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FabLab, la création collaborative au service de l'innovation

Publié le par Jacques SAMELA.

Avant la 1ère édition du FabLab festival (www.fablabfestival.fr) de Toulouse (6 au 10 mai), je souhaitais vous, nous, faire découvrir ce qu’était réellement un « fabLab ».

Alors, qu’est-ce qu’un « fabLab », et à quoi cela peut-il servir ?

Pour ceux qui savent, gardez-le pour vous (le temps de votre lecture), et ensuite, n’hésitez-pas à m’écrire pour me faire part d’éventuelles erreurs, voir d’oublis.

Donc, un fabLab qu’est-ce donc ?

Défini en 2004 par un certain Neil Gershenfeld, directeur du Center for Bits and Atoms au Massachussets Institute of Technology (MIT), le premier FabLab a été créé à Boston (USA). Le premier FabLab français fut quant à lui créé à Toulouse, et c’était en 2009. Depuis, de nombreux se sont créés de par le monde.

Donc, un FabLab est un laboratoire de fabrication, contraction de l’anglais « fabrication laboratory, ouvert au public, il s’adresse aux entrepreneurs, designers, artistes, bricoleurs, étudiants, vous, moi, et on y trouve toutes sortes d’outils comme des machines à commande numérique peu coûteuses, et de plus en plus des imprimantes 3D. Le FabLab constitue aussi un espace de création dite collaborative, où l’on peut fabriquer divers objets, transformer ou réparer des objets de la vie courante.

Mais attention, pour être considéré comme un vrai FabLab, il faut respecter la charte en vigueur, mise en place par le MIT de Boston, et qui implique d’intégrer le réseau mondial des laboratoires locaux, partager le catalogue évolutif pour fabriquer n’importe quel objet, tout en permettant aux personnes et aux projets d’être partagés, fournir une assistance opérationnelle, technique, financière, logistique et d’éducation, permettre un accès libre à tout individu désirant créer, sans omettre également des responsabilités comme la sécurité (ne rien endommager et ne blesser personne), le fonctionnement (nettoyer, maintenir et améliorer le laboratoire), et les connaissances (contribution à la documentation, ainsi qu’aux autres).

Alors, même si la France paraît, je dis bien, paraît en retard, il faut quand même savoir que dès la fin des années 90, des espaces publiques numériques (EPN) ou cyberbases ont été ouverts, avec depuis juin 2013, une incitation du gouvernement pour que ces structures, plus de 4 000, puissent se métamorphoser en FabLab. Sur 154 dossiers déposés, 14 projets furent retenus. Gageons que ce n’est qu’un début, car aujourd’hui, ce sont les entreprises qui s’y mettent également.

En effet, des groupes comme Renault (Le Créative Lab), Airbus (Le Protospace), Orange (L’Orange Fab France), ou encore EDF (L’I2R), ont donc ouverts leur propre structure, avec justement comme idée de donner, voire de redonner un élan à leurs processus d’innovation, libérer la créativité de leurs salariés, repérer les potentiels entrepreneurs, augmenter le nombre de brevets, et donc innover en rupture totale avec leur activité. Et, pour être encore plus efficaces, les FabLabs industriels français, se fédèrent en association appelée « Fab&Co », avec comme but de mettre en commun leurs ressources, afin de monter des projets.

Ensuite, après l’explosion de ces FabLabs dits Corporate, il y a aussi ceux que l’on nomme FabLabs académiques, qui occasionnent des approches collaboratives entre les étudiants et les entreprises, permettant à celles-ci de de renouer avec un esprit start-up quelque peu perdu. On peut citer comme exemple L’Ideaslab de l’Insa (www.ideaslab.insa-strasbourg.fr), le FabLab de la cité Descartes (www.fablab-descartes.com) ou encore le Coh@bit de l’IUT de Bordeaux (www.iut.u-bordeaux1.fr). Les FabLabs interentreprises comme l’Usine IO (www.usine.io), soutenu par Free, Parrot (lire l’article du 23/02/15), et Venteprivée.com, ou encore le FabMake de l’IRT de Jules Verne (www.fabmake.fr), parrainé par le pôle EMC2 (www.pole-emc2.fr) et la start-up Fabshop (www.lefabshop.fr), et dont l’idée phare, est de permettre à tout porteur de projets, d’être accompagné afin de réaliser un projet ou un prototype de produit jusqu’à l’éventuelle industrialisation.

