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Atos (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Atos (suite)
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Vu et lu dans Les Echos du 31/05/21

Vu et lu dans Les Echos du 31/05/21

Avec son nouveau supercalculateur, Atos quadruple la capacité de calcul intensif de l’université d’Edimbourg

https://www.usinenouvelle.com/editorial/l-instant-tech-avec-son-nouveau-supercalculateur-atos-quadruple-la-capacite-de-calcul-intensif-de-l-universite-d-edimbourg.N1099154#xtor=EPR-169&

Le 03 Juin 2021 

Le constructeur français Atos va fournir un nouveau supercalculateur hybride à l’université d’Edimbourg, au Royaume-Uni. Avec une puissance crête de calcul de 9,1 petaflops, cette machine va quadrupler la capacité de calcul intensif de l’institution. De quoi aider les scientifiques britanniques à repousser les limites de la recherche en physique des particules, astrophysique, physique nucléaire ou cosmologie.

 Une puissance de calcul quatre fois supérieure à celle disponible aujourd’hui et une meilleure efficacité énergétique. C'est avec ces arguments que le constructeur français de supercalculateurs Atos a remporté le contrat de fourniture d’un supercalculateur hybride BullSequana XH2000 à l’université d’Édimbourg, au Royaume-Uni.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/05/atos-le-mousquetaire-du-numerique.html

 

 

 

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Louis Gallois (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Louis Gallois (suite)
Louis Gallois (suite)

Comment Louis Gallois (PSA, Airbus, SNCF) veut réindustrialiser l’Europe «à la coréenne»

https://www.frenchweb.fr/comment-louis-gallois-psa-airbus-sncf-veut-reindustrialiser-leurope-a-la-coreenne/424354

Le 16/06/2021

 

Pour lui, « industrie » est l’un des plus beaux mots qui soit, synonyme de technologie, savoirs, balance commerciale, emplois et aménagement du territoire. Après avoir dirigé Snecma (devenu Safran), Aerospatiale, EADS (devenu Airbus), la SNCF et PSA, Louis Gallois copréside aujourd’hui le club de réflexion « La Fabrique de l’Industrie* ». Il plaide pour une réindustrialisation de la France et de l’Europe «à la coréenne», mêlant investissement, innovation, recherche et… planification, afin d’éviter « l’humiliation » connue selon lui par les Français de ne pas avoir encore réussi à produire un vaccin face au Covid-19. Il a répondu aux questions de l’AFP.

Quelles sont les priorités pour relancer l’industrie en France ?

Il n’y a pas de recette miracle, il faut de la persévérance et de la cohérence dans la politique de l’offre que la France mène depuis 2013-14. Autour de trois éléments: investissement, innovation et compétences. Cette politique a permis d’arrêter le déclin de l’industrie, il faut continuer. Pour investir, il faut des fonds propres, la baisse des impôts de production est une mesure extrêmement utile qui permet de dégager des marges, comme l’a été le CICE (crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi), transformé par Emmanuel Macron en allègement de charges sociales. Mais la crise du Covid s’est traduite par un endettement accru des entreprises et va donc poser avec plus d’acuité encore la question des fonds propres dans un certain nombre d’entreprises.

La question du remboursement ou de la consolidation des prêts garantis par l’Etat (PGE) sera inévitable pour certaines entreprises. En matière d’innovation, les financements existent. Il faut sans doute simplifier les mesures mises en place depuis une dizaine d’années. Idem pour les compétences, il faut simplifier l’ambitieuse réforme de la formation professionnelle. Je suggère en particulier de mieux articuler lycées professionnels et apprentissage. Enfin, il faut que les territoires soient attractifs, car les industries ne s’installent pas en ville. Il faut des infrastructures, des services, le très haut débit. La route entre Alès et Nîmes est encore sur 15 kilomètres à deux voies; ça pénalise la transformation du bassin d’Alès. Au Creusot, le bassin fait des efforts considérables pour créer du logement, changer son image. L’attractivité ça se construit.

La souveraineté, un mot remis à la mode par la crise du Covid: est-elle encore possible en matière industrielle en France ?

La question de la souveraineté se pose avec acuité sur certains secteurs essentiels que le pays ou l’Europe doit maîtriser: alimentation, santé, nucléaire, aéronautique, défense, spatial et semi-conducteurs. Mais la souveraineté, cela ne veut pas dire tout faire en France. Cela veut dire pouvoir parler d’égal à égal avec les autres pays industriels. Voilà pourquoi il faut absolument soutenir la recherche et la culture mathématique. Or la France n’a pas consacré en 2018 plus de 0,8% de son PIB à la recherche publique, contre 1,3% en 1995. En incluant la recherche privée, la recherche totale est à 2,2% du PIB, là où il faudrait être à 3%. C’était l’objectif, les moyens n’ont pas suivi, les Allemands sont à 3,1%, les Américains à plus de 3%, les Coréens sont à 4,5%. Nous avons un vrai risque de décrochage, on l’a vu sur les vaccins. Nous risquons de bâtir notre industrie avec les technologies des autres.

Est-il possible de réaliser à la fois la transition énergétique et une relocalisation de l’industrie ?

Oui, avec une industrie qui se verdit, sur les nouvelles énergies, les matériaux isolants, les plastiques biodégradables, les pompes à chaleur, les systèmes de gestion de l’énergie -et j’ajoute l’énergie nucléaire, une énergie pilotable qui ne dégage pas de CO2. C’est un sujet sur lequel je vais m’investir. Pour mettre cela en oeuvre, je propose une planification sur le modèle de la Corée du Sud: le pays se fixe une priorité pour 5 et 10 ans, le Parlement vote les lois de programmation (énergie, recherche, formation professionnelle..). Il faut aussi un véritable ministère de l’Industrie, réunissant Energie et recherche technologique, et un suivi assuré par un Conseil du Plan, comme il y a un Conseil de Défense.

Ce sont des recettes du capitalisme d’État d’il y a 50 ans, non ?

