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JEDI (le retour)

Publié le par Jacques SAMELA.

JEDI (le retour)
JEDI (le retour)

JEDI : «Nous essayons de changer radicalement la manière dont on développe des médicaments»

Interview d'André Loesekrug-Pietri, directeur de JEDI

07/09/2020

André Loesekrug-Pietri, directeur de JEDI, une fondation européenne pour créer un écosystème technologique pour penser aux défis de demain à travers l’innovation de rupture, a lancé début avril un nouveau challenge pour augmenter les chances de trouver un traitement thérapeutique contre le Covid-19. Nous faisons avec lui un point d’étape sur les avancées de ce challenge.

Retrouvez l’intégralité de l’interview d’André Loesekrug-Pietri, directeur de JEDI :

https://www.frenchweb.fr/jedi-nous-essayons-de-changer-radicalement-la-maniere-dont-on-developpe-des-medicaments/404136

 

 

 

Et pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 29 juillet 2019 :

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/07/le-rendez-vous-de-l-europe-jedi-un-modele-une-ambition-pour-l-europe.html

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Carmat (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Carmat (suite)
Carmat (suite)

La medtech française Carmat reporte la reprise de ses essais cliniques

Publié le 10/04/2019 l’Usine Nouvelle

La medtech française Carmat ne reprendra pas tout de suite ses essais cliniques de cœur artificiel, déjà interrompus depuis octobre 2018.  

Carmat, medtech française qui fabrique des cœurs artificiels, a annoncé qu’elle ne reprendra pas les essais cliniques de ses prothèses cardiaques intégrales au mois d’avril, contrairement à ce qui était initialement prévu.

"Carmat a récemment recueilli de nouvelles données et, pour éviter tous risques de dysfonctionnements potentiels, a décidé d’attendre les résultats définitifs de l’analyse de ces dernières informations pour vérifier si les changements apportés aux processus de production répondent bien à l’ensemble des problèmes identifiés.", lit-on dans le communiqué de l’entreprise publié mercredi 10 avril

Un décalage sine die

En conséquence, "un décalage dans la reprise des implantations de l’étude PIVOT, qui ne peut pas être déterminé avec suffisamment de précision à ce stade, est attendu par rapport au calendrier initial," indique le communiqué.

En début d’année, pour des raisons similaires, Carmat avait annoncé l’interruption de cet essai depuis octobre 2018, la conduisant à renoncer à obtenir le précieux marquage CE (conformité européenne) lui permettant de commercialiser son produit dans l’Union Européenne.

Les autres objectifs 2019 de l’entreprise – finaliser l’étude pivot, obtenir l’autorisation d’initier une étude clinique aux Etats-Unis, et enfin préparer le lancement commercial de la prothèse –seraient également mis en difficulté.

11 patients sur 20

En mars 2019, 11 patients avaient été implantés, sur les 20 patients initialement prévus. En moyenne, la prothèse a maintenu un patient en vie pendant 13 mois ; sur les 11 patients, elle totalise 5 ans et 10 mois.

Un premier test clinique avait viré au drame lorsque qu’un patient, implanté en mars 2016, était décédé quelques mois après à la suite d’une mauvaise manipulation des batteries alimentant sa prothèse. Les essais avaient ensuite été interrompus pour que Carmat puisse renforcer son système de sécurité et convaincre l’ANSM, l’Agence nationale de sécurité du médicament.

L’essai clinique Pivot avait été relancé en 2017, d’abord au Kazakhstan, puis en République tchèque.

Carmat se dit toutefois "confiant et déterminé" quant à la reprise de ses essais.

 

 

Cœur artificiel : Carmat lève 60 M€ pour passer au stade industriel

https://www.vipress.net/coeur-artificiel-carmat-leve-60-me-pour-passer-au-stade-industriel/

19 Sep 2019 

Concepteur et développeur d’un projet de cœur artificiel total visant à offrir une alternative thérapeutique aux malades souffrant d’insuffisance cardiaque biventriculaire terminale, le Français Carmat annonce le succès d’une levée de fonds pour un montant total brut de 60 M€, auprès d’investisseurs spécialisés et stratégiques.

