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Dassault (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Dassault (suite)
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Vu et lu dans Les Echos du 01/03/18

Vu et lu dans Les Echos du 01/03/18

Dassault prévoit de livrer 12 Rafale et 40 Falcon en 2018

 08/03/2018 | VIPress.net

 

Dassault Aviation a réalisé un chiffre d’affaires de 4808 millions d’euros en 2017, contre 3586 millions d’euros en 2016, pour un bénéfice net de 489 millions d’euros contre 384 millions d’euros en 2016.

La contribution de Thales dans le résultat net de l’avionneur a été de 241 millions d’euros, contre 218 millions d’euros en 2016. La part du chiffre d’affaires à l’export a été de 89%.

Le chiffre d’affaires Défense 2017 s’élève à 1878 millions d’euros contre 1244 millions d’euros en 2016. Il est favorablement impacté par la hausse du nombre de livraisons de Rafale à l’Égypte.

En effet, 8 Rafale ont été livrés à l’Égypte au cours de l’exercice 2017, contre 3 en 2016. Par ailleurs, 1 Rafale a été livré à la France en 2017, contre 6 en 2016. Le chiffre d’affaires Falcon 2017 s’élève à 2930 millions d’euros contre 2342 millions d’euros en 2016. 49 Falcon ont été livrés en 2017 comme en 2016.

Le « book to bill » (ratio prise de commandes /chiffre d’affaires) est de 0,7 pour l’année 2017.

Les prises de commandes 2017 ont en effet été de 3157 millions d’euros contre 9558 millions d’euros en 2016, année où Dassault avait enregistré la commande de 36 Rafale par l’Inde. La part des prises de commandes à l’Export est de 82%.

Les prises de commandes Défense 2017 s’élèvent à 756 millions d’euros contre 8 139 millions d’euros en 2016, année de  la commande de 36 Rafale par l’Inde.

Les prises de commandes Falcon 2017 s’élèvent à 2401 millions d’euros contre 1 419 millions d’euros en 2016. 41 Falcon ont été commandés et 3 Falcon 5X annulés, contre 33 Falcon commandés et 12 Falcon 5X annulés en 2016.

Le carnet de commandes au 31 décembre 2017 est de 18 818 millions d’euros contre 20 323 millions d’euros au 31 décembre 2016.

Le carnet de commandes Défense France s’élève à 2840 millions d’euros contre 2793 millions d’euros au 31 décembre 2016. Il comprend en particulier 31 Rafale.

Le carnet de commandes Défense Export s’élève à 13 309 millions d’euros contre 14 478 millions d’euros au 31 décembre 2016. Il comprend notamment 36 Rafale pour l’Inde, 24 Rafale pour le Qatar et 10 Rafale pour l’Égypte.

Le carnet de commandes Falcon s’élève à 2669 millions d’euros contre 3052 millions d’euros au 31 décembre 2016. Il comprend en particulier 52 Falcon (incluant des Falcon 5X non annulés) contre 63 au 31 décembre 2016.

Dassault Aviation prévoit de livrer, en 2018, 40 Falcon, la société ayant répondu à la faiblesse des commandes des années précédentes par une gestion prudente en ralentissant sa production, et 12 Rafale (9 Export et 3 France). Le chiffre d’affaires 2018 devrait être proche de celui de 2017.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 19 juin 2017, intitulé : Dassault, cent et, un ans d'innovations.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 17 février 2015, intitulé : Le Rafale, des mirages à l'éclaircie.

 

Vu et lu dans Capital de février 2018
Vu et lu dans Capital de février 2018
Vu et lu dans Capital de février 2018

Vu et lu dans Capital de février 2018

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BPI France (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

BPI France (suite)
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Vus et lus dans Les Echos du 15/02/18 et du 08/03/18

Vus et lus dans Les Echos du 15/02/18 et du 08/03/18

Vu et lu dans Ingénierie & Projets n° 100 de mars 2018
Vu et lu dans Ingénierie & Projets n° 100 de mars 2018

Vu et lu dans Ingénierie & Projets n° 100 de mars 2018

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L'industrie de défense (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

L'industrie de défense (suite)
L'industrie de défense (suite)

Pourquoi la France figure dans le top 3 mondial des vendeurs d’armes

Publié le 13/03/2018 L’Usine Nouvelle

L’industrie française de la défense a gagné des parts de marché à l’international.

Figurant dans le top trois mondial des exportateurs d'armes et équipements (comme le Rafale) entre 2013 et 2017, selon le Sipri.

L’Usine Nouvelle vous dit pourquoi.

