Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

agenda

Le NewSpace vous invite demain à.....

Publié le par Jacques SAMELA.

Le NewSpace vous invite demain à.....
Le NewSpace vous invite demain à.....

Minalogic Connect Annecy

https://www.minalogic.com/evenements/minalogic-connect-annecy/

Le 10/04/2025

 

Une matinée placée sous le signe du NewSpace !

Démarrez votre journée sur une note dynamique et inspirante avec le Minalogic Connect du 10 avril à Annecy ! Dans un cadre convivial, venez échanger autour d’un café et d’un croissant tout en découvrant les dernières tendances du secteur spatial.

Pourquoi participer ?

  • Un thème d’actualité : Le NewSpace bouleverse les usages et ouvre de nouvelles opportunités dans l’exploration spatiale, les télécommunications ou encore l’imagerie satellite. Venez découvrir comment votre entreprise peut tirer parti de cette révolution.
  • Des rencontres enrichissantes : Que vous soyez adhérent ou pas encore 😉, que vous soyez start-up, PME ou grand groupe, cet événement est une occasion d’élargir votre réseau et d’explorer des synergies avec d’autres acteurs de l’innovation.
  • Un moment convivial : Profitez d’un petit-déjeuner pour commencer votre journée sous les meilleurs auspices, tout en discutant avec l’équipe Minalogic et les autres participants.

Infos pratiques :

📅 Date : Jeudi 10 avril 2025
📍 Lieu : Galiléo - 178 Route de Cran-Gevrier - 74650 Chavanod
🎯 Thématique : NewSpace
💰 Gratuit et ouvert à tous

Ne manquez pas cette opportunité de plonger au cœur des innovations du NewSpace et d’intégrer un réseau dynamique d’acteurs technologiques.

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/06/le-nouvel-espace-a-la-francaise.html

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

OPINION. Souveraineté stratégique : l'espace a besoin de l'Europe

https://www.latribune.fr/idees/tribunes/souverainete-strategique-l-espace-a-besoin-de-l-europe-1021847.html?utm_term=Autofeed&utm_medium=Social&utm_source=LinkedIn#Echobox=1743488969

Publié le 01/04/25

Le spatial est un domaine complexe. Si la France a acquis au sein de l'Europe une qualification spatiale enviée après plus de 50 ans d'expérimentations, la technologie ne s'offre pas pour autant aisément aux nouveaux acteurs du Newspace. Depuis cinq ans plusieurs petits lanceurs spatiaux persévèrent dans la mise au point de leur technologie : échec du lancement de Miura de PLD Space en Espagne en octobre 2023 ; tentative avortée du lanceur RFA One en Écosse en octobre 2024 ; et crash en mer de Norvège de Spectrum d'Isar Aerospace le 30 mars 2025.

Du côté des lanceurs lourds de 2003 à 2025, huit vols de Starship de SpaceX ont été qualifiés de vol d'essai sans le succès escompté. La fusée soviétique N-1 Herculès a connu quatre échecs pour quatre vols, seule Saturne 5 a effectué 13 vols sans échec aux États-Unis entre 1967 et 1973.

Le NewSpace persévère

« Changer d'époque » ne signifie pas simplement changer de mode opératoire ou d'industriel mais également faire évoluer les technologies dans un secteur à caractère monopolistique ou les barrières à l'entrée sont trop élevés pour de nouveaux entrants. Mais les acteurs du Newspace en Europe ne renoncent pas et commencent à s'imposer. De nouveaux lanceurs en France feront à leur tour leur vol inaugural début 2026 avec MaiaSpace et Latitude. Ces jeunes entreprises ont massivement recruté ces trois dernières années notamment chez les acteurs historiques pour être en capacité de disposer des meilleures technologies et de leurs évolutions.

En France, 70 startup ont ainsi bénéficier du volet spatial du plan France 2030 doté de 1,5 milliard d'euros dopant ainsi nos capacités en recherche et technologie. En Espagne, en Royaume Uni, en Italie, en Allemagne 650 millions ont ainsi été levés depuis cinq ans pour soutenir les budgets publics et monter en puissance.

Accès à l'espace : un programme majeur

Après Copernicus (1998), services autonomes d'observation de la terre, Galileo (2011), système civil de navigation et de positionnement par satellite, Iris² (2023), constellation satellitaire de connectivité sécurisée, l'Europe doit se doter de nouvelles infrastructures de lancement et d'accès à l'espace pour faire face à la concurrence accrue avec les lanceurs américains et chinois. En 2025, plus de 250 lancements sont planifiés dans le monde, dont 170 pour SpaceX, le Starship à lui seul devrait réaliser jusqu'à 25 vols, la Chine a prévu une soixantaine de lancements pour déployer ses mégaconstellations de satellites de télécommunications en orbite basse.

En Europe, Ariane 6, après avoir réussi le lancement de CSO-3 a également prévu, à l'automne le lancement du satellite européen de météorologie et plusieurs satellites de première génération Galileo. Plusieurs lancements Vega sont également planifiés pour la mise sur orbite des satellites d'observation de la terre européen ainsi que pour le Space rider. Mais ces lancements restent insuffisants pour répondre à la nouvelle donne géopolitique et aux besoins de sécurisation des infrastructures spatiales européennes. Le ministère des armées français évoque même le besoin d'un second lanceur lourd européen pour « Faire Face » au niveau européen.

La Commission européenne demande régulièrement de réduire les coûts des lanceurs et particulièrement celui d'Ariane 6 pour multiplier les lancements et augmenter les capacités européennes. A titre d'exemple les retards pris par Ariane 6 sur CSO-3 ont couté environ 30 millions d'euros aux armées françaises auxquels s'ajoutent les prix du lancement. L'opérateur de satellites météo européen Eumetsat avait annulé le lancement de son satellite MTG-S1 par Ariane 6 au profit de SpaceX pour des causes Identique.

L'indisponibilité du lanceur européen, qui n'est pas réglée, constitue de facto une rente de situation pour SpaceX devenu incontournable pour longtemps. Du point de vue de la Commission européenne, investir dans les lanceurs en Europe, c'est mécaniquement et financièrement réduire la rente de la firme américaine, ainsi que son exposition au risque stratégique de perte de souveraineté. La question de l'autonomie stratégique de l'Europe devient dans ces conditions une priorité absolue et le prochain MFF (multi-annual financial framework) devrait durant les sept prochaines années prévoir des capacités de financement élargies pour ce faire.