L’opération a été souscrite pour un montant levé total de 60,0 M€, à un prix de 19 € par action. Cette offre réservée auprès d’investisseurs spécialistes du secteur des sciences de la vie et de technologies médicales ou partenaires stratégiques de la société, combinée à la trésorerie actuelle de la société, devrait permettre à Carmat de couvrir ses besoins en fonds de roulement jusqu’à mi-2021.

Les fonds levés seront alloués aux objectifs stratégiques suivants : finaliser l’étude PIVOT en accélérant le recrutement des patients de la seconde cohorte dans les centres existants et en l’élargissant à de nouveaux centres cliniques dans de nouveaux pays en vue d’obtenir le marquage CE en 2020 ; initier une étude clinique de faisabilité aux Etats-Unis, à la suite de l’obtention de l’approbation conditionnelle de la FDA ; transformer CARMAT en une société industrielle et commerciale et préparer la commercialisation de ses produits, avec notamment la montée en puissance de la cadence de production et l’amélioration continue des processus de production dans l’usine de Bois-d’Arcy, l’adaptation de son organisation et de son système d’information, et le renforcement de sa structure marketing et commerciale.

« Au cours du 1er semestre 2019 nos équipes techniques ont consacré un effort considérable au perfectionnement de notre système de production à Bois-d’Arcy et toutes nos prothèses sont désormais produites sur ce site moderne, selon les processus renforcés, répondant aux exigences d’une production industrielle de notre dispositif médical complexe », commente Stéphane Piat, directeur général de Carmat.

Le cœur artificiel développé par Carmat étant encore en phase de développement clinique, la société n’a enregistré aucun chiffre d’affaires au cours du 1er semestre 2019. Les charges d’exploitation du 1er semestre 2019 ont augmenté de 21% à 24,4 M€. Le résultat net au 30 juin 2019 se traduit par une perte de 24,0 M€ contre une perte de 18,9 M€ au 30 juin 2018.

« Cette levée de fonds, qui renforce considérablement notre trésorerie, conforte et diversifie sur le long terme notre base actionnariale institutionnelle. Je suis ravi que nombre de nos actionnaires historiques aient à nouveau apporté leur soutien à Carmat en participant à cette levée de fonds. Je tiens tout particulièrement à remercier Matra Défense, Lohas, Santé Holdings ainsi que le groupe Therabel, dont les investissements significatifs traduisent une fois encore leur confiance dans notre projet. Je souhaite également saluer l’arrivée au capital de Carmat de nouveaux actionnaires familiaux et d’entrepreneurs de renom ainsi que de nombreux autres actionnaires institutionnels spécialistes du secteur des sciences de la vie et de technologies médicales. Forts du soutien de ces investisseurs de premier plan, nous pourrons poursuivre nos objectifs stratégiques dans le but de répondre aux besoins de milliers de patients souffrant d’insuffisance cardiaque biventriculaire terminale en Europe et aux Etats-Unis », se félicite Stéphane Piat.

 

Carmat autorisé à reprendre les implantations de son coeur artificiel en France

Publié le 21/10/2020 / L’Usine Nouvelle

Bonne nouvelle pour Carmat. La pépite française a obtenu le feu vert des autorités sanitaires le 20 octobre pour reprendre les essais cliniques de son coeur artificiel en France.

Carmat va pouvoir reprendre ses essais cliniques en France. L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a donné son feu vert mardi 20 octobre pour de nouvelles implantations du coeur artificiel fabriqué par la société de biotechnologie. Cette étude “pivot” doit permettre à l’entreprise, à terme, de commercialiser sa solution en Europe.

Des tests suspendus depuis 2018 en France

Carmat avait suspendu ses tests en France en octobre 2018. La reprise des essais avait été reportée sine die “pour éviter tous risques de dysfonctionnements potentiels”.

