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Contrats cassés, confiance perdue ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Contrats cassés, confiance perdue ?
Contrats cassés, confiance perdue ?

L’AUSTRALIE ANNULE LE CONTRAT DE 12 SOUS-MARINS FRANÇAIS

https://vipress.net/laustralie-annule-le-contrat-de-12-sous-marins-francais/

Le 16 Sep 2021 

 

Coup dur pour l’industrie française de défense : le gouvernement australien vient d’annoncer sa décision d’arrêter le programme de sous-marins de classe océanique « Future Submarine Program » conduit par Naval Group et ses partenaires dont Thales.

Rappelons que le gouvernement australien avait choisi au printemps 2016 Naval Group (ex-DCNS) comme partenaire international privilégié pour la conception des 12 futurs sous-marins de la marine australienne. Pour l’industrie française, ce contrat devait in fine, représenter quelque 8 milliards d’euros. La livraison des sous-marins était prévue à partir de 2027.

Naval Group prend acte de la décision des autorités australiennes de se doter d’une flotte de sous-marins nucléaires en collaboration avec les Etats-Unis et le Royaume-Uni suite à leur revue capacitaire globale. « Depuis cinq ans, les équipes de Naval Group en France comme en Australie, et celles de nos partenaires, se sont pleinement mobilisées. Elles ont donné le meilleur d’elles-mêmes et Naval Group a honoré tous ses engagements. L’analyse des conséquences de cette décision souveraine australienne sera menée avec le Commonwealth d’Australie dans les jours à venir », prévient le groupe naval.

De son côté, Thales est concerné financièrement par ce programme à 2 niveaux : en tant que fournisseur de certains sous-systèmes à Lockheed Martin, et en tant qu’actionnaire à 35% de Naval Group.

Au 30 juin 2021, les contrats en carnet avec Lockheed Martin ne sont pas significatifs à l’échelle de Thales, puisqu’ils représentent un montant de moins de 30 millions d’euros, soit moins de 0,1% du carnet de commande total à la même date (34,6 milliards d’euros), précise le groupe français.

De plus, Thales n’anticipe pas d’impact significatif de cette annonce sur l’EBIT du Groupe en 2021 par le biais de la contribution de Naval Group (2019 : 65 millions d’euros, soit 3% de l’EBIT de Thales, 2020 : 22 millions d’euros, soit 2% de l’EBIT de Thales).

En conséquence, Thales confirme l’ensemble de ses objectifs financiers pour 2021 : un ratio des prises de commandes rapportées au chiffre d’affaires (book-to-bill) supérieur à 1 ; un chiffre d’affaires compris entre 15,8 et 16,3 milliards d’euros ; une marge d’EBIT comprise entre 9,8% et 10,3%.

Thales confirme également ses perspectives à moyen terme aussi bien pour le secteur Défense & Sécurité (croissance organique annuelle du chiffre d’affaires de 4 à 6%, marge d’EBIT entre 12 et 13%) que pour l’ensemble du groupe (marge d’EBIT de 12% à moyen terme)

« C’est une décision contraire à la lettre et à l’esprit de la coopération qui prévalait entre la France et l’Australie, fondée sur une relation de confiance politique comme sur le développement d’une base industrielle et technologique de défense de très haut niveau en Australie », dénonce, dans un communiqué, le gouvernement, pour qui « cette décision regrettable ne fait que renforcer la nécessité de porter haut et fort la question de l’autonomie stratégique européenne ».

 

https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/sous-marins-la-france-annule-une-c%c3%a9r%c3%a9monie-%c3%a0-washington/ar-AAOwDrR?li=BBoJvSH

 

En tout cas, il est clair qu'elle sera difficile à retrouver, même si "nos amis" australiens et américains feront le nécessaire pour calmer le jeu.

Alors, certains se posent déjà en juge, estimant que cela aurait pu (du) être évité, voire pour certains politiques, avec eux au pouvoir, jamais. Vraiment ?

Bien sur, facile à dire aujourd'hui.

En ce qui me concerne, ce qui me questionne ici, c'est le rôle de la Grande-Bretagne dans cette situation, qui, désormais hors de l'UE, cherche à tous prix à se positionner comme un acteur majeur du monde d'aujourd'hui, louable, mais justement à quel prix, celui pour moi de tellement reconnaissable d'une nation qui se targue d'avoir inventer le terme "fairplay", mais seulement toujours à son profit, ce n'est pas la société Valneva qui dira le contraire (voir ci-dessous).