European Launcher Challenge

En 2024, l'US Space force à investi 29 milliards dans le spatial, soit 3,5% du budget du département américain de la défense. Pour la Chine, les investissements se montent à 19 milliards. Le programme spatial européen entre 2021 et 2027 a été provisionné à hauteur de 14,9 milliards. Concevoir un budget spatial à hauteur de 3,5% sur la nouvelle base de 800 milliards d'euros représenterait un doublement du précédent budget consacré à l'espace pour un montant de 28 milliards sur six ans : 8 milliards seraient consacrés à l'accès à l'espace souverain et environ huit milliards pour le vol habité en plus des expérimentations scientifiques. Le programme Iris² sera révisé à hauteur de huit milliards d'euros.

De son côté, l'ESA a lancé une première compétition ce 24 mars, l'European Launcher Challenge (ELC). Après avoir investi pendant 50 ans dans le développement des familles de lanceurs Ariane et Vega, l'ESA va soutenir des initiatives privées dans l'espoir d'attirer de nouveaux investisseurs dans le secteur pour renforcer l'écosystème spatial européen. Il s'agit d'encourager les consolidations dans le secteur des lanceurs en proposant une compétition, qui serait la première étape du plan financier piloté par la commission et constitutif de ce quatrième grand programme spatial européen d'accès à l'espace lequel a déjà démarré dans les faits en 2025.

Ce plan devrait permettre la montée en puissance des capacités de lancement européennes dans laquelle les entreprises françaises bénéficient de grands savoir-faire en matière de construction de lanceurs mais également de vaisseaux cargos spatiaux et de lancement, dit réactif.

Explore 2040 : une vision spatiale à soutenir et partager

Alors que la NASA se retire progressivement de l'ISS, dont la fin est programmée en 2030, l'Europe doit construire une alternative autonome pour garantir une présence humaine en LEO, vitale pour les expérimentations scientifiques et les préparatifs de nouvelles missions plus lointaines. Il s'agit de définir une stratégie vers une présence européenne en orbite basse accompagnée par l'agence spatiale nationale, le CNES. Cette présence européenne se traduira par un programme de fret en LEO capable de transporter des équipements et à terme de développer des missions de vol habités européens. Il s'agit en d'autres termes de démontrer des capacités de transport aller-retour de matériel en complément des systèmes américains et chinois en cours de développement. Les coûts d'infrastructures spatiales en LEO sont en estimation basse établis à un milliard d'euros par an pour le développement et l'entretien de ces missions.

Seconde initiative d'importance, le projet Argonaut qui illustre l'ambition européenne lunaire pour poser un pied sur la lune : l'ESA a développé un atterrisseur lunaire en collaboration avec Airbus capable de transporter jusqu'à 1,7 tonne de matériel sur la surface lunaire. Ce module logistique permettrait de déposer des charges utiles essentielles pour des missions internationales assurant ainsi l'autonomie européenne sur la lune. Ces missions logistiques en orbite lunaire sont stratégiques pour l'ESA car elles posent les bases d'une collaboration internationale élargie tout en renforçant la capacité d'intervention de l'Europe sur le plan spatial.

Troisième programme à noter Moonlight, infrastructure de communications pour des opérations lunaires durables. L'initiative Moonlight vise à établir un réseau de navigation et de communications autour de la lune essentiel pour coordonner les missions lunaires et fournir une communication ininterrompue aux astronautes. Ce réseau réduira la complexité des communications directes et augmentera la précision de la navigation. Ce est un atout pour la logistique lunaire. Ces infrastructures permettront de soutenir des activités scientifiques sur la lune tout en facilitant l'installation éventuelle de bases lunaires, un objectif partagé par plusieurs agences spatiales dans le monde.

Le programme Explore 2040 reflète l'ambition de l'Europe d'établir une présence spatiale durable et autonome en développant des infrastructures en orbite terrestre avec des projets majeurs. Aligner les programmes nationaux sur les programmes européens est non seulement logique mais gage d'une efficacité programmée.

Des Chinois prochainement sur la Lune

Les Chinois vont très probablement atterrir sur la Lune avant la fin de la décennie 2029. Ils disposent déjà autour de la terre d'une station spatiale avec astronautes à bord et ils vont ouvrir très bientôt une collaboration internationale sur l'exploration au-delà de la lune. Ni l'Europe, ni la France ne disposent à ce jour de station spatiale mais simplement d'un accès à l'ISS en échange de matériels que nous fournissons aux Etats-Unis comme par exemple le module de service qui permet à Orion d'aller autour de la lune et de revenir et en échange de quoi nous pouvons envoyer nos astronautes dans la station. Actuellement cette contribution représente 1,2 euros par an et par citoyen européen le prix de l'accès à l'espace.

Maitriser le spectre des activités spatiales ici décrites donnent à l'Europe et à la France un poids politique et scientifique certain et nécessaire dans tous les cas pour s'imposer et discuter avec les grandes puissances spatiales de demain, USA et Chine et préparer l'avenir de l'espace et donc de la terre. 2025 est une année clé pour confirmer ces choix. L'espace a définitivement besoin de l'Europe.

 

Le NewSpace vous invite demain à.....

Publié dans Agenda

Partager cet article
Repost0

Publicité

Aujourd’hui s’ouvre la 27ème édition du Laval Virtual

Publié le par Jacques SAMELA.

Aujourd’hui s’ouvre la 27ème édition du Laval Virtual
Aujourd’hui s’ouvre la 27ème édition du Laval Virtual

Laval virtual : le plus grand événement xr en europe

https://laval-virtual.com/qui-sommes-nous/

27ᵉ édition du 9 au 11 avril 2025

 

Laval Virtual, 1er événement dédié aux technologies immersives (réalité virtuelle, réalité augmentée, spatial computing…) rassemble depuis 1999 toute la communauté XR en Europe.

Professionnels, startupeurs, universitaires, artistes, étudiants et précurseurs de l’industrie des technologies immersives se retrouvent en un même lieu, faisant du salon un écosystème pluridisciplinaire offrant des opportunités de réseautage exceptionnelles.

Au programme : espace d’exposition, conférences B2B, compétitions, tech-talks, soirées de networking (LV Party et LV Awards)…

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/03/laval-virtual-certainement-pas-une-illusion.html

Aujourd’hui s’ouvre la 27ème édition du Laval Virtual

Publié dans Agenda

Partager cet article
Repost0

Les Journées Usines Ouvertes, c'est bientôt

Publié le par Jacques SAMELA.

