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Multilatéralisme VS Protectionnisme (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Multilatéralisme VS Protectionnisme (suite)
Multilatéralisme VS Protectionnisme (suite)
Vu et lu dans Les Echos du 04/12/20
Vu et lu dans Les Echos du 04/12/20

Vu et lu dans Les Echos du 04/12/20

Vu et lu dans Les Echos du 14/12/20
Vu et lu dans Les Echos du 14/12/20

Vu et lu dans Les Echos du 14/12/20

Vu et lu dans Les Echos du 04/01/21
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Vu et lu dans Les Echos du 04/01/21

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La filière cosmétique (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La filière cosmétique (suite)
La filière cosmétique (suite)
La filière cosmétique (suite)
La filière cosmétique (suite)
Vu et lu dans Version Femina n° 3877 du 02/05/21

Vu et lu dans Version Femina n° 3877 du 02/05/21

 

. La filière cosmétique face au Covid-19

 

https://www.industries-cosmetiques.fr/la-filiere-cosmetique-face-au-covid-19/

Le 07 octobre 2020

 

Afin de mieux comprendre comment ce secteur phare de l’économie française, dominant en Europe, qui emploie 164 000 personnes pour 24 milliards d’euros de chiffres d’affaires a été impacté par la crise du Covid-19, une grande enquête nationale a été menée par Cosmed, association professionnelle représentative de la filière cosmétique en France.

Cette enquête montre un impact négatif de la crise sanitaire sur le chiffre d’affaires de près de 80% des entreprises, seule une minorité d’entre-elles (7%) ayant vu des opportunités de croissance.

En post confinement la reprise s’est manifestée assez rapidement avec 49 % de reprise totale ou partielle. Pour 41 % des entreprises interrogées, la crise n’a pas impacté l’activité industrielle, notamment grâce à leur implication dans la production de produits hydroalcooliques (PHA). Une situation rendue possible grâce à la décision des autorités d’autoriser plusieurs formules, dans deux arrêtés publiés les 20 et 27 mars 2020 auxquels Cosmed a largement contribué : 34 % des entreprises du panel ont fabriqué des PHA.

Globalement, les impacts négatifs, au-delà de la baisse des ventes (50 %), ont mis en évidence des reports de lancement de produits (38 %), des problèmes de trésorerie (37 %), une baisse de production (34 %), des réductions d’effectifs (29 %) et un report des investissements (26 %). Malgré la situation, et notamment la fermeture des points de vente durant le confinement, seules 28 % des entreprises étaient en recherche active de nouveaux canaux de distribution en sortie de crise.

En matière d’accompagnement, les entreprises ont largement eu recours aux aides de l’État : le chômage partiel (47 %), le report des échéances sociales (37 %), le prêt garanti par l’État (28 %), les fonds de solidarité (10 %) ou le report des échéances fiscales (10 %).

Afin de préparer l’avenir, 62 % des entreprises du panel souhaitent être mieux informées des attentes de consommation afin de pouvoir adapter leur marketing.

Quelque 59 % des entreprises du panel des souhaitent que les dispositifs d’aides soient prorogés notamment concernant l’export. Les aspects environnementaux sont au cœur des préoccupations de 80 % d’entre elles.

Une nouvelle fois, malgré l’importance du choc et en comparaison avec d’autres secteurs, l’industrie cosmétique montre sa résilience face aux crises avec une reprise rapide. Néanmoins, certains segments, comme le maquillage ou les parfums, souffrent encore.

 

 

. LA FRANCE DEVIENT LE PREMIER PAYS DE L’UNION EUROPÉENNE À POUVOIR EXPORTER SES COSMÉTIQUES EN CHINE SANS TEST SUR LES ANIMAUX

https://www.industries-cosmetiques.fr/la-france-devient-le-premier-pays-de-lunion-europeenne-a-pouvoir-exporter-ses-cosmetiques-en-chine-sans-test-sur-les-animaux/?utm_source=mailpoet&utm_medium=email&utm_campaign=un-croissant-une-info

Le 19 JANVIER 2021

 

Les autorités chinoises ont accepté que les produits cosmétiques « ordinaires * » soient exportés en Chine sans être testés sur les animaux par les autorités chinoises avant leur mise sur le marché. Ceci à condition que les fabricants présentent un certificat de conformité aux Bonnes Pratiques de Fabrication, délivré par les autorités compétentes de leur pays d’origine, ainsi qu’une évaluation de la sécurité du produit.

Grâce à la mobilisation des entreprises cosmétiques et des autorités sanitaires françaises, la France est le premier pays parmi les États de l’Union Européenne à être en mesure de délivrer ce certificat. Cette avancée décisive vient récompenser de nombreuses années d’efforts du secteur auprès des autorités chinoises pour les inciter à abandonner les tests, interdits en France, comme dans le reste de l’Union Européenne, depuis 2009.
 

Les tests de produits cosmétiques sur les animaux étaient déjà interdits dans toute l’Union Européenne depuis 2009. Mais certains pays, dont la Chine, menaient encore des tests sur les produits finis importés avant d’autoriser leur commercialisation sur leur territoire. Ces tests étaient conduits par les autorités de contrôle sanitaire locales et non par les marques.
Le secteur cosmétique s’est donc engagé auprès de ces pays afin de faire reconnaître les méthodes alternatives aux tests sur les animaux, et de faire évoluer les réglementations vers une élimination totale et définitive de ces tests.

 

Ces efforts avaient déjà commencé à porter leurs fruits. Ainsi, depuis juin 2014, certains produits fabriqués et commercialisés en Chine (shampooings, gels douche, maquillage) n’étaient plus testés sur les animaux. Seuls les cosmétiques à usage «spécial», comme les colorants capillaires et les protections solaires, et la totalité des produits importés restaient concernés.

Aujourd’hui, une nouvelle étape est franchie, puisque les produits cosmétiques « ordinaires » exportés en Chine seront désormais, eux aussi, exemptés de tests sur les animaux, à condition de présenter un certificat de conformité aux Bonnes Pratiques de Fabrication et une évaluation de la sécurité. En France, c’est l’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament) qui va délivrer ce certificat aux fabricants. Depuis le 12 janvier 2021, l’ANSM a mis en ligne, sur une plateforme dédiée, les documents nécessaires pour l’obtention de ce certificat, permettant ainsi à l’ensemble des fabricants français de cosmétiques d’exporter plus facilement vers la Chine.

 

 

. CRÉATION D’UN COMITÉ STRATÉGIQUE POUR LA FILIÈRE COSMÉTIQUE

 

https://www.industries-cosmetiques.fr/creation-dun-comite-strategique-pour-la-filiere-cosmetique/?utm_source=mailpoet&utm_medium=email&utm_campaign=un-croissant-une-info

Le 30 MARS 2021

 

Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée auprès de ministre de l’Economie et Finances et de la Relance, chargée de l’Industrie, a réuni le 26 mars dernier  des représentants de la filière « Cosmétique » pour lancer un plan d’actions partenarial en faveur de la compétitivité, de l’innovation, de la transition écologique et du fabriqué en France de la filière. 

En se réunissant en « États Généraux » en octobre dernier, et en soumettant aux pouvoirs publics « 30 mesures pour une relance durable et gagnante », les acteurs de la parfumerie-cosmétique française, rassemblés derrière le Pôle de Compétitivité « Cosmetic Valley » et leur fédération professionnelle, la FEBEA, ont souhaité que leur filière, compte tenu de son importance dans l’économie nationale et de sa place de leader mondial, soit plus visible, mieux entendue et davantage considérée. 

