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BlaBlaCar (suite et Anniversaire)

Publié le par Jacques SAMELA.

BlaBlaCar (suite et Anniversaire)
BlaBlaCar (suite et Anniversaire)

BlaBlaCar revendique 100 millions de membres, dont 20 millions en France

https://www.auto-infos.fr/article/blablacar-revendique-100-millions-de-membres-dont-20-millions-en-france.236807

Le 19/10/2021 

Spécialiste de la mobilité depuis une quinzaine d'années maintenant avec ses solutions de covoiturage ou de voyages en car, et présent dans 22 pays du globe, BlaBlaCar vient de franchir la barre des 100 millions de membres en ce début d'automne, dont 20 millions d'utilisateurs en France.  

BlaBlaCar est à la fête. Pour son quinzième anniversaire, la scale-up française estime qu'un nouveau membre souscrit à ses services toutes les vingt secondes dans le monde. « Lorsque BlaBlaCar a été créé, les réseaux sociaux ne faisaient pas partie de nos vies et les smartphones n’étaient pas si “smart”, si bien que les gens doutaient que cette idée de covoiturage puisse un jour se développer à grande échelle. Aujourd'hui, BlaBlaCar est devenu un immense réseau de voyage durable, alimenté par la confiance, qui transforme la mobilité et rapproche les gens de bien des façons. Je remercie jour après jour nos membres et notre équipe pour cette réussite collective », se félicite Frédéric Mazzella, président-fondateur de l'entreprise.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2015/01/blablacar-en-voiture-tout-le-monde.html

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La Cornue (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

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Deeptech (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Deeptech (suite)
Deeptech (suite)
Vu et lu dans Les Echos du 13/10/21
Vu et lu dans Les Echos du 13/10/21

Vu et lu dans Les Echos du 13/10/21

Entreprises: pourquoi votre pôle «innovation de rupture» est à l’arrêt ?

https://www.frenchweb.fr/entreprises-pourquoi-votre-pole-innovation-de-rupture-est-a-larret/422843

Le 26/05/2021

Par Philippe Silberzahn, professeur d’entrepreneuriat, stratégie et innovation à EMLYON Business School et chercheur associé à l’École Polytechnique (CRG)

 

La création d’entités « innovation de rupture » au sein des grandes entreprises n’est pas nouvelle, mais malgré le temps et l’expérience, ces entités restent souvent bloquées dans leur action et finissent par être diluées dans l’organisation après quelques années, voire quelques mois. Si la direction générale en attend parfois un peu trop, il est en effet illusoire de penser que l’innovation de rupture sera « réglée » par une entité, si performante soit-elle, cet échec est problématique. Il n’y a pas de solution miracle, mais il y a néanmoins quatre modèles mentaux bloquants que l’on retrouve assez systématiquement dans ces entités, et qui peuvent être changés assez facilement.

Les noms des entités innovation de rupture varient, du plus banal au plus poétique-geek, mais leur objectif est le même: face à la prise de conscience des dangers des ruptures actuelles, permettre à l’entreprise de lancer des innovations de ruptures censées prendre le relais des marchés actuels. En raison même de la façon dont elles sont initiées et lancées, c’est à dire par la direction générale et rattachées à la direction de la stratégie ou de la R&D, pour faire simple, ces entités sont cependant marquées par quatre modèles mentaux forts qui expliquent en grande partie le blocage de leur action.

Premier modèle mental bloquant: l’intérêt du projet suffit à convaincre les décideurs

J’ai moi-même longtemps partagé ce modèle. Lorsque j’étais entrepreneur, nous avions développé une technologie remarquable qui permettait à nos clients de réduire de 50% leur temps de développement logiciel, ce qui était considérable. Je pensais que cela suffirait à ce que les bons de commande affluent sur mon fax (à l’époque c’était un fax) mais il n’en fut rien. De même, je ne compte plus les équipes d’innovation qui pensent que par la vertu magique d’une présentation, elles pourront convaincre le Comex d’investir dans leur projet magnifique. C’est oublier que l’innovation est un processus social bien plus qu’intellectuel.

Le Comex se méfie des innovateurs qui utilisent un vocabulaire abscons et veulent faire prendre des risques insensés à l’organisation en criant au loup « de la rupture qui va nous tuer si nous ne faisons rien ». De son côté les innovateurs accusent celui-ci d’être composé de managers hostiles à l’innovation et avec pour seul horizon de pensée les six prochains mois. Comment convaincre le Comex est la mauvaise question. La bonne, c’est: comment mieux connaître les membres du Comex pour faire tomber ces a priori? Autrement dit, tant qu’un lien social n’aura pas été créé entre les deux parties, et entre les individus qui les composent, la relation sera marquée par la méfiance et restera improductive.

