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La Redoute (A voir & Suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La Redoute (A voir & Suite)
La Redoute (A voir & Suite)

La Redoute, un temps d’avance. Mode, design, publicité

https://www.roubaix-lapiscine.com/expositions/a-venir-musee-la-piscine/la-redoute-un-temps-davance-mode-design-publicite/

 

Exposition du 7 mars au 5 juillet 2026

Née de la révolution industrielle au XIXe siècle, la Ville de Roubaix s’est façonnée une identité forte autour du textile. La Redoute, créée en 1837 par Joseph Pollet, est avant tout une histoire d’entrepreneurs audacieux installés à Roubaix. Le musée La Piscine propose de raconter cette success-story, née d’une filature familiale réputée pour ses tissus et tricots d’une rare finesse. Au fil du temps, l’enseigne est devenue leader de la vente par correspondance en Europe avant de s’imposer comme un acteur majeur du e-commerce français dans les secteurs du Prêt-à-Porter et de la Maison-Décoration.

Visionnaire, la marque a jeté les bases du commerce moderne avec des innovations majeures : démocratisation de la mode avec le premier catalogue de vente à distance en 1928, département « Ménage-ameublement-loisirs » en 1956, carte de crédit Kangourou en 1968, « Créateur invité » dès 1969, service Minitel en 1982, « 48 h Chrono » en 1984 qui passera à « 24 h Chrono » avant que n’arrive la révolution internet. Autant de nouveautés qui jalonnent son histoire.

L’exposition se propose de retracer, au-delà de cette révolution commerciale, le rôle de La Redoute dans l’évolution de la société et des modes de consommation. S’appuyant sur ses archives, publicités, catalogues de ventes, témoignages, cartes postales, photographies, vêtements, sont présentés au fil d’un parcours riche en découvertes. Cette rétrospective met aussi en lumière les collaborations avec les couturiers et créateurs de prêt-à-porter renommés (Yves Saint Laurent, Issey Miyake, Azzedine Alaïa, Sonia Rykiel, Jacquemus, Kevin Germanier…), les designers phares (Sam Baron, Constance Guisset, Philippe Starck, Jean-Michel Wilmotte, Christian Lacroix) et les mises en scène de célébrités photographiées par Dominique Issermann et Kate Barry entre autres.

Commissariat
Karine Lacquemant, conservatrice des collections Arts-Appliqués à La Piscine – Musée d’art et d’industrie André Diligent, Sylvette Lepers, responsable partenariats créateurs & Image à La Redoute, Sandrine Tinturier, responsable des archives à la Fondation Azzedine Alaïa.

Cette exposition bénéficie du soutien exceptionnel de La Redoute.
La scénographie est réalisée grâce au généreux concours des peintures Tollens.

Légende : Album Art &Tricot, 50 modèles élégants et pratiques – 1932 (détail)

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« Chez La Redoute, les mots-clés pour nos talents IT sont séniorité et ouverture d’esprit »

https://www.alliancy.fr/chez-la-redoute-les-mots-cles-pour-nos-talents-it-sont-seniorite-et-ouverture-esprit?utm_source=Email&utm_medium=Newsletter&utm_campaign=WNCIO&utm_content=ITW-CIO-2&ct=AAAAAhQGEQFzFAIGABEFZW1haWwGAQgHphEBZQgHphECc3QRFjY5MDFiMTFhZDk3ZTAwNzQyNzgwODkRAWwRBzMwNzQ2NjARAWMUAQ4CCAemEQJ1dBQEEQJ1cxEFRW1haWwRAnVtEQpOZXdzbGV0dGVyEQJ1YxEFV05DSU8RBHVjb24RCUlUVy1DSU8tMg%253D%253D

Le 15 octobre 2025 

 

Jean-Cédric Costa est le chief information officer de La Redoute. La marque bien connue des Français a mené des transformations ambitieuses ces dernières années, servies par des équipes IT réinventées. Le CIO de l’e-commerçant détaille notamment les profils des talents qui les composent et la façon dont ils s’emparent de l’IA.

Quelle a été votre lettre de mission lorsque vous avez rejoint La Redoute en 2020 ? 

La Redoute est une entreprise qui s’est constamment réinventée depuis 180 ans : de la vente par catalogue, qui a rendu la marque célèbre, nous sommes devenus la quatrième plateforme d’e-commerce sur le segment mode/maison en France, avec 36 millions de visiteurs mensuels au global, dont 20 millions dans l’Hexagone. J’ai rejoint l’entreprise pour moderniser et déployer la plateforme technologique qui nous permettra de franchir une nouvelle étape, notamment en matière d’excellence opérationnelle et d’hyperpersonnalisation, alors que 95 % de l’expérience client que nous proposons est aujourd’hui digitale. Derrière cette ambition, l’un des fondamentaux est de renforcer significativement l’exploitation des données et de l’IA. 

Comment organisez-vous vos équipes pour réussir cette mission ?

Nous avons fait le choix de placer « la tech au centre ». En tant que CIO, je siège au comité exécutif, avec un rôle « groupe » couvrant l’ensemble des géographies, autour d’une seule vision stratégique. Mon périmètre inclut ainsi les sujets IT et digital, nos sites et applications mobiles, les applications métiers internes, la cybersécurité, la data et l’IA, mais aussi la prévention de la fraude client et la gestion des tunnels d’achat. Cette vision globale est un élément clé pour proposer une expérience client véritablement différente. Les équipes IT représentent un peu plus de 300 personnes, réparties à parts égales entre la France et le Portugal. Pour moderniser rapidement nos systèmes, notre enjeu est de recruter des compétences suffisamment expérimentées, connaissant bien le marché et le monde de l’e-commerce. Nous cherchons également des profils issus d’autres secteurs pour apporter une vision différente. Le ratio entre collaborateurs internes et externes évolue de manière tactique selon les projets, mais nous souhaitons toujours conserver un socle interne solide pour maîtriser la stratégie. 

Plus précisément, quelles sont les compétences clés que vous souhaitez développer en interne ?

