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Pasqal (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

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Hoffmann Green Cement Technologies (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Hoffmann Green Cement Technologies (suite)
Hoffmann Green Cement Technologies (suite)

Hoffmann Green Cement Technologies annonce aujourd’hui la délivrance d’un brevet européen pour sa technologie H-P2A.

 

Cette seconde délivrance pour la technologie H-P2A, après celle obtenue aux États-Unis en 2020, permet de renforcer la protection de la propriété intellectuelle de la Société Hoffmann Green Cement et donc d’accroître ses barrières à l’entrée sur le marché des ciments décarbonés. Après plus de cinq années d’instructions, le brevet H-P2A a été validé par l’Office Européen des Brevets sous le numéro 3274315.

Pour rappel, la technologie H-P2A (Haute Performance Activation Alcaline) est une technologie géopolymère permettant de formuler des ciments décarbonés, sur la base de co-produits issus de l’industrie, destinés au marché des mortiers et colles industrielles (Source Linkedin du 06/09/21)

Communiqué de presse https://www.ciments-hoffmann.fr/wp-content/uploads/2021/09/CP_Hoffmann-Green_Brevet_HP2A_Europe.pdf

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/07/cem-in-eu-hgct-un-duo-en-beton-pour-la-planete.html

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L'hydrogène (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

L'hydrogène (suite)
L'hydrogène (suite)
Vu et lu dans Le Parisien Eco du 09/11/20

Vu et lu dans Le Parisien Eco du 09/11/20

Vus et lus dans Eco Savoie Mont Blanc n° 7 du 19/02/21, et dans Challenges n° 688 du 04/03/21
Vus et lus dans Eco Savoie Mont Blanc n° 7 du 19/02/21, et dans Challenges n° 688 du 04/03/21

Vus et lus dans Eco Savoie Mont Blanc n° 7 du 19/02/21, et dans Challenges n° 688 du 04/03/21

Vus et lus dans Micronora n° 156 de septembre 2021, et Le Parisien Eco du 18/01/21
Vus et lus dans Micronora n° 156 de septembre 2021, et Le Parisien Eco du 18/01/21
Vus et lus dans Micronora n° 156 de septembre 2021, et Le Parisien Eco du 18/01/21

Vus et lus dans Micronora n° 156 de septembre 2021, et Le Parisien Eco du 18/01/21

Vus et lus dans Les Echos du 11 & 14/06/21, et Challenges n° 692 du 01/04/21
Vus et lus dans Les Echos du 11 & 14/06/21, et Challenges n° 692 du 01/04/21
Vus et lus dans Les Echos du 11 & 14/06/21, et Challenges n° 692 du 01/04/21

Vus et lus dans Les Echos du 11 & 14/06/21, et Challenges n° 692 du 01/04/21

Vus et lus dans Les Echos du 19/02/21, et Le Parisien Eco du 01/02/21

Vus et lus dans Les Echos du 19/02/21, et Le Parisien Eco du 01/02/21

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Le train de la Relance : Cela commence aujourd'hui

Publié le par Jacques SAMELA.

Le train de la Relance : Cela commence aujourd'hui
Le train de la Relance : Cela commence aujourd'hui

Le Train de la Relance

Pour nos territoires et nos emplois

https://www.gouvernement.fr/le-train-de-la-relance

 

Avec France Relance, l’État se mobilise pour accompagner la sortie de crise, en investissant pour construire la France de 2030 : plus écologique, plus compétitive, plus solidaire.
Pour que la relance du pays soit une réussite, chaque Français doit s’en saisir à son échelle. Qui sont celles et ceux déjà engagés dans cet élan, au service du pays ? Quelles initiatives positives se déploient près de chez vous ? Quels outils sont mis à disposition des territoires et des Français par l’Etat pour soutenir l’effort de relance dont vous pourrez bénéficier ? Comment devenir à votre tour acteur de la relance ? 

Pour le savoir, venez à notre rencontre.

 

Embarquez dans le Train de la Relance !

Du 6 septembre au 2 octobre 2021, le Train de la relance sillonnera 12 régions de la France continentale. Un seul objectif : présenter l’ambition de France Relance et vous permettre de vous saisir encore plus fortement de toutes les opportunités offertes par le plan de relance, près de chez vous.

 

Présent pendant 48h en gare, à chaque étape, le train expo vous permet de découvrir comment la relance prend forme près de chez vous :

  • Prenez connaissance des mesures du plan et de leur mise en oeuvre dans votre territoire au sein du wagon France Relance ;
  • Cultivez vos énergies positives grâce au Printemps de l’Optimisme : retrouvez les initiatives locales qui animent votre région, recevez des conseils de lecture d’un libraire résolument optimiste et faites-vous dédicacer vos livres coup de cœur, participez à des ateliers de développement personnel et de bien-être, …
  • Devant le wagon-studio, retrouvez trois fois par jour des personnalités inspirantes et des acteurs de la région qui partageront avec vous leur vision de la relance ; avec l’aide des animateurs de Skyrock, toute la journée, apprenez à réaliser votre CV vidéo. 