Deuxième modèle mental bloquant: l’innovation de rupture c’est forcément ambitieux

Un responsable innovation de rupture partageait récemment avec moi sa frustration: son équipe avait assez bien réussi à lancer des projets mais ceux-ci étaient relativement peu radicaux, et certainement pas de rupture. Nous sommes bons pour l’incrémental, où nos clients internes voient le résultat qu’ils peuvent en tirer à relativement court terme, mais nous ne progressons pas sur les projets vraiment disruptifs, où nous n’arrivons pas à convaincre. Or comme souligné plus haut, le principal obstacle d’une entité innovation de rupture, c’est son manque de légitimité interne.

Elle subit un paradoxe qui est que la direction générale en attend beaucoup (on veut trois licornes l’année prochaine!) mais de façon assez abstraite, tandis que le reste de l’organisation la voit comme une dépense inutile, au mieux, et comme un risque pour l’activité actuelle, au pire. Et donc loin de constituer une perte de temps au dépend des projets de rupture, les projets incrémentaux sont au contraire le meilleur moyen pour l’entité de développer sa légitimité en interne et de nouer des relations de confiance aux niveaux de l’organisation qui comptent vraiment pour elle, c’est à dire les niveaux intermédiaires du management. C’est en effet là que se trouvent les blocages concrets, mais aussi les opportunités de projets. Les « petits » projets offrent des occasions de petites victoires sur lesquelles on peut construire de grandes choses.

Troisième modèle mental bloquant: incrémental ou rupture, il faut choisir d’emblée

La plupart des innovations de rupture naissent non pas d’un éclair de génie ou d’un processus d’idéation de type « océan bleu » mais de la vie courante. Autrement dit, bien souvent, dans les premiers temps d’un projet innovant, on ne peut pas savoir si celui-ci débouchera sur une rupture. Une rupture ne se décrète en effet pas. Rappelons que l’éclair de génie des deux fondateurs d’AirBnB, ce fut de gonfler un matelas pneumatique dans un salon pour accueillir un hôte pour la nuit. Comment imaginer que trois ans après, l’industrie hôtelière serait disruptée à la suite de ce banal gonflage, que nous avons tous fait un jour ou l’autre dans notre vie?

C’est pour cela que la séparation entre une entité innovation incrémentale, concentrée sur les améliorations à courte échéance, et une entité innovation de rupture consacrée « au long terme » est une erreur. L’un peut déboucher sur l’autre. C’est une raison supplémentaire pour l’entité innovation de nouer des liens de confiance avec les niveaux intermédiaires du management: un banal projet d’amélioration incrémentale peut évoluer en un projet de rupture. On conçoit alors l’intérêt pour l’entité innovation, au moment où cette opportunité émerge, d’avoir investi depuis longtemps dans la relation.

Quatrième modèle mental bloquant: l’innovation de rupture, ça va de l’idée au marché

Alors que nous discutions de sa difficulté à diffuser ses idées disruptives au sein de son organisation, ce responsable d’un lab prenait conscience de l’importance de nouer des liens au sein de l’organisation, et reconnaissait qu’il devait certainement passer plus de temps à vendre ses projets qu’à les concevoir. C’est vrai qu’il y a là un travers assez français, une culture d’ingénieur exacerbée sans doute qui met l’accent sur la sophistication de la technologie et dédaigne les efforts de vente.

Mais là encore, le modèle mental est bloquant. L’innovation de rupture suit rarement un processus linéaire bien sérié, partant d’une idée qui est développée et ensuite vendue, un modèle dit de « technology push » dans lequel l’idée est poussée vers le client qu’il faut convaincre. Un autre modèle, basé sur la co-création, est préférable. Cette co-création est d’autant plus facile que la relation sociale et les liens de confiance ont été développés antérieurement. En ce sens, la « vente » sert aussi bien à pousser ses idées qu’à les susciter, l’échange va dans les deux sens. Les clients internes ne sont pas que des consommateurs passifs des bonnes idées de l’entité innovation mais des partenaires.