Sans oublier également les FabLabs indépendants, qui émanent eux plutôt d’associations ou d’entreprises ne souhaitant pas investir dans leur propre structure, mais souhaitant malgré tout bénéficier d’une dynamique innovante, grâce à la mise à disposition gratuite d’installations de premier choix. Et dans cette catégorie, le Fablab ICI Montreuil (www.icimontreuil.com) fait office d’exemple, car avec près de 1 750 m2 d’ateliers pour près de 58 savoirs artisanaux, artistiques et technologiques, il est actuellement le plus important de France, mais sans oublier pour autant L’Artilect Lab de Toulouse (www.artilect.fr), premier FabLab de l’hexagone, qui de 1 000 m2 devrait passer à près de 3 900 m2, et donc dépasser largement celui de Montreuil.

Les jeux sont donc loin d’être fait dans cette compétition, qui n’en est pas vraiment une en plus, mais qui par contre, par cette quête nouvelle (enfin) vers plus d’innovation, démontre d’un certain regain national pour la création, et permettra certainement à la France et à son économie d’en tirer des résultats plus que positifs pour son avenir.

Jacques Samela

Sources :

. Wikipedia.

. L’Usine Nouvelle du 01 mai 2014.

. L’Usine Nouvelle du 29 mai 2014.

. L’Usine Nouvelle du 18 septembre 2014.

. L’Usine Nouvelle du 19 octobre 2014.

. Industrie & Technologies du 25 mars 2015.

. Le Parisien Economie du 20 avril 2015.

En savoir plus :

. www.fablab.fr

A lire :

. Fab Lab : L’avant-garde de la nouvelle révolution industrielle. FYP Editions, collection « La fabrique des possibles ».

. L’âge du faire « Haking, travail, anarchie » de Michel Lallement. Edition Seuil.

A retenir :

. Empowerment : Etre acteur plutôt que consommateur.

. Prototypage rapide : Ensemble de machines à commande numérique de niveau professionnel.

. Do It Yourself (DIY) : Fais-le toi-même.

. Do it With Others (DIWO) : On ne le fait même plus “soi-même”, mais avec les autres.

. User Innovation : L’innovation ascendante.

. Open Lab : L’accès au FabLab est gratuit et ouvert à tous.

. Failure is always an option : L’échec est toujours une option. Faire par erreurs successives.

. Fab manager : La personne à tout faire du FabLab.

. Fab Academy (www.fabacademy.org) : Offre de formation en ligne et distribuée, avec travaux pratiques dans les FabLabs.

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Publié dans Les dossiers

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Mai 2015

Publié le par Jacques SAMELA.

Du 06 au 10 mai 2015

. Première édition du FabLab festival.

A suivre sur ce blog: Dossier consacré aux "FabLabs" prévu pour le 06 mai 2015.

www.fablabfestival.fr

Du 19 au 20 mai 2015

. Solutions Linux Open Source

www.solutionslinux.fr

Le 20 mai 2015

. Hacking de l’Hôtel de ville.

www.hackinghoteldeville.paris

Le 21 mai 2015

. Conférence Aéronautique & Défense.

www.conference-defense.fr

Mai 2015

Publié dans Agenda

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Suites

Publié le par Jacques SAMELA.

. Blablacar, le leader français du covoiturage se renforce en Europe avec son arrivée en Croatie, Hongrie, Roumanie, et en Serbie. Cela porte à 18 le nombre de pays où il est implanté. Pour encore plus d’information, lire mon article du 22 janvier 2015.

. OVH, l’hébergeur internet français, leader en Europe, et 2ème à l’échelle mondiale, lance son propre campus à Roubaix, afin de répondre à ses besoins futurs dans son développement. 600 personnes aujourd’hui, près de 1 000 d’ici la fin de l’année. Pour encore plus d’information, lire mon article du 05 octobre 2013.

. Crowdfunding : Lire l'article intitulé " Les banques prennent le train en marche " par Vanina Delmas dans le quotidien Libération du 17 avril 2015. Et pour encore plus d’information, lire également mon article du 25 juillet 2014.

Suites
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Révolution, futur

Publié le par Jacques SAMELA.

Vu et lu dans Les Echos.
Vu et lu dans Les Echos.

Vu et lu dans Les Echos.

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France Brevets, valorisation à la française

Publié le par Jacques SAMELA.

