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complement d'information

Atos, Sigfox, Soitec, Technicolor (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Atos, Sigfox, Soitec, Technicolor (suites)
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Vu et lu dans Industrie & Technologies

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Vu et lu dans Les Echos du 15/06/22
Vu et lu dans Les Echos du 15/06/22

Vu et lu dans Les Echos du 15/06/22

Atos va consolider son offre de services de cybersécurité grâce à la solution EDR souveraine de HarfangLab

https://www.actuia.com/actualite/atos-va-consolider-son-offre-de-services-de-cybersecurite-grace-a-la-solution-edr-souveraine-de-harfanglab/?mc_cid=700b637de2&mc_eid=ed2cb670a6

Le 29 juin 2022

 

C’est lors du Forum International de la Cybersécurité 2022 (FIC) qui s’est déroulé à Lille début juin, qu’Atos et HarfangLab ont signé un accord de partenariat. Atos entend ainsi renforcer son offre de services de cybersécurité hébergés managés souverains, respectueux des lois françaises et effectués en France, grâce au logiciel EDR (Endpoint Detection & Response) d’HarfangLab, le seul à avoir été certifié par l’ANSSI, l’Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information.

Fondée en 2018 par Grégoire Germain, ancien officier de marine et Directeur Cyberdéfense chez Thalès, HarfangLab, compte plus de 50 collaborateurs, 6 pôles R&D (IA, Front-End, Back-End, Dev-Ops, CTI et Agent), est basée à Paris, au Village by CA, l’accélérateur de start-ups créé par le Crédit Agricole en 2014. Elle se donne pour mission de « Protéger les organisations tout en préservant leur intégralité numérique. »

En 2021, la société a levé 5 millions d’euros, dont 3,5 auprès d’Elaia Partners. Par ailleurs, elle a été l’une des PME lauréates du Grand Défi Cybersécurité et a obtenu une subvention de 830 000 euros pour son projet Open XDR Platform, une plateforme qui vise à créer des connexions entre l’EDR et d’autres produits.

Renforcer les offres de cybersécurité d’Atos grâce à l’EDR d’HarfangLab

Atos, l’une des plus grandes ESN mondiales, s’engage à fournir des solutions numériques sécurisées à ses clients. Sa solution MDR (Managed Detection and Response) et la plateforme d’IA « Alsaac », solution cloud native avec prise en charge hybride et multi-cloud, fournissent des informations sur les menaces, permettent de les détecter et de les bloquer, d’analyser les incidents et d’y répondre et, ainsi, de lutter contre les cyberattaques et les ransomwares.

L’EDR d’HarfangLab est conforme à la législation et aux dispositions réglementaires de l’UE et a obtenu le label « Cybersecurity Made in Europe » de l’ECSO, l’organisation européenne pour la cybersécurité. Il a été certifié CSPN (Certification de Sécurité de Premier Niveau) par l’ANSSI, les services d’Atos étant, eux, qualifiés PASSI (Prestataire d’Audit de la Sécurité des Systèmes d’Information) et PDIS (Prestataire de Détection des Incidents de Sécurité).

L’EDR HarfangLab peut-être intégré aux solutions existantes des clients, être déployé dans le cloud public ou privé. En configuration cloud, Atos et HarfangLab s’appuieront sur l’offre Cloud d’Atos et « Atos OneCloud Sovereign Shield », un écosystème de plateformes edge-to-cloud, « afin de répondre aux plus hauts niveaux d’exigence de contrôle des données produites et échangées et des spécificités juridiques territoriales des clients. »

Atos et HarfangLab sont tous deux membres du Campus Cyber, initié par Emmanuel Macron en 2019 et inauguré le 15 février dernier par Bruno Lemaire. Il vise à rassembler sur un lieu unique les acteurs nationaux et internationaux de la cybersécurité et à développer des synergies entre grands groupes et PME, services de l’Etat, organismes de formation, acteurs de la recherche et associations.

Jérôme Moreau, Directeur des activités cybersécurité, Atos France, affirme :

« Nos compétences reconnues mondialement en services managés de sécurité et notre participation active à ce lieu innovant pour la sécurité numérique en France qu’est le Campus Cyber ont généré très rapidement des synergies commerciales, mais aussi des partenariats. Le rapprochement avec HarfangLab, pépite cyber dans le domaine essentiel des EDR s’est fait très naturellement. »

 

Grégoire Germain, CEO et fondateur d’HarfangLab, conclut :

« Nous sommes fiers d’avoir été sélectionnés par Atos. La reconnaissance de l’EDR HarfangLab par ses experts nous permet de proposer ensemble une solution souveraine à l’état de l’art de la cyberdéfense. Atos et HarfangLab offrent ainsi une réponse aux contraintes de sécurité de tous les domaines d’activité, y compris les plus exigeants comme les industries critiques et les services essentiels. Cette première collaboration entre deux acteurs du campus cyber est pour nous le moyen de porter l’excellence cyber française au-delà de nos frontières. »

Vu et lu dans Les Echos du 27/07/22
Vu et lu dans Les Echos du 27/07/22

Vu et lu dans Les Echos du 27/07/22

LA DÉFENSE SE MET À L’HEURE DU BIG DATA ET DE L’IA AVEC LE LANCEMENT D’UN PROJET CONDUIT PAR THALES ET ATOS

 

Publié par Frédéric Fassot | 11 Juil 2022 | VIPress.net

 

La Direction générale de l’armement (DGA) a notifié, le 24 juin 2022, la première commande du marché de réalisation de la plateforme ARTEMIS.IA, solution de traitement massif de données et d’intelligence artificielle, à la société ATHEA, co-entreprise d’Atos et de Thales.

