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Soitec (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Soitec (suite)
Soitec (suite)

SOITEC PRÉVOIT 800 M€ DE CHIFFRE D’AFFAIRES POUR SON EXERCICE 2020-2021

https://vipress.net/soitec-prevoit-800-me-de-chiffre-daffaires-pour-son-exercice-2020-2021/

11 Juin 2020 

Au terme de son exercice 2019-2020, Soitec a dégagé un bénéfice net de 109,7 millions d’euros pour un chiffre d’affaires record de 597,5 millions d’euros, en hausse de 34,6% par rapport à l’exercice 2018-2019. Pour l’exercice en cours, le fabricant de tranches SOI ramène de 900 M€ à 800 M€ sa prévision de ventes annuelles du fait des incertitudes liées à la crise du Covid-19.

« Soitec a accompli un parcours exceptionnel. Nous avons délivré une croissance soutenue année après année pour atteindre un chiffre d’affaires record de près de 600 millions d’euros en 2019-2020, un niveau deux fois et demie supérieur à celui d’il y a tout juste trois ans. Ceci est le fruit de l’adoption croissante de nos substrats innovants, conçus pour améliorer les performances des produits électroniques. Cette aventure exaltante va se poursuivre.

Grâce à notre portefeuille de produits actuels, nous sommes déjà bien positionnés pour profiter des opportunités nées des mégatendances à l’œuvre dans l’univers des semiconducteurs : la 5G, l’intelligence artificielle and l’efficacité énergétique. Au-delà de nos produits de silicium-sur-isolant (SOI), nous développons et commercialisons de nouveaux matériaux avancés, dont le piézoélectrique-sur-isolant (POI), le nitrure de gallium et le carbure de silicium, pour servir nos marchés stratégiques finaux, des smartphones à l’automobile et de l’IoT aux marchés du cloud et des infrastructures. Malgré les difficultés conjoncturelles à court terme créées par l’épidémie du Covid-19, nous restons très confiants dans nos perspectives de croissance pour les deux ans à venir et au-delà », a commenté Paul Boudre, directeur général de Soitec.

Le chiffre d’affaires de l’exercice 2019-2020 a atteint le niveau record de 597,5 millions d’euros, en hausse de 34,6% par rapport à l’exercice 2018-2019. Ceci reflète une croissance à périmètre et taux de change constants de 28,3% alimentée par la forte hausse des ventes de produits destinés aux applications de radiofréquence, ainsi qu’un effet de change positif de +4,6% et un effet de périmètre de +1,7% lié à l’acquisition des actifs de Dolphin Integration en août 2018 et à celle d’EpiGaN en mai 2019.

Les ventes de tranches de 150/200 mm de diamètre ont augmenté de 24% (soit une hausse de 20% à périmètre et taux de change constants), pour atteindre 274,9 millions d’euros. Elles représentent 48% du total des ventes de tranches. Cette croissance soutenue résulte d’une augmentation des volumes vendus, rendue possible par la production plus élevée du site de Bernin I et par l’augmentation de la production sous-traitée auprès de Simgui, partenaire chinois de Soitec. Elle reflète également un mix produit plus favorable du fait de la forte croissance des ventes de tranches de RF-SOI en 200 mm.

Les ventes de tranches de 300 mm ont crû de 43% (soit une hausse de 38% à périmètre et taux de change constants), atteignant 294,4 millions d’euros, ce qui représente 52% du total des ventes de tranches. Cette forte croissance résulte essentiellement d’une hausse des volumes que l’utilisation plus élevée de la capacité industrielle de Soitec en 300 mm a rendue possible. Elle reflète également un meilleur mix produits. Tant l’effet volume que l’effet mix ont été portés par la très forte hausse des ventes de tranches de RF-SOI en 300 mm.

Les revenus de licences et autres revenus sont passés de 17,3 millions d’euros au cours de l’exercice 2018-2019 à 28,3 millions d’euros lors de l’exercice 2019-2020, incluant 22,9 millions d’euros de chiffre d’affaires réalisé par Frec|n|sys, Dolphin Design et EpiGaN.

Le résultat opérationnel courant a progressé de 9% à 117,7 millions d’euros au cours de l’exercice 2019-2020, soit 19,7% du chiffre d’affaires contre 24,4% lors de l’exercice 2018-2019.

Le résultat net consolidé de l’exercice 2019-2020 s’établit ainsi à 109,7 millions d’euros, en hausse de 22% par rapport au résultat net de 90,2 millions d’euros réalisé au cours de l’exercice 2018-2019.

Dans le contexte de la situation liée au Covid-19, Soitec attend un chiffre d’affaires 2020-2021 stable à périmètre et changes constants et un taux de marge d’EBITDA de l’activité électronique d’environ 30%.

Par conséquent, Soitec ajuste sa prévision de chiffre d’affaires 2021-2022 à environ 800 millions d’euros au lieu de la prévision d’environ 900 millions d’euros indiquée préalablement.