Au programme également : 

  • Venez faire le point sur votre carrière professionnelle, découvrir les secteurs d’avenir dans votre région et rencontrer votre futur employeur au “Village pour l’Emploi” ;
  • Participez aux “Rencontres 1 jeune 1 solution” au sein d’une université partenaire pour connaître les aides spécialement mises à disposition des jeunes pour vous accompagner dans votre parcours et faciliter votre insertion professionnelle. 

Grâce au “Train de la Relance”, prenez part à la France de demain !

En Corse et dans les territoires ultramarins, participez à la tournée de la Relance.

20 minutes du 01/09/21

20 minutes du 01/09/21

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Glowee (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Glowee (suite)
Glowee (suite)

Glowee cultive de la bioluminescence pour l’éclairage urbain

https://www.latribune.fr/supplement/la-tribune-now/glowee-cultive-de-la-bioluminescence-pour-l-eclairage-urbain-890986.html?utm_medium=Social&utm_source=LinkedIn#Echobox=1629982608-2

Le 26 Août 2021

 

La jeune pousse, basée à Evry, a développé une innovation de rupture destinée à rendre le mobilier urbain moins polluant et plus vertueux à l’égard de l’environnement. Grâce à la bioluminescence produite avec des bactéries marines, elle ambitionne ainsi de créer une industrie biologique de la lumière.

https://static.latribune.fr/full_width/1759751/bpi-glowee.jpg(Crédits : DR)

La technologie novatrice de Glowee consiste à produire de la lumière avec des organismes marins, des bactéries, qui sont donc biosourcés et biodégradables. En les cultivant et en les nourrissant, ces organismes vivants peuvent se reproduire à l'infini, contrairement aux matières premières, qui sont, par nature, limitées. « Notre objectif est de concevoir de nouveaux systèmes de luminaires urbains, afin d'éclairer les villes différemment avec des lumières plus douces et moins agressives », affirme Sandra Rey, PDG de la start-up qu'elle a fondée en 2014.

Il faut dire que l'éclairage urbain actuel est à l'origine d'une pollution lumineuse importante, qui a des impacts considérables sur la consommation d'électricité, la biodiversité et le confort des habitants, comme l'ont montré de nombreuses études. « Recourir à des technologies du vivant, comme la nôtre, implique de tenir compte du cycle de vie total du produit. Et dans ce domaine, notre innovation permet notamment d'éviter l'extraction, la transformation et le transport de certaines ressources naturelles limitées, qui sont exploitées dans des zones géographiques éloignées », poursuit la dirigeante de la société, qui est membre de la Communauté du Coq Vert, dédiée aux entreprises françaises engagées dans la transition écologique et animée par Bpifrance et l'Ademe.

Un premier contrat d'expérimentation à Rambouillet

Après avoir développé sa technologie pour des usages en intérieur comme des expositions, des installations éphémères à vocation pédagogique ou des salles de relaxation, baptisées Glowzen Room, la start-up de biotechnologie environnementale poursuit ses travaux de recherche et développement (R&D) pour des utilisations en extérieur : « Avec des organismes vivants, la problématique de la température constitue un enjeu important. Nous réalisons des tests pour que notre technologie puisse avoir les mêmes performances selon différentes températures extérieures. Notre deuxième champ de R&D concerne la robustesse et la durée de vie de notre technologie pour diminuer les coûts et qu'elles puissent être déployées dans les villes », explique Sandra Rey.

Sur ce dernier point, la ville de Rambouillet sert de laboratoire grandeur nature : elle a conclu un contrat d'expérimentation d'un montant de 100 000 euros avec Glowee. D'une durée de deux ans, ce partenariat vise à installer un mobilier urbain sur l'une des places de la ville en 2022 et a démontré les avantages procurés par la bioluminescence.

Bpifrance cofinance la jeune pousse

En attendant d'investir les villes françaises - des discussions sont en cours avec une quarantaine d'agglomérations - Glowee peut compter sur l'aide de la banque publique d'investissement, qui a soutenu la start-up : « Nous avons pu compter sur le soutien de Bpifrance dès nos débuts, à la fois avec des subventions et des prêts. Nous avons également bénéficié d'un prêt garanti par l'Etat l'an dernier au début de la pandémie », évoque Sandra Rey, qui a pu recevoir un coup de projecteur dès 2015, en étant désignée ambassadrice de la French Tech à la COP 21. Dans les prochains mois, Glowee - qui emploie 15 personnes - prépare une levée des fonds, avec une aide financière de l'Union Européenne. Ces futurs capitaux lui permettront de poursuivre ses projets de développement, qui devraient, entre autres la mener, à l'international à moyen terme.

