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Christian Louboutin, retour à la source

Publié le par Jacques SAMELA.

Photo J.S.
Photo J.S.

Photo J.S.

Alors que venait de s’ouvrir au palais de la Porte Dorée (www.palais-portedoree.fr) l’exposition intitulée « L’Exhibitioniste », condensé de 30 ans de carrière du créateur Christian Louboutin, voici avant sa  réouverture, et donc la fin de notre confinement, un petit retour en arrière sur la vie et l’avènement du roi de vos pieds Mesdames, mais pas que, j’y reviendrai.

Né à Paris en 1964, il est le petit dernier d’une famille composée déjà de trois grandes filles, avec il l’apprendra bien plus tard, une petite différence venue manifestement de très loin, rapport à sa peau mate, en totale contraire de ses trois sœurs plutôt blondinettes.

Fréquentant assidûment les lieux emblématiques de son quartier, comme le Zoo de Vincennes, la Foire du Trône, ou l’aquarium tropical, c’est justement durant une de ses visites du Palais de la Porte Dorée, chef d’œuvre de style art déco, créé à l’occasion de l’exposition coloniale de 1931, et désormais Musée national de l’immigration, qu’il découvrit un panneau indiquant que le port de talons aiguilles y était interdit, en raison du parquet ancien.

Il y fût saisi par ce dessin, représentant à la perfection un escarpin noir, avec un talon pointu et vertigineux, qui deviendra justement une de ses marques de fabrique, et juste après cette vision, une fixation, se mettant à dessiner avec frénésie ce même type de soulier, notamment en classe.

Ensuite, et après une adolescence plutôt chaotique, le menant notamment à fréquenter certains lieux de nuit, et notamment le Palace, temple de la nuit parisienne de l’époque, il devient à 18 ans stagiaire chez le chausseur de luxe, Charles Jourdan (1883-1976), considéré comme l’inventeur du talon aiguille, où, en titi parisien qu’il était, et accueilli plutôt fraichement, il apprends la technique de la création, ainsi que le métier de modéliste. Il y restera seulement un an.

Travaillant par la suite en free-lance pour Hervé Léger ou Chanel, il devint en 1988 l’assistant personnel de Roger Vivier (1913-1998), styliste français spécialisé également dans la chaussure, avec pour l’occasion, la possibilité de participer à l’organisation d’une exposition dédiée à son œuvre.

Cependant, après cette expérience certes enrichissante, il bifurque pourtant vers une activité totalement différente, mais déjà une passion pour lui, celle de paysagiste. Il y officiera pendant plusieurs années, avant d’ouvrir finalement sa première boutique à la fin de l’année 1991, lançant en cela sa marque définitivement. Deux autres suivront les années suivantes, avant celles de New York.

Quatre ans après, et quelques tâtonnements, il devient le chausseur attitré des défilés de créateurs comme Jean-Paul Gaultier, Azzaro, Givenchy, Lanvin, ou encore Yves Saint Laurent, pour qui il crée une marque éphémère pour ses adieux, appelée « Christian Louboutin for Yves Saint Laurent Haute Couture 1962 – 2002 ».

Il lance également sa première collection de sacs à main, prémisses d’une diversification à venir, dont celle consacrée au monde de l’homme, avec l’ouverture notamment de sa 45ème boutique en 2011, la création en 2014 de sa première collection de vernis à ongles, la commercialisation en 2015 de sa première gamme de rouge à lèvres, ses premiers parfums en 2016, suivi en 2017 d’une gamme de maquillage pour les yeux.

Et comme vous pouvez le voir, on parle de couleurs, et notamment de ce rouge, utilisé pour les semelles de ses chaussures, reconnues entres toutes, et qui bien sûr est devenu sa marque de fabrique. Mais d’où cela vient t’-il exactement ?

Eh bien tout simplement d’une de ses collaboratrices, qui un jour, se faisant les ongles avec un vernis de la marque Chanel rouge, interpella le créateur, qui de suite eu l’idée d’en badigeonner une semelle de chaussure à sa disposition, habituellement noire, comme l’ensemble des chaussures en fait. L’effet est saisissant, rappelant en lui cette couleur rouge utilisé par Andy Warhol et son désormais pop art, dont il raffole. Il vient de trouver là une nouvelle différence, et qui fera date celle-ci. Pour la petite histoire, et pour être technique, le rouge employé est la couleur numéro 18.1663TP du nuancier Pantone (www.planetecouleur.com).