Les Journées Usines Ouvertes, c'est bientôt
Les Journées Usines Ouvertes, c'est bientôt

Les 4 et 5 avril 2025, les industries ouvrent gratuitement leurs portes au grand public et aux scolaires.

https://journees-usines-ouvertes.fr/

Rapprocher les Français de leurs industries et inspirer les talents de demain !

Les Journées Usines Ouvertes, organisées par la Société des Ingénieurs Arts & Métiers, s’inspirent des Journées du Patrimoine pour rapprocher le grand public de l’industrie et sensibiliser aux enjeux de la réindustrialisation.

Les 4 et 5 avril 2025, plus de 200 usines ouvriront leurs portes à travers la France pour faire découvrir les métiers, les innovations et les savoir-faire industriels.

Le vendredi 4 avril sera dédié aux scolaires, offrant aux jeunes une immersion dans l’industrie. Le samedi 5 avril, les familles et le grand public pourront explorer les coulisses de la production et échanger avec les professionnels du secteur.

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Nos objectifs

Reconnecter les Français avec leur patrimoine industriel

Nous utilisons chaque jour des objets fabriqués dans des usines françaises.
Les Journées Usines Ouvertes rappellent que ces installations sont aujourd’hui plus modernes, respectueuses de l’environnement et engagées dans la transition écologique.

Mettre en lumière la diversité des métiers et des carrières

Derrière chaque usine se trouvent des métiers passionnants, des savoir-faire variés et des parcours professionnels enrichissants. Ces journées dévoilent les talents et les profils qui font vivre l’industrie française.

Faire découvrir les défis et les opportunités de demain

Décarbonation, automatisation, innovation… L’industrie est à la croisée des grands enjeux du futur. En exposant ces défis, nous montrons pourquoi ce secteur est essentiel pour construire un avenir durable et compétitif.

Créer des vocations et encourager l’orientation

Les jeunes générations, et particulièrement les jeunes filles, sont au cœur de l’industrie de demain. Nous souhaitons leur donner envie de s’engager dans des carrières industrielles et convaincre les parents et enseignants d’encourager les études techniques et scientifiques.

         ----------------------------------------------------------------------------------------------

Plus de 200 usines inscrites aux Journées Usines Ouvertes !

https://journees-usines-ouvertes.fr/actualite/plus-de-200-usines-inscrites-aux-journees-usines-ouvertes/

 

Les Journées Usines Ouvertes, c'est bientôt

Publié dans Agenda

Partager cet article
Repost0

Les portes du JEC World 2025 s'ouvrent aujourd'hui

Publié le par Jacques SAMELA.

Les portes du JEC World 2025 s'ouvrent aujourd'hui
Les portes du JEC World 2025 s'ouvrent aujourd'hui
Vu et lu dans Jec Composites Magazine n° 161 de mars & avril 2025

Vu et lu dans Jec Composites Magazine n° 161 de mars & avril 2025

Vu te lu dans Les Echos du 26/02/24
Vu te lu dans Les Echos du 26/02/24

Vu te lu dans Les Echos du 26/02/24

Les portes du JEC World 2025 s'ouvrent aujourd'hui

Publié dans Agenda

Partager cet article
Repost0

Publicité

Le Salon de l'agriculture 2025 ouvre ses portes ce jour & rappel 2024

Publié le par Jacques SAMELA.

Photo J.S
Photo J.S

Photo J.S

L’AgriTech, la high-tech au service de l’innovation en agriculture

https://vipress.net/lagritech-la-high-tech-au-service-de-linnovation-en-agriculture/

Le 22 Oct 2024

 

Pour faire face au changement climatique, à la pénurie de main-d’œuvre, à l’augmentation des coûts et à la crise des vocations, le secteur agricole se tourne de plus en plus vers les hautes technologies afin de poursuivre sa mission première, à savoir répondre à la demande alimentaire mondiale. Cet article évoque les grandes tendances de l’AgriTech.

Par Josh Mickolio, responsable du développement commercial des fournisseurs pour la division sans fil et IoT de DigiKey

Bien que l’agriculture soit l’une des plus anciennes professions du monde, le secteur agricole évolue rapidement. Les fermes du monde entier ne correspondent plus à l’esthétique rustique stéréotypée, avec un agriculteur familial qui gère manuellement la plupart des tâches quotidiennes et vit hors réseau, sans téléphone, câble ou accès à Internet.

Aujourd’hui, les agriculteurs modernes se tournent de plus en plus vers les hautes technologies pour pouvoir répondre à la demande alimentaire mondiale. C’est ce qu’on appelle l’AgriTech (AgTech en anglais). De nombreux facteurs ont rendu le métier d’agriculteur plus complexe et plus difficile, qu’il s’agisse du changement climatique, de la pénurie de main-d’œuvre, de l’augmentation des coûts, ou d’un intérêt moindre pour les carrières agricoles, pour ne citer que ces quelques exemples.

Les avancées de l’AgriTech sont à l’origine de méthodes de récolte plus intelligentes, de l’électrification des équipements et d’une meilleure collecte de données permettant de prendre des décisions plus éclairées. En outre, les progrès de la connectivité mondiale ont amélioré la vitesse de communication des données, même dans les zones extrêmement rurales ou à haute altitude où se situent souvent les exploitations agricoles.

L’une des solutions d’AgriTech qui prend beaucoup d’ampleur est l’agriculture de précision, qui s’appuie largement sur la technologie pour accomplir avec plus de précision et d’efficacité les tâches agricoles, qu’il s’agisse de la lutte contre les mauvaises herbes et les parasites, du suivi du bétail, de la maintenance des équipements ou de la protection de l’état des sols.

L’agriculture nécessite beaucoup d’énergie et de ressources, et l’agriculture de précision vise à utiliser cette énergie et ces ressources de manière plus efficace pour le bien de tous. Les exploitations agricoles modernes s’appuient sur la technologie pour élever l’art de l’agriculture avec des solutions automatisées et durables.

La technologie au service de l’évolution
La multiplication des technologies dans les exploitations agricoles remonte aux années 1980 et 1990. Au cours de cette période, l’utilisation de pesticides et de produits chimiques dans les exploitations agricoles a fait l’objet d’une attention croissante de la part du public, et les progrès de la technologie GPS ont conduit à son installation dans les tracteurs et les moissonneuses-batteuses.

Au cours des décennies suivantes, les solutions de connectivité n’ont cessé de s’améliorer, permettant un transfert de données plus rapide à la fois pour le cloud et l’edge computing à l’échelle mondiale. De plus, les capacités des solutions autonomes se sont accélérées ces dernières années, comme les améliorations du traitement optique, la croissance de l’intelligence artificielle et l’introduction du LiDAR à base de semiconducteurs — autant d’éléments qui contribuent à faire progresser l’agriculture de précision.