L’innovation est un processus social

Il y a presque 200 ans, l’obstétricien hongrois Ignace Semmelweis, en poste à Vienne, avait eu l’intuition, correcte, que si ses collègues se lavaient les mains avant de procéder à un accouchement, la mortalité des femmes, effroyable à l’époque, serait réduite. Il s’est heurté à un mur d’incompréhension et personne ne s’est lavé les mains. Semmelweis pensait qu’il suffisait d’avoir raison pour que les autres soient d’accord avec nous, et il a refusé d’essayer de convaincre ses collègues. En outre, il était hongrois, et souffrait donc d’une certaine condescendance de la part de ses collègues autrichiens qui le voyaient comme un provincial excentrique. Mal considéré et mal intégré au groupe qu’il essayait de convaincre, il a fini dans un asile psychiatrique, abandonné de tous.

Tous les innovateurs n’ont pas une fin aussi tragique, fort heureusement, mais il est essentiel qu’ils comprennent que l’innovation est fondamentalement un processus social. C’est le lien social qui rend possible l’écart à la normale que constitue l’innovation, parce que la confiance a été créée préalablement. Il existe naturellement de nombreux moyens de créer des liens, comme des activités sociales notamment, ou de petits projets incrémentaux qui nous semblent parfois triviaux mais qui pourtant sont essentiels. Le fait que l’action de l’entité soit bloquée par ces quatre modèles est une bonne nouvelle: cela signifie que le déblocage est entièrement à sa portée.

Pour aller plus loin sur la question, lire mes articles précédents: Quelle stratégie pour votre entité innovation de rupture?, Quatre conseils à un jeune responsable innovation. La nature sociale de l’innovation, et par extension de l’entrepreneuriat, est particulièrement lise en avant par la théorie de l’effectuation. Lire mon article introductif: Effectuation: Comment les entrepreneurs pensent et agissent… vraiment.

Pour en savoir plus sur la notion de petite victoire, lire mon nouvel ouvrage Petites victoires: et si la transformation du monde commençait par vous? paru aux éditions Diateino. La notion de modèle mental et son importance dans la transformation individuelle, organisationnelle et sociétale est développée dans notre ouvrage Stratégie Modèle Mental co-écrit avec Béatrice Rousset.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/06/les-deep-tech-innovations-de-rupture-ou-disruptives.html

 

 

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Lending Club (Upgrade) et Medtech (Quantum Surgital) (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Lending Club (Upgrade) et Medtech (Quantum Surgital) (suites)
Lending Club (Upgrade) et Medtech (Quantum Surgital) (suites)
Vu et lu dans Challenges n° 707 du 26/08/21

Vu et lu dans Challenges n° 707 du 26/08/21

Vu et lu dans Electroniques de novembre 2021

Vu et lu dans Electroniques de novembre 2021

Quantum Surgical : le prêt de 15 millions d’euros de la BEI qui va accélérer le lancement de son robot médical

https://www.industrie-techno.com/article/quantum-surgical-le-pret-de-15-millions-d-euros-de-la-bei-qui-va-accelerer-le-lancement-de-son-robot-medical.67062#xtor=EPR

 

La start-up de Montpellier, spécialisée dans les medtech, va bénéficier d’un financement de 15 millions d’euros a annoncé la Banque européenne d’investissement le 19 octobre. Inscrit dans une levée de fonds de 40 millions, cet investissement permettra le lancement commercial de son robot chirurgical, capable d’assister les chirurgiens dans l’ablation percutanée de tumeurs.

Le robot de Quantum Surgical n’avait pas encore de nom lorsqu’Industrie et Technologies avait fait le portrait de son PDG, Bertin Nahum, deux ans plus tôt. La Banque européenne d’investissement (BEI) a annoncé le 19 octobre 2021, un financement de 15 millions d’euros pour permettre à la start-up montpelliéraine d’accélérer l’adoption clinique de leur technologie.

Epione – ainsi qu’ils ont choisi de l’appeler – est un robot chirurgical conçu pour assister les praticiens dans leurs opérations d’ablation de tumeurs de l’abdomen, comme celles que l’on retrouve dans le cas du cancer du foie. La technique repose en l’insertion d’une aiguille à travers la peau, jusqu’à la tumeur à détruire. Le robot est équipé d’une intelligence artificielle capable d’intégrer différents types d’images (ultrasons, scanner ou IRM), et possède une précision millimétrique. Le premier essai clinique s’est terminé en février dernier, traitant avec succès 24 tumeurs hépatiques sur 21 patients.