Depuis, et après quelques collaborations avec Ladurée pour ses macarons, le groupe Mattel pour quelques-unes de ses poupées Barbie, Disney pour une (la) chaussure de Cendrillon, ou encore le Crazy Horse dans le cadre du spectacle intitulé Désirs, il s’est effectivement adressé aux hommes, avec comme déclencheur, le chanteur Mika, qui un jour en 2007,  lui demanda de réfléchir à une chaussure pour sa prochaine tournée.

Ravi certainement du résultat, mais surtout du ressenti plus que favorable du chanteur, il se lança donc trois ans plus tard en créant sa première collection masculine, avec bien évidemment, la semelle rouge, il n’y pas de raison.

Et depuis, ce sont près d’une quinzaine de boutiques pour hommes qui ont été ouvertes, complétant en cela la centaine de points de ventes mixtes à travers le monde, démontrant la montée en puissance de la gent masculine dans la clientèle autrefois essentiellement féminine.

Et que dire de cette édition limitée en 2017, dédiée aux bébés et appelée Loubibabys ?

Une demande de ses aficionados, désormais parents et souhaitant perpétuer une tradition dans le temps, ou tout simplement un  souhait du créateur afin de préparer les futures générations à ses modèles moins classiques comme les baskets, qui, désormais partie plus que prenante de sa panoplie de modèles, sont même devenues les plus contrefaites de sa collection, avec la petite maroquinerie ?

Sans oublier bien évidemment sa fameuse semelle rouge, qui, succès oblige, occasionna des litiges assez longs contre des marques comme la Maison Yves Saint Laurent aux Etats-Unis, Zara, ou encore la marque brésilienne Carmen Steffens, car proposant également des semelles rouges sur leurs modèles de chaussures, sciemment ou pas, ou en tout cas avec le souhait de surfer sur la vague, firent que Christian Louboutin, en plus de ces actions de justice, créa un site en ligne (www.stopfakelouboutin.com), afin d’informer sa clientèle de ces agissements, mais également de leur donner des indications pour obtenir réparation, réparation qu’il obtint lui finalement en 2018 par la Cour de justice européenne, après la cour d’appel de paris, en précisant que sa semelle rouge représentait bien une marque en soi, avec possibilité de la protéger par tous les moyens légaux.

Victoire donc, qu’il souhaitait certainement partager avec ses fidèles, ainsi qu’avec ce public, attendu en nombre, mais, c’était compter sans ce virus, qui malheureusement nous obligera à attendre, avant d’aller voir son univers haut (comme ses chaussures) en couleurs.

Jacques Samela

 

Sources :

. Wikipedia

. Le Parisien Weekend du 15/09/17

. Le Parisien Weekend du 14/02/20

. Elle n° 3870 du 21/02/20

 

 

 

Vu dans Le Parisien Weekend du 14/02/20

Vu dans Le Parisien Weekend du 14/02/20

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 14/02/20
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 14/02/20
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 14/02/20

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 14/02/20

Vu et lu dans Elle n° 3870 du 21/02/20
Vu et lu dans Elle n° 3870 du 21/02/20
Vu et lu dans Elle n° 3870 du 21/02/20

Vu et lu dans Elle n° 3870 du 21/02/20

Vu et lu dans le Parisien Weekend du 15/09/17
Vu et lu dans le Parisien Weekend du 15/09/17

Vu et lu dans le Parisien Weekend du 15/09/17

Vu et lu dans le Parisien Weekend du 15/09/17
Vu et lu dans le Parisien Weekend du 15/09/17

Vu et lu dans le Parisien Weekend du 15/09/17

Vus et lus dans Les Echos du 11/06/18, et Challenges n° 571 du 21/06/18
Vus et lus dans Les Echos du 11/06/18, et Challenges n° 571 du 21/06/18

Vus et lus dans Les Echos du 11/06/18, et Challenges n° 571 du 21/06/18

Vus et lus dans Gala n° 1394 du 27/02/20, Stylist n° 281 du 13/02/20, et M et magazine du Monde n° 442 du 07/03/20
Vus et lus dans Gala n° 1394 du 27/02/20, Stylist n° 281 du 13/02/20, et M et magazine du Monde n° 442 du 07/03/20

Vus et lus dans Gala n° 1394 du 27/02/20, Stylist n° 281 du 13/02/20, et M et magazine du Monde n° 442 du 07/03/20

Publié dans Portrait français.