Préfigurant cette démarche collective, les principaux donneurs d’ordre du secteur, à l’initiative de la ministre déléguée auprès du ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance, chargée de l’Industrie, Agnès Pannier-Runacher, et après échange avec leurs fournisseurs, ont adopté en décembre une « déclaration de solidarité de la filière cosmétique avec les entreprises du secteur verrier ». Celle-ci souligne les synergies qui doivent fédérer, de la formulation à l’exportation, en passant par la production et la distribution, l’intégralité d’une chaîne de valeur intégralement implantée en France. 

La ministre a répondu à cette mobilisation en annonçant, lors d’une visite de plusieurs entreprises du secteur, près de Chartres, en Eure-et-Loir (28), le 7 janvier 2021, qu’elle réunirait prochainement des représentants de la filière. 

Une première réunion s’est donc tenue ce vendredi 26 mars, en visioconférence, sous l’égide de la ministre et en présence d’acteurs représentatifs de la filière (PME, ETI, grands groupes, donneurs d’ordre, fournisseurs, fédérations). Cette réunion avait pour objectif d’établir un constat partagé sur les enjeux stratégiques de la filière et d’identifier les projets structurants pour y répondre. La crise sanitaire et ses conséquences économiques ont en effet exacerbé les principaux défis que doit relever l’industrie de la parfumerie-cosmétique (transition environnementale, mutation numérique et compétitivité). Les participants ont évoqué plusieurs pistes pour favoriser l’innovation et la compétitivité de la filière, la protection de l’environnement et la sécurité des consommateurs, et la solidarité de leur écosystème. 

Agnès Pannier-Runacher a par ailleurs annoncé plusieurs projets structurants : le lancement d’une mission d’évaluation des investissements nécessaires à la transition écologique de la filière, la création d’un accélérateur dédié à la digitalisation des fournisseurs de la filière opéré par Bpifrance, la Maison internationale de la cosmétique qui doit ouvrir ses portes à Chartres en 2024. 

Les participants au comité de filière ont convenu d’adopter, d’ici l’été, une feuille de route pour mettre en oeuvre ces priorités et un premier point d’avancement sera fait à l’occasion du « Sommet de la filière cosmétique», organisé les 13 et 14 octobre prochains à Paris. 

Agnès Pannier-Runacher a déclaré : « La parfumerie-cosmétique est une filière majeure en France, c’est un des principaux fers de lance de notre économie à l’export. Je me réjouis de cette première réunion autour des représentants de la filière ; elle a permis de poser collectivement les enjeux auxquels sont confrontés les acteurs de la filière, tant en matière de compétitivité que de transitions environnementales et numériques, et de fixer les priorités qui ont vocation à être portées au sein de la filière en coopération avec l’Etat ». 

Patrick O’Quin, président de la Fédération des Entreprises de Beauté, a ajouté : « cette réunion consacre la filière cosmétique comme un acteur stratégique, tant en matière économique que sociale ou d’innovation. Je suis très heureux de cette occasion d’affirmer la volonté commune de tous les participants de se donner les moyens de s’inscrire dans la transition écologique pour poursuivre la croissance de notre filière et la maintenir au premier rang mondial ». 

Marc-Antoine Jamet, président du pôle de compétitivité "Cosmetic Valley", a affirmé : « la création de ce comité est un grand succès pour l’ensemble de la filière cosmétique française qui le réclamait depuis longtemps. Il manifeste à la fois la reconnaissance par l’État de l’importance stratégique pour l’emploi, pour la croissance de notre pays, pour la présence de la France à l’international, de notre secteur et la nécessité d’amplifier les grandes mutations écologiques et numériques qu’il a initiées. C’est, enfin, une incitation, je l’espère, à ce que chacun soit encore plus fier et conscient l’atout que représente pour la France une grande industrie, innovante et performante, leader mondial de son secteur. » 

 

 

. THE COSMETIC VICTORIES 2021 : LES LAURÉATS ONT ÉTÉ RÉCOMPENSÉS

https://www.industries-cosmetiques.fr/the-cosmetic-victories-2021-les-laureats-ont-ete-recompenses/?utm_source=mailpoet&utm_medium=email&utm_campaign=un-croissant-une-info

Le 02 AVRIL 2021

 

Avec l’ambition de devenir le concours international de référence pour l’innovation cosmétique, The Cosmetic Victories ont pour objectif de détecter, révéler et soutenir les jeunes pousses innovantes à travers un « prix académique » et « prix industriel » qui doivent une étape ou une rupture technologique dans l’univers de la parfumerie cosmétique. 

Organisés par le pôle de compétitivité "Cosmetic Valley" avec le concours de l’Essec, son partenaire universitaire, ces prix ont été remis le 30 mars en distanciel et diffusés sur Cosmetic Valley TV. 

C’est également en visioconférence que s’est réuni le jury de sélection, composé de scientifiques du Japon, de France, du Canada-Québec, de Turquie, de Thaïlande, de Madagascar, du Brésil et du Royaume-Uni, souvent affiliés au Global Cosmetics Cluster. Quelque 81 projets issus de 13 pays différents ont été examinés.

Marc-Antoine Jamet, président de Cosmetic Valley a déclaré : « d’année en année, le niveau de cette compétition ne cesse d’augmenter, les projets de s’internationaliser, les objectifs de s’élever et les candidats de se bonifier. Établir un choix était, cette année, difficile. Nous avons voulu reconnaître ce travail, né en Béarn et Bigorre, aux pieds des Pyrénées, mené par le très sympathique professeur Laurent Billon, sur les micro-gels et leur faculté d’encapsulation, celui de Marcin Lukaszewicz et Agneszkia Lewinska, scientifiques polonais qui, comme Marie Curie, regardent vers la France, pour travailler sur leur projet de smart delivery system bio. Je suis heureux également qu’un grain de sable introduit dans la mécanique de notre règlement nous ait permis de récompenser le docteur Roberto Varioglu et le professeur Hassan Zahouani pour leur incroyable « Touchy Finger. »

Prix académique :
Laurent Billon, professeur Institut des Sciences Analytiques et de Physico-Chimie pour l’Environnement et les Matériaux (Iprem), UMR CNRS/UPPA 5254, Université de Pau et Pays de l’Adour Uppa (France).
ProjetBio-inspired Microgels for Cosmetics … and what else?
« L’Iprem développe une nouvelle génération de microgels bio-inspirés aux propriétés étonnantes, ouvrant la porte à des applications pour les cosmétiques et la santé. « Les microgels sont de minuscules éponges contenant jusqu’à 95 % d’eau, capables de gonfler ou de se contracter sous l’effet de stimuli », explique Laurent Billon. Cette faculté singulière peut servir à encapsuler/relarguer des actifs et l’évaporation de l’eau à la surface de l’épiderme forme un film adhésif, élastique et mécano – électrique, qui est utilisé pour diffuser progressivement les actifs cosmétiques.

Prix industriel : professeur Marcin Lukaszewicz, CEO & Dr Agnieszka Lewinska, R&D Director InventionBio SA (Pologne).
Projet Biorefinery-based technology in Smart Delivery Systems
« Invention(Bio) est un système de livraison intelligent basé sur des produits chimiques verts obtenus à partir d’une bioraffinerie brevetée, dans un processus sans déchets et respectueux de l’environnement. Grâce à l’encapsulation et la libération contrôlée on fournit, à la partie de la peau prévue, des substances actives, ce qui permet de réduire leur concentration et donc les coûts. La solution peut également améliorer l’odeur, la couleur et la stabilité des produits. Moins, c’est plus ! », indiquent les lauréats.