Ne nous leurrons plus, la Grande-Bretagne devient de moins en moins un partenaire fiable.

Jacques Samela

 

Pourquoi Londres a brusquement renoncé au vaccin français de Valneva

https://www.vosgesmatin.fr/sante/2021/09/16/pourquoi-londres-a-brusquement-renonce-au-vaccin-francais-de-valneva

 

Plusieurs jours après la décision brutale et unilatérale de Londres de résilier une commande à 1,4 milliard d'euros auprès du laboratoire franco-autrichien Valneva, plusieurs points restent flous.

Lundi le gouvernement britannique a "résilié" son contrat portant sur 100 millions de doses du candidat-vaccin du laboratoire franco-autrichien Valneva contre le Covid-19.

Un contrat à 1,4 milliard envolé

Cette mauvaise surprise constitue surtout une perte gigantesque pour la biotech - quelque 1,4 milliard d'euros - dont c'était la seule commande ferme de son vaccin anti-Covid. Autant dire que le groupe basé à Saint-Herblain, près de Nantes (Loire-Atlantique) misait gros avec cette commande.

Le contrat inclut une clause permettant au gouvernement britannique d’y mettre fin. Il prétend de plus que Valneva a manqué à ses obligations, ce que Valneva conteste vigoureusement

Valneva, dans un communiqué

Depuis, les explications du laboratoire comme de Londres sont très parcellaires, voire inexistantes: le laboratoire ne s'est plus exprimé sur le sujet depuis lundi, et n'a pas répondu à nos demandes.

Selon un porte-parole du Premier ministre Boris Johnson, il existait un risque que les autorités sanitaires britanniques n'approuvent pas le vaccin de Valneva". Les autorités sanitaires britanniques ne comptaient pas sur ce produit pour les injections de l'automne et de l'hiver:

Il y a des raisons commerciales pour lesquelles nous avons annulé le contrat, mais ce que je peux lui dire, c'est qu'il était également clair pour nous que ce vaccin ne serait pas approuvé

Sajid Javid, ministre britannique de la Santé

Le ministre répondait ainsi, sans plus de précisions, à une députée écossaise. Mais aucune autre information n'a filtré jusqu'ici, ce qui entretient les doutes et les spéculations.

Londres premier soutien, premier parti

Contre le Covid-19, Valneva développe un vaccin à virus inactivé, une technologie plus classique que l’ARN messager et qui sert notamment pour les vaccins contre la grippe chaque année.

Le laboratoire avait soumis en août sa demande d’autorisation auprès des autorités de santé britanniques pour son candidat-vaccin, le VLA2001.

Le Royaume-Uni avait été le premier à le soutenir, en lui passant commande l’an dernier: d’abord pour 60 millions de doses, puis 40 millions supplémentaires, pour 2021-2022. 

Londres avait également largement financé les essais cliniques du vaccin de Valneva, dont la production doit avoir lieu à Livingston, en Ecosse.

Les discussions avec l'Union européenne, en revanche, s'étaient révélées difficiles dès le départ. Interrompues, elles avaient repris au début de l'été. Et elles ne sont pas remises en causes par la défection britannique, assure-t-on côté français.

Du côté européen, les négociations contractuelles que mène la Commission sur ce contrat se poursuivent (...) pour des livraisons en 2022

Bruno Le Maire, ministre français de l'Economie

Plusieurs pays européens, dont la France, comptent désormais sur ce vaccin pour "diversifier" la couverture vaccinale, a expliqué le ministère, soulignant qu'il s'agit d'un projet de vaccin à virus inactivé.

Où en sont les essais ?

Fin août, la biotech avait indiqué que, sur la base des essais de phases I et II (sur un nombre relativement réduit de volontaires), elle espérait "avoir un vaccin qui soit efficace de manière supérieure à 80%".

Au lendemain de la résiliation britannique, Valneva a annoncé qu'il avait terminé le recrutement des volontaires pour son essai de phase 3.

