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Criteo, Quantum, Sigfox, OVH (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vu et lu dans Les Echos du 11 octobre 2017
Vu et lu dans Les Echos du 11 octobre 2017

Vu et lu dans Les Echos du 11 octobre 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire l'article du 19 novembre 2013 intitulé : Criteo : Le rêve américain.

Vu et lu dans Industrie & Technologies n° 1001 de septembre 2017
Vu et lu dans Industrie & Technologies n° 1001 de septembre 2017

Vu et lu dans Industrie & Technologies n° 1001 de septembre 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire l'article du 02 janvier 2013 consacré à la société Medtech.

Vus et lus dans Enova n° 18 de septembre 2017, et Les Echos du 27 septembre 2017 et du 06 octobre 2017
Vus et lus dans Enova n° 18 de septembre 2017, et Les Echos du 27 septembre 2017 et du 06 octobre 2017
Vus et lus dans Enova n° 18 de septembre 2017, et Les Echos du 27 septembre 2017 et du 06 octobre 2017

Vus et lus dans Enova n° 18 de septembre 2017, et Les Echos du 27 septembre 2017 et du 06 octobre 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire l'article du 24 mars 2015 intitulé : Sigfox, l'envol du papillon.

 

. Pour plus d'information, n'hésitez-pas à lire ou relire l'article du 05 octobre 2013 intitulé : OVH, une réussite française.

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Crowdfunding, Fintech (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Les Echos du 21 juin 2017, et du 20 septembre 2017, et Le Monde du 20 septembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 21 juin 2017, et du 20 septembre 2017, et Le Monde du 20 septembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 21 juin 2017, et du 20 septembre 2017, et Le Monde du 20 septembre 2017

Vus et lus dans Les Echos du 21 juin 2017, et du 20 septembre 2017, et Le Monde du 20 septembre 2017

Un incubateur de startups Fintech à La Défense pour rivaliser avec Londres Par Delphine Cuny /  22/10/2017 /  La Tribune 


Une trentaine de jeunes pousses de la finance et l’assurance seront hébergées au Swave, à la Grande Arche dans cette structure animée par l’agence de développement économique Paris&Co et financée par des partenaires, en premier lieu la Société Générale.

A l'heure du Brexit, le quartier de La Défense se rêve en capitale de la Fintech, ces startups qui réinventent la finance par la technologie. L'agence de développement économique Paris&Co a lancé ce vendredi l'appel à candidatures de son nouvel incubateur consacré à la Fintech et l'Insurtech (assurance), le Swave, qui ouvrira ses portes en décembre à la Grande Arche.

Une trentaine de startups seront hébergées dans ce lieu de 2.500 m2 qui occupera deux étages pleins. Ce sont les services de l'Etat, plus particulièrement ceux du préfet des Hauts-de-Seine, qui sont à l'origine de l'initiative, destinée à faire de « La Défense une alternative crédible, en termes d'attractivité et d'écosystème, aux meilleurs incubateurs européens. » Ils ont convaincu la Société Générale, dont le siège est à quelques mètres de la Grande Arche, de devenir le premier partenaire.

D'autres acteurs, le gérant d'actifs New Alpha AM (filiale de La Française), le Crédit Municipal de Paris et le cabinet Exton Consulting, se sont associés au projet qui a vocation à s'ouvrir à d'autres.

Parmi les pressentis : l'opérateur de marchés Euronext, l'assureur Axa, l'université Dauphine ou l'Inria. L'institut Louis Bachelier est un partenaire côté recherche, l'association professionnelle France Fintech, l'organisation de lobbying de la place Paris Europlace, l'initiative Finance for Tomorrow et le pôle de compétitivité Finance Innovation sont aussi partenaires.

« La Défense est le centre historique de la banque et la finance, nous voulons lui donner la capacité de devenir le centre international de la finance de demain, et ainsi stimuler l'attractivité du territoire et la création d'emplois », a déclaré la sous-préfète des Hauts-de-Seine, Isabelle Herrero, lors de la présentation à la presse vendredi.

