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Allemagne, Italie (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vu et lu dans Les echos du 13 janvier 2017
Vu et lu dans Les echos du 13 janvier 2017

Vu et lu dans Les echos du 13 janvier 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 24 novembre 2014, intitulé : Allemagne, un autre modèle à suivre ?

 

 

Vu et lu dans Les Echos du 17 janvier 2017
Vu et lu dans Les Echos du 17 janvier 2017

Vu et lu dans Les Echos du 17 janvier 2017

L'Italie, et le spectre des entreprises françaises / L'AFP du 25/01/17

Pas une semaine ne se passe sans que la presse italienne ne se fasse l'écho d'un projet français visant l'une de ses entreprises: l'Hexagone est devenu un spectre, contre lequel certains commencent à brandir l'étendard de l'"italianité".

"Il y a un projet pour amener UniCredit en France (...), prendre le contrôle de Generali et un morceau important de Mediobanca", la principale banque d'affaires italienne, affirmait le 11 janvier le président de la commission budgétaire de la Chambre des députés, Francesco Boccia.

"Nous sommes en train de perdre des morceaux importants du système financier et économique italien", ajoutait-il, en proposant une enquête sur l'avenir du capitalisme dans la péninsule.

Régulièrement, la presse italienne égrène la liste des entreprises passées sous giron français, du luxe à la banque, en passant par l'agroalimentaire: Gucci, Loro Piana, Pioneer Investments, Parmalat... Pour beaucoup des entreprises considérées comme des fleurons du Made in Italy.

La fusion du fabricant de lunettes Luxottica avec le français Essilor a de nouveau plongé le pays dans le doute --le siège du futur géant étant situé en banlieue parisienne.

A tel point que son patron, Leonardo Del Vecchio, a dû se fendre lundi d'une note pour rassurer ses troupes: sa holding sera "à long terme l'actionnaire principal du nouveau groupe et si lui-même venait à se retirer avant trois ans, des clauses contractuelles prévoient que son poste de PDG "revienne à un homme de Luxottica".

La montée éclair en décembre du français Vivendi au capital du groupe de médias Mediaset, dont il détient désormais près de 30%, semble avoir créé un traumatisme.

Même le gouvernement de centre-gauche est monté au créneau pour critiquer la façon "non appropriée" dont s'était déroulée la manœuvre, apportant un soutien inattendu à Silvio Berlusconi (droite).

"Les Français sont plus forts dans la défense et dans l'attaque. Ils sont plus organisés", déplorait mardi le président de Mediaset, Fedele Confalonieri, en "remerciant le Parlement, le gouvernement, les journalistes et l'opinion publique qui nous ont défendus".

A la suite de l'"escalade hostile" de Vivendi, qui s'était déjà emparé en 2015 de près du quart de Telecom Italia, le gouvernement a indiqué réfléchir à augmenter les obligations de transparence pour les acquéreurs.

"Rôle stratégique"

Silvio Berlusconi a lui appelé à la mobilisation des "comités pour la défense de l'italianité de Mediaset", expression qui a interrogé jusque dans la presse. Il s'agit en fait des actionnaires historiques sur lesquels les Berlusconi espèrent pouvoir compter.

Une "italianité" que, selon la presse italienne, la banque Intesa Sanpaolo serait elle aussi prête à défendre, en prenant le contrôle de Generali, alors qu'on dit l'assureur convoité par le français Axa.

Intesa a confirmé mardi soir étudié d'éventuelles synergies avec Generali, et la presse croit de plus en plus à l'hypothèse d'une offre publique d'échange lancée par la banque sur l'assureur.

"Generali a dans son porte-feuille quelque 70 milliards d'euros de titres de l'Etat italien" et a donc "un rôle stratégique pour tout le pays", ce qui pourrait être une des raisons expliquant l'intérêt d'Intesa, déclare à l'AFP Marco Giorgino, professeur à l'école Polytechnique de Milan.

Il souligne néanmoins "penser et espérer que la défense de l'italianité n'est la seule cause: aujourd'hui en Europe, on s'oriente vers une consolidation du système financier, avec la constitution de grands acteurs, qui font de la banque, de l'assurance..." et l'opération peut avoir un vrai "sens stratégique" pour Intesa.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier 09 novembre 2016, intitulé : L'Italie, un partenaire incontournable.

