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Industrie & Territoires : L'Eldorado de la presqu'île guérandaise

Publié le par Jacques SAMELA.

Industrie & Territoires : L'Eldorado de la presqu'île guérandaise
Industrie & Territoires : L'Eldorado de la presqu'île guérandaise

Suite au confinement, et à l’émission « Echappées belles », que je visionnais tous les dimanches matin durant mes séances de vélo d’appartement, j’ai décidé de me rendre cet été en Loire Atlantique, où j’ai pu découvrir entre autres et avec intérêt ce que l’on appelle ici-bas l’or blanc de Guérande.

Et comme mon idée était justement de vous proposer des sujets consacrés à des territoires et leurs particularités économiques, c’est donc avec ce produit que nous connaissons tous pour l’utiliser dans nos cuisines que je commence cette nouvelle série, trouvant sa source en bordure de l’océan atlantique, situé entre les embouchures de la Loire et de la Vilaine, sur la dite presqu’ile de Guérande.

Représentés donc sous la forme de marais, salants donc, ils s’étendent sur près de 2 000 hectares, avec une première trace d’activité de récolte du sel vers l’âge de fer, ensuite au 3ème siècle avec les romains, qui l’utilisèrent comme salaire (salarium) pour payer, sous la forme de ration de sel, les légionnaires, et prolongée au 10ème siècle par les moines de l’abbaye de Landévennec, qui grâce à l’étude des marées, du vent, et du soleil, firent que cette particularité devint ce qu’elle est aujourd’hui encore, avec ses contours si particuliers. Cinq salines encore exploitées aujourd’hui trouveraient quant à elles leur origine à l’époque carolingienne.

Photo J.S
Photo J.S
Photo J.S
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Photo J.S

Mais avant de continuer plus en avant, je souhaite vous présenter le processus menant à l’élaboration du sel, qu’il soit sous forme de gros sel(1), de sel fin (2), ou de fleur de sel (3), considéré comme le caviar de cette production locale.

Donc pour commencer, l’océan atlantique pénètre durant les grandes marées les nombreux bras de mer appelés les traicts, remonte par la suite un système de canaux appelés les étiers, avant de finir sa route dans différents bassins appelés eux des vasières, premiers de plusieurs autres appelés eux cobiers, fares et adernes, servant de bassins d’évaporation et de réserves journalières pour alimenter les derniers bassins dans la chaine de production, connus sous le nom d’œillets.

Et ce sont donc dans ces œillets que le sel se cristallise avant d’être travaillé par l’exploitant de ce terrain agricole, car cela en est un, que l’on appelle un paludier ou cueilleur de sel, récoltant toujours le sel comme autrefois, à l’aide notamment d’un outil en bois appelé le Las, lui permettant de pousser le sel sur le bord des bassins, et ensuite sur une surface en argile, dédiée à cet usage, afin que le sel recueilli puisse s’égoutter pendant la nuit, prêt le lendemain à être rajouté à un tas beaucoup plus grand, en attente lui d’être enlevé pour finir dans les usines de transformation, et ensuite sur nos tables

Photos J.S
Photos J.S
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Photos J.S

Alors, il faut savoir que des marins salants ils en existent également ailleurs en France (www.selsdefrance.org), ce qui fait que le secteur dans son ensemble représente près de 4 500  emplois directs et indirects, avec depuis quelques années une baisse généralisée des exportations, surtout en Europe, dû certainement à l’attention particulière des consommateurs d’aujourd’hui sur une utilisation massive de sel et ses conséquences sur la santé.

Mais pour revenir à Guérande, ce sont près de 80 collaborateurs et plus de 200 paludiers qui y animent encore l’extraction et la production du sel sur ce territoire, avec bon an mal an,  près de 13 000 tonnes de sel recueilli, représentant au final un chiffre d’affaires annuel de 25 millions d’Euros. A l’échelle individuelle, un paludier guérandais produit en moyenne à lui tout seul entre 60 et 90 tonnes de gros sel, et de 2 à 3 tonnes de fleur de sel par an.
 

Seulement voilà, cette activité de plein air est bien évidemment soumise aux aléas de la nature, de plus en plus capricieuse, et pas seulement causée par la mer. Car par exemple, après de fortes pluies, il faut savoir que c’est une semaine de travail qui se perd à chaque fois, et paradoxalement, les périodes de sécheresses, que nous vivons depuis un certain temps, n’amènent pas toujours des désagréments, car cette année, avec celle survenue en juillet, la récolte était même plutôt en avance, puisqu’au moment de ma visite, mi-août, elle était déjà en attente pour être traitée et transformée, permettant finalement aux exploitants de préparer bien en avance la prochaine saison, peaufinant et réparant au mieux leur outil de travail.

Photos J.S
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Comme quoi, le réchauffement planétaire, si cela est bien cela, peut avoir aussi du bon, même si à moyen ou long terme, la question de la montée des eaux, attendue, se posera de toute manière, obligeant les acteurs à se poser (doublement donc) les bonnes questions, ce qu’ils ne manquent pas de faire dès à présent, avec le souhait justement  de relever très prochainement de plus d’un mètre les digues du marais salant,  installées là pour la protection des salines entre le XVIIème et le XVIIIème siècle, et fortement endommagées durant la tempête Xynthia de 2010.

Mais comme à leur habitude, loin de baisser les bras, les exploitants souhaitent plus que tout pérenniser pour de très nombreuses années leur activité, ce qu’ils firent par déjà par le passé, où un projet de marina et de rocade routière était en passe l’air de rien de détruite ce patrimoine vivant, mais finalement abandonné, car que ce soit justement les exploitants, accompagnés par des riverains, des écologistes du cru, ainsi que des universitaires, ils réussirent en se fédérant à combattre ce projet fou, pour obtenir après d’âpres batailles, une victoire éclatante, complétée en 1972, par la création d’ un regroupement d’une centaine de paludiers sous l’appellation « Le Guérandais », obtenant par la suite , en 1988, le statut de coopérative agricole, et en 2012, la consécration, avec l’obtention de l’IGP (Indication géographique protégée), sous la double appellation « Sel de Guérande » et « Fleur de sel Guérande ».

Et depuis, ces produits sont vendus dans plus de 50 pays.

Donc, pérenniser pour de très nombreuses années, voire quelques siècles encore, afin que justement cette spécificité régionale s’éternise dans le temps, voici donc ce qu’est et sera la mission première de ces hommes et de ces femmes, travaillant chaque jour les pieds dans l’eau pour le bonheur de nos papilles.