Pas un incubateur de la Soc Gen

Un proche du dossier explique que le projet est né d'une volonté de rendre plus utile la convention de revitalisation économique signée par la Société Générale à la suite de plusieurs plans de sauvegarde de l'emploi. « C'est un projet co-construit par l'Etat, la préfecture des Hauts de Seine et la Société Générale », confirme une autre source. L'investissement pour la banque serait de 1 à 2 millions d'euros.

 « Ce n'est pas un incubateur propriétaire » a insisté Didier Valet, le directeur général délégué de la Société Générale, lors de la conférence de présentation vendredi.

La banque de La Défense a ouvert un espace d'open innovation, Le Plateau, où elle héberge des startups (surtout internes) au sein de son technopôle Les Dunes, à Val-de-Fontenay. La BNP a ouvert deux lieux d'accélération WAI, à Paris centre et à Massy-Saclay, et va ouvrir à Station F un accélérateur Fintech et Insurtech avec le spécialiste californien Plug and Play. Le Crédit Agricole a ouvert une demi-douzaine de pépinières de startups "Le Village by CA", où se trouvent des Fintech mais pas que.

 

Les autres partenaires du Swave paient un ticket de 50.000 euros. Ils devraient être une douzaine. L'incubateur aura un budget de fonctionnement annuel (avec son équipe de quatre personnes et un loyer à prix cassé accordé par le propriétaire Axa) de l'ordre d'un million d'euros et devra s'autofinancer d'ici deux ans par des ressources majoritairement privées, les contributions des grands groupes et les loyers, modérés, des jeunes entreprises incubées.

Néobanque, IA, Blockchain et finance verte

Le Swave accueillera des Fintech spécialisées dans quatre domaines : la "néo-finance" (les nouveaux modèles et nouveaux usages dans la banque et l'assurance, les paiements, le transfert d'argent, le crédit, etc), la cybersécurité (lutte contre le piratage de données, l'identification des clients, le cryptage des données, les crypto-monnaies et les applications de la technologie Blockchain), l'intelligence artificielle et le machine learning (big data, internet des objets, robot-conseiller) et la finance de demain, aussi bien la finance verte et durable que solidaire (inclusion financière).

Le recrutement sera ouvert à des jeunes entreprises internationales, notamment européennes, plutôt en amorçage mais aussi un peu plus matures. L'idée est bien sûr de profiter du Brexit pour attirer des talents qui avaient plutôt tendance à se tourner vers la capitale du Royaume-Uni, l'un des principaux hubs mondiaux de la Fintech avec Singapour. Les promoteurs du Swave soulignent que:

« l'innovation dans les services financiers reste plus limitée en France qu'au Royaume-Uni. Cela explique que de nombreuses Fintech se soient expatriées à Londres, notamment, pour bénéficier d'un écosystème plus favorable à l'innovation.  »

Un candidat est déjà sur les rangs, Benoît Guilleminot, docteur en mathématiques financières et fondateur de la startup Smile Investment Solutions, du conseil en investissement automatisé. Il a confié son souhait de bénéficier « de superbes locaux, de l'accompagnement qui fait gagner du temps » sans cacher « un intérêt business évident de travailler avec d'autres startups incubées et de nouer des collaborations avec de grands groupes. »

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 25 juillet 2014, intitulé : Le crowdfunding : Une chance pour nos entreprises ?

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 29 janvier 2016, intitulé : FinTech, de la confrontation à la complémentarité.