Le laboratoire rappelle lundi que ses résultats des essais de phase III, la dernière sur l’homme avant une éventuelle mise sur le marché, sont attendus au début du quatrième trimestre, potentiellement dans quelques semaines.

Selon moi, c’est certainement plus une décision politique qu’une prise de position médicale et scientifique: quand on regarde ses résultats, Valneva est loin d’être ridicule et se défend très bien en termes d’efficacité contre le Covid

Rafi Mardachti, PDG d’Universal Medica Group

Une efficacité moindre qu'attendue ?

Les premiers résultats de la phase 3 des essais ne sont donc pas attendus avant le dernier trimestre. Impossible donc de savoir sur quoi se base le gouvernement britannique pour estimer que le vaccin n'aurait pas été approuvé...

Selon l'immunologiste Stéphane Paul, il est possible que des résultats intermédiaires de phase 3 aient été transmis au gouvernement britannique, qui aurait considéré que l’efficacité était trop faible par rapport à AstraZeneca".

Ce vaccin est d'une "technologie assez ancienne", explique-t-il, susceptible d'être moins efficace, notamment contre le variant delta. Mais il pourrait être utilisé comme "booster", pour des rappels saisonniers ou des troisièmes doses, par exemple.

D'autres raisons possibles ?

La presse britannique a détaillé les multiples raisons qui, dans le contrat liant Valneva au gouvernement britannique, sont susceptibles d'être invoquées.

Des problèmes de "sécurité matérielle", ou encore de "rendement", par exemple. Il est vrai que jamais Valneva, spécialisée dans les vaccins "de voyage", n'a produit de telles quantités.

Des difficultés financières telles que l'insolvabilité et le défaut de paiement, ou encore un rachat de l'entreprise, peuvent également déclencher la résiliation, bien qu'aucune d'entre elles ne semble être le cas. Les finances de Valneva ne sont toutefois pas au beau fixe - surtout depuis la résiliation: son cours en bourse s'est effondré de 20 à 12 euros, et ses finances sont limitées.

Enfin, en général le gouvernement peut "déchirer le contrat" sans pénalités pour des raisons plus globales, telles que des infractions avérées au droit environnemental, social ou du travail, ou au non-respect de la législation fiscale. Aucune de ces raisons n'a été invoquée jusqu'ici.

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L'art de la politique de la terre brûlée ?

Publié le par Jacques SAMELA.

L'art de la politique de la terre brûlée ?
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Vu et lu dans Challenges n° 698 du 12/05/21

Vu et lu dans Challenges n° 698 du 12/05/21

Vu et lu dans Les Echos du 06/04/21

Vu et lu dans Les Echos du 06/04/21

Huawei mise 8 millions d’euros sur le moteur de recherche français Qwant

https://www.frenchweb.fr/huawei-mise-8-millions-deuros-sur-le-moteur-de-recherche-francais-qwant/424236

Le 14/06/2021

 

Le géant chinois des télécoms Huawei va financer Qwant en souscrivant pour 8 millions d’euros d’obligations convertibles émises par le moteur de recherche français, a-t-on appris auprès de Qwant, qui confirmait des informations publiées par Politico pendant le week-end. « Il s’agit de la poursuite de notre partenariat existant », a indiqué un représentant de Qwant, précisant que cette émission d’obligations convertibles avait été approuvée lors d’une assemblée générale du groupe français, le 18 mai dernier. « Concrètement, avec son investissement obligataire, Huawei aide Qwant à se développer et à se déployer à l’échelle européenne pour l’ensemble des nouveaux smartphones de la marque qui seront mis sur le marché en France, en Allemagne et en Italie », a-t-il ajouté.

Séduire l’opinion et les autorités françaises

Huawei et Qwant ont chacun des raisons différentes de sceller un accord de ce type. En butte à l’hostilité des États-Unis, Huawei n’a jamais renoncé à séduire l’opinion et les autorités françaises. Huawei a ainsi annoncé en janvier dernier l’installation d’une usine dans le Bas-Rhin, et dispose d’un centre de recherches à Paris. Qwant, ex-vedette de la Tech française, a de son côté des besoins de financement importants. Le moteur de recherche technologiquement indépendant n’a jamais réussi tout au long de sa croissance à dégager des ressources commerciales suffisantes pour se rentabiliser.