Ce sont des recettes qui marchent en Corée du Sud, un pays que je connais bien et qui m’inspire beaucoup car c’est un pays de 50 millions d’habitants donc de taille comparable au nôtre, qui n’a aucune ressource naturelle et qui est entouré par des voisins aussi accommodants que la Chine, le Japon, la Russie et la Corée du Nord. Ils ont décidé en 2000 le plan Cyber alors qu’ils étaient en retard sur les technologies de l’électronique. Vingt ans après, ils ont Samsung et LG, et c’est le pays le plus connecté du monde. En 2010, ils ont fait un plan sur le climat. C’est un succès. Ce pays montre que la planification de l’effort de l’État peut être efficace. D’ailleurs, toutes les entreprises planifient, pourquoi l’Etat ne planifierait-il pas son action ? Les opérateurs privés ont besoin de savoir où veut aller l’Etat.

*https://www.la-fabrique.fr/fr/la-fabrique-en-bref/

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/01/louis-gallois-l-homme-de-la-competitivite-francaise.html

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Ryan Gosling & Le château de Chantilly (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Ryan Gosling & Le château de Chantilly (suite)
Ryan Gosling & Le château de Chantilly (suite)

RYAN GOSLING EN TOURNAGE AU CHÂTEAU DE CHANTILLY POUR NETFLIX

https://www.oisehebdo.fr/2021/06/11/ryan-gosling-en-tournage-au-chateau-de-chantilly-pour-netflix/?fbclid=IwAR2JwbWw5oNbZzitTso6xZ8otb7-lgAOf6seI8XpFpoe4v9p21pZ1Q71zJQ

Le 11/06/21

Ryan Gosling et Chris Evans sont en tournage dès ce vendredi soir au château de Chantilly. Ils sont à l’affiche d’un film fantastique, «The Grey Man», réalisé par les frères Russo. Une production pour Netflix.

La rumeur évoque quelque 350 millions d’euros de budget. La production Pathfinder du film «The Grey man» a prévenu la ville de Chantilly et les environs que le tournage allait durer sept nuits. Attention : certaines séquences d’explosions vont faire du bruit… Pour participer au tournage de ce blockbuster, Ryan Gosling est venu accompagné à Chantilly, de sa compagne, Eva Mendes. Le tournage va débuter par deux jours de répétitions. Dimanche les caméras se mettent en action.

Des spécialistes des Marvel

Les frères Russo sont deux réalisateurs et scénaristes américains, à l’origine de «Tyler Lake», deux «Captain America» et deux «Avengers». Après ces succès, ils reviennent avec un nouveau film, «The Grey Man». Le film est basé sur une série de romans de Mark Greaney, qui racontent la traque d’un assassin par un ancien agent de la CIA. Ce duel entre deux tueurs sera incarné par Chris Evans, qui a déjà joué dans plusieurs Marvel pour les frères Russo, ainsi que Ryan Gosling, un des acteurs les plus bankable d’Hollywood.

«Le film est un vrai bras de fer entre ces deux grands acteurs, qui représentent deux versions différentes de la CIA, dans ce qu’elle peut être et ce qu’elle peut faire», dit le réalisateur Anthony Russo à propos de son film.Une très grosse production qui reste néanmoins dans les budgets habituels des blockbusters modernes. «L’idée est de créer une franchise et de construire tout un univers, avec Ryan au centre. Nous nous sommes tous engagés dans ce premier film et il devra être formidable pour nous amener à en faire un second», affirme Joe Russo.

Le tournage a débuté fin janvier à Los Angeles. Depuis le printemps les réalisateurs tournent diverses scènes un peu partout en Europe. A Chantilly, le tournage doit s’achever dimanche 20 juin.

Sortie prévue en 2022.

 

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/05/le-chateau-de-chantilly-son-domaine-et-ses-a-cotes.html

Et n'oubliez pas

 https://soutenir.domainedechantilly.com/b/mon-don

Au 17/06/21 : 180 584 € (1957 dons)

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Laguiole & Opinel (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Laguiole & Opinel (suites)
Laguiole & Opinel (suites)

Les couteliers aveyronnais de Laguiole déposent une demande pour protéger leur marque

https://www.msn.com/fr-fr/finance/economie/les-couteliers-aveyronnais-de-laguiole-d%c3%a9posent-une-demande-pour-prot%c3%a9ger-leur-marque/ar-BB1dcDmN?li=BBkG5mY

Le 29/01/21

 

Sur leur lame l'inscription “Laguiole garantie” ne veut pas dire grand-chose. Si les célèbres couteaux portent le nom du village aveyronnais où ils sont nés, la majorité de ceux qui sont vendus, parfois chers, proviennent de Chine, du Pakistan ou de plusieurs pays d'Europe. Mais bientôt, seuls ceux fabriqués dans les règles de l'art et en Aveyron pourraient avoir le droit de porter le nom du village éponyme.

Le Syndicat des fabricants aveyronnais du couteau de Laguiole a déposé auprès de l'Inpi une demande d'inscription géographique. Dans le document remis à l'Inpi et que BFM Business a pu consulter, il rappelle que "Laguiole est un village sur les sommets de l’Aubrac dont le nom est indissociable du couteau et de son fromage au moins depuis 1827".

Des caractéristiques précises

L'organisme de protection de la propriété annonce l'ouverture d'une enquête publique. Les sept forges membres du syndicat et basées à Laguiole, Espalion et Montezic sont à l'origine de cette initiative. Elles emploient 220 salariés et réalisent un chiffre d'affaires global de 15 millions d'euros.

Les caractéristiques des différents modèles du couteau (pliant ou de table) sont également indiquées avec précision dans le dossier remis à l'Inpi. Ils peuvent varier entre 6 et 30 cm, avec une lame d'acier de type yatagan ou bourbonnaise et équipés de tire-bouchon et/ou d'un poinçon. Enfin, le talon ne doit pas dépasser 25% de la longueur totale de la lame et les émoutures des deux côtés doivent être symétriques et réalisées manuellement.

Ce projet de dépôt de marque est en préparation depuis plus d'une décennie. Jusque là, le nom de Laguiole n'était pas protégé. Comme le rappelait Christophe Durand de La coutellerie de Laguiole, les modèles faits ailleurs que dans l'Aubrac ne sont même pas considérés comme des contrefaçons puisque le nom est dans le domaine public international.

 

 

Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23846 du 30/04/21
Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23846 du 30/04/21
Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23846 du 30/04/21

Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23846 du 30/04/21

Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23846 du 30/04/21
Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23846 du 30/04/21
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Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23846 du 30/04/21

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Publié le par Jacques SAMELA.