Le projet ARTEMIS.IA (Architecture de Traitement et d’Exploitation Massive de l’Information multi-Sources et d’Intelligence Artificielle), piloté par l’Agence du numérique de défense (AND), vise à doter le ministère des Armées d’une solution souveraine et sécurisée de traitement massif de données (big data) et d’intelligence artificielle (IA).

Les phases initiales d’ARTEMIS.IA ont permis de valider, avec les utilisateurs, les solutions techniques retenues et de faire émerger un écosystème industriel composé d’acteurs académiques et industriels (grands groupes, start-up et PME). La phase qui démarre conduira à la réalisation de la première plateforme opérationnelle, déployée à compter de 2023 au profit de la fonction interarmées du renseignement.

Avec ce lancement en réalisation, le projet ARTEMIS.IA franchit une étape majeure qui démontre la volonté du ministère des Armées de développer des capacités robustes, maîtrisées et souveraines, dans le domaine de l’intelligence artificielle. La loi de programmation militaire 2019-2025 consacre plus de 700 millions d’euros au développement des technologies d’intelligence artificielle.

Avec la numérisation massive et le renouvellement rapide des technologies, les équipements militaires sont de plus en plus interconnectés et dotés de capteurs très performants, générant un gigantesque volume de données. L’information est partout et multiforme. Il est par conséquent impératif de développer de nouvelles solutions pour exploiter, analyser et corréler des données de toute nature afin de transmettre rapidement aux forces les informations utiles à la prise de décisions, explique la DGA.

C’est dans ce contexte qu’est né le projet ARTEMIS.IA, destiné à doter le ministère de capacités de traitement de l’information adaptées à l’ère du big data et de l’intelligence artificielle dans un contexte d’emploi opérationnel.

Après une phase initiale consacrée aux études et travaux de levée de risque, des démonstrateurs ont été développés, évalués et déployés au sein du ministère, puis mis à l’épreuve par des utilisateurs opérationnels. Les résultats ont confirmé les bénéfices de la plateforme et la pertinence des solutions techniques retenues.

Le projet ARTEMIS.IA entre désormais dans une phase d’industrialisation, qui prévoit le déploiement de la première plateforme opérationnelle de traitement massif de données, la réalisation de standards successifs, la formation et le soutien pour une durée de trois ans.

La première application sera dédiée à l’exploitation d’informations multi-sources au profit de la fonction interarmées du renseignement et sera livrée à compter de 2023. Le marché prévoit également le déploiement de futures capacités qui répondront aux spécificités d’autres domaines métiers, élargissant ainsi l’emploi d’ARTEMIS.IA à toutes les entités du ministère des Armées. Plusieurs cas d’usage sont d’ores et déjà identifiés, dans le domaine de la cybersécurité, du suivi de la santé des militaires, de la maintenance prévisionnelle ou de la surveillance maritime.

Les perspectives d’application futures sont très larges, couvrant tous les domaines de la défense, que ce soient les activités opérationnelles, administratives ou de soutien. Un kit de développement et d’intégration à ARTEMIS.IA sera ouvert au secteur industriel et académique pour favoriser la mise en service rapide de nouvelles applications et accélérer le cycle d’intégration de l’innovation.

Conçue comme une plateforme modulaire, ARTEMIS.IA pourra bénéficier des avancées technologiques à venir dans le domaine du big data et de l’intelligence artificielle, permettant ainsi de mieux répondre à l’évolution des besoins du ministère.

Composante majeure de la stratégie intelligence artificielle du ministère des Armées, ARTEMIS.IA doit constituer plus largement, un socle technique de référence, hautement sécurisé et souverain, susceptible d’irriguer à terme d’autres projets étatiques dans le domaine de l’intelligence artificielle.

