La French Touch, un je ne sais quoi de…
Il fût un temps, pas si lointain, où le mot french était surtout utilisé pour dénigrer tout ce qui venait de France, cela s’appelait le « french bashing ».
Aujourd’hui, il représente une partie non négligeable de la France qui innove, de ces acteurs que l’on nomment start-up ou scale-up, et dont les activités vont de la MedTech à la Biotech (https://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/03/biotechs-la-france-au-top.html), de l’AssurTech à la FinTech (https://competitiviteinfrance.overblog.com/2016/01/fintech-de-la-confrontation-a-la-complementarite.html), de l’AgriTech à la GreenTech, en passant par la FoodTech, la SporTech (https://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/07/la-sportech-les-jo-comme-tremplin.html) la CleanTech (https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/02/les-cleantechs-stop-ou-encore-plus.html), l’EdTech (http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/09/edtech-deja-demain.html), la DeepTech (
http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/06/les-deep-tech-innovations-de-rupture-ou-disruptives.html) et même la SexTech, eh oui, dans ce domaine également, même si chez nous son développement est plus mesuré, si je puis dire.
Ce qui au final représente ce que l’on appelle la French Tech (https://lafrenchtech.gouv.fr/fr/presentation/), regroupant dans sa totalité ou en partie l’ensemble des nombreuses spécificités énoncés ci-dessus, et d’autres en devenir.
Et donc la French Touch comme sujet de cet article, dont l’événement phare, intitulé « We Are French Touch* », vient à peine de fermer ses portes (le 24 novembre 2025 plus précisément).
La 5ème édition déjà, faisant écho à la création en 2020 par Bpifrance (https://competitiviteinfrance.overblog.com/bpi-france-la-banque-de-la-reconqu%C3%AAte) du plan pour rendre effectif les perspectives de développement des dites « Industries culturelles et créatives, ou ICC », dont la couleur vous l’avez certainement remarqué est l’orange, avec comme mascotte un coq de la même couleur, à la différence du blanc pour la French Care, le vert pour la French Tech verte donc, du bleu pour la French Fab, et du rouge pour la French Tech.
Et depuis, le plan en question à permis de déployer 10 Mds€ vers 20 000 entreprises de l’économie créative comme l’on dit.
Economie qui représente quand même 143 Mds€ de valeur ajoutée, soit près de 5 % du PIB français, 1,7 millions d’emplois, que l’on retrouve dans des domaines comme la mode et le luxe, le cinéma, l’audiovisuel et les jeux vidéo, l’édition, les arts visuels et les arts de vivre, ou encore la musique et le spectacle vivant.
Pas mal pour une activité ayant débuté il y a seulement 5 ans, et demain, où en sera-t-elle ?
Difficile de se projeter, mais comme le dit Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance, constituant déjà une filière stratégique pour le rayonnement de la France, garante qu’elle est d’une représentation de savoir-faire uniques et d’une créativité reconnue, l’ambition à horizon 2030 sera de déployer plus de 2Md€, afin notamment d’internationaliser son activité en fédérant un réseau de plateformes internationales, telles celles déjà actées avec la Taiwan Creative Content Agency (https://en.taicca.tw/), ou encore l’EIT Culture & Creativity (https://eit-culture-creativity.eu/about-us/), un organisme de l’Union européenne, sans oublier également les missions export, organisées chaque année dans différents pays, avec comme objectif d’accompagner les acteurs à la découverte de ces marchés internationaux plus que prometteurs.
Donc, si tout se passe comme il le faut, les années futures de la French Touch devraient, non pas être en état de stagnation, mais au contraire en totale accélération, dépositaire d’un je ne sais quoi de français que le monde entier nous envie. A suivre donc.
Jacques Samela
Sources :
. https://www.la-frenchtouch.fr/quest-ce-que-la-french-touch/
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