Début 2020, son flamboyant fondateur Eric Leandri a dû lâcher les rênes de l’entreprise, confiées à son ancien directeur commercial Jean-Claude Ghinozzi. Les pertes ont été divisées quasiment par deux en 2020, à 13 millions d’euros, sur un chiffre d’affaires de 7,5 millions d’euros. M. Ghinozzi espère que l’entreprise se rapprochera de l’équilibre cette année. Elle avait été recapitalisée début 2020 par ses actionnaires, dont la Caisse des dépôts et le groupe allemand Axel Springer, pour un montant « d’une dizaine de millions d’euros », selon une source proche de l’opération. Qwant a déjà signé un partenariat avec Huawei en mars 2020, lui permettant de voir son moteur de recherche déployé sur les nouveaux smartphones du constructeur chinois.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2015/06/qwant-moteur-de-decouverte-a-la-francaise.html

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Attention DANGER

Publié le par Jacques SAMELA.

Attention DANGER
Attention DANGER

On lit un peu partout dans les médias, qu’en raison de la crise actuelle, des dizaines de projets de R&D seraient suspendus, voire purement annulés ?

Alors, tout en comprenant les difficultés actuelles des entreprises, il me parait cependant inopportun de le faire, car aux problématiques actuelles, que l’on souhaite temporaires, se rajouteraient à termes une perte évidente de compétitivité, gage pourtant d’une pérennité accrue de celles-ci, portées justement par l’innovation qui en découle, permettant en cela de gagner des parts de marchés face à une concurrence mondiale de plus en plus vive.

Ne rajoutons donc pas aux conséquences actuelles des difficultés futures encore plus intenses, avec à la clé des pertes d’emplois plus importantes, mais aussi, et c’est un sujet d’avenir, la perte de pans entiers d’industries plus que vitales pour un pays comme le nôtre, ce que l’on appelle finalement souveraineté, nationale et/ou européenne, car cela se joue également à ce niveau.

Surtout même, si l’on veut donner le change à hauteur des perspectives de demain, qui seront nous commençons à le concevoir (enfin, mais pas par tous) toujours plus compliquées, tendues même, car certains acteurs (ai-je besoin de les nommer ?) en lice ne respectent pas toujours les règles en vigueur dans le domaine du commerce international. Et je ne parle là que du commerce.

Ne nous laissons-donc pas distancer aujourd’hui, car nous le regretterons plus tard.

Jacques Samela

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En passant

Publié le par Jacques SAMELA.

En passant
En passant

Je n'aime pas l'utilisation permanente de "distanciation sociale", car cela me fait penser à bien autre chose que le moyen physique d'écarter le virus de chacun de nous.

Je préfère de loin l'utilisation de "distanciation physique". C'est aussi explicite, mais moins connoté, selon moi.

. Le 20 mars 2020, l’OMS a indiqué dans un bulletin d’information OMS 2020 p6 [archive] qu’il convenait de privilégier désormais l'expression "distanciation physique" à celle de "distanciation sociale " pour mieux décrire la nécessité de maintenir un espace entre les personnes pour contenir la propagation d’une épidémie comme celle actuelle du COVID 19. Selon son épidémiologiste Maria Van Kerkhove, le confinement physique ne doit pas signifier isolement social des proches ou de la famille, car il est nécessaire de préserver une bonne santé mentale qui est aussi importante que la santé physique pour surmonter la crise sanitaire. Nous pouvons ainsi, selon elle, rester connectés de nombreuses manières via internet et les médias sociaux sans être physiquement dans la même pièce ou dans le même espace que les gens. (Wikipedia)

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j'en ai marre

Publié le par Jacques SAMELA.

j'en ai marre
j'en ai marre

Oui, j’en ai marre, et je pèse mes mots, de la situation de l’équipe de France de rugby, après cette nouvelle défaite hier de l’équipe de France face à l’Irlande. Et pourtant, à chaque fois j’y crois.

Plutôt « footeux », j’ai malgré tout dans ma jeunesse, et il y encore de cela quelques années, vibré avec les précédentes équipes, notamment celles qui, menées par les Blanco, Rives, Sella, Benazzi, Ntamak, Betsen, Ibanez, Pelous, Dusautoir, et j’en oublie bien sûr, ont permis à la France d’être encore aujourd’hui la 3ème nation à avoir gagné plusieurs tournois des nations (25) et grands chelems (9), dont le dernier obtenu en 2010, en battant l’Angleterre (12 – 10).