Entre 2013 et 2017, l’industrie française de la défense a encore gagné du terrain à l’international. Selon le Sipri (Institut international de recherche pour la paix de Stockholm), qui comptabilise tous les transferts internationaux d’armes majeures aux États, organisations internationales et groupes armés non étatiques (par volume de livraisons, et non par valeur financière des transactions), les Français ont vu leur part de marché croître de près d’un point, sur la période 2013-2017 par rapport à 2008-2012, pour atteindre 6,7%.

Sur ce marché en hausse en volume de 10% par rapport au quinquennat précédent, les industriels hexagonaux ont vendu 27% d’armes en plus. Dépassant l’Allemagne et s’offrant ainsi la place de troisième exportateur mondial, derrière les Etats-Unis, toujours loin devant avec 34 % de part de marché, et la Russie, aux 22 % de part de marché malgré des volumes en reculL'Egypte, premier client de nos Rafale et Mistral

Parmi les clients de l’industrie française dispersés dans 81 pays, l’Egypte figure en tête : elle lui a acheté un quart des ventes de Rafale et de navires de guerre comme les Mistral entre 2013 et 2017. Arrivent ensuite la Chine et l’Inde.

Comment expliquer le succès de groupes comme Dassault, Naval Group, ou encore Thales ? Innovant, conquérant à l’export, créateur d’emplois, ancré dans les territoires… l’écosystème de défense repose sur une véritable politique industrielle (voir notre grande enquête).

Sans remonter à Richelieu et Colbert et la création des arsenaux qui ont doté la France d’une véritable puissance maritime, la décision du général de Gaulle de lancer le programme nucléaire militaire français et la politique de dissuasion ont structuré l’effort de défense.

Une véritable base industrielle et technologique

Depuis, le pays s’est construit une véritable base industrielle et technologique, que tous les ministres de la Défense à l’hôtel de Brienne se sont attaché à développer.

Les gouvernements s’appuient sur la Direction générale de l’armement (DGA), véritable cheville ouvrière de la politique industrielle du ministère de la Défense. Son rôle : équiper les forces armées, soutenir les industriels, favoriser les exportations.

L’industrie française profite aussi d’un marché militaire "porteur", si l'on peut dire. En Asie du Sud-Est, les rivalités territoriales en mer de Chine méridionale amènent les pays de la zone à relever leur effort de défense. Même en Europe, les budgets militaires ont été revus à la hausse.

Au Levant, les États se réarment, notamment pour faire face aux ambitions du groupe terroriste Daech. L’an dernier, au salon IDEX, qui se tenait à Abou Dhabi, grands groupes français et PME présentaient ainsi leurs dernières innovations pour lorgner le marché de l'armement au Moyen-Orient. Malheureusement porté par les conflits et tensions territoriales qui y règnent.

 

Dassault, MBDA, Thales, Nexter... L'insolente santé des vendeurs d'armes français

Challenges / Antoine Izambard / Le 27/03/18

Les grands groupes français du secteur de la défense ont annoncé en mars des résultats records principalement portés par les ventes du Rafale et un marché plus dynamique que jamais.

Antoine Bouvier avait le sourire ce mardi matin dans les salons ouatés du Cercle national des armées à Paris, où étaient présentés les résultats 2017 du missilier MBDA.

Et pour cause, le patron du groupe européen qui fournit son matériel à 90 armées dans le monde, a annoncé avoir engrangé 4,2 milliards d'euros de commandes l'année dernière (contre 4,7 milliards en 2016) et généré le chiffre d'affaires record de 3,1 milliards d'euros. "C'est de nouveau une excellente année pour MBDA dont la taille devient semblable à celle de nos deux concurrents" (NDLR : les Américains Raytheon et Lockheed Martin, les leaders du secteur), a confié Antoine Bouvier.

Une dynamique qui va aussi permettre au missilier détenu par Airbus Group (37,5%), BAE Systems (37,5%), et Leonardo (ex-Finmeccanica, 25 %), de recruter 1.200 personnes en 2018, après l'embauche de 1.000 salariés en 2017.

Chiffres records

MBDA n'est toutefois pas un cas isolé dans le monde des vendeurs d'armes tricolores. Courant mars, la plupart des mastodontes français du secteur ont eux aussi affiché une santé de fer.

À commencer par Dassault-Aviation, qui avec un chiffre d’affaires de 4,8 milliards et un carnet de commandes de 18,8 milliards pour 101 Rafales, dont 70 à l’export, sert de locomotive à l'armement "Made in France". Thales, qui conçoit 25% de l'avion de combat de Dassault, avait aussi annoncé au début du mois des résultats dépassant tous ses objectifs, notamment une croissance organique de 7,2%, à 15,9 milliards d'euros et une marge opérationnelle de 9,8%. Quelques jours plus tôt, le groupe Safran - qui fournit également de nombreux équipements du Rafale - avait aussi affiché un résultat net consolidé de 4,79 milliards d'euros contre 1,9 milliard l'année précédente. Également à la fête, le fabricant de véhicules blindés Nexter, qui a enregistré en 2017 pour 1,6 milliard d'euros de contrats, soit sa meilleure performance sur ces 20 dernières années.