Pour réaliser son plein potentiel, l’agriculture de précision a besoin d’une base solide, ce qui signifie souvent un ensemble profond de points de données. Ces données sont collectées et mesurées par un large éventail de solutions matérielles et logicielles.

Aujourd’hui, les capteurs sont l’une des solutions matérielles les plus utilisées dans les exploitations agricoles : ils sont essentiels à la collecte de données pour éclairer la prise de décision. Ces capteurs sont particulièrement robustes et capables de résister à de nombreux facteurs environnementaux tels que les basses et hautes températures, les conditions météorologiques extrêmes, l’exposition aux produits chimiques, la saleté, les vibrations, les animaux, entre autres.

Par conséquent, les capteurs utilisés dans la plupart des équipements agricoles sont non seulement conçus pour résister à l’usure, mais également, en termes de conception d’équipements, généralement bien protégés et placés dans des endroits difficilement accessibles.

Les capteurs utilisés dans l’AgriTech vont souvent à l’encontre de la tendance à la miniaturisation observée dans de nombreuses autres catégories de composants. Parce qu’ils sont installés sur de gros équipements agricoles, il y a généralement plus d’espace pour les placer avec d’autres composants électroniques ou pour installer une protection supplémentaire à l’intérieur de l’unité.

L’amélioration des technologies de capteurs permet en fin de compte aux agriculteurs d’obtenir de meilleurs résultats avec une plus haute précision, notamment un meilleur positionnement et une meilleure surveillance des équipements, une meilleure détection de l’humidité et de la lumière du soleil, ou encore un confort accru pour les conducteurs et les passagers.

Tirer profit des avantages
Des milliards de personnes dépendent des agriculteurs et des denrées alimentaires qu’ils produisent. Les enjeux sont importants et l’industrie agricole actuelle ne laisse aucune place à l’erreur. La demande alimentaire mondiale est en hausse, car la population mondiale augmente et les terres arables disponibles diminuent en raison du changement climatique. Cela signifie que les agriculteurs doivent augmenter les rendements tout en déployant des techniques agricoles évolutives et durables.

Pour ce faire, voici quelques-unes des applications les plus courantes de l’AgriTech de précision dans les exploitations agricoles :

État des sols : cartographie et surveillance des champs afin d’optimiser l’application des nutriments, des pesticides ou de l’irrigation

Gestion du bétail : suivi du comportement et de la santé des animaux, systèmes d’alimentation ou de traite automatisés pour améliorer la productivité

Surveillance des cultures : récolte et désherbage assistés par vision artificielle, garantissant que les cultures sont dans les conditions idéales pour la récolte, ou ciblant uniquement les mauvaises herbes nuisibles avec des pulvérisateurs de pesticides ; utilisation de drones et de satellites pour la collecte de données aériennes

Entretien des équipements : surveillance de l’état des véhicules et des équipements, signalement des problèmes et des pièces à remplacer afin d’éviter les pannes coûteuses

L’évolution des technologies vers plus de précision et d’adaptabilité permettra aux agriculteurs d’en récolter les bénéfices, qu’il s’agisse de l’augmentation de la productivité des terres ou du bétail, d’une moindre dépendance au travail manuel et au personnel, ou de l’impact environnemental positif lié à l’utilisation de moins d’intrants.

L’avenir de l’AgriTech
L’industrie agricole moderne a pour mission de produire davantage de nourriture tout en réduisant l’impact sur l’environnement et en faisant face aux pénuries de main-d’œuvre. Les solutions technologiques avancées peuvent aider les agriculteurs à automatiser les processus critiques qui sont indispensables pour atteindre l’évolutivité requise pour satisfaire la demande croissante.

Bien entendu, la mise en œuvre d’une nouvelle technologie peut s’accompagner de son lot de défis. Il existe traditionnellement un fossé entre technologies et agriculture. Pour permettre l’adoption massive de l’agriculture de précision, les fournisseurs technologiques doivent être prêts à adapter leurs solutions facilement et de manière rentable à travers le monde, et les solutions de connectivité doivent continuer à s’améliorer pour permettre le traitement et l’analyse en temps réel.

Dans un secteur où les marges sont déjà souvent très minces, la bonne nouvelle est que les agriculteurs peuvent non seulement acheter de nouveaux équipements dotés de capacités d’agriculture de précision, mais également moderniser les équipements existants pour une solution plus rentable. L’AgriTech peut également contribuer à éliminer ou à réduire les coûts dans de nombreux domaines, notamment en permettant d’acheter moins de produits chimiques, d’éviter le gaspillage, d’embaucher moins de main-d’œuvre et de réduire les temps d’arrêt des équipements.

Alors que de plus en plus d’exploitations agricoles se tournent vers les technologies et l’automatisation, des entreprises comme DigiKey rendent les solutions plus accessibles aux ingénieurs qui développent la prochaine génération d’AgriTech.

De génération en génération, les technologies continueront d’évoluer rapidement et de s’adapter aux besoins actuels et futurs, améliorant ainsi le taux d’adoption de l’agriculture de précision. En se concentrant sur les connaissances agricoles et l’automatisation au niveau de l’usine, le monde peut non seulement mieux cultiver, mais également cultiver différemment.

Dans la saison 3 de la série de vidéos « Farm Different », DigiKey et certains de ses partenaires mettent en lumière l’avenir de l’agriculture et les innovations qui stimulent la prochaine génération de solutions destinées à la production alimentaire mondiale.

 

Vu et lu dans Capital n° 371 d'août 2022
Vu et lu dans Capital n° 371 d'août 2022

Vu et lu dans Capital n° 371 d'août 2022

Vu et lu dans Capital n° 371 d'août 2022

Vu et lu dans Capital n° 371 d'août 2022

Le Salon de l'agriculture 2025 ouvre ses portes ce jour & rappel 2024

Publié dans Agenda

Partager cet article
Repost0

Le Sommet pour l'Action sur l'IA, du 06 au 11 février 2025

Publié le par Jacques SAMELA.