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EdTech (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Capital n° 15 de septembre 2017, et HDS Mag de Sept / Oct 2017, 20minutes, et Le Monde
Vus et lus dans Capital n° 15 de septembre 2017, et HDS Mag de Sept / Oct 2017, 20minutes, et Le Monde
Vus et lus dans Capital n° 15 de septembre 2017, et HDS Mag de Sept / Oct 2017, 20minutes, et Le Monde
Vus et lus dans Capital n° 15 de septembre 2017, et HDS Mag de Sept / Oct 2017, 20minutes, et Le Monde
Vus et lus dans Capital n° 15 de septembre 2017, et HDS Mag de Sept / Oct 2017, 20minutes, et Le Monde
Vus et lus dans Capital n° 15 de septembre 2017, et HDS Mag de Sept / Oct 2017, 20minutes, et Le Monde
Vus et lus dans Capital n° 15 de septembre 2017, et HDS Mag de Sept / Oct 2017, 20minutes, et Le Monde

Vus et lus dans Capital n° 15 de septembre 2017, et HDS Mag de Sept / Oct 2017, 20minutes, et Le Monde

Vus et lus dans Les Echos du 07 octobre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 07 octobre 2017

Vus et lus dans Les Echos du 07 octobre 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire l'article du 04 septembre 2017, intitulé : EdTech, déjà demain.

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L'Europe (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Le Monde du 21 et du 24, aout 2017, et du 06 et du 21 septembre 2017, 20minutes du 06 octobre 2017,
Vus et lus dans Le Monde du 21 et du 24, aout 2017, et du 06 et du 21 septembre 2017, 20minutes du 06 octobre 2017,
Vus et lus dans Le Monde du 21 et du 24, aout 2017, et du 06 et du 21 septembre 2017, 20minutes du 06 octobre 2017,
Vus et lus dans Le Monde du 21 et du 24, aout 2017, et du 06 et du 21 septembre 2017, 20minutes du 06 octobre 2017,
Vus et lus dans Le Monde du 21 et du 24, aout 2017, et du 06 et du 21 septembre 2017, 20minutes du 06 octobre 2017,
Vus et lus dans Le Monde du 21 et du 24, aout 2017, et du 06 et du 21 septembre 2017, 20minutes du 06 octobre 2017,

Vus et lus dans Le Monde du 21 et du 24, aout 2017, et du 06 et du 21 septembre 2017, 20minutes du 06 octobre 2017,

Vus et lus dans Les Echos du 22 et du 26 août 2017, et Le Monde du 20 septembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 22 et du 26 août 2017, et Le Monde du 20 septembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 22 et du 26 août 2017, et Le Monde du 20 septembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 22 et du 26 août 2017, et Le Monde du 20 septembre 2017

Vus et lus dans Les Echos du 22 et du 26 août 2017, et Le Monde du 20 septembre 2017

Vus et lus dans Les Echos du 22 août 2017 et du 02 octobre 2017, Le Monde du 27 septembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 22 août 2017 et du 02 octobre 2017, Le Monde du 27 septembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 22 août 2017 et du 02 octobre 2017, Le Monde du 27 septembre 2017

Vus et lus dans Les Echos du 22 août 2017 et du 02 octobre 2017, Le Monde du 27 septembre 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 06 au 09 mars 2017, intitulé : L'Union Européenne, ma petite histoire.

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Glowee (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Glowee (suite)

Chers Vous,

Je sais que c'est un peu court, mais si le sujet sur la bioluminescence vous interpelle, et que vous êtes sur Paname aujourd'hui, vous pouvez dans le cadre de la fête des vendanges, vous rendre à La Recyclerie (www.larecyclerie.com) ce soir entre 18 h 30 H et 20 H pour une rencontre entièrement dédiée à ce sujet, avec comme interlocuteur, la société française Glowee (www.glowee.fr), présenté dans ma rubrique "L'entreprise du mois" du 23 mars 2017, sous le titre, Glowee, et la lumière (bioluminescente) fût.