Voir la présentation des résultats de Soitec :

https://www.soitec.com/media/documents/178/file/soitec_fy20_results_final.pdf

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire l'article du 30 mai 2018, intitulé : Soitec, une réponse française et européenne

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Attention DANGER

Publié le par Jacques SAMELA.

Attention DANGER
Attention DANGER

On lit un peu partout dans les médias, qu’en raison de la crise actuelle, des dizaines de projets de R&D seraient suspendus, voire purement annulés ?

Alors, tout en comprenant les difficultés actuelles des entreprises, il me parait cependant inopportun de le faire, car aux problématiques actuelles, que l’on souhaite temporaires, se rajouteraient à termes une perte évidente de compétitivité, gage pourtant d’une pérennité accrue de celles-ci, portées justement par l’innovation qui en découle, permettant en cela de gagner des parts de marchés face à une concurrence mondiale de plus en plus vive.

Ne rajoutons donc pas aux conséquences actuelles des difficultés futures encore plus intenses, avec à la clé des pertes d’emplois plus importantes, mais aussi, et c’est un sujet d’avenir, la perte de pans entiers d’industries plus que vitales pour un pays comme le nôtre, ce que l’on appelle finalement souveraineté, nationale et/ou européenne, car cela se joue également à ce niveau.

Surtout même, si l’on veut donner le change à hauteur des perspectives de demain, qui seront nous commençons à le concevoir (enfin, mais pas par tous) toujours plus compliquées, tendues même, car certains acteurs (ai-je besoin de les nommer ?) en lice ne respectent pas toujours les règles en vigueur dans le domaine du commerce international. Et je ne parle là que du commerce.

Ne nous laissons-donc pas distancer aujourd’hui, car nous le regretterons plus tard.

Jacques Samela

Publié dans J'aime - J'aime pas

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La Banque de France (suite) & Les français et l'économie (il va falloir s'y mettre)

Publié le par Jacques SAMELA.

La Banque de France (suite) & Les français et l'économie (il va falloir s'y mettre)
La Banque de France (suite) & Les français et l'économie (il va falloir s'y mettre)

Malgré la crise, la Banque de France poursuit ses travaux sur une e-monnaie

https://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/malgre-la-crise-la-banque-de-france-poursuit-ses-travaux-sur-une-e-monnaie-844302.html?xtor=EPR-2-[l-actu-du-jour]-20200406&_ope=eyJndWlkIjoiODg0MzIyNjY3OWUxNzQwOGMwNTk3YWFlZTFiNGIxODYifQ%3D%3D

03/04/2020

Particulièrement mobilisée dans la crise économique liée à la pandémie du coronavirus, notamment via la médiation du Crédit, la Banque de France ne met pas pour autant de côté ses réflexions de plus long terme. Vendredi dernier, l'institution monétaire a donné le coup d'envoi de son appel à projets pour expérimenter une monnaie numérique basée sur une technologie blockchain. L'objectif n'est pas de tester un e-euro à destination du grand public, mais une Monnaie digitale de banque centrale (MDBC) destinée uniquement aux règlements interbancaires afin de répondre aux attentes des intermédiaires financiers en quête d'efficacité, toujours d'actualité malgré le fort ralentissement économique.

Concrètement, la Banque de France souhaite mener des expérimentations autour de deux grandes problématiques : comment échanger la représentation numérique d'un euro au sein d'un ensemble de participants et comment faire circuler une représentation numérique d'un euro contre une représentation numérique d'un titre financier, coté ou non coté.

Un appel à projets européen

"Beaucoup d'initiatives en France et à l'international se sont développées autour des opérations de règlement-livraison de titres financiers. Beaucoup de porteurs de projet ont pu conduire des expérimentations sur la partie livraison de titre, sans pouvoir intégrer la partie espèce, liée au règlement. Pour donner tout leur relief à ces expérimentations, il fallait aussi que la banque centrale réfléchisse à une représentation numérique de l'euro", explique l'institution qui mobilise une cinquantaine de collaborateurs autour de ces travaux.

L'appel à projets s'inscrit à l'échelle européenne et n'est donc pas uniquement réservé aux structures françaises. Les aspirants ont jusqu'au 15 mai prochain pour y répondre et les candidatures pourront se faire à titre individuel ou de manière groupée. "Une banque qui dispose d'un laboratoire d'innovation et qui a déjà un projet dans les cartons pourra déposer sa candidature, tout comme un groupement de circonstance composé d'acteurs bancaires en association avec un dépositaire central de titres, ou encore d'un acteur bancaire, associé à une ou plusieurs fintech", explique la banque centrale.

Pas de mise en production

Au total, l'institution monétaire retiendra un maximum de dix dossiers. Ces derniers seront sélectionnés selon le caractère innovant, mais aussi le niveau de maturité de la solution. Les porteurs de projet devront exposer leurs idées de la manière la plus claire possible, présenter leurs motivations et les ressources qu'ils entendent mobiliser pour mener à bien l'expérimentation. Ils devront également apporter un certain nombre d'éléments quant à la sécurité, la confidentialité et la conformité de leur projet avec la réglementation en vigueur. En résumé, la Banque de France retiendra le caractère innovant de l'approche et ce qu'elle peut apporter à la communauté financière. L'institution précise être très ouverte sur la technologie choisie.