Coup de cœur du jury : Roberto Vargiolu, docteur Ingénieur de recherche, et professeur Hassan Zahouani, co-inventeur – Laboratoire de Tribologie et Dynamique des Systèmes (LTDS), Ecole Centrale de Lyon, UMR CNRS 5513 (France).
Projet « Touchy Finger », an augmented and connected human finger to assess skin and hair feel
Spécialiste en ingénierie du toucher, le LTDS de l’Ecole Centrale de Lyon et du CNRS, a développé un dispositif innovant de doigt humain augmenté et connecté. En équipant son doigt d’une bague équipée de capteurs, la consommatrice pourra évaluer la douceur de sa peau et de ses cheveux.

En savoir plus : thecosmeticvictories.com 

 

 

. Global Cosmetics Cluster, réseau international de clusters cosmétiques

https://www.industries-cosmetiques.fr/global-cosmetics-cluster-reseau-international-de-clusters-cosmetiques/?utm_source=mailpoet&utm_medium=email&utm_campaign=un-cafe-une-info-newsletter

Le 03 mai 2021

 

Quinze associations de cinq continents lancent le premier réseau international officiel de clusters cosmétiques, Global Cosmetics Cluster, une porte d’entrée vers l’internationalisation des PME.

 

Quelque 15 clusters et associations nationales de la cosmétique et de la parfumerie, ont annoncé le lancement officiel du Global Cosmetics Cluster, le réseau mondial représentant l’ensemble de la chaîne de valeur de l’industrie de la beauté : ingrédients, formulation, fabrication, packaging, produits finis, distribution et logistique, ingénierie / machines-outils, lignes d’assemblage, tests et analyses / contrôle qualité, services, recherche et formation.

Ce secteur était évalué à 380,2 milliards de dollars en 2019 et devrait atteindre 463,5 milliards de dollars d’ici 2027. La croissance du marché des cosmétiques est due à la prise de conscience croissante de l’importance de la beauté et du bien-être dans la population féminine et à l’attractivité de l’industrie pour les femmes entrepreneurs et la main-d’œuvre. Le marché de la beauté est innovant, dynamique et progressif, contribuant à l’amélioration du mode de vie, en plus d’être aidé par un revenu par habitant en constante augmentation dans les pays émergents1

La nouvelle entité comprend 15 membres fondateurs, représentant plus de 3 700 entreprises sur les cinq continents. Le conseil d’administration de la nouvelle association est présidé par Cosmetic Valley (France), avec Beauty Cluster (Espagne) en tant que trésorier et Canadian Cosmetics Cluster en tant que secrétaire et complété par Cosmetics Cluster UK.

Selon Marc-Antoine Jamet, président de Cosmetic Valley« Global Cosmetics Cluster a été initié et lancé par Cosmetic Valley en 2016 pour fédérer nos forces et nos ressources, partager les bonnes pratiques en cosmétique et travailler sur des projets communs. Et ce processus sera d’autant plus important dans le contexte de la crise sanitaire qui amène de nouveaux défis, favorisant un nouvel équilibre des pouvoirs dans le secteur cosmétique au niveau mondial, avec de nouveaux concurrents, mais aussi de nouvelles opportunités. Les défis sont difficiles à surmonter. Nous devons les affronter ensemble. « Global Cosmetics Clusters » a été mis en place pour responsabiliser chacun de ses membres et nous rendre collectivement plus forts. Je suis très tenté de citer Henry Ford, figure emblématique d’une précédente révolution industrielle qui disait : se réunir est un début, rester ensemble est un progrès, travailler ensemble est un succès. Travaillons ensemble et renforçons notre coopération ! »

En 2019, ses membres ont décidé de se structurer en groupes de travail avec pour objectif de devenir une association officielle, ce qui est maintenant pleinement réalisé. En 2020, une nouvelle branche, Global Cosmetics Cluster-Europe, a été créée avec le soutien du programme COSME de la Commission européenne.

Le but du nouveau méta cluster est d’accroître la collaboration internationale, tant pour le business que pour des projets de recherche et d’innovation, en créant des opportunités de réseautage et de partenariats, aidant ainsi ses membres à se développer.

1 https://www.alliedmarketresearch.com/cosmetics-market

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/10/la-filiere-cosmetique-une-embellie-francaise.html

 

 

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Présentation du PNRR 2021

Publié le par Jacques SAMELA.

Présentation du PNRR 2021
Présentation du PNRR 2021

Présentation du plan national de relance et de résilience 2021

https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2021/04/29/presentation-du-plan-national-de-relance-et-de-resilience-2021

 

Rédigé par DG Trésor • Publié le 29 avril 2021

 

Le plan national de relance et de résilience (PNRR) a été déposé formellement auprès de la Commission européenne. Il présente les investissements pour lesquels la France sollicite un financement de la Facilité pour la reprise et la résilience, à hauteur d’environ 40 Md€, ainsi que la stratégie de réformes qui l’accompagne. Il a été préparé avec l’ensemble des administrations concernées et a fait l’objet d’une consultation des parties prenantes.

Une avancée historique de la construction européenne

Grâce à l’impulsion donnée par l’initiative conjointe franco-allemande pour la relance européenne en mai 2020, les 27 Etats membres se sont accordés, lors du Conseil européen de juillet 2020, sur un plan de relance historique NextGenerationEU  de 750Md€ qui sera financé par un endettement commun. Il inclut en particulier la Facilité pour la reprise et la résilience qui viendra soutenir les efforts de relance des Etats membres, en ciblant notamment les plus durement touchés par la crise, et permettra d’investir massivement dans la transition écologique et numérique. La Facilité pour la reprise et la résilience constitue une avancée historique pour plus de solidarité et d’intégration économique au sein de l’Union européenne.

Le plan national de relance et de résilience (PNRR) présente les investissements pour lesquels la France sollicite un financement d’environ 40 Md€ de la Facilité pour la reprise et la résilience ainsi que la stratégie de réformes qui viendra renforcer l’efficacité de ces investissements et le potentiel de croissance de notre économie.

Des investissements en faveur de la transition écologique, la compétitivité de l’économie et la cohésion sociale et territoriale, issus du plan France Relance

Tous les investissements présentés dans ce plan national de relance et de résilience sont issus du plan national France Relance présenté par le Premier Ministre le 3 septembre 2020, adopté par le Parlement en loi de finances pour 2021 et en cours de déploiement en France. Le plan de relance européen contribuera ainsi au financement du plan de relance national à hauteur de 40 %. C’est un signal fort et concret de la plus-value de l’Union européenne, qui témoigne également de la cohérence entre les priorités de politique économique portées par la France et par l’Union européenne.

Comme le plan France Relance, le plan national de relance et de résilience poursuit trois priorités clefs, qui sont également des piliers de la Facilité pour la reprise et la résilience : l’écologie, la compétitivité ainsi que la cohésion sociale et territoriale. Notre plan comprend des investissements massifs en faveur d’une production et d’une consommation plus respectueuses de l’environnement – par exemple la rénovation thermique des bâtiments et le développement des mobilités et technologies vertes ; le soutien à l'innovation dans des secteurs stratégiques de la santé ou du numérique – par exemple l'intelligence artificielle. Nous investissons également en priorité en faveur des jeunes, que la crise a rendu particulièrement vulnérables, afin de renforcer leurs compétences dans des domaines stratégiques et de faciliter leur intégration sur le marché du travail.