Le Sommet pour l'Action sur l'IA, du 06 au 11 février 2025
Le Sommet pour l'Action sur l'IA, du 06 au 11 février 2025

Sommet pour l’Action sur l’intelligence artificielle : un sommet international pour une IA éthique, durable et inclusive

https://www.campusfrance.org/fr/sommet-pour-l-action-sur-l-intelligence-artificielle-un-sommet-international-pour-une-ia-ethique

Parmi les grands rendez-vous internationaux de 2025, la France s’apprête à accueillir, les 10 et 11 février prochains, le Sommet pour l’Action sur l’intelligence artificielle, réunissant à Paris chefs d’Etat et de gouvernements, organisations internationales, entreprises, chercheurs et universitaires, artistes… L’objectif : déboucher sur des actions concrètes pour un développement raisonné de l’IA, garantissant le progrès économique, l’impact environnemental et l’intérêt général.

« La révolution de l'IA s’apprête à transformer les emplois, l'éducation, la culture, les économies à travers le monde ». C’est en ces termes que le site d’information présidentiel évoque le contexte de ce nouveau Sommet international qui fait suite aux Sommets de Bletchley Park (novembre 2023) et de Séoul (mai 2024), mais qui s’inscrit dans une perspective plus large puisque « un grand nombre de pays et de secteurs seront représentés afin de rendre ce sommet aussi inclusif que possible ». 

 Cinq axes majeurs pour servir l’intérêt général

Le Sommet de Paris, qui milite pour une « IA éthique, durable et inclusive », s’articulera ainsi autour de cinq « axes majeurs » qui ont constitué la base du travail préparatoire. 

Le premier de ceux-ci, « l’IA au service de l'intérêt général » ou de « l’intérêt public ».  L’IA devrait en effet, selon les organisateurs du Sommet, être considérée comme « une technologie politique à orienter vers le progrès économique, social et environnemental ». Le Sommet aura donc pour objectifs : 

  • d’encourager le « développement de modèles moins coûteux » pour servir cet intérêt général ;
  • de favoriser l'accès à des « données structurées et respectueuses des libertés individuelles » pour permettre des avancées concrètes notamment dans les domaines de la santé et de l'environnement ;
  • de développer une plus grande distribution de l'accès à la puissance de calcul ;
  • de former les futurs talents au niveau mondial.

Deuxième axe majeur, « l’avenir du travail » qui part du principe que « l’intégration de l’intelligence artificielle transforme les marchés du travail, le contenu des emplois, des tâches et manières de travailler ». Dans ce contexte, le Sommet pour l’Action sur l’IA a pour ambition de faciliter « des échanges internationaux sur l’avenir du travail et de s’appuyer sur des initiatives existantes », dans le but notamment : 

  • d’améliorer « notre compréhension des systèmes d’IA et de leurs usages » pour mieux anticiper leurs conséquences sur le monde du travail, la formation et l’éducation ;
  • de promouvoir des déploiements de l’IA « au service de la productivité du développement des compétences, et du bien-être au travail ».

Troisième axe, « l’innovation et la culture ». Il s’agit ci de « stimuler l’excellence technologique au service de l’innovation et de la création artistique ». Toutefois, souligne le site d’information, « si l’IA a déjà permis d’accélérer la création et la diffusion de biens culturels, elle remet parfois en cause le modèle économique de la création et la rémunération de la propriété intellectuelle ». 

Dans ce cadre, le Sommet permettra de :

  • débattre du partage « de la valeur et des mécanismes susceptibles de faciliter l’accès aux ressources essentielles pour le développement de l’IA » ;
  • d’accorder une importance particulière, dans la continuité du Sommet de la Francophonie, à la « diversité culturelle et linguistique ». Une « approche partagée des détenteurs de données culturelles libres de droits pourrait jouer un rôle crucial sur ces sujets », ajoute le site.

Une nécessaire collaboration internationale

Quatrième axe de travail, « l’intelligence artificielle de confiance ». Notant que le développement rapide de l’IA est une « source de transformations profondes qui génèrent de nombreuses opportunités positives », le Sommet devrait également envisager les « risques considérables pour la continuité de nos modèles sociaux et économiques ». Ainsi, dans la lignée des sommets précédents, le Sommet pour l’Action sur l’IA aura pour but de « présenter de manière globale, ouverte et positive la détermination de la communauté internationale à développer la confiance dans l’IA ». A cet effet, l’action portera sur :

  • la lutte contre la « manipulation de l’information », notamment sur les réseaux sociaux ;
  • l’impact de l’IA sur la cybersécurité, et inversement ;
  • l’identification et la maîtrise des risques élevés que pourraient engendrer un usage incontrôlé de l’IA ;
  • la définition de standards de mesure de ces risques qui « pourraient être un point de convergence international ».

Enfin, dernier point qui découle des quatre axes précédents, la « gouvernance mondiale de l’IA ». Le Sommet de Paris, qui craint un « risque majeur de fragmentation » en matière d’intelligence artificielle, a en effet pour ambition de définir « un socle commun de gouvernance internationale de l’IA ». Cette nouvelle « architecture mondiale, définie collectivement », prendra en compte les initiatives existantes afin de promouvoir d’autres actions à l’échelle internationale, telles que :

  • la recherche permanente d’un « consensus scientifique robuste sur le développement des technologies d’IA, ses usages et ses conséquences sur nos sociétés » ;
  • la définition d’un cadre permettant la création de « solutions ouvertes et de normes techniques et d’audit interopérables » ;
  • la convergence de « standards et de politiques publiques propres à l’IA ». 

https://www.economie.gouv.fr/actualites/semaine-pour-laction-sur-lia-une-journee-dediee-aux-acteurs-economiques-le-11-fevrier

 

Vu et lu dans La Tribune Dimanche du 26/01/25

Vu et lu dans La Tribune Dimanche du 26/01/25

 

Le Gouvernement annonce la création de l’Institut national pour l’évaluation et la sécurité de l’intelligence artificielle (INESIA)

https://www.entreprises.gouv.fr/espace-presse/le-gouvernement-annonce-la-creation-de-linstitut-national-pour-levaluation-et-la

Publié le 31 janvier 2025

 

Conformément aux priorités établies en mai 2024 par la Déclaration de Séoul pour une IA sûre, novatrice et inclusive adoptée par l’Australie, le Canada, l’Union européenne, la France, l’Allemagne, l’Italie, le Japon, la République de Corée, la République de Singapour, le Royaume-Uni et les États‑Unis d’Amérique, Mme Clara Chappaz, ministre déléguée chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique, annonce le lancement d’un institut national consacré à l’évaluation et la sécurité de l’IA, garantissant ainsi la sécurité nationale dans ce domaine. 

Piloté par le secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN) au nom du Premier ministre et par la Direction générale des Entreprises (DGE) du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, cet institut permettra de fédérer un écosystème d’acteurs nationaux de premier rang.