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Besson, Niel, Starck (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Les cinémas Gaumont et Pathé, Les Echos du 17 août 2017, et du 28 septembre 2017, et Le Monde du 25 août 2017 et du 07 septembre 2017
Vus et lus dans Les cinémas Gaumont et Pathé, Les Echos du 17 août 2017, et du 28 septembre 2017, et Le Monde du 25 août 2017 et du 07 septembre 2017
Vus et lus dans Les cinémas Gaumont et Pathé, Les Echos du 17 août 2017, et du 28 septembre 2017, et Le Monde du 25 août 2017 et du 07 septembre 2017
Vus et lus dans Les cinémas Gaumont et Pathé, Les Echos du 17 août 2017, et du 28 septembre 2017, et Le Monde du 25 août 2017 et du 07 septembre 2017
Vus et lus dans Les cinémas Gaumont et Pathé, Les Echos du 17 août 2017, et du 28 septembre 2017, et Le Monde du 25 août 2017 et du 07 septembre 2017
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Vus et lus dans Les cinémas Gaumont et Pathé, Les Echos du 17 août 2017, et du 28 septembre 2017, et Le Monde du 25 août 2017 et du 07 septembre 2017

Vus et lus dans Les cinémas Gaumont et Pathé, Les Echos du 17 août 2017, et du 28 septembre 2017, et Le Monde du 25 août 2017 et du 07 septembre 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le portrait français du 29/09/15, intitulé : Luc Besson : Attention, silence, action.

 

 

Vu et lu dans Les Echos du 27 septembre 2017

Vu et lu dans Les Echos du 27 septembre 2017

. A lire : Xavier Niel face aux entrepreneurs http://www.kiosque.leparisien.fr/economie/index.html

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le portrait français du 25/09/17, intitulé : Xavier Niel, l'oncle d'Amérique de la French Tech.

Vu et lu dans Les Echos du 20 septembre 2017

Vu et lu dans Les Echos du 20 septembre 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le portrait français du 31/03/15, intitulé : Philippe Starck, le touche à tout du design français

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La French Fab

Publié le par Jacques SAMELA.

La French Fab

Bruno Le Maire lance la French Fab pour relancer l'industrie Par Erick Haehnsen  /  02/10/2017 / La tribune

 

Lancé en grandes pompes aujourd'hui à Bercy par Bruno Le Maire, le label "French Fab", représenté par un coq bleu, a vocation à devenir la vitrine des savoir-faire industriels français. Avec l'espoir de réitérer dans l'industrie le succès acquis dans le numérique avec la French Tech.

 

Avec le label de la French Tech, lancé fin 2013 par Fleur Pellerin, ministre déléguée à l'économie numérique, la France est passée de la poussiéreuse "informatique" au "numérique" - bien plus sexy.

On ne parle plus de TPE ou de PME, mais de "startup"... On ne compte plus les prix gagnés par des "jeunes pousses françaises" fortement représentées au Consumer Electronic Show (CES) de Las Vegas. Certains patrons de la French Tech ont même acquis une notoriété de "rock star", tel Frédéric Mazzella (Blablacar) ou Ludovic Le Moan (Sigfox).

Inspiré par ce succès, le président fraîchement élu, Emmanuel Macron, a fait part de son rêve en juin dernier lors du salon VivaTech où exposaient 5.000 startups :

« Je veux faire de la France une Startup Nation. Une nation qui pense et bouge comme une startup. »

Nouvelle vitrine internationale des savoir-faire industriels français

Pour concrétiser ce rêve, il fallait jouer sur un nouveau terrain, remodeler la Nouvelle France Industrielle d'Arnaud Montebourg, rebaptisée "Industrie du futur" par Macron lorsqu'il lui a succédé à Bercy. Bruno Le Maire, ministre de l'Économie et des Finances d'Emmanuel Macron, a repris le flambeau en lançant aujourd'hui ce lundi 2 octobre la "French Fab" en présence de nombreux patrons de l'industrie et de représentants des grandes filières industrielles. Ce mouvement a vocation à devenir la nouvelle vitrine internationale des savoir-faire industriels français et de remettre la France parmi les leaders mondiaux de l'industrie.

