernier jour de vacances, pour ma part, cela sera demain, le départ, mais sans pour autant vous oublier, car j'en profiterai pour préparer de nouveaux sujets, et surtout, ne souhaitant pas vous manquer, vous aurez droit à vos publications habituelles, si ma programmation fonctionne bien sur. Surprise donc.

Et pour aujourd'hui, comme le titre l'indique, quelques idées en passant.

Bonne lecture, et à bientôt.

Jacques Samela

Vu et lu dans Le Parisien Eco du 02/07/18
Vu et lu dans Le Parisien Eco du 02/07/18
Vu et lu dans Le Parisien Eco du 02/07/18
Vu et lu dans Le Parisien Eco du 02/07/18
Vu et lu dans Le Parisien Eco du 02/07/18

Vu et lu dans Le Parisien Eco du 02/07/18

Quelques idées en passant
Quelques idées en passant
Quelques idées en passant
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La filière textile, suivre le fil de l'innovation et de la formation

Publié le par Jacques SAMELA.

La filière textile, suivre le fil de l'innovation et de la formation
La filière textile, suivre le fil de l'innovation et de la formation

Si il est un secteur dont on parle peu aujourd’hui, et qui pourtant fit les beaux jours de l’industrie française, participant amplement aux révolutions industrielles du XIX et du XX siècles, c’est bien celui de la filière textile.

En effet, après avoir vécu plusieurs décennies difficiles, dû notamment à la concurrence asiatique (loyale, déloyale, c’est selon), occasionnant nombres de délocalisations, sans parler de fermetures en cascade d’entreprises phares de la filière, perdant rien qu’en 2011, 110 000 emplois, rétrécissant même son marché national de 2,6 %, on peut d’ores et déjà dire qu’il reprend enfin du poil de la bête, grâce notamment à une montée de gamme, rendue possible par une innovation technologique permanente dans ce que l’on appelle aujourd’hui les textiles techniques.

Et pourtant, 71 % des français estiment encore que la filière textile est une industrie en perte de vitesse, vouée même à disparaître.

Seulement voilà, nous assistons certainement à un retournement exceptionnel concernant ce secteur, car pour la première fois depuis 40 ans, ses effectifs ont augmentés (+ 3,6 %), atteignant plus de 60 000 personnes, et ce dans les trois bastions historiques que sont les régions Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts de France, et Grand Est.

Le chiffre d’affaires 2017 s’affichant également en hausse avec 1,8 % de croissance, soit 13,4 milliards d’Euros, dont 8,9 milliards d’Euros à l’export (+ 2 %), et ce sans inclure les chiffres de la confection et de la distribution, ce qui lui permettrait de surpasser un autre grand secteur industriel français, l’automobile.

Et ce retournement plus que probant, est donc dû à l’importance prise aujourd’hui par les textiles techniques, représentant déjà près de la moitié de la filière (40 %), mais sans occulter pour autant la filière à l’ancienne, qui elle est tirée par le « Made in France » en vogue.

Alors, qu’appelle t’on textile technique, et quelle est sa différence avec ce que l’on peut connaître du textile lambda ?

Eh bien, d’après l’UIT (www.textile.fr), le représentant du secteur (près de 2 300 entreprises), il désigne des produits textiles dotés de propriétés techniques choisies, bien particulières, et offrant des fonctionnalités spécifiques qui sont adaptées à des usages bien définis. On dit qu’ils sont destinés à remplir un objectif d’utilité.

Ce qui fait qu’on en trouve dans des secteurs aussi variés que sont l’agriculture (housses, protection), la construction et le bâtiment (isolants, renforts de bâtiments), l’environnement (renforcement des sols, gestion de l’érosion), la santé (implants, prothèses), ou encore les transports (isolants, protection), avec comme perspective d’avenir, un marché mondial atteignant les 175 milliards de dollars à l’horizon 2020.

Et en tant que deuxième nation, après l’Allemagne, comme productrice de ces textiles techniques, la France a vraiment une carte à jouer, avec notamment un personnel hautement qualifié, une innovation permanente, garante d’avancées technologiques de premier plan, comme par exemple sous la forme de nouvelles fibres tels les tissus biosourcés, les fibres intelligentes pouvant capter l’énergie solaire ou donner des informations physiologiques, ainsi que les vêtements ayant des vertus curatives ou à mémoire de forme.

Et en plus, comme le dit, Eric Boël, l’organisateur de l’évènement incontournable du secteur, Textival (www.textival.fr), la France fabriquant le textile le plus propre au monde, il est fort à parier que la première place en Europe est proche, et qu’enfin ce secteur retrouve sa place de fleuron de l’industrie française, au même titre que l’aéronautique ou l’automobile aujourd’hui.

Avec une obligation malgré tout, c’est qu’il trouve (le secteur) des bras supplémentaires afin de surseoir à ce regain d’activité, ce qui n’est pas évident, vu l’image encore bien présente d’une industrie en général peu sexy, d’où le souhait d’organiser des campagnes de sensibilisation sur les métiers du textile vers les jeunes et ceux que l’on appelle les prescripteurs de l’orientation (parents, enseignants), censé démontrer qu’il s’intègre (toujours le secteur) parfaitement dans ce que l’on nomme aujourd’hui l’industrie du futur, avec des thèmes on ne peut plus porteur chez les nouvelles générations, que sont le recyclage, les circuits courts, l’automatisation ou encore la digitalisation.

Et tout cela dans le cadre de ce que l’on appelle le Programme d’Investissement d’Avenir (PIA), et avec comme idée principale, que l’avenir du textile français soit donc entre leurs mains.