Créé en 2011 sous la forme d’une société par actions simplifiées (SAS), concrétisant en cela une des décisions des Etats généraux de l’Industrie 2010, France Brevets (www.francebrevets.com), constitué à parité entre l’Etat et la Caisse des dépôts (www.caissedesdepots.fr), est un fonds d’investissements spécialisé en matière de propriété intellectuelle, doté d’un capital de 100 millions d’Euros.

Sa mission, valoriser les brevets des entreprises et des organismes publics de recherche.

Son objectif, ajouter une valeur supplémentaire au brevet, en permettant à des utilisateurs intéressés d’obtenir un droit d’exploitation par licence.

Son challenge, démontrer que l’activité de valorisation de grappes de brevets par un tiers, ne se fasse pas au détriment des entreprises, et devienne une activité se rapprochant des « patent trolls » américains, considérés comme de véritables cancers de l’industrie, car n’ayant pour seul objectif d’acquérir des brevets souvent contestables, afin d’en soutirer des royalties. Ils furent considérés en partie responsables de la crise économique de 2008.

Aujourd’hui, après trois années d’expériences, France Brevets regroupe une petite équipe d’expert en technologie et droit des brevets, dirigé par Jean-Claude Hourcade, tout en s’appuyant sur plusieurs cabinets de propriété industrielle, du réseau d’expert de Fist (www.fist.fr), entité de valorisation du CNRS (www.cnrs.fr), avec à son actif des contrats avec des organismes de recherche publique (l’INRIA, l’Institut Telecom, le CNES, l’ONERA), des grands groupes et des PME.

Et, se concentrant dès le début sur quatre secteurs bien distincts que sont les TIC (NFC, Cloud), la distribution d’énergie (capteurs intelligents), la chimie et la chimie verte (biomasse, biologie de synthèse), et les technologies de la santé (capteurs, équipements télécom), France Brevets souhaite aujourd’hui s’ouvrir vers d’autres secteurs comme l’aéronautique et le spatial, ou les matériaux.

Mais au fait me direz-vous, comment cela fonctionne-t-il, et à quoi cela peut-il servir surtout ?

Tout d’abord, une entreprise souhaitant déléguer une de ses inventions, accordera un droit d’exploitation sur celle-ci en concluant un contrat de licence, lui permettant de toucher des revenus supplémentaires. Ensuite, elle pourra conclure un contrat avec France Brevets, qui se chargera de valoriser ses titres, de rechercher des partenaires intéressés par une licence des droits d’exploitation, d’identifier de nouveaux champs d’exploitation, et de constituer des grappes technologiques, par le biais d’un mandat de valorisation, percevant au passage une commission si il parvient à céder ses droits sur le brevet, par l’achat d’un droit de sous-licencier le brevet, et par l’acquisition en propre du brevet.

Cela fait donc de France Brevets un intermédiaire actif entre les titulaires de brevets et les utilisateurs potentiels, tout en favorisant la circulation des inventions afin d’améliorer les conditions d’exploitations de la propriété intellectuelle des laboratoires, des organismes de recherche et des entreprises, ainsi que les conditions de protection de la propriété intellectuelle et industrielle, la constitution des infrastructures d’une nouvelle économie de la propriété intellectuelle, afin d’en privilégier au final la valorisation des brevets.

Donc, avec la création de ce fonds d’investissement, l’Etat français a bien cherché à s’inscrire dans une vision à long terme, avec notamment l’objectif de réunir pas loin de 10 000 familles de brevets, pour les commercialiser dans le monde entier, et ce même si certains, notamment les agents de l’Office Européen des brevets (www.epo.org) estiment que cela est loin d’être une bonne idée, car, la démarche française, à contrario de la Grande Bretagne, qui, elle, vient de lancer un outil permettant de lutter contre la profusion de brevets abusifs, ne pourra justement que participer à l’inflation des dépôts de brevets, avec un risque que l’Etat français ne devienne lui-même un « patent troll », et empêche les plus petites entreprises à investir sereinement. En principe ce n'est pas le but, au contraire.

Alors, même si l’on estime que la mission de France Brevets est encore peu lisible, que la création d’un nouveau fonds souverain de brevets (FSPI) par la Caisse des dépôts, doté également d’un capital de 100 millions d’Euros, n’apporte pas plus d’éclaircissement, l’Etat français, dans sa quête justement d’une stratégie qui est la sienne en achetant et conservant des inventions pour en assurer la défense et pérenniser les retombées économiques éventuelles, permettra aux fonds en question de compter de belles années devant eux, car quand on sait que la France est le 4ème pays au monde dans le domaine du dépôt de brevets, malgré une baisse de 2,1 % l’année dernière (voir le palmarès de l’INPI), et que des milliers de PME innovantes deviennent de plus en plus sensibles à l’intérêt de déposer des brevets, cela donne justement une raison supplémentaire et une raison d’être à l’existence de France Brevets et d'autres fonds souverains.