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Actronika (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Actronika (suite)
Actronika (suite)
Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3647 du 20/02/20

Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3647 du 20/02/20

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire l'intervention exceptionnelle de cette société le 05 février dernier dans la rubrique intitulée "Les Experts".

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En attendant de trouver un remède

Publié le par Jacques SAMELA.

En attendant de trouver un remède
En attendant de trouver un remède

Qui est Moderna, la biotech américaine à l'origine du premier vaccin expérimental contre le Covid-19 ?

https://www.usine-digitale.fr/article/qui-est-moderna-la-biotech-americaine-a-l-origine-du-premier-vaccin-experimental-contre-le-covid-19.N941291

 

Dirigée par le Français Stéphane Bancel, la biotech américaine Moderna Therapeutics s'est spécialisée dans les traitements à base d'ARN. Cette technologie est à l'origine de la fabrication du premier vaccin expérimental contre le Covid-19, qui est actuellement testé sur un groupe de 45 patients sains aux Etats-Unis. Les autorités sanitaires appellent tout de même à la prudence car il faudra entre un an et un an et demi pour que le vaccin soit disponible sur le marché.

Les Instituts américains de la santé (NIH) ont annoncé, le 16 mars 2020, le début d'un premier essai clinique pour un vaccin contre le Covid-19. 45 participants sains recevront deux doses du vaccin par injection intramusculaire à environ 28 jours d'intervalle.

C'est la start-up Moderna Therapeutics, fondée en 2011, qui à l'origine de ce précieux sérum. Elle a réussi un tour de force en le fabriquant en seulement 42 jours, contre environ un an habituellement. Si les scientifiques ont pu fabriquer si vite ce vaccin, c'est grâce aux études qu'ils avaient menées en interne sur le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) et le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS). Cette annonce a fait bondir son action de 12,3% à 20,90 dollars à la Bourse de New York, à contre-courant des principaux indices américains qui sont profondément dans le rouge.


SPÉCIALISTE DES TRAITEMENTS À BASE D'ARN
Basée à Cambridge, dans le Massachusetts, cette biotech est actuellement dirigée par le Français Stéphane Bancel. Elle s'est spécialisée dans les traitements à base d'ARN (acide ribonucléique) et travaille sur un large éventail de traitements : anticorps, protéines thérapeutiques et vaccins. En octobre 2013, la Defense Advanced Research Projects Agency (Darpa) lui a accordé une subvention d'une valeur de 24,6 millions de dollars pour la recherche et le développement de sa technologie anti-ARNm, afin de lutter contre les maladies infectieuses et les armes biologiques.

Dans le fonctionnement des cellules, l'ARN constitue l'étape intermédiaire entre l'ADN et les protéines. Plutôt que d'administrer les protéines contenues dans les médicaments actuels, l'idée est d'administrer directement l'ARN, c'est-à-dire le "programme" qui produit ces protéines. Une approche qui semble simple mais dont l'exécution en pratique est très compliquée.


Le vaccin expérimental "ARNm-1273" repose justement sur cette technique. Il doit ordonner aux cellules de l'organisme d'exprimer une protéine virale dont les scientifiques espèrent qu'elle produira une réponse immunitaire robuste. Pour l'instant, il s'est révélé prometteur sur les animaux, d'où la possibilité de l'administrer à l'humain et à débuter la phase 1 de l'essai clinique. L'objectif de cette étape est de vérifier l'innocuité d'un vaccin, démontrer qu'il atteint la région cible dans l'organisme et acquérir des preuves préliminaires affirmant sa valeur thérapeutique.

UN LONG CHEMIN À PARCOURIR
Les phases 2 et 3 permettent d'accroître le nombre de participants à l'essai. Avant de mettre le produit sur le marché, l'étape de pharmacovigilance devra surveiller l'efficacité des médicaments et la prévention du risque d’effet indésirable résultant de leur utilisation, que ce risque soit potentiel ou avéré. Le chemin est donc encore long... et pourrait par ailleurs être considérablement affecté en cas de mutation du virus.