“Nous sommes ravis de pouvoir à nouveau réaliser des implantations du cœur Carmat en France”, s’est réjoui dans un communiqué le directeur général de Carmat, Stéphane Piat. La PME profite d’une série de bonnes nouvelles puisqu’elle a réussi à boucler en septembre une levée de fonds de 60 millions d’euros.

Le coeur artificiel est destiné à des personnes souffrant d’insuffisance cardiaque biventriculaire terminale, une maladie qui concernerait 20 millions de patients en Europe et aux États-Unis. Concrètement, l’autorisation de l’ANSM va permettre à des patients français de recevoir le dispositif conçu par Carmat.

D’autres tests prévus aux États-Unis

L’entreprise espère finaliser le recrutement de son étude pivot pour la fin du premier trimestre 2021. “L’objectif primaire de l’étude correspond à six mois de survie avec la bioprothèse ou à une transplantation cardiaque réussie dans les six mois suivant l’implantation du dispositif”, rappelle l’entreprise.

“La cadence des recrutements, impactée par la situation Covid-19 dans les centres en République tchèque, au Danemark et au Kazakhstan, pourrait ainsi s’accélérer avec la participation des centres français hautement spécialisés pour clore cette étude clé”, indique Stéphane Piat. La medtech avait annoncé en mai l’implantation d’un premier coeur artificiel total au Danemark.

En parallèle, Carmat souhaite débuter une étude de faisabilité américaine (EFS) avant la fin de l’année 2020. L’entreprise espère également commencer une large étude “EFICAS” au cours du deuxième trimestre 2021 pour démontrer l’efficacité et la sécurité du coeur artificiel. Jusqu’à présent, Carmat a réalisé 13 implantations de le cadre de l’étude pivot.

 

Vu et lu dans Les Echos du 10/09/20

Vu et lu dans Les Echos du 10/09/20

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 23/01/14, intitulé : Carmat : Un rêve se réalise.

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Le Fret ferroviaire, enfin un nouveau départ ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Le Fret ferroviaire, enfin un nouveau départ ?
Le Fret ferroviaire, enfin un nouveau départ ?

L’Etat français compte donc en faire un de ses piliers de sa transition écologique, avec dès cette année, 63 millions d’Euros d’alloué, et 63 millions en 2021.

Eh oui, c’est bien du fret ferroviaire dont je parle, avec justement comme souhait de développer de nouvelles autoroutes ferroviaires comme un Bayonne – Cherbourg, ou un Sète – Calais, accompagné de la relance du dit train des primeurs Perpignan – Rungis, à l’arrêt depuis l’année dernière au profit des poids-lourds, mais avec comme souhait de l’étendre entre les villes d’Anvers (Belgique) et Barcelone (Espagne).

Pour cela, et au de-là des sommes en jeu, les droits de péages (eh oui, là aussi) des trains de marchandises seront eux gratuits jusqu’à la fin de l’année, divisés par deux en 2021, permettant, si les envies sont suivis d’effets, d’alléger les routes de France de 20 000 poids-lourds, soit 425 000 tonnes de CO2 émis en moins.

Vaste et beau projet, seulement voilà, depuis de nombreuses années, ce secteur, peu connu, est en phase plus que descendante.

Et pourtant, le transport de marchandises par voies ferroviaires était plus que florissant il y a encore quelques années de cela, avant que la route ne grignote son pré carré, et le remplace petit à petit. En voici un petit historique.

Donc, tout d’abord, il faut savoir qu’avec l’avènement du chemin de fer, la France comptait en 1852, 3 000 km de voies, 17 000 en 1870, et 26 000 en 1882, devenant en cela le réseau le plus développé d’Europe.