Jacques Samela

 

Sources :

. Le Journal du net du 07/01/13

. La tribune du 08/04/13

. Le Monde du 08/10/15

. Bref ECO du 18/06/18

. Le Figaro du 20/06/18

. www.modeintextile.fr

. www.ceti.com

. www.ifth.org

. www.techtera.org

. www.uptex.innovationstextiles.fr

. www.textile.fr

 

Vus et lus dans Le Parisien Weekend du 29/06/18, Les Echos du 29/06/18, L'Usine Nouvelle n° 3520 du 15/06/17
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Vu et lu dans Le Magazine Le Monde du 14/07/18

Vu et lu dans Le Magazine Le Monde du 14/07/18

Vus et lus dans Télérama n° 3569 du 06/06/18, et le magazine Ca m'intéresse de juin 2017
Vus et lus dans Télérama n° 3569 du 06/06/18, et le magazine Ca m'intéresse de juin 2017
Vus et lus dans Télérama n° 3569 du 06/06/18, et le magazine Ca m'intéresse de juin 2017
Vus et lus dans Télérama n° 3569 du 06/06/18, et le magazine Ca m'intéresse de juin 2017

Vus et lus dans Télérama n° 3569 du 06/06/18, et le magazine Ca m'intéresse de juin 2017

Publié dans Les dossiers

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L'industrie de défense (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

L'industrie de défense (suite)
L'industrie de défense (suite)

Le ministère des Armées prend 21 engagements en faveur des PME de défense

31/05/2018 / VIPress.net

 

Chaque année, le ministère des Armées consacre près de 14% de son budget annuel à des achats directs auprès de quelques 26 000 PME et ETI. P

our mieux répondre aux attentes exprimées par ces entreprises, Florence Parly, ministre des Armées, a dévoilé hier son plan Action PME. Ce plan, qui comporte 21 engagements, s’adresse à toutes les start-up, PME et ETI innovantes qui souhaitent commercer avec le ministère des Armées.

Compte tenu de l’effort budgétaire prévu par le projet de loi de programmation militaire 2019-2025, ce sont environ 40 milliards d’euros qui seront ainsi dépensés auprès des PME et ETI sur toute la durée de cette loi de programmation militaire.

Le projet de Loi de programmation militaire 2019-2025 place l’innovation au cœur de la transformation et la modernisation du ministère au service de l’efficacité de nos forces armées.

Or l’expérience montre que travailler avec les PME et les ETI innovantes favorise l’émergence rapide de solutions pour satisfaire les besoins très évolutifs des armées.

Dans ce but, Action PME vise à associer les start-up, PME et ETI au défi du temps court et de l’adaptation aux nouvelles menaces, explique le ministère. Il a en particulier pour ambition de soutenir et expérimenter plus rapidement leurs innovations.

Les PME et ETI sont également très nombreuses à intervenir au profit du ministère en sous-traitance des grands industriels.

Pour celles-ci, fournisseurs indirects mais tout aussi importants du ministère, Action PME veillera à ce que les grands groupes titulaires des marchés de défense soient exemplaires dans leur relation contractuelle avec les PME sous-traitantes, assure le ministère des Armées.

Création d’un label « utilisé par les Armées françaises »

Action PME prévoit également l’attribution d’un label « utilisé par les Armées françaises » aux PME et ETI qui contribuent à l’équipement et au soutien des Armées. Ce label constituera une marque de crédibilité à l’export pour les entreprises françaises de défense.

Enfin, l’ensemble des dispositifs directs de soutien aux PME et notamment de soutien à l’innovation, qui représente actuellement de l’ordre de 80 M€ annuels, passera à 110 M€ annuels dans la prochaine LPM.

Action PME comporte des réponses concrètes aux attentes exprimées par les PME et les ETI en matière d’accès aux marchés du ministère des Armées, de simplification des procédures, de financement, d’exportation et de coopération européenne.

C’est pourquoi il mobilise l’ensemble des services du ministère et couvre à la fois les domaines de l’armement (acquisition des équipements, maintien en condition opérationnelle) et hors armement (soutien de l’homme, énergie, infrastructure, santé, numérique…).

"Notre compétitivité technologique repose sur une approche plus sélective", estime Florence Parly, la ministre des Armées

Propos recueillis par Pascal Gateaud, Olivier James et Hassan Meddah

Publié le 31/05/2018 L’Usine Nouvelle

Florence Parly, la ministre des Armées, veut accélérer la transformation numérique de la défense nationale grâce à la future agence de l’innovation. Elle s'est confiée à L'Usine Nouvelle lors d'un entretien exclusif.

Pourquoi faire de l’innovation un chantier prioritaire du ministère des Armées ?

Dans un contexte où les conflits se durcissent, il faut absolument préserver la supériorité technologique acquise par nos armées. La course au réarmement est enclenchée. Il n’y a qu’à voir la hausse significative des budgets militaires dans le monde. Par ailleurs, des technologies extrêmement avancées et sophistiquées qui étaient il y a cinquante ans l’apanage de quelques très rares nations, comme les ­avions de chasse de très hautes performances, se diffusent largement. À l’autre bout du spectre, il est désormais possible, avec peu d’argent et des savoir-faire disponibles dans le grand public, de transformer un équipement que l’on peut trouver dans le commerce en une arme de guerre ou en un instrument de mort. Notre effort soutenu en matière de recherche et de technologies tient compte de ce contexte

Vous avez annoncé la création d’une nouvelle agence de l’innovation. Quelle sera sa mission ?