Sans aucun doute, l’architecture d’entreprise est une priorité, car nous transformons toute l’organisation. Nous voulons mieux détecter et coordonner les produits technologiques, tout en sortant d’une approche monolithique du système d’information. Les fonctions de product management sont également essentielles en ce sens. Il est crucial d’avoir les bonnes personnes à ces postes. Au cœur de l’IT, nous avons besoin de senior engineering managers et senior software engineers capables d’analyser l’impact de l’IA sur nos processus. Les mots-clés pour nos talents sont « séniorité », « ouverture d’esprit » et une forte expérience dans le passage à l’échelle des technologies. Il est aussi important de noter que les métiers de l’exploitation et des opérations IT ont connu des évolutions majeures ces dernières années. Nous sommes passés de profils « sachants », principalement exécutants, à des profils d’ingénieurs DevOps et SRE senior véritables owners, à l’image des product owners (PO). Enfin, je porte une attention particulière à la diversité des équipes. Je pense qu’il est essentiel de mélanger les années d’expérience au sein de La Redoute avec la vision de nouveaux arrivants, en intégrant une diversité géographique permise par l’anglais comme langue de travail, ainsi que des profils très experts, qu’ils soient issus du retail ou de la technologie.

Quels sont les résultats obtenus grâce aux transformations menées ?

Le travail accompli depuis cinq ans nous a permis de mettre en place un partenariat IT-métier avec une compréhension business de bout en bout. Les équipes IT parlent désormais le langage du business. Nous savons que l’entreprise dépend de systèmes legacy, mais si nous voulons véritablement transformer cet existant, l’enjeu n’est pas tant technologique que celui de l’unification de l’operating model du business, qui conduira à une évolution du SI. Ce choix a suscité des discussions intenses au sein de l’IT comme des métiers : il a fallu décloisonner les équipes entre elles… et je parle aussi des métiers de l’IT !

Un autre résultat est la compréhension des enjeux liés aux données et à l’IA au sein du comité exécutif. Début 2022, nous avons décidé de fusionner l’ensemble de ces équipes autour d’une gouvernance globale. Le comité exécutif oriente ainsi toute la discussion et évite de se limiter à des débats sur la répartition budgétaire. Ce que je constate, c’est aussi que le comité attend une proactivité bien plus forte de la part du CIO pour accompagner l’innovation. Cela me semble particulièrement important pour éviter les buzzwords et l’effet de mode autour de l’IA. L’enjeu est de passer à l’échelle ce qui fonctionne. En 2026, nous allons par exemple étendre nos services « La Redoute + » à toute l’Europe. Nous voulons capitaliser au maximum sur les réussites identifiées dans chaque pays pour les déployer ailleurs. 

Concrètement, quels sont vos projets IA dans ce contexte ?

Notre premier chantier a été lancé il y a un an, avec un déploiement prévu en 2026 : il s’agit de la création d’une plateforme data/IA s’appuyant sur Microsoft Azure et Databricks. L’objectif est de structurer l’ensemble des données de l’entreprise, avec une gouvernance adaptée et des objets cohérents, partagés par tous. Cela nous permettra de sortir d’un monde où l’habitude était de stocker dans les systèmes des données non structurées, souvent de qualité insuffisante.

En parallèle, nous avons avancé sur des cas d’usage pour améliorer la relation client en France. Nous avons mis en place un premier niveau de chatbot pour répondre aux questions génériques, déployé sur le web et sur notre application mobile, puis plus récemment sur WhatsApp et Messenger. Les avantages sont nombreux : nous avons mesuré une augmentation de la satisfaction client, alors que 60% des contacts ne nécessitent pas d’escalade vers un agent humain, et évalué qu’un euro investi en génère entre 60 et 70 en retour. Cette démarche a également permis à toutes les équipes de travailler sur les données de base, notamment les FAQ, et sur la vision de l’expérience client. Cela ouvre la voie à la personnalisation des réponses en fonction du contexte utilisateur. La plateforme data et API est clé pour y parvenir, car elle nous permettra, par exemple, d’analyser les échanges téléphoniques avec les clients pour comprendre leurs sentiments et la valeur des réponses apportées. En parallèle, nous travaillerons sur le potentiel de l’agentic AI pour mieux suivre l’expédition des colis ou détecter proactivement les anomalies sur les commandes.

Et au sein de l’IT, quels sont vos cas d’usage ?

Je souhaite avant tout éviter les promesses liées à l’effet de mode. Les équipes de software engineering ont étudié les capacités concrètes de l’IA depuis plus d’un an. À ce stade, nous n’envisageons pas de génération de code automatique. L’avantage principal réside pour nous dans l’accélération de la transformation du patrimoine applicatif. L’IA permet de mieux interagir avec les parties du SI reposant encore sur des technologies legacy, comme des langages anciens. Une personne ne connaissant pas le Cobol peut ainsi interroger le système et en comprendre les rouages : documentation, analyse, premiers éclairages… Pour nous, la valeur est bien plus claire que l’idée selon laquelle « l’IA va coder à ma place ». Cela reflète aussi la maturité de nos équipes : elles ont le recul nécessaire sur les pratiques de software engineering dans différents contextes et veulent résoudre des problèmes bien identifiés.

Ces cinq années de transformation ont-elles apporté des évolutions dans votre relation avec vos prestataires ?

De manière générale, l’adoption du cloud a représenté une formidable opportunité. Les capacités d’évolution rapide et l’innovation apportées par les leaders technologiques sont indéniables. Cependant, nous observons des approches de plus en plus agressives en matière de politique tarifaire, visant à rentabiliser leurs investissements dans l’IA. Notre stratégie consiste à limiter les risques de vendor lock-in et à ne pas multiplier le nombre de prestataires. Nous privilégions des partenariats ambitieux, tout en réduisant au maximum les dépendances.

Avoir des compétences expertes en interne sur l’architecture d’entreprise est fondamental. Cela ne se limite pas à identifier des fonctionnalités utiles sur le marché. C’est ce qui nous permet de répondre au cas par cas à la question : « Dois-je opter pour l’open source, une solution managée ou une solution interne ? » Cela est aussi crucial pour établir des partenariats solides et réalistes : pour qu’une relation soit pérenne, il faut identifier les besoins réels et pouvoir challenger les partenaires sur ce qu’ils apportent. Cela nous permet également d’évaluer précisément ce que représenterait une concentration trop importante chez un même partenaire, et de renégocier tous les contrats sur le fond… sans se contenter d’une discussion sur les prix ! Ce niveau d’exigence est sain et nécessaire. 