La levée de fonds globale de Quantum Surgical cumule 40 millions d’euros, avec comme investisseurs Ally Bridge, Bpifance et la Caisse d’Épargne Languedoc-Roussillon. Le prêt de la BEI intervient quant à lui dans le cadre du Font de garantie européen chargé de soutenir les entreprises européennes dans l’après-pandémie, qui s’élève à 25 milliards d’euros.

 

Médical : Quantum Surgical lève 40 millions d’euros

https://www.machinesproduction.fr/article/medical-quantum-surgical-leve-40-millions-deuros?utm_source=Sarbacane&utm_medium=email&utm_campaign=News%20machpro_1112

LE  20/10/2021

 

Le français Quantum Surgical, qui conçoit des robots médicaux pour le traitement mini-invasif du cancer, a réalisé une levée de fonds de 40 millions d’euros, a annoncé, mardi 19 octobre, cette jeune entreprise fondée en 2017 à Montpellier (Hérault). Menée par le groupe d’investissement mondial spécialisé dans les sciences de la vie Ally Bridge Group (ABG), via un investissement de 20 millions d’euros, cette levée comprend également des financements de la Banque européenne d’investissement, de Bpifrance et de la Caisse d’Epargne Languedoc-Roussillon.

Cette opération permettra à l’entreprise montpelliéraine de procéder au lancement commercial de son robot médical Epione, conçu pour aider les médecins à réaliser des ablations tumorales percutanées dans l’abdomen.

En 2020, Quantum Surgical avait noué un partenariat avec Stäubli Robotics, afin de travailler sur l’apport de la robotique dans les traitements mini-invasifs des cancers. « Nous sommes extrêmement reconnaissants et fiers que Quantum Surgical confirme sa confiance en Stäubli, comme partenaire de choix pour cette nouvelle application de soins aux patients, au service de leur bien-être », avait déclaré Gerald Vogt, directeur Général de Stäubli Robotics.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/l-entreprise-du-mois-medtech

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Hydrogène & Hyvolution 2021 (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Hydrogène & Hyvolution 2021 (suite)
Hydrogène & Hyvolution 2021 (suite)
Vu et lu dans Actu Environnement / Avril 2021
Vu et lu dans Actu Environnement / Avril 2021

Vu et lu dans Actu Environnement / Avril 2021

Hyvolution 2021 / Photos J.S
Hyvolution 2021 / Photos J.S

Hyvolution 2021 / Photos J.S

Hyvolution 2021 / Photos J.S
Hyvolution 2021 / Photos J.S

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Vu et lu dans Environnement Magazine n° 1784 de novembre 2020

Vu et lu dans Environnement Magazine n° 1784 de novembre 2020

Hyvolution 2021 / Photos J.S
Hyvolution 2021 / Photos J.S
Hyvolution 2021 / Photos J.S

Hyvolution 2021 / Photos J.S

Hyvolution 2021 / Photos J.S
Hyvolution 2021 / Photos J.S
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Edtech (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

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Soitec (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Soitec (suite)
Soitec (suite)

SOITEC PRÉVOIT DÉSORMAIS 975 M$ DE CHIFFRE D’AFFAIRES ANNUEL

https://vipress.net/soitec-prevoit-desormais-975-m-de-chiffre-daffaires-annuel/

Publié par Frédéric Fassot | 21 Oct 2021 | 

Grâce à un bon deuxième trimestre, Soitec enregistre le meilleur semestre de son histoire. Sur sa lancée, le fabricant de tranches SOI relève à 975 millions de dollars sa prévision de chiffre d’affaires annuel, soit une hausse de 45% par rapport à l’exercice précédent.

https://vipress.net/wp-content/uploads/2021/10/soitec-four200mm-300x152.jpg

Soitec

Soitec annonce un chiffre d’affaires consolidé de 192,7 millions d’euros pour le 2e trimestre de l’exercice 2021-2022 (clos le 30 septembre 2021), en hausse de 36,9% par rapport au chiffre d’affaires de 140,8 millions d’euros réalisé au 2e trimestre 2020-2021. Par rapport au 1er trimestre 2021-2022, le chiffre d’affaires du 2e trimestre progresse de 5,2% à taux de change constants, soit le cinquième trimestre de suite enregistrant une croissance séquentielle.