Allemagne, Italie (suite)
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L'industrie de défense (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3494 du 01 décembre 2016, et les Echos du 06 décembre 2016
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3494 du 01 décembre 2016, et les Echos du 06 décembre 2016
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3494 du 01 décembre 2016, et les Echos du 06 décembre 2016

Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3494 du 01 décembre 2016, et les Echos du 06 décembre 2016

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 13/06/16 intitulé : L'industrie de défense : Innovations, exportations, emplois.

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In & Motion, tout schuss

Publié le par Jacques SAMELA.

In & Motion, tout schuss

Il y a déjà trois ans, le pilote automobile Michael Schumacher fût victime d’un grave accident de ski, occasionnant un traumatisme crânien, et un coma toujours d’actualité manifestement.

Tout cela pour rappeler que la pratique du ski est toujours dangereux, et étant en pleine période de sports d’hiver, la protection innovante de la start-up française In & Motion (www.inemotion.com) peut apporter une réponse non négligeable aux skieurs de tous niveaux.

Mais, à la différence de Schumacher, où ce fût la tête, malgré un casque de protection, qui prit l’intégralité du choc, In & Motion a mis au point un airbag intelligent, équipé de capteurs mesurant les mouvements en temps réel, se déclenchant avant l’impact au sol, assurant une protection de tous le haut du corps, appelé « AirBagRevolution ».

Imaginé par trois ingénieurs* issus de l’Ecam de Lyon, il vient d’être primé durant le CES Innovation Awards 2016 dans la catégorie « Wearable Technology » (technologie portable), il est homologué par la Fédération internationale de ski depuis 2014, et il équipe plusieurs nations de skicross depuis la saison 2015-2016.

Pour l’instant réservé aux skieurs professionnels, cette année devrait être celle où tout le monde pourra acquérir ce gilet, parfaitement adapté pour se porter sous une combinaison de ski, tout en étant réutilisable après chaque déclenchement du système.

Mais, ne souhaitant pas rester sur ce marché de niche, estimant justement que leur innovation peut répondre à d’autres besoins, les fondateurs viennent de lancer une campagne pour recruter 500 motards à travers l’Europe, afin d’obtenir des retours d’expérience quant à l’utilisation de ce système dans la pratique de la moto, également hautement dangereuse.

Les motards auront donc 180 jours pour l’utiliser, le tester, et donner leurs ressentis ainsi que des idées non négligeables pour la suite de son utilisation ou non dans ce domaine, qui l’air de rien peut devenir un nouveau marché d’avenir.

Et après le ski et la moto, il pourrait être utilisé dans des domaines comme le cyclisme et ses dérivés, le BTP, et notamment dans la partie liée aux travaux en hauteur, mais aussi par les personnes âgées, souvent confrontées aux chutes.

Mais, il y a un autre domaine qui semble être intéressé par ce procédé, c’est celui du cheval, avec le rapprochement de In &Motion et de l’entreprise nordiste Horse Pilot (www.horsepilot.com), spécialisée dans la conception et la création de textiles pour les cavaliers, et dont le gilet en question, sera intégré dans une veste d’entrainement, une veste de concours, et un blouson technique. Cette nouvelle solution devrait être commercialisée cet été, et elle a fait l’objet de deux brevets.

Comme quoi, des applications nouvelles peuvent être trouvées, comme par exemple dans l’ensemble des sports de glisse, dans la pratique de l’escalade, du deltaplane, du parapente, du roller, du skate, ou pourquoi pas dans celle du rugby, où les chocs deviennent de plus en plus violent ? J’en oublie certainement.

Donc, on peut affirmer que les fondateurs de cette nouvelle pépite française auront du pain sur la planche pour de nombreuses années, car, au-delà de l’élaboration de ce produit révolutionnaire, il faudra certainement l’adapter à l’ensemble de ces pratiques en quête de sécurité, pour une utilisation généralisée.