Des entretiens avec les candidats dont les dossiers sont éligibles sont prévus courant juin et la sélection des dix structures retenues sera connue en juillet de manière à débuter les expérimentations. La durée de ces tests n'est pas encore arrêtée et variera, au cas par cas, selon la complexité de chaque projet. "Il s'agit d'une première tranche d'un programme d'expérimentation. Il est possible que nous rouvrons à l'avenir une deuxième tranche", indique l'institution, qui rappelle que cette démarche ne vise pas à acheter une solution ni à mettre en production un projet. "L'objectif est d'alimenter une réflexion plus globale menée au sein de l'Eurosystème [organe de l'Union européenne, qui regroupe la Banque centrale européenne (BCE) et les banques centrales nationales, ndlr] au travers de réflexions théoriques et opérationnelles".

 

La Banque de France ouvre une salle de marchés à Singapour

https://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/la-banque-de-france-ouvre-une-salle-de-marches-a-singapour-1146978?xtor=CS1-27

le 12 nov 2019

Après New York en 2010, la Banque de France va ouvrir une représentation à Singapour. Objectif : bénéficier d'une implantation dans une région qui occupe une place majeure dans l'économie mondiale. Mais aussi se rapprocher de ses clients institutionnels en Asie.

La Banque de France se met à l'heure asiatique. Un peu moins de 10 ans après l'ouverture de son bureau de New York, elle va se doter, en début d'année prochaine, d'une représentation à Singapour. Elle rejoindra notamment la Banque nationale suisse, qui possède un bureau dans la cité-Etat depuis 2013.

Cette implantation en Asie répond à la volonté de la Banque de France de renforcer sa présence dans une région qui représente 38 % du produit intérieur brut du monde et 50 % de la population. Mais également 60 % des réserves de changes mondiales. « L'ouverture prochaine de notre implantation à Singapour constitue une étape importante dans la consolidation de notre lien avec le continent asiatique, qui est aujourd'hui un enjeu financier de premier plan », confirme le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau.

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Salle des marchés

Le représentant de la banque centrale, un cadre expérimenté qui viendra de Paris, exercera des fonctions « diplomatiques » auprès notamment des autres instituts d'émissions, des Etats et des régulateurs de la région. Il sera également chargé d'une veille sur les enjeux asiatiques en termes d'économie et de systèmes financiers.

La représentation est aussi chargée d'une mission plus commerciale, exercée par une salle des marchés qui sera installée dans ses murs. La Banque de France, outre ses missions régaliennes, propose en effet à une clientèle institutionnelle (banques centrales, Etats, fonds souverains, institutions supranationales,…)  ses services en termes de gestion des réserves de change . A Singapour, elle gérera des dépôts à terme permettant à ses clients asiatiques de placer leurs euros de façon sécurisée.

Une mission qui s'inscrit, pour la Banque de France, dans la démarche de renforcement du rôle international de l'euro, initiée par la Banque centrale européenne, et dans une volonté de renforcer la stabilité financière mondiale. Mais elle constitue aussi une source de revenus.

Avec ce « desk » singapourien, la banque centrale disposera d'une présence sur les marchés 24 heures sur 24. A terme, il est envisageable que son équipe exécute des opérations en devises asiatiques pour le compte de la Banque de France. Mais à l'heure actuelle, la part de  ces monnaies dans les réserves de change françaises reste très faible.

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/09/la-banque-de-france-au-service-de-l-etat.html

 

Vu et lu dans Le Parisien du 09/03/20
Vu et lu dans Le Parisien du 09/03/20

Vu et lu dans Le Parisien du 09/03/20

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 14/06/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 14/06/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 14/06/19

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 14/06/19

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Poma (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Poma (suite)
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Vu et lu dans Eco Savoie Mont Blanc n° 4 du 24/01/20
Vu et lu dans Eco Savoie Mont Blanc n° 4 du 24/01/20

Vu et lu dans Eco Savoie Mont Blanc n° 4 du 24/01/20

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 11 décembre 2014, intitulé : Poma, de la montagne à la ville.

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Qwant (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Qwant (suite)
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Vu et lu dans Challenges n° 655 du 20/05/20
Vu et lu dans Challenges n° 655 du 20/05/20

Vu et lu dans Challenges n° 655 du 20/05/20

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 12 juin 2016, intitulé : Qwant, moteur de découverte à la française.

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FabLab (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

FabLab (suite)
FabLab (suite)

17 millions d’euros pour le premier centre d’innovation ouverte et collaborative du CEA à Grenoble

https://vipress.net/17-millions-deuros-pour-le-premier-centre-dinnovation-ouverte-et-collaborative-du-cea-a-grenoble/

Le 06 Fév 2020

Pour conforter son leadership dans le transfert de technologie vers l’industrie et pratiquer l’innovation ouverte, le CEA inaugure à Grenoble le centre d’innovation ouverte et collaborative Y.SPOT. Un investissement initial de 17 millions d’euros provenant notamment de la région (6 M€) et du département (4 M€) a permis de cofinancer ce projet.