Jacques Samela

Sources :

. www.francebrevets.com

. L’Usine Nouvelle du 13/09/12.

. Les Echos du 05/01/15 et du 17/04/15.

. Télérama 3397 du 18/02/15.

France Brevets, valorisation à la française

Publié dans L'entreprise du mois

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Productifs, investissements, avenir, collaborateurs

Publié le par Jacques SAMELA.

. D’après l’hebdomadaire libéral britannique, The Economist, plutôt avare de compliments en ce qui concerne la France, les travailleurs français serait 20 % plus productifs que leurs homologues anglais.

. Avec un sursaut de 8 % en 2014 en termes d’investissements étrangers dans l’hexagone (1014 projets), la France est toujours le 1er pays d’accueil des implantations industrielles en Europe.

. 86 % des français pensent que l’industrie à un avenir en France, et 73 % ont confiance en elle.

. 3,1 millions de français sont employés dans les 248 000 entreprises du secteur industriel français, qui représente 12,8 % du PIB du secteur marchand en France, soit 236,2 milliards d’Euros.

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A lire, à consulter, à découvrir

Publié le par Jacques SAMELA.

A lire :

. S’inspirer des start-up à succès de Adrien Tsagliotis. Dunod, 195 pages, 17,50 €.

. Déchiffrer l’économie de Denis Clerc. La Découverte, 432 pages,19 €.

. L’industrie, notre avenir de Pierre Veltz et Thierry Weil. Editions Eyrolles, 344 pages, 27 €.

. Ré-enchanter l’industrie par l’innovation de Christophe Midler, Romaine Beaune et Rémi Maniak. Edition Dunod, 208 pages, 22 €.

. La dette publique et comment s’en débarrasser de André Grjebine. Edtions PUF, 135 pages, 15 €. .

. Et si on aimait la France de Bernard Maris. Editions Grasset.

. 50 bonnes raisons de choisir l’optimisme de Thierry Saussez. Editions Saint-Simon.

A consulter :

. La France, une terre propice au développement des start-up ? (www.coface.com).

. Le premier Livre blanc de l’attractivité de la France, se repérer entre réalités et perceptions. (www.invest-in-france.org).

A découvrir :

. the FUTURE of France, du french paradoxe à la french touch. Agence OMD (http://fr.slideshare.net/jeanyvesD/future-of-france-by-omd).

A lire, à consulter, à découvrir
A lire, à consulter, à découvrir
A lire, à consulter, à découvrir
A lire, à consulter, à découvrir
A lire, à consulter, à découvrir
A lire, à consulter, à découvrir
A lire, à consulter, à découvrir

Publié dans En bref

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Compétitivité (in France) 1, 2 et 3

Publié le par Jacques SAMELA.

Lu et vu dans Les Echos.
Lu et vu dans Les Echos.
Lu et vu dans Les Echos.

Lu et vu dans Les Echos.

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Mars 2015

Publié le par Jacques SAMELA.

. Paris redevient la troisième métropole la plus attractive du monde, derrière Londres et Shanghai, grâce notamment au retour des investisseurs américains, qui ont apporté 36 % de projets en 2014.

Le Figaro du 04/03/15.

. Pour la première fois, un français devient vice-président exécutif du groupe Toyota. Il s’agit de Didier Leroy, il fut à l’origine de la création et du lancement du site Toyota d’Onnaing près de Valenciennes.

Le Figaro du 05/03/15.

. Le total des profits réalisés par les groupes du CAC 40 s’établit pour 2014 à 64,6 milliards d’Euros, soit 35 % de plus qu’en 2013.

Le Figaro du 06/03/15.

. La société de location américaine Air Lease Corporation (ALC) a confirmé la commande de 55 avions Airbus pour un montant de près de 10 milliards de dollars.

. Le groupe Alstom (www.alstom.com) remporte un contrat de 540 millions d’Euros pour la construction d’une centrale à charbon en Thaïlande.

Le Figaro du 10/03/15.

. Keolis (www.keolis.com) a annoncé avoir acquis l’un des principaux opérateurs privés de bus en Australie, ATE, pour 117 millions d’Euros.

Les Echos du 13/03/15.