 

A LIRE

https://www.actuia.com/actualite/atos-presente-les-laureats-du-prix-joseph-fourier-et-de-latos-it-challenge/?mc_cid=bd55a61ce4&mc_eid=ed2cb670a6

A RELIRE

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/05/atos-le-mousquetaire-du-numerique.html

 

 

Vu et lu dans Electroniques de Juin 2022

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http://competitiviteinfrance.overblog.com/2015/03/sigfox-l-envol-du-papillon.html

Vu et lu dans Management de Février-Mars 2022
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Vu et lu dans Les Echos
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Vu et lu dans les Echos du 25/02/22

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TECHNICOLOR TOURNE LA PAGE ET SE REBAPTISE VANTIVA

https://vipress.net/technicolor-tourne-la-page-et-se-rebaptise-vantiva/

Publié par Frédéric Fassot | 15 Juin 2022 | 

 

Technicolor (anciennement Thomson) change encore de nom et annonce le lancement de sa nouvelle marque : VantivaVantiva fait suite au projet de scission de Technicolor Creative Studios (TCS) annoncé le 24 février 2022 dans le cadre de son plan de refinancement. La nouvelle marque regroupera Connected Home (activités de maison connectée) et la division Services DVD. D’ici la fin du troisième trimestre, sous réserve de l’approbation des actionnaires, Vantiva deviendra également la dénomination sociale de Technicolor SA.

« Après deux années de transformation réussie qui ont permis d’améliorer significativement les performances opérationnelles et financières de Technicolor, nous sommes désormais prêts à écrire un nouveau chapitre de création de valeur. Technicolor ouvrira un nouveau chapitre et deviendra Vantiva, sous réserve de l’approbation par les actionnaires et après l’introduction en bourse de Technicolor Creative Studios », a déclaré Richard Moat, directeur général de Technicolor SA et futur président de Vantiva.

« Grâce à la scission de TCS, Vantiva, notre nouvelle société autonome, sera en mesure de se développer selon ses propres termes et de suivre sa propre stratégie », a déclaré Luis Martinez-Amago, qui devrait être nommé directeur général de Vantiva.

Pour les activités liées à la maison connectée, Vantiva continuera à tirer parti de la position de leader de l’entreprise sur les marchés de la télévision Android et des technologies à ultra large bande. Elle affectera également des ressources pour s’implanter sur des marchés connexes à celui de la maison connectée. À moyen terme, la division Maison Connectée se concentrera également sur une stratégie de diversification dans l’Internet des objets pour les marchés verticaux, en capitalisant sur la transformation numérique, au travers de l’IoT. Cette diversification devrait être opérée via des partenariats autour de l’IoT avec des plateformes « cloud » et des éditeurs de logiciels indépendants.

La division Maison Connectée de Technicolor est le premier fournisseur mondial de passerelles haut débit et de décodeurs vidéo. Au cours des deux dernières années, la division a mené un plan de transformation visant à accroître sa productivité et sa rentabilité et à simplifier sa structure commerciale.

La division Maison Connectée représentait 69% du chiffre d’affaires de Vantiva en 2021, dont 64% pour le haut débit et 36% pour la vidéo. En 2021, la marge d’EBITDA ajusté de Maison Connectée s’élevait à 6,7%.

« Nos clients bénéficieront de notre attention à présent exclusive sur la conception et la production des prochaines générations de box de haute qualité et à des vitesses record, tout en évoluant dans l’environnement volatile de la chaîne d’approvisionnement actuelle », a déclaré M. Martinez-Amago.

Parallèlement, les activités de services DVD de l’entreprise seront connues sous le nom de Vantiva Supply Chain Services. En 2021, VSCS représentait 31% du chiffre d’affaires de Vantiva pour atteindre 701 millions d’euros et générait une marge d’EBITDA ajusté de 9,5%.

Le chiffre d’affaires de Technicolor dans le périmètre de Vantiva s’est élevé à 2250 millions d’euros en 2021 et à 2475 millions d’euros en 2020. Cette baisse des ventes résulte principalement de l’impact des pénuries de composants et de l’augmentation des délais de livraison chez Maison Connectée.

Malgré la baisse du chiffre d’affaires, Vantiva a amélioré sa rentabilité en 2021 par rapport à 2020 grâce aux effets de la transformation et à l’efficacité opérationnelle de Maison Connectée et de VSCS. En conséquence, l’EBITDA ajusté de Vantiva s’est élevé à 141 millions d’euros en 2021 (marge de 6,3%) contre 133 millions d’euros en 2020 (marge de 5,4%). Au final, la perte nette de l’exercice a néanmoins atteint 136 M€ contre 81 M€ en 2020.

Voir la présentation de Vantiva 

 https://www.technicolor.com/sites/default/files/2022-06/2-CMD%20VANTIVA%20FINAL2-061022-21.15pm-FOR%20PRINT.pdf

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2016/07/technicolor-un-fringant-centenaire.html

 

 

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Ayro (suite) & autres

Publié le par Jacques SAMELA.