L’innovation dans le domaine de la défense a été pendant des décennies le fait de très grandes entreprises qui ­constituent notre base industrielle et technologique de défense. Aujourd’hui, nous sommes convaincus que celles-ci doivent absolument interagir avec d’autres entités : start-up, laboratoires, PME… Le gouvernement accentue également ses efforts en matière d’innovation, notamment en réunissant un niveau plus élevé de financement dans le cadre du fond pour l’innovation. Tous ces acteurs sont porteurs d’innovations qui peuvent bénéficier aussi bien au secteur civil que militaire et qui sont caractérisées par des cycles très courts, alors que la défense est plus ­classiquement habituée à une innovation qui s’inscrit dans des cycles longs.

La nouvelle agence de l’innovation aura donc pour mission d’organiser les échanges avec cet ­écosystème de l’innovation, qui est plutôt civil. Ce sera un accélérateur au profit de technologies utiles au monde ­militaire et de la défense. Cette agence aura également pour mission de piloter l’ensemble du processus et les différents acteurs qui contribuent à l’innovation au sein du ministère et qui sont disséminés. Les programmes et les outils de soutien à l’innovation sont eux-mêmes très divers, les guichets sont multiples. Il y a un réel travail de simplification et d’orientation vers un guichet unique avec des interlocuteurs uniques.

Pourquoi ne pas confier cette mission à la Délégation générale de l’armement (DGA) ?

On ne crée pas un concurrent de la DGA. L’agence sera logée au cœur de la DGA. Il y avait un réel besoin de rassembler en un point unique l’ensemble des compétences liées à l’innovation. Cette nouvelle agence permettra de mieux identifier tous ceux dont les innovations peuvent bénéficier à notre défense, mais qui n’étaient nécessairement les interlocuteurs de la DGA, de simplifier l’accès aux différents dispositifs de soutien à l’innovation et de les piloter.

La Darpa, l’agence de l’innovation du département de la défense américaine, est-elle l’exemple à suivre ?

Nous avons rencontré nos homologues américains en octobre. La Darpa est une structure efficace qui rassemble un panel de compétences absolument extraordinaire. En ce sens, c’est un exemple. Il y a aussi une grande différence qui tient aux moyens dont elle dispose (3 milliards de dollars par an) au sein d’un budget militaire américain de plus de 600 milliards de dollars. Avec une loi de programmation militaire qui consent un exceptionnel et historique investissement de 295 milliards d’euros sur les prochaines années en faveur de notre défense, nous ne sommes pas dans les mêmes échelles budgétaires, ce qui ne veut pas dire que nous ne sommes pas sur la même échelle de performances technologiques, et c’est bien là l’essentiel.

Notre compétitivité technologique repose sur une approche plus sélective. Nous ne poussons pas quinze solutions en parallèle en nous disant qu’il y en aura bien une ou deux qui sortiront du chapeau. Nous tentons d’identifier le plus en amont possible les technologies qui feront la différence. Ce qui étonne les Américains, c’est qu’avec les moyens qui sont les nôtres, nous puissions atteindre un niveau d’excellence technologique comparable au leur. Nous n’avons donc pas à rougir de ce que nous faisons. Nous le faisons d’une façon efficace. Et bientôt nous changerons de dimension avec la montée en puissance du Fonds européen de défense, qui mobilisera 13 milliards d’euros sur le prochain budget de l’Union européenne et concernera de nombreux projets liés à l’innovation.

Quel sera le budget de cette nouvelle agence ?

L’agence sera financée grâce aux budgets prévus dans la loi de programmation militaire. Elle s’appuiera sur des outils connus : les études amont, les études des programmes structurants au cours des sept prochaines années, les financements consacrés au domaine cyber (1,6 milliard d’euros). Le montant des études amont va passer de 730 millions en 2018 à 1 milliard d’euros à compter de 2022, soit une progression de plus d’un tiers.

Comment attirer les talents de l’écosystème civil ?

C’est un véritable défi dans le domaine de l’innovation, mais également du cyber et du renseignement. À ce stade, je ne suis pas inquiète quant à notre capacité à attirer les talents et les cerveaux car les missions et les responsabilités que nous offrons sont attractives. En revanche, le défi auquel nous sommes confrontés, c’est celui de la fidélisation. Le ministère ne peut pas s’aligner sur les rémunérations ­proposées par le secteur privé notamment pour les ­professionnels expérimentés. À nous de veiller au bon équilibre entre les jeunes gens formés aux meilleures technologies et les plus expérimentés.

Quelles sont les priorités technologiques des armées ?

La loi de programmation militaire consacre des moyens aux études sur des programmes structurants majeurs pour les quinze prochaines années : le système de combat aérien du futur, le prochain porte-avions, le char de combat du futur… Elle prend également en compte l’émergence de nouveaux espaces de confrontation comme le cyberespace et l’espace exoatmosphérique. Nous renouvellerons d’ailleurs l’ensemble de nos capacités spatiales d’ici à 2025. Le numérique est aussi une priorité majeure. Le ministère a déjà beaucoup investi dans les systèmes d’information et de communication. Nous accédons maintenant à une nouvelle étape, celle de la donnée, au profit des forces, mais aussi de l’administration de notre ministère. L’intelligence artificielle (IA) va nous permettre non seulement un traitement des données en grande masse, mais aussi un traitement intelligent de ces données, avec des machines qui vont pouvoir apprendre de l’environnement dans lequel elles se situent.

Avec l’avènement de l’IA, quel sera encore le rôle du soldat ?