Il s’agit en effet de relever les défis structurels posés à l’économie française et exacerbés par la crise actuelle, qui nécessitent des mesures de relance et des choix de politiques ambitieuses. Il s’agit ainsi d’engager résolument la transition écologique, de poursuivre la numérisation des entreprises et des services publics, d’assurer l’adéquation des compétences des travailleurs aux besoins des entreprises, de favoriser l’innovation afin d’accroître la compétitivité et la résilience de notre économie sur le moyen terme, de continuer à faire baisser structurellement le chômage et de renforcer l’efficience de la dépense publique. La crise a également mis en lumière le besoin de renforcer notre indépendance, d’assurer une bonne résilience de notre système de santé et accroît la nécessité de soutenir la croissance de notre économie pour faire face aux enjeux de soutenabilité des finances publiques.

Les investissements du plan France Relance choisis pour intégrer le plan national de relance et de résilience, et pour lesquels nous demandons un financement, répondent aux critères d’éligibilité du plan de relance européen, adoptés par les Etats membres et le Parlement européen. Notre plan comprend ainsi 50 % d’investissements en faveur de la transition climatique et 25 % d’investissements en faveur de la transition numérique. Nous respectons donc largement les cibles fixées par le texte communautaire (respectivement 37 % et 20 %), qui constituent un point central de l’accord historique entre les 27 Etats membres.  Par ailleurs, aucune mesure du plan ne causera de préjudice important à l’environnement.

Notre plan national de relance et de résilience répond également à l'ambition sociale du plan de relance européen en prenant des mesures déterminantes pour le renforcement de la formation professionnelle, pour la modernisation du système de santé ou encore la lutte contre la fracture numérique sur l'ensemble du territoire.

Des réformes destinées à accroître l’impact des investissements et à soutenir le potentiel de croissance

Pour renforcer l’efficacité de ces investissements, le plan national de relance et de résilience présente des réformes qui renforceront le potentiel de croissance de notre économie et qui nous permettront de rebondir au sortir de la crise sanitaire et économique. Tout comme la stratégie France Relance qui a l’ambition de préparer la France de 2030, le plan de relance européen vise à renforcer durablement la résilience de notre économie. Il poursuit ainsi la stratégie de réformes lancée en 2017 par le président Emmanuel Macron pour permettre l’accès du plus grand nombre à un emploi rémunéré à sa juste valeur, lutter contre les inégalités de destin et renforcer la compétitivité des entreprises. 

Notre plan est organisé autour de neuf composantes cohérentes d'investissements et de réformes poursuivant des objectifs communs, qui contribueront à renforcer la coordination entre les politiques économiques des Etats membres et à garantir la convergence dans l’Union européenne.

Une mise en œuvre concrète de la relance européenne dès 2021   

Le plan national de relance et de résilience va désormais être formellement évalué par la Commission européenne puis sera adopté par les Ministres des Finances de l’UE au sein du Conseil ECOFIN.  Dès lors, la France recevra dans les deux mois qui suivront un préfinancement de 13% du plan, ce qui représente une enveloppe de 5,1 Md€. Une première demande de décaissement sera ensuite déposée par la France d’ici fin 2021. Ces premiers décaissements permettront de contribuer au financement des mesures dédiées à la relance en France, le plan France Relance ayant déjà engagé 30 Md€ pour soutenir l’investissement des entreprises et les ménages et accélérer le rebond une fois la situation sanitaire assainie.

A plus long terme, et jusqu’à 2026, les fonds du plan de relance européen seront versés en fonction de la concrétisation des mesures incluses dans le plan, pour renforcer le tissu économique du pays dans le temps et bâtir ainsi la France de 2030. Chaque année, nous mettrons en œuvre les investissements et les réformes annoncés dans le présent document.

La France est résolument engagée pour la relance de son économie et dans la poursuite de la mise en œuvre d’un agenda ambitieux de réformes. La mise en œuvre du Plan contribuera activement au dynamisme de la France et de l’Union Européenne.

 

Le plan national de relance et de résilience (PNRR) a fait l’objet d’un processus d’élaboration interministérielle coordonné par le Secrétariat Général des Affaires Européennes (SGAE), dans lequel les services de la direction générale du Trésor ont joué un rôle moteur.

+ Consulter le plan national de relance et de résilience >>

https://www.economie.gouv.fr/files/files/directions_services/plan-de-relance/PNRR%20Francais.pdf

 

 

 

La France et l’Allemagne présentent des plans de relance très verts

https://www.euractiv.fr/section/affaires-publiques/news/la-france-et-lallemagne-presentent-des-plans-de-relance-tres-verts/

Le 27 avr. 2021 

 

Le ministre français de l’Économie, Bruno Le Maire, et le ministre allemand des Finances, Olaf Scholz, ont tenu aujourd’hui (27 avril) une conférence de presse commune pour dévoiler leur plan national de relance et de résilience alors que la Commission européenne a fixé une date limite d’envoi – indicative – au 30 avril.

« Il était important pour nous de faire cette présentation ensemble, car l’Allemagne et la France travaillent main dans la main depuis le début de la crise » a précisé M. Le Maire dès l’ouverture de son discours, alternant anglais, français et allemand. Il a indiqué vouloir retrouver l’activité économique de 2019 d’ici à 2022.

« Mon premier voyage officiel était à Paris. Déjà, lors de ces premiers échanges, il était clair que Bruno Le Maire serait un partenaire », s’est remémoré M. Scholz.

« Nous ne sommes pas en train d’introduire des réformes au profit de la Commission européenne. Nous faisons des réformes pour le bien des citoyens français et de la nation. La crise ne doit pas nous détourner de nos efforts pour répondre aux défis de l’économie française », a tenu à préciser M. Le Maire, en référence à la réforme du système de retraite qui « n’est pas un prérequis de l’UE » mais que le ministre juge « indispensable ».

Même son de cloche du côté de son homologue allemand : « L’Allemagne réussira si l’Europe réussit aussi. » 

La France compte investir 100 milliards d’euros pour parvenir à ce redressement économique, au travers de « France Relance », une stratégie qui reposera sur trois axes : « l’écologie, la compétitivité et la cohésion sociale et territoriale ». « 30 milliards d’euros ont déjà été déboursés en 2021″, a souligné le ministre.

« Ce plan de relance marque le passage de l’Union européenne à l’âge adulte », a déclaré M. Le Maire, ajoutant que « l’Union européenne doit arrêter de compter sur les autres et doit compter sur ses propres forces ».

Des plans de relance verts

50% du budget français alloué au redressement économique devrait être dirigé vers la transition écologique avec « l’objectif de réduire d’ici à 2030 les émissions de gaz à effet de serre de 55 % par rapport aux niveaux de 1990″, a précisé M. Le Maire. Cela passera notamment pas un des « grands succès » de France Relance : le dispositif d’aide à la rénovation énergétique des logements intitulé « MaPrimeRenov' », dont près de 230 000 demandes ont été déposées.

La loi climat et résilience, qui doit être votée le 4 mai prochain, s’inscrit également dans ce cadre, a rappelé le ministre.

Loi Climat : bilan de la deuxième semaine de débats

Au chapitre « Se déplacer », la principale avancée est sans doute la suppression de certaines lignes aériennes intérieures pour les trajets accessibles en moins de 2h30 en train.

L’Allemagne, quant à elle, a annoncé que 40 % du budget alloué à la relance – soit 11 milliards d’euros – seront destinés au climat. « Le changement climatique est le plus grand défi de notre époque », a rappelé M. Scholz.