Ayro (suite) & autres
Ayro (suite) & autres

Vers un transport maritime hybride

https://www.latribune.fr/supplement/ceux-qui-transforment-la-france/vers-un-transport-maritime-hybride-929519.html?utm_medium=Social&utm_source=LinkedIn#Echobox=1663841789-2

Le 22 Sept 2022

 

De quoi DEMAIN sera-t-il fait ? Bpifrance mène une réflexion sur les sujets qui révolutionneront notre quotidien dans les années à venir, du point de vue de nos transports, notre alimentation, notre santé, notre façon de commercer et de travailler, grâce à l'innovation. Pour cela, Bpifrance anime une démarche collective en mode projet, pilotée par les collaborateurs de la banque publique et associant les acteurs des écosystèmes concernés. L'un des sujets stratégiques récemment traités a été la décarbonation du transport maritime. Le secteur ne contribue certes qu'à environ 3% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, mais l'Organisation maritime internationale s'est engagée à en réduire le volume annuel de moitié d'ici 2050. Pour ce faire, les professionnels réfléchissent à diverses possibilités et des entreprises comme AYRO apportent des solutions innovantes.

Revenir à la marine à voile, comme aux siècles derniers ? Face aux exigences de compétitivité et de délais de livraison, cette solution n'est pas franchement envisageable... Mais pourquoi ne pas combiner moteurs, fonctionnant de préférence avec des carburants propres, et force du vent ? Après tout, le vent est une énergie abondante, inépuisable, gratuite et non-polluante ! C'est sur ce principe que s'appuie AYRO, une PME industrielle de 38 salariés, créée en 2018 à Paris, dotée d'un chantier à Caen et soutenue par Bpifrance.

« Notre concept date de 2010, lorsque le trimaran USA 17 de l'équipe BMW Oracle Racing, équipé d'une aile rigide de 72 mètres, imaginée sur le modèle des ailes d'un avion par Marc Van Peteghem, cofondateur du cabinet VPLP, a remporté la Coupe de l'America. Marc a pensé que cette innovation pouvait être déployée pour participer à la décarbonation du transport maritime », relate Romain Grandsart, directeur business development d'AYRO. Après une douzaine d'années de R&D, le concept Oceanwings® a vu le jour. L'aile, rigide, composée de deux éléments pour optimiser l'écoulement de l'air et améliorer sa performance, est en matériau composite, léger et résistant. Des algorithmes permettent d'automatiser son réglage.

Si AYRO a, pour commencer, équipé un catamaran de 33 mètres, Energy Observer, transformé en laboratoire de la transition écologique, quatre ailes, plus grandes, permettront dans les mois prochains de propulser Canopée, navire hybride de 121 mètres qui transportera les composants de la fusée Ariane 6 jusqu'à Kourou. « Notre système lui permettra d'économiser entre 20 et 35% de carburant », complète Romain Grandsart. Car qu'il s'agisse de produits fossiles classiques, de plus en plus chers, ou de carburants alternatifs, tel l'hydrogène vert, dont le prix de revient sera significativement plus élevé, faire des économies est une nécessité pour les armateurs comme pour la lutte contre le dérèglement climatique.

Equiper des flottes

AYRO espère donc, demain, équiper les flottes de commerce maritime de son innovation. « Nous pourrions sans difficulté mettre des ailes sur les ponts des pétroliers et des méthaniers, notamment, souligne ainsi Romain Grandsart. Et nous développons aussi des systèmes de déplacement en option qui permettront de déployer les ailes sur les porte-conteneurs ou les vraquiers, puisque leurs ponts sont utilisés. »

Réglementation

La marine marchande, en tout cas, est de plus en plus consciente des enjeux climatiques. Si elle n'est responsable que de 3% du total mondial des émissions de gaz à effet de serre, les rejets ont augmenté ces derniers mois, sous l'effet de la reprise post-Covid. Et l'Organisation maritime internationale s'est engagée dès 2018 à en réduire le volume annuel de moitié d'ici 2050 par rapport au niveau de 2008. De même, le paquet climat de l'Union européenne, « Fit for 55 », comprend des mesures de réduction des émissions pour le transport maritime, ainsi que son inclusion dans les mois qui viennent au système d'échanges de quotas d'émission de CO2.

Entre la prise de conscience, la pression réglementaire et celle des consommateurs, le secteur envisage une série de solutions, « certaines accessibles dès aujourd'hui, comme la réduction de la vitesse, qui permet d'économiser le carburant, ou demain, telle la rénovation - moteurs, hélices et coque - des bateaux existants, qui en ferait aussi économiser de 10 à 15%, de même que l'optimisation des routes maritimes par l'intelligence artificielle », relève Francis Estellat, directeur adjoint d'investissement pour Bpifrance. Et demain, de nouveaux carburants, tels que le GNL, déjà utilisé, des biocarburants ou de l'hydrogène pourraient venir remplacer le diesel. « Enfin, à plus long terme, on peut également envisager de fabriquer des e.carburants, par le biais d'une captation de CO2 à laquelle on adjoindrait de l'hydrogène », avance-t-il. Certaines de ces technologies ne sont toutefois pas encore prêtes à être déployées à grande échelle. La France, cependant, développe déjà une filière hydrogène. En outre, « elle dispose d'un savoir-faire, lui venant de sociétés telles qu'AYRO, et de ses navigateurs, qui excellent dans les courses de voile », conclut le spécialiste de Bpifrance.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/10/ayro-toutes-voiles-dehors.html