Bien évidemment, le transport de marchandises s’imposa très rapidement, souvent accolé aux gares voyageurs, avant de bénéficier de halles dédiées en périphérie des agglomérations, dotées de vaste cours de débords ou cours marchandises, permettant le transbordement entre les wagons et les véhicules routiers. Et, pour faciliter le transport entre les sites industriels et le réseau ferré général, de nombreux embranchements particuliers seront créés, soit 3 800 à l’orée de la 1ère guerre mondiale.

Et concernant les types de transports, deux seront mis en oeuvre, soit la petite vitesse (PV), représentant la majorité du trafic avec des tarifs avantageux, et la grande vitesse (GV), plus coûteuse, et utilisée surtout pour le transport des animaux vivants, ainsi que les fruits et légumes, nécessitant pour le coup un transport plus rapide.

Ensuite, par le regroupement des anciens réseaux, privés et publics, la SNCF est créée le 31 août 1937, avec comme résultat, un réseau élargi de 42 500 km, et 6 500 embranchements particuliers (voir plus haut).

Cependant, c’est également durant ces années que la concurrence routière pointa son nez, avec une réelle augmentation durant les années 50 et 60, et ce même si 6 000 gares ou points frontières traitaient encore près de 30 000 wagons de marchandises quotidiennement.

Mais c’est surtout vers la fin des années 80 que le fret entra vraiment dans une période de déclin, passant de 60 milliards de tonnes km à 32 milliards en 2012. Et encore, la SNCF était toujours en position de monopole, ce qui changea avec l’ouverture de la concurrence en 1993, avec les nouveaux entrants qui prirent une bonne partie des dits marchés rentables, soit les trains massifs, dont la composition n’est pas remanié entre l’origine et la destination, lui laissant finalement la partie la plus couteuse, ce que l’on appelle les trains dits de lotissements.

Et depuis, ce ne sont plus que reculs, avancées, reculs, de cette activité toujours aussi primordiale, dont voici une chronologie ci-dessous :

. 1970 : Création de la Sernam (Service national des messageries), qui s’occupera des transports de colis.

. 1989 : Création de l’entité Fret SNCF, tout en fermant jusqu’en 1993, près de 28 000 gares au service du fret.

. 2002 : Le CA de l’activité fret monte à 1,96 milliards d’Euros, avec un trafic de 128 millions de tonnes transportés, 13 850 clients en Europe, comptant encore 1 800 gares de fret, 19 gares de triages, 4 535 installations terminales embranchées, et 45 terminaux de transport combiné, appuyé en cela par 80 000 wagons fret, 2 200 locomotives, et 1 200 locotracteurs.

. 2003 : Le CA tombe à 1,86 milliards d’Euros, le trafic à 124,8 millions de tonnes transportées, et il ne reste plus que 1 509 gares fret, 17 gares de triages, et 29 terminaux combinés.

. 2004 : Perte de près de 400 000 millions d’Euros.

. 2008 : Le groupe SNCF rachète Geodis, renommant sa branche fret, SNCF Geodis. Le CA tombe lui à 16,5 milliards d’Euros.

. 2009 : Le trafic subit une chute de 25 % au 1er semestre.

. 2010 : Création de l’entité Captrain en dehors du territoire français.

. 2014 : Circulation d’un train de 1 500 mètre de long, une première en Europe, et retour de la croissance avec un CA en hausse de 0,6 %.

. 2015 : Suppression de 450 postes, l’activité a transporté 19,9 milliards de t.km, réalisé un CA de 1,06 milliard d’Euros, et la part du transport de marchandises par le rail est descendue sous la barre des 10 % (9,5 %). Cependant, Fret SNCF a fait circuler le train le plus long jamais acheminé sur le réseau ferré national, soit d’une masse de 5 410 tonnes, long de 974 mètres, et comptant 67 wagons et 3 locomotives.

. 2017 : En partenariat avec la société Traxens (http://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/07/traxens-par-de-la-les-mers-et-les-oceans.html),  Fret SNCF teste le train connecté, équipant chaque wagon d’un boitier, permettant au conducteur (via une tablette), de vérifier le serrage et le desserrage des freins, la pression, l’hygrométrie, ou encore l’ouverture et la fermeture télécommandée des trappes. Quant à l’avenir, Fret SNCF souhaite faire circuler des trains de fret autonomes à partir de 2023.