Transition numérique et ambition sociale

25% de l’enveloppe française sera par ailleurs dédiée à la transition numérique avec la « digitalisation des PME industrielles » a indiqué le ministre de l’Économie, précisant que l’avenir de l’Europe doit « reposer sur une indépendance technologique, clé de la souveraineté politique ».

Bruno Le Maire a aussi déclaré la volonté du gouvernement français de se concentrer sur « la relocalisation industrielle qui est un immense succès et qui paraissait hors de portée » ainsi que sur la jeunesse. « Parce que nous sommes pleinement conscients que les jeunes portent le fardeau de la crise, nous avons une dette envers eux. Et nous la payons », a-t-il dit.

Côté allemand, 1,5 milliards d’euros seront consacrés à une « initiative éducative majeure » sur le numérique, a annoncé pour sa part M. Scholz.

La « coopération franco-allemande est au cœur de nos plans de relance et de résilience respectifs dans plusieurs domaines clés tels que l’hydrogène, le cloud, l’électronique et les télécommunications, ainsi que l’intelligence artificielle et les batteries », a souligné M. Le Maire.

NextGenerationEU

Sur les 100 milliards du plan de relance français, 40 doivent parvenir du fonds de relance de l’Union européenne. L’Allemagne attend, quant à elle, 25,6 milliards d’euros de la Commission.

Le 21 juillet dernier, les chefs d’État et de gouvernement européens se sont accordés autour de cet outil inédit basé sur une dette commune et intitulée NextGenerationEU.

« Depuis, nous avons perdu trop de temps. La Chine a repris sa croissance. Les États-Unis sont en plein essor. L’UE doit rester dans la course », a insisté M. Le Maire.

Une enveloppe de 672,5 milliards d’euros a ainsi été débloquée et sera versée sous forme de prêts et de subventions destinés à soutenir les réformes et les investissements entrepris par les pays de l’UE.

Pour percevoir ces crédits, la Commission européenne a néanmoins précisé plusieurs critères : 37 % des dépenses devront notamment être consacrés aux objectifs environnementaux européens – soit l’objectif de neutralité carbone d’ici à 2050 – et 20 % à la digitalisation de l’économie.

M. Le Maire a indiqué que la France devrait percevoir les cinq premiers milliards du fonds européen « avant la fin de l’été », et non plus au début comme annoncé initialement.

Il a également annoncé que lui et son homologue allemand présenteront ces plans de relance formellement à la Commission demain (28 avril), avec l’Espagne et l’Italie.

 

 

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Atos (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Atos (suite)
Atos (suite)
Vu et lu dans Les Echos du 19/02/21

Vu et lu dans Les Echos du 19/02/21

Atos annonce une salve d’acquisitions et confirme ses objectifs pour 2021

https://www.usinenouvelle.com/editorial/atos-annonce-une-salve-d-acquisitions-et-confirme-ses-objectifs-pour-2021.N1083609#xtor=EPR-

Le 20 Avril 2021 

 

Atos annonce une salve d’acquisitions et confirme ses objectifs pour 2021

Le géant français des services du numérique continue de grandir. Atos a annoncé le 20 avril trois acquisitions à l'occasion de la présentation de ses résultats trimestriels.

 

Pas une, pas deux, mais bien trois acquisitions pour Atos. Le spécialiste français des services du numérique n'avait pas réussi à mettre la main sur son concurrent américain DXC Technology en février. Malgré ce projet avorté, le groupe continue sa campagne de rachats. Mardi 20 avril, l'entreprise a annoncé de multiples opérations dans le domaine de l'intelligence artificielle, de la cybersécurité et du numérique.

Qui sont les trois entreprises rachetées ?

Atos reste discret sur les montants engagés. On connaît tout de même les trois cibles : Cryptovision en Allemagne, Ipsotek au Royaume-Uni et Processia au Canada. « Toutes les trois se situent dans les segments stratégiques définis par le groupe pour accélérer le changement de son mix d’activités », se réjouit Atos dans un communiqué.

Cryptovision va ainsi renforcer les activités du groupe dans la cybersécurité. Fondée en 1999, cette société se spécialise dans des solutions cryptographiques de pointe pour la sécurisation des identités numériques. Ipsotek, avec une cinquantaine de salariés, fournit quant à lui des logiciels d'analyse vidéo enrichis par intelligence artificielle. Les applications vont de la gestion des foules à la détection de fumée, la détection d'intrusions, la reconnaissance de plaques minéralogiques ou encore la gestion du trafic. Plus connu en France, Processia compte 250 salariés. Ce partenaire important de Dassault Systèmes offre « des services de conseil, d'intégration et de gestion pour les entreprises des secteurs de l'aérospatiale, de l'automobile, du transport, des sciences de la vie, de la fabrication et de la haute technologie », liste Atos.

Atos maintient ses objectifs

Les rachats ont été annoncés à l'occasion de la présentation des résultats pour le premier trimestre. Malgré un recul des ventes, Atos a maintenu ses objectifs pour 2021. Le groupe a dégagé au cours des trois premiers mois de l'année un chiffre d’affaires de 2,692 milliards d'euros (en baisse de -1,9 % à taux de change constants et de -3,9 % en organique par rapport à la même période de 2020).

Atos revendique une « bonne résilience » en Europe du Nord et une « reprise encourageante » en Europe du Sud. L'entreprise confirme viser pour 2021 une progression comprise entre 3,5 % et 4 % de son chiffre d'affaires et une amélioration de 40 à 80 points de son taux de marge opérationnelle par rapport à 2020.

 

ATOS INAUGURE UN LABORATOIRE MONDIAL DE R&D AUX CLAYES-SOUS-BOIS

 

https://vipress.net/atos-inaugure-un-laboratoire-mondial-de-rd-aux-clayes-sous-bois/

Le 26 Avr 2021 

 

Atos a inauguré officiellement son nouveau laboratoire mondial de recherche et développement aux Clayes-sous-Bois, en Île-de-France (Yvelines). Cet espace de 8 000 m2, qui accueille près de 350 ingénieurs, sera dédié à l’innovation et à la recherche dans les domaines stratégiques que sont l’informatique quantique, le calcul haute performance, l’edge computing, l’intelligence artificielle et la cybersécurité.

Soutenu par la Région Île-de-France et construit sur le site d’Atos aux Clayes-sous-Bois – qui emploie près de 1000 personnes –, ce laboratoire vise à positionner le site historique d’Atos, et plus largement la Région Ile-de-France, comme un centre d’expertise technique de premier plan. Atos Quantum – le programme de recherche en informatique quantique d’Atos et le premier grand programme industriel d’informatique quantique en Europe – bénéficie d’un investissement de 5 millions d’euros de la Région Île-de-France dans le cadre de sa stratégie « Smart Industry », adoptée en juillet 2017.

Conforme aux normes environnementales les plus strictes, le nouveau laboratoire d’Atos développera des projets dédiés à la lutte contre le réchauffement climatique, exploitant notamment la puissance de l’informatique quantique ou l’efficacité énergétique des supercalculateurs pour accélérer la transition vers une société neutre en carbone. Au sein du laboratoire, Atos prévoit également de développer un « cerveau de supercalculateur » qui sera capable de prévoir et d’optimiser la consommation énergétique en fonction de la charge de travail et de l’énergie disponible sur les réseaux des fournisseurs d’électricité.

Lors de la cérémonie d’inauguration, Valérie Pécresse, Présidente du Conseil régional d’Île-de-France a commenté : « Je suis fière de participer au développement de l’industrie du futur en Île-de-France. Ce nouveau laboratoire de R&D s’inscrit dans notre volonté de favoriser l’implantation et le développement de technologies stratégiques en Île-de-France, notamment l’informatique quantique ».