Je voudrais couper court à une polémique. L’IA ne veut pas dire que l’on va renoncer à l’intervention humaine dans l’utilisation de nos systèmes d’armes. Nous n’avons pas le projet ni de concevoir ni de fabriquer des robots tueurs ou des armes létales dont l’utilisation serait entièrement dans les mains de machines. L’IA sera d’autant plus efficace qu’elle restera sous contrôle humain. Nous avons récemment décidé d’armer les drones, ce qui ne signifie pas que l’on renonce à l’intervention humaine. De la même manière, des personnels prendront des décisions d’utilisation ou pas de ces technologies. En parallèle du travail sur les technologies, nous avons un travail à conduire sur leur utilisation et une réflexion éthique devra être conduite. Avec l’IA, l’homme sera toujours dans la boucle, mais sa place doit être réinventée.

Les coopérations européennes sont-elles aussi une opportunité pour faire avancer l’innovation de défense ?

Ce qui est en jeu, c’est la souveraineté européenne. Si chaque État développe ses propres programmes de façon isolée, nous ne parviendrons pas à pérenniser une industrie de défense performante à l’échelle de l’Europe. Les nouveaux budgets consacrés par l’Union européenne à la défense devront être exploités au mieux. Les pays qui ont été partenaires de programmes en coopération comme l’A 400M ont à cœur de tirer les leçons de ce qui s’est passé auparavant. La notion de retour industriel n’est probablement pas la bonne approche. Elle ne permet de garantir ni le respect des délais ni celui des budgets. Pour le système aérien de combat du futur, nous avons adopté une autre méthode avec l’Allemagne. Nous avons commencé par définir ce que ce système de combat devra faire avant de se partager la charge industrielle du programme. L’étape suivante sera d’ouvrir cette coopération à d’autres partenaires. 

 

 . Pour plus d'information, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 13/06/16, intitulé : L'industrie de défense : Innovations, exportations, emplois.

Vu et lu dans Les Echos du 05/07/18
Vu et lu dans Les Echos du 05/07/18

Vu et lu dans Les Echos du 05/07/18

Plan de transformation de la DGA : création de l’agence Innovation de Défense

06/07/2018 | VIPress.net

 

Florence Parly, ministre des armées, a présenté le 5 juillet 2018 à Balard le plan de transformation de la DGA à Balard.

La Délégation Générale à l’Armement investit 11 milliards d’euros par an dans l’industrie de défense, possède 10 centres d’expertise et d’essais en Europe et emploie 9600 personnes dont 56% d’ingénieurs et cadres.

La loi de programmation militaire 2019-2025, adoptée par le Parlement, prévoit une forte hausse des moyens dédiés à l’équipement de nos forces armées. C’est dans ce contexte que la ministre a présenté la nouvelle organisation de la DGA qui s’inscrit dans la démarche plus globale de modernisation du ministère des armées.

Depuis presque 60 ans, la DGA conduit les programmes d’armement au profit des armées et prépare l’avenir des systèmes de défense.

Si les missions fondamentales de la DGA demeurent (équiper les forces armées, préparer le futur et promouvoir l’exportation), la DGA doit aujourd’hui s’adapter pour faire face à la numérisation croissante de la société, l’accélération des avancées technologiques et de la disparité des menaces, avance la ministre.

Dans le cadre de la nouvelle feuille de route de la DGA, Florence Parly a annoncé la création de l’agence Innovation de Défense. Rattachée à la DGA, elle sera chargée de fédérer tous les acteurs de l’innovation de défense, piloter la politique de recherche, technologie et innovation du ministère et l’ensemble des dispositifs d’innovation.

Elle gèrera à terme le budget de la recherche et de l’innovation du ministère des armées, qui passera de 730 millions d’euros par an actuellement à un milliard d’euros d’ici à 2022. « La DGA doit être au cœur de l’innovation dans le ministère des Armées. Elle doit voir loin, anticiper les technologies de rupture, donner sa chance aux idées nouvelles », a déclaré la ministre.

Au cours de son intervention la ministre des armées a également demandé une plus grande efficacité et réactivité tant dans l’organisation du travail avec les armées que dans la simplification des processus d’élaboration des programmes et d’acquisition des équipements.

Une redéfinition des liens avec les partenaires industriels est également demandée dans un souci d’équilibre et de donnant-donnant. Un comité de politique industrielle de défense sera créé pour assurer un dialogue d’égal à égal entre les industriels et la DGA.

Les industriels devront aussi s’impliquer pleinement dans la nouvelle politique en matière d’industrie de défense, à la fois nationale et européenne. L’Etat devrait ainsi notamment pouvoir bénéficier d’un retour sur ses investissements dans le développement des nouveaux programmes quand les perspectives d’exportation se concrétisent.

Enfin, pour la ministre, la DGA doit être un moteur de « l’Europe des armements ». En particulier, les projets SCAF (système de combat aérien du futur), char de combat du futur (Main Ground Combat System – MGCS) et Eurodrones montrent la voie. Les projets majeurs du système de combat aérien du futur (SCAF) et du char de combat du futur sont en effet lancés en partenariat avec l’Allemagne et sont ouverts aux autres nations. Avec un pilotage assumé par un pays, la France pour le SCAF.

 

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Medtech / Quantum Surgical, OVH, Parrot (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Medtech / Quantum Surgical, OVH, Parrot (suite)
Medtech / Quantum Surgical, OVH, Parrot (suite)
Vu et lu dans Les Echos du 07/06/18

Vu et lu dans Les Echos du 07/06/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire l'article du 02 janvier 2013 consacré à la société Medtech.

Vu et lu dans Le Monde du 01/07/18
Vu et lu dans Le Monde du 01/07/18

Vu et lu dans Le Monde du 01/07/18

. Pour plus d'information, n'hésitez-pas à lire ou relire l'article du 05 octobre 2013, intitulé, OVH, une réussite française.