Il sera complété, dès 2021, par Y.SPOT Partners, un bâtiment destiné à accueillir partenaires et acteurs de la création d’entreprises aux  côtés du Village by CA. Destiné à tous les acteurs économiques, Y.SPOT porte une ambition : créer, en collaboration étroite avec ses partenaires, les innovations de rupture qui façonneront le monde de demain.

​Yannick Neuder, vice-président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, Jean-Pierre Barbier, président du département de l’Isère et Stéphane Siebert, directeur de la recherche technologique du CEA, ont inauguré, le 31 janvier 2020 sur le site du CEA de Grenoble, Y.SPOT Labs, un bâtiment qui proposera des moyens de prototypage rapide, des plateaux d’innovation et un environnement dédié pour augmenter la créativité et la capacité de convertir les technologies en produits utiles.

Adossé à un socle technologique de rang mondial, Y.SPOT se veut un lieu emblématique dédié à l’innovation collaborative, ancré dans la réalité de toutes les entreprises, des start-up aux grands groupes, sans oublier les PME issues du tissu local.

« Notre objectif est de faire de Y.SPOT un lieu vers lequel une entreprise a naturellement envie de se tourner lorsqu’elle veut opérer un mouvement stratégique, tant sur le plan des produits que dans son positionnement. Nous voulons faire de ce lieu une machine à produire de l’ambition industrielle », commente Stéphane Siebert, directeur de la recherche technologique du CEA.

Installé à Grenoble, 3 300 m² sont dédiés à l’innovation technologique, avec une connexion directe aux équipements et les laboratoires R&D du CEA, des espaces modulables pour accueillir des entreprises en résidence technologique, un atelier de prototypage rapide pour tester un concept à l’épreuve du réel et des usages, un showroom des innovations, vitrine du savoir-faire du CEA et de ses partenaires, un lieu d’événements et d’échanges pour valoriser de nouvelles façons de fabriquer l’innovation et favoriser les rencontres imprévues source d’innovations fortuites.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 22 avril 2016, intitulé : Le CEA, au service de l'industrie française

 

Vu et lu dans Les Echos du 04/02/20
Vu et lu dans Les Echos du 04/02/20

Vu et lu dans Les Echos du 04/02/20

Vu et lu dans Management de février 2020
Vu et lu dans Management de février 2020

Vu et lu dans Management de février 2020

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 05 mai 2015, intitulé : FabLab, la création collaborative au service de l'innovation.

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Le rendez-vous de l'Europe : Le moment de la relance

Publié le par Jacques SAMELA.

Le rendez-vous de l'Europe : Le moment de la relance
Le rendez-vous de l'Europe : Le moment de la relance

Une initiative européenne de relance : une ambition commune pour l'Europe

https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/une-initiative-europeenne-de-relance-une-ambition-commune-pour-l-europe-848748.html?xtor=EPR-2-[l-actu-du-jour]-20200527&_ope=eyJndWlkIjoiODg0MzIyNjY3OWUxNzQwOGMwNTk3YWFlZTFiNGIxODYifQ%3D%3D

27/05/2020

(Les milieux économiques des pays de l'Union européenne (UE) ont besoin d'un plan de relance coordonné pour éviter les réflexes protectionnistes et la tentation de renationaliser les politiques européennes. Par Pierre Goguet, Président de CCI France, et Eric Schweitzer, Président du DIHK (Deutscher Industrie und Handelskammertag).

Pour surmonter la crise économique provoquée par le coronavirus, l'Europe a besoin d'un plan de relance solide qui corresponde aux besoins de tous les pays de l'UE - un compromis qui soit à la fois audacieux et financièrement responsable sur le long terme. La récente proposition franco-allemande d'un prêt européen de 500 milliards d'euros pour financer la relance européenne porte en soi une grande ambition et envoie ainsi un signal fort de solidarité dans ce contexte. A circonstances exceptionnelles, réponses exceptionnelles. Avec la relance, le plus difficile est encore devant nous. L'initiative de la France et de l'Allemagne de montrer l'exemple et de trouver de nouvelles solutions est l'attitude que nous devons voir de la part des dirigeants européens en ce moment. Une chose est sûre : notre économie souffre, et la crise actuelle réclame des réponses d'une ampleur inégalée, mais certainement à des niveaux qu'aucun Etat européen ne pourra assumer seul.

Nos entreprises doivent trouver les moyens de répondre efficacement à la profonde récession qui touche tous les Etats membres. Le ralentissement économique est évalué à 7,7% dans la zone euro pour 2020. Il était « seulement » de 4% en 2009, au cœur de la crise financière...

Les économies allemande et française dépendent fortement des exportations vers le marché unique, la reprise n'est donc possible que si tous les autres États membres se redressent également. Les entreprises allemandes réalisent 60 % de leurs activités dans l'UE, c'est globalement du même ordre pour les entreprises françaises. De plus en plus de chaînes d'approvisionnement sont transfrontalières dans toute l'Union et des milliers d'entreprises européennes sont en relation d'affaires dans d'autres Etats membres.