Vus et lus dans Les Echos du 01/10/20 et Télérama n° 3733 du 28/07/21

Vus et lus dans Les Echos du 01/10/20 et Télérama n° 3733 du 28/07/21

Glowee, la start-up qui produit de la lumière biologique : rencontre avec sa fondatrice, Sandra Rey (à lire sur le lien ci-dessous)

https://www.manager.one/fr/journal/sandra-rey-glowee/

 

Rappel

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/03/glowee-et-la-lumiere-bioluminescente-fut.html

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Numworks (rappel)

Publié le par Jacques SAMELA.

Numworks (rappel)
Numworks (rappel)

La calculette graphique (et française) qui donne envie d'explorer les mathématiques

www.numworks.com

 

Conforme aux programmes de l'Éducation Nationale

Correspond aux programmes des 3 ans du lycée pour toutes les sections générales, technologiques et professionnelles. Cette calculatrice est autorisée aux examens de l'enseignement scolaire.

Elle dispose du mode examen obligatoire pour se présenter au baccalauréat 2022.

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/09/numworks-1-1-egale-trois.html

 

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Paris outragé ! Paris brisé !... mais Paris libéré !

Publié le par Jacques SAMELA.

Paris outragé ! Paris brisé !... mais Paris libéré !
Paris outragé ! Paris brisé !... mais Paris libéré !
Libération de Paris, ce qu'il faut savoir

https://www.paris.fr/pages/liberation-de-paris-ce-qu-il-faut-savoir-18374

Mise à jour le 19/08/2021

 

Le 25 août 2021, Paris célèbre le 77e anniversaire de sa Libération en 1944, avec des cérémonies traditionnelles. Revivez ce moment décisif de l’histoire à travers une balade interactive, des articles, interview ou sélection d'ouvrages et de films.
Pour honorer la mémoire de ceux qui ont libéré Paris et se souvenir de ce moment historique, des cérémonies traditionnelles sont organisées du 22 au 25 août avec notamment un hommage aux fusillés de la Cascade du bois de Boulogne, un hommage aux élus et fonctionnaires de la Ville de Paris morts pour la France et un hommage aux combattants de la Nueve, compagnie espagnole rattachée à la 2e division blindée du général Leclerc, qui furent les premiers soldats alliés à rentrer dans Paris le 24 août 1944.
 
La journée du 25 août sera quant à elle marquée par :
  • . l'inauguration du Jardin Hans et Sophie Scholl (piliers du mouvement étudiant La Rose blanche, associé à la résistance intérieure allemande pendant la Seconde Guerre mondiale) ;
  • . la commémoration de la reddition des troupes allemandes, à l’emplacement de l’ancienne gare Montparnasse ;
  • . une cérémonie d’hommage au Général Leclerc et à la 2e DB, porte d’Orléans ;
  • . un hommage aux anciens résistants et soldats de la 2e DB décédés pendant la crise sanitaire, au musée de la Libération de Paris, musée du général Leclerc, musée Jean Moulin. Une plaque d’hommage à Charles Pegulu, ancien de la 2e DB et bénévole du musée, y sera aussi dévoilée ;
  • . une cérémonie sur le parvis de l'hôtel de ville avec la traditionnelle prise d’armes, complétée par une séquence « in memoriam », suivie d'une évocation historique, littéraire et musicale, avec lectures de textes par trois comédiens.
  • Des articles pour aller plus loin...

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/08/un-peu-d-histoire-de-france.html

 

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Le biomimétisme (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le biomimétisme (suite)
Le biomimétisme (suite)

Christophe Ménézo : « En biomimétisme, nous passons de l’observation à la conception

https://groupe-ecomedia.com/christophe-menezo-%e2%80%89en-biomimetisme-nous-passons-de-lobservation-a-la-conception%e2%80%89/?utm_source=NEWSLETTER+ECO&utm_campaign=33b22e4ac7-EMAIL_CAMPAIGN_2018_06_22_09_56_COPY_01&utm_medium=email&utm_term=0_4858320de0-33b22e4ac7-164133393

Le 16 Juil 2021

 

Spécialisé dans le bâtiment et l’énergie solaire, le Professeur à l’Université de Savoie Mont Blanc (USMB) et directeur du LOCIE à Polytech’Annecy-Chambéry, se réjouit que la bio-inspiration, belle idée sur le papier, se concrétise enfin en recherche appliquée.

Interview.

Qu’entend-on par biomimétisme au juste ?