Et  comme le disait Jules César, Alea Jacta Est (les dés sont jetés), tout doit rester tel quel dans ce petit territoire de France,  si particulier, et pour l’éternité. On peut faire confiance à ceux qui le façonnent chaque jour.

1/ Le gros sel est un sel marin provenant directement de l’eau de mer. Sa structure à gros grains permet de le distinguer des autres types de sel. Pour cause, les grains du gros sel ont un diamètre pouvant aller jusqu’à 6 millimètres. On l’obtient par évaporation de l’eau de mer, plus celle-ci est lente et plus les grains de sel seront gros. Après évaporation, le gros sel peut être lavé, tamisé et raffiné. Contrairement à la fleur de sel et bien qu’il en existe différentes variétés, le grain de gros sel est dur, sec, légèrement translucide et nacré. Certaines variétés de gros sel non raffinées et non lavées ont une couleur qui se rapproche du gris cendré. Comme les autres variétés de sel, le gros sel est composé majoritairement de chlorure de sodium. www.cuisineaz.com   

2/  Sel séché et broyé finement. Il est blanc ou gris et souvent non complètement sec si c'est du sel de salins et blanc et très sec s'il s'agit de sel gemme de salines. www.encyclopedie.fr

3/ La fleur de sel est formée de petits cristaux qui se forment à la surface des marais salants les jours où l'évaporation est importante. Ces cristaux blancs peuvent prendre une teinte légèrement rosée ou violette, ceci étant dû notamment à une algue rouge microscopique, la Dunaliella. Contrairement au sel, qui est de forme cubique, la fleur de sel est légèrement pyramidale.
La fleur de sel est ramassée avec précaution à l'aide d'un râteau en bois de châtaignier, la lousse, puis mise à sécher au soleil. Traditionnellement, la fleur de sel était ramassée par les femmes. www.marmiton.org

Jacques Samela

 

Sources :

. www.leguerandais.fr

. www.selsdefrance.org

. https://actu.fr/pays-de-la-loire/guerande_44069/guerande-salicornier-l-autre-cueilleur-des-marais-salants_36118691.html

 

Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23636 du 28/08/20

Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23636 du 28/08/20

Publié dans Les dossiers

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Bientôt

Publié le par Jacques SAMELA.

Bientôt
Bientôt

 Bonjour,

Comme j'avais pu vous l’énoncer à la rentrée, une nouvelle rubrique verra donc le jour très prochainement (demain ?), consacrée cette fois-ci aux territoires et à leurs particularités économiques, industrielles, et avec pour premier sujet donc, la récolte de l’or blanc en Loire Atlantique.

Donc, un peu de patience, et je vous dis à (très) bientôt.

Jacques Samela

 

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Les pôles de compétitivité (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Les pôles de compétitivité (suite)
Les pôles de compétitivité (suite)
Les pôles de compétitivité : quels résultats depuis 2005 ?

Publié le mercredi 26 août 2020

https://www.strategie.gouv.fr/publications/poles-de-competitivite-resultats-2005

 

La politique des pôles de compétitivité a fait l’objet de plusieurs études d’impact qui se sont centrées sur sa capacité à inciter les entreprises à investir davantage en R & D. 0r cette politique vise aussi à développer les relations partenariales entre acteurs publics et privés pour renforcer les synergies favorables à la création de richesses et d’emplois. Les évaluations menées jusqu’ici ont peu abordé ce second objectif, pourtant central.

Dans cette étude, France Stratégie et l’ANCT apportent un éclairage plus large en se fondant sur une analyse spatiale des effets d’entraînement intra et inter-départements induits par les pôles. Cette note s’attache également à mesurer la capacité des pôles à développer des réseaux interentreprises ainsi qu’à évaluer leurs effets sur les performances économiques des entreprises et leurs dépenses de R & D. Les données disponibles à la date de réalisation de ces travaux s’arrêtaient en 2015.

Les résultats obtenus dans d’autres études sont confirmés en ce qui concerne l’impact des pôles sur les dépenses de R & D des entreprises : un euro de subvention publique reçu dans le cadre de cette politique aurait généré en moyenne 2,5 euros supplémentaires de dépenses de R & D par les PME bénéficiaires. En revanche, comme dans les travaux précédents, l’analyse confirme l’absence d’effets positifs mesurables sur les dépenses de R & D des entreprises de taille intermédiaire et des grandes entreprises.

L’analyse cherche également à mesurer la contribution des pôles à la structuration des réseaux d’innovation dans lesquels les grandes entreprises pourraient jouer un rôle déterminant. Les résultats obtenus sont contrastés. Du côté positif, les relations apparaissent de plus en plus diversifiées au sein des pôles et leur cohésion d’ensemble progresse au cours du temps. Du côté négatif, le nombre de collaborations diminue. Il n’est pas exclu que ce soit le résultat d’une hausse des collaborations inter-pôles ou du nombre de PME appartenant aux pôles. Il n’est pas exclu non plus que cela s’accompagne d’une amélioration de la qualité de ces collaborations mais l’analyse ne permet pas de conclure sur ce point.

De point de vue des effets spatiaux, un nombre plus important d’entreprises adhérentes à un pôle se traduit par une meilleure dynamique des dépenses de R & D du territoire où se trouve le pôle.

En revanche, aucune synergie positive n’est mise en évidence de manière robuste avec les territoires voisins.

Au total, l’analyse confirme que la politique publique en faveur des pôles de compétitivité a eu des effets positifs sur les entreprises, les réseaux et les territoires, mais ces effets restent difficiles à mesurer de manière précise, compte tenu des fragilités méthodologiques inhérentes à l’objet d’étude.

Vu et lu dans Le Figaro Economie du 10/09/20

Vu et lu dans Le Figaro Economie du 10/09/20

http://competitiviteinfrance.overblog.com/le-dossier-du-mois-les-poles-de-competitivite

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Entreprises familiales, ETI, SCOP (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Entreprises familiales, ETI, SCOP (suites)
Entreprises familiales, ETI, SCOP (suites)
Vu et lu dans Les Echos du 04/09/20

Vu et lu dans Les Echos du 04/09/20

. Pour plus d'information sur le sujet, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 12 octobre 2015, intitulé : Les entreprises familiales, pérennité et compétitivité.