 

 

 

Il était temps ! Selon un rapport d'Accenture, EY et Roland Berger, daté de juin dernier, la valeur ajoutée de l'industrie française est restée stable depuis les années 2000.

Pis, elle souffre d'un sous-investissement chronique ainsi que d'un outil obsolète - d'un âge moyen de 19 ans ! Bref, on est loin de l'intelligence artificielle, de la cobotique, des nanomatériaux et de l'industrie 4.0 d'Angela Merkel...

A l'inverse, « c'est une réalité méconnue, mais il existe une industrie française moderne, internationale avec des ETI qui réalisent 30% de leur chiffre d'affaires à l'export, fait valoir Élizabeth Ducottet, co-présidente du Mouvement des entreprises intermédiaires (ETI) et Pdg de l'entreprise Thuasne, présente à la conférence, qui ajoute :

"L'année dernière, il s'est créé plus de nouvelles usines qu'on n'en a vu disparaître. »

Chasser en meute pour grandir

Encore faut-il aider les PME-PMI à grandir. Clémentine Gallet, directrice de Coriolis Composites (25 millions d'euros de chiffre d'affaires, 130 salariés) qui fabrique des machines de production de pièces en composites, en témoigne :

« J'ai créé mon entreprise en sortant de mon école d'ingénieur il y a 15 ans. Nous sommes un pur produit de l'écosystème du financement de l'innovation et nous réalisons 80% de notre chiffre d'affaires à l'export. Mais je vends plus en Turquie qu'à mes copains français. »

Doubler le nombre d'ETI

Chasser en meute sous la même bannière pour grandir, c'est justement l'un des enjeux majeurs de la French Fab qui nourrit l'ambition de fédérer toutes les entreprises industrielles : de la TPE jusqu'aux grandes multinationales en passant par les acteurs du développement local dans les régions.

Si, avec le coq bleu de la French Fab, le gouvernement réussit ce rassemblement, il pourra rééditer le succès de la French Tech et de son coq rose. Il faut dire que cette initiative a longuement mûri au sein, entre autres, de l'Alliance pour l'Industrie du Futur, du Cercle de l'Industrie, du Conseil national de l'industrie, du groupe des fédérations industrielles et de Bpifrance, qui cherchait à mettre en avant les ETI hébergées dans ses accélérateurs. Avec l'objectif de créer « 2.000 ETI qui sont accompagnées aujourd'hui par Bpifrance aujourd'hui et demain : 4.000 », détaille Bruno Lemaire.

Un fonds de 10 milliards pour l'innovation de rupture

Le ministre de l'Économie et des Finances a dressé une liste de sept défis à relever pour que réussisse la French Fab : la priorité à la formation (notamment en rappelant le dispositif de 15 milliards d'euros déjà annoncé dans le Grand plan d'investissement) ; la compétitivité fiscale, en ramenant l'impôt sur les sociétés de 33,33% à 25% « comme celui de nos voisins » ; la baisse du coût du travail, notamment en sanctuarisant le crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) ; l'innovation, en simplifiant le processus d'accès du crédit d'impôt recherche (CIR) en faveur des TPE et PME.

A cet égard, Bruno Le Maire annonce la création « d'un fonds de 10 milliards d'euros pour [financer] l'innovation de rupture. Dont 200 à 300 millions seront disponibles dès 2018 ».

Cinquième défi, la mise en cohérence des filières, du simple rivet jusqu'au système de communication en passant par des microprocesseurs toujours plus sophistiqués. Concernant le défi européen, attendu au tournant sur les affaires Alstom-Siemens et STX-Fincantieri, le ministre invoque la nécessité, pour les Européens, de peser lourd face aux concurrents américains et chinois.

Dernier défi, et pas le moindre, retrouver une culture industrielle française pour que « ce coq bleu [chante] haut et fort à l'échelle de la planète toute entière. »

 

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La France et sa Compétitivité

Publié le par Jacques SAMELA.