Quelle place occupent les alternatives françaises dans votre stratégie ? 

Il y a effectivement un enjeu géopolitique actuellement… même si notre activité ne nous amène pas à manipuler des données stratégiques au sens de la souveraineté nationale. Notre implantation internationale est avant tout européenne, ce qui nous permet de bénéficier d’un cadre stable et de privilégier des alternatives européennes. Avec des entreprises comme Mirakl sur les marketplaces, nous travaillons avec des champions crédibles, dont nous sommes ravis de nous entourer ! Pour faire valoir des alternatives face à nos partenaires historiques, nous avons besoin d’arguments solides. Nous ne pouvons donc qu’encourager l’émergence et la croissance d’acteurs locaux.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/12/la-redoute-renaissance-d-un-leader.html

La Redoute (A voir & Suite)

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Aujourd'hui s'ouvrent les portes du festival tech&fest

Publié le par Jacques SAMELA.

Aujourd'hui s'ouvrent les portes du festival tech&fest
Aujourd'hui s'ouvrent les portes du festival tech&fest

La souveraineté, sujet principal de la troisième édition du festival tech&fest

https://www.ledauphine.com/economie/2026/02/01/la-souverainete-sujet-principal-de-la-troisieme-edition-du-festival-tech-fest?utm_source=adobe&utm_medium=newsletter&utm_campaign=LDL_dl_entreprises&ii=

 

Le festival tech&fest est de retour à Grenoble ces 4 et 5 février. L’événement présentera les dernières innovations technologiques de plus de 400 entreprises dans des domaines aussi variés que la santé, l’énergie, les mobilités, la microélectronique… Vaste espace de discussions et d’échanges, le rassemblement invitera surtout conférenciers et visiteurs à repenser notre indépendance économique, industrielle, énergétique et numérique.

Grenoble, capitale européenne de l’innovation 2026 , accueille les 4 et 5 février la troisième édition du festival tech&fest. Pendant deux jours, au sein d’Alpexpo, le parc événementiel de la capitale du Dauphiné, plus de 400 entreprises présenteront leurs dernières innovations tandis que l’Université Grenoble Alpes et des centres de recherche nationaux (le CEA, le CNRS, ou encore l’Inria) lèveront un peu le voile sur les sujets qui couvrent les paillasses de leurs équipes. Près de 250 start-up seront aussi là pour révéler à des investisseurs et partenaires les pistes qu’elles veulent défricher.

« Défendre cette souveraineté européenne »

« Depuis sa première édition, tech&fest se positionne comme un événement militant qui valorise la tech responsable, la science et la réflexion sur le sens de la technologie, incarné cette année par la marraine Julie Galland, directrice de la recherche technologique au CEA , indiquent les organisateurs. L‘édition 2026 abordera des sujets majeurs comme le quantique, les medtechs, les limites planétaires, l’IA, la robotique et la cybersécurité, avec une programmation collaborative et des intervenants de haut niveau. Et nous avons choisi cette année de mettre l’accent sur la souveraineté économique, industrielle, énergétique, numérique. Avec ce qu’il se passe dans le monde, notamment dans la recherche, l’événement militant que nous sommes se doit de défendre cette souveraineté européenne. »

« Nous avons besoin d’une écologie qui devienne rentable grâce aux solutions industrielles »

Sur les deux journées du festival, 250 speakers sont annoncés. Ils dialogueront et confronteront leurs opinions, partageront leurs expériences sur l’une des scènes du festival. Après Paul Watson en 2025, le Suisse Bertrand Piccard devrait marquer de son empreinte cette édition 2026. Médecin, aéronaute, explorateur, ce “savanturier” délivrera son mode d’emploi pour réconcilier technologie et écologie. « Il faut être réaliste, chercher des solutions indépendamment des idéologies, soulignait-il, il y a quelques semaines, dans Le Dauphiné Libéré. […] Nous avons besoin d’une écologie qui devienne rentable grâce aux solutions industrielles et d’une industrie qui soit propre grâce aux efforts écologiques.

Il ne faut pas oublier que si l’industrie devient propre, elle sera beaucoup plus rentable et donc plus compétitive puisqu’elle arrête de gaspiller de l’énergie et des ressources naturelles. C’est le grand défi de l’Europe. » “La souveraineté durable, le défi européen” c’est aussi le sujet qu’a choisi d’aborder sur la grande scène du festival Jean-Pascal Tricoire, président du conseil d’administration de Schneider Electric. « La convergence de la technologie, des secteurs et de la responsabilité a vraiment défini le CES de cette année », les rassurera - peut-être - Gary Shapiro, patron du CES, le salon des nouvelles technologies de Las Vegas, autre invité très attendu à Grenoble cette semaine. L’ancien ministre de l’Économie Bruno Le Maire montera aussi sur la scène autour d’une question : “Vassalisée ou souveraine, quel destin économique pour l’Europe ?”

 

Aujourd'hui s'ouvrent les portes du festival tech&fest

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Hier se sont ouvertes les portes du Davos 2026

Publié le par Jacques SAMELA.

Hier se sont ouvertes les portes du Davos 2026
Hier se sont ouvertes les portes du Davos 2026

Les dirigeants du monde entier se réunissent à Davos alors que Trump remodèle l'ordre mondial

https://fr.euronews.com/2026/01/19/les-dirigeants-du-monde-entier-se-reunissent-a-davos-alors-que-trump-remodele-lordre-mondi

Publié le 19/01/2026

 

Le rassemblement annuel des élites politiques et économiques intervient alors que l'Europe se trouve à la croisée des chemins en ce qui concerne ses relations avec Washington, son modèle économique et de sécurité.

Pour la plupart des habitués de Davos, le dimanche précédant le plus grand sommet économique et politique du monde a semblé inhabituellement chargé.

Selon eux, le Forum économique mondial de cette année promet d'être unique en son genre.

Dans cette station balnéaire suisse par ailleurs calme, voire joviale, l'anxiété anticipée est devenue de plus en plus palpable à mesure que les dirigeants du monde entier s'apprêtaient à converger vers Davos pour ce qui va très certainement se transformer en une réévaluation fondamentale du système international existant.