ALICE VITARD

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Le Louvre (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le Louvre (suite)
Le Louvre (suite)
Vu et lu dans Gala n° 1390 du 30/01/20

Vu et lu dans Gala n° 1390 du 30/01/20

Vus et lus dans Les Echos du 10/12/19
Vus et lus dans Les Echos du 10/12/19

Vus et lus dans Les Echos du 10/12/19

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 13 juillet 2016, intitulé : La petite histoire du plus grand musée du monde.

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Les solutions EdTech et le confinement

Publié le par Jacques SAMELA.

Les solutions EdTech et le confinement
Les solutions EdTech et le confinement

Coronavirus: quelles solutions EdTech pour faire face au confinement ?

https://www.frenchweb.fr/coronavirus-quelles-solutions-edtech-pour-faire-face-au-confinement/396035

16/03/2020

Jeudi 12 mars, le Président de la République Emmanuel Macron annonçait la fermeture des écoles et des universités dès lundi dans toute la France, en raison de l’épidémie du coronavirus. Face au confinement des élèves et des professeurs, de nombreuses solutions alternatives ne nécéssitant pas de sortir de son domicile existent. Retour sur un échantillon d’entreprises EdTech.

 

  • SQOOL, l’outil numérique pour les écoles, de la maternelle au lycée

La société Unowhy, principalement connue pour ses tablettes culinaires, est également à l’origine de SQOOL, une solution dédiée à l’enseignement en ligne. Elle propose des tablettes tactiles spécifiques aux élèves selon qu’ils soient en primaire, au collège ou au lycée. Déjà utilisée dans certains établissement scolaires en France, la solution SQOOL permet aux enseignants de concevoir et d’animer des cours, ainsi que d’échanger facilement avec les élèves, de la maternelle au lycée. 

Unowhy a développé SQOOL en partenariat avec Worldline, filiale d’Atos, pour son service de cloud et d’hébergement sécurisé.

 

  • Kartable, cours et soutien scolaire en ligne  

Kartable est une plateforme française d’accompagnement scolaire en ligne pour aider collégiens et lycéens à réviser leurs cours. L’ambition de Kartable est d’offrir aux élèves un outil pédagogique attractif et motivant, pensé pour eux, qui corresponde à leur environnement et à leur mode de vie. La plateforme permet à chaque élève de rentrer directement en contact avec un professeur qui l’accompagne en ligne et l’aide à progresser tout au long de l’année.

 

  • EvidenceB, spécialisé dans les logiciels d’activités pédagogiques 

Cette startup française développe des logiciels d’activités pédagogiques conçus pour s’adapter aux connaissances et compétences de chaque élève, allant de l’école primaire au lycée. Les solutions d’EvidenceB s’adressent aux enseignants et sont distribuées par des éditeurs de manuels scolaires et les ministères de l’Education de chaque pays dans lesquels EvidenceB est présent. 

Pour créer un apprentissage personnalisé, EvidenceB s’est d’abord penché sur les sciences cognitives pour créer ses contenus pédagogiques, avant de développer un moteur basé sur l’intelligence artificielle qui permet de proposer aux élèves des contenus numérisés adaptés à leur niveau

EvidenceB a été lancé en 2017 par l’ex-directeur des partenariats éducatifs chez Microsoft Thierry de Vulpillières, Catherine de Vulpillières qui a été auteur de manuels scolaires et Didier Plasse, entrepreneur. 

 

  • Klassroom, l’application de communication parents-professeurs 

Klassroom est une application mobile et web qui permet la communication entre les parents et les professeurs de petites classes (maternelles et élémentaires) en la rendant simple, instantanée et sécurisée. Elle est pensée pour les écoles du premier degré. 

Avec Klassroom, le prof créér une classe qui se présente sous la forme d’un fil d’actualité. Il y partage avec les parents des informations sur la classe : photos, vidéos, documents à télécharger, devoirs à faire, sondages, etc. De leur côté les parents peuvent prévenir le professeur d’une absence, d’un retard, poser une question ou demander un rendez-vous avec le prof.

La solution est disponible dans plus de 35 pays. 