La nature cumule 3,8 milliards d’années de R&D… Labos et entreprises s’en inspirent de plus en plus pour innover et se transformer, à condition de repérer les propriétés remarquables. Le biomimétisme n’est ni une science, ni une discipline, mais un état d’esprit à appliquer dans la recherche, comme mon livre l’explique aux jeunes diplômés(1). Des problématiques industrielles, environnementales, de santé ou urbaines peuvent être résolues en plagiant les réponses – plutôt économes en énergie et en ressources – que des animaux ou des plantes ont inventées avant nous. Il existe plusieurs manières de calquer Dame Nature. D’abord, par la forme. Les designers du TGV japonais ont copié le bec du martin-pêcheur pour une meilleure pénétration dans l’air, les constructeurs d’avions ont ajouté des ailettes à leurs appareils sur le modèle des aigles, pour gagner en stabilité, ou ont posé des revêtements inspirés de la peau de requin à des fins d’aérodynamisme. Puis, pour mettre au point les façades des bâtiments du futur, nous recherchons des matériaux qui interagissent différemment avec leur environnement selon le niveau d’humidité ou de rayonnement, comme la pomme de pin qui s’ouvre lorsque l’atmosphère est sèche ou le tournesol qui se tourne vers le soleil. Toutes les caractéristiques permettant de s’adapter aux contraintes climatiques ou de collecter de l’énergie sont précieuses.

L’étape ultime consisterait à copier les écosystèmes naturels ?

C’est l’avenir. Quand les feuilles tombent, on n’organise pas un ramassage. Nos industries produisent en ligne des choses dont personne ne veut, la nature fonctionne en cycles. Chaque déchet est transformé en source d’énergie pour un autre organisme. Autant s’inspirer des systèmes naturels. Dans le projet Citybiom auquel nous participons, nous cherchons à optimiser la gestion des villes et limiter leur impact environnemental en observant les échanges continus et efficaces de la nature. Le LOCIE travaille avec le centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB), en partenariat avec un biologiste du laboratoire Ampère (École centrale de Lyon) spécialisé sur les protéines et leur capacité d’optimisation de l’espace. Je regarde les villes sous l’angle des énergies et des ressources, lui de l’espace. Nous nous intéressons aux propriétés énergétiques et mécaniques dans la nature, structures 3D et agencements dans les organismes vivants. La microalgue unicellulaire diatomée, pour ses propriétés de filtration, l’aérogel de silice, pour ses caractéristiques d’isolation, peuvent par exemple servir. Les cocons en soie ont aussi des effets thermoélectriques pour réguler les températures ; ils seraient reproductibles en impression 3D.

Pensez-vous réellement que la nature soit une source infinie de solutions ?

Assurément. Prenons les enveloppes de bâtiment. Les insectes et les plantes sont des bibliothèques. Les cuticules sont multifonctionnelles, permettant filtration, transfert de chaleur, protection des rayonnements, captation optique… Demain, nos façades pourraient être calquées sur les insectes, avec exosquelette et structure portante pour gérer la respiration, recouvertes d’enduits aux propriétés spécifiques pour la protection.

Cette approche est synonyme de rupture avec ce qui existe ?

Nous avons toujours conçu le bâtiment avec une tête de ventilation centralisée, à notre image. Chaque système est un organe. Alors que les insectes, eux, n’ont pas de cœur ou encore de poumons pour respirer. Ils ont des ventilations naturelles, des poches d’air pour ne pas avoir de problèmes de dépression. Ils respirent en volant. Les papillons ont des traitements optiques qui varient selon la longueur d’onde et l’angle avec lequel le rayon arrive. C’est très prometteur pour les revêtements de bâtiments qui ont besoin d’absorber les rayons en hiver lorsque le soleil est bas et de les repousser en été, lorsque les angles sont plus prononcés. De quoi concevoir aussi des traitements antireflet dans le photovoltaïque. Des surfaces sont très hydrophobes, comme celle du nénuphar. D’autres ont des poils pour capter les microgouttelettes. D’autres encore sont spongieuses et conservent l’humidité, avec des microréservoirs de stockage… Autant d’innovations en perspective.

L’énergie semble de plus en plus au cœur des préoccupations ?

Des animaux ouvrent de grands champs de perspectives, notamment dans la conversion piézoélectrique et le stockage d’énergie. Les poissons qui génèrent de l’électricité sont fascinants. La lumière froide est aussi source d’études, c’est-à-dire la conversion d’énergie chimique en lumière, maîtrisée par les lucioles, escargots marins… Biologie et ingénierie n’ont pas fini d’être connectées.

Les collaborations internationales sont-elles fréquentes dans un domaine si vaste ?