Tous les regards sont tournés vers le milieu de la semaine, car le président américain Donald Trump devrait faire sa première apparition au sommet en six ans, arrivant dans un contexte de tensions liées à ses tentatives d'acquisition du Groenland, à ses menaces tarifaires contre les alliés européens et à son intervention militaire au Venezuela.

Le rassemblement annuel des élites politiques et économiques intervient alors que l'Europe se trouve à la croisée des chemins concernant sa relation avec Washington, son modèle économique et son architecture de sécurité.

Trump parlera de son pays, les Européens attendent des réponses

Le discours principal de Donald Trump, mercredi, devrait se concentrer sur les préoccupations nationales, malgré le contexte international.

Le président est confronté à des pressions dans son pays en ce qui concerne l'accessibilité financière, et Donald Trump souhaite compenser ces pressions en dévoilant des "initiatives visant à réduire les coûts du logement" et en "vantant son programme économique qui a propulsé les États-Unis au premier rang mondial en matière de croissance économique", a déclaré un responsable de la Maison-Blanche.

Mais Donald Trump s'adressera aussi directement aux dirigeants européens. Il "insistera sur le fait que les États-Unis et l'Europe doivent laisser derrière eux la stagnation économique et les politiques qui en sont la cause", a déclaré le responsable de la Maison-Blanche.

Le président américain a récemment menacé d'imposer des droits de douane aux alliés européens de l'OTAN s'ils ne soutenaient pas sa tentative de prendre le contrôle du Groenland au Danemark. Le personnel militaire européen s'est déployé au Groenland ces derniers jours en réponse à cette menace.

Cette série de mesures a suscité un profond malaise parmi les dirigeants européens, qui considèrent que la volonté de prendre le contrôle de l'île arctique "qu'ils le veuillent ou non" sape les fondements de l'OTAN et met en péril une amitié séculaire forgée par le feu au cours de la Seconde Guerre mondiale.

Dimanche, le Royaume-Uni, le Danemark, la Finlande, la France, l'Allemagne, les Pays-Bas, la Norvège et la Suède ont publié une déclaration commune affirmant que les actions de Donald Trump concernant le Groenland risquaient d'entraîner une "dangereuse spirale vers le bas" et de saper les relations transatlantiques, dans l'un des messages les plus virulents adressés à Washington ces derniers temps.

Alors que d'autres, comme le secrétaire général de l'OTAN Mark Rutte, ont tenté de calmer les esprits en déclarant : "Nous continuerons à travailler sur (la résolution de la question du Groenland), et je me réjouis de le voir à Davos plus tard dans la semaine", l'anxiété qui a accompagné la nouvelle année a non seulement persisté, mais s'est même accrue.

Ce qui se passe à Davos ne reste pas à Davos

Il y a aussi la question de la guerre totale menée par la Russie en Ukraine, à laquelle le président américain cherche désespérément à mettre fin.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui se rendra également à Davos en personne, espère rencontrer Donald Trump pour signer de nouvelles garanties de sécurité en vue d'un éventuel accord de cessez-le-feu avec la Russie. Les dirigeants du G7 souhaitent également discuter de l'Ukraine.

La plus grande délégation de Washington à Davos comprend le secrétaire d'État américain Marco Rubio, l'envoyé spécial Steve Witkoff et le gendre Jared Kushner, qui ont tous joué un rôle sur l'Ukraine.

Alors que la Maison-Blanche a déclaré qu'aucune réunion bilatérale n'avait été programmée, la présence de Witkoff et de Kushner, considérés comme essentiels à toute négociation avec Moscou et Kyiv, a conduit les initiés à penser qu'un accord entre Trump et Zelensky serait signé à Davos.

Par ailleurs, Donald Trump envisagerait d'organiser une première réunion du "Conseil de la paix" pour Gaza à Davos, après avoir annoncé ses premiers membres ces derniers jours.

Une contribution d'un milliard de dollars (863 millions d'euros) garantit un statut de membre permanent du conseil dirigé par Donald Trump, plutôt qu'une nomination pour trois ans, qui n'exige aucune contribution, selon un fonctionnaire américain qui a parlé sous le couvert de l'anonymat de la charte, qui n'a pas été rendue publique. Le fonctionnaire a déclaré que l'argent collecté serait utilisé pour reconstruire Gaza.

Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a accepté une invitation à rejoindre le conseil d'administration, a déclaré dimanche le ministre des Affaires étrangères Péter Szijjártó à la radio publique. Viktor Orbán est l'un des plus fervents partisans de Donald Trump en Europe.

La Jordanie, la Grèce, Chypre et le Pakistan ont également déclaré dimanche avoir reçu des invitations. Le Canada, la Turquie, l'Égypte, le Paraguay, l'Argentine et l'Albanie ont déjà déclaré avoir été invités, tandis qu'un responsable indien a révélé que Delhi avait également reçu une invitation. Le nombre total d'invités n'a pas été précisé.

Dans les lettres envoyées vendredi aux dirigeants du monde entier pour les inviter à devenir "membres fondateurs", Donald Trump a déclaré que le Conseil de la paix "s'engagerait dans une nouvelle approche audacieuse pour résoudre les conflits mondiaux".

Des critiques ont affirmé que le Conseil pourrait être une tentative du président américain de créer une alternative à l'ONU, qui serait sous le contrôle personnel de Donald Trump.

Des questions se posent également sur l'avenir du Venezuela à la suite de l'opération militaire américaine éclair qui a éliminé Nicolás Maduro, dans le cadre de l'approche musclée de Donald Trump à l'égard de ce qu'il appelle l'"arrière-cour" de l'Amérique.

Il y a aussi l'Iran, avec des rapports indiquant que Trump a annulé à la dernière minute une intervention contre le régime de Téhéran en raison de la répression de vastes manifestations.

Si Washington peut encore décider que le temps de l'ayatollah au pouvoir est révolu, la présence du ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, à Davos pourrait indiquer que des conversations en marge sont à l'ordre du jour.

La "Maison des États-Unis" au cœur de l'actualité

Historiquement, le forum n'a pas toujours convenu à Donald Trump. Sa première apparition à Davos en 2018 s'est heurtée à des huées occasionnelles. Il est revenu en force en 2020, rejetant les "prophètes de malheur" sur le climat et l'économie.

Donald Trump a quitté ses fonctions en 2021 après avoir perdu sa réélection, mais il est revenu depuis en tant que président plus affirmé sur le plan national et international.