La déclaration commune franco-allemande va dans le bon sens

Dans ce contexte, en appelant à l'action, la déclaration commune franco-allemande va dans le bon sens. Nous devons travailler ensemble, trouver un nouveau compromis pour soutenir nos économies respectives.

Nos milieux économiques ont besoin d'un plan de relance coordonné pour éviter les réflexes protectionnistes et la tentation de renationaliser les politiques européennes. Ceci se fera  notamment en rétablissant le lien entre le potentiel de croissance de nos économies nationales et un projet européen commun.

Certains de nos principaux défis ont été révélés pendant la crise, tandis que d'autres, comme le changement climatique, la politique industrielle, le numérique, le renforcement de la R&D, étaient déjà à l'ordre du jour auparavant et doivent rester des priorités absolues.

L'Europe doit absolument voir émerger, à l'échelle de l'Union, des grands projets industriels créateurs d'emplois. Ceci ne pourra se faire qu'à travers des investissements massifs dans le développement de filières d'excellence dans des domaines clés, comme ceux de l'intelligence artificielle, des matières premières critiques, de l'hydrogène propre... La relance intégrera très probablement une réintégration de certaines de nos chaînes de valeur en Europe - et la santé en fera nécessairement partie. Une attention particulière devra être accordée à la situation des secteurs européens phares - tels que les industries aéronautique et spatiale ou l'industrie automobile - considérablement affaiblis et entraînant avec eux la R&D, la sous-traitance et des dizaines de milliers d'emplois en Europe.

Un Green Deal qui soit un Good Deal pour nos entreprises

Un autre point d'attention est le lien qui devrait exister entre le Green Deal et le développement économique, en tant que pilier de la reprise. La transition énergétique et les politiques climatiques ambitieuses de l'UE doivent être traduites en une véritable stratégie de croissance pour l'économie européenne. Toutes les mesures et tous les objectifs devraient donc être mis en perspective avec l'amélioration de la compétitivité des entreprises pour l'après-crise et au-delà. Sans aucun doute, le Green Deal réussira si c'est un Good Deal pour nos entreprises.

Nos PME, en première ligne ou sous-traitantes, devront être sensibilisées et accompagnées pour affronter tous ces changements à la fois : relance,  transformation industrielle, mutations sociales et d'approche des marchés. Le commerce international reste vital pour les entreprises de l'UE, mais il doit être davantage encadré par des règles du jeu équitables à l'échelle mondiale.  Il est indispensable que l'UE parle d'une seule voix - et plus fort qu'auparavant - sur les questions commerciales au niveau mondial, car le défi de la création de chaînes de valeur résilientes ne peut être relevé que par la coopération internationale et non par des approches de type "moi d'abord".

Des efforts importants devront être entrepris sur la question du Marché unique, qui  prend une résonance particulière avec le plan de relance. Les estimations de la Commission de 713 milliards d'euros d'avantages pour l'économie européenne d'une meilleure fluidité des échanges, montrent le potentiel important offert par une ouverture effective des frontières sur des bases communes. Ce potentiel doit absolument être libéré.

L'Europe doit également avoir l'ambition de construire un avenir pour les jeunes arrivant sur un marché du travail fortement touché dans de nombreux secteurs (aéronautique, automobile, tourisme, etc.). L'Union européenne doit travailler d'urgence avec tous les acteurs concernés pour adapter les systèmes d'éducation et de formation aux nouvelles exigences en matière de compétences, principalement la formation professionnelle et l'apprentissage. L'amélioration des compétences managériales doit également être facilitée, en particulier pour les petites entreprises.

Agir sans plus attendre

La priorité est maintenant d'agir, sans plus attendre. L'Union européenne et les États membres doivent rapidement trouver un consensus pour mettre en place toutes les mesures récemment annoncées pour soutenir l'économie européenne. Ces mesures devront être rendues aussi effectives que possible pour nos entreprises sur le terrain, en bonne coordination avec les autorités nationales, locales et tous les acteurs concernés.

Tel est le message principal. Nous avons besoin de solutions rapides, pragmatiques et à l'échelle de l'UE.

Travaillons ensemble pour trouver la voie d'une croissance durable.

 

 

Plan de relance européen : le choix fort et très politique de von der Leyen

https://www.lesechos.fr/monde/europe/plan-de-relance-europeen-le-choix-fort-et-tres-politique-de-von-der-leyen-1206173#xtor=RSS-52

le 27 mai 2020

La présidente de la Commission a présenté, mercredi, son projet pour l'avenir des finances de l'UE. Il est proche des propositions franco-allemandes et propose des transferts généreux à l'égard des pays du Sud. Un choix fort qui promet un débat musclé à 27.)

« Les mesures les plus audacieuses sont celles qui garantissent le mieux l'avenir. » En présentant, mercredi, son projet pour l'avenir des finances de l'Union européenne, Ursula von der Leyen a fait le choix de l'ambition. Prenant pour témoin l'histoire de la construction européenne, elle a suivi de près les idées qu'avaient poussées la France et l'Allemagne . Le résultat est une proposition qui fait la part belle aux subventions - à hauteur de 500 milliards d'euros - et entérine donc une petite révolution en gravant dans le marbre le principe d'une union de transferts. Les mécanismes de prêts, eux, ne dépasseraient pas les 250 milliards d'euros.