 

A lire

https://business.lesechos.fr/entrepreneurs/management/0603611902475-entreprises-familiales-3-piliers-pour-naviguer-a-travers-la-crise-340068.php#xtor=RSS-122  

 
Vus et lus dans Les Echos du 15/09/20, et l'Usine Nouvelle n° 3675 du 24/09/20
Vus et lus dans Les Echos du 15/09/20, et l'Usine Nouvelle n° 3675 du 24/09/20

Vus et lus dans Les Echos du 15/09/20, et l'Usine Nouvelle n° 3675 du 24/09/20

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou a relire le dossier du 08 janvier 2014, consacré aux ETI, et s'intitulant, les ETI, un gisement de croissance à protéger.

 
Vu et lu dans Les Echos du 28/08/20

Vu et lu dans Les Echos du 28/08/20

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 octobre 2013 intitulé : Les SCOP ou sociétés coopératives et participatives.

. http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/04/scop-ti-resilience-apaisante.html

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Le rendez-vous de l'Europe : Quelques informations

Publié le par Jacques SAMELA.

Le rendez-vous de l'Europe : Quelques informations
Le rendez-vous de l'Europe : Quelques informations
Vus et lus dans Les Echos du 14 et du 15/09/20
Vus et lus dans Les Echos du 14 et du 15/09/20
Vus et lus dans Les Echos du 14 et du 15/09/20

Vus et lus dans Les Echos du 14 et du 15/09/20

Vus et lus dans Les Echos du 15/09/20, et Télérama du 23/09/20
Vus et lus dans Les Echos du 15/09/20, et Télérama du 23/09/20
Vus et lus dans Les Echos du 15/09/20, et Télérama du 23/09/20

Vus et lus dans Les Echos du 15/09/20, et Télérama du 23/09/20

Vus et lus dans Les Echos du 14 et du 16/09/20
Vus et lus dans Les Echos du 14 et du 16/09/20
Vus et lus dans Les Echos du 14 et du 16/09/20

Vus et lus dans Les Echos du 14 et du 16/09/20

Vus et lus dans Les Echos du 04, 15 et 21/09/20
Vus et lus dans Les Echos du 04, 15 et 21/09/20
Vus et lus dans Les Echos du 04, 15 et 21/09/20
Vus et lus dans Les Echos du 04, 15 et 21/09/20

Vus et lus dans Les Echos du 04, 15 et 21/09/20

Europe : des clés pour la souveraineté

 le 21 août 2020 / Les Echos

 

L'Europe a fait le choix, historique, de la solidarité pour affronter la crise et financer la relance et la reconstruction. Alors que la pandémie a révélé nos dépendances en matière de produits, de matériaux critiques et dans certaines chaînes de valeurs, l'Europe doit désormais prendre en main ses intérêts stratégiques afin d'assurer une souveraineté, devenue nécessité commune. 

Dans un monde où les rapports de force entre blocs se durcissent, la course à l'autonomie et à la puissance bat son plein. Face à la « guerre technologique » à laquelle se livrent les Etats-Unis et la Chine, l'Europe se doit de jeter, dès maintenant, les bases de sa souveraineté pour les 20 prochaines années. Il ne s'agit pas de céder à la tentation de l'isolement ou du repli sur soi, contraire à nos intérêts, à nos valeurs et notre culture. Il s'agit d'assumer des choix qui seront déterminants pour le futur de nos concitoyens en développant les technologies et les alternatives européennes sans lesquelles il n'existe ni autonomie ni souveraineté. Mobilisée autour de grands projets développés en partenariat, l'Europe a démontré par le passé qu'elle avait la capacité de jouer les premiers rôles sur la scène mondiale. Le temps est venu de reprendre l'initiative commune.

Au premier rang des grands enjeux figure notre souveraineté numérique qui repose sur trois piliers indissociables : puissance de calcul, maîtrise de nos données, connectivité sécurisée

Au premier rang des grands enjeux figure notre souveraineté numérique qui repose sur trois piliers indissociables : puissance de calcul, maîtrise de nos données, connectivité sécurisée. Tout d'abord, il convient d'accroître sans plus tarder la capacité de l'Europe à développer et produire les processeurs - y compris quantiques - les plus performants au monde. Ces composants micro-électroniques sont à la base de la plupart des chaînes de valeur clés pour l'avenir : voitures et objets connectés, tablettes et smartphones, supercalculateurs et edge computers, intelligence artificielle et défense. Dans le même ordre d'idée, il devient impératif de se doter de clouds européens autonomes garantissant à nos entreprises que leurs données industrielles ne seront soumises à aucune loi d'un pays tiers et seront protégées contre toute interférence cyber extérieure. 

Enfin, en complément de nos réseaux haut débit et 5G, nous devons réfléchir à une constellation de satellites en orbite basse afin de fournir à tous les Européens, où qu'ils se trouvent sur le continent, une connectivité haut débit, d'en finir avec les zones blanches et de donner accès, en Europe, au niveau de sécurité offert par la cryptologique quantique spatiale. Une telle constellation compléterait utilement nos infrastructures souveraines Galileo pour la géolocalisation et Copernicus pour l'observation. De quoi renforcer l'Europe, deuxième puissance spatiale au monde.

L'Europe, via le Fonds européen de défense, vient d'accomplir un pas inédit et décisif

En matière de sécurité et de défense, renforcer l'autonomie technologique apparaît désormais incontournable. L'Europe, via le Fonds européen de défense, vient d'accomplir un pas inédit et décisif car il permettra d'organiser la coopération européenne dans des projets technologiques clés tels que les drones, l'avion de combat, le char européen, les capacités spatiales, la cybersécurité. La dernière proposition budgétaire nous permettra dans les sept ans à venir de générer entre 30 et 40 milliards d'euros d'investissements supplémentaires collectifs. Et de faire en sorte que chaque Etat membre se sente acteur des industries de défense et opère des choix cohérents d'équipements européens.

Faire de l'Europe l'épicentre de la « green tech »

Sur le marché intérieur, la souveraineté doit aussi se décliner sur le spectre des technologies vertes et faire de l'Europe l'épicentre de la « green tech ». Cela nécessite de renforcer nos chaînes de valeurs, de diversifier nos approvisionnements essentiels, voire de relocaliser certaines productions. Mais aussi d'accélérer le processus de décarbonation industrielle et de réduire nos dépendances énergétiques. Par exemple, en se donnant les moyens d'un leadership européen sur l'hydrogène propre. La production d'hydrogène par électrolyse est particulièrement consommatrice d'électricité. Elle s'appuiera sur nos énergies décarbonées (éoliennes, solaire) ou sur la disponibilité de notre parc d'énergie décarbonnée de transition (nucléaire, hydraulique).