C’est une nécessité. L’Agence nationale de la recherche (ANR) et la Fondation nationale de la recherche (NRF) de Singapour ont, par exemple, signé des accords de coopération pour cofinancer ce genre de projets. Nous regardons ce qui se fait en Europe et à Singapour pour les revêtements et les stratégies de gestion d’îlots de chaleur urbains. Ici, à l’Institut national de l’énergie solaire, nous développons des capteurs solaires 3D inspirés de l’arbre pour la récupération de chaleur. Nous menons plusieurs projets d’enveloppes bioinspirées qui réagissent aux stimuli extérieurs.

Être en Savoie est-il positif ou handicapant dans ce domaine ?

Même si le Ceebios (centre européen d’excellence en biomimétisme) est situé à Senlis dans l’Oise, nous sommes bien connectés. Et au niveau régional, les possibilités de collaborations sont multiples. Par le passé, j’ai cocréé le BIG (Bio Inspired Group) avec un biologiste et EDF à Lyon, afin de fédérer ceux qui étudient la nature avec les chercheurs en matériaux. Et le nombre de PME et ETI est gage de soutien. L’agence d’architecture Patriarche, située sur Technolac, est ainsi devenue mécène de la fondation de l’USMB.


Parcours

Jusqu’en décembre 2015
Titulaire de la chaire “Habitats et innovations énergétiques” INSA Lyon/EDF. Il a été Maître de Conférences à l’université Lyon 1 et chercheur au Centre de thermique et d’énergétique de Lyon

2005
Coordinateur “Énergétique des systèmes solaires” au CETHIL UMR5008 (INSA/CNRS/université Lyon 1).

2008
Recruté à l’Université Savoie Mont Blanc (USMB), responsable “Bâtiment et intégration solaire” au LOCIE.

2019
Responsable “Bâtiment vert/intelligent dans le réseau international Sinergie du CNRS/CEA/NTU Singapour.
Directeur adjoint de l’EUR Solar Academy Graduate School (USMB/CNRS/CEA) ainsi que de la chaire CITEE sur l’efficacité énergétique (USMB/HES Hepia/Université de Genève).

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/03/le-biomimetisme-la-france-enfin.html

Le biomimétisme (suite)
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La filière cosmétique (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La filière cosmétique (suite)
La filière cosmétique (suite)

Cosmetic Valley : de la résilience à la relance

https://www.industries-cosmetiques.fr/cosmetic-valley-de-la-resilience-a-la-relance/?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=un_croissant_une_info_cosmetic_valley_de_la_resilience_a_la_relance&utm_term=2021-07-02

Le 02 juillet 2021

 

Marquée par un très important renouvellement de son Conseil d’Administration, féminisé et territorialisé, ainsi que par la réélection à la présidence du pôle, du Secrétaire Général de LVMH, Marc-Antoine Jamet, désigné à l’unanimité, à l’occasion de son Assemblée Générale 2021, la Cosmetic Valley engage une dynamique de relance autour de six priorités stratégiques.

Mardi 29 juin, près de 200 adhérents, sur les plus de 800 que compte le pôle, se sont réunis en assemblée générale, pour une première réunion « physique » depuis le début de la pandémie, à l’Université d’Orléans, au cœur d’un territoire doté de nombreux centres publics et privés de recherche particulièrement actifs dans le secteur de la parfumerie-cosmétique.

Marc-Antoine Jamet, président de Cosmetic Valley et Christophe Masson, directeur général du pôle, ont présenté les grandes directions qui seront celles de l’association au cours des prochains mois.

Un conseil d’administration renouvelé et fédérateur

Une page se tourne avec le départ de plusieurs administrateurs historiques ayant participé, autour de Jean-Luc Ansel, à la fondation et au développement de Cosmetic Valley. Une nouvelle génération d’administrateurs prendra à sa charge désormais la mission de coordinateur national de la filière parfumerie-cosmétique que l’Etat a confiée à Cosmetic Valley. Représentatif de tous les territoires français, dont ceux de l’outre-mer, de tous les métiers de la filière et de toutes les entreprises adhérentes de Cosmetic Valley, quelle que soit leur taille, le nouveau conseil d’administration compte un quart de représentants issus de grands groupes, dont L’Oréal, et trois quarts de représentants des ETI/PME/TPE, et startups dont la proportion est désormais significative au sein du pôle.