L’État, dans sa volonté de soutenir le développement de l’intelligence artificielle et d’accompagner la transformation de l’économie qu’elle induit, contribue à étudier scientifiquement l’ensemble des effets de cette technologie, y compris en termes de sécurité.

La confiance est le fondement de la diffusion de l’IA dans l’ensemble de la société. Il est donc nécessaire de développer des outils qui en garantissent la sécurité, afin de soutenir son développement et d’encadrer son utilisation dans des secteurs sensibles tels que la médecine, l’éducation, l’industrie ou l’information. Le soutien à l'innovation dans le champ de l’intelligence artificielle doit ainsi aller de pair avec l’anticipation des possibles risques inhérents à cette nouvelle technologie ou qui pourraient l’affecter. De surcroît, la diffusion de bonnes pratiques est nécessaire.

Avec la création d’un Institut national pour l’évaluation et la sécurité de l’intelligence artificielle (INESIA), l’État matérialise son engagement en faveur d’un développement maîtrisé de l’IA dans un cadre de confiance et de sécurité.

Cet institut a pour mission de fédérer, sans création de nouvelle structure juridique, les acteurs nationaux de l’évaluation et de la sécurité, au premier rang desquels l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (ANSSI), l’Institut national de recherche en sciences et technologies du numérique (Inria), le Laboratoire National de Métrologie et d’Essais (LNE) et le Pôle d’expertise de la régulation numérique (PEReN).

Le Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale et la Direction générale des Entreprises (DGE) travailleront à structurer les travaux menés par cet Institut et à fédérer un écosystème dynamique de chercheurs et d’ingénieurs issus de l’ANSSI, d’Inria, du LNE et du PEReN. Leur travail portera sur l'analyse des risques systémiques dans le champ de la sécurité nationale, le soutien à la mise en œuvre de la régulation de l'IA, et l'évaluation de la performance et de la fiabilité des modèles d'IA.

Cet institut permettra à la France de jouer pleinement son rôle au sein du réseau international des AI Safety Institutes. Aux côtés du Canada, de la Corée du Sud, des Etats-Unis d’Amérique, du Japon, du Kenya, de Singapour, du Royaume-Uni ou encore l’AI Office de la Commission européenne, l’INESIA travaillera à promouvoir la sécurité, l’inclusivité et la confiance dans l’IA.

En structurant la recherche française en matière d'évaluation, dans un esprit de coopération et de soutien à l'innovation, au profit de l'écosystème et des citoyens, la création de l’INESIA constitue une étape décisive pour placer la France parmi les leaders mondiaux de l’IA.

Le Sommet pour l'Action sur l'IA, du 06 au 11 février 2025

Publié dans Agenda

Partager cet article
Repost0

Tech & Fest 2025 ouvre ses portes aujourd'hui

Publié le par Jacques SAMELA.

Tech & Fest 2025 ouvre ses portes aujourd'hui
Tech & Fest 2025 ouvre ses portes aujourd'hui

Au festival Tech & Fest, découvrez les pépites de demain

https://www.leprogres.fr/economie/2025/02/03/au-festival-tech-fest-decouvrez-les-pepites-de-demain

Le 03/02/25

 

De retour à Grenoble les mercredis 5 et jeudi 6 février, Tech & Fest fait la part belle, cette année encore, aux start-ups. Plusieurs centaines de fondateurs seront présents pour présenter sur leur stand leur innovation, pour échanger dans les allées avec de potentiels investisseurs. Pour leur permettre de se faire remarquer, un concours de pitch est cette année organisé le 5 février, de 17 à 18 heures.

Retenir l’attention de son auditoire

Dans l’univers des start-ups, "le pitch" est un exercice très répandu. C’est une présentation courte, quelques minutes seulement, de son projet et qui vise à séduire un investisseur, un prospect. Cet exposé doit donc être percutant, incisif. « “Pitcher” est presque un art, sourient les organisateurs de Tech & Fest. Un pitch ne s’improvise pas. Il doit retenir l’attention de son auditoire ».

Trois minutes pour convaincre

Durant quelques instants, l’entrepreneur doit présenter le problème auquel il s’attaque, sa solution, évidemment, mais aussi le niveau de maturité de son projet et son équipe. Un bon pitch doit marquer les esprits par le propos plus que par la forme.

Pour cette deuxième édition, Tech & Fest a donc choisi d’organiser tech & pitch, un concours de pitch en partenariat avec Startup week-end Grenoble, pour mettre en avant quelques projets, des pépites de demain, mais aussi faire découvrir l’exercice du pitch.

Jean-Michel Karam comme parrain

Un appel à candidatures a été lancé en début d’année. Près de soixante dossiers ont été reçus, issus d’entreprises de toute la France, mais aussi d’Asie. Une dizaine de start-up a été sélectionnée et viendra donc “pitcher” son entreprise ou son projet sur le festival. « Nous avons voulu un format très dynamique. L’ordre de passage sera donc établi sur place, par tirage au sort, et chaque candidat n’aura que trois minutes pour convaincre », indiquent les organisateurs.

Pour évaluer chaque prestation, un jury d’experts a répondu à l’appel de Tech & Fest. Jean-Michel Karam, fondateur de Memscap et de IEVA Group, sera le parrain du concours.

Le meilleur de l’innovation

Organisé par Le Dauphiné Libéré, Tech & Fest est un festival dédié au meilleur de l’innovation. 20 000 visiteurs sont attendus les 5 et 6 février à Alpexpo, à Grenoble. Si l’événement s’adresse d’abord aux professionnels, le grand public n’est pas oublié puisqu’il a accès gratuitement au job dating et est invité pour la conclusion musicale - à partir de 16 h, le jeudi - avec le set de Bon entendeur (sur inscription).

Près de 150 rencontres et conférences seront organisées pendant l’événement. Paul Watson, Étienne Klein, Nicolas Dufourcq, entre autres, sont au programme. Si l’intelligence artificielle va prendre de la place, la décarbonation occupera également les échanges.

Durant les deux journées, un “Village de la décarbonation” accueillera une cinquantaine d’entreprises. 

 

Cliquez ici pour ne rien manquer de l’événement 

 https://www.tech-fest.fr/fr 

 

Tech & Fest 2025 ouvre ses portes aujourd'hui

Publié dans Agenda

Partager cet article
Repost0

La Semaine de l'Export s'ouvre demain

Publié le par Jacques SAMELA.