*Rémi Thomas, Valentin Honoré, Pierre-François Tissot

Jacques Samela

 

Sources :

. www.inemotion.com

. Le Dauphiné du 04/05/15

. Initiative Grand Annecy du 18/11/15

. Les Echos du 08/12/15

. BPIFrance du 05/01/16

. Bref Eco Auvergne Rhône-Alpes du 07/12/16 et du 21/12/16

 

Vu et lu dans l'Equipe magazine

Vu et lu dans l'Equipe magazine

Publié dans L'entreprise du mois

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Crowdfunding, Fintech (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans le magazine Val d'Oise, et L'Usine Nouvelle n° 3490 du 13 novembre 2016, et Les Echos du 03 et du 16 novembre 2016
Vus et lus dans le magazine Val d'Oise, et L'Usine Nouvelle n° 3490 du 13 novembre 2016, et Les Echos du 03 et du 16 novembre 2016
Vus et lus dans le magazine Val d'Oise, et L'Usine Nouvelle n° 3490 du 13 novembre 2016, et Les Echos du 03 et du 16 novembre 2016
Vus et lus dans le magazine Val d'Oise, et L'Usine Nouvelle n° 3490 du 13 novembre 2016, et Les Echos du 03 et du 16 novembre 2016
Vus et lus dans le magazine Val d'Oise, et L'Usine Nouvelle n° 3490 du 13 novembre 2016, et Les Echos du 03 et du 16 novembre 2016
Vus et lus dans le magazine Val d'Oise, et L'Usine Nouvelle n° 3490 du 13 novembre 2016, et Les Echos du 03 et du 16 novembre 2016

Vus et lus dans le magazine Val d'Oise, et L'Usine Nouvelle n° 3490 du 13 novembre 2016, et Les Echos du 03 et du 16 novembre 2016

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 25 juillet 2014 intitulé : Le crowdfunding : Une chance pour les entreprises ?
 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 29 janvier 2016 intitulé : FinTech, de la confrontation à la complémentarité.

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Brevets (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans le magazine NEON de février 2017, et les Echos du 29 novembre et du 06 décembre 2016
Vus et lus dans le magazine NEON de février 2017, et les Echos du 29 novembre et du 06 décembre 2016
Vus et lus dans le magazine NEON de février 2017, et les Echos du 29 novembre et du 06 décembre 2016
Vus et lus dans le magazine NEON de février 2017, et les Echos du 29 novembre et du 06 décembre 2016
Vus et lus dans le magazine NEON de février 2017, et les Echos du 29 novembre et du 06 décembre 2016
Vus et lus dans le magazine NEON de février 2017, et les Echos du 29 novembre et du 06 décembre 2016

Vus et lus dans le magazine NEON de février 2017, et les Echos du 29 novembre et du 06 décembre 2016

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 21 avril 2015, intitulé : France Brevets, valorisation à la française.

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Février 2017

Publié le par Jacques SAMELA.

Février 2017
Février 2017

Le 01 février 2017

. Microtech Events / www.microtech.events

Le rendez-vous des techniques de précision et des micro & nano techniques.

 

Du 01 au 02 février 2017

Le Salon des Entrepreneurs / www.salondesentrepreneurs.com

Créer, réinventer, oser, innover.

 

Le 02 février 2017

. Aerotech Events / www.aerotech.events

Le rendez-vous d’affaires de l’innovation aéronautique.

. ID4TECH / www.evenbrite.fr

Véhicule autonome : Construisons ensemble la mobilité de demain.

 

Du 02 au 05 février 2017

. Le Mondial des métiers / www.mondial-metiers.com

Le salon pour s’informer sur les métiers et construire son projet professionnel.

 

Du 18 au 20 février 2017

. Le salon du drone / www.lesalondudrone.fr

 

Le 23 février 2017

. Techinnov Events / www.techinnov-events

La journée 100 % business & Innovations.

 

LE 27 février 2017

. Le salon des fournisseurs de l’agriculture / www.simaonline.com

 

Publié dans Agenda

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J'aime - J'aime pas

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Hauts de France n°3 de décembre 2016, Les Echos du 22 novembre 2016, du 08 et du 29 décembre 2016, et Smart-Industries n°11 de décembre 2016
Vus et lus dans Hauts de France n°3 de décembre 2016, Les Echos du 22 novembre 2016, du 08 et du 29 décembre 2016, et Smart-Industries n°11 de décembre 2016
Vus et lus dans Hauts de France n°3 de décembre 2016, Les Echos du 22 novembre 2016, du 08 et du 29 décembre 2016, et Smart-Industries n°11 de décembre 2016
Vus et lus dans Hauts de France n°3 de décembre 2016, Les Echos du 22 novembre 2016, du 08 et du 29 décembre 2016, et Smart-Industries n°11 de décembre 2016
Vus et lus dans Hauts de France n°3 de décembre 2016, Les Echos du 22 novembre 2016, du 08 et du 29 décembre 2016, et Smart-Industries n°11 de décembre 2016
Vus et lus dans Hauts de France n°3 de décembre 2016, Les Echos du 22 novembre 2016, du 08 et du 29 décembre 2016, et Smart-Industries n°11 de décembre 2016