Vu et lu dans Les Echos du 20/06/22
Vu et lu dans Les Echos du 20/06/22

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Vus et lus dans Les Echos du 20/02/22 et du 20/06/22

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Vus et lus dans Les Echos du 20/06/22 et du 16/09/22

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Innovafeed, Ynsect, etc... (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Innovafeed, Ynsect, etc... (suites)
Innovafeed, Ynsect, etc... (suites)

InnovaFeed lève 250 millions d'euros pour conquérir le monde avec ses aliments à base d'insectes

https://www.usine-digitale.fr/article/innovafeed-leve-250-millions-d-euros-pour-conquerir-le-monde-avec-ses-aliments-a-base-d-insectes.N2045982

LÉNA COROT 

PUBLIÉ LE 21 SEPTEMBRE 2022

 

InnovaFeed, start-up de la French Tech spécialisée dans la production d'ingrédients à base d'insectes à destination des animaux et des végétaux, lève 250 millions d'euros. Une levée de fonds en série D réalisée notamment auprès du fonds QIA, Creadev, Temasek, des industrielles ADM et Cargill, Future French Champions, ABC Impact, IDIA Capital Investissement et Grow Forward.

 LORGNE SUR L'ALIMENTATION HUMAINE

La start-up a été fondée en 2016 par Aude Guo, Bastien Oggeri et Clément Ray. Elle développe des produits à base d'insectes destinés à l'alimentation animale et végétale. Sa gamme comprend des protéines d'insectes pour l'aquaculture, des huiles d'insectes pour les porcs et les volailles et des engrais issus des déjections d'insectes.

La jeune pousse propose aussi protéines et huiles pour l'alimentation des animaux domestiques. A terme, elle aimerait proposer des produits pour l'alimentation humaine.
"Alors que la préservation de nos ressources et de notre environnement devient une priorité absolue, nous avons la conviction que la filière Insecte est une industrie clé pour notre planète", déclare Clément Ray, cofondateur d'InnovaFeed. Il n'est pas le seul à penser ça puisque la pépite française Ynsect est spécialisée dans la production d'insecte pour proposer des produits pour les plantes et les animaux. Elle aimerait également conquérir le marché de l'alimentation humaine.


Une partie des fonds levés par InnovaFeed vont aller dans la R&D. En ligne de mire la production de nouveaux aliments à destination de l'alimentation animale et végétale. Mais également de l'alimentation humaine, espère la jeune pousse.

ACCROÎTRE SES CAPACITÉS DE PRODUCTION

Côté production InnovaFeed se targue d'avoir mis au point un modèle de production circulaire vertueux. La start-up parle d'un modèle de "symbiose industrielle" selon lequel elle "utilise l'énergie fatale de ses partenaires industriels (précédemment dispersée dans l'atmosphère) pour alimenter directement son site de production."


La start-up assure disposer de partenariats commerciaux sur des volumes représentant plus d’un milliard d’euros sur les 10 prochaines années. Cette levée de fonds s'inscrit dans ce contexte d'industrialisation de sa technologie. InnovaFeed, qui dispose déjà de deux fermes verticales, veut accroître ses capacités de production en France en agrandissant son site de Nesle dans la Somme.

La start-up souhaite également se renforcer aux Etats-Unis. Dans ce cadre, une nouvelle unité de production doit voir le jour à Decatur, dans l'Illinois, en collaboration avec AMD.
"Le développement aux Etats-Unis est une étape déterminante pour notre changement d’échelle. Il nous permettra de disposer d’importants volumes d’approvisionnement en coproduits et d’accroître significativement nos capacités de production", affirme Maye Walraven, US General Manager. Enfin, InnovaFeed entend se préparer à un déploiement en Asie.

 

Vu et lu dans Les Echos du 04/03/22

Vu et lu dans Les Echos du 04/03/22

Vus et lus dans Les Echos du 01/09/22 et Femme Actuelle
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Phenix (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Phenix (suite)
Phenix (suite)

Phenix, le spécialiste de l'antigaspillage, lève 15 millions d’euros

https://www.carenews.com/carenews-pro/news/phenix-le-specialiste-de-l-antigaspillage-leve-15-millions-d-euros

 

La startup de la Tech For Good, Phenix, a levé 15 millions d’euros. Une somme importante pour continuer de renforcer son impact social et environnemental.

Jean Moreau, CEO de Phenix. Crédit : Phenix.

Jean Moreau, CEO de Phenix. Crédit : Phenix.

Importante levée de fonds pour la Tech For Good. Phenix, le spécialiste de l’antigaspillage, annonce avoir levé 15 millions d’euros. L’entreprise créée en 2014 accueille donc à son capital trois nouveaux fonds spécialisés : BNP Paribas Solar Impulse Venture Fund, le fonds BNP Paribas Social Business Impact et Lombard Odier Investment Managers Sustainable Investments via leurs fonds Private Equity. Dans ce tour de table également, des actionnaires historiques de Phenix :  INCO Ventures, ETF Partners, Danone Manifesto Ventures et le fonds Ville de demain.