Photo J.S
Photo J.S

Photo J.S

A noter sur son agenda : La Semaine de l’Export du 4 au 7 février prochains

https://classe-export.com/index.php/event/88983-a-noter-sur-son-agenda-la-semaine-de-lexport-du-4-au-7-fevrier-prochains/

Le 21 janvier 2025

 

Evénement clé pour les entreprises cherchant à renforcer leur présence à l’international, la Semaine de l’Export se tiendra du 4 au 7 février 2025. Organisée par la direction générale du Trésor (DG Trésor) cette « semaine de l’export » est composée d’une série de réunions d’informations destinées aux entreprises pour présenter les nouveautés de la politique de soutien aux entreprises exportatrices, et les alerter sur les nouveaux risques, mais aussi les nouvelles opportunités de marché à l’international. Elle réunira entreprises exportatrices, financeurs, opérateurs publics et experts du commerce extérieur autour de deux temps forts :  » Bercy France Export  » et la  » Journée Accès au Marché « . Cette semaine se prolongera avec une série de webinaires organisés par la DG Trésor et ses partenaires.

Bercy France Export est le rendez-vous annuel incontournable de la communauté de l’export. Il réunit les entreprises exportatrices (PME, ETI, grands groupes)  ainsi que les financeurs, conseils et opérateurs publics qui accompagnent et financent leurs projets. L’édition 2025 portera sur le thème : « Exporter maintenant au service de demain ».

Au programme :  Echanges autour des marchés et opportunités à l’export pour les entreprises françaises – Focus sur les outils et les moyens mis à la disposition des entreprises pour leur préparation et accompagnement à l’international – Ateliers thématiques et géographiques animés par des spécialistes de l’export (DG Trésor, Bpifrance Assurance Export, Business France…) – Sessions de networking avec les chefs de services économiques de diverses Ambassades.

Cette journée, dédiée à la présentation des évolutions de la politique de financement export et des outils de soutien aux entreprises exportatrices se tiendra le 4 février prochain au Centre de conférences du ministère de l’Economie et des Finances.

Le lendemain, 5 février, se tiendra la 6ᵉ édition de la journée « accès au marché » plus particulièrement dédiée à la promotion des accords de commerce existants de l’Union européenne et des opportunités que les entreprises françaises peuvent en retirer à l’export.

Seront en particulier abordés les enjeux géopolitiques qui portent sur la politique commerciale européenne et la stratégie européenne et française en matière de mise en œuvre des accords de commerce et de lutte contre les barrières au commerce sous l’égide du « Chief Trade Enforcement Officer » (CTEO ).

Le programme mettra également l’accent sur des exemples d’utilisation concrète des accords de commerce par les entreprises et proposera un retour d’expérience sur plusieurs destinations à l’export de la part des services économiques. Enfin, l’événement mettra en avant la facilitation de l’investissement, en particulier les nouveaux accords conclus, qui constituent de nouvelles opportunités pour l’accès au marché des entreprises européennes et françaises.

Cette journée associe la DG Trésor, le ministère de l’Agriculture et de la souveraineté alimentaire, les Douanes, Business France ainsi que de nombreux partenaires (Commission européenne, INPI, INAO).

Consultez le programme détaillé de cette « semaine de l’export »

https://www.tresor.economie.gouv.fr/Evenements/2025/02/04/semaine-de-l-export-2025

La Semaine de l'Export s'ouvre demain

Publié dans Agenda

Partager cet article
Repost0

Publicité

Hyvolution 2025 s'ouvre aujourd'hui

Publié le par Jacques SAMELA.

Hyvolution 2025 s'ouvre aujourd'hui
Hyvolution 2025 s'ouvre aujourd'hui
Source : https://paris.hyvolution.com/fr

Source : https://paris.hyvolution.com/fr

Vu et lu dans La Lettre de l'Economie en Isère de novembre 2024

Vu et lu dans La Lettre de l'Economie en Isère de novembre 2024

 

Lhyfe et Deutsche Bahn coopèrent sur les trains alimentés en hydrogène vert

https://www.mesures.com/efficacite-energetique/lhyfe-et-deutsche-bahn-cooperent-sur-les-trains-alimentes-en-hydrogene-vert/

Le 19/06/2024 

 

Lhyfe, spécialisé en production d’hydrogène vert et renouvelable, a construit un site de production d’hydrogène vert à Tübingen en Allemagne qu’il va exploiter pour le compte de Deutsche Bahn.

Situé dans le centre d’innovation de DB Energie, filiale de Deutsche Bahn, ce site a une capacité de production annuelle allant jusqu’à 30 tonnes (capacité d’électrolyse installée de 1 MW). Le site est alimenté en énergie issue du portefeuille d’électricité verte de Deutsche Bahn et teste de nouvelles technologies pour l’approvisionnement durable en énergie du secteur ferroviaire, notamment dans le cadre du projet « H2goesRail ». Un train alimenté en hydrogène vert sera mis en service cette année sur un itinéraire d’essai dans le Bade-Wurtemberg.

« Ce projet démontre la viabilité économique des solutions hydrogène dans le secteur des transports et de la mobilité. Ce secteur a besoin de sources d'énergie durables et de technologies innovantes pour se décarboner. L'une de ces technologies est le train à hydrogène, qui constitue une alternative propre et efficace au train conventionnel à moteur diesel, car il n'émet pratiquement pas de CO₂. Le projet H2goesRail est pionnier dans le domaine du transport propre de passagers et de marchandises », déclare Luc Graré, responsable Europe de l’est et Europe centrale chez Lhyfe.

 

Vu et lu dans Pour l'Eco de juin 2024
Vu et lu dans Pour l'Eco de juin 2024
Vu et lu dans Pour l'Eco de juin 2024

Vu et lu dans Pour l'Eco de juin 2024

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle  n° 3729 d'avril 2024
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle  n° 3729 d'avril 2024

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3729 d'avril 2024

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/11/les-mousquetaires-de-l-hydrogene-francais.html

Publié dans Agenda

Partager cet article
Repost0

Davos, le rappel

Publié le par Jacques SAMELA.

Davos, le rappel
Davos, le rappel

Davos, que s’ouvre la 50ème (et aujourd'hui la 55ème)

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/01/davos-que-s-ouvre-la-50eme.html

Publié le 20 janvier 2020 par Jacques SAMELA.

Rendue célèbre par Thomas Mann, avec son livre « La montagne magique », elle est aujourd’hui connue pour être l’hôte du WEF (World Economic Forum), ou plus simplement du nom de la ville elle-même, le Davos.

Créé en 1971 par Klaus M. Schwab, professeur d’économie à l’université de Genève (Suisse), avec comme souhait de familiariser les entreprises européennes aux méthodes de management à l’américaine, il invita donc pour cette première, près de 500 dirigeants d’entreprises européennes dans le nouveau centre de congrès de la ville de Davos, l’intitulant « European Management Symposium ».