Vus et lus dans Hauts de France n°3 de décembre 2016, Les Echos du 22 novembre 2016, du 08 et du 29 décembre 2016, et Smart-Industries n°11 de décembre 2016

Solex produit à nouveau ses vélos en France

  • Publié le 12/01/2017 / Le Figaro

     

    Quatre ans après avoir annoncé la relocalisation de sa production, la mythique marque de vélos fait son retour à Saint-Lô. Les Solex sont désormais électriques.

    Solex suit son bonhomme de chemin. Après Courbevoie, Saint-Quentin, un rachat italien, un départ à Debrecen en Hongrie, un premier retour en France et une dernière escapade chinoise à Canton, le site de production de la célèbre marque de cyclomoteur au moteur placé sur la roue avant, née dans les années 40, relocalise sa production sur le site d'Easybike à Saint-Lô, dans la Manche.

     

    Ce retour en France avait été annoncé en septembre 2013, grâce au soutien de la Banque publique d'investissement (BPI) qui avait accordé à Easybike un prêt d'1,3 million d'euros. Cette relocalisation avait été vivement saluée à l'époque par Arnaud Montebourg, alors ministre du Redressement productif. Ardent défenseur du Made in France, ce dernier avait poussé la mise en scène médiatique jusqu'à faire son entrée au Bourget perché sur un vélo Solex, tout en vantant le retour d'un symbole français...

     

    Selon RTL, Solex devrait fabriquer 50 unités par jour à Saint-Lô. Environ 3500 cadres arriveront tout assemblés de Taïwan sur le site manchois, financé à hauteur de 3,9 millions par l'agglomération de Saint-Lô. «Au total une cinquantaine de personnes travaillera ici», assure Grégory Trébaol, le patron d'Easybike, qui assemble les bicyclettes électriques de Matra et de la marque Easybike.

    Un vélo désormais électrique

    Le Solex version 2017 sera radicalement différent de son ancêtre. Le grésillement du petit moteur, le parfum de son fameux carburant, la Solexine, la silhouette noire: tout a disparu. «Désormais, Solex est synonyme de mobilité électrique, de vélo électrique», souligne Grégory Trébaol. Une reconversion qui a nécessité un investissement d'un million d'euros pour la recherche et le développement et les machines spécifiques.

     

    De l'objet culte des années 60-70 vendus à près de 8 millions d'exemplaires, il reste - en version Infinity - une silhouette citadine un peu raide et un système d'éclairage qui rappelle le réservoir d'antan. La batterie électrique peut effectuer entre 60 et 160 kilomètres en fonction de l'intensité du coup de pédale. Elle est fixée sous le porte-bagages. Deux autres versions plus sportives seront aussi produites à Saint-Lô.

     

    «J'étais déjà fabriquant mais aussi distributeur de Solex pour l'Europe, explique Grégory Trébaol, nous entretenions d'excellentes relations avec le précédent propriétaire, Jean-Pierre Bansard, le patron du groupe Cible». Ce dernier avait déjà tenté -sans succès- l'aventure de l'électrification des Solex, avec l'E-Solex dont seulement 10.000 exemplaires, fabriqués en Chine, ont été commercialisés en Europe.

    De 1800 à 10.000 euros

    Pour utiliser la marque culte, le patron d'Easybike, qui a notamment à son capital à parts égales les fonds Aster Capital et Sigma mais aussi des «business angels» et fonds familiaux, a déboursé une somme évaluée entre 8 et 10 millions d'euros. Un certain patriotisme économique, mais aussi la volonté de rapprocher la production des marchés pour plus de réactivité et peut-être un différentiel de coûts de moins en moins intéressant, ont justifié ce retour en France. Les tarifs sont fixés: «les prix s'échelonneront entre 1800 et 3000 euros, il s'agit de vélos, situés en milieu et haut de gamme, moins chers que les vélos Matra». Leurs prix varient entre 1800 et ...10.000 euros pour les modèles sportifs très haut de gamme. Outre l'Infinity, Solex proposera le Trekking tout chemin et le Dirt encore plus sportif.