. 2018 : Perte de 170 millions d’Euros pour un milliards de CA et cinq milliards de dettes.

. 2019 : Fret SNCF rejoint l’alliance européenne de wagons isolés « XRail », aux côtés d’autres opérateurs ferroviaires européens.

. 2020 : Fret SNCF devient une société par actions simplifiées, affiliée à la SNCF, et doté de 170 millions de fonds propres.

Donc, comme vous pouvez le constater, du chaud et du froid, mais quand on regarde au de-là de nos frontières, proches et plus lointaines, on peut se dire qu’avec une réelle volonté, ce qui semble être à nouveau le cas aujourd’hui, suivi de moyens plus que suffisants, et peut-être (certainement) moins de grèves, on pourrait se rapprocher de ces pays qui ont depuis de nombreuses années choisi ce moyen de transport, comme par exemple la Suisse, qui avec 70,5 % du trafic marchandises transporté par rail, a réussi en 10 ans à baisser le trafic routier de marchandises, passant l’air de rien de 1,4 millions de camions en 2 000, à 898 000 en 2019, et ce malgré l’augmentation du transport de marchandises entre ce pays et l’Europe notamment. Et depuis 1994, ce désir de transport par rail, est même inscrit dans la Constitution fédérale depuis 1994.

Beaucoup plus loin, aux Etats-Unis cette fois-ci, le transport de marchandises par rail représente encore 45 % du trafic terrestre, alors qu’au sein de l’UE, à 27, cela ne représente qu’environ 5 % du total mondial, loin de la situation de puissance économique, qui s’ignore encore, et qui avec et depuis la crise de 2008, le fret ferroviaire européen a subi une baisse de 15 % à 20 % du trafic kilométrique.

Donc, que ce soit chez nous, ou au sein de l’UE, il y a encore beaucoup à faire avant que le fret ferroviaire devienne une priorité, notamment dans les pays membres les plus récents, et plutôt axés à rénover leurs infrastructures terrestres, mais, avec les ambitions affichées par la nouvelle commission européenne d’intégrer plus de vert dans les actions économiques à venir, ce que d’aucuns appellent le « Green deal européen », il se pourrait que ce mode autrement moins énergivore devienne enfin majoritaire, comme chez nos amis suisses (voir plus haut).

Le plus dur sera certainement de convertir le puissant lobby routier, en l’amenant à considérer comme solution fiable et fructueuse, surtout, le transport combiné.

Vaste chantier, mais primordial afin d’atteindre les objectifs affichés de notre pays et de l’UE.

Jacques Samela

 

Sources :

. Wikipedia

. Le Monde 

. Les Echos

. Challenges

. Actu Transport Logistique

 

 

Vu et lu dans VoxLog de septembre 2020

Vu et lu dans VoxLog de septembre 2020

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3673 du 10/09/20
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Vus et lus dans Les Echos du 16/09/20 et Eco Savoie Mont-blanc n° 37 du 11/09/20
Vus et lus dans Les Echos du 16/09/20 et Eco Savoie Mont-blanc n° 37 du 11/09/20

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Publié dans Les dossiers

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Brevets (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Brevets (suite)
Brevets (suite)
Vu et lu dans Conquérir n° 18 de septembre / octobre 2020

Vu et lu dans Conquérir n° 18 de septembre / octobre 2020

Vu et lu dans Electroniques de septembre 2020
Vu et lu dans Electroniques de septembre 2020
Vu et lu dans Electroniques de septembre 2020

Vu et lu dans Electroniques de septembre 2020

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 21 avril 2015, intitulé : France Brevets, valorisation à la française.