Mais depuis, plus grand-chose, et je plains ces joueurs, qui malgré leurs talents, n’arrivent pas à sortir l’équipe de France de cette lente descente aux enfers du rugby français à l’échelle internationale, peu aidés il me semble par les dirigeants de ce sport, manifestement plus enclins à penser pour leurs paroisses (clubs), cela est légitime bien sûr, mais mettant de côté ce qui selon moi doit être la vitrine de leur sport, vu le retour en termes d’image de ce que peut apporter des victoires de prestige, ce ne sont pas les autres sports collectifs français qui diront le contraire.

Donc, à titre personnel, et certainement pas d’expert, j’en appelle aux anciens, tel Napoléon appelant ses grognards pour porter l’estocade finale, afin qu’à nouveau, ensemble, « Nos Petits » comme disait Roger Couderc, puissent trouver des solutions, voire bousculer les instances de leur sport, afin de porter à nouveau l’équipe de France vers le chemin de la victoire et de la reconnaissance internationale. Allez Les Bleus.

Jacques Samela
 

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Vu et lu dans Les Echos du 25/04/18

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Vus et lus dans Le Parisien Eco du 14/05/18, et Le Monde du 27/04/18
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Paris capitale de l'intelligence artificielle pour les géants du numérique / Industrie & Technologies

Par Alexandre Couto publié le 24/01/2018

 

 

 

 

Le savoir-faire français en matière d'intelligence artificielle ne laisse pas indifférent les multinationales du numérique. Facebook et Google ont annoncé des investissements importants pour renforcer la recherche dans ce domaine, au coeur de la capitale.

 

Après Facebook, qui annoncé le 22 janvier un investissement de 10 millions d’euros pour favoriser la recherche sur l’Intelligence artificielle (IA), c’est au tour de Google de dévoiler que Paris accueillera son deuxième centre de recherche européen dédié à cette discipline. Une série d'annonces qui montre l'attrait croissant des Gafa pour la France en matière de recherche et de développement.

Pour Facebook , qui a démarré en 2015 ses travaux en France en matière d’IA, l’enjeu consiste à accélérer le programme déjà engagé. Des moyens seront peu à peu débloqués d’ici 2022 pour « contribuer activement à l’ambition de la France de devenir la figure de proue européenne de l’IA », souligne la société basée à Menlo Park en Californie.

Ce plan d’investissement annoncé s’articulera autour de 5 grands volets : l’accueil de 40 doctorants au sein de Facebook AI Research (FAIR) à Paris, le financement de bourses d’études et des doctorats auprès de plusieurs universités, le financement de 10 serveurs dédiés à l’IA au profit d’instituts de recherche, d’un fonds pour la collecte et le traitement de données ouvertes, et enfin le doublement de l’effectif du laboratoire FAIR qui passera ainsi de 30 à 60 ingénieurs.

De son côté, le centre de Google qui sera le deuxième dédié à l’IA en Europe, après celui de Zurich, en Suisse, mettra l’accent sur trois domaines de recherche : la santé, l’environnement et l’art. L’objectif sera de déterminer les futurs usages et explorer les utilisations de l’intelligence artificielle.

Si la date d’ouverture de ce centre n’a pas été précisée, elle devrait toutefois intervenir « très prochainement », selon les premières informations. Par ailleurs, Google envisage de recruter environ 300 salariés supplémentaires à Paris pour atteindre le nombre de 1000. Le montant global de l’investissement n’a pas été dévoilé.

Une concentration de talents

Yann LeCun, directeur scientifique de FAIR et pionner de l’apprentissage profond, s’est réjoui lors d’une présentation à la presse, le 23 janvier, de cette concurrence qu’il a estimé « stimulante ».  « L’objectif est de mettre en place un écosystème de dimension mondiale, dédié à l’IA.