« En enregistrant à nouveau une forte croissance au cours du deuxième trimestre, nous avons réalisé le meilleur semestre de notre histoire, avec une performance robuste dans chacun de nos trois marchés finaux. Grâce à la forte valeur ajoutée qu’apportent nos produits, nous continuons à bénéficier du déploiement de la 5G, de la reprise du secteur automobile, ainsi que des tendances de marché favorables dans le domaine des appareils intelligents. En raison de ce niveau d’activité élevé et d’une solide performance opérationnelle, nous revoyons à la hausse nos prévisions de chiffre d’affaires et de marge EBITDA pour l’ensemble de notre exercice fiscal », commente Paul Boudre, directeur général de Soitec.

Soitec a de nouveau bénéficié d’une forte croissance dans les communications mobiles, son premier marché final, qui continue d’être porté par le déploiement de la 5G. Ceci se traduit par une hausse des ventes de substrats RF-SOI dédiés aux applications de radiofréquence et des ventes de substrats POI dédiés aux filtres RF.

Cette croissance a été possible grâce notamment aux augmentations de capacité de l’usine de Singapour spécialisée dans les plaques SOI de 300 mm et de l’unité de Bernin III dédiée aux substrats POI de 150 mm.

Bénéficiant de la reprise soutenue du marché automobile, Soitec a enregistré une bonne performance dans l’automobile et l’industrie, comme en témoigne la hausse des ventes de substrats Power-SOI. Soitec a également enregistré une augmentation de ses ventes liées aux appareils intelligents, avec une hausse des ventes de substrats Photonics-SOI et celles de substrats FD-SOI pour les objets connectés et les applications de edge computing.

Soitec s’attend désormais à ce que son chiffre d’affaires de l’exercice 2021-2022 atteigne environ 975 millions de dollars (contre 950 millions de dollars annoncés précédemment), ce qui représente une croissance d’environ 45% à taux de change constants par rapport au chiffre d’affaires de l’exercice 2020-2021.

Grâce à un niveau d’activité supérieur et à une bonne performance opérationnelle, Soitec réhausse également son objectif de marge d’EBITDA pour sa division Electronique pour l’exercice 2021-2022 à environ 34% contre un objectif précédent autour de 32%.

​​​http://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/05/soite-une-reponse-francaise-et-europeenne.html

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Kinéis (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Kinéis (suite)
Kinéis (suite)

VERS DES ANTENNES MINIATURES POUR L’IOT SATELLITAIRE

Publié par Pascal Coutance | 18 Oct 2021 VIPress.net

 

Kinéis et le CEA-Leti unissent leurs expertises pour développer la prochaine génération d’antennes miniatures pour l’IoT satellitaire permettant une connectivité hybride basse consommation associant connexion radio terrestre et satellitaire (dans la bande 400 MHz) en relais.

Depuis quelques années, la multiplication des projets de constellations de nanosatellites dédiés à l’IoT constitue la promesse d’un accès à de nouveaux services s’appuyant sur une couverture mondiale.

Parmi les acteurs de ce secteur, la start-up toulousaine Kinéis, qui a levé pas moins de 100 millions d’euros l’an dernier, a récemment signé un contrat avec Rocket Lab, fournisseur de services de lancements et de systèmes spatiaux basé aux États-Unis, pour une mise sur orbite de ses solutions dès le deuxième trimestre 2023.

https://vipress.net/wp-content/uploads/2021/10/Kineis-18-10-2021-300x238.jpg

Parmi les solutions qu’il développe, l’opérateur satellitaire toulousain travaille sur des objets communicants à connectivité hybride mettant en oeuvre une connexion radio terrestre et satellitaire (dans la bande 400 MHz) en relais. Moins consommatrice d’énergie, l’utilisation d’une communication basse fréquence présente l’avantage d’améliorer l’autonomie des produits, ce qui est un vrai plus dans les applications IoT. Reste qu’une fréquence de communication plus basse implique une antenne plus grande, au point de rendre son encombrement incompatible avec des objets communicants de très petite taille.

C’est pour résoudre cette équation à première vue insoluble que Kineis et le CEA-Leti unissent leurs expertises, dans le cadre du projet Artes+ MONAMI de l’ESA. L’organisme de R&D entend ainsi capitaliser sur son expertise en conception et en intégration d’antennes miniatures pour réduire la taille de ces antennes d’un facteur 7,5.