Davos pourrait s'avérer crucial pour ses ambitions, et le fait que les États-Unis possèdent deux maisons dans la ville suisse, dont l'une est une église et un lieu de rencontre important, signale une fois de plus les intentions de Washington de se rétablir en tant que leader du monde libre.

Les dirigeants européens présents à Davos ont récemment fait face à une pression sans précédent pour répondre au défi lancé par Donald Trump à l'alliance transatlantique qui sous-tend l'ordre économique occidental depuis près d'un siècle.

Ce rassemblement intervient alors que l'Europe est aux prises avec une croissance économique anémique, un Moscou toujours prompt à la gâchette à sa frontière orientale et des questions sur la capacité du continent à se défendre sans les garanties de sécurité complètes des États-Unis.

https://www.lesechos.fr/monde/enjeux-internationaux/trump-et-ses-bras-droits-macron-merz-les-patrons-de-la-tech-ceux-qui-seront-sous-les-projecteurs-au-forum-de-davos-2210346#utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_email_type=retention&utm_campaign=lec_matinale_gratuite&utm_email_send_date=20260119

 

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/01/davos-que-s-ouvre-la-50eme.html

 

Hier se sont ouvertes les portes du Davos 2026

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Aujourd'hui s'ouvre le CES Las Vegas

Publié le par Jacques SAMELA.

Aujourd'hui s'ouvre le CES Las Vegas
Aujourd'hui s'ouvre le CES Las Vegas

CES 2026 : une centaine de startups vont représenter la French Tech à Las Vegas

https://www.maddyness.com/2026/01/05/ces-2026-une-centaine-de-startups-vont-representer-la-french-tech-a-las-vegas/

Le 05 janvier 2026

 

DEPUIS LAS VEGAS – Légèrement moins nombreuses que l'an passé, les startups françaises espèrent vivre le rêve américain cette semaine dans la capitale mondiale du divertissement. Et comme en 2025, une région a décidé de faire bande à part.

La «Startup Nation» a eu quelque peu du plomb dans l’aile en France en 2025, mais elle sera encore bel et bien au rendez-vous au CES de Las Vegas en ce mois de janvier 2026. Comme chaque année, la délégation tricolore sera l’une des nations les mieux représentées lors du plus grand salon mondial dédié aux technologiques grand public. Au total, ce sont près de 150 entreprises françaises qui seront de la partie, dont une centaine de startups tricolores. Ces dernières seront quasiment toutes réunies sur un grand pavillon France à l’Eureka Park, le «Disneyland des startups» au sein du Venetian.

Selon Business France, la France sera toujours la première délégation européenne au CES, alors que l’Italie, les Pays-Bas ou encore la Suisse ont accru leur présence ces dernières années. Avec une centaine de startups dans ses bagages, la délégation tricolore a quasiment la même envergure que l’an passé (110), mais elle est bien moins imposante qu’en 2018 et 2019, où la French Tech envoyait plus de 300 jeunes pousses sur le Strip de Las Vegas.

80 % des startups françaises présentes en 2026 sont déjà venues au CES

A l’image d’un Emmanuel Macron, qui avait fait sensation en janvier 2016 lors d’une soirée restée dans toutes les mémoires à «Sin City», les temps ont changé, et l’heure est davantage à des dépenses maîtrisées plutôt qu’à l’euphorie croissante qui agitait l’écosystème avant que la pandémie de Covid-19 ne fasse office de stress-test grandeur nature. Fait intéressant, 80 % des startups tricolores présentes l'an passé découvraient la démesure du CES pour la toute première fois. Cette année, c'est tout l'inverse : 80 % des jeunes pousses françaises sont déjà venues exposer au méga-salon américain. Prime à l'expérience dans ces temps troublés !

Pour rappel, un CES nécessite un certain coût. Entre les billets d’avion, l’hôtel, le stand et les différentes dépenses sur place, il faut compter entre 10 000 et 15 000 euros pour tenter d’en mettre plein la vue aux investisseurs et potentiels partenaires qui se baladent dans les allées. Et avec l’inflation particulièrement violente aux États-Unis, la facture ne cesse de flamber. Mais c’est le prix à payer pour s’offrir la possibilité de briller outre-Atlantique, à condition de maîtriser l’art du storystelling. En moyenne, le salon permet de générer 120 contacts utiles pour chaque startup qui y participe, mais 40 à 50 se révèlent vraiment décisifs à l’arrivée.

Une délégation tricolore (presque) unie

Cette année, 54 startups seront présentes sur le pavillon France à l’Eureka Park, tandis qu’une dizaine exposera du côté de l’immense West Hall du Las Vegas Convention Center, qui est devenu un véritable salon automobile au sein de l’énorme fourmilière technologique qu’est le CES de Las Vegas. Sans surprise, l’intelligence artificielle figurera parmi les secteurs les plus représentés chez les startups tricolores. Mais la santé, la cybersécurité ou encore la Smart City seront également à l’honneur. Parmi les habitués du méga-salon américain, on retrouvera notamment Withings, Skyted, YellowScan et Skwheel.

Si le pavillon France permet d’afficher un bloc uni aux yeux des visiteurs du monde entier pour défendre les couleurs tricolores, on pourra une nouvelle fois regretter que l’Auvergne-Rhône-Alpes ait choisi de faire bande à part. Avec 36 startups dans sa besace, la région de Laurent Wauquiez débarque en force à Las Vegas. Parmi les startups de ce territoire réputé pour son écosystème deeptech, on retrouvera notamment Allergen Alert, pépite lyonnaise qui a figuré parmi les six derniers finalistes du Fundtruck 2025. Cette dernière a conçu un petit boîtier qui permet de tester ses aliments et d’éviter ainsi une grave contamination.

Si on peut se réjouir d’avoir de tels acteurs dans un événement majeur comme le CES, c’est tout de même dommage de ne pas jouer le jeu pour afficher un front tricolore uni, d’autant plus que l’approche régionale avait été abandonnée l’an passé sur le pavillon France pour mettre en place une approche sectorielle bien plus logique et lisible pour les visiteurs. Pas certain qu’un Américain arrive à placer l’Auvergne-Rhône-Alpes sur une carte…

Un étudiant de 22 ans et un Prix Lépine présents

En tout cas, les startups françaises tenteront une nouvelle fois de se montrer sous leur meilleur jour pour décrocher des contrats et ainsi remplir le carnet de commandes pour démarrer l’année de la meilleure des manières et s’offrir une bouffée d’oxygène dans une période où lever des fonds n’est pas une partie de plaisir. Sur place, Maddyness ira évidemment à leur rencontre pour prendre le pouls de ces jeunes pousses en quête du rêve américain le temps d’une semaine sur le Strip de Las Vegas.