L'Europe plus autonome, plus résiliente, porte une nouvelle ambition.

Avons-nous la volonté politique et les moyens de ces ambitions ? La réponse est oui ! Pour l'ensemble des programmes de souveraineté, c'est plus de 20 % d'augmentation par rapport au budget précédent et même 30 % après le départ du Royaume-Uni. Concernant la seule souveraineté numérique, le nouveau programme DigitalEurope permettra des investissements additionnels de plus de 20 milliards. Quant au programme CEF (Connecting Europe Facility), son volet numérique est pratiquement doublé. Outre que la Défense voit ses moyens décuplés, recherche et espace sont en légère augmentation. On pourrait toujours espérer plus. Le Parlement européen a du reste la possibilité d'en décider. Par ailleurs, les plans de relance nationaux pourront eux-mêmes accroître les moyens de financement de nos grands projets européens industriels et d'infrastructures. L'Europe solidaire et moins naïve est née de la crise. L'Europe plus autonome, plus résiliente, porte une nouvelle ambition. Nous y reviendrons.

Thierry Breton (Commissaire européen au Marché intérieur)

 

https://vipress.net/leurope-face-a-deux-defis-pour-simposer-dans-lembarque/

Vu et lu dans Les Echos du 18/09/20
Vu et lu dans Les Echos du 18/09/20

Vu et lu dans Les Echos du 18/09/20

Publié dans En bref

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Octobre 2020

Publié le par Jacques SAMELA.

Octobre 2020
Octobre 2020

ATTENTION

"En raison de la situation sanitaire en cours, et de son évolution sur le mois d'octobre, les événements cités ci-dessous pourraient être annulés, et ou, visibles en ligne".

Le 01 octobre 2020

. Bpifrance Inno Générations / www.big.bpifrance.fr

Deeptech, développement international, transformation digitale, création d’entreprise

 

Le 02 octobre 2020

. Horizon Cyber (En) / www.systematic-paris-region.org

L’Europe de la Cyber

 

Le 06 octobre 2020

. Réseaux d’énergie intelligents au service des territoires / www.systematic-paris-region.org

 

Du 06 au 15 octobre 2020

. Le Rendez-vous Team France Export Auvergne-Rhône-Alpes / www.rdvteamexport.fr

Redonner goût aux entreprises d’exporter

 

Le 07 octobre 2020

. Paris Europlace International Financial Forum / www.paris-europlace.com

From crisis to recovery, the role of the European finance

 

Le 08 octobre 2020

.Progiciels / www.salon-progiciels.com

Le salon de la performance & de l’innovation

. Grands Prix de la Région Capitale / www.ville-rail-transports.com

 

Le 12 octobre 2020

. Partageons l’économie / www.partageonsleco.com

Transition, transformation, talents, territoires, transmission

 

Du 12 au 13 octobre 2020

. Forum « Une époque formidable » / www.latribune.fr

Bousculer conscience et certitudes et mettre en lumière des enjeux économiques et de société

. Salon SME / www.salonsme.com

Rebondir en 2020

 

Le 13 octobre 2020

. Excellence DevOps / www.myeventnetwork.com

Transformation numérique & amélioration de demain.

 

Du 13 au 14 octobre 2020

. Forum Teratec / www.teratec.eu

Big Data, Simulation, IA

 

Du 14 au 15 octobre 2020

. Mesures Solutions Expo2020 / www.mesures-solutions-expo.fr

Le salon des spécialités de la mesure

. CIEL / www.lyon-metropole.cci.fr

Le carrefour de l’immobilier d’entreprise

 

Le 15 octobre 2020

. Masterclass de l’Industrie Aéronautique / www.infopro-digital.com

Stratégies et innovations de la filière

 

Du 15 au 16 octobre 2020

. Erasmus Days / www.erasmusdays.eu

 

Le 19 octobre 2020

. Moniteur Innovation Day / www.mid-moniteur.com

Réinventons demain

 

Du 20 au 22 octobre 2020

. SIANE / www.salonsiane.com

Le salon de l’industrie Grand Sud

 

Le 22 octobre 2020

. Table ronde « L’intelligence artificielle fait entrer la vision industrielle dans une nouvelle ère » / www.mesures.com

 

Publié dans Agenda

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Le Creuset (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le Creuset (suite)
Le Creuset (suite)
Vu à Nantes / Photos J.S
Vu à Nantes / Photos J.S

Vu à Nantes / Photos J.S

Vu à Nantes / Photos J.S
Vu à Nantes / Photos J.S

Vu à Nantes / Photos J.S

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/06/de-la-cornue-a-le-creuset-en-passant-par-tefal.html

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Anticipations, espoirs, réalité ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Anticipations, espoirs, réalité ?
Anticipations, espoirs, réalité ?

Parce que l’année que nous vivons est exceptionnelle, unique en son genre même, et que tous les spécialistes, les vrais comme les faux, nous annonçait une rentrée difficile, économiquement, socialement et sanitairement parlant, je me disais qu’un sujet, le seul peut-être, plutôt à tendance optimiste, était de mise, sans pour autant m’auto-introniser es-spécialiste chevronné, ce que je ne suis pas, mais plutôt avec idée de dire que si l’on y croit fortement, tout peut arriver.

Alors, anticipations, réalité, affabulations, ou tout simplement rêves illusoires de votre serviteur ? A vous de vous faire votre propre idée.

Je commencerai donc par ce qui impacte notre vie depuis le mois de mars, c’est bien entendu le SRAS Covid 19, son vrai nom, qui de simple grippette (beaucoup nous l’on dit), est devenu pandémie planétaire, qui malheureusement n’est pas la première, et je ne parle pas seulement de la grippe H1N1, mais bien des précédentes, qui rien que depuis 1946, avant celles de 1958 et de 1969, firent également de nombreux morts, mais oubliées aujourd’hui par nos anciens, par manque d’informations à l’époque, et qui peut-être pour celle-ci, aurait pu nous servir d’expérience pour passer cette épreuve avec le moins de dégâts possibles ?