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Des masques tissus imprégnés biodégradables

https://www.industries-cosmetiques.fr/des-masques-tissus-impregnes-biodegradables/?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=un_cafe_une_info_des_masques_tissus_impregnes_biodegradables&utm_term=2021-06-04

Le 03 juin 2021

 

Euro Wipes, groupe Anjac Health & Beauty, spécialiste des lingettes, disques de coton et masques tissus imprégnés pour les applications hygiène, cosmétiques, et santé se démarque en lançant les premiers masques en tissu 100 % naturels, compostables, biodégradables, avec un emballage en sachet papier recyclable.

Euro Wipes place l’innovation durable au cœur de sa stratégie et a notamment investi courant 2020 dans une nouvelle ligne de fabrication de masques supports pour compléter son offre de produits dermo-cosmétiques et cosmétiques. Les supports d’imprégnation des masques tissus d’Euro Wipes sont d’origine végétale, compostables et biodégradables. Mais pour réussir le pari d’un produit 100 % compostable, Euro Wipes a également développé une formule compostable avec 99,5 % d’ingrédients d’origine naturelle. Et tout cela sans compromis sur l’efficacité.

Côté packaging, le sachet papier recyclable, 100 % made in France, est autorisé à intégrer la filière de recyclage du papier déjà établie. 

« Euro Wipes continue ainsi son avancée pour des produits toujours plus innovants alliant efficacité, praticité et durabilité », indique-t-on au sein de l’entreprise.

L’éco-conception au cœur du développement

De la formule au packaging, Euro Wipes mise sur l’éco-conception pour le développement de ses produits. Avec un produit fini 100 % compostable (support + formule), les masques Euro Wipes sont certifiables « OK Compost Home ». Un produit compostable est biodégradable par nature mais l’inverse n’est pas toujours vrai. Les nouveaux masques Euro Wipes, sous l’action de microorganismes naturels, à température ambiante et d’un milieu riche en oxygène se désintègrent en sous-produits semblables à du terreau. Ce dernier pourra ensuite être réutilisé comme engrais naturel. Il s’agit d’un point non négligeable quand on sait que la loi prévoit une solution de tri à la source des biodéchets dans tous les foyers avant 2025 permettant de ne plus jeter ses biodéchets dans les ordures ménagères résiduelles.

Aussi, Euro Wipes confirme le caractère clean et safe de ses innovations de par les tests qui ont été conduits sur les produits développés d’une part et grâce à l’outil d’intelligence formulatoire Beautylitic d’autre part avec lequel l’ensemble du groupe Anjac collabore étroitement.

 

Carrefour lance un service de recyclage de masques usagés dans ses magasins

https://zepros.fr/carrefour-lance-un-service-de-recyclage-de-masques-usages-dans-ses-magasins--98619

Le 07/06/2021

 


https://toxterbucket.s3.amazonaws.com/file_image1622915576465.png

L'arrivée des beaux jours et la réouverture des commerces et des restaurants signalent la reprise de la vie à Paris, et avec elle la multiplication des déchets de rue. 40 000 tonnes de masques ont été jetées sans solution de recyclage en France en 2020, et ceux qui finissent dans la nature ou dans la rue mettent plus de 450 ans à se dégrader. Dans ce contexte, Carrefour lance un nouveau service de recyclage de masques usagés dans ses magasins.

Carrefour lance un nouveau service pour permettre aux Parisiens de recycler facilement leurs masques à usage unique, dans 106 magasins de proximité implantés dans la capitale.

À partir du 1er juin, 106 magasins Carrefour City mettront ainsi à disposition de leurs clients une boîte de collecte de masques, 100% en carton et recyclable. Les sacs de masques seront transportés par le partenaire de collecte VSI sur le site de Noeux-les-Mines (Pas-de-Calais) de l’industriel SYNOVA, pour être transformés en flocons.

Les matières préparées seront ensuite transformées en granulés de polypropylène à Tillières-sur-Avre (Eure), et seront utilisées pour des usages spécifiques, comme la production de pièces plastiques automobiles.

Le service de recyclage sera proposé pendant 14 semaines, jusqu'à la fin de l'été. Carrefour vise la collecte de plus de 700 000 masques usagés.

 

https://www.carrefour.com/fr/actuality/carrefour-france-propose-ses-clients-de-recycler-leurs-masques-chirurgicaux

 

Vu et lu dans Télérama n° 3725 du 02/06/21

Vu et lu dans Télérama n° 3725 du 02/06/21

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La France : Relance et Attractivité

Publié le par Jacques SAMELA.

La France : Relance et Attractivité
La France : Relance et Attractivité

BILAN D’ÉTAPE DE FRANCE RELANCE ET NOUVELLES ACTIONS DES COMITÉS STRATÉGIQUES DE FILIÈRES

https://vipress.net/bilan-detape-de-france-relance-et-nouvelles-actions-des-comites-strategiques-de-filieres/

Le 12 Avr 2021 

 

Lors du comité exécutif du Conseil national de l’industrie (CNI) de vendredi présidé par le Premier ministre, les échanges ont permis de dresser un bilan intermédiaire de la mise en oeuvre de France Relance et de présenter les nouvelles actions des Comités stratégiques de filières (CSF).
Cette réunion a été l’occasion de faire un point sur l’avancement des dispositifs de France Relance à destination de l’industrie. Ces dispositifs poursuivent quatre objectifs pour relancer l’industrie : (re)localiser, décarboner, moderniser et innover. Les aides aux investissements productifs opérés par Bpifrance (appels à projets à destination des secteurs critiques, des filières automobile et aéronautique, du nucléaire, des territoires d’industrie) et par l’ADEME (soutien à la décarbonation) rencontrent un fort succès.

Depuis septembre, plus de 4570 entreprises ont déposé des dossiers. 1367 ont déjà été lauréates dont 83% de PME et d’ETI ; cela représente plus de 1,6 milliards d’euros d’aides publiques pour 6,3 milliards d’euros d’investissements. Pour saluer ce succès et dans le cadre du milliard d’euros additionnel dévolu à l’industrie, le gouvernement a annoncé la prolongation de ces appels à projets jusqu’en septembre.

https://vipress.net/wp-content/uploads/2021/04/ElecAides.jpg

A l’occasion de ce CNI, les Comités stratégiques de filières ont également présenté leurs nouvelles priorités en vue d’actualiser leurs contrats stratégiques, qui avaient été initialement signés avec l’Etat entre décembre 2018 et janvier 2020. Lors de la réunion du comité exécutif du CNI du 14 septembre 2020, le gouvernement avait appelé les filières à actualiser les projets de leurs contrats, pour intégrer les nouveaux enjeux soulevés par le contexte sanitaire et l’impératif de relance économique.