     

    À Saint-Lô, Easybike a produit l'an dernier 12.500 bicyclettes électriques dont les trois quarts de modèles Matra et le reste d'Easybike. Et ça marche: en 2016 , le chiffre d'affaires a atteint 10,5 millions (+ 30%). L'équilibre financier est espéré dès cette année avec un chiffre d'affaires attendu à environ 14 millions pour l'ensemble du petit groupe. Apparemment, Solex est sur la bonne route.

     

Vus et lus dans Les Echos du 19 décembre 2016, La Croix du 25 janvier 2017, et l'Usine Nouvelle n°3494 du 01 décembre 2016
Vus et lus dans Les Echos du 19 décembre 2016, La Croix du 25 janvier 2017, et l'Usine Nouvelle n°3494 du 01 décembre 2016
Vus et lus dans Les Echos du 19 décembre 2016, La Croix du 25 janvier 2017, et l'Usine Nouvelle n°3494 du 01 décembre 2016
Vus et lus dans Les Echos du 19 décembre 2016, La Croix du 25 janvier 2017, et l'Usine Nouvelle n°3494 du 01 décembre 2016
Vus et lus dans Les Echos du 19 décembre 2016, La Croix du 25 janvier 2017, et l'Usine Nouvelle n°3494 du 01 décembre 2016

Vus et lus dans Les Echos du 19 décembre 2016, La Croix du 25 janvier 2017, et l'Usine Nouvelle n°3494 du 01 décembre 2016

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Teads, avènement d’une nouvelle licorne ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Teads, avènement d’une nouvelle licorne ?

Le secteur des technologies publicitaires digitales ou Adtech, avait déjà été traité dans mon blog par le biais d’un sujet sur la société Criteo (19/11/13), mais, étant un des secteurs en pleine croissance aujourd’hui en France (voir documents ci-dessous), je reviens donc dessus, avec cette fois-ci la nouvelle pépite du moment, Teads (www.teads.tv).

Teads pour « Technology for Advertising », a été créée en 2011, et même si elle est considérée encore comme une start-up, certainement dans l’esprit, elle a déjà tout d’une grande PME de 450 personnes, avec un chiffre d’affaires espéré de 200 million d'Euros et plus pour 2017 (141 millions en 2015).

Son siège social est au Luxembourg, mais elle a des bureaux à Paris, Montpellier, ainsi qu’à Londres, New-York et Miami.

A l’origine de cette aventure, Pierre Chappaz, serial entrepreneur, comme il en existe de plus en plus en France, avec à son actif la création de plusieurs sociétés (Kelkoo, Wikio et Ebuzzing), et sa rencontre avec les fondateurs de Teads Media France, société spécialisée dans la monétisation des publicités en ligne, pour en 2014, la fusion de leur entreprise respective en une seule et même structure appelée Teads.

Aujourd’hui, cette société est classée première plateforme en matière de vidéo native, basant son succès sur un format vidéo de publicité appelé « inRead », non intrusif pour les internautes, un sacerdoce pour l’équipe en place, soucieuse d’éviter que ceux-ci deviennent anti-pub, suite à l’apparition permanente de pop-up durant leur navigation.

Et si il y a bien un autre crédo sur lequel ils ne reviendraient pour rien au monde, car c’est ce qui leur permet de devancer encore aujourd’hui YouTube et Facebook en tant que régie publicitaire par vidéo avec 1,2 milliards de clics ou un milliard de vidéos diffusées chaque mois, c’est bien celui des formats, avec du côté de l’ensemble des acteurs du secteur, l’utilisation du format dit « Instream », consistant à afficher une publicité vidéo avant l’accès au contenu, et du côté de Teads, une innovation, et même une invention de leur part, l’utilisation du format dit « Outstream », consistant lui à dissocier la publicité vidéo du contenu éditorial vidéo.

Sûre de ses acquis, et après avoir obtenue une ligne de financement de 43 millions d’Euros en août 2016 auprès d’un groupement de banques (BNPP, HSBC, Bank of China, Banque Palatine et BpiFrance), Teads va pouvoir s’atteler à attaquer le marché chinois et plus largement l’Asie, après s’être déjà implantée en Amérique Latine, au Japon, ou encore aux Etats-Unis, son premier marché (40 % de son C.A.) auprès des plus grands éditeurs que sont Forbes, Condé Nast ou le Washington Post, mais sans pour autant oublier la France, où elle représente 40 millions de visiteurs uniques, et dont les formats de publicité vidéo sont adoptés par l’ensemble des quotidiens nationaux et régionaux.