Réélu président pour un nouveau mandat de trois ans, Marc-Antoine Jamet a déclaré :  «Cette année a (…) été marquée par notre résistance et la fabrication de gel, par la résilience et le redémarrage de nos fabriques, de nos ateliers. Elle doit se poursuivre par notre implication déterminée dans la relance de la croissance et des emplois dans notre pays. Parce que nous souhaitons, par des avancées concrètes, assurer nos performances demain, nous adaptons aujourd’hui non seulement nos outils – je pense aux 400 millions d’euros de projets collaboratifs en cours – mais aussi notre gouvernance, avec des administrateurs qui reflètent davantage encore la diversité et la richesse de nos adhérents. J’attends d’eux une participation active, l’engagement d’être nos ambassadeurs, en France et dans le monde. Je suis heureux que, dans une période de transitions décisives, ils aient souhaité me renouveler leur confiance pour un nouveau mandat à la tête de Cosmetic Valley. »

Six enjeux pour optimiser le fonctionnement de la filière

Huit mois après le succès de premiers états généraux, quatre mois avant leur deuxième édition au Carrousel du Louvre, en octobre prochain à Paris, en marge du salon Cosmetic 360, l’assemblée générale a aussi été l’occasion de présenter les six enjeux stratégiques que veut relever Cosmetic Valley.

1 – Poursuivre l’accompagnement des PME

Cosmetic Valley veut accentuer son travail d’accompagnement des PME à travers son « guichet relance », porte d’entrée efficace pour permettre aux PME de bénéficier des plans d’aides régionaux, nationaux, et européens.

Lors du prochain salon Cosmetic 360, le « Sommet de la filière », placé sous le patronage de la ministre en charge de l’Industrie, Agnès Pannier-Runacher, fera l’état d’avancement des 30 mesures proposées lors des états généraux d’octobre 2020, pour évaluer leur pertinence, partager les success stories, souligner les améliorations obtenues et celles à atteindre, afin de renforcer la dynamique de filière.

2 – Consolider le cœur de métier du pôle en dynamisant la recherche, aux niveaux national et communautaire

Le 29 juin, au matin de l’assemblée générale du pôle, 30 directeurs recherche & développement ont participé au premier « Comité scientifique de la filière » organisé à l’initiative du pôle pour définir les enjeux de l’industrie parfumerie-cosmétique en matière d’innovation et les actions à mettre en place pour y répondre. 

L’organisation d’un « Tour de France de la recherche cosmétique » pour mettre en avant les synergies entre public et privé dans le monde de la recherche sera officiellement lancé à Poitiers le 2 septembre prochain. Partenaires depuis 2005, le CNRS et Cosmetic Valley ont décidé de s’associer pour déployer une action nationale permettant de mieux connaître les compétences des laboratoires de recherche français qui travaillent sur des thématiques de la filière, que ce soit en chimie, biologie, microbiologie, physique, matériaux, mathématiques, ou même dans les sciences humaines, et susciter des collaborations avec les entreprises de la filière parfumerie-cosmétique. Une dizaine de rendez-vous seront organisés jusqu’en 2023.

3 – Accroître la visibilité et l’agilité de la filière française sur les marchés tiers : Global Cosmetics Cluster et la boîte à outils européenne

L’industrie de la parfumerie-cosmétique est le deuxième contributeur excédentaire à la balance commerciale de la France et, à l’heure où plusieurs de ses marchés internationaux sont en plein développement, en particulier en Asie, l’exportation est un formidable moteur de relance et de croissance pour ses PME. Au-delà des « services Export » proposés par le pôle depuis son origine, avec un accompagnement sur les grands salons internationaux du secteur, Cosmetic Valley s’appuie aujourd’hui sur les ressources offertes par la Commission européenne et, plus particulièrement, son programme Cosme destiné à accompagner l’internationalisation de leurs PME et à faciliter leur accès à de nouveaux marchés du grand export.

Fédérant désormais six clusters cosmétiques européens, le « Global Cosmetics ClusterEurope » doit permettre aux PME de profiter d’une exceptionnelle « boîte à outils » européenne en matière de recherche & développement, business et exportation, montée en compétences, engagement sociétal et environnemental. Le programme prévoit également quatre missions d’exploration de « marchés cibles » (Corée du Sud, États-Unis, Émirats Arabes Unis, Inde et Mexique.). La première mission aura lieu à Dubaï en octobre à l’occasion du salon BeautyWorld Middle East.

4 – Incarner la filière au sein de la future Maison Internationale de la Cosmétique

Ecosystème unique au monde, Cosmetic Valley travaille à renforcer la visibilité internationale de la filière française de la parfumerie-cosmétique et à promouvoir les valeurs de la « Marque France » : innovation performance, sécurité du consommateur, authenticité des produits, éco-responsabilité. La Maison internationale de la Cosmétique qui doit ouvrir ses portes à Chartres en 2024 a été conçue comme un lieu unique d’incarnation, de découverte et de valorisation des savoir-faire de la filière auprès d’un public national et international.