. + 43 % pour le financement de l’innovation et + 262 % pour les prêts à l’export grâce à BPI France (voir dossier du 30 septembre 2013).

Le Parisien économie du 16/03/15.

. Les investissements étrangers à la hausse en France en 2014, avec 740 projets et une progression de 8 % par rapport à 2013.

Les Echos du 16/03/15.

. Airbus Helicopters (www.airbushelicopters.com) signe un contrat en Corée du Sud d’une valeur de 1,5 milliards pour la livraison de 300 hélicoptères civils et militaires.

BFM le 17/03/15.

. Le groupe de développement et production de vaccins Valneva (www.valneva.com) s’ouvre le marché chinois après avoir conclu un accord pour produire des vaccins vétérinaires et humains. Après un paiement initial de 2,5 millions d’Euros, le groupe recevra des paiements annuels de maintenance et la moitié des redevances.

Le Figaro du 18/03/15.

. Arianespace (www.arianespace.com) signe un contrat avec la filiale du groupe Google, Skybox Imaging, pour la mise en orbite de plusieurs satellites d’imagerie haute résolution.

Les Echos du 18/03/15.

. D’après l’OCDE, les prévisions de croissance pour la France sont de l’ordre de 1,1 % pour 2015 et de 1,7 % pour 2016.

Le Monde du 18/03/15.

. D’après l’Observatoire OpinionWay-Banque Palatine, la confiance en l’économie française est à son plus haut niveau depuis trois ans. Près de neuf dirigeants sur dix (86 %) estiment pouvoir maintenir voir augmenter leur chiffre d’affaire en 2015.

La Tribune du 19/03/15.

. Airbus (voir dossier du 03 juin 2013) a fêté la livraison de son 9 000e appareils produit depuis 1974.

Le Figaro du 24/03/15.

. Grâce à la modération salariale et au CICE, le coût horaire de la main d’œuvre est désormais plus faible en France qu’en Allemagne, soit 37,1 Euros contre 38,4 Euros. Il était équivalent en 2012.

Le Figaro du 24/03/15.

. Le groupe Vinci (www.vinci.com) vient de gagner un contrat autoroutier au Pays de Galles pour 750 millions de livres.

Les Echos du 26/03/15.

. Après la société française DBV (www.dbv-technologies.com) en 2014, c’est au tour de Cellectis (www.cellectis.com), une autre biotech, de lever des fonds au Nasdaq de New-York, soit 212 millions de dollars (194 millions d’Euros).

Le Figaro du 26/03/15.

. Le moral des français remonte, soit à son niveau de 2010.

BFM Business du 27/03/15.

. Air France KLM (www.airfranceklm.com) signe un contrat d’une valeur de 764 millions de dollars pour la livraison de 17 jets régionaux au groupe aéronautique brésilien Embraer. Une option pour 17 appareils supplémentaires est également lancée.

. Le groupe Alcatel-Lucent (www.alcatel-lucent.com) a été retenu par l’opérateur de téléphone China telecom, pour le déploiement de ses services de très ahut débit mobile (4G à travers la Chine.

Le Figaro du 31/03/15.

Mars 2015

Publié dans Revue de presse

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10, 14, 62

Publié le par Jacques SAMELA.

. 10, comme les produits « Made in France » qui cartonnent à l’étranger :

- La friteuse superstar Seb (www.seb.fr), avec 84 % de ses 4,2 milliards d’Euros de chiffre d’affaires réalisés hors de France.

- Les téléphériques Poma (www.poma.net), avec 60 % de son chiffre d’affaires réalisé à l’export.

- L’anti-paludisme « Asqa Winthrop » le plus vendu au monde de Sanofi (www.sanofi.com).

- Le stylo Bic (www.bicworld.com), et ses 100 milliards d’exemplaires vendus dans le monde.

- Les voiliers Bénéteau (www.beneteau.fr).

- Le parfum « La vie est belle » de Lancôme (www.lancome.fr).

- Le malt à la française du groupe Soufflet (www.soufflet.com).

- Les compotes du groupe Materne (www.materne.com), devenues l’incontournable ingrédient du goûter des petits américains.

- Le champagne Moët (www.moet.com), dont 30 millions de bouteilles s’écoulent chaque année.

- Le code-barres de la société Armor (www.armor-group.com).

. 14, comme les milliards octroyés par BPI France aux entreprises françaises, dont 12,5 milliards de crédits et d’aides, et 1,5 milliard d’investissements en capital.

. 62 000, les entreprises françaises implantées sur le continent africain.

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