« Je suis ravi d’inaugurer officiellement aujourd’hui notre nouveau laboratoire de R&D en partenariat avec la Région Île-de-France. Ce laboratoire est la concrétisation de plus de 50 années de travaux de recherche menés sur notre site historique des Clayes-sous-Bois. Depuis ce site symbolique, nous allons faire avancer notre ambitieux programme d’informatique quantique et développer des technologies, produits et solutions stratégiques qui seront vendus dans le monde entier et contribueront à façonner un avenir sûr et décarboné », ajoute Elie Girard, directeur général Atos.

https://vipress.net/wp-content/uploads/2021/04/Inauguration-Atos.jpg

Atos est un spécialiste international de la transformation digitale avec 105 000 collaborateurs et un chiffre d’affaires annuel de 11 milliards d’euros. Numéro un européen du cloud, de la cybersécurité et des supercalculateurs (via sa filiale Bull), le groupe fournit des solutions intégrées pour tous les secteurs, dans 71 pays.

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/05/atos-le-mousquetaire-du-numerique.html

 

 

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La France, Attractive

Publié le par Jacques SAMELA.

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Bilan 2020 des investissements internationaux en France

https://www.businessfrance.fr/procom-mediatheque-bilan-2020-des-investissements-internationaux-en-france

Vendredi 26 Mars 2021

 

Business France publie ce jour son Bilan 2020 des investissements internationaux en France. Malgré le contexte d’incertitude sanitaire qui pèse sur l’économie mondiale et le recul sensible des investissements dû à la pandémie de COVID-19, les investisseurs étrangers font toujours confiance à la France.

En 2020, la France a attiré 1 215 nouvelles décisions d’investissement étranger, un recul de 17 % par rapport à 2019 contre -33 % au niveau mondial. Si la crise a interrompu la dynamique positive de 2019, elle n’a pas remis en cause l’attractivité du site France.

Les emplois créés ou maintenus par les investissements des filiales étrangères ont connu une baisse de 13 % par rapport à 2019. Le choc sur les créations d’emplois est néanmoins amorti car avec 34 567 emplois, 2020 est la deuxième meilleure année depuis 10 ans.

Avec la crise sanitaire, le sentiment d’incertitude est prégnant, cependant, la confiance dans le site France est renouvelée90 % des cadres dirigeants d’entreprises étrangères installées en France tirent un bilan positif de leur investissement en France selon le Baromètre Business France - Kantar-de l’attractivité de la France. Par ailleurs, près de neuf cadres dirigeants sur dix (85 %) estiment que la France est une destination attractive pour les investissements étrangers.

52 % de nouvelles implantations

La France, une terre d’accueil des investissements industriels

Un quart des projets visent à implanter ou étendre un site de production. Les activités de production sont les premières contributrices à l’emploi avec 12 875 emplois, soit 37 % de l’emploi total.

Un écosystème français toujours plus attractif pour l’innovation

Les activités de R&D représentent 12 % de l’ensemble des investissements étrangers en France en 2020. Les entreprises américaines se distinguent par leur implication dans la R&D : elles sont à l’origine du quart des décisions d'investissement recensées dans cette fonction et de 30 % de l’emploi associé.

 Des secteurs stratégiques progressent nettement

Les projets dans le champ de la santé enregistrent une hausse de 40 %. Porté par des investissements dynamiques dans le domaine des énergies renouvelables, le nombre de projets dans le secteur Énergie est en hausse de 13 % et le nombre d’emplois associés a quasiment doublé.

 Les décisions d’investissement se répartissent sur l’ensemble du territoire

41 % des investissements ont été réalisés dans des villes de moins de 20 000 habitants et 70 % dans des villes de moins de 200 000 habitants.

64 % des investisseurs sont Européens

Viennent ensuite l’Amérique du Nord (20 %) et l’Asie (10 %). Les États-Unis restent le principal pays investisseur et pourvoyeur d’emplois en France.

Les mesures du plan de relance jugées pertinentes pour soutenir les investissements et l’attractivité de la France

Les mesures d’urgence de soutien économique sont perçues très positivement par 80 % des dirigeants d’entreprises étrangères dans leur capacité à soutenir l’activité des entreprises.

Le programme d’investissement d’avenir de 11 milliards d’euros d’ici 2022 pour soutenir l’innovation et l’investissement dans les technologies d’avenir et la baisse des impôts de production s’affirment comme les deux mesures les plus pertinentes aux yeux des cadres dirigeants d’entreprises étrangères installées en France.

 

Pour en savoir plus, télécharger les documents ci-dessous 

https://www.businessfrance.fr/Media/PRODUCTION/PROCOM/Articles%20-%20News/Bilan%20des%20investissements%20internationaux%20en%202020.pdf

 https://www.youtube.com/watch?v=xr96KvK9hHU

 

A lire 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/01/business-france-au-service-de-l-internationalisation-de-nos-entreprises.html

 

 

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La Chine (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La Chine (suite)
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Vu et lu dans Les Echos du 25/09/20
Vu et lu dans Les Echos du 25/09/20

Vu et lu dans Les Echos du 25/09/20

Vus et lus dans Challenges du 25/03/21, et Télérama (extrait) n° 3648 du 11/12/19
Vus et lus dans Challenges du 25/03/21, et Télérama (extrait) n° 3648 du 11/12/19

Vus et lus dans Challenges du 25/03/21, et Télérama (extrait) n° 3648 du 11/12/19

Vu et lu dans Challenges du 01/04/21
Vu et lu dans Challenges du 01/04/21

Vu et lu dans Challenges du 01/04/21

Vus et lus dans Challenges n° 684 du 04/02/21, et Les Echos du 01/04/21
Vus et lus dans Challenges n° 684 du 04/02/21, et Les Echos du 01/04/21
Vus et lus dans Challenges n° 684 du 04/02/21, et Les Echos du 01/04/21

Vus et lus dans Challenges n° 684 du 04/02/21, et Les Echos du 01/04/21

Vus et lus dans Les Echos du 05/01/21
Vus et lus dans Les Echos du 05/01/21
Vus et lus dans Les Echos du 05/01/21

Vus et lus dans Les Echos du 05/01/21

Vu et lu dans Les Echos du 31/03/21
Vu et lu dans Les Echos du 31/03/21

Vu et lu dans Les Echos du 31/03/21

Vu et lu dans Challenges du 08/04/21
Vu et lu dans Challenges du 08/04/21

Vu et lu dans Challenges du 08/04/21

A lire
A lire

A lire

Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 19 octobre 2016, intitulé : La Chine : Le retour du péril jaune ?

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BlaBlaCar (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

BlaBlaCar (suite)
BlaBlaCar (suite)

BlaBlaCar lève 115 millions de dollars et vise une entrée en Bourse

https://www.frenchweb.fr/blablacar-leve-115-millions-de-dollars-et-vise-une-entree-en-bourse/420478

Le 21/04/2021

 

BlaBlaCar, qui annonce une nouvelle levée de fonds, veut profiter de la sortie de la crise sanitaire pour être «agressif», tant en Europe que sur des marchés plus lointains, explique son directeur général Nicolas Brusson dans un entretien à l’AFP. L’entreprise fondée en 2006 a annoncé une levée de fonds de 115 millions de dollars, ce qui lui permet de voir venir. «Aujourd’hui, avec ce plan de financement, on se retrouve avec plus de 200 millions de cash, ce qui nous permet d’être agressifs», déclare Nicolas Brusson.