Les filières ont ainsi été invitées à identifier de nouveaux projets autour de quatre thématiques clés de France Relance :
 

• La transition énergétique et écologique : afin de définir les objectifs de la filière et d’identifier des projets en matière de décarbonation et d’offres vertes. Dans ce cadre, l’Etat accompagne les filières dans l’élaboration de feuilles de route de décarbonation – qui sont d’ores et déjà en cours de finalisation pour certains secteurs. Une démarche parallèle sera menée pour les 25 sites industriels les plus émetteurs sur le territoire français, avec l’élaboration de feuilles de route de décarbonation détaillées, identifiant des projets précis qui seront déployés dans les mois à et années à venir.
 

La compétitivité et la souveraineté : afin d’identifier des projets structurants en matière de relocalisations industrielles et technologiques, de partenariats industriels clés européens, de modernisation et de digitalisation des chaînes de production.
 

• La cohésion sociale : afin de définir les engagements de la filière en matière d’emploi et de compétences (formation professionnelle, apprentissage et alternance, reconversion et insertion professionnelle, parité femmes/hommes, etc.).
 

• Les relations entre clients et fournisseurs : afin de s’assurer de la transparence et de l’équilibre de ces relations, ainsi que de faire en sorte que les PME et ETI sous-traitantes soient bien intégrées aux dispositifs de relance.

L’actualisation de ces projets se fait sous la forme d’avenants aux contrats initiaux. La plupart de ces avenants sont finalisés ou en cours de finalisation et les nouvelles actions des filières ont ainsi pu être présentées devant le Premier ministre à l’occasion de cette réunion.

La réunion du comité exécutif du CNI a également été l’occasion pour le gouvernement d’annoncer la pérennisation des programmes d’accélérateurs. Lancés dès 2015, les programmes d’accélérateurs sont financés par l’Etat et opérés par Bpifrance. L’objectif est d’aider les PME à monter en puissance, grâce à un accompagnement sur mesure. Après déjà 20 promotions d’accélérateurs de filières lancées ou en cours de lancement, le bilan est probant : +10 points de chiffre d’affaires pour les entreprises accélérées. Aujourd’hui, le Gouvernement annonce le lancement d’une trentaine de nouveaux programmes d’accélérateurs qui seront déployés à partir de 2021, pour une quinzaine de filières.

Les filières ont par ailleurs été invitées à mobiliser pleinement les moyens mis à leur disposition dans le cadre de France Relance pour accompagner la préservation des emplois et le renforcement des compétences. Par convention avec l’OPCO2I, l’opérateur de compétence de l’industrie, 150 millions d’euros sont ainsi dédiés à la formation des salariés du secteur. Par ailleurs, pour accompagner les reconversions professionnelles notamment sur les bassins d’emplois industriels, une enveloppe de 500 millions d’euros a été affectée au nouveau dispositif « Transitions collectives » qui permet de financer les parcours de formation des salariés et de répondre aux défis de mutations des entreprises, en alternative aux suppressions d’emplois.

Enfin, cette réunion a permis de faire un point sur l’innovation et la modernisation des filières.


• Le CSF Ferroviaire a annoncé la création du « CORIFER », comité d’orientation de la recherche et développement et de l’innovation du ferroviaire. A l’instar du CORAM pour la filière automobile et du CORIMER pour la filière des industriels de la mer, le CORIFER a vocation à dégager un horizon partagé entre les industriels et l’Etat afin d’optimiser les ressources disponibles pour financer les projets innovants. L’appel à projets, publié ce jour, est financé par les investissements d’avenir.


• L’Etat poursuit son engagement en faveur de la modernisation des entreprises et annonce la réouverture du guichet « Industrie du futur », opéré par l’Agence de services et de paiement (ASP). Initialement ouvert du 27 octobre au 31 décembre 2020, le guichet rouvrira le 1er mai prochain, et sera doté d’une enveloppe de 175 millions d’euros.

 

 

Covid-19: la France lance un fonds de transition de 3 milliards d’euros pour les grandes entreprises et les ETI

https://www.frenchweb.fr/covid-19-la-france-lance-un-fonds-de-transition-de-3-milliards-deuros-pour-les-grandes-entreprises-et-les-eti/423271

Le 01/06/2021

 

Le gouvernement français a annoncé mardi la création d’un fonds de transition de trois milliards d’euros pour aider les grandes entreprises et celles de taille intermédiaire (ETI) en difficulté à cause de la crise du Covid-19.

Ce dispositif, qui vient compléter celui des prêts participatifs, « propose une capacité d’intervention en prêts, quasi-fonds propres et fonds propres », d’après le plan d’accompagnement présenté par les ministres de l’Economie Bruno Le Maire et de la Justice Eric Dupond-Moretti. Le fonds sera géré par le ministère de l’Economie qui instruira les demandes, et les apports en quasi-fonds propres ou en fonds propres auront une « maturité indéterminée » avec des taux qui varieront en fonction de la durée du prêt, a précisé Bruno Le Maire lors d’une conférence de presse.

Ce nouveau dispositif est financé par 1,8 milliard d’euros non consommés sur 20 milliards prévus pour la montée au capital de l’Etat dans les entreprises en difficulté, par 600 millions de crédits non consommés du Fonds de développement économique et social (FDES) et par 600 millions de crédits nouveaux dans le cadre du projet de loi de finances rectificative qui sera présenté mercredi par le gouvernement, a-t-on détaillé à Bercy.

 

La France veut passer de « startup nation » à une « nation de grandes entreprises technologiques »

https://www.euractiv.fr/section/economie/news/la-france-veut-passer-de-startup-nation-a-une-nation-de-grandes-entreprises-technologiques/?utm_source=piano&utm_medium=email&utm_campaign=10170&pnespid=17Vh9foIGxONewLf4mtBGoGtFfkZ7LiZ.5tYotW9DA

Le 08/06/21

 

« Nous étions une nation startup, nous allons devenir une nation de grandes entreprises technologiques », a déclaré le ministre de l’Économie Bruno le Maire hier (7 juin) à l’occasion d’une conférence qui portait sur le financement de la « IVe révolution industrielle ».