Vus et lus dans Le Monde du 08/06/18, et Les Echos du 07/06/18 et du 26/06/18
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Vus et lus dans Le Monde du 08/06/18, et Les Echos du 07/06/18 et du 26/06/18

Vus et lus dans Le Monde du 08/06/18, et Les Echos du 07/06/18 et du 26/06/18

Faurecia signe un accord pour acquérir 100 % de Parrot Automotive

06/07/2018 / Frenchweb.fr

 

L’équipementier automobile Faurecia, filiale de PSA, et le fabricant de drones Parrot ont finalisé un projet d’accord pour la prise de contrôle anticipée de Parrot Automotive à 100 % par Faurecia.

Parrot Automotive est la branche de Parrot dédiée à la connectivité et à l’infotainment pour l’industrie automobile. Faurecia détient 20 % de Parrot Automotive depuis fin mars 2017.

L’accord prévoyait initialement que l’équipementier automobile monte à 50,01 % à partir de 2019. Il s’agit donc finalement d’une prise de contrôle anticipée et à 100 %. S’il se concrétise, le projet pourrait être finalisé dès l’automne 2018 sous réserve de l’obtention des autorisations règlementaires nécessaires.

Accélérer le développement de solutions d’infotainment pour la voiture

Dans le cadre de cette transaction, le montant perçu par Parrot devait s’élever à 108, 5 millions d’euros selon l’entreprise. Celle-ci souhaite en profiter pour se concentrer sur son cœur de métier.

« Nous venons de lancer l’Anafi, un drone léger et puissant et nous souhaitons nous consacrer pleinement au développement de nos activités drones grand public et professionnels et laisser à Faurecia toute la latitude pour déployer sa stratégie dans la mobilité et les voitures connectés.

Avec cet accord, nous doublons notre trésorerie et pouvons sereinement continuer à déployer notre stratégie, qui vise plus que jamais à poursuivre le développement du premier groupe européen de drone », déclare Henri Seydoux, PDG et principal actionnaire de Parrot, dans un communiqué.

De son côté, Faurecia explique que cette opération va lui permettre d’accélérer le développement de solutions d’infotainment Android par Parrot Automotive et de développer une plateforme ouverte afin d’accueillir les différents systèmes et fonctionnalités connectés de l’intérieur du véhicule.

L’équipementier automobile prévoit que cela facilite l’introduction d’expériences utilisateurs « innovantes et différenciantes notamment pour le confort postural et thermique, une expérience sonore immersive et de nouvelles solutions d’Interface Homme Machine ».

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 23 février 2015, intitulé : Parrot, le perroquet connecté.

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Criteo, Devialet, Gemalto, Qwant (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Criteo, Devialet, Gemalto, Qwant (suite)
Criteo, Devialet, Gemalto, Qwant (suite)
Vu et lu dans Les Echos du 27/04/18

Vu et lu dans Les Echos du 27/04/18

Criteo investit 20 millions d’euros dans un laboratoire d’intelligence artificielle 

28/06/2018 / Frenchweb.fr

 

Criteo, la pépite française du ciblage publicitaire, a annoncé mercredi un investissement de 20 millions d’euros sur trois ans pour créer un laboratoire d’intelligence artificielle visant à offrir à ses clients une alternative aux géants du numérique.

Le «Criteo AI Lab» doit être «un centre d’excellence dédié à la création, l’expérimentation et le déploiement à grande échelle de la technologie de machine learning (apprentissage automatique, NDLR)» appliquée à la publicité, a expliqué Jean-Baptiste Rudelle, le PDG de la société au cours d’une conférence de presse.

Ce centre sera installé à Paris, avec des antennes à Grenoble et à Palo Alto, en Californie. «La France et Paris sont devenus plus attractifs pour les investissements et nous voulons contribuer à faire de Paris un centre pour l’intelligence artificielle», a souligné M. Rudelle, fondateur de Criteo qui en a repris les commandes il y a deux mois.

Le groupe français, coté sur le Nasdaq, souhaite se positionner comme leader du «deep learning» (apprentissage profond) de la publicité et être ainsi capable de proposer à chaque internaute les publicités numériques les plus susceptibles de l’intéresser.

«Imaginez un monde où chaque publicité que vous voyez correspond à vos attentes», et n’est pas une publicité subie, «nous espérons pouvoir réaliser ce rêve», a commenté Suju Rajan, nommée à la tête du laboratoire.

Cette scientifique d’origine indienne, qui a décroché un doctorat aux États-Unis était précédemment employée par Yahoo! et travaille sur l’intelligence artificielle depuis 17 ans.

Criteo, spécialiste du traitement de la donnée pour le «reciblage publicitaire», une technologie qui permet aux annonceurs de suivre la navigation d’un internaute au plus près, emploie quelque 300 personnes pour la recherche-développement sur un total de près de 3 000 salariés.

Le groupe n’a pas précisé combien d’embauches il prévoyait au total pour son nouveau laboratoire d’intelligence artificielle.

Il ambitionne de recruter «les meilleurs talents», malgré un contexte de forte demande pour ces compétences, et en embauchera autant que possible dans son budget, a expliqué son PDG.

Criteo plaide pour «un internet ouvert» où les groupes de commerce en ligne et les médias puissent conserver la maîtrise sur leurs données face à la domination croissante des géant américains du numérique tels que Google, Facebook ou Amazon.

«Nous voulons être une alternative», a lancé M. Rudelle. «Nous sommes à un point d’inflexion pour que le commerce ne devienne pas un monopole».

Selon lui, Criteo représente «un outil pour que les clients utilisent les données de façon efficace» sans en être dépossédés.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 19 février 2013, intitulé : Criteo, le rêve américain.