 

  • Lalilo : la plateforme d’accompagnement scolaire spécialisée dans l’enseignement élémentaire 

Lalilo développe une plateforme d’exercices pédagogiques basée sur l’intelligence artificielle pour créer des programmes personnalisés. En tant que soutien au travail des professeurs des écoles, cette solution a pour objectif de les aider à lutter contre l’échec scolaire des élèves, et plus particulièrement contre les difficultés de lecture aux niveaux CP et CE1.

L’application propose également une interface qui permet aux professeurs de suivre la progression de l’ensemble de la classe.

 

  • Glose Education, pour redonner le goût de la lecture aux jeunes 

Glose Education est une plateforme de lecture numérique permettant aux professeurs de créer une classe virtuelle et un profil personnalisé pour chaque élève. La solution française  est pensée pour être interactive, sociale et collaborative. En effet, élèves et professeurs peuvent communiquer via un chat dont l’interface ressemble à celle d’un réseau social. 

La startup parisienne revendique plus de 3 000 ouvrages de littérature classique disponibles sur son site. Glose Education a annoncé que sa plateforme serait gratuite pendant la crise du coronavirus.

  • VivaLing, pour des cours de langue en ligne avec des natifs

VivaLing est une plateforme disponible en trois langues (français, anglais et chinois) proposant un enseignement interactif en ligne pour les enfants avec de vrais professeurs natifs de langues étrangères.

 

  • Labster, pour que les étudiants réalisent des expériences en réalité virtuelle 

vec Fondé en 2011 par Mads Tvillinggaard Bonde et Michael Bodekaer, Labster permet aux étudiants du monde entier de réaliser des expériences en laboratoire de biologie, de chimie ou encore de physique grâce à la réalité virtuelle. Avec des simulations interactives, ils peuvent ainsi enrichir leurs compétences scientifiques sans se rendre physiquement dans un laboratoire, où une telle formation sera bien plus coûteuse et moins accessible.

La startup danoise a d’ores et déjà séduit plus de 150 universités dans 25 pays à travers le monde pour permettre à 200 000 étudiants d’accéder à des expériences en laboratoire immersives en réalité virtuelle dans le cadre de leur apprentissage des sciences. La société nordique a également noué des partenariats avec Google, le MIT, Pearson ou encore Springer.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 04 septembre 2017, intitulé : EdTech, déjà demain.

 

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La tour Eiffel 2 (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La tour Eiffel 2 (suite)
La tour Eiffel 2 (suite)
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19

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La tour Eiffel 1 (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La tour Eiffel 1 (suite)
La tour Eiffel 1 (suite)

Cher(es) vous Toutes et Tous,

Alors que le printemps pointe son nez, nous devons rester chez nous.

Cependant, et pour prendre un peu de hauteur, voici une visite virtuelle de la tour Eiffel, fermée à ce jour, avant de nous y accueillir bientôt.

A demain pour la suite.

Jacques Samela

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire l'interview du 30 mars 2018, intitulé : La Tour Eiffel, 129 ans et la vie devant elle

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19, et Challenges n° 624 du 03/10/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19, et Challenges n° 624 du 03/10/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19, et Challenges n° 624 du 03/10/19

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19, et Challenges n° 624 du 03/10/19

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Il ne passera pas par moi

Publié le par Jacques SAMELA.

Il ne passera pas par moi
Il ne passera pas par moi

Impacté comme tout un chacun par ce P….. de virus, je me suis souvenu d’une chanson d’un groupe français de « Raggamuffin » intitulé Raggasonic, et dont le sujet concernait à l’époque le SIDA.

Son titre, « J’entends parler », son refrain, à reprendre justement pour la situation d’aujourd’hui, « Il ne passera pas par moi ».

Ecoutez-la, et faisons que ce refrain devienne notre hymne du moment, copiant en cela nos amis italiens.

A bientôt, Courage, et faisons tout pour qu’il ne passe pas par nous.

Jacques Samela

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Février 2020

Publié le par Jacques SAMELA.

Février 2020
Février 2020

RESISTANCE. Des PME françaises sur l’ensemble de l’année 2019, avec création d’emplois à la clé.

BFM Business

 

CONTRAT. Pour Alstom et ses trains électriques à batterie Coradia Continental en Allemagne, soit onze à fabriquer, à livrer, et à maintenir, et ce pour la somme de 100 millions d’Euros.