Et ce n’est pas sa nouvelle offre de vidéos verticales, pensée pour le mobile et appelée l’InRead Vertical qui devrait ralentir cette croissance, au contraire même, quand on sait que la majorité de l’audience des sites médias est mobile, que 60 % de son inventaire est sur mobile, générant près de 40 % de ses revenus (+ 500 % en 2015) alors que l’an dernier cela n’en représentait que 10 %, on aperçoit bien vite le potentiel d’avenir pour cette société, et ce même si l’un de ses fondateurs, en l’occurrence Loic Soubeyrand la quitte, pour s’occuper à plein temps de sa nouvelle création appelée Lunchr, et dont l’idée est de proposer un service de commande de repas à venir chercher au restaurant ou à consommer à table, et pour laquelle il vient de lever 2,5 millions d’Euros.

Donc, il est fort à parier que nous aurons l’occasion de croiser les formats de Teads, et pas seulement sur l’aspect mobile, car l’objectif est aussi de développer ses prestations sur le web, mais bien évidemment en y respectant l’audience, toujours à même de s’offusquer du matraquage publicitaire auquel nous sommes confrontés parfois, pour ne pas dire à chaque fois, et d’utiliser de plus en plus des bloqueurs de publicités.

Jacques Samela

 

Sources :

. www.teads.tv

. Wikipedia

. Frenchweb.fr du 18/03/16, du 09/06/16, 01/08/16, 29/11/16, du 12/01/17

Vus et lus dans Les Echos du 21 septembre 2016, et du 24 octobre 2016
Vus et lus dans Les Echos du 21 septembre 2016, et du 24 octobre 2016
Vus et lus dans Les Echos du 21 septembre 2016, et du 24 octobre 2016

Vus et lus dans Les Echos du 21 septembre 2016, et du 24 octobre 2016

Publié dans L'entreprise du mois

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La Chine (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Les Echos du 23 septembre 2016, du 20 octobre 2016, du 27 décembre 2016, du 09 janvier 2017, et Le Figaro du 19 janvier 2017
Vus et lus dans Les Echos du 23 septembre 2016, du 20 octobre 2016, du 27 décembre 2016, du 09 janvier 2017, et Le Figaro du 19 janvier 2017
Vus et lus dans Les Echos du 23 septembre 2016, du 20 octobre 2016, du 27 décembre 2016, du 09 janvier 2017, et Le Figaro du 19 janvier 2017
Vus et lus dans Les Echos du 23 septembre 2016, du 20 octobre 2016, du 27 décembre 2016, du 09 janvier 2017, et Le Figaro du 19 janvier 2017
Vus et lus dans Les Echos du 23 septembre 2016, du 20 octobre 2016, du 27 décembre 2016, du 09 janvier 2017, et Le Figaro du 19 janvier 2017
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Vus et lus dans Les Echos du 23 septembre 2016, du 20 octobre 2016, du 27 décembre 2016, du 09 janvier 2017, et Le Figaro du 19 janvier 2017

Vus et lus dans Les Echos du 23 septembre 2016, du 20 octobre 2016, du 27 décembre 2016, du 09 janvier 2017, et Le Figaro du 19 janvier 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 19 octobre 2016, intitulé : La Chine : Le retour du péril jaune ?

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Devialet, Gemalto, OVH, Technicolor (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Les Echos du 12 décembre 2016, et du 10 et 16 janvier 2017, et Mecasphère de décembre 2016
Vus et lus dans Les Echos du 12 décembre 2016, et du 10 et 16 janvier 2017, et Mecasphère de décembre 2016
Vus et lus dans Les Echos du 12 décembre 2016, et du 10 et 16 janvier 2017, et Mecasphère de décembre 2016
Vus et lus dans Les Echos du 12 décembre 2016, et du 10 et 16 janvier 2017, et Mecasphère de décembre 2016

Vus et lus dans Les Echos du 12 décembre 2016, et du 10 et 16 janvier 2017, et Mecasphère de décembre 2016

Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire :

. Devialet, une pépite (française) à l'écoute (24/07/15).

. Gemalto, leader mondial et français (30/09/14).

. OVH, une réussite française (05/10/13).

. Technicolor, un fringant centenaire (30/07/16).

 

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