Vu et lu dans Les Echos du 07/06/18

Vu et lu dans Les Echos du 07/06/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 24 juillet 2015, intitulé : Devialet, une pépite (française) à l'écoute.

Gemalto remporte le contrat des passeports britanniques

23/04/2018 / VIPress.net

 

Gemalto, le leader mondial de la sécurité numérique, annonce avoir remporté l’appel d’offres ouvert pour la production des passeports britanniques de nouvelle génération et les services associés. Le contrat porte sur une durée de onze ans et demi, dont dix ans de services de production et d’émission.

Les sujets britanniques disposeront bientôt d’un des passeports les plus techniquement évolués au monde grâce à un ensemble d’éléments de sécurité de pointe, assure le groupe français.

Pour la première fois, la page de données du passeport britannique (également appelée page de données biographiques) sera fabriquée à partir de polycarbonate au lieu de papier. Cette matière rend le document extrêmement sécurisé. Toute tentative de falsification provoque des détériorations visibles. D’une longévité supérieure à celle du papier, cette matière protège l’intégrité du document durant toute sa durée d’utilisation. Le composant numérique du nouveau passeport britannique s’appuiera sur un système d’exploitation hautement sécurisé conçu en conformité avec les normes OACI (Organisation de l’aviation civile internationale), et mis au point et sécurisé en interne par Gemalto.

Les passeports seront personnalisés dans le pays pour garantir que toutes les données personnelles et biométriques restent au Royaume-Uni. Ce contrat renforcera la présence de Gemalto localement, où la société évolue depuis 25 ans.

Cela créera également de nouveaux postes en complément des plus de 500 personnes que Gemalto emploie déjà au Royaume-Uni, et induira des répercussions économiques dans les bassins d’emploi locaux où Gemalto opère. Conformément aux exigences de l’appel d’offres du HMPO, Gemalto a élaboré un plan strict de continuité des opérations, incluant un plan multi-fournisseurs des éléments clés, ainsi qu’une capacité de fabrication répartie dans diverses usines.

Gemalto fabriquera le premier passeport certifié CarbonNeutral. L’empreinte carbone du nouveau passeport britannique sera mesurée de manière indépendante, validée et visant une empreinte nette nulle, conformément au protocole CarbonNeutral, la norme mondiale en termes de neutralité carbone.

Gemalto jouit d’une solide expérience d’élaboration de documents officiels sécurisés. Ses produits et solutions sont déployés dans plus de 200 programmes gouvernementaux en activité, dont plus de 40 programmes de passeports électroniques.

L’année dernière, Gemalto a acheté la société Cogent, un leader de l’identité et de la sécurité biométrique, étoffant ainsi son expertise et son spectre sur les solutions biométriques, avec une attention particulière portée sur l’identification civile, le contrôle aux frontières et le respect des lois.

Présent dans 47 pays, Gemalto emploie 15 000 personnes travaillant depuis 114 bureaux, 40 centres de personnalisation et de données et 35 pôles de Recherche et de Développement logiciel.

Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 septembre 2014, intitulé : Gemalto, leader mondial et français

 

Vu et lu dans Les Echos du 14/06/18

Vu et lu dans Les Echos du 14/06/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 12 juin 2016, intitulé : Qwant, moteur de découverte à la française.

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Juin 2018

Publié le par Jacques SAMELA.

Juin 2018
Juin 2018

RETOUR. Des touristes étrangers en France, notamment japonais (+ 40%), mais aussi chinois, toujours plus nombreux. L’objectif des 100 millions de touristes pourrait être atteint en 2020.

Le Monde du 04 juin 2018

 

CONTRAT. Pour Keolis (www.keolis.com) au Pays de Galles, où il assurera pendant quinze ans l’exploitation, la maintenance et la rénovation du réseau pour un chiffre d’affaires cumulé de 6 milliards d’Euros.

L’Usine Nouvelle du 04 juin 2018

 

INVESTISSEMENTS. De la Banque européenne d’investissement (BEI) pour des projets de développement du port de Marseille, à hauteur de 50 millions d’Euros.

Les Echos du 04 juin 2018

 

IMPORTANTS. Contrats ferroviaires en Europe pour Alstom et Thales. Alstom fournira un système de contrôle des trains embarqué en Norvège pour un montant de plus de 150 millions d’Euros, quant à Thales, ce sont deux contrats pour moderniser 785 km de lignes de chemin de fer en Pologne, totalisant 182 millions d’Euros.

VIPress.net du 05 juin 2018

 

INVESTISSEMENTS 2. En doublant Londres, Paris devient la ville européenne la plus attractive pour les investissements étrangers. Un bond de 31 %, avec 1 019 implantations et extensions de sites pour l’année 2017.

L’Usine Nouvelle du 11 juin 2018

 

PARTENARIAT. Entre Thales et Microsoft pour concevoir un cloud adapté aux besoins des forces armées françaises.

Frenchweb.fr du 12 juin 2018

 

PROGRAMME. D’actions conjointes entre la région Ile de France et la ville de Pékin, afin d’élargir leur trente ans de coopération dans des domaines comme la qualité de l’air, l’aménagement urbain, les transports, le véhicule autonome, ou encore la « smart city », tout en développant de nouveaux sujets comme l’innovation, l’éducation, la formation, le développement durable et la transition énergétique.

Les Echos du 13 juin 2018

 

RECORD. Pour une commande par l’armateur italo-suisse MSC de trois paquebots géants pour les chantiers navals STX de l’Atlantique à Saint-Nazaire pour un montant de plus de 3 milliards d’Euros.

L’Usine Nouvelle du 14 juin 2018

 

CONTRAT 2. Autoroutier en République tchèque pour la filiale du groupe Vinci, Eurovia (www.eurovia.fr), et ce pour une somme de 119 millions d’Euros.