UN MILLIARD DE REPAS SAUVÉS EN 2027

Phenix propose des solutions tech pour trouver un débouché aux invendus alimentaires et non-alimentaires. L’entreprise espère, avec cette levée de fonds, renforcer son impact social et environnemental en Europe. Phenix entend se renforcer dans les pays où il est déjà implanté : en France, Espagne, Portugal, Italie et Belgique. 

Grâce à ce soutien financier, la startup espère franchir la barre des dix millions de téléchargements de son application en 2024 et également celle du milliard de repas sauvés en 2027. Phenix souhaite ainsi devenir une « licorne à impact ». Rappelons qu’une licorne est une startup, non cotée en bourse, dont la valorisation dépasse le milliard de dollars.

UNE LEVÉE DE FONDS DANS UN CONTEXTE ÉCONOMIQUE PERTURBÉ

Jean Moreau, cofondateur de Phenix, se félicite du montant conséquent levé dans un contexte économique pourtant perturbé, durant lequel les levées de fonds se font plus rares :

 Cela prouve qu’une entreprise de l’économie sociale et solidaire peut attirer des financements conséquents avec des investisseurs prestigieux. Cela prouve que l’écosystème peut se donner les moyens de ses ambitions pour changer d’échelle et devenir progressivement dominant », Jean Moreau, CEO de Phenix.  

L’entrepreneur considère également que cette levée de fonds est la consécration des startups qui ont une gestion saine et qui ne misent pas sur l’hypercroissance. Phenix vise la rentabilité pour l'année 2023.

2 000 ASSOCIATIONS CARITATIVES 

Depuis 2014, Phenix met en relation grâce à sa plateforme des professionnels et près de 2 000 associations caritatives ainsi que cinq millions de consommateurs. L’entreprise a déjà permis d’éviter la destruction de 200 millions de repas grâce à cinq solutions différentes.

La rédaction

Vu et lu dans 20 Minutes du 12/09/22

Vu et lu dans 20 Minutes du 12/09/22

Rappelez vous ou découvrez le, Baptiste Corval, l'autre fondateur de la société, me fit l'honneur en 2017 de présenter leur création.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/search/phenix/

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La robotique en France (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La robotique en France (suite)
La robotique en France (suite)

Près de la moitié des entreprises industrielles françaises utiliseraient déjà des cobots

https://www.mesures.com/automatisme/pres-de-la-moitie-des-entreprises-industrielles-francaises-utiliseraient-deja-des-cobots/

Le 15/09/2022   

La dernière enquête de Reichelt révèle que 47 % des entreprises interrogées travaillent avec des cobots et 27 % prévoient d’en acheter dans les douze prochains mois.

Selon Reichelt Elektronik, les robots ne sont plus chose rare dans l’industrie française. L’enquête menée cet été par OnePoll pour le distributeur de produits électroniques et informatiques, révèle ainsi que 91 % des entreprises industrielles utilisent des robots, dont 71 % de PME. Presque toutes reconnaissent qu’ils améliorent leur compétitivité.

En ce qui concerne les travaux exécutés par les robots, ils visent principalement à soulager les opérateurs, avec 47 % des entreprises interrogées qui leur confient des tâches difficiles et 48 % des tâches répétitives. En termes d’applications, plus de la moitié des industriels utilisent les robots en priorité pour la production et la fabrication. Viennent ensuite les travaux préparatoires à la production puis la logistique d’entrepôt.

Parmi les freins identifiés pour l’adoption d’un robot, le coût d’acquisition élevé constitue un obstacle important, ainsi que de possibles incompatibilités avec les systèmes existants. Il ressort également un manque de savoir-faire pour mettre en œuvre les robots, ce qui amène 75 % des professionnels interrogés à souhaiter acquérir de nouvelles compétences en robotique.

L’enquête s’intéresse enfin aux cas des cobots (robots collaboratifs) dont les qualités de compacité, d’«intelligence» et de polyvalence semblent convaincre tous les acteurs. Près de la moitié des entreprises industrielles françaises déclarent travailler d’ores et déjà avec des cobots. Et 27 % prévoient d’en acquérir dans les douze prochains mois.

Si les cobots sont également utilisés en priorité pour la production, ils sont plus souvent dédiés à des tâches d’inspection que les autres robots. Cela pourrait être dû au fait que les industriels font davantage confiance à une équipe homme-machine lorsqu’il s’agit de la qualité de leurs produits.