« La France a vocation à faire partie des nations qui écrivent le XXIe siècle », a indiqué le ministre de l’Économie Bruno Le Maire, alors qu’il réunissait hier de nombreux investisseurs pour faire un point d’étape sur l’initiative « Tibi ».

En janvier 2020, à la suite du rapport de l’économiste Philippe Tibi qui exhortait l’État à investir massivement dans les technologies de demain afin d’assurer la souveraineté et la prospérité françaises futures, M. Le Maire et Cédric O, secrétaire d’État à la Transition numérique, avaient réunis 21 investisseurs institutionnels qui s’étaient alors engagé à débloquer six milliards d’euros d’ici à la fin de l’année 2022 pour des fonds d’investissement « late stage » et des actions cotées « global tech » établis en France.

Un an et demi après le lancement, M. Le Maire a tiré un bilan plutôt positif de cette initiative : plus de 3,5 milliards d’euros ont déjà été engagés par les investisseurs partenaires, sur le segment du capital-risque en particulier.

Dans une étude parue la semaine dernière (1 juin), la Banque européenne déplorait justement le retard de l’UE en matière d’investissements dans les entreprises technologiques pointant du doigt notamment la disponibilité limitée du capital-risque et des investissements privés.

La Banque européenne d’investissement a publié un nouveau rapport mardi (1 juin) qui pointe du doigt le manque d’investissements de l’UE dans l’intelligence artificielle et la blockchain, face aux puissances américaine et chinoise.

Sur l’objectif initial des 20 milliards d’euros, qui inclue également des investisseurs tiers, l’ensemble des fonds représente déjà 18 milliards. M. Le Maire a ainsi proposé hier de rehausser cet objectif, qui est désormais de 30 milliards.

Bruno Le Maire a également rappelé l’ambition du gouvernement : 25 « licornes » françaises d’ici à 2025. Les licornes sont des startups non cotées, valorisées à au moins un milliard d’euros. Aujourd’hui, la France en compte 12. Parmi les plus connus du grand public : Blablacar, Deezer ou encore Doctolib. « La France peut encore plus que ce qu’elle croit », a-t-il martelé.

La France reste le pays le plus attractif d’Europe

Hasard du calendrier, cette réunion a eu lieu quelques heures après que le cabinet Ernst&Young (EY) a publié son « Baromètre 2021 de l’attractivité de la France » qui fait de la France le premier pays européen pour l’accueil des investissements internationaux en 2020.

Avec l’accueil de 985 projets d’investissements sur son territoire, l’hexagone occupe la première place pour la deuxième année consécutive, devant le Royaume-Uni et l’Allemagne. « J’y vois la validation de [notre] politique économique et fiscale », s’est félicité M. Le Maire.

Faits non négligeables : l’étude révèle que 58 % des dirigeants estiment que la France peut devenir un leader mondial en matière écologique d’ici à 5 ans et les projets dans le secteur de la finance sont en hausse de 23 %, au lendemain du Brexit.

Le ministre de l’Économie a également profité de l’occasion pour revenir sur l’accord mondial trouvé lors du G7 et qui prévoit un taux d’imposition minimal de 15 % pour les multinationales. S’il admet que c’est le président des États-Unis Joe Biden qui a fait « pivoter » les négociations, il a tenu à souligner que c’est la France qui les a portées « depuis le premier jour ».

https://www.ey.com/fr_fr/attractiveness/barometre-de-l-attractivite-de-la-france-2021/la-france-dans-la-course

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French Tech & Licornes

Publié le par Jacques SAMELA.

French Tech & Licornes
French Tech & Licornes
Vu et lu dans Le Parisien Eco du 15/03/21

Vu et lu dans Le Parisien Eco du 15/03/21

Vu et lu dans Les Echos du 31/05/21
Vu et lu dans Les Echos du 31/05/21

Vu et lu dans Les Echos du 31/05/21

Vu et lu dans Le Journal du Dimanche du 30/05/21
Vu et lu dans Le Journal du Dimanche du 30/05/21

Vu et lu dans Le Journal du Dimanche du 30/05/21

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Bon Anniversaire Sophie

Publié le par Jacques SAMELA.

Bon Anniversaire Sophie
Bon Anniversaire Sophie

Sophie la Girafe fête ses 60 ans. Succès d’un jouet made in France

https://franchementbien.fr/sophie-la-girafe-fete-ses-60-ans-succes-dun-jouet-made-in-france/?utm_source=mailpoet&utm_medium=email&utm_campaign=sophie-la-girafe-a-60-ans-webinar-franchement-bien-la-consigne-pour-la-mode-ethique_39

Le 18 mai 2021

 

Le 25 mai 2021, Sophie la Girafe fête ses 60 ans. Depuis sa naissance en 1961, plusieurs dizaines de millions d’exemplaires ont été vendus dans le monde. Sophie la Girafe est incontestablement une star mondiale du jouet français. Fabriquée artisanalement sur le site de Rumilly en Haute-Savoie, à partir de la sève de l’hévéa, du caoutchouc 100% naturel, l’indémodable Sophie n’a pas pris une ride !

Il était une fois…Sophie la girafe en caoutchouc

Sophie est née un 25 mai, jour de la Sainte Sophie, de l’année 1961, à Asnières sur Oise. C’est une adorable girafe en caoutchouc, haute de 18cm.

Son créateur, Monsieur Rampeau, spécialiste de la transformation du latex, extrait de l’arbre hévéa, pour en faire des jouets, a un jour l’idée de concevoir une girafe dont la taille et la forme seraient idéales pour la préhension d’une petite main de bébé. Sophie connait un succès immédiat et les jeunes mamans reconnaissent chez elle une compagne indispensable pour leur enfant.

En 1981, la société Vulli, située à Rumilly, reprend la fabrication de ce jouet qu’elle délocalise en Haute-Savoie.
Sophie la girafe est toujours fabriquée « artisanalement », puisqu’il faut plus de 14 opérations manuelles pour la réaliser. En 2006, lorsque Serge Jacquemier prend la direction de l’entreprise, il se rend vite compte des atouts de Sophie et explique : « c’est le seul jouet au monde qui éveille les cinq sens » il poursuit : “les taches brunes sur son corps blanc permettent de balayer la vue du petit. Son fameux « pouet pouet » va éveiller l’ouïe de bébé. Pour le toucher, son grand cou, ses grandes pattes et toutes les parties mordillées vont soulager bébé lors des poussées dentaires. Enfin, l’odeur très particulière va stimuler l’odorat de bébé, qui va reconnaître Sophie la girafe parmi tous ses autres jouets.”