Batiactu du 14 juin 2018.

 

MODERNISATION. Des sonars des sous-marins autraliens par le groupe Thales, en décrochant un contrat de 230 millions de dollars autraliens (149 millions d'Euros).

Les Echos du 15 juin 2018

 

CHAMPIONS. Du monde pour l’équipe de France de rugby des moins de 20 ans, appelés les Bleuets, après avoir battu l’adversaire idéal, l’Angleterre, par 33 à 25.

20 minutes du 18 juin 2018

 

CHOIX. De la société Idemia (www.idemia.com), spécialiste de l’identité augmentée (ex OT-Morpho) par la Grande-Bretagne, pour sa solution de moteur de reconnaissance d’empreintes digitales nouvelle génération.

VIPress.net du 19 juin 2018

 

OUVERTURE. D’un troisième centre de services en France (Suresnes) pour le géant indien des services informatiques, la SSII TCS (Tata Consultancy Services), du groupe Tata. 1 600 personnes travaillent déjà pour ce groupe, dont les deux premiers centres se trouvent à Lille et à Poitiers.

Les Echos du 19 juin 2018

 

STABILITE. Du climat des affaires en juin, demeurant à un niveau relativement élevé avec un indicateur s’établissant à 106 points.

Les Echos du 22 juin 2018

 

ACHAT. Par la Thaïlande d’un nouveau satellite d’observation français, THEOS 2 du groupe Airbus, afin d’aider ce pays à récolter des informations sur les ressources en eau, la météo, et l’utilisation des terres pour la planification et la gestion de l’eau. Le contrat est évalué à 185 millions d’Euros.

La tribune du 25 juin 2018

 

HAUSSE. De l’emploi intérimaire de 2,2 % en mai, et ce après une progression de 5 % en avril.

La tribune du 26 juin 2018

 

MISE. Pour le groupe JCDecaux en déboursant 714 millions d’Euros pour acquérir le groupe australien APN Outdoor, spécialisé sur les segments du grand format et de la publicité dans les lieux de transports. L’Australie représente le 7ème marché publicitaire mondial.

Les Echos du 27 juin 2018

Publié dans Revue de presse

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Traxens, par de-là les mers et les océans

Publié le par Jacques SAMELA.

Traxens, par de-là les mers et les océans
Traxens, par de-là les mers et les océans

Comme vous le savez désormais, l’innovation se niche partout, et cette fois ci, nous allons voguer ensemble au gré des vagues des mers du globe.

En effet, je vais vous présenter une entreprise marseillaise, de nom Traxens (www.traxens.com), dont la particularité est de permettre le suivi des conteneurs de marchandises tout au long de leurs parcours maritimes.

Créée en 2012, la technologie en question, émane des travaux de recherche d’un certain Natale Guzzo, actuellement ingénieur R&D de la structure, mais auparavant au sein d’une équipe–projet de l’Inria de Lille-Nord Europe appelée Fun ou Future Ubiquitous Networks (https://team.inria.fr/fun/fr/), y terminant un internship de six mois, avant de compter sur l’un des fondateurs de Traxens, Pascal Darragon, comme cotuteurs avec la responsable de l’entité, Nathalie Mitton, de sa thèse intitulée « CIFRE », intéressé justement par cette structure innovante, à même selon lui de répondre à ces attentes quant à son projet initial.

La problématique selon eux, était de trouver un dispositif capable de rassembler, stocker, gérer, et transmettre des données dans des conditions souvent extrêmes, qui plus est, avec un coût attractif.

D’où cette idée qui finalement s’avèrera payante, puisque cela a abouti à la création de « Trax-net », réseau dit (pas par moi) maillé multisaut collaboratif, breveté doublement à l’échelle nationale (3) et internationale (2).

Alors, bien évidemment, cette innovation nécessita encore plus de 3 ans de R&D, avec à l’issue de celles-ci, un premier contrat avec le géant français et mondial du transport maritime qu’est le groupe CMA CGM (www.cma-cgm.fr), marseillais également, et qui vient de perdre récemment son fondateur, Jacques Saadé, un prix de deux millions d’Euros remporté au concours mondial de l’innovation, suivi par l’obtention d’un trophée durant le salon du Big Data 2016.

Depuis, et après avoir testé avec succès ses premières box auprès du groupe en question, la start-up a lancé depuis quelques temps une production mensuelle de 20 000 unités, répondant en cela à un carnet de commande de près de 40 millions d’Euros, tout en accueillant cette fois-ci à son capital, le groupe MSC (www.msccroisieres.fr) et ses 450 navires et plus, nouant également des partenariats avec des acteurs phares dans leur domaine d’activité que sont SNCF Logistics (4ème opérateur européen de transport logistique) afin de créer un train de fret digital, ou encore avec le groupe Daher (www.daher.com) afin cette fois-ci d’élaborer une mallette connectée appelée « Smart Containers & Shelters », pouvant suivre en temps réel et à l’aide d’un smartphone, le transport de produits nécessitant une surveillance assidue, comme par exemple du matériel militaire ou critique comme des missiles ou des radars, l’appareil étant actuellement en essai chez Thalès (www.thalesgroup.com) et MBDA (www.mbda-systems.com), pourvoyeurs justement de ce genre de produits.

Et avec un marché potentiel de plus de 35 millions de conteneurs maritimes, soit l’équivalent de ceux qui naviguent aujourd’hui, assuré déjà d’atteindre rien qu’avec ses deux principaux partenaires (voir plus haut), 20 % de parts de marché, représentant un parc de près de 4 millions de boites, dont 100 000 ont déjà été commandées par la CMA CGM, afin de digitaliser des conteneurs réfrigérés, l’horizon est plus que prometteur.