VIPress.net du 05 février 2020

 

RECORD. L’année du groupe l’Oréal en 2019, avec la plus forte croissance de son chiffre d’affaires en dix ans, soit un bénéfice net de 3,75 milliards d’Euros, et des ventes annuelles totalisant 29,8 milliards d’Euros.

AFP du 07 février 2020

 

GROS. Le contrat pour l’équipementier automobile Faurecia, avec la fourniture de systèmes de stockage à hydrogène pour des poids lourds du groupe Hyundai Motors, et une production sur son nouveau site flambant neuf de Bavens, dans le Doubs.

L’Usine Nouvelle du 07 février 2020

 

REDUCTION. Du déficit commercial de la France, passant de 58,9 milliards d’Euros en 2019, contre 63 milliards d’Euros en 2018, et ce grâce à une progression de ses exportations de 3,3 %, totalisant 508 milliards d’Euros de ventes de marchandises sur les marchés étrangers. Ses locomotives sont toujours l’aéronautique, la pharmacie, et le luxe.

RECUL. Du surendettement des ménages en France en 2019, soit 12 % de moins qu’en 2018.

Le Monde du 08 février 2020

 

PREVISIONS. Hautes pour Airbus, avec la livraison d’environ 888 avions commerciaux en 2020.

VIPress.net du 13 février 2020

 

EXCEPTIONNELLES. Les exportations françaises de vins et spiritueux, avec 14 milliards d’Euros de chiffre d’affaires, soit une hausse de 5,9 % sur un an. L’excédent commercial dégagé est de 12,7 milliards, en croissance de 8,5 %, se plaçant devant le luxe et les cosmétiques, mais derrière l’aéronautique.

Les Echos du 13 février 2020

 

REGAIN. De créations d’entreprises dans l’industrie, avec 815 300 nouvelles entités en 2019, soit une hausse de 18 % par rapport à 2018.

L’Usine Nouvelle du 13 février 2020

 

FORTE. Baisse du chômage au 4ème trimestre 2019 de 0,4 % point, s’établissant désormais à 8,1 % de la population active.

L’express du 13 février 2020

 

INVESTISSEMENTS. Record en France en 2019 dans le domaine de l’immobilier d’entreprise, avec plus de 41 milliards d’Euros, soit une progression de + 19 %. L’Ile de France en obtient 29, 5, suivie par Lyon, Lille et Toulouse, soit les ¾ de l’investissement total. Quant à Paris, elle dépasse désormais Londres, et devient donc le 1er marché européen pour les investisseurs étrangers.

Batiactu du 17 février 2020

 

CHOIX. Par l’armée suisse de la société française Parrot, premier groupe de drones européen, et deuxième mondial pour le marché des drones grand public, pour fournir des micro-drones.

VIPress.net du 18 février 2020

 

HISTORIQUE. Le contrat partenariat public-privé (PPP) de Eiffage Concessions en Allemagne, pour l’élargissement de 76 km de l’A3, et ce pour un montant de 1,5 milliards d’Euros.

Batiactu du 18 février 2020

 

CONSOLIDER. Son ancrage aux quatre coins de la planète pour Aéroports de Paris (ADP), après l’acquisition de 49,01 % du groupe indien GMR Airport, gérant les aéroports en pleine croissance que sont ceux de New Delhi et Hyderabad, soit un montant de 1,36 milliards d’Euros.

AFP du 20 février 2020

 

EXCEDENT. En progression pour les 19 pays de la zone Euro en 2019, avec 225,7 milliards d’Euros, contre 194,6 en 2018, et avec 2 345,4 Mds€ d’exportations de biens vers le reste du monde.

Le Parisien Eco du 24 février 2020

 

OBJECTIF. De 20 milliards d’Euros de chiffre d’affaires atteint pour Lactalis, soit + 8 %, et avec comme souhait d’investir tous les ans et sur l’ensemble de ses 70 sites français, 200 millions d’Euros.

ACCUMULER. Un record de commandes pour Naval group, avec la somme de 5,3 milliards d’Euros, et un chiffre d’affaires de 3,7 milliards d’Euros.

Les Echos du 24 février 2020

 

RENTABILITE. Record de PSA, avant sa fusion avec le groupe Fiat-Chrysler, avec 74,7 milliards d’Euros de chiffre d’affaires en 2019.