Sur son site de Rumilly, l’entreprise fabrique la girafe et quelques hochets, tandis que la production d’autres jouets est sous-traitée en Asie“Ce qu’on produit en propre, c’est tout ce qui se mâchouille et se mordille”, explique dans une interview Eric Rossi, l’actuel directeur général.

Une fabrication artisanale

Sophie doit son succès à son matériau de construction 100% naturel, mais aussi à sa méthode de fabrication. Le latex provenant des forêts d’hévéa en Malaisie constitue la matière première du jouet. Il est totalement naturel et a pour propriétés d’être souple, étanche, isolant, agréable à l’odeur et au toucher.

Une fois recueilli, le latex est directement mélangé à de l’eau pour le conserver. Dans l’usine, après avoir été chauffé, le latex liquide est coulé dans des moules en plâtre qui vont ensuite tourner sur deux axes, assurant la répartition uniforme du latex c’est l’étape du “rotomoulage” ou la machine transforme le caoutchouc liquide en une matière solide et élastique grâce à un système de rotation.

Vient ensuite l’étape du meulage où le surplus de caoutchouc est retiré avec une machine spéciale qui, à l’aide de disques de tissu posés les uns contre les autres, chauffe et réduise en poudre le surplus de caoutchouc.

L’étape du séchage intervient et les « Sophie » sont mises à sécher pendant 45 jours avant d’être polies. Il ne reste ensuite qu’à ajouter le sifflet et à peindre à la main les tâches, les yeux, les joues, les oreilles et les pattes.

Sophie la Girafe met sa notoriété internationale au service de grandes causes

La célèbre petite girafe est soumise à des tests qualité à chacune des étapes de sa fabrication. Chaque Sophie est unique et porte sur l’une de ses pattes, un numéro de lot garantissant sa traçabilité. Le marquage CE est estampillé sur le jouet, un gage de conformité du produit vis-à-vis des différentes directives européennes en vigueur.

Vulli est membre de l’Association des Créateurs et Fabricants de Jouets français (ACFJF) qui a pour mission de défendre et de promouvoir le savoir-faire des jouets en France et à l’international. Elle est par ailleurs très impliquée dans les causes liées au développement durable et contribue activement à réduire son impact environnemental et son empreinte carbone. Elle favorise le tissu économique local, améliorer les conditions de travail des salariés, préserve la biodiversité́, réduit les déchets et favorise le recyclage des matériaux utilisés. En 2014, grâce à l’investissement de l’ensemble des employés, l’entreprise remporte le Trophée du Développement durable Carrefour.

Sophie la girafe a souvent mis sa notoriété́ internationale au service des grandes causes. Avec son partenariat avec Médecins Sans Frontières depuis 2018, elle s’est engagée pour la santé des enfants les plus vulnérables. Une aide qui a financé plus de 200 000 vaccins contre la rougeole.

Un anniversaire bien organisé

Pour ses 60 ans, la marque a récemment invité tous les fans de Sophie sur les réseaux sociaux. Les internautes disposaient de douze motifs et cinq couleurs pour choisir la robe idéale que portera la girafe pour son anniversaire en mai. La version élue sera lancée en production et sera disponible, dès septembre, en magasin dans un « coffret collector 60 ans »  en simultané dans le monde entier.

L’opération « Sauvons les girafes » est également à l’honneur toute l’année 2021. Alors que la population des girafes en Afrique est en constante baisse depuis 30 ans, Vulli en partenariat avec l’association “Giraffe Conservation Foundation”, veut aider et sauvegarder l’espèce à travers un programme de translocation pour la sauvegarde des girafes.

L’iconique girafe blanche en caoutchouc est franchement l’un des jouets les plus populaires de tous les temps.

 

Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23863 du 21/05/21
Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23863 du 21/05/21
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Fintech, CAC 40 (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Fintech, CAC 40 (suites)
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La FinTech lyonnaise Agicap lève 100 millions de dollars auprès du fonds californien Greenoaks

https://www.frenchweb.fr/la-fintech-lyonnaise-agicap-leve-100-millions-de-dollars-aupres-du-fonds-californien-greenoaks/422942

Le 27/05/2021

 

Agicap, « fintech » lyonnaise en hyper-croissance, a annoncé mercredi avoir levé 100 millions de dollars qui vont lui servir à s’implanter dans une dizaine de pays supplémentaires. Cette nouvelle opération de financement valorise la société fondée en 2016 à plus de 500 millions de dollars, selon son communiqué. C’est son troisième tour de table, après un amorçage de 2,5 millions de dollars il y a deux ans et une opération plus substantielle de 18 millions de dollars l’an dernier.

La jeune société a été fondée par trois entrepreneurs, aujourd’hui encore âgés de moins de 35 ans: Sébastien Beyet, Clément Mauguet et Lucas Bertola. Elle fournit aux entreprises des solutions de gestion automatisée de leur trésorerie en mode SaaS (accessibles en ligne sur abonnement), en remplacement des vieux tableaux de bord de type Excel. Agicap connaît un développement accéléré: son chiffre d’affaires a été décuplé en dix-huit mois et ses effectifs sont passés en deux ans de 8 à plus de 200 personnes.

Des ambitions internationales

Des « recrutements massifs » sont prévus pour porter au millier le nombre de collaborateurs dans les deux ans, affirme-t-elle. Ses ventes, essentiellement réalisées auprès de petites et moyennes entreprises, restent toutefois encore modestes, à 5 millions d’euros l’an dernier. La startup s’est depuis peu lancée à l’international – Allemagne, Espagne, Italie et Pays-Bas – où elle réalise déjà plus de la moitié de son activitéAgicap ambitionne de dépasser les 10 000 clients d’ici la fin de l’année.

Le nouveau tour de table a été souscrit par les actionnaires historiques de l’entreprise, les fonds BlackFin Capital et Partech Partners. Est venu s’y ajouter en tant que chef de file, le fonds californien Greenoaks Capital, dont c’est le premier investissement dans une société française. « Cette période de confinement nous confirme, plus que jamais, que ‘le cash est roi’ pour les PME. Agicap les soutient au quotidien dans leurs prises de décision en leur apportant une vision fiable de leur trésorerie », a expliqué Gabrielle Thomas, directrice des investissements chez BlackFin Capital, pour justifier ce nouvel investissement.