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Délocalisations, relocalisations (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Délocalisations, relocalisations (suite)
Délocalisations, relocalisations (suite)
Vu et lu dans le magazine M Le Monde n° 471 du 26/09/20

Vu et lu dans le magazine M Le Monde n° 471 du 26/09/20

Vu et lu dans Décision Achats n° 219 de septembre 2020
Vu et lu dans Décision Achats n° 219 de septembre 2020
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http://competitiviteinfrance.overblog.com/2014/09/delocalisations-relocalisations.html

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La Banque de France, Bpifrance (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

La Banque de France, Bpifrance (suites)
La Banque de France, Bpifrance (suites)
Vus et lus dans Les Echos du 23/09/20, et Le Parisien Eco du 12/10/20
Vus et lus dans Les Echos du 23/09/20, et Le Parisien Eco du 12/10/20

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http://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/09/la-banque-de-france-au-service-de-l-etat.html

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 septembre 2013, intitulé : BPI France : La banque de la reconquête ?

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Septembre 2020

Publié le par Jacques SAMELA.

Septembre 2020
Septembre 2020

ALLIANCE. Entre le groupe Total et Macquarie (www.macquarie.com) dans plusieurs projets éoliens flottants de grande ampleur en Corée du Sud. Cinq en tout, d’une capacité supérieure à 2 gigawatts (GW).

Capital du 01 septembre 2020

 

GESTION. D’une ligne de métro du Caire (Egypte) pour la RATP, incluant la maintenance et l’exploitation pour quinze ans.

20 minutes du 02 septembre 2020

 

DEPASSEMENT 1. De la France au détriment de la Chine, en gagnant quatre places dans l’édition 2020 de l’indice mondial de l’innovation de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (www.wipo.int), se retrouvant désormais à la 12ème place, et figurant parmi les 10 pays les mieux classés en matière d’entreprises mondiales à forte intensité de R&D, de qualité des publications scientifiques, et de part des chercheurs dans le secteur privé.

L’Usine nouvelle du 02 septembre 2020

 

CONTRAT 1. Pour le groupe Colas à Bangkok (Thaïlande), dans le cadre du plan d’extension de l’aéroport international de Suvarnabhumi.

Batiactu du 02 septembre 2020

 

PREMIERE. Victoire d’un français en formule 1 depuis 24 ans et Olivier Panis. Il s’appelle Pierre Gasly, il a justement 24 ans, et vient de vaincre le Grand Prix d’Italie à Monza au volant d’une AlphaTauri.

Le Figaro du 07 septembre 2020

 

DEPASSEMENT 2. De l’Allemagne par l’écosystème French Teh au 1er semestre, en obtenant grâce à 360 levées de fonds pour un montant de 2,7 milliards d’Euros, la 2ème place dans le baromètre du capital-risque par EY (www.ey.com). Elle est également bien représentée, avec 3 entreprises dans le top 10 des levées de fonds les plus importantes en Europe que sont Ecovadis (www.ecovadis.com), Contentsquare (www.contantsquare.com), et ManoMano (www.manomano.fr).

VIPress.net du 07 septembre 2020

 

CLASSEMENT. De la France au rang de 1er pays du G7, et 2ème du G20, comme étant celui ayant le plus progressé pour le soutien au numérique depuis 3 ans.

Ministère du commerce intérieur du 07 septembre 2020

 

CONTRAT 2. Pour Colas Rail à Toronto (Canada), afin de construire des voies de la ligne de métro léger (LRT), baptisée Metrolinx Finch West. Une première dans ce pays.

Batiactu du 08 septembre 2020

 

OUVERTURE. D’un datacenter en France en 2012 pour le numéro un mondial des bases de données, l’américain Oracle.

L’Usine Nouvelle du 08 septembre 2020

 

RECRUTEMENT. De 1 000 personnes chez l’ingénieriste Assystem (www.assystem.com) en 2020, dont 60 % de profils juniors.