Vus et lus dans Les Echos du 16/03/20, et Les défis du CEA n° 241 de juillet-août 2020
Vus et lus dans Les Echos du 16/03/20, et Les défis du CEA n° 241 de juillet-août 2020
Vus et lus dans Les Echos du 16/03/20, et Les défis du CEA n° 241 de juillet-août 2020
Vus et lus dans Les Echos du 16/03/20, et Les défis du CEA n° 241 de juillet-août 2020

Vus et lus dans Les Echos du 16/03/20, et Les défis du CEA n° 241 de juillet-août 2020

Mais bon c’est comme ça, les moyens de communication n’étant pas les mêmes qu’aujourd’hui, et avec notre tendance, nous les humains, à oublier, on se dit quand même que cette fois-ci, avec la surinformation pour le coup, nous servira peut-être pour la prochaine, car d’après les spécialistes, d’autres viendront.

Mais, revenons donc à aujourd’hui, après un confinement plutôt réussi, un retour à la normale (presque) également, et ce malgré une augmentation des cas cet été et durant cette rentrée, certainement attendue (la deuxième vague ?), accompagnée aussi et malheureusement par les fameux « yakafocon », mais aussi et enfin, une véritable prise de conscience de chacun de nous (masque obligatoire et gestes barrières, sans attendre des décisions qui venant d’en haut, soyons responsables), permettra finalement au virus de s’infléchir significativement, avant l’arrivée des premiers traitements efficaces, ainsi que d’un premier vaccin, résultat d’une collaboration européenne sans précédent, faisant oublier en cela les incohérences du début de la crise, mais permettant définitivement à l’UE de se poser là comme le leader incontesté dans la lutte contre ce virus et similaires, lui assurant même définitivement une indépendance de choix, ce qu’il nous manqua entre autres pour les masques (profitant surtout à la Chine), et dans sa relation avec l’ensemble du monde entier, sans pour autant en profiter, comme le font déjà certains, que je ne nommerai pas (à vous de trouver), enclin à vendre dès à présent un vaccin loin d’avoir fait ses preuves, et je ne vous parle pas de la confusion autour de la désormais célèbre, Chloroquine.

Sinon, les conséquences de cette crise sur la vie économique de notre pays sont bien évidemment importantes, Bruno Le Maire, le ministre de l’économie la comparant même à celle qui suivit la fin de la 2ème guerre mondiale, les destructions en moins, ce qui en regardant de plus près les chiffres, donne quand même une idée bien précise. Les voici.

Donc, avec l’arrêt presque total de l’économie française, il faut savoir que le PIB a chuté de 5,9 % au 1er trimestre, et de 13,8 % au second, soit des pertes estimées à environ 120 milliards d’Euros, ce qui pour les analystes représente quand même une récession vraiment exceptionnelle, car après la crise mondiale de 2008, la France y échappa de peu avec même plutôt une progression du PIB au 3ème trimestre de 0,1 %.

Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3664 du 18/06/20
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3664 du 18/06/20

Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3664 du 18/06/20

Cependant, n’ayant perdu en rien de sa valeur productive, représentant encore ou seulement c’est selon, 12 % du PIB, avec notamment des champions mondiaux, qu’ils soient grands groupes, ETI, PME-PMI, TPE, Start-up, et ce même si certains secteurs sont plus impactés que d’autres, comme l’aéronautique, l’automobile, ou encore le tourisme, il est fort à parier que le plan du gouvernement de 100 milliards, appelé très justement FranceRelance*, dont la consolidation de la base de production, des filières d’excellences, et la transition écologique sont les maîtres mots de cet effort sans précédents en France, permettra justement à ces acteurs de traverser cette tempête sans trop de dommages, notamment en termes de maintien de leurs forces-vives, évitant en cela licenciements, redoutés tant par les salariés que par les entreprises, avec son lot de difficultés pour retrouver par la suite un travail de mise en place d’équipes de qualités, parfois longuement, et qui pourraient occasionner pour elles une perte d’influence majeure sur leurs marchés de prédilection, avec comme conséquences directs cette fois-ci des licenciements secs, voire leurs fermetures pure et dure.

Mais cela ne se vérifiera pas, car cette impulsion (le plan de relance) accompagnera au contraire ce que l’économiste Joseph Schumpeter (1883-1950) a théorisé, soit que toutes les périodes de crises sont aussi des terreaux d’innovations, il suffit de prendre en exemple les conséquences de la Grande Dépression, suite au krach de 1929, où apparurent des objets connus de tous encore aujourd’hui, la radio, la tv, le nylon, la pénicilline, la machine à coudre, ou encore le coca cola.

Donc, en continuant également ce qui était à l’œuvre depuis quelques années, soit l’apparition de nouveaux champions dans de nombreux domaines, à la pointe de l’innovation, et souvent relaté dans mes précédents sujets, il n’y a pas de raison que cela ne fonctionne pas, au contraire.

Vus et lus dans Cnews n° 2551 du 04/09/20, Les Echos du 03/09/20, et l'Usine Nouvelle n° 3673 du 10/09/20
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Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3673 du 10/09/20
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3673 du 10/09/20
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3673 du 10/09/20

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3673 du 10/09/20

Vus et lus dans Les Echos du 07/09/20
Vus et lus dans Les Echos du 07/09/20
Vus et lus dans Les Echos du 07/09/20
Vus et lus dans Les Echos du 07/09/20

Vus et lus dans Les Echos du 07/09/20

Mais en attendant, je passe donc à ce travail d’anticipation optimiste.

Je commencerai donc par la partie économique, qui au vu des derniers chiffres, devrait être meilleure que prévue. En effet, avec une remontée plus que vigoureuse de 19 % pour le 3ème trimestre, selon l’Insee, 16 % pour Natixis, ou bien 14 % pour la Banque de France, un rebond économique considéré comme le plus fort d’après une étude du Boston Consulting Group, une croissance prévue de 1,3 % pour l’ensemble de l’année selon la Banque de France, et un nombre croissant de création d’entreprises depuis la reprise (+38 %), l’arrêt presque total du confinement semble derrière nous à présent, et même si nos amis touristes du monde entier sont peu venus cette année, il semblerait malgré tout que l’unique présence française ait pu permettre au secteur du tourisme de surpasser avec panache les estimations les plus noires, ce dont  j’ai pu me rendre compte moi-même sur mon lieu de vacances, en Loire Atlantique, où les restaurants notamment, refusaient du monde, et ce malgré l’ajout d’un deuxième service, mais bon comme c’est juste sur un lieu bien précis, attendons quand même de voir les chiffres concernant l’ensemble de l’Hexagone.