FinTech : le Français Epsor lève 20 millions d’euros auprès de Gaia Capital

https://www.frenchweb.fr/fintech-le-francais-epsor-leve-20-millions-deuros-aupres-de-gaia-capital/422697?utm_source=FRENCHWEB+COMPLETE&utm_campaign=2ec2ff0a0f-EMAIL_CAMPAIGN_2019_07_16_AM_COPY_01&utm_medium=email&utm_term=0_4eb3a644bc-2ec2ff0a0f-106733281

Le 25/05/2021

 

Au sein des entreprises, le sujet de l’épargne salariale et retraite peut s’avérer confus voire totalement opaque pour bon nombre de salariés. Selon un sondage d’OpinionWay réalisé en mars 2020, près d’un salarié sur deux ne s’estime pas capable de faire des placements de façon autonome et 4 salariés sur 10 trouvent que les dispositifs d’épargne salariale sont complexes à comprendre.

Pour clarifier ce sujet et aider les salariés à maîtriser leur épargne, la startup française Epsor a développé une plateforme leur permettant d’allouer leur épargne en toute connaissance de cause. Aujourd’hui, la startup accélère avec une nouvelle levée de fonds de 20 millions d’euros en série B, réalisée auprès de Gaia Capital Partners, avec la participation du fonds anglais Augmentum Fintech et de ses investisseurs historiques Partech et BlackFin Capital Partners. L’entreprise a déjà levé près de 30 millions d’euros depuis son lancement.

Une sensibilité pour l’investissement socialement responsable

Lancé en 2017 par Julien Niquet et Benjamin Pedrini, Epsor négocie des contrats d’épargne salariale avec des entreprises et développe une plateforme à destination des salariés, sur laquelle ils peuvent obtenir des conseils en matière d’investissement. Chaque salarié peut ainsi allouer son épargne comme il l’entend à travers la plateforme, également disponible sur application. La startup est particulièrement sensible aux investissements socialement responsables et tente d’aiguiller ses clients vers ce type d’investissements.

« Notre philosophie est de laisser l’épargnant libre sur ses placements, mais on a une sensibilité forte sur ces sujets depuis le début d’Epsor », confie Julien Niquet. « On vient faire de la pédagogie pour expliquer qu’investir sur une thématique sociale ou environnementale ne veut pas dire renier forcément sur la performance. L’objectif est aussi d’avoir une autre approche de la performance, qui soit plus subjective et qui soit le reflet de ce que souhaite l’épargnant, qu’il recherche avant tout un rendement financier ou un impact positif ».

Face à l’hégémonie des banques et assurances, Epsor offre une alternative aux acteurs traditionnels qui entend bien remettre l’utilisateur final au coeur du dispositif, en proposant une offre entièrement numérique, et en misant sur la transparence et le conseil pour permettre aux salariés d’investir en toute connaissance de cause. La startup parisienne, qui compte à ce jour plus de 40 000 épargnants et plus de 400 entreprises clientes, ambitionne de recruter massivement dans l’année à venir pour se renforcer au niveau commercial et technologique. Elle ambitionne également de passer le cap des 100 000 épargnants sur sa plateforme.

« Les marchés de l’épargne salariale et de l’épargne retraite en France sont énormes et en forte croissance. Grâce à cette nouvelle augmentation de capital, notre ambition est de continuer notre développement et d’accélérer sur le segment des grandes entreprises suite au succès rencontré notamment auprès des ETI françaises » commente Julien Niquet. L’entreprise est partenaire du groupe Société Générale qui gère tous les flux financiers. Didier Valet, ancien Directeur Général Délégué du Groupe Société Générale est d’ailleurs entré au sein du conseil d’administration d’Epsor en juillet 2020.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2016/01/fintech-de-la-confrontation-a-la-complementarite.html

 

 

Le CAC dépasse les 6.500 points pour la première fois en plus de 20 ans

https://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/le-cac-depasse-les-6500-points-pour-la-premiere-fois-en-plus-de-20-ans-1319671?xtor=CS1-25

Le 01 juin 2021

La Bourse de Paris s'est envolée d'environ 17 % depuis le début de l'année pour monter à des niveaux inédits depuis plus de 20 ans. Le CAC 40 dispose d'atouts considérables pour tirer profit de la reprise économique mondiale.

 

6.500 points. Pour la première fois depuis septembre 2000, et seulement la seconde fois de son histoire, l'indice phare de la Bourse de Paris a franchi ce seuil symbolique, porté par la reprise économique mondiale.

En quelques mois, le CAC 40 a effacé les traces de la crise du Covid pour retrouver ses plus hauts niveaux historiques. Depuis le début de l'année, il s'est envolé d'environ 17 %, l'une des meilleures performances des grandes Bourses mondiales. Il est en passe d'enregistrer son quatrième mois de hausse d'affilée lundi.

Une crise rapidement effacée

Qui aurait parié sur une telle issue il y a à peine un an ? L'Europe sortait alors tout juste de son premier confinement. Les multinationales du CAC accumulaient les pertes : à la fin juin, elles n'avaient généré aucun profit , avec une activité en chute de 20 %.

Mais après la panique boursière causée par cette pandémie inédite, le calme est rapidement revenu sur les marchés, rassurés par l'intervention rapide et massive des banques centrales.

Interview - « Il faudrait un choc extérieur majeur pour faire dérailler les marchés »

L'argent du plan de relance européen à portée de main

Au fil des mois, les perspectives économiques se sont éclaircies en dépit des nouvelles vagues épidémiques. Des plans de relance massifs ont été mis en place, pour la première fois y compris au niveau européen. Ce dernier a été formellement validé par les 27 pays de l'Union la semaine dernière.

Impact inégal de la pandémie

C'est finalement l'arrivée de vaccins efficaces, six mois à peine après les premiers confinements, qui a permis à la Bourse de Paris de repartir de plus belle. L'avancée rapide des campagnes de vaccination ces dernières semaines a complété le tableau, faisant grimper la Bourse de Paris à ses plus hauts niveaux : le climat des affaires en France a dépassé en mai son niveau d'avant-crise .