L’Usine Nouvelle du 26 février 2020

 

RACHAT. Par le groupe Legrand de l’américain Focal Point, lui permettant de se renforcer dans le contrôle et les solutions d’éclairage aux Etats-Unis. Le groupe a réalisé en 2019, un chiffre d’affaires de 6,6 milliards d’Euros.

VIPress.net  du 27 février 2020

 

INVESTISSEMENT. De 200 millions d’Euros pour Huawei en France, en y  créant une usine pour préparer l’avènement de la 5G.

VIPress.net du 28 février 2020

 

 

 

Publié dans Revue de presse

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Biotechs, la France au top

Publié le par Jacques SAMELA.

Biotechs, la France au top
Biotechs, la France au top

Eh oui, encore un secteur où la France se retrouve leader, en Europe, comme dans le monde entier.

Ce qui démontre malgré tout ce que l’on entend et voit de ci delà, et après avoir traité de secteurs comme l’aéronautique, l’agro-alimentaire, la filière cosmétique ou encore la filière vidéo, en attendant d’autres sujets, que la France n’est pas si mal lotie par rapport à d’autres. Rappelons-nous-en.

Et avant de vous apprendre pourquoi ce secteur représente une place forte de l’industrie française, une petite définition du terme biotechnologies.

« Ce terme se compose de « bio » du grec bios, vie, et de « technologie », dérivé du grec tekhnología, littéralement « traité ou dissertation sur un art », notion qui a fait son apparition au XIXe siècle et qui désigne les études des outils et des techniques (du grec techné, art manuel). Les biotechnologies se réfèrent donc aux techniques qui ont prise sur la vie, avec l'objectif de la modifier, de l'apprivoiser » (www.futura-sciences.com).

Assez récent en France, puisque que l’on considère sa naissance vers la fin des années 70 avec deux sociétés qu’étaient  Cayla à Toulouse, et Transgene à Strasbourg, le secteur des Biotech, appelé également Health Tech, représente donc aujourd’hui près de 700 start-up, plus de 300 000 emplois directs et indirects, et surtout 67 MD€ de chiffre d’affaires.

Premier pays européen, et deuxième au niveau mondial après les Etats-Unis, en nombre de sociétés Biotech cotées sur le marché public européen Euronext Paris (www.euronext.com), il compte 7 pôles de compétitivité* dédiés au secteur Pharma-Biotech, il se classe au 2ème rang européen derrière le Royaume-Uni en terme de produits de biotechnologie en développement, avec notamment 59 projets d’investissements étrangers recensés pour 2017, et il est également le seul, en dehors des Etats-Unis, à figurer dans le top 10 mondial du classement Scimago (www.scimagojr.com) des centres de recherche dans le domaine de la santé avec deux établissements que sont l’INSERM et l’AP-HP.

Mais au fait, à quoi servent-elles ces biotechnologies, et d’où viennent-elles également ?

Tout d’abord, elles servent à améliorer notre qualité de vie, et ce depuis l’apparition de l’homme cueilleur-chasseur, qui, se sédentarisant, utilisera le vivant à son profit, intervenant donc sur la nature, afin notamment de remodeler l’environnement dans lequel il se développait. Mais c’est surtout à la fin du siècle dernier que la biologie a été réellement consacrée science de la vie, préparant justement l’avènement des biotechnologies, consistant finalement à valoriser le vivant au profit de l’homme, tout en sachant quand même que des questions éthiques ne sont pas très loin.

Et depuis cette période, c’est à une véritable accélération auquel nous avons droit, avec par exemple l’émergence de la thérapie cellulaire, le développement des biomédicaments, l’élaboration d’organes artificiels, la découverte de nouveaux vaccins, aujourd’hui plus que d’actualité, et bien d’autres innovations exceptionnelles, apportées notamment par ce que l’on considère une mine d’or pour les biotechnologies, les océans, et connues sous l’appellation biotechnologies marines ou bleues.

Et comme la France représente la deuxième puissance maritime au monde, là aussi, elles se retrouvent parmi les leaders avec  les Etats-Unis, l’Australie, le Japon, ou le Canada.