Les travaux porteront notamment sur des techniques de chargement réparti sur l’antenne – afin d’émuler une taille plus importante -, ainsi que sur un design adapté afin de conserver les performances d’origine de l’antenne malgré sa taille réduite. L’autre point de développement consistera à générer un rayonnement d’antenne à polarisation circulaire pour la liaison satellite, ce qui reste un défi pour les antennes miniatures.

Kineis et le CEA-Leti ont d’ores et déjà procédé à des essais préliminaires qui montrent qu’une antenne de 5 cm maximum peut remplir le cahier des charges d’une connectivité hybride pour l’IoT satellitaire et est en passe d’être mise au point par les deux partenaires. L’enjeu est de taille car les applications visées sont potentiellement nombreuses, cette technologie permettant à des personnes, des marchandises, des animaux ou encore des capteurs environnementaux de rester connectés en permanence où qu’ils se trouvent sur la planète.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/06/le-nouvel-espace-a-la-francaise.html

 

 

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Délocalisations, relocalisations (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Délocalisations, relocalisations (suite)
Délocalisations, relocalisations (suite)

(RE)LOCALISATIONS : LE GOUVERNEMENT ANNONCE 10 NOUVEAUX PROJETS LAURÉATS EN ÉLECTRONIQUE

https://vipress.net/relocalisations-le-gouvernement-annonce-10-nouveaux-projets-laureats-en-electronique/

Publié par Frédéric Fassot | 27 Oct 2021 

 

Mardi, à l’occasion d’un colloque dédié aux enjeux de (re)localisation, le gouvernement a dévoilé une liste de 58 nouveaux projets lauréats soutenus par le plan France Relance, afin de (re)localiser des productions dans des secteurs critiques dont 10 en électronique. Découvrez le détail des projets portés par Bourgogne Services Electronique, ECM Greentech, Absolut System, Spark Lasers, Cibel, Sil’tronix Silicon Technologies, Idemia France, Mirsense, Pfeiffer Vacuum et Crosscall.

A ce jour, 95 projets ont été retenus dans l’électronique, soutenus à hauteur de 128,2 millions d’euros pour 413,2 millions d’euros d’investissements productifs.

Les dix nouveaux projets retenus en électronique

. Projet « BSE-H » : BOURGOGNE SERVICES ELECTRONIQUE

Le Creusot (71) – Région Bourgogne-Franche-Comté

Chavanod (74), Crolles et Le Versoud (38) – Région Auvergne-Rhône-Alpes

Bourgogne Services Electronique (BSE) est un sous-traitant spécialisé dans la conception et la fabrication de cartes et d’équipements électroniques, notamment les objets connectés. La stratégie de BSE est d’accélérer sa croissance en prenant une stature d’ETI. Par l’acquisition de deux sites d’industrialisation et de production d’équipements électroniques en Rhône-Alpes, BSE vise les 50 M€ de chiffre d’affaires par la promotion du « made in France », dont les demandes clients de relocalisation, la robotisation des unités de production, la poursuite du développement d’un très fort écosystème « French Fab », en affirmant son leadership sur le développement et la fabrication d’objets connectés au sein d’une industrie française forte 5.0.

. Projet « ECM-SiC » : ECM GREENTECH

Grenoble (38) – Région Auvergne-Rhône-Alpes

Le projet ECM SiC a pour objectif de produire en France des réacteurs de croissance de lingots de carbure de silicium avec le procédé associé et de permettre la création d’unités de fabrication de wafers de carbure de silicium. Ce projet contribuera ainsi à la souveraineté de la France vis-à-vis de ce matériau stratégique pour les filières de la voiture électrique et des énergies renouvelables.

. Projet « ICCIR » : ABSOLUT SYSTEM

Seyssinet Pariset (38) – Région Auvergne-Rhône-Alpes

Le projet ICCIR, porté par la société Absolut System, en partenariat avec Lynred et HGH, a pour objectif de créer une nouvelle génération de machines à froid haute performance et fiabilité à base de tubes à gaz pulsé (Pulse-Tube). Intégré aux détecteurs infrarouges conçus par Lynred, ce refroidisseur cryogénique permet un fonctionnement plus performant et durable des caméras infrarouges produites par la société HGH. Ce projet permettra de renforcer la capacité nationale de production de briques technologiques pour le développement de filières d’avenir à forts enjeux de souveraineté. Une quinzaine d’emplois devraient être créés.