Vu et lu dans Le Parisien Magazine n° 22709 du 08 septembre 2017
Vu et lu dans Le Parisien Magazine n° 22709 du 08 septembre 2017
Vu et lu dans Le Parisien Magazine n° 22709 du 08 septembre 2017
Vu et lu dans Le Parisien Magazine n° 22709 du 08 septembre 2017
Vu et lu dans Le Parisien Magazine n° 22709 du 08 septembre 2017
Vu et lu dans Le Parisien Magazine n° 22709 du 08 septembre 2017

Vu et lu dans Le Parisien Magazine n° 22709 du 08 septembre 2017

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3528 du 17 septembre 2017
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3528 du 17 septembre 2017
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3528 du 17 septembre 2017
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3528 du 17 septembre 2017

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3528 du 17 septembre 2017

Vu et lu dans Les défis du CEA de septembre 2017

Vu et lu dans Les défis du CEA de septembre 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 22 avril 2016, intitulé : Le CEA, au service de l'industrie française.

Vus et lus dans Les Echos du 11, 28 septembre 2017, et Le Monde du 29 septembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 11, 28 septembre 2017, et Le Monde du 29 septembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 11, 28 septembre 2017, et Le Monde du 29 septembre 2017

Vus et lus dans Les Echos du 11, 28 septembre 2017, et Le Monde du 29 septembre 2017

3ème édition 2017 / Eight Advisory

3ème édition 2017 / Eight Advisory

. Pour plus d'informations, et vous procurez cette édition, n'hésitez-pas à contacter la société "Eight Advisory". www.8advisory.com

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Allemagne, Etats-Unis, Grande-Bretagne, Italie (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Les Echos du 02, 17, 25, 28 août 2017
Vus et lus dans Les Echos du 02, 17, 25, 28 août 2017
Vus et lus dans Les Echos du 02, 17, 25, 28 août 2017
Vus et lus dans Les Echos du 02, 17, 25, 28 août 2017
Vus et lus dans Les Echos du 02, 17, 25, 28 août 2017

Vus et lus dans Les Echos du 02, 17, 25, 28 août 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire les dossiers :

- Allemagne, autre modèle à suivre ? (24/11/14)

- France & Etats-Unis, au-delà de l'histoire (09/08/17)

- God save the queen, in the UK (18/09/15)

- L'Italie, un partenaire incontournable (09/11/16)

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BlaBlaCar, Dataiku, Devialet, Qwant, Sigfox (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Les Echos du 23 août 2017, et du 07 septembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 23 août 2017, et du 07 septembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 23 août 2017, et du 07 septembre 2017

Vus et lus dans Les Echos du 23 août 2017, et du 07 septembre 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 22 janvier 2017 intitulé : BlaBlaCar, en voiture tout le monde. 

. Pour plus d'informations sur Dataiku, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 23/11/15, intitulé : Big Data, les français en force.

. Devialet et Sky développent une enceinte connectée grand public

Objetconnecte.com

du 28 juillet 2017

Le responsable technique de Devialet l’avait promis, voilà que la marque d’enceintes connectées de luxe annonce son premier partenariat de licence avec un acteur tiers. L’heureux élu ? L’opérateur de télécommunication et groupe TV britannique Sky.

Pour grossir, il ne fallait pas cantonner sa technologie aux belles courbes de ses enceintes puissantes. Cela, les fondateurs de Devialet en avaient conscience. Le partenariat avec le géant des télécoms et de la télévision britannique, le bien nommé Sky était donc logique. Ensemble, “les grenouilles” et les “rosbifs” ont développé un système audio : le Sky Soundbox.

Il s’agit d’une barre de son destinée principalement à une pratique “home cinema”. L’objectif, pour les deux acteurs, loger l’appareil sous les téléviseurs d’un maximum d’abonnés. Cela tombe bien, Sky en compte 12 millions au Royaume-Uni et en Irlande. De plus, les possibilités sonores des écrans plats présents sur le marché sont limitées et poussent généralement les consommateurs les plus cinéphiles et sérivores à s’équiper de matériels comme des barres de son.