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/le-dossier-du-mois-la-fili%C3%A8re-robotique-une-fili%C3%A8re-d-avenir-pour-l-industrie-fran%C3%A7aise

 

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Ubisoft, Gameloft, etc... & L'animation française (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Ubisoft, Gameloft, etc... & L'animation française (suite)
Ubisoft, Gameloft, etc... & L'animation française (suite)
Vu et lu dans Les Echos du 26/11/21

Vu et lu dans Les Echos du 26/11/21

Ubisoft, une saga française au coeur de toutes les convoitises

https://www.frenchweb.fr/ubisoft-une-saga-francaise-au-coeur-de-toutes-les-convoitises/435201

Le 07/09/2022

 

Ubisoft, entreprise française fondée en 1986 par la fratrie Guillemot, est devenu un géant du jeu vidéo, présent dans une cinquantaine de pays dans le monde, au coeur des convoitises des plus grandes entreprises mondiales du divertissement. Retour sur cette saga en 5 grandes dates:

1986: naissance en Bretagne

La saga Ubisoft est d’abord l’histoire d’une fratrie, celle des cinq frères Guillemot, issus d’une famille de revendeurs de machines agricoles à Carantoir, en Bretagne.

Ils lancent en 1986 une entreprise revendant des jeux vidéo importés, laquelle devient rapidement un studio indépendant de création: Ubisoft.

En plus de trois décennies, la petite entreprise est devenue l’un des principaux studios indépendants mondiaux et le fer de lance de la production vidéoludique en France, avec un chiffre d’affaires de 2,125 milliards d’euros sur son exercice 2021-2022.

1995: la sensation « Rayman »

En 1994-1995, Ubisoft monte ses premiers studios de création en France et en Roumanie. C’est à cette époque que la société lance l’un de ses jeux vedette, « Rayman », sous la houlette du créateur Michel Ancel.

Petit personnage sans bras ni jambes, Rayman fait sensation, au point de devenir l’un des jeux français les plus vendus au monde avec plusieurs millions d’exemplaires écoulés.

Le début d’une ascension permise ensuite notamment par la création et l’exploitation de franchises largement identifiées par le grand public: « Les Lapins Crétins », « Assassin’s Creed », »Far Cry », « Just Dance », « Rainbow Six » ou « Prince of Persia ».

Pour s’affranchir un peu du caractère très cyclique des revenus tirés des jeux, Ubisoft s’est aussi lancé dans une stratégie de diversification, passant par la déclinaison de certains de ses jeux en films et séries.

2015: l’assaut de Vivendi repoussé

Introduction en Bourse, ouverture de nombreux studios à l’international, création de Gameloft, spécialisé dans les jeux vidéo pour mobiles sous la houlette de Michel Guillemot… Ubisoft attaque les années 2000 plein de projets.

Mais en 2015, le groupe voit débouler un nouvel actionnaire inattendu: le groupe Vivendi de Vincent Bolloré, qui monte jusqu’à 25% du capital un an plus tard, avec la volonté affirmée de prendre le contrôle de l’éditeur.

Face à la résistance acharnée de la famille Guillemot, Vivendi finira par vendre une partie de sa participation en mars 2018 au chinois Tencent (à hauteur de 5%) et au fonds de pension Ontario Teachers, avant de céder le reliquat un an plus tard.

Si l’essentiel est sauf pour Ubisoft, la famille Guillemot perd des plumes: Gameloft est définitivement cédé « à regret » à Vivendi en juin 2016.

2020: scandale de harcèlement sexuel

Après l’assaut actionnarial, des accusations de harcèlement sexuel viennent ébranler un groupe qui se voulait inclusif: de multiples témoignages d’employées et d’ex-employées du groupe dénonçant un harcèlement visent plusieurs de ses cadres pendant l’été 2020.

Conséquences: plusieurs dirigeants du groupe sont poussés vers la sortie ou démissionnent, dont le numéro deux du groupe, Serge Hascoët, à la tête de la création chez Ubisoft depuis 20 ans, ainsi que la directrice des ressources humaines et le patron des studios canadiens.

L’entreprise, qui compte 18.000 salariés dans le monde, a lancé plusieurs enquêtes internes, promettant de modifier profondément sa culture d’entreprise afin d’offrir « un environnement de travail sûr », selon son patron, Yves Guillemot.

Mais la réputation du groupe est écornée…

2022: le groupe chinois Tencent en appui de la famille Guillemot

L’année 2022 a été faste dans un marché du jeu vidéo en pleine consolidation.

En janvier, Microsoft a notamment lancé les grandes manœuvres avec le rachat de l’éditeur américain Activision Blizzard pour 69 milliards de dollars, soit la plus importante opération de fusion-acquisition de l’histoire du secteur.

 

Avec son portefeuille de séries populaires comme « Assassin’s Creed » ou « Rayman », Ubisoft est alors perçu comme une cible de choix, avec une valorisation modeste de 5,3 milliards d’euros.