. Projet « LASINFRANCE » : SPARK LASERS

Martillac (33) – Région Nouvelle-Aquitaine

Spark Lasers est un acteur de l’électronique qui conçoit, développe et commercialise des lasers compacts à impulsions ultrabrèves pour l’intégration dans des systèmes optoélectroniques. Les lasers à impulsions brèves sont des briques élémentaires de nombreux systèmes optoélectroniques. Le projet a pour but de moderniser les outils et méthodes de production de l’entreprise afin d’accroître la compétitivité des lasers femtosecondes produits par Spark Lasers et positionnés sur des secteurs à forte croissance tels que l’imagerie à haute résolution appliquée aux neurosciences ou l’optique quantique. Les améliorations de la production sont basées sur la semi-automatisation des procédés industriels.

. Projet « MICROPCB » : CIBEL

Belleme (61) – Région Normandie

En réponse à la pénurie en semiconducteurs observée à l’échelle mondiale, affectant la totalité de la chaine de valeur électronique, et face à la prédominance sur ce secteur des géants asiatiques (Taïwan, Corée du Sud) et américains, les composants micro/nanoélectroniques deviennent un enjeu de souveraineté technologique et économique à la fois pour l’Union Européenne et la France, aujourd’hui fortement dépendantes des importations de puces électroniques. Le projet « μPCB » vise, par la modernisation des lignes de production de CIBEL, à produire de manière industrielle des circuits imprimés complexes permettant le développement d’une filière technologique d’avenir.

. Projet « P2F2S-V2 » : SIL’TRONIX SILICON TECHNOLOGIES

Archamps (74) – Région Auvergne-Rhône-Alpes

Sil’Tronix Silicon Technologies est une société spécialisée dans la fabrication de produits en silicium cristallin sur mesure à destination des industriels (horlogerie de luxe, capteurs industriels, aéronautique, défense et instrumentation médicale), des laboratoires de recherche et des universités. L’entreprise produit principalement des wafers, une plaque très fine de matériau semi-conducteur monocristallin utilisée pour fabriquer des composants de microélectronique. Son projet vise à renforcer sa compétitivité en modernisant ses équipements, et en digitalisant et augmentant ses capacités de production.

. Projet « PROJET VITRE » : IDEMIA FRANCE

Vitré (35) – Région Bretagne

IDEMIA, leader mondial en solutions biométriques et de sécurité, est un groupe français qui conçoit et fabrique notamment des cartes bancaires et SIM pour divers clients (dans les secteurs financiers, télécommunications, identité, sécurité publique, IoT). Il projette de construire un nouveau site de production destiné au développement et à la fabrication de solutions de paiement et de connectivité. Il prévoit d’investir dans un espace de production et de recherche et dans de nouveaux matériels pour améliorer sa productivité et réduire ses consommations énergétiques.

. Projet « SENSORLINE » : MIRSENSE

Palaiseau (91) – Région Ile-de-France

Grenoble (38) – Région Auvergne-Rhône-Alpes

L’entreprise mirSense développe et commercialise des modules lasers et des modules d’analyse optique d’émissions multi-gaz de haute performance (< 1 ppm), avec une action en temps réel, associant des lasers infrarouges (lasers à cascade quantique) et un détecteur photo-acoustique, pour des solutions fixes ou portables. Grâce à ce projet, l’entreprise va établir une ligne de production sur les sites de Palaiseau et de Grenoble afin d’accompagner les demandes clients dans les domaines de l’environnement et de la défense et d’industrialiser les nouveaux capteurs miniatures issues de la recherche industrielle chez mirSense. 28 emplois pourraient être créés d’ici 2023.

. Projet « SMART PUMP » : PFEIFFER VACUUM

Annecy (74) – Région Auvergne-Rhône-Alpes

Pfeiffer Vacuum est une entreprise spécialisée dans les pompes à vide primaires sèches (sans lubrifiant) et les pompes turbo moléculaires à paliers magnétiques pour les marchés du semiconducteur et du traitement de surface. Son projet porte sur le développement d’une gamme de pompes primaires sèches innovantes destinées au marché du semiconducteur et sur la mise en place des investissements en vue de l’industrialisation de la première phase d’une nouvelle gamme de pompes primaires. 50 emplois pourraient être créés grâce à ce projet.