Une première étape du projet a été franchie dès septembre 2020 avec l’ouverture du Beauty Hub, premier accélérateur français dédié à l’innovation dans la parfumerie-cosmétique. Cofinancé par l’Etat et la région Centre-Val de Loire dans le cadre du Programme Investissements d’Avenir, le Beauty Hub est porté par Cosmetic Valley et un consortium de neuf de ses entreprises : Aircos, Aptar, Chanel Parfum Beauté, I3DP, L’Oréal, LVMH Recherche, Nippon Shikizai, MS Beautilab et Yves Rocher. Implanté à Chartres sur le site de la future « Maison Internationale de la Cosmétique », le Beauty Hub est un outil au service du « Fabriqué en France ». Son ambition est d’encourager l’innovation collaborative et de faire travailler ensemble start-up, PME, ETI, grandes entreprises, et laboratoires de recherche. Deux promotions de 5 à 10 startup y sont accueillies chaque année. Nouveauté 2021 : le Beauty Fab est devenu un centre de démonstration qui accueillera les nouvelles technologies proposées par les équipementiers.

5 – Agir pour l’emploi et la formation avec le Cosmetic Experience Tour

La filière française de la parfumerie-cosmétique est une industrie en pleine croissance disposant d’un vivier de 246 000 professionnels détenteurs d’un savoir-faire d’excellence que tous les concurrents nous envient. C’est pourquoi 

Cosmetic Valley conduit une réflexion avec les professionnels de la filière française de la parfumerie-cosmétique (246 000 professionnels) afin de préparer l’avenir et d’anticiper ses besoins  notamment en matière de nouvelles compétences et en personnel. Outre un catalogue de formation labellisé « Qualiopi » tourné vers l’aide à la transition numérique des entreprises avec des parcours mixant webinaires, e-learning et présentiel, et une participation à de nombreux événements destinés à sensibiliser les jeunes à la diversité des métiers offerts par la filière parfumerie-cosmétique, le pôle organisera cette année le Cosmetic Experience Tour qui débutera à Chartres le 26 novembre prochain. S’adressant à divers public – collégiens, lycéens, demandeurs d’emploi, personnes en reconversion, familles – le Cosmetic Experience Tour s’organise autour de deux espaces : un « espace expérientiel » présentant les étapes de production d’un produit cosmétique ainsi que les métiers en tension (production, maintenance, packaging, formulation), ainsi qu’un « espace village » destiné à la rencontre des entreprises, organismes d’orientation et partenaires locaux, et à la présentation des formations dans le secteur.

6 – Renforcer les partenariats publics-privés et préparer la phase 5 des pôles de compétitivité 

La création d’un Comité de filière qui s’est réuni pour la première fois le 26 mars sous la présidence de la ministre en charge de l’Industrie, Agnès Pannier-Runacher, a constitué, selon Cosmetic Valley, un pas en avant décisif pour la reconnaissance du secteur comme filière stratégique de l’économie française et renforce la nécessité d’un travail fédérateur de l’ensemble de ses parties prenantes, publiques et privées.

Le pôle indique que la même dynamique partenariale doit soutenir la préparation, par Cosmetic Valley, de la future « phase 5 des pôles de compétitivité », en poursuivant un maillage territorial que permettent de nouveaux partenariats avec des régions comme l’Île-de-France, la Nouvelle Aquitaine, les Hauts-de-France et la Guyane ; d’autre part en définissant et en priorisant les enjeux d’innovation de la filière et en développant des actions structurantes, et collectives, pour les faire progresser en partenariat avec l’État et la commission européenne.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/10/la-filiere-cosmetique-une-embellie-francaise.html

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Lactips (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Lactips (suite)
Lactips (suite)

A Saint-Etienne, Lactips va industrialiser un plastique 100% biodégradable

https://www.entreprendre.fr/a-saint-etienne-lactips-va-industrialiser-un-plastique-100-biodegradable/

Le 27/05/2021

 

 

 

https://www.entreprendre.fr/wp-content/uploads/Marie-Helene-Gramatikoff-696x794.jpg

Cofondé par Marie-Hélène Gramatikoff et Frédéric Prochazka, Lactips emploie déjà une cinquantaine de personnes et prévoit de produire 10 000 tonnes d’ici 2025, grâce à un nouveau site de production de 2500 m2 dans la vallée du Gier : « Un polymère naturel complètement biodégradable en milieu marin : 100% d’ingrédients naturels sans produits chimiques. »

Certaines entreprises donnent envie de dire cette fameuse phrase : « nous l’avons rêvé, ils l’ont fait ». Un polymère sans plastique, 100% biosourcé et totalement biodégradable, voici qui attire l’attention. Il ne remplacera probablement pas tout le plastique, mais pourrait contribuer à trouver une partie de la solution.