Un modèle économique particulier pour Devialet

Pour assurer sa réussite, ce partenariat de licence repose sur un modèle économique bien particulier. Selon le niveau d’engagement des abonnés, le Sky Soundbox sera vendu entre 249 et 799 livres sterling, soit entre 278 euros et 893 euros. Le système en question est bien plus abordable que le tarif d’entrée de la Devialet Phantom fixé à 1690 euros.

Cette approche tarifaire va permettre à la startup française de se faire connaître d’un public bien plus large et de constituer une source de revenus récurrents, comme l’explique le fondateur Quentin Sannié à nos confrères des Échos.

Attention tout de même le produit est estampillé Sky. Le contrat stipule que Devialet s’occupe de fournir des haut-parleurs, les logiciels et les spécificités techniques aux équipes de développement mandatées par Sky. Le logo de la startup figure tout de même sur la tranche de l’appareil, comme un gage de qualité.

Une enceinte Home cinema qui en a sous le capot

sky devialet interieur

Car, si l’on peut s’attendre à un produit moins costaud acoustiquement (140 Watts contre 750 Watts pour le premier modèle de la Phantom), Devialet n’a pas lésiné sur les fonctionnalités technologiques. L’enceinte effectue un traitement du son en fonction des ambiances sonores. L’orientation Home cinema oblige, la Sky Soundbox est pourvue d’algorithmes capables de détecter et traiter en temps réel les distorsions lors des scènes les plus explosives d’un film d’action.

Pour la suite, Devialet continue à évoquer des partenariats avec le constructeur chinois Foxconn, un des investisseurs de la startup. Dans un avenir proche, les dirigeants évoquent un accord un fabricant automobile dont l’identité reste pour le moment inconnue.

Sky et Devialet se concentrent sur la commercialisation de la barre de son au Royaume-Uni et Irlande à l’automne. L’entrée boursière pour l’acteur français en pleine croissance est fortement envisagée.

. Pour plus d'informations sur Devialet, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 24 juillet 2015, intitulé : Devialet, une pépite (française) à l'écoute.

. Qwant se verdit un peu plus avec Akuo Energy

Par Dominique Pialot  |  21/06/2017, La Tribune

Le moteur de recherche se fournira auprès du producteur d’énergie renouvelable Akuo Energy et assurera la promotion de sa plateforme de financement participatif sur sa page d'accueil.

 

Il se distinguait déjà en revendiquant le respect de la vie privée de ses utilisateurs et en n'utilisant aucun dispositif de traçage ni exploitation des données personnelles.

Désormais, le moteur de recherche français Qwant sera également le plus vert de tous. Le partenariat qui vient d'être conclu avec le producteur d'énergies renouvelables Akuo prévoit en effet que ce dernier devienne son fournisseur exclusif d'électricité.

Or, même s'il reste un nain face au géant Google, la forte croissance de Qwant - qui a levé 18,5 millions d'euros en février dernier pour financer son développement en Europe - va entraîner une explosion proportionnelle de sa consommation électrique, dont le volume n'est aujourd'hui pas rendue public, pas plus que le montant du contrat passé avec Akuo Energy. Ce sont les data centers qui, notamment pour leur refroidissement, engloutissent la quasi-totalité de l'énergie consommée par les acteurs du numérique.

En réalité, Qwant est déjà, mais plus discrètement, un acteur responsable du numérique.

"Depuis nos débuts, - la mise en ligne remonte à 2013 - nous compensons nos émissions, rappelle le fondateur de Qwant Eric Leandri. Mais nous avons souhaité franchir un pas supplémentaire."

En l'occurrence, acheter la production d'Akuo pour alimenter ses data centers implantés dans le nord de Paris. Celui situé en Suisse (pour assurer l'anonymisation des données selon la réglementation locale) fonctionne à l'hydro-électricité. Qwant prévoit d'en ouvrir prochainement un en Allemagne, qui sera lui aussi alimenté par la production verte d'Akuo.