Pression

Le projet de la présidente de la Commission européenne doit, certes, obtenir l'aval des Vingt-Sept, ce qui promet un nouveau bras de fer. Mais en se rapprochant fortement de la proposition franco-allemande, et en donnant la priorité aux subventions plutôt qu'aux prêts, Ursula von der Leyen opère un incontestable choix politique et déplace le centre de gravité du débat européen, accentuant la pression sur les 4 Etats-membres (Pays-Bas, Autriche, Danemark et Suède) qui se montrent réticents à tout mécanisme de subvention . S'il était concrétisé, la réponse européenne à la crise, dans son ensemble, ne pourrait plus être taxée d'insuffisance. Outre les fonds débloqués par les Etats-membres et le bazooka monétaire de la BCE à 1.000 milliards d'euros, il faudrait ajouter les 540 milliards déjà mis sur la table pour faire face à la crise et cette réponse à 750 milliards sur trois ans.

Seule concession au camp des pays nordiques, mais chère également à Berlin : une part importante des financements serait conditionnée à une validation collective, obligeant ainsi les Etats-membres en faisant la demande à s'inscrire dans le cadre des recommandations de leurs pairs. Y compris pour faire, parfois, des réformes douloureuses.

Innovation

Au coeur de ce projet, une innovation méthodologique essentielle, et un changement de paradigme. L'innovation concerne la façon dont l'UE va financer son plan de relance. Comme cela était déjà évoqué , Bruxelles propose bien de lever elle-même des fonds sur les marchés, sur la base de simples garanties des Etats-membres - donc de sommes qui ne sont pas censées être réellement déboursées par ces derniers. Ce sont ces emprunts réalisés au nom de l'UE, à des taux vraisemblablement très avantageux, qui seraient ensuite largement déversés aux régions les plus fragilisées par la crise, sur trois ans et à compter de janvier 2021.

L'Italie, avec 173 milliards d'euros, ainsi que l'Espagne, avec 140, en seraient les premiers bénéficiaires. La France recevrait près de 39 milliards.Les remboursements, eux, ne commenceraient pas avant 2028 et pourraient s'échelonner jusqu'à 2058. Ils reposeraient sur des contributions des Etats-membres et, idéalement, de nouvelles ressources propres, c'est-à-dire de nouvelles taxes européennes. « Nous avons jusqu'à 2028 pour nous entendre sur ce point », relativise une source à la Commission. 

Changement de credo

Le changement de paradigme concerne la façon dont l'Europe pense sa souveraineté. Chantre d'une approche « géopolitique » de l'Union européenne, Ursula von der Leyen inscrit sa proposition dans la droite ligne d'une vision très française du projet européen et propose qu'une partie des financements serve à soutenir le secteur privé, en mettant l'accent sur les chaînes de valeur ou les entreprises jugées stratégiques. Donnant le coup de grâce au strict « laisser-faire » qui a longtemps été le seul credo économique de l'Union européenne, la Commission propose de passer par l'intermédiaire de la Banque européenne d'investissement (BEI) qui se chargerait d'inciter les fonds d'investissement à prendre des parts dans des sociétés jugées stratégiques . Cette approche souveraine se décline également au travers de la proposition de créer une Europe de la santé.

Exhortant les Etats-membres à être à la hauteur de l'enjeu, Ursula von der Leyen a résumé la situation et le « choix binaire » qui s'offre aux Européens : « Soit nous faisons tous cavalier seul, laissant à la traîne des pays et des régions entières, en acceptant une union de nantis et de pauvres, soit nous avançons tous ensemble, et nous faisons un grand pas en avant. Pour moi ce choix est simple à faire. » Appelant à une « union de la durabilité », elle a conclu : « Nous le devons aux générations futures. »

Gabriel Grésillon  (Bureau de Bruxelles)

 

 

Cinq choses à savoir sur le plan de relance européen

https://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/cinq-choses-a-savoir-sur-le-plan-de-relance-europeen-848798.html?utm_term=Autofeed&utm_medium=Social&utm_source=LinkedIn#Echobox=1590595562

27/05/2020

Le premier grand emprunt européen de l'histoire, de nouvelles taxes pour le rembourser, un cocktail de dons et de prêts octroyés sous conditions dont l'Espagne et l'Italie seront les principaux bénéficiaires... Voici cinq choses à savoir sur le plan de relance européen proposé, ce mercredi, par la Commission.

 

  • 1) Une dette européenne commune, une première

Pour sortir le Vieux Continent d'une récession sans précédent, la Commission européenne veut emprunter sur les marchés 750 milliards d'euros. Jamais dans l'histoire de l'Union, elle n'avait levé une telle somme au nom de l'UE.