. Projet « X-LAB2 » : CROSSCALL

Aix-en-Provence (13) – Région Provence-Alpes-Côte-D’Azur

Crosscall est spécialisé dans la production de smartphones durables et de leur écosystème d’accessoires. Le projet X-LAB 2 consiste à relocaliser en France la part de R&D, effectuée jusqu’ici en Asie, pour monter en qualité, maîtriser l’ensemble de la chaine de développement de nouveaux terminaux mobiles et renforcer leur écoconception. Le projet créera 14 emplois directs et sera complété par une politique de formation pour la montée en compétences et par la collaboration avec des sous-traitants locaux, dans l’objectif de créer des emplois indirects. 44 emplois pourraient être créés d’ici 2024. Ce projet s’inscrit dans une démarche plus globale de relocalisation de la production de terminaux neufs ainsi que de création d’une unité de reconditionnement afin de donner une seconde vie aux produits Crosscall.

https://vipress.net/wp-content/uploads/2021/10/Focus-271021.jpg

Le 31 août 2020, le gouvernement avait lancé l’appel à projets « (Re)localisation » visant à soutenir les investissements dans 5 secteurs stratégiques : la santé, l’agroalimentaire, l’électronique, les intrants essentiels à l’industrie (chimie, matières premières, métaux, etc.) et les télécommunications-5G. Initialement ouvert jusqu’au 17 novembre 2020, et doté d’une enveloppe de 600 millions d’euros dans le cadre de France Relance, l’appel à projets a ensuite été prolongé jusqu’au 7 septembre 2021 et ses fonds abondés au sein de l’enveloppe de France Relance pour atteindre près de 850 millions d’euros.

L’annonce de 58 nouveaux lauréats porte le nombre total de projets à 407, depuis le lancement de l’appel à projets. Ces projets représentent 2,7 milliards d’euros d’investissements industriels, dont 729 millions d’euros de soutien de l’Etat.

https://vipress.net/wp-content/uploads/2021/10/repart-271021.jpg

Outre les 95 projets soutenus dans l’électronique, certains projets lauréats dans les télécoms et la santé font également appel à de l’électronique. 23 projets lauréats dans les télécoms-5G sont ainsi soutenus à hauteur de 96,5 millions d’euros pour 289,5 millions d’euros d’investissements productifs. Dans la santé, ce sont 114 projets lauréats, soutenus à hauteur de 147,6 millions d’euros pour 512,7 millions d’euros d’investissements productifs.

Autre appel à projets piloté au niveau territorial par les préfets et les régions, le Fonds d’accélération des investissements industriels dans les territoires s’inscrit dans le cadre du programme Territoires d’industrie. Ouvert de septembre 2020 à fin octobre 2021, il a été doté par l’Etat et les Régions de 850 millions d’euros dans le cadre de France Relance. Ce sont en particulier 217 projets de (re)localisation industrielle qui ont été soutenus, pour un milliard d’euros d’investissements industriels, dont 104 millions d’euros d’aides de l’Etat.

Au total, 624 projets de (re)localisation ont été rendus possibles depuis septembre 2020, dans le cadre de France Relance, permettant ainsi de créer ou de conforter près de 77 000 emplois industriels, souligne le gouvernement.

 

https://www.economie.gouv.fr/colloque-relocaliser-26-octobre-bercy

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2014/09/delocalisations-relocalisations.html

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Hydrogène (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Hydrogène (suite)
Hydrogène (suite)

HyVolution : un éclairage sur les stratégies hydrogène en France et à l'international

https://www.hyvolution-event.com/fr/hyvolution-le-rendez-vous-incontournable-des-acteurs-de-lhydrogene-en-france-et-en-europe

 

27 - 28 octobre 2021 / Paris Event Center

 

Organisé en collaboration avec France Hydrogène et soutenu par l’Ademe, l’évènement hydrogène pour l’énergie, l’industrie et la mobilité présentera les dernières actualités et innovations de la filière ainsi que les solutions concrètes développées aujourd’hui en France et en Europe. Afin d’accompagner l’accélération de la filière, HyVolution devient un évènement annuel.

Avec 220 exposants et marques, cette édition 2021 s’annonce très prometteuse et proposera de nombreuses nouveautés : 50 ateliers sur 2 espaces forums dédiées aux prises de parole des partenaires et des entreprises exposantes, 20 émissions sur le plateau TV, un village international, des journées pays (Corée et UK), une zone d’exposition de véhicules et engins emblématiques de la filière …

 

Vu et lu dans Industrie & Technologies n° 1046 d'octobre 2021
Vu et lu dans Industrie & Technologies n° 1046 d'octobre 2021

Vu et lu dans Industrie & Technologies n° 1046 d'octobre 2021

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