L’Usine Nouvelle du 10 septembre 2020

 

SEPTIEME. Fois pour les joueuses de l’équipe première de football de Lyon, après avoir remporté à nouveau la Ligue des champions, donc cinq fois consécutivement. Elles sont également quatorze fois championnes de France.

Elle du 11 septembre 2020

 

SOUHAIT. De la Grèce pour acquérir 18 avions de chasse Rafale pour près de 2 milliards d’Euros.

Les Echos du 14 septembre 2020

 

CONTRAT 3. Pour l’équipementier automobile Plastic Omnium (www.plasticomnium.com), afin de développer et produire dans le cadre du projet européen « H2HAUL », des systèmes de stockage d’hydrogène pour le constructeur de poids lourds néerlandais VDL.

Bref Eco du 14 septembre 2020

 

CONTRAT 4. De 100 millions d’Euros en Suède pour le leader mondial sur le marché des documents de voyage et d’identité Thales, visant à fabriquer, personnaliser et délivrer près de 12 millions de passeports électroniques, cartes d’identité nationales aux citoyens suédois.

La tribune du 15 septembre 2020

 

EMBAUCHE. De 400 personnes par GE Renewable Energy en 2021 dans l’éolien en mer en France, dont une centaine dans son usine dédiée de St Nazaire.

L’Usine Nouvelle du 15 septembre 2020

 

UTILISATION. Des missiles surface-air VL Mica NG du groupe français et européen MBDA (www.mbda-systems.com) à bord des frégates allemandes MEKO, achetées par l’Egypte.

La Tribune du 16 septembre 2020

 

PRODUCTION. Supplémentaire pour Hermes en France, avec la reprise d’un ancien site industriel dans le Puy-de-Dôme, avec à la clé, la création de 250 emplois.

Bref Eco du 16 septembre 2020

 

ACCORD. Entre le français Axens (www.france.axens.net) et le groupe privé nigérian Bua, pour la réalisation d’un complexe comprenant une raffinerie d’une capacité de 200 000 barils/jour, et une unité de production de polypropylène d’une capacité de 300 000 tonnes/an.

Le Moci du 16 septembre 2020

 

INVESTISSEMENT. Du suisse Carbogen (www.carbogen-amcis.com) sur le Biopole Clermont-Limagne, à hauteur de plus de 45 millions d’Euros.

Bref Eco du 17 septembre 2020

 

EXPLOITATION. Et maintenance des trains de banlieue à Adélaide (Australie) pour la filiale de transports urbains Keolis, après la signature d’un contrat estimé à près d’un milliard et demi.

Les Echos du 21 septembre 2020

 

SELECTION. Du groupe Airbus par l’agence spatiale européenne (ESA), pour développer et construire la mission de topographie des glaces et des neiges polaires de Copernicus (mission CRISTAL). Le contrat est d’une valeur de 300 millions d’Euros.

VIPress.net du 22 septembre 2020

 

EXCEPTIONNELLE. Levée de fonds de 300 millions de dollars pour la société Mirakl (www.mirakl.fr), éditrice de logiciels et spécialiste de la marketplace, lui permettant d’être à présent valorisée à 1,5 milliard de dollars. Inconnue du grand public, elle travaille déjà avec Carrefour, Conforama, Office Dépôt ou Darty en France, et BestBuy et Walmart aux Etats-Unis, et elle compte embaucher plus de 1 000 salariés dans le monde.

BFM Business du 23 septembre 2020

 

RECORD. L’investissement du transporteur DHL en élaborant pour 2021, et pour un coût de 171 millions d’Euros, une nouvelle plate-forme de tri quinze fois supérieure, un terrain neuf fois plus grand et dix fois plus de quais de chargement sur le site de l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle.

L’usine Nouvelle du 24 septembre 2020

 

RECOMPENSE. Pour la neurobiologiste française Catherine Dulac, en obtenant le « Breakthrough Prize », prix scientifique créé par des entrepreneurs de la Silicon Valley.