Et comme l’ambition de la start-up marseillaise est d’équiper 60 % du marché d’ici cinq ans, son business model, qui consiste à commercialiser des données sous forme d’abonnement, ou à l’unité pour suivre un seul voyage, l’y aidera certainement, passant d’un chiffre d’affaires de 800 000 Euros en 2016 à près de 600 millions à la fin de cet objectif.

Surtout qu’après le secteur maritime, le ferroviaire, d’autres activités comme le suivi des engins de chantier, le transport routier, voire aérien, peuvent être des pistes d’avenir.

Ce qui fait que si tout se passe comme les dirigeants le souhaitent, elle pourrait très rapidement passe de l’état de start-up à celui d’ETI, devenant au passage le leader incontesté de cette activité innovante.

C’est bien évidemment tout le mal que l’on peut souhaiter à cette société, mais protégé par Notre Dame de la Garde, ou plus communément appelée « la Bonne Mère » à Marseille, on peut penser que sa croissance se fera sous de bons auspices.

Jacques Samela

 

Sources :

. Les Echos du 24/02/15, 26/07/16, 28/06/17, et du 19/06/18

. https://www.inria.fr/centre/lille/actualites/traxens-invente-les-smart-containers / 18/03/16

. Le journal des entreprises du 01/04/16

. Voxlog du 20/06/16

 

 

Vus et lus dans Les Echos du 26/07/16 et du 19/06/18
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Publié dans L'entreprise du mois

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FabLab & Incubateur, EuraTechnologies & Sophia Antipolis (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

FabLab & Incubateur, EuraTechnologies & Sophia Antipolis (suite)
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Vus et lus dans Le Monde du 30/12/17, et Les Echos du 14/03/18
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A ne pas rater

L’Occitanie accueille FAB14, le Congrès Mondial des FabLabs

La Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée est un territoire clé du dynamisme français dans le domaine des FabLabs et de l’innovation numérique. Sa contribution à la construction de cette expertise territoriale fait d’elle la première « FabRégion » de France et c’est à Toulouse que se tiendra la 14ème Conférence des FabLabs, FAB14, dont la Région Occitanie est le premier partenaire. Avec la présence de plus de 1 000 FabLabs du monde entier et l’accueil de plusieurs dizaines de milliers de visiteur.euse.s, FAB14 est l’évènement incontournable du digital et de l’innovation. Rendez-vous donc du 16 au 20 juillet 2018 pour faire foisonner vos projets d’innovation !

Une manifestation internationale dédiée à l’innovation

Chaque année ce sont plus de 1 000 FabLabs qui se réunissent pour partager, discuter, collaborer et créer des communautés autour des différents intérêts locaux et mondiaux concernant la fabrication numérique, l’innovation et la technologie.
Cette conférence, organisée sous la houlette de la FabFondation, initiateur du concept et garant de la charte des FabLabs, est un moyen d’intégrer toutes les connaissances acquises au cours de l’année.

En juillet 2018, le 14ème congrès international des FabLabs qui se tiendra donc à Toulouse sera porté par Artilect, le plus ancien FabLabs en France, et aura pour thématique «Fabricating Resilience». Chaque jour, un focus sera fait sur un secteur ou une filière qui sera analysé sous le prisme de la résilience (alimentation, mobilité et transport, machines qui créent des machines, monnaie & Economie, accessibilité (éducation, santé, énergie)).

Une journée au Fab14 c’est :

  • Des tables-rondes d’experts,
  • Des conférences “Best practice” ,
  • Des challenges & workshops,
  • Des espaces d’exposition,
  • Des visites,
  • Des rencontres, des animations, des expositions, etc.
    Suite à la conférence qui s’achèvera le vendredi 20, le FabFestival ouvrira ses portes au grand public le samedi 21 et dimanche 22 juillet au Centre des Congrès Pierre Baudis. Le festival s’inscrit en continuité de festival organisé au printemps 2017 par Artilect et sur lequel la Région était également présente.
       

La Région, acteur majeur du soutien aux FabLabs

Dès 2015, la Région a soutenu la création ou l’extension de Fablabs afin de contribuer à sa politique de diffusion numérique et industrielle.
Forte du succès du premier Appel à projets FabRégion et d’une politique dynamique dans le numérique, la Région a obtenu en août 2016, le label international « Fab Région ». La Région Occitanie est ainsi devenue la première FabRégion de France.

Pour conforter cette dynamique et afin de répondre à l’objectif de 35 FabLabs qu’elle s’est fixée dans la perspective de FAB14, la Région a lancé fin 2016 une 2ème édition afin de renforcer son réseau d’acteurs et de rester la 1ère FabRégion de France.

Alors que la 3ème édition de l’appel à projet FabRégion est en cours, 27 projets de FabLabs ont déjà été retenus et bénéficient de subventions d’investissement et de fonctionnement pour un montant total de près 2,6 millions €.

Du 16 au 20 juillet, l’accès au salon est payant et réservé aux visiteurs professionnels

Vus et lus dans Les Echos du 05/02/18 et 05/07/18
Vus et lus dans Les Echos du 05/02/18 et 05/07/18

Vus et lus dans Les Echos du 05/02/18 et 05/07/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 21 juin 2018, intitulé : De Sophia Antipolis à EuraTechnologies.

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Souvenirs d'une France à l'unisson

Publié le par Jacques SAMELA.

Souvenirs d'une France à l'unisson
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Vus dans Le Monde du 10/07/18, et 20 minutes du 16/07/18
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