Mais, pour continuer sur cette dynamique, il faut des fonds, pas seulement marins, mais plutôt financiers, car manifestement il y aurait un manque de ce côté d’après France Biotech (www.france-biotech.fr), le représentant officiel de cette filière, qui en juin 2019, afin de remédier justement à cette situation, organisa pour la première fois le HealthTech Investor Days (HTID), réunissant une centaine d’acteurs internationaux du financement de l’innovation, qui sera réitéré cette année les 22 & 23 juin prochain, avec comme objectif d’attirer justement des fonds importants, supérieurs à 50 millions d’Euros, à même d’apporte aux entreprises du secteur une manne financière importante pour créer l’émergence de ces futures grandes, que l’on nomme licornes**.

Mais depuis, sous l’impulsion du Ministère de l’économie et des finances, ce sont plus de 6 milliards qui ont été mis dans la balance en faveur du financement des entreprises technologiques, dont le secteur de la santé dans son ensemble saura prendre à son compte pour accompagner ses champions en devenir.

Champions, qui l’air de rien ont quand même levés 532 millions d’Euros en 2019, un peu moins il est vrai qu’en 2018, avec 802 millions d’Euros, démontrant en cela qu’il reste encore des efforts à faire pour que cette filière pérennise ces actions innovantes afin de garder sa place actuelle, mais surtout afin de gagner de nouvelles parts de marchés, sur un secteur avec des perspectives aussi gigantesques.

*Lyon Biopôle, Medicen, Alsace Biovalley, Atlantic Biotherapies, Cancer Bio santé, Eurobiomed, Nutrition Santé Longévité

**Licorne : Une licorne est une startup dont la valorisation est supérieure à 1 milliard de dollars.

Jacques Samela

 

Sources :

. www.france-biotech.fr

. http://biotechbourse.fr/biotechs-france-financement-532-millions-eur-en-2019/

.https://www.businessfrance.fr/Media/Default/PROCOM/Kits/Industries%20de%20pointe/Business_France_Essentiel_en_10_points_Biotechs.PDF >

. https://www.supbiotech.fr/debouches-metier-biologie/secteurs/carriere-sante

. https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/10/05/l-absence-frustrante-des-biotechnologies-et-des-technologies-medicales-de-la-start-up-nation_6014309_3232.html

. https://www.futura-sciences.com/tech/dossiers/technologie-biotechnologies-defi-futur-2158/

 

 

Vus et lus dans CNEWS du 20/09/19 et Les Echos du 08/10/19
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France Biotech annonce rejoindre "The International Council of Biotechnology Associations

Boursier.com / Le 28/02/20

 

France Biotech, l'association des entrepreneurs de l'innovation en santé en France, a annonce rejoindre "The International Council of Biotechnology Associations" (ICBA), Alliance Internationale en biotechnologies regroupant 26 associations nationales présentes sur les 5 continents, lors de la réunion biannuelle qui s'est tenue le mardi 25 février 2020 à Londres.

En s'associant avec l'ICBA, qui poursuit des missions similaires à celles de France Biotech au niveau mondial, France Biotech renforce son positionnement au service de ses adhérents et contribuera ainsi à donner de la visibilité à l'écosystème français sur la scène internationale.

Plus de visibilité

L'ICBA est une alliance regroupant différentes associations nationales de biotechnologie et est la plus représentative du secteur... Elle vise à promouvoir les sciences de la vie et plaide pour des politiques en faveur de la croissance des industries de biotechnologies innovantes (santé, industrie, agriculture et environnement).

L'alliance défend et promeut les biotechnologies et leurs enjeux sociétaux à la fois auprès du grand public et des pouvoirs publics.

"Nous sommes très heureux de rejoindre ICBA, une alliance internationale avec laquelle nous pourrons créer des liens avec nos homologues américains, africains, asiatiques, australiens et européens, et, où nous pourrons aussi partager nos visions stratégiques de l'écosystème des biotechnologies et relever ensemble les prochains défis notamment améliorer la santé de demain" explique Franck Mouthon, Président de France Biotech.

Pour plus d'informations sur ICBA : https://internationalbiotech.org/

 

Vu et lu dans Les Echos du 06/12/19 et Challenges
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Vu et lu dans Le Monde du 30/08/17
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Vu et lu dans Les Echos du 15/01/20 et du 06/03/20

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Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3599 du 21/02/20
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Publié dans Les dossiers

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