Elle du 25 septembre 2020

 

CONSECRATION. Pour le cycliste Julian Alaphilippe, après avoir obtenu le titre de champion du monde à Imola (Italie)

20 minutes du 28 septembre 2020

 

NOUVELLE. Levée de fonds pour une entreprise française, s’agissant cette fois-ci de la start-up lilloise Exotec (www.exotec.com), spécialisée dans les robots de logistique, appelés « Skypod », et qui vient donc d’obtenir 77 millions d’Euros pour les implanter dans les entrepôts du monde entier.

La Tribune du 29 septembre 2020

 

 

 

 

 

Publié dans Revue de presse

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Espérance française ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Espérance française ?
Espérance française ?

Et si une des premières réponses au Covid-19 était effectivement française ?

Lisez donc ceci

Le spray anti-Covid, arme de destruction massive ?

https://www.lepoint.fr/sante/le-spray-anti-covid-arme-de-destruction-massive-15-10-2020-2396548_40.php#

le 15/10/2020

 

Le Covispray… Retenez bien le nom de ce dispositif médical, car il pourrait bien devenir rapidement l'une des parades contre le Covid-19. Alors que l'épidémie prolifère et que les laboratoires du monde entier phosphorent pour trouver un traitement contre ce coronavirus, la société Vitribio, basée à Issoire dans le Puy-de-Dôme, vient de commencer à produire un spray nasal à base de polymères, capable de neutraliser le virus en l'empêchant de pénétrer la paroi nasale et de proliférer dans l'organisme. « Il s'agit tout simplement du premier traitement symptomatique pour lutter contre le Covid-19, utilisé lors de la phase initiale de l'infection », souligne-t-on chez Vitribio.

L'entreprise familiale auvergnate, spécialisée depuis 25 ans dans la recherche et le développement pharmaceutique, a imaginé Covispray comme un dispositif préventif à pulvériser dans le nez comme n'importe quel spray, recouvrant les parois nasales de manière hermétique d'un film qui bloque la progression du virus. Le spray agit alors comme une barrière physique durant quatre à six heures.

« On estime que près de 90 % des cas de Covid-19 sont dus à l'entrée du virus par la cavité nasale. L'objectif de cette approche multi-cibles consiste non seulement à arrêter l'entrée du virus et à le neutraliser, mais aussi à bloquer l'inflammation et à réparer la muqueuse nasale, juste en la débarrassant des contaminants de surface. Le risque de burn-out immunitaire et de détresse respiratoire sont alors fortement diminués », assure Ravi Shrivastava, fondateur et PDG Vitrobio, à l'origine de ce dispositif médical.

Entre 8 et 10 euros en pharmacie

Pour valider les recherches de l'entreprise auvergnate, des tests ont été menés in vitro par l'université de Toulouse et validés par Tebu-Bio, acteur reconnu des essais in vitro, qui ont confirmé l'efficacité de cette stratégie. « Elle avait déjà fait ses preuves pour le traitement de la rhinosinusite et des maux de gorge d'origine virale pour lesquels nous avons mis au point des dispositifs médicaux actuellement commercialisés », ajoute Ravi Shrivastava.

Le spray sera commercialisé prochainement dans les pharmacies pour la somme de 8 à 10 euros. Le site auvergnat a déjà commencé à fabriquer le médicament, mais il ne pourra produire que 150 000 unités par mois. Pour augmenter la production, Vitribio s'est associé avec une autre entreprise auvergnate, Biocorp, basée à Clermont-Ferrand, qui a investi 1 million d'euros dans la construction d'une chaîne de fabrication et permettra de produire 1,5 million d'unités par mois, d'ici à janvier 2021.

Si le spray anti-Covid tient toutes ses promesses, il devrait être produit dans le monde entier à « plusieurs millions d'unités, à court terme ». Des pourparlers sont donc en cours avec de grands noms de l'industrie du médicament, comme Sanofi, pour assurer sa distribution mondiale. « Covispray pourrait alors aider à freiner la pandémie ». Ravi Shrivastava en est convaincu.

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