Parmi les Frenchies, on notera la présence de Baptiste Huvelle, un étudiant de 22 ans qui a lancé Horama, une startup qui conçoit des solutions d’IA capables d’exploiter des images, des vidéos et des données visuelles, développées sur-mesure pour chaque métier et dans tous les secteurs. SeeHaptic (ex-Artha), société lauréate du Prix Lépine 2024, sera également de la partie pour dévoiler un dispositif combinant intelligence artificielle et retour haptique pour permettre aux personnes non-voyantes et malvoyantes de percevoir leur environnement sans passer par la vue. Une innovation qui est le fruit de huit années de R&D.

Bref, le décor est planté pour ce CES 2026. Une nouvelle fois, la Corée du Sud devrait débarquer en force à Las Vegas, tandis que les têtes d’affiche habituelles, comme Samsung, LG, Sony, ou encore TCL, seront attendues au tournant. Il y aura aussi une bataille d’influence sur le marché des semi-conducteurs avec les keynotes de Jensen Huang, le patron de Nvidia, et Lisa Su, la dirigeante à la tête du concurrent AMD. Et comme toujours, il y aura des produits insolites, voire farfelus, et des surprises à la hauteur de l’excentricité de Las Vegas

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/01/la-petite-histoire-du-ces.html

Aujourd'hui s'ouvre le CES Las Vegas

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Noël approche

Publié le par Jacques SAMELA.

Noël approche
Noël approche

Le chiffre d'affaires du marché du jouet atteint plus de 4 milliards d'euros depuis début 2025

https://www.lejournaldesentreprises.com/breve/le-chiffre-daffaires-du-marche-du-jouet-atteint-plus-de-4-milliards-deuros-depuis-debut-2025-2131658?utm_source=20251127%20BRIEF_ALL_PRO%20Le%20brief%20%C3%A9co%20du%20soir%20en%20France%20(20251127_180312)&utm_medium=Newsletters_JDE

 

Publié le 27 novembre 2025

Le marché du jouet a réalisé 4,6 milliards d'euros de chiffre d'affaires à mi-novembre 2025, soit une hausse de 9% depuis janvier selon les derniers chiffres de la filière. La France est ainsi 3e en Europe en chiffre d'affaires derrière l'Allemagne et le Royaume-Uni.

"Le dernier trimestre reste toutefois décisif : il concentre 52 % des ventes annuelles, avec un pic attendu en toute fin de saison", précise la filière.

Différents types de jouets portent le marché : les jouets sous licence, qui représentent 30% des ventes et les jouets à collectionner, qui explosent avec une hausse de 55%.

Les consommateurs âgés de 12 ans et plus, appelés "Kidultes" par la filière, ont un rôle clé pour le marché tout au long de l'année. Ils représentent en effet 36% des ventes, en hausse de 22% sur un an.

Ces données ont été rassemblées par le cabinet de conseil Circana, la Fédération française des industries jouet puériculture et la Fédération des commerces spécialistes des jouets et produits de l'enfant.

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Rappel

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/12/asmodee-societe-francaise-de-jeux.html

Noël approche

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La French Touch à Paris ce mercredi

Publié le par Jacques SAMELA.

La French Touch à Paris ce mercredi
La French Touch à Paris ce mercredi

Le mouvement de la French Touch réunit et fédère aujourd’hui 25 Ambassadeurs et 150 membres, portés par un enjeu fort : faire rayonner la créativité française sur notre territoire et à travers le monde. L’événement We Are French Touch est une des émanations concrètes de cette ambition.

Le RDV dédié au rayonnement des industries culturelles et créatives françaises

MODE, CINÉMA & AUDIOVISUEL, JEU VIDÉO, MUSIQUE, ÉDITION, ART & PATRIMOINE

Entrepreneurs, artistes, grands groupes, startups, étudiants, pouvoirs publics, rendez-vous le

26 novembre 2025 au Palais Brongniart

https://www.wearefrenchtouch.com/

La French Touch à Paris ce mercredi

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Le 1er salon de l'algue ouvre ses portes très bientôt

Publié le par Jacques SAMELA.

Le 1er salon de l'algue ouvre ses portes très bientôt
Le 1er salon de l'algue ouvre ses portes très bientôt

Un premier salon de l’algue pour dynamiser la filière les 23 et 24 novembre à Rennes

https://www.lejournaldesentreprises.com/breve/un-premier-salon-de-lalgue-pour-dynamiser-la-filiere-les-23-et-24-novembre-rennes-2129988?utm_source=20251104%20QUO_ROU_PRO%20Le%20brief%20%C3%A9co%20du%20matin%20en%20Normandie%20(20251104_070326)&utm_medium=Newsletters_JDE

 

Les algues sont une richesse encore trop méconnue en France. Et pourtant, elles regorgent de potentiel. Partant de ce constat, un collectif d’acteurs engagés (Merci les Algues, Cluster Algues Bretagne, le Comité des Pêches…) organise le premier salon de l’algue en France, les 23 et 24 novembre à Rennes.

Le lundi 24 novembre sera consacré à une journée professionnelle dédiée aux rencontres, aux échanges et à l’innovation. L’ambition est de mettre en lumière les algues dans toute leur diversité et leurs usages, en rassemblant chercheurs, producteurs, artisans et industriels. "On espère pouvoir accueillir jusqu’à 300 industriels", expose Frédéric Faure, porte-parole de l’événement. L’ancien CEO d’Algaia à Lannilis (Finistère) a vendu ses parts avant l’été pour se lancer dans une nouvelle aventure entrepreneuriale : le conseil technique, scientifique et opérationnel d’entreprises évoluant dans le secteur des algues. Son entreprise, la SAS Algility, est située à Saint-Lô dans la Manche.