Des années de R&D

C’est la recherche universitaire qui est à l’origine de la trouvaille. Les travaux ont été réalisés à l’université de Saint-Etienne pour une cible industrielle. En R&D, il faut savoir être patient. Une dizaine d’années au global pour étudier la possibilité d’utiliser les caséines, des protéines de lait bien connues et déjà utilisées en tant qu’additifs pour les colles, les papiers, ainsi qu’en alimentaire ou cosmétique, afin de créer une nouvelle matière. C’est ce que l’on peut qualifier d’innovation de rupture. L’équipe de chercheurs développe donc un plastique sans plastique. Ce substitut naturel peut être utilisé par les équipements industriels existants.

Naissance il y a 7 ans

Basée dans la Loire, Lactips a vu le jour en 2014, cofondée par Marie-Hélène Gramitikoff et Frédéric Prochazka, un duo complémentaire. La première est la pro de la plasturgie et de l’entreprise, le second est enseignant-chercheur et directeur scientifique. Un troisième partenaire intervient également, Fabrice Plasson, qui joue le rôle de conseiller de Lactips.

Ensemble, leur objectif est de vendre les produits innovants développés a partir de ces protéines à des industriels qui souhaitent lancer de nouveaux produits ou séduire de nouveaux marchés, grâce à ce procédé propre sans résidus, avec un produit allant jusqu’à être comestible ! Cette nouveauté possède de véritables propriétés barrières, à l’oxygène, au gras comme aux huiles végétales.

La réponse au financement

Mais développer une entreprise, cela signifie du temps et de l’argent. Jusqu’à présent, 20 millions d’euros ont été investis pour développer et produire au plus vite le plastique le plus vert de la planète. Lactips emploie déjà une cinquantaine de personnes et prévoit de produire 10 000 tonnes d’ici 2025, grâce à un nouveau site de production de 2500 m2 dans la vallée du Gier. Jusqu’alors, l’entreprise ne produisait que 450 tonnes sur une ligne, les deux autres étant consacrées au développement de produits. Désormais, six lignes sont dédiées à la production.

Le bioplastique de Lactips a déjà trouvé un client, BASF, intéressé depuis la création, qui s’en sert pour emballer ses tablettes destinées à la vaisselle ou à la lessive. Un partenariat d’exclusivité a été signé avec l’industriel. L’entreprise vient également de présenter son nouveau produit, Unidro, pour les sacs de blanchisserie permettant d’isoler le linge contaminé.

Une augmentation de capital

Il y a un an, Lactips clôturait une augmentation de capital de 13 millions d’euros. Cet apport financier a permis de créer la première usine. Les investisseurs sont sur cette levée BpiFrance via son fonds SPI pour les deux tiers, et le fonds de Mitsubishi MCHC pour un tiers. Il s’agit en fait de la troisième levée de fonds depuis la naissance de l’entreprise, une première de 1,2 million d’euros, puis une seconde 3,7 millions ont précédé cette dernière. Lors de ses premiers financements, la BPI était déjà présente, ainsi que le fonds Demeter, BNP, Crédit Agricole, et BASF.

La conviction de Marie-Hélène Gramatikoff

Née en Argentine, la Française a entamé une carrière d’ingénieur plasturgiste qui s’annonçait sous les meilleurs auspices. Chef de projets internationaux dans l’automobile, elle décide pourtant de changer de vie. La grossesse est une étape dans une vie de femme, c’est un temps de réflexion qui mène parfois à des remises en question. Ce fut le cas pour Marie-Hélène Gramatikoff en 2004. Travailler, même involontairement et indirectement, pour finalement polluer les océans n’avait plus grand sens. Il convenait d’adapter la réalité au discours, son activité professionnelle a ses convictions.

Changement d’orientation complet en 2006, la jeune femme se lance dans l’entrepreneuriat dans le secteur du solaire, puis rejoint un cabinet de conseil en stratégie en 2009, ce qui la passionne. L’occasion pour elle de poursuivre aussi une formation complémentaire sous la forme d’un MBA. En 2014, l’aventure Lactips est lancée.

De grandes ambitions

Depuis la naissance de sa boîte, c’est elle qui monte au créneau pour défendre et communiquer sur la solution de l’entreprise, et ses ambitions sont grandes. La PDG de Lactips avoue elle-même ne pas avoir peur de faire bouger les lignes, et n’avoir aucun complexe d’infériorité. Après tout, cela fait bien longtemps qu’elle évolue dans un monde d’hommes, ce qui ne lui fait ni chaud ni froid. Son mantra est simple mais ambitieux « Je suis fière de participer à la transformation de la filière pour enlever le plastique des océans tout en conservant nos industries et nos emplois ». Son ambition pour Lactips est internationale.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/07/lactips-un-nuage-de-lait-pour-la-planete.html

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