Mais le géant chinois du divertissement Tencent, entré au capital de l’éditeur français en 2018, en prenant des parts dans la holding familiale des Guillemot mardi et en agissant désormais de concert avec les fondateurs, a renforcé l’emprise de ces derniers sur Ubisoft.

 http://competitiviteinfrance.overblog.com/2013/12/ubisoft-union-des-bretons-ind%C3%A9pendants-ubi-soft-software.html

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/11/la-filiere-video-une-nouvelle-envolee.html

 

Vu et lu dans Les Echos du 17/05/22
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Vu et lu dans Les Echos du 01/09/22
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Vu et lu dans L'Informaticien n° 207 de juin 2022
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Vu et lu dans Eco Savoie Mont Blanc n° 23 du 10/06/22

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ETI (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

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Vu et lu dans Challenges n° 723 du 16/12/21

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Vu et lu dans Les Echos du 31/08/22

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Les pôles de compétitivité (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

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Vu et lu dans Les Echos du 02/08/22

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APPEL À CANDIDATURES POUR LA PHASE V DES PÔLES DE COMPÉTITIVITÉ

https://vipress.net/appel-a-candidatures-pour-la-phase-v-des-poles-de-competitivite/

 

Publié par Frédéric Fassot | 30 Août 2022 

Le gouvernement a lancé cet été l’appel à candidatures pour la phase V des pôles de compétitivité, ouvert jusqu’au 7 octobre prochain. Alors que la phase IV (2019-2022) de la politique des pôles prendra fin en décembre 2022, le gouvernement souhaite ainsi réaffirmer la valeur des pôles de compétitivité et leur spécificité au sein du paysage de l’innovation. Il entend aussi confirmer les orientations qui avaient été prises dans le cadre de la phase IV, et qui confèrent un rôle accru aux régions dans le pilotage de la politique des pôles de compétitivité.

Les pôles de compétitivité constituent, depuis bientôt 18 ans, l’un des piliers de la politique nationale d’innovation. Intervenant au cœur des territoires, ils jouent notamment un rôle essentiel pour accompagner les entreprises, qu’il s’agisse de grands groupes mais aussi et de PME/ETI et de startups, dans leurs projets de recherche collaborative.

L’appel à candidatures vise à labelliser des pôles de compétitivité pour une nouvelle phase de 4 ans (2023-2026) en poursuivant la dynamique insufflée par la phase IV. Dans ce cadre, l’appel à candidatures met en particulier l’accent sur certaines priorités nationales, que les pôles auront à intégrer dans la définition de leur stratégie et le déploiement de leur action.

Ainsi, en cohérence avec l’ambition de bâtir une France et une Europe industrielles, décarbonées, souveraines et aussi plus innovantes, la phase V vise à faire émerger des projets collaboratifs innovants dans les filières industrielles et les technologies de pointe de demain. La phase V doit permettre de renforcer la compétitivité des entreprises françaises par l’innovation, en accompagnant les transformations, notamment digitales et écologiques, de nos industries d’excellence. Elle doit  également contribuer à la réindustrialisation du pays et faire émerger de nouveaux leaders technologiques et économiques au cœur de nos territoires.

Dans cette perspective, le cahier des charges de l’appel à candidatures définit trois objectifs structurants que les pôles devront poursuivre dans le cadre de la phase V :

  • Faire émerger des écosystèmes plus forts, mieux interconnectés et en capacité de répondre aux défis tant nationaux que régionaux grâce à des rapprochements.
  • Renforcer le développement de l’action des pôles au niveau européen, pour confirmer les succès de la phase qui s’achève dans ce domaine et amplifier le rayonnement international de nos écosystèmes d’innovation en mobilisant les financements européens (programme Horizon Europe).
  • Soutenir les PME et start-up françaises dans leurs transformations et leur développement, en accompagnant des projets d’innovation et d’industrialisation technologiquement exigeants et structurants pour les filières industrielles, en cohérence avec les priorités nationales et régionales.

Le cahier des charges de cet appel à candidatures a été établi en concertation avec les Régions et l’association Régions de France. L’appel à candidatures est ouvert jusqu’au 7 octobre prochain. Les résultats seront publiés en décembre 2022, afin de permettre le démarrage de la phase V au 1er  janvier 2023.

Cahier des charges

https://www.entreprises.gouv.fr/files/files/aap/poles-de-competitivite/Cahier-des-charges-phase-V-poles-de-competitivite.pdf

Plus d’informations sur les pôles de compétitivité 

https://www.entreprises.gouv.fr/fr/innovation/poles-de-competitivite/presentation-des-poles-de-competitivite

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/le-dossier-du-mois-les-poles-de-competitivite

 

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Rentrée scolaire 2022 (Inflation, Edtech, Numworks)

Publié le par Jacques SAMELA.

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Publié le par Jacques SAMELA.

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L'économie vous interpelle, mais, comme moi, vous n'y connaissez-pas grand chose, ou si peu ?

Alors, pour remédier à cela, et trouver des réponses à vos questions actuelles, je vous engage à visiter le 1er musée européen de l'économie, ce que j'ai fait hier.

Voici donc pour vous une petite idée.

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A vous maintenant, vous pourrez même vous éditer des billets de banque à votre effigie.

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