L’opération valorise la société à 2 milliards de dollars. «C’est clairement une licorne !», souligne le co-fondateur en faisant référence à ces start-up non-cotées valorisées à au moins 1 milliard. Il estime que cette dernière levée de fonds sera sans doute la dernière du genre avant une introduction en Bourse, pour laquelle aucune date n’est encore vraiment fixée, l’objectif étant pour l’instant «d’amener la société fin 2022 à nouveau à la rentabilité, en croissance». «C’est l’ambition et c’est l’esprit. Après on navigue, il y a des inconnues et des surprises» avec le Covid, admet Nicolas Brusson.

BlaBlaCar, qui n’a jamais publié ses comptes, avait gagné de l’argent en 2018. Des acquisitions en 2019 (dont Ouibus, la compagnie de «cars Macron» de la SNCF) l’ont replongé dans le rouge, avant l’arrivée de «la météorite Covid». L’entreprise perd toujours de l’argent, mais elle «a pris des parts considérables de marché aux autres acteurs du transports qui ont plus de difficultés à gérer cette crise parce qu’ils ont beaucoup plus de coûts fixes», expose Nicolas Brusson. D’où «une phase post-Covid d’investissement, parce que les cartes sont rebattues dans le monde du transport, et c’est vraiment en notre faveur», insiste-t-il.

Russie, Inde, Mexique et Brésil, moteurs de croissance à l’international 

Sur son cœur historique, l’Europe occidentale, il ne doute pas une seconde que le covoiturage repartira très fort dès la levée des restrictions de circulation. «En France, les volumes en sont à peu près la moitié de 2019 à la même période, alors qu’on est quand même en confinement», remarque-t-il. «Il y a une population frustrée qui veut voyager, plus jeune que la moyenne, comme le sont souvent nos membres. Il y aura une accélération très rapide en France et dans les pays européens, c’est très clair. Ce qui est moins clair, c’est le timing !» Nicolas Brusson veut aussi «redéployer très rapidement le réseau de bus» (les autocars, jusqu’à présent appelés BlaBlaBus), en France et en Allemagne fin mai-début juin notamment. «L’idée c’est qu’en 2022 on soit capable de proposer un réseau de bus qui soit au moins deux fois celui de 2019», précise-t-il. Il veut aussi commencer à proposer des voyages en train sur sa plateforme.

Le co-fondateur voit aussi plus loin, considérant qu’«aujourd’hui, 80% de l’usage de BlaBlaCar est hors Europe». Ce domaine «hors Europe» occidentale, qui pour lui commence en Pologne et comprend la Russie, l’Ukraine, l’Inde, le Brésil ou le Mexique, est la nouvelle frontière de l’entreprise. BlaBlaCar y propose du covoiturage comme partout ailleurs, et aussi des réservations en ligne de billets d’autocars, agrégeant des liaisons proposées par plus de 7 000 transporteurs locaux.

Contrairement à la France ou à l’Allemagne, l’entreprise n’y organise pas ses propres lignes sous sa marque, mais sert de place de marché. Et au Brésil comme en Inde, le Covid-19 ne semble pas décourager les utilisateurs. «L’idée c’est vraiment d’appuyer sur l’accélérateur dans tous ces pays-là» où l’activité est déjà en plein essor, pointe Nicolas Brusson. Il envisage «un mélange de croissance organique et d’acquisitions en fonction des opportunités d’accélération». Comme en Ukraine, où BlaBlaCar vient de racheter Octobus, une start-up spécialisée dans la numérisation des services des opérateurs de cars.

 

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 13/03/20
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 13/03/20

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 13/03/20

 

Comment Blablacar s’organise face à une baisse de 30% de son activité

https://www.frenchweb.fr/next40-comment-blablacar-sorganise-face-a-une-baisse-de-30-de-son-activite/413837

Le 27/01/2021

Interview de Nicolas Brusson, cofondateur de Blablacar

 

La nouvelle composition du NEXT40 sera bientôt annoncée. En attendant, retrouvez tous les matins une interview d’une start-up issue de la première promotion pour faire un bilan sur ses activités, parler de ses perspectives et de ce que lui a apporté le NEXT40.

Les secteurs du transport et du tourisme sont touchés avec force par la crise du coronavirus. La licorne française Blablacar n’est pas épargnée. « Nous sommes passés de 71 millions de passagers en 2019 à 50 millions en 2020. C’est la première année que nous connaissons la décroissance », reconnait à notre micro Nicolas Brusson, cofondateur et CEO de Blablacar.

La stratégie de l’entreprise consiste à présent à se focaliser sur son activité de covoiturage. BlaBlaCar a annoncé que ses BlaBlaBus, à l’arrêt depuis le 1er novembre, ne reprendraient la route qu’au printemps. « Plutôt que d’effectuer des stop go avec les bus, ce qui serait très dur opérationnellement et dangereux financièrement en cas de non remplissage des bus, nous avons décidé de ne pas redéployer BlaBlaBus pour le moment. Le modèle BtoC de covoiturage de Blablacar est plus facile à opérer », explique le CEO de l’entreprise.

Mais la pépite française ne s’est laissée pas décourager par la situation et s’est intéressée à d’autres activités durant cette année 2020. En mai, la plate-forme de covoiturage a noué un partenariat avec la start-up suédoise Voi Technology pour proposer des trottinettes électriques en libre-service. L’application et les trottinettes Voi déployées en France vont être rebaptisées « BlaBla Ride ». L’opération en est encore à ses débuts. 

Lors du premier confinement, BlaBlaCar a également lancé une application d’entraide entre voisins. Baptisée BlaBlaHelp, la nouvelle application gratuite permettait aux utilisateurs de proposer leur aide bénévolement ou de trouver à proximité des personnes de confiance, déjà inscrits sur BlaBlaCar, pour aller chercher courses de première nécessité ou médicaments. L’application s’est arrêtée le 13 janvier 2021 liée à une baisse de l’engagement des utilisateurs mais aussi de leurs besoins. 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2015/01/blablacar-en-voiture-tout-le-monde.html

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Terminator, Robocop, Iron Man ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Terminator, Robocop, Iron Man ?
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Rendez-vous très bientôt.

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Blade (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Blade (suite)
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Blade: le projet de reprise des salariés, soutenu par Xavier Niel, peut-il rafler la mise face à Octave Klaba?

https://www.frenchweb.fr/blade-le-projet-de-reprise-des-salaries-soutenu-par-xavier-niel-peut-il-rafler-la-mise-face-a-octave-klaba/419806

Le 12/04/2021

Interview de Fergus Leleu, New Business Director chez Blade

 

Blade sera bientôt fixé sur son avenir. C’est en effet ce mardi 13 avril que le Tribunal de Commerce de Paris doit examiner les offres de reprise de la start-up française. Malgré 135 millions d’euros levés, elle n’a pas eu d’autre choix que de passer par un placement en redressement judiciaire pour tenter de trouver une issue à la crise qui la fragilise. Parmi les offres déposées, il y a celle d’Octave Klaba ainsi que celle de six salariés de Blade, dont l’actuel CTO Jean Baptiste Kempf. C’est cette dernière que Xavier Niel a choisi de soutenir.