Vus et lus dans Les Echos du 24/06/20, et du 15/09/20
Vus et lus dans Les Echos du 24/06/20, et du 15/09/20
Vus et lus dans Les Echos du 24/06/20, et du 15/09/20
Vus et lus dans Les Echos du 24/06/20, et du 15/09/20

Vus et lus dans Les Echos du 24/06/20, et du 15/09/20

Donc, des français plus optimistes pour la suite des évènements, consommant plus qu’attendus, en piochant dans leurs bas de laine, estimé à plus de 85 milliards d’Euros (un record), dont 55 déposés durant le confinement, des entreprises préférant garder leurs forces vives pour préparer la reprise,  plutôt que de licencier, et de se retrouver par la suite en recherche active de compétences, difficilement trouvable sur le marché de l’emploi, avec pour conséquence une perte de temps et d’argent irrattrapables pour leurs pérennités, une recrudescence des embauches de jeunes diplômés, garant, et ce dans tous les domaines, d’une hausse significative de connaissance primordiales pour accompagner à moyen termes cette reprise, plus forte que prévue je l’ai déjà dit, grâce également à celle de l’Union européenne, dépassant toutes les prévisions les plus pessimistes, devenant même en cela l’élément fondateur pour une Europe solidaire, décomplexée, consciente enfin de son potentiel inégalable, et de sa place dans le monde d’aujourd’hui et de demain, faisant qu’une majorité d’européens décideront justement de croire finalement en un continent meilleur pour eux et les prochaines générations, capable de résister à des forces extérieures, pas toujours remplies de bons sentiments à notre encontre.

Et à présent, voici donc ma part d’anticipation, avec en novembre, une défaite mémorable, par KO de  Mister T face au candidat démocrate Joe Biden, permettant aux USA de retrouver enfin sa place qui doit être la sienne, et ce même si les 4 ans perdus impacteront durablement son leadership, en décembre, après maintes tergiversations du gouvernement britannique, un accord « win-win » finalement trouvé, donnant une fin plus qu’honorable pour ce Brexit commencé en 2016, assurant de l’autre côté de la Tamise, et notamment pour les « Remainers » un sentiment de soulagement quant aux prochaines relations commerciales avec l’UE, une Chine, qui durant le nouvel an chinois, souhaitera faire acte de pardon quant aux atermoiements (mensonges ?) du début de la crise sanitaire, en proposant à l’ensemble des pays les plus impactés par le virus, de vendre des millions de masques à des prix amis, tout en se dédouanant également de certaines pratiques économiques vis-à-vis de l’UE, considéré toujours par le pouvoir chinois comme le continent d’avenir.

Mais aussi, une perte d’influence de la Russie de VP, embourbée elle dans l’imbroglio de la Biélorussie, en proie à une révolution démocratique, difficilement réprimable, et occasionnant même des remous à Moscou, où les opposants, désormais réunis au sein d’un comité démocratique, dont le leader n’est autre que Alexei Navalny, parfaitement remis de son empoisonnement, s’imposera de jour en jour, pacifiquement, rencontrant enfin de l’ensemble de la population russe une forte écoute, avide de changements, et puis pour finir sur cette séance, l’inamovible homme fort de la Turquie, se prendra finalement les pieds dans les tapis kurdes, libyens, chypriotes, et grecs, situations actuelles censés en principe lui permettre de passer comme l’homme incontournable de l’ex peut-être futur nouvel empire ottoman, mais qui finalement lui occasionnera une mise à l’écart, après qu’un certains nombres de ses alliés politiques lui auront tournés le dos, au profit de  l’opposition démocratique de son pays, avec comme conséquences, que bon nombre d’emprisonnés, suite au fameux coup d’état, seront libérés.

Et je pourrais continuer comme cela longtemps, car malheureusement  il y a de quoi faire, mais bon, il faut bien que je m’arrête, en espérant juste que cet exercice, mêlant le vrai du faux, mais peut-être vrai, vous a interpellé sur ce qui je l’espère nous attends, à rebours des nouvelles toujours aussi négatives, relayées en cela par une bonne partie des médias, notamment ceux qui soit disant nous informent sans discontinuer, mais qui  me concernant, m’insupportent plutôt qu’autre chose, vous peut-être, j’y reviendrai.

Donc, un peu d’optimisme ne nous fera pas de mal, même si il est un peu poussé je l’avoue, mais bon, il n’y a pas de mal à se faire du bien, surtout en ce moment.

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 13/03/20

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 13/03/20

Et sait-on jamais, sans être Madame Irma, certains faits relatés dans ce sujet, pourraient devenir tout bonnement réalités ?

Attendons pour voir.

*https://www.gouvernement.fr/france-relance

Jacques Samela  

 

A lire :

. https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/l-industrie-francaise-peut-elle-ressortir-grandie-de-cette-crise-853454.html?xtor=EPR-2-[l-actu-du-jour]-20200724&_ope=eyJndWlkIjoiODg0MzIyNjY3OWUxNzQwOGMwNTk3YWFlZTFiNGIxODYifQ%3D%3D

. http://www.jeccomposites.com/knowledge/french-composites-news/impact-de-la-crise-sur-les-fili%c3%a8res-industrielles?utm_source=SalesForceMarketingCloud&utm_medium=email&utm_campaign=JEC+Composites+Informations+N.+364

. https://www.frenchweb.fr/les-periodes-de-crises-sont-un-terreau-dinnovation/403471#gsc.tab=0

. http://www.msn.com/fr-fr/finance/economie/signaux-encourageants-mais-bercy-ne-modifie-pas-ses-pr%c3%a9visions-de-croissance/ar-BB175wG6?li=BBoJvSH&ocid=DELLDHP

. https://www.latribune.fr/economie/france/pres-de-la-moitie-des-pme-jugent-leur-tresorerie-suffisante-pour-affronter-la-crise-853374.html?xtor=EPR-2-[l-actu-du-jour]-20200723&_ope=eyJndWlkIjoiODg0MzIyNjY3OWUxNzQwOGMwNTk3YWFlZTFiNGIxODYifQ%3D%3D

. https://www.usinenouvelle.com/editorial/toujours-en-deca-de-ses-niveaux-habituels-l-activite-economique-francaise-continue-de-se-redresser.N993109#xtor=EPR-

. https://www.lefigaro.fr/flash-eco/l-economie-francaise-devrait-finalement-chuter-un-peu-moins-lourdement-cette-annee-20200914