Paris possède une concentration de talents dans ce domaine véritablement unique, qui la place naturellement en tête de liste des villes pour accueillir cette démarche », a-t-il estimé. Une idée soutenue par Antoine Bordes, directeur de FAIR « En 2015, Yann LeCun a convaincu les responsables de Facebook de monter leur centre dédié à l’IA en France. C’était un pari à l’époque, mais aujourd’hui les résultats sont là et ce choix porte ses fruits. »

Un partenariat public-privé

Cet écosystème a pu se mettre en place grâce à des organismes de recherche publics très pointus, comme l’INRIA ou le CNRS, qui disposent déjà de travaux relativement avancés dans le domaine de l’IA.

« Avec Facebook, et peut-être plus tard avec Google, nous sommes dans un véritable processus d’échange d’informations. Nos chercheurs communiquent très fréquemment », a souligné François Sillion, qui a tout récemment été nommé PDG par intérim de l’INRIA.

Plusieurs doctorants rejoindront d’ailleurs les rangs de Facebook dans les années à venir, dans le cadre d’une convention Cifre (Conventions industrielles de formation par la recherche). Mais ce partenariat bénéficie également aux organismes de recherche : « Des entreprises comme Facebook nous permettent d’accéder à de nombreuses données qui sont le nerf de la guerre en matière d’intelligence artificielle », souligne François Sillion.

Pour les géants du numérique, hors de question, toutefois, d’utiliser les données privées issues de leur utilisateurs. « Une partie de l’investissement que nous réalisons sera dédié à la collecte et à la caractérisation de données ouvertes », souligne Yann LeCun, « nous pouvons également nous appuyer sur des données fournies volontairement par des utilisateurs, dans le cadre d’un appel de type « science participative ».

L'enjeu de l'apprentissage

Pour le directeur scientifique de Facebook, ces données seront la clé pour résoudre l’une des problématiques majeures concernant l’IA : l’apprentissage.

« L’enjeu aujourd’hui est de passer d’un mode d’apprentissage par l’erreur, dans lequel on laisse la machine se tromper, jusqu’à ce qu’elle trouve la solution, à une méthode s’appuyant sur des modèles prédictifs, capables d’évaluer les conséquences futures d’une action », continue Yann LeCun, « car si nos IA actuelles accomplissent des prouesses dans certains domaines et sont capables d’analyses relativement fines, elles ne possèdent pas plus de bon sens qu’un rat de laboratoire».

 

Vus et lus dans Les Echos du 24/01/18, du 11/02/18, et Plastiques & caoutchoucs Magazine n° 945 de janvier-février 2018
Vus et lus dans Les Echos du 24/01/18, du 11/02/18, et Plastiques & caoutchoucs Magazine n° 945 de janvier-février 2018
Vus et lus dans Les Echos du 24/01/18, du 11/02/18, et Plastiques & caoutchoucs Magazine n° 945 de janvier-février 2018

Vus et lus dans Les Echos du 24/01/18, du 11/02/18, et Plastiques & caoutchoucs Magazine n° 945 de janvier-février 2018

Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3551 du 22/02/18, et Le Monde du 16/02/18
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Le pire déficit commercial depuis 2011

Par Grégoire Normand  |  07/02/2018 / La Tribune

 

En janvier 2017, le déficit commercial avait plongé à 7,9 milliards d'euros, du jamais vu pour le pays, en raison de faibles ventes d'Airbus.

Le déficit commercial s'est encore creusé de 29% entre 2016 et 2017 pour la France. Cette mauvaise performance vient confirmer la baisse du poids de l'hexagone dans le commerce mondial depuis plusieurs années.

 

Le commerce extérieur reste un point noir de l'économie française. Selon les dernières données diffusées par le service des douanes ce mercredi 7 février, le déficit commercial français s'est nettement creusé en 2017, pour atteindre 62,3 milliards d'euros, contre 48,3 milliards d'euros un an auparavant. C'est la plus forte dégradation depuis 2011. La France n'a pas connu d'excédent commercial depuis 2003.

Hausse de la facture énergétique

La principale raison évoquée dans le communiqué est que ce creusement repose en grande partie sur l'augmentation de la facture énergétique, en lien avec la remontée des cours du pétrole. Le solde énergétique est passé de -31,5 milliards en 2016 à -39,0 milliards en 2017.

Outre la hausse de la facture énergétique, le déficit des produits manufacturés a atteint un nouveau record à 40,6 milliards en 2017 contre 35,3 milliards d'euros en 2016.