Entre-temps, le CAC 40 a rebondi de plus de 70 % depuis son point bas atteint le 18 mars 2020. Il s'inscrit même en hausse de plus de 6 % par rapport à son pic d'avant-crise à 6.111 points le 19 février.

Une hausse loin d'être uniforme. Sur la période, près d'un tiers du CAC a perdu du terrain. Durement frappé par la crise, le spécialiste de l'immobilier commercial et de bureaux Unibail-Westfield-Rodamco demeure ainsi en chute de plus de 40 %.

Le luxe moteur du rebond du CAC

Autre victime de la crise, l'aéronautique : Airbus (-18 %), Safran (-15 %) ou encore Thalès (- 11 %) accusent encore le coup. La perspective d'une réouverture des frontières et de reprise de l'aviation commerciale leur a toutefois permis de reprendre de la vigueur ces derniers jours.

Parmi les gagnants de la crise, le luxe a tiré son épingle du jeu . Hermès et LVMH ont progressé d'environ 60 %, L'Oréal de plus de 35 % et Kering de près de 30 % depuis février 2020. A eux quatre, ils ont contribué pour plus de 500 points à la hausse du CAC 40, faisant plus que compenser l'ensemble des baisses. La capitalisation de LVMH a flambé, passant de 220 milliards en février 2020 à plus de 330 milliards d'euros, ce qui en fait la plus grosse société cotée en Europe.

LVMH repasse en 2021 au-dessus de son activité du premier trimestre 2019

Il faut dire qu'ils ont spécialement bien résisté à la pandémie. Très exposés à l'Asie, ils ont notamment bénéficié de la reprise rapide de la consommation en Chine, qui a été la première grande économie à tenir l'épidémie sous contrôle. Ils ont également embrassé la distribution digitale , leur permettant d'atténuer l'impact des fermetures de boutiques.

Le record historique à quelques encablures

Après ces gains faramineux, le CAC peut-il espérer dépasser son record historique ? Le 4 septembre 2000, alors que la bulle internet était en train d'éclater, il avait atteint 6.922 points. Il lui faudrait encore grimper de plus de 6 % pour retrouver ce sommet. Rien n'est impossible, mais ces quelques points de pourcentage risquent d'être plus difficiles à conquérir alors que le rebond de l'inflation fait craindre le pire à certains professionnels des marchés.

« Les marchés actions ont des valorisations élevées et les attentes des analystes restent fortes, car ils anticipent une belle croissance économique ces deux prochaines années », explique Christian Parisot chez Aurel BGC. « Il y a donc peu de place pour une progression importante des indices boursiers », ajoute-t-il.

Résultats : les grandes entreprises signent un début d'année en fanfare

Bastien Bouchaud

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/01/cac-40-le-meilleur-est-a-venir.html

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Dassault (suite) & la filière aéronautique dans la crise sanitaire

Publié le par Jacques SAMELA.

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Vu et lu dans Les Echos du 05/05/21
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La Croatie va acheter 12 Rafale d’occasion à la France

https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/la-croatie-va-acheter-12-rafale-doccasion-%c3%a0-la-france/ar-AAKtPSl?li=BBoJvSH

Le Parisien avec AFP / Le 28/05/21

 

Une commande à un milliard d’euros. La Croatie a annoncé vendredi avoir choisi 12 avions de chasse Rafale d’occasion français pour moderniser ses forces armées. Ces avions (2 biplaces et 10 monoplaces) âgés en moyenne d’une dizaine d’années seront prélevés sur la flotte de l’armée de l’air. Des avions armés de missiles air air MICA, de bombes AASM et d’un canon de 30 mm avec ses munitions. En outre, la France s’engage aussi à donner une formation et un entraînement aux pilotes croates. Au total, ce contrat global est évalué à environ 999 millions d’euros.

Le gouvernement « a estimé que l’offre de la France était la meilleure et a décidé (d’acheter) 12 avions de combat multirôle Rafale », a déclaré le Premier ministre Andrej Plenkovic, ajoutant que l’avion choisi « est considéré comme l’un des meilleurs du monde ». Et d’ajouter : « C’est le plus gros investissement en matière d’armement croate. Nous augmentons notre capacité de puissance de combat de l’armée croate dans les 30 à 40 prochaines années, ce qui est le plus grand garant de la paix. »

Cette décision est un peu inattendue. L’appareil français était en compétition avec des F-16 américains neufs, des F-16 d’occasion israéliens et des Gripen suédois neufs.

La France avait déposé le 10 novembre dernier une offre de Rafale compatibles à la fois pour les missions de l’OTAN et de l’Union européenne ». « Un projet qui serait structurant pour la coopération entre nos deux pays, et pour une Europe de la défense plus forte », avait alors expliqué sur Twitter Florence Parly la ministre des Armées lors de sa visite en Croatie. Mais surtout l’offre commerciale française était compétitive. La proposition américaine grande favorite était de l’ordre de 1,6 milliard d’euros même si les F-16 en lice étaient neufs.

Dès l’annonce, la ministre des Armées, Florence Parly, s’est félicitée du « renforcement des liens stratégiques entre la France et la Croatie ». L’objectif est de signer un contrat avant la fin de l’année pour pouvoir livrer les six premiers Rafale fin 2023 puis les derniers début 2025. Les anciens MiG russes de l’armée de l’air croate pourront alors partir à la casse.

Ce contrat est le quatrième pour le Rafale en 2021. Après une année blanche en 2020, Dassault Aviation avait déjà engrangé trois nouvelles commandes fermes de Rafale pour un total de 48 appareils neufs (6 neufs et douze d’occasion pour la Grèce12 pour l’armée française et 30 pour l’Égypte). Ce qui faisait déjà de 2021, la deuxième meilleure année de l’histoire de l’avion de combat, en termes de prises de commandes.

Et la moisson n’est peut-être pas terminée. L’Indonésie serait proche de passer commandes. Il ne manquerait plus qu’un décret présidentiel pour valider le budget. Florence Parly avait évoqué en décembre une commande de 36 Rafale par Djakarta. Eric Trapier, le PDG de Dassault, était plus vague avec une fourchette de 24 à 40 appareils.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/06/dassault-cent-et-un-an-d-innovations.html

 

 

Vu et lu dans Les Echos du 05/10/20

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Vu et lu dans Le Monde du 06/10/20
Vu et lu dans Le Monde du 06/10/20

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