Berlin a ouvert la voie la semaine dernière à une telle proposition: à la surprise générale, elle a opéré un virage à 180°C en prônant, aux côtés de Paris, une mutualisation des dettes entre les États membres.

Forte de sa bonne image auprès des marchés et grâce aux pays du Nord soucieux d'orthodoxie budgétaire, comme l'Allemagne et les Pays-Bas, la Commission peut emprunter à des taux d'intérêt peu élevés. Une aubaine pour les pays du Sud, comme l'Italie, dont la dette publique explose.

 

Si le paiement des intérêts commencera dès 2021, le remboursement des sommes empruntées n'aura lieu qu'à partir de 2028 et devrait s'achever en 2058.

  • 2) De nouvelles taxes européennes pour rembourser l'emprunt

Pour rembourser sa dette, la Commission propose de créer de nouvelles taxes levées dans l'Union.

Cela permettrait de ne pas augmenter les contributions nationales des 27 dans le budget européen. Il s'agit d'un argument de poids pour tous les pays qui payent davantage qu'ils ne reçoivent, et notamment pour ceux surnommés les "quatre frugaux" - Pays-Bas, Danemark, Suède et Autriche - qui refusent déjà d'accroître leur écot.

Parmi les impôts qui pourraient voir le jour, la Commission envisage une taxe carbone aux frontières de l'UE pour pénaliser les importations de produits fabriqués par des usines polluantes, un impôt sur les revenus des grandes entreprises, voire une taxe spécifique pour les sociétés numériques.

Elle voudrait aussi récupérer une partie plus importante des revenus engendrés par les droits d'émissions de CO2.

Or, les tentatives pour instaurer des taxes européennes ont jusqu'ici échoué, comme ce fut par exemple le cas pour la taxe sur les GAFA. Elles nécessitent l'unanimité des 27 de l'UE.

  • 3) Un cocktail de dons et prêts

Sur les 750 milliards d'euros, 500 milliards seraient redistribués sous forme de subventions qui ne seront pas remboursées - un montant préconisé dans le projet franco-allemand - et le reste en prêts aux États membres.

Pour des pays aux finances exsangues comme l'Italie, ces dotations sont une bouffée d'oxygène.

Reste à savoir si les quatre "frugaux", qui ont jusqu'ici seulement proposé des crédits, accepteront l'idée de dons.

  • 4) Italie et Espagne, principaux bénéficiaires

L'Italie et l'Espagne se taillent la part du lion dans ce plan et pourraient recevoir respectivement plus de 172 milliards d'euros et 140 milliards d'euros (répartis entre subventions et prêts).

Très endeuillés par la pandémie de coronavirus, ces pays ont des économies dépendant largement du tourisme, mis à mal par les mesures de confinement.

Après la Pologne (avec 63,838 milliards), la France serait le quatrième bénéficiaire avec 38,7 milliards de subventions uniquement.

L'Allemagne arrive loin derrière avec 28,806 milliards d'euros de subventions.

  • 5) Une aide octroyée sous conditions

Pour obtenir ces soutiens financiers, les pays bénéficiaires devront présenter un plan d'investissements et de réformes, censé être compatible avec les priorités de la Commission européenne.

Ces dernières sont la transition écologique et numérique, ainsi que l'amélioration de la "résilience économique". Ils devront par exemple s'efforcer d'augmenter leur autonomie stratégique dans un certain nombre de secteurs, notamment vis-à-vis de la Chine en ce qui concerne la santé.

Les bénéficiaires des fonds devront également tenir compte des recommandations de la Commission émises deux fois par an, lorsqu'elle encourage les pays membres à des réformes structurelles pour améliorer leur compétitivité.

Il n'est pas certain cependant que ces conditions soient suffisantes aux yeux des quatre "frugaux", qui appellent régulièrement les pays du Sud à la discipline budgétaire et aux réformes.

 

 

Publié dans En bref

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BlaBlaCar (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

BlaBlaCar (suite)
BlaBlaCar (suite)

BlaBlaCar s’attaque au marché des trottinettes en libre-service en s’alliant à la startup Voi

AFP / 26/05/2020

https://www.frenchweb.fr/blablacar-sattaque-au-marche-des-trottinettes-en-libre-service-en-salliant-a-la-startup-voi/400648

La plateforme de covoiturage BlaBlaCar a annoncé mardi « un partenariat stratégique » avec la startup suédoise Voi Technology pour proposer des trottinettes électriques en libre-service. L’application et les trottinettes Voi déployées en France vont être rebaptisées « BlaBla Ride » à partir du 5 juin. La transition devrait se faire automatiquement pour les utilisateurs de Voi , dont les engins sont actuellement déployés à Paris, Lyon, Marseille et Bordeaux. Les trottinettes seront accessibles « dans les prochains mois » avec le profil des membres de BlaBlaCar, a précisé l’entreprise française dans un communiqué.