"Cette dégradation s'explique notamment par une nette reprise des achats de biens intermédiaires, en lien avec l'accélération de l'activité économique. Le déficit manufacturier se creuse nettement plus en France que dans les pays voisins."

Avec la confirmation de la reprise en 2017, les chefs d'entreprise français ont d'avantage acheté de fournitures à l'étranger pour assurer leur production.

Dynamisme des échanges commerciaux

L'année 2017 a été marquée par un dynamisme des échanges commerciaux. "À l'instar du commerce mondial qui s'accroît de l'ordre de 10 % en valeur en 2017 après un recul de 4 % en 2016, les échanges de la France repartent également à la hausse."

Du côté des exportations, l'administration a enregistré une hausse l'année dernière (+4,5%) après un léger recul en 2016 (-0,6%). Exceptées les livraisons des produits aéronautiques qui ont fléchi "du fait des difficultés dans le domaine de la fabrication coordonnée", les exportations des autres produits ont plutôt bien progressé. "Les plus dynamiques sont celles des biens intermédiaires, des véhicules et des produits agroalimentaires."

Du côté des importations, la dynamique a été "vigoureuse" en 2017 (+6,8%, après +0,1% en 2016). Les approvisionnements en hydrocarbures naturels et pétrole raffiné ont rebondi "du fait essentiellement de la hausse des prix, les quantités progressant faiblement". Avec l'accélération de la production industrielle, les importations de biens manufacturés ont augmenté.

Vifs échanges avec l'Union européenne

Les pays de l'Union européenne restent des partenaires commerciaux privilégiés pour la France. Les ventes vers l'UE ont progressé de 3,4% en 2017 contre 0,3% en 2016.

Les ventes s'effectuent principalement avec les pays limitrophes tels que l'Italie, l'Espagne ou la Belgique, qui figurent parmi les principaux clients de la France.

Cette dynamique est particulièrement portée par les ventes de véhicules. Les exportations de produits chimiques et métallurgiques soutenues par la hausse des prix, se redressent nettement vers l'Europe "qui est de loin le premier débouché". En revanche, les échanges avec l'Allemagne sont clairement en défaveur de la France.

"Tandis que les exportations progressent vers la plupart des pays européens, elles se replient nettement avec l'Allemagne, du fait de l'effondrement des livraisons d'avions en cours de finalisation dans le cadre de la fabrication coordonnée. Hors aéronautique, les ventes augmentent également vers l'Allemagne (automobile, chimie et métallurgie), dans le sillage des autres pays de l'UE."

Les entreprises françaises ont retrouvé des débouchés en Asie. D'après les données des douanes, les exportations vers l'Asie ont rebondi de 14,1% en 2017 contre -1,3% en 2016. Ce rebond s'explique par un dynamisme des livraisons aéronautiques, surtout en Chine, en Inde et en Corée du Sud.

Montée des économies émergentes

La baisse de la part de la France dans le commerce mondial est régulièrement évoquée par les économistes. Pour les experts de l'Insee, "la première cause du recul des positions françaises est la part croissante des économies émergentes, notamment de la Chine, dans les exportations mondiales.

L'essor des économies émergentes dans le commerce mondial a affecté tous les pays avancés, mais la France a perdu plus de parts de marché que ses principaux partenaires de la zone euro."

De son côté, l'institut COE-rexecode rappelait dans une étude récente que la compétitivité hors-prix est également un autre facteur à prendre en compte pour comprendre la perte de vitesse de la France dans les échanges mondiaux.

D'après une enquête menée par l'organisme sur la perception de 500 importateurs européens sur des produits français, il apparaît que "la qualité des biens d'équipement et des biens intermédiaires français est jugée moyenne, voire médiocre, par rapport au prix de vente."

Enfin, même si les chefs d'entreprise dans l'industrie ont retrouvé des couleurs, le secteur industriel reste particulièrement morose au regard de son poids décroissant dans l'économie française.

Le gouvernement doit annoncer le 23 février son plan pour dynamiser le commerce extérieur tricolore. Parmi les mesures envisagées, le regroupement des acteurs de l'exportation, l'agence publique Business France et les Chambres de commerce et d'industrie, au sein de guichets uniques placés sous l'autorité des régions en France.

 

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