C’est donc une bataille entre deux grands noms de la Tech française qui se profile à l’horizon pour la reprise de Blade. Mais point d’animosité entre les deux hommes, Xavier Niel ayant aidé Octave Klaba à ses débuts avec OVHcloud. Car si le créateur de Station F s’est intéressé au projet de reprise des six salariés de Blade, c’est parce que son ami Jacques-Antoine Granjon, fondateur et PDG de Veepee, séduit par l’idée, lui en a parlé. Après avoir rencontré les salariés de Blade, Xavier Niel a décidé de soutenir le projet à raison d’un investissement à hauteur de 80% du capital de la société via Iliad. Les 20% restants sont réservés aux six repreneurs et aux salariés. Si l’offre est retenue par le Tribunal de Commerce de Paris, Iliad prévoit une enveloppe de 30 millions d’euros sur trois ans pour remettre Blade sur les bons rails.

Fergus Leleu, New Business Director chez Blade qui est l’un des six salariés à avoir travaillé sur ce projet de reprise, nous raconte ses derniers mois dans l’entreprise et la rencontre décisive avec Xavier Niel :

18 mois très difficiles

Si la start-up a été érigée en champion tricolore de son secteur, elle a été quelque peu dépassée par son succès. Face à une demande croissante, les investissements nécessaires pour y répondre n’ont pas été suffisants. Avec des tarifs trop bas, dans le but d’écraser la concurrence sur le marché, la rentabilité s’est éloignée et les problèmes se sont accumulés, surtout au cours de ces 18 derniers mois.

Fin 2019, Jérôme Arnaud a succédé à Emmanuel Freund à la tête de l’entreprise tandis que cette dernière levait 30 millions d’euros pour rester à flot. Dans le même temps, un partenariat avec OVHcloud était signé pour décupler la puissance des serveurs en ligne supportant la solution «Shadow», qui permet d’accéder à un ordinateur dématérialisé hébergé dans le cloud. Mais quelques mois plus tard, c’est la soupe à la grimace. Le partenariat avec OVHcloud a du plomb dans l’aile et les divergences se multiplient au sein de la gouvernance de l’entreprise.

Jean-Baptiste Kempf et Mike Fischer à la rescousse de Blade

Emmanuel Freund décide ainsi de claquer la porte de Blade en avril 2020 pour créer PowerZ, un jeu éducatif qui doit permettre aux enfants d’apprendre tout en s’amusant. Pour ne rien arranger à la situation, les dirigeants ne parviennent pas à boucler une levée de fonds vitale pour la survie de la société. La situation continue de se dégrader, avec des problèmes techniques, des retards de livraison et une crise de gouvernance qui s’est poursuivie jusqu’à l’été 2020. C’est à cette période que sont arrivés, respectivement en tant que CTO et CEO, Jean-Baptiste Kempf, connu pour sa contribution au projet VLC, et Mike Fischer, ancien patron de la branche américaine de Square Enix, passé également par Sega, Amazon et Microsoft.

Chargé de remettre Blade à flot, le tandem a pris la difficile décision de passer par la case redressement judiciaire pour permettre à l’entreprise de repartir sur des bases saines. Et c’est notamment ce que souhaite faire Jean-Baptiste Kempf avec les cinq autres salariés de Blade impliqués dans le projet de reprise, en supprimant les lignes d’activité toxiques pour les remplacer par de nouvelles lignes de revenus provenant de nouvelles verticales, notamment auprès des entreprises et d’acteurs du monde de la recherche. Aujourd’hui, Blade revendique 100 000 clients payants et 50 000 sur liste d’attente. Et que ce soit avec Octable Klaba ou Xavier Niel, les salariés de la start-up française espèrent poursuivre l’aventure. Verdict attendu au cours des dix prochains jours.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/01/blade-de-l-ombre-a-la-lumiere.html

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/l-entreprise-du-mois-ovh-une-r%C3%A9ussite-fran%C3%A7aise

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/09/xavier-niel-l-oncle-d-amerique-de-la-french-tech.html

 

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Poilâne (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Poilâne (suite)
Poilâne (suite)
Vu et lu dans Challenges n° 690 du 18/03/21

Vu et lu dans Challenges n° 690 du 18/03/21

Apollonia Poilâne vous propose un sandwich au pain

https://www.futura-sciences.com/sante/recettes/cuisine-apollonia-poilane-vous-propose-sandwich-pain-185/

La recette que nous propose ici Apollonia Poilâne, une recette parue aux Éditions Flammarion dans le livre « Encyclopédie du pain maison ». Faire du pain chez soi, c'est renouer avec une technique ancestrale.

C'est aussi choisir ses ingrédients, pour un pain sain et à son goût. Cette encyclopédie apprend à faire naître et à nourrir son levain, à connaître les farines et les étapes de la panification et surtout à faire SON pain, avec simplement l'équipement d'une cuisine ménagère.

Cet ouvrage est LA bible pour les amateurs du « fait maison » ! Un cahier pratique qui rassemble : L'histoire du pain - Le pain et la nutrition (index glycémique, calories, fibres, gluten, additifs) - Ce qui fait le pain (des céréales à la farine, l'eau, le sel, le levain, la levure...) - Les pains de France, les pains du monde...

 

LE CONSEIL DU CUISINIER

« Quand mon grand-père Pierre Poilâne a ouvert sa boulangerie à Paris après un tour de France, il s'est mis en marge et a développé toute une philosophie autour du pain, en s'interrogeant sur le pain que l'on mange.

Le pain doit ravir le corps et l'esprit. C'est en nourrissant bien le corps qu'on libère l'esprit. Le pain est un aliment premier et non primaire, car il est essentiel. C'est le carrefour entre l'univers de la céréale et de la fermentation, avec la compréhension que le temps est un facteur clé.

Je suis fière d'avoir eu le grand-père et le père que j'ai eus et prendre la suite de mon père a toujours été une évidence. Je m'en rends compte avec le recul. L'esprit critique qu'ils ont développé est un des ingrédients de mon levain de vie. Cette fierté a nourri aussi mon regard sur mon métier : transformer une céréale en un pain, des biscuits, des pâtisseries de boulanger. Chaque produit a sa particularité, son parfum.

Au comptoir Poilâne, on raconte tout ce que l'on peut faire avec un morceau de pain, la base étant du pain et du beurre. Comme cette recette, qui est à la fois un pied de nez et un clin d'œil à mon père qui avait pour habitude de dire : "un pain se suffit à lui-même". On agrémente ce sandwich au pain avec un beurre cru qui a une histoire, le beurre de Madame. Olivier Roellinger m'a appelée un jour pour l'aider à sauver une race ancienne de vache bretonne, la Froment du Léon. Elle doit son nom à sa robe couleur de blé. Ce beurre délicat et riche en bêta-carotène est parfait sur une tartine de pain au levain. »  Apollonia Poilâne.

Apollonia Poilâne est la troisième génération à diriger la boulangerie familiale. Son grand-père Pierre s'installe en 1932 au 8, rue du Cherche-Midi au cœur de Saint-Germain-des-Prés et fabrique le pain qu'il aime, de généreuses miches, avec une farine moulue à la meule, une fermentation naturelle au levain et une cuisson au feu de bois.

Son fils Lionel se passionne lui aussi pour le pain et reprend le fournil paternel au début des années 1970, en développant considérablement l'entreprise, tout en conservant la méthode de travail à l'ancienne. Quand il disparaît en 2002 dans un accident, sa fille Apollonia reprend les rênes.

Elle adhère pleinement à la philosophie de son père et de son grand-père : privilégier la qualité à la quantité. Les pains Poilâne sont toujours au levain, faits à la main et cuits au feu de bois. La jeune femme a également développé de nouvelles enseignes et mis en place de nouveaux pains et une collection de sablés à la farine de seigle, à la farine de sarrasin, d'avoine, de maïs...

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/10/la-maison-poilane-petrie-de-talent.html

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