« Créer une place de marché cohérente »

BlaBla Ride a vocation à être proposée sur les plateformes de l’entreprise, en complément de BlaBlaCar (covoiturage longue distance), BlaBlaBus (autocars interurbains) et BlaBlaLines (covoiturage domicile travail), a indiqué à l’AFP son directeur général Nicolas Brusson. L’entreprise française cherchait depuis quelques mois un partenaire dans le secteur de la micro-mobilité pour « rentrer dans les villes » et « créer une place de marché cohérente où on trouve différents modes de mobilités », a-t-il expliqué. « On est vraiment sur un partenariat, on n’est pas sur du rachat capitalistique », a insisté M. Brusson. BlaBlaCar et Voi Technology restent deux entités indépendantes.

BlaBlaCar apporte concrètement sa notoriété, sa plateforme et ses 18 millions d’inscrits en France, tandis que la startup suédoise continuera à apporter les trottinettes et à en gérer la flotte, a-t-il noté. « Pour l’instant on parle de France et de trottinettes », a remarqué le dirigeant. « L’ambition, si ça marche, c’est d’aller vers le vélo électrique, et potentiellement d’explorer d’autres marchés », a-t-il ajouté, citant l’Espagne et l’Allemagne.

 

Vu et lu dans Capital de mars 2020
Vu et lu dans Capital de mars 2020

Vu et lu dans Capital de mars 2020

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 22/01/15, intitulé : BlaBlaCar, en voiture tout le monde.

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Bpifrance, ses actions et rappelez-vous

Publié le par Jacques SAMELA.

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La filière cosmétique (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La filière cosmétique (suite)
La filière cosmétique (suite)

COSMETIC VALLEY PRÉPARE DEUX ÉVÉNEMENTS PHARE

https://www.industries-cosmetiques.fr/cosmetic-valley-prepare-deux-evenements-phare/?utm_source=mailpoet&utm_medium=email&utm_campaign=un-croissant-une-info

Le 11 MAI 2020

Cosmetic Valley prépare deux événements phare, le salon e-COSMETIC 360 et les Etats généraux de la filière parfumerie-cosmétique, confirmant la volonté de poursuivre les mutations de la cosmétique déjà à l’oeuvre et d’accélérer de manière collective l’adaptation aux changements issus de la pandémie Covid-19. 

e-COSMETIC 360 : COSMETIC 360 en format 4.0
Les 12 et 13 octobre 2020 (changement de dates) 

COSMETIC 360, le salon international de l’innovation de la filière parfumerie cosmétique, devient e-COSMETIC 360, parant de manière agile aux limitations probables de déplacement et augmentant l’accès à l’innovation avec tous les atouts du digital.
Ce choix très amont de nouveau format promet de faire du digital un véritable support pour la dynamique du visitorat international, des courants d’affaires et du soutien à l’export. Tout en maintenant ce qui a fait l’ADN du salon depuis ses débuts : une plateforme de l’innovation à 360 (tous types d’innovation pour l’ensemble de la filière), une synergie inédite entre Innovation, Recherche et Business, un tremplin pour les start-up, un carrefour indispensable pour les porteurs de projets innovants issus des 4 coins de la planète.
Les exposants pourront offrir des vitrines virtuelles de leurs innovations, rendant plus immersives leur découverte. IA, webinars, chats, vidéos, e-totems, sur la base d’une plateforme digitale riche et intuitive, auront pour but de stimuler et d’augmenter les interactions entre les acteurs situés partout dans le monde. 

 « La dimension virtuelle du salon e-COSMETIC 360 a pour but d’être un accélérateur d’innovation et de business. Il le sera peut-être d’ailleurs plus que jamais ! Les entreprises, marques, centres d’innovation ont besoin de relance, de partage et d’émulation collective. Le digital est adapté à des parcours hyper-dynamiques et agiles, essentiels pour cette édition 2020 » souligne Franckie Béchereau, directrice du salon. 

Les start-ups et porteurs de projets innovants pourront gagner en notoriété et e-rencontrer des partenaires essentiels à leur développement. Les grandes entreprises et marques connecteront leurs innovations, grâce au service d’open innovation offrant la prise de contact avec les porteurs de projet innovants internationaux.
Les publics exposants comme les visiteurs pourront également être plus nombreux et plus diversifiés au coeur de cette édition e-COSMETIC 360. «Nous accélérerons encore notre communication autour de l’innovation croisée, entre la cosmétique et d’autres secteurs clés tels que les technologies, les sciences, l’environnement, l’agriculture, l’agro-alimentaire, la santé, la logistique et les services » ajoute Franckie Béchereau. 

Les Etats généraux de la filière nationale parfumerie-cosmétique
Les 14 et 15 octobre 2020 

Les Etats généraux de la filière réuniront les dirigeants des entreprises françaises, dans un engagement collectif renforcé. « Il est évident que la crise accélère le changement et sera créatrice de ruptures. Notre thématique – Nouvelle relance, nouvelle croissance – doit donner un grand signal d’accélération de la mue du secteur cosmétique. Et augmenter la valeur française, dans sa raison d’être de prendre soin de l’homme et de l’environnement, de répondre aux nouveaux besoins de bien-être et de sécurité » partage Christophe Masson, directeur général de Cosmetic Valley. 

 

Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23445 du 17/01/20

Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23445 du 17/01/20

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