. http://www.msn.com/fr-fr/finance/economie/olivier-garnier-banque-de-france-le-rebond-est-plus-prononc%c3%a9-que-pr%c3%a9vu/ar-BB193eyr?li=BBkG5mY&ocid=DELLDHP

. https://www.latribune.fr/economie/france/relance-castex-fixe-l-objectif-de-160-000-emplois-crees-en-2021-les-principales-mesures-du-plan-detaillees-856225.html?xtor=EPR-2-[l-actu-du-jour]-20200903&_ope=eyJndWlkIjoiODg0MzIyNjY3OWUxNzQwOGMwNTk3YWFlZTFiNGIxODYifQ%3D%3D

. https://www.batiactu.com/edito/france-relance-ministere-transports-detaille-repartition-60148.php?MD5email=8843226679e17408c0597aaee1b4b186&utm_source=news_actu&utm_medium=edito&utm_content=article

. https://www.batiactu.com/edito/artisanat-accueille-favorablement-plan-relance-mais-60149.php?MD5email=8843226679e17408c0597aaee1b4b186&utm_source=news_actu&utm_medium=edito&utm_content=article

. https://bfmbusiness.bfmtv.com/monde/courbe-en-u-en-v-en-w-quels-scenarios-economiques-pour-l-apres-crise-1890788.html

. http://www.economiematin.fr/news-epargne-precaution-crise-menages-france-lemaire-depense

. http://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/la-france-compte-81-%c3%a9coles-ferm%c3%a9es-soit-013percent-des-%c3%a9tablissements-dit-blanquer/ar-BB195zSU?li=AAaCKnE&ocid=DELLDHP

 

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Atos, Sigfox, OVH, Technicolor (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Atos, Sigfox, OVH, Technicolor (suites)
Atos, Sigfox, OVH, Technicolor (suites)

Atos va construire le supercalculateur dédié à l'IA le plus puissant du Royaume-Uni

Publié le 04/08/2020 / L’Usine Nouvelle

Le français Atos va fournir le plus puissant supercalculateur dédié à l'IA du Royaume-Uni. Le leader européen des services du numérique a signé un contrat de quatre ans avec l'Université d'Oxford dans le cadre du projet JADE, un programme national visant à faire progresser la recherche en matière de machine learning et d'intelligence artificielle.  

Centre de calcul de Jülich, en Allemagne, où Atos doit installer le supercalculateur le plus puissant d'Europe cet été. © Forschungszentrum Julich Ralf-Uwe Limbach

Un nouveau projet supercalculateur pour le français Atos. Après avoir installé la machine la plus puissante d'Europe en Allemagne et remporté le marché du futur supercalculateur météorologique européen en 2020, le groupe pose ses valises au Royaume-Uni. Le leader des services du numérique  a signé un contrat de quatre ans avec l'Université d'Oxford, pour fournir le supercalculateur dédié à l'intelligence artificielle le plus puissant du pays, d'un montant de 5 millions de livres (5,54 millions d'euros).

 

. http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/05/atos-le-mousquetaire-du-numerique.html 

Sigfox cède son infrastructure IoT dans les pays germaniques

https://vipress.net/sigfox-cede-son-infrastructure-iot-dans-les-pays-germaniques/

18 Sep 2020

Sigfox, l’initiateur d’un réseau basse consommation dédié à l’Internet des objets (IoT) qu’il nomme réseau 0G, annonce la vente de son réseau 0G allemand à l’investisseur Cube Infrastructure Managers (Cube). La vente du réseau allemand à Cube doit permettre à Sigfox de financer ses efforts d’innovation en matière de collecte des données et d’amélioration des algorithmes de cloud, permettant ainsi une réduction de la consommation d’énergie accrue et le déploiement d’appareils et de capteurs plus rentables.

Sigfox a développé ses services IoT en déployant son réseau 0G dans 72 pays et régions, et ce en grande partie grâce à ses partenaires, aussi appelés « Sigfox Operators ». Ces derniers exploitent le réseau 0G et sont fournisseurs exclusifs de connectivité pour les services IoT de Sigfox, offrant ainsi une connectivité mondiale aux clients.

Dans le cadre son alliance stratégique avec Sigfox Cube Infrastructure Managers, un gestionnaire de fonds d’infrastructure européen, a pris une participation majoritaire dans Heliot Europe, l’opérateur exclusif du réseau 0G de Sigfox en Autriche, en Suisse et au Liechtenstein et a racheté directement le réseau 0G de Sigfox en Allemagne. Avec cette alliance, Cube réunit les réseaux 0G de ces quatre pays pour former ensemble le plus grand réseau 0G d’Europe. L’objectif est d’accélérer la croissance de cette infrastructure IoT dans la région en collaboration avec la direction opérationnelle des réseaux, qui conserve une participation minoritaire dans Heliot Europe.

L’innovation qu’a apporté le réseau 0G de Sigfox, a permis d’établir une relation de confiance avec de nombreuses industries, qui grâce à l’utilisation de capteurs abordables, autonomes et durables, ont pu collecter et exploiter leurs données afin d’améliorer la gestion de leurs stocks d’approvisionnement, la distribution de leurs produits et, globalement, leur efficacité. Plutôt que de concurrencer la technologie cellulaire, la 0G de Sigfox s’est révélée complémentaire grâce à l’utilisation d’appareils à bas coût, consommant peu d’énergie et moins de spectre radio, explique la PME française créée en 2010. Selon Sigfox, les acquisitions de Sigfox Germany et Heliot Europe par Cube marquent une étape importante dans la maturité du marché de l’IoT, car elle reconnaît le potentiel de croissance à long terme des réseaux d’infrastructure IoT basés sur la 0G. L’intégration de Cube dans l’écosystème de Sigfox s’inscrit donc la stratégie de croissance de l’entreprise française.

« Nous encourageons et invitons les industries à évaluer les données qu’elles veulent recueillir, afin d’améliorer leur activité. Chez Sigfox, notre objectif est de minimiser les coûts d’extraction de la donnée avec l’aide de nos opérateurs et de nos partenaires. Le partage de l’infrastructure est un premier pas vers un coût total de possession (TCO) plus bas, une plus grande fiabilité et une meilleure interopérabilité », déclare Ludovic Le Moan, CEO et cofondateur de Sigfox.

« Depuis sa création, Sigfox a pour objectif d’offrir à ses clients un service toujours plus performant, grâce à l’innovation, à la densification de son réseau, à un écosystème mature et à un retour sur investissement élevé. Vendre Sigfox Germany à des partenaires engagés et de longue date comme Heliot et Cube nous permettra de tenir cette promesse », poursuit le dirigeant.