Le choix de la Bretagne pour accueillir un salon de l’algue est une évidence : 95 % de la production française d’algues se situe en BretagneNotre enquête co-réalisée par les éditions Normandie et Bretagne a montré que des acteurs majeurs étaient présents dans la filière, avec des marchés porteurs vers l’agriculture, la chimie ou l’agroalimentaire. "Le salon vise à faire se rencontrer l’amont et l’aval pour renforcer cette coopération", appuie Frédéric Faure.

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/09/industrie-territoires-des-oignons-roses-aux-algues-marines.html

 

Le 1er salon de l'algue ouvre ses portes très bientôt

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Aujourd'hui s'ouvre la semaine de l'industrie

Publié le par Jacques SAMELA.

Aujourd'hui s'ouvre la semaine de l'industrie
Aujourd'hui s'ouvre la semaine de l'industrie

La Semaine de l'industrie, qu'est-ce que c'est ?

https://www.entreprises.gouv.fr/semaine-de-lindustrie#sedi

 

Depuis 2011, la Semaine de l’industrie valorise l’industrie et ses acteurs en proposant des événements pédagogiques et de découverte des métiers : visites d’entreprises, job dating, forums des métiers, web-conférences, interventions en classe, expositions, etc. Chaque année, ce grand rendez-vous national contribue à renforcer l’attractivité du secteur, précisément auprès des jeunes. Il promeut aussi la mixité des métiers et la place des femmes dans les différentes filières.

L’édition 2024 a rassemblé plus de 5,7 millions de participants autour de 8 000 événements organisés dans toute la France.

Les organisateurs de la Semaine de l’industrie

La Semaine de l’industrie est pilotée par la DGE au sein du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, avec l’appui de France Industrie et de ses fédérations ; en association avec les ministères chargés du Travail, de l’Agriculture, de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur.

Elle se développe chaque année grâce à la mobilisation de nombreux partenaires.

https://www.economie.gouv.fr/actualites/participez-la-semaine-de-lindustrie-2025#

Aujourd'hui s'ouvre la semaine de l'industrie

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Demain s'ouvre la cinquième édition de la Grande Exposition du Fabriqué en France

Publié le par Jacques SAMELA.

Demain s'ouvre la cinquième édition de la Grande Exposition du Fabriqué en France
Demain s'ouvre la cinquième édition de la Grande Exposition du Fabriqué en France

La Grande Exposition du Fabriqué en France revient les 15 et 16 novembre 2025

https://www.entreprises.gouv.fr/la-dge/actualites/la-grande-exposition-du-fabrique-en-france-revient-les-15-et-16-novembre-2025

La cinquième édition de la Grande Exposition du Fabriqué en France se tiendra les 15 et 16 novembre 2025 au Palais de l’Élysée. Cet événement mettra à l’honneur 123 produits représentatifs du savoir-faire et de la diversité économique française.

Un jury national composé de personnalités reconnues dans le domaine économique, industriel et artisanal s’est réuni le 9 octobre pour désigner les produits qui seront exposés cette année lors de la Grande Exposition du Fabriqué en France.

Les candidatures, présélectionnées au niveau régional, ont fait l’objet d’un contrôle douanier afin de garantir leur origine française.

La nouveauté 2025 de la Grande Exposition du fabriqué en France

Pour sa cinquième édition, la Grande Exposition du Fabriqué en France innove. En plus de la traditionnelle sélection d’un produit par département, l’événement mettra cette année en lumière une nouvelle catégorie de produits et services stratégiques issus des filières industrielles du Conseil national de l’industrie.

Cette ouverture reflète la volonté de valoriser non seulement les savoir-faire locaux, mais aussi les secteurs clés pour la souveraineté et l’avenir industriel du pays.

Qu’est-ce que le « Fabriqué en France » ?

Le marquage Fabriqué en France désigne des produits dont la transformation substantielle a été réalisée sur le territoire national, selon des critères définis par le Code des douanes.

Il constitue un repère de transparence et de confiance pour les consommateurs, tout en valorisant les entreprises ancrées localement dans une démarche de production responsable et durable.

 

Pour aller plus loin

https://www.entreprises.gouv.fr/espace-entreprises/s-informer-sur-la-reglementation/le-made-france

 

Un panorama économique riche et diversifié

Cette édition met en lumière des entreprises de toutes tailles. Au total, elles représentent 13 611 emplois et un chiffre d’affaires global supérieur à 2,7 milliards d’euros.

  • 63% sont des PME ;
  • 14% des TPE ;
  • 9 ETI et une grande entreprise figurent parmi les lauréats ;
  • 7 artisans et artisans d’art complètent la sélection.

59 % des entreprises appartiennent au secteur industriel

29 % des entreprises appartiennent au secteur de l’artisanat

10 % des entreprises appartiennent au secteur alimentaire

Une vitrine de l’excellence française

Cette exposition illustre la vitalité et la créativité de la production nationale, mais aussi l’engagement des entreprises pour la souveraineté économique et la transition industrielle.

Elle témoigne d’une ambition partagée : soutenir les savoir-faire, renforcer les chaînes de valeur locales et promouvoir la fabrication française auprès du grand public.

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Rappel

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/10/la-semaine-francaise-le-fabrique-en-france-1.html

 

A découvrir

https://www.machinesproduction.fr/article/le-savoir-faire-francais-sexpose-a-lelysee

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Aujourd'hui s'ouvre la journée du recyclage des terres rares

Publié le par Jacques SAMELA.

Aujourd'hui s'ouvre la journée du recyclage des terres rares
Aujourd'hui s'ouvre la journée du recyclage des terres rares

Recyclage des terres rares et des aimants permanents : une journée autour de la structuration de la filière

https://www.ledauphine.com/economie/2025/10/24/recyclage-des-terres-rares-et-des-aimants-permanents-une-journee-autour-de-la-structuration-de-la-filiere?utm_source=adobe&utm_medium=newsletter&utm_campaign=LDL_dl_entreprises&ii=

Le 24/11/25

 

Dans ce moteur d'une roue de trottinette électrique, les aimants permanents qu'on souhaite recycler constituent la rangée qui entoure les fils de cuivre orange.

Une journée autour du recyclage des terres rares et des aimants permanents, le 7 novembre à Paris, est initiée par le pôle de compétitivité Team2 accompagnant la structuration des filières industrielles recyclage et valorisation des métaux.