Mais, comme le plus souvent dans ces cas de figure, si les volumes consommés et achetés sont les mêmes, rien n'assure que les électrons verts issus des centrales solaires, éoliennes ou biomasse d'Akuo, finissent réellement leur course dans les data centers de Qwant. C'est pourquoi  Eric Leandri veut aller plus loin encore, et faire construire par Akuo des centrales électriques vertes situées au plus près de ses installations.

Partenaires dans l'Alliance de Bertrand Piccard

Les deux entreprises ont rejoint l'Alliance mondiale pour les technologies propres créée lors de la COP22 de novembre 2016 à Marrakech par le concepteur et pilote de Solar Impulse, le très médiatique Bertrand Piccard.

Celle-ci réunit des startups, de grands groupes, des institutions et des organisations qui produisent ou exploitent des technologies propres, pour qu'elles partagent leurs expériences et créent des synergies. Objectif affiché : améliorer la chaîne de valeur globale et proposer des solutions concrètes pour aider les gouvernements, entreprises ou institutions à atteindre leurs objectifs en matière de santé et d'environnement.

Fin publicité dans s

"Cette alliance a vocation à fédérer et créer des synergies entre grands groupes et startups, mais aussi à travailler sur des projets précis", précise Simon Quiret, le président d'AkuoCoop, la plateforme de financement participatif propriétaire lancée en mars dernier par Akuo Energy.

"Notre appartenance à l'alliance nous permet d'échanger de plus en plus de bonnes idées avec nos partenaires", reconnaît pour sa part Eric Leandri, citant par exemple le recours à des batteries recyclées pour l'Internet des objets.

De 700 à 10.000 inscrits sur AkuoCoop d'ici à 2018

Simon Quiret, lui, se réjouit du surcroît de notoriété que va lui apporter le partenariat avec Qwant. Le moteur de recherche, qui vise 5% du marché européen, revendique déjà 40 millions d'utilisateurs par mois et 2,6 milliards de requêtes en 2016.

Depuis que Bertrand Piccard a évoqué le partenariat sur le salon VivaTech le 16 juin et qu'un lien vers la plateforme apparaît sur la home page de Qwant, les visites sur AkuoCoop ont permis de lever quelque 100.000 euros.

Aussi, passer des 700 adhérents actuels, acquis en trois mois, à 10.000 en 2018, conformément aux objectifs, ne semble pas hors de portée. "Nous n'avons pas lancé AkuoCoop pour répondre à des besoins de financement - les projets proposés sont déjà financés, et les montants investis par les particuliers forcément limités - mais pour impliquer les citoyens", rappelle Simon Quiret. Or les utilisateurs du moteur alternatif Qwant présentent précisément le profil de citoyens engagés ciblés par la démarche.

Une croissance de 20% par mois

En outre, alors qu'un simple lien renvoie aujourd'hui les utilisateurs du moteur de recherche vers la plateforme, une véritable campagne de publicité, nettement plus visible, sera mise en ligne la semaine prochaine.

Qwant prévoit par ailleurs de reverser à AkuoCoop une partie de ses - importants - revenus publicitaires. Ces derniers, de 6 à 10 millions d'euros en 2016, devraient représenter entre 25 et 40 millions d'euros cette année.

"Nous connaissons une croissance de 20% par mois", observe Eric Léandri, qui ne manque pas de nouvelles idées pour continuer d'abaisser l'empreinte de Qwant, d'ailleurs à l'étude actuellement dans le cadre d'un bilan carbone.  Dernière piste en date creusée avec "un grand du BTP" : installer certains de ses serveurs dans des bâtiments pour les chauffer grâce à la chaleur fatale qu'ils dégagent.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 12/06/15, intitulé : Qwant, moteur de découverte à la française.

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. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 24 mars 2015, intitulé : Sigfox, l'envol du papillon.

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