Devenant par la suite le « European Management Forum », il invitera chaque mois de janvier divers dirigeants d’entreprises de toute l’Europe.

Plutôt confidentiel au début, son impulsion démarra réellement en 1973 avec deux évènements majeurs que furent la fin des accords de Bretton Woods* en 1971, et la guerre du Kippour en octobre 73, occasionnant un intérêt nouveau sur les aspects économiques et sociaux, et en invitant pour la première fois des responsables politiques.

C’est en 1987 qu’il utilisera pour la première fois son appellation d’aujourd’hui, avec comme objectif cette fois-ci, de permettre par son entremise la résolution de conflits, ce qu’il obtint par exemple en 1988 avec la signature d’un accord entre la Grèce et la Turquie, en passe de s’entre-déchirer, en 1992, un an après la fin de l’apartheid, avec la rencontre entre le président sud-africain de l’époque, Frederick de Klerk, Nelson Mandela, et le chef zoulou Mangosuthu Buthelezi, connue comme la « Déclaration de Davos », ou encore en 1994, avec la rencontre entre le ministre israélien des affaires étrangères, Shimon Peres, et le chef de l’OLP**, Yasser Arafat, permettant la conclusion d’un projet d’accord sur Gaza et la ville de Jericho.

Alors, vous le savez bien, mais, comme les G7, G8 et autre G20 (http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/08/a-7-8-ou-20-l-essentiel-c-est-de-se-parler.html), le Davos est toujours aussi critiqué, voire peut-être plus, car représentant ces puissants, ces maîtres du monde, coupables aux yeux de certains de tous les maux de notre monde actuel, et pourtant, mais à vous de vous faire votre propre idée, avec ce qui suit.

En effet, fondation à but non lucratif, dont le siège est à Cologny, près de Genève, avec des bureaux à Pékin et à New York, le forum ne défend aucun intérêt politique, partisan ou nationalil a le statut d’observateur auprès du Conseil économique et social des Nations Uniesil est placé sous la supervision du gouvernement suisse, et sa mission, affichée, est donc d’améliorer l’état du monde. Sacré challenge il est vrai.

Quant à son financement, consacrant près de 200 millions de francs suisses (environ 185 millions d’Euros) à l’organisation de son évènement, il est assuré depuis 2005 par des entreprises membres, pour la plupart des multinationales, s’acquittant d’une cotisation annuelle de près de 42 000 francs suisses (plus de 38 000 Euros), et se plaçant parmi les meilleures de leur catégorie, à même de jouer un rôle de précurseur dans l’évolution de leur domaine respectif.

Ensuite, l’organisation en elle-même de l’évènement, il faut savoir que la participation y est uniquement sur invitation, et que plus de 2000 personnes y participent chaque année, assistant aux plus de 200 sessions du programme officiel, traitant de sujets comme la pauvreté, les conflits, les tensions entre les Etats-Unis et l’Iran en feront certainement parties cette année, le Brexit également, ou encore les problèmes environnementaux, l’Australie aujourd’hui, l’Amazonie hier, amenés malheureusement à être récurrents dans les prochaines années.

Et, reconnu comme organisation internationale depuis 2015, plus de 500 personnes participent à sa bonne marche, tandis que près de 500 journalistes y assistent chaque année, et, souhaitant être le plus visible possible, et par tous, l’ensemble des séances plénières peuvent être suivies sur Youtube, et des images, ainsi que des citations clés, sont même visibles sur la majeur partie des réseaux sociaux, sans oublier les nombreux rapports économiques édités chaque année, attendus et très prisés.

Et pour finir, comme chaque année, se pose la même question, qui viendra et qui ne viendra pas ?

L’année dernière, le nouveau président brésilien, surnommé le « Trump des tropiques », y fit une intervention courte, en moins de quinze minutes, et jugée en adéquation avec son personnage plutôt clivant, quant au vrai Mister T, ne devant pas venir, « shutdown » oblige, il décida cependant au dernier moment de s’y rendre, chamboulant bien évidemment le déroulement et surtout la logistique de l’évènement. Mais, étant pour le coup, le représentant de la première puissance mondiale, eh oui, encore aujourd’hui, on n’imagine mal les organisateurs refuser sa participation, même si peut-être, mais cela reste en coulisse.

Le président Macron, et la 1ère ministre britannique de l'époque n’y vinrent finalement pas, pris par ailleurs par la situation du moment dans leur pays respectifs (GJ et Brexit), par-contre, la chancelière allemande y était-elle bien présente, indéboulonnable.

Donc, nous verrons bien cette année, scrutant également avec attention les rencontres, les discours, les indications proposées pour améliorer, ou tenter d’améliorer notre monde.

*Accords de Bretton Woods : Les accords de Bretton Woods, issus de la conférence de Bretton Woods qui s'est tenue au Mount Washington Hotel, à Bretton Woods, dans le New Hampshire, du 1er au 22 juillet 1944, sont des accords économiques ayant dessiné les grandes lignes du système financier international mis en place après 1944. Leur objectif principal est de mettre en place une organisation monétaire mondiale et de favoriser la reconstruction et le développement économique des pays touchés par la guerre. Ils sont signés après trois semaines de débats entre 730 délégués représentant l’ensemble des 44 nations alliées. (Wikipedia)

**OLP : L’Organisation de libération de la Palestine (arabe : منظمة التحرير الفلسطينيةMunadhamat al-Tahrir al-FilastiniyahOLPanglais : Palestine Liberation OrganizationPLO) est une organisation palestinienne politique et paramilitaire, créée le 28 mai 1964 à Jérusalem. (Wikipedia)

Jacques Samela

 

Sources :

www.weforum.org

. Wikipedia

https://www.lci.fr/international/le-forum-economique-mondial-de-davos-la-grand-messe-du-gotha-international-2076646.html

https://www.franceculture.fr/economie/a-lorigine-du-forum-de-davos

https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2016/01/20/qu-est-ce-que-le-forum-de-davos_4850472_4355770.htm

 

A lire :

https://www.lematin.ch/economie/50-ans-wef-davos-voudrait-reinventer/story/18194111

https://www.la-croix.com/Economie/Monde/davos-forum-economique-mondial

 

Le petit plus :

https://www.admin.ch/gov/fr/accueil/documentation/on-en-parle/wef.html

 

 

 

 

 

 

Publié dans Agenda

Partager cet article
Repost0

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>