« Nous étions peu présents sur la thématique des terres rares, pose Aude Mortier, qui a pensé l'évènement au sein de Team2. Or étant très impliquée dans la structuration de la filière du recyclage des batteries [chemin que prend l'Isèrois MTB] -nous sommes situé dans les Hauts-de-France [où le Grenoblois Verkor installera bientôt sa magfactory ]-, j'ai eu l'impression que la structuration de la filière terres rares prenait le même chemin, allait devoir appliquer les mêmes méthodologies de structuration et rencontrer les mêmes écueils, excepté l'inflammabilité des intrants. Ces difficultés sont la massification des gisements, la collecte, l'organisation de la collecte, le fait d'avoir des gisements variés donc automatiser le démantèlement devient compliqué. Ce sont des produits qu'il faut décomposer pour obtenir une fraction avec un haut degré de pureté. C'est très compliqué. »

 Alors cette journée du 7 novembre veut rassembler au-delà de la petite communauté d'acteurs de premier plan. «Nous voulions faire cette journée pour qu'ils soient entendus, et que leurs problématiques soient entendues par les fonctions support, qui pourraient éventuellement leur apporter des réponses, ou tout du moins œuvrer pour collecter des données socio-économique, industrielle, pour établir des outils législatifs et réglementaires qui leur permettent d'avancer, ou tout du moins de pouvoir avoir accès à ce dont ils ont besoin », espère notre interlocutrice.

Infos pratiques : Le 7 novembre, de 8h30 à 17h, au Groupe des industries métallurgiques (34 av. Charles de Gaulle, 92200 Neuilly-sur-Seine).

La programmation

Les domaines d'applications explorés au cours de la journée seront :  aimants permanents, piles à combustibles, industrie de l’éclairage et duplication des solutions extractives de la mine urbaine aux déchets miniers (inscriptions ici).

9h. Introduction avec Team2, A3M, Pôle Avenia, CSF TVD

9h15. Évolution des notions géo‑économiques.

10h. Conférence et débats autour des règlementations manquantes, à venir, ou nécessaires : contraintes, évolutions réglementaires avec des interventions Eurométaux, Joint Research Center, DGE, A3M, Afnor, Ecologic, Derichebourg, Ademe.

11h15. Table ronde sur la traçabilité, la collecte et le démantèlement : état de l’art des technologies, des gisements, des besoins et des voies d’amélioration avec Team2, Ensam L2EP, Comet, Ecosystem, Renault, Daimantel, Federrec.

14h30. Différentes voies d’extraction et innovations technologiques pour l’amélioration du recyclage avec MagREEsource*, Caremag, CEA, Orano, Solvay, Reefine Technologies, Oloron PM, Centrale Lille, Université de Lille, Université de Lille/UCCS, Reecover, Remedy.

16h. Ouvertures :

  • Duplication aux déchets miniers - Intervention : Pôle Avenia
  • Utilisation de l’IA - Intervention : Sovereignpialpha

 16h30 - Zoom sur les appels à projets européens en cours avec pôle Team2 et pôle Avenia.

*http://competitiviteinfrance.overblog.com/2023/10/magreesource-recyclage-et-souverainetes.html

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La Commission européenne lance un plan pour assurer l’approvisionnement en terres rares

https://www.lejournaldesentreprises.com/article/la-commission-europeenne-lance-un-plan-pour-assurer-lapprovisionnement-en-terres-rares-2129612?utm_source=20251028%20BRIEF_ALL_PRO%20Le%20brief%20%C3%A9co%20du%20soir%20en%20France%20(20251028_180430)&utm_medium=Newsletters_JDE

Publié le 28 octobre 2025

 

Pour faire face à la dépendance de l’Union européenne à la Chine sur les matières premières critiques et les terres rares, la Commission européenne lance le plan "RESource EU". Son objectif est de créer une filière européenne de recyclage et de stockage et de diversifier les partenariats avec d’autres pays producteurs.

Face aux restrictions de la Chine sur l’accès aux métaux et terres rares, l’Europe répond. La Commission européenne lance le plan "RESource EU" sur les matières premières critiques. "L’objectif est de garantir l’accès de notre industrie européenne à d’autres sources de matières premières critiques à court, moyen et long terme", a déclaré sa présidente Ursula von der Leyen le 25 octobre. Cette annonce avait été esquissée il y a quelques jours à l’occasion d’une réunion avec des industriels.

Stocker et recycler en Europe

Ce plan passera par l’économie circulaire et l’exploitation des matières premières critiques déjà contenues dans les produits vendus en Europe. "Certaines entreprises peuvent recycler jusqu’à 95 % des matières premières critiques contenues dans les batteries", cite notamment la présidente de la Commission. En France, l’entreprise lyonnaise Carester prévoit par exemple de recycler 2 000 tonnes d’aimants et de raffiner 5 000 tonnes de concentrés miniers par an à partir de fin 2026 dans son usine des Pyrénées-Atlantiques.

Le plan RESource EU couvre l’ensemble de la chaîne de production, de l’achat en commun à la constitution des stocks. La Commission européenne va créer un "centre d’achat commun et de stockage des matières premières sur le modèle japonais", a précisé Stéphane Séjourné, vice-président exécutif à la stratégie industrielle, sur X.

Des partenariats avec d’autres pays

"L’Europe ne peut plus faire les choses de la même manière. Nous avons appris cette douloureuse leçon avec l’énergie ; nous n’allons pas la répéter avec les matières critiques. Il est donc temps d’accélérer, et de prendre les mesures qui s’imposent", a prévenu Ursula von der Leyen.

La Commission européenne entend donc stimuler "les investissements dans des projets stratégiques pour la production et la transformation de matières premières critiques". Pour diversifier les sources d’approvisionnement, l’accélération de partenariats avec l’Ukraine, l’Australie, le Canada, le Kazakhstan, l’Ouzbékistan, le Chili ou le Groenland est également prévue.

https://www.techniques-ingenieur.fr/actualite/articles/leconomie-mondiale-a-la-merci-des-metaux-rares-149528/

https://www.techniques-ingenieur.fr/actualite/articles/nouveau-code-minier-la-france-va-relancer-son-industrie-miniere-150381/

Aujourd'hui s'ouvre la journée du recyclage des terres rares

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