Lancée en 2007, Cube Infrastructure Managers est une société de gestion indépendante spécialisée dans le secteur des infrastructures en Europe, répondant aux besoins d’infrastructure essentiels des collectivités locales et des populations. Cube Infrastructure Managers a levé un total de 2,6 milliards d’euros et gère trois fonds.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 24 mars 2015, intitulé : Sigfox, l'envol du papillon.

 

OVH et T-Systems s'allient pour une offre de cloud européen

BFM Business

Nouveau pas dans la souveraineté numérique de l'Europe? Le français OVHcloud et T-Systems, filiale de l'allemand Deutsche Telekom annoncent un partenariat en vue de lancer une offre de cloud européenne.

Ce partenariat vise spécifiquement "les besoins spécifiques" d'entreprises de secteurs stratégiques ou sensibles, les opérateurs d'importance vitales (comme les fournisseurs d'énergie, d'eau...) ou encore le secteur public.

Gaia-X

L'offre fait également partie du projet européen Gaia-X qui a pour ambition d'offrir une alternative aux solutions dans le cloud proposées par Google, Amazon et Microsoft.

"Nous sommes particulièrement fiers de nous associer à T-Systems et de devenir les premiers acteurs d'un service de cloud public véritablement souverain, conforme aux recommandations de Gaia-X. Il fournira les normes de sécurité les plus élevées aux entreprises les plus stratégiques", a déclaré Michel Paulin, le directeur général d'OVHcloud, cité dans le communiqué.

 

. Pour plus d'information, n'hésitez-pas à lire ou relire l'article du 05 octobre 2013, intitulé, OVH, une réussite française.

Technicolor lance une augmentation de capital de 330 millions d'euros

le 05/08/2020 / L’Usine Nouvelle

Technicolor annonce le 5 août le lancement d'une augmentation de capital d'environ 330 millions d'euros dans le cadre de son plan de sauvegarde.

Technicolor lance la nouvelle phase de son plan de sauvegarde. Le spécialiste français des systèmes vidéo et d'images numériques ouvre une augmentation de capital d'environ 330 millions d'euros. Il précise dans un communiqué qu'il émettra 43 actions nouvelles pour six actions existantes à un prix de 2,98 euros par action. La période de souscription d'actions nouvelles d'étend du 11 août au 11 septembre. L'opération est intégralement garantie par les créanciers.

Réduction de l'endettement

L'entreprise a approuvé en juillet un plan de sauvegarde, afin d'éviter un placement en redressement ou liquidation judiciaire. Il doit donner de l'air à l'entreprise, affaiblie par la crise du Covid-19. Technicolor doit à cette occasion, réduire son endettement à hauteur de 660 millions d'euros, via des conversions de dette en capital.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 juillet 2016, intitulé : Technicolor, un fringant centenaire

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Août 2020

Publié le par Jacques SAMELA.

Août 2020
Août 2020

RECORD. De ventes de véhicules d’occasion en juillet en France, avec 634 841 immatriculations en un mois, soit une augmentation de 12,3 % par rapport à l’année dernière, sachant qu’elle fût historique, avec 5,7 millions de véhicules écoulés.

L’Usine Nouvelle du 03 août 2020

 

CONSTRUCTION. Au Royaume-Uni d’un supercalculateur dédié à l’IA par le leader européen des services numériques Atos, après avoir signé un contrat de quatre ans et de 5,54 millions d’Euros avec l’Université d’Oxford, dans le cadre du projet JADE, programme national visant à faire progresser la recherche en matière de machine learning et d’IA.

L’Usine Nouvelle du 04 août 2020

 

PREMIER. Contrat dans le cadre du projet allemand intitulé « Westküte 100 », afin de produire dans une raffinerie du carburant à partir d’hydrogène renouvelable pour la filiale d’EDF, Hynamics (www.hynamics.com), dont l’activité est destinée justement à la production et à la commercialisation d’hydrogène bas carbone.

L’Usine Nouvelle du 05 août 2020

 

ASSOCIATION. Entre le groupe Total et le chinois Alibaba, géant du commerce en ligne, afin de mener sa transformation numérique.

L’Usine Nouvelle du 12 août 2020

 

RACHAT.  Par le groupe Sanofi de l’américain Principia Biopharma, spécialisé dans le traitement des maladies auto-immunes. D’un montant de 3,68 milliards de dollars, il lui permettra de renforcer son leaderhip dans ce domaine.

La Tribune du 17 août 2020

 

VAINQUEUR. D’un contrat d’au moins 422 millions d’Euros, le groupe TechnipFMC bénéficie encore du vaste projet pétrolier brésilien Mero, piloté par le groupe Petrobas.

L’Usine Nouvelle du 20 août 2020

 

NOUVEAU. Client pour Airbus Helicopters, avec l’achat par l’opérateur saoudien The Helicopter Company (THC) de dix hélicoptères H125, pour la somme de 25 millions d’Euros.

La Tribune du 21 août 2020

 

RECRUTEMENT. De 500 intérimaires à PSA Rennes-La-Janais, afin de passer la production des C5 Aircross et des 5008, de 200 unités par jour, à 600 en septembre.

L’Usine Nouvelle du 21 août 2020

 

ACQUISITION. D’une première usine en Chine pour le façonnier français Unither (www.unither-pharma.com), en l’occurrence le laboratoire de médicaments génériques Nanjing Ruinian Best Pharmaceutical, afin d’y développer une activité locale de production à façon consacré aux doses unitaires stériles, domaine où il est déjà leader mondial. C’est un premier pas en Asie.

L’Usine Nouvelle du 26 août 2020

 

CONTRAT. De 8,3 millions d’Euros pour le spécialiste de l’aménagement de montagne et le transport par câble MND (www.mnd.com), en obtenant le marché du nouveau téléphérique de la ville de Huy en Belgique.

Bref Eco du 26 août 2020

 

CONSOLIDATION. De sa présence en Espagne comme numéro deux pour le groupe Carrefour, en acquérant 172 magasins sous enseigne Supersol, tous situés dans les grandes villes, lui apportant une valorisation estimée à 78 millions d’Euros.

La Tribune du 27 août 2020

 

REMPLISSAGE. Record des carnets de commandes pour les géants du BTP français que sont Bouygues, Eiffage, et Vinci.

Les Echos du 28 août 2020

 

 

 

Publié dans Revue de presse

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