Une santé insolente qui s'explique par la bonne dynamique du secteur. La dernière étude annuelle de l'Institut international de recherche sur la paix basé à Stockholm (Sipri), publiée mi-mars, faisait à ce sujet état d'une augmentation de 10 % en volume des transferts d'armes entre la période 2008-2012 et 2013-2017.

Quant à la France, elle conforte plus que jamais sa place sur le podium des exportateurs d'armes. Selon le cabinet IHS, avec 5,2 milliards de dollars de livraisons en 2017, la France, troisième exportateur mondial, n'est devancée que par le leader mondial incontesté, les États-Unis (26,9 milliards de dollars), et par la Russie (7,2 milliards). Elle devance en revanche l'Allemagne (4,3 milliards), le Royaume-Uni (4 milliards), Israël (2,1 milliards) et le Canada (1,9 milliard). Selon IHS, Paris pourrait même doubler Moscou et devenir le deuxième exportateur mondial derrière les États-Unis en 2018.

L'Inde, meilleur client de la France

Dans le sillage des 96 Rafale vendus à l'Égypte, au Qatar et à l'Inde, ce marché de l'export est ainsi de plus en plus ciblé par les entreprises françaises.

En 2017, MBDA y a par exemple enregistré 2,6 milliards d'euros de commandes (sur un total de 4,2 milliards), essentiellement grâce au Qatar. Le missilier européen a aussi créé une société commune avec son partenaire indien pour répondre à l'appétit grandissant du pays dirigé par Narendra Modi. Celui-ci est d'ailleurs devenu le premier client de Paris lors des dix dernières années, totalisant 15% des prises de commandes françaises.

Longtemps premier client de l'armement "made in France", l'Arabie saoudite s'est montrée ces dernières années moins généreuses avec les industriels français. Symbole de cette perte de vitesse de la France en terre saoudienne : sur la période 2011-2015, le Qatar, qui a acheté 24 chasseurs Rafale pour 6,3 milliards d'euros en 2015, est devenu le meilleur client de la France dans le Golfe. 

À l'avenir, les vendeurs d'armes ont aussi plusieurs raisons d'espérer malgré une concurrence américaine plus féroce que par le passé, comme l'a admis ce mardi Antoine Bouvier.  D'une part car le gouvernement a décidé de choyer son armée en décidant d'injecter 300 milliards d'euros en sept ans, comme le prévoit la loi de programmation militaire 2019-2025.

Et d'autre part parce que l'Asie et le Moyen-Orient devraient continuer de tirer un marché qui pourrait se contracter légèrement mais rester dynamique en 2018, selon IHS.

À cela, il convient d'ajouter certaines initiatives européennes, comme le nouveau projet européen de défense (PESCO) ou la création d'un fonds européen de défense dont pourraient tirer profit les industriels français de la défense. 

Vus et lus dans Le Monde du 10/02/18, l'Usine Nouvelle n° 3550 du 15/02/18, et Les Echos du 19/03/18
Vus et lus dans Le Monde du 10/02/18, l'Usine Nouvelle n° 3550 du 15/02/18, et Les Echos du 19/03/18
Vus et lus dans Le Monde du 10/02/18, l'Usine Nouvelle n° 3550 du 15/02/18, et Les Echos du 19/03/18

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Glowee, Parrot, Teads (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Glowee, Parrot, Teads (suite)
Glowee, Parrot, Teads (suite)
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 23/02/18
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 23/02/18

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 23/02/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 23 mars 2017, intitulé : Glowee, et la lumière (bioluminescente) fût.

Parrot redécolle et prend de l’altitude dans les drones| 16/03/2018 VIPress.net

 

Repositionné sur le marché des drones, le groupe Parrot a fortement réduit ses pertes en 2017. Le groupe français, dont le chiffre d’affaires a reculé de 9%, à 151,9 millions d’euros, a enregistré une perte nette de 38,2 M€, contre un déficit abyssal de 137,9 M€ en 2016, qui l’avait contraint à changer de stratégie.

« En 2017 nous avons connu une période délicate, mais salutaire pour l’avenir du groupe Parrot. Nous avons entièrement repensé notre R&D, suspendu les lancements de produits grand public, revu en profondeur notre stratégie commerciale et accompagné la montée en puissance des Business solutions (NDLR : drones professionnels).

Après avoir réduit de manière drastique nos coûts, nous aussi avons recruté de nouveaux talents pour muscler le développement des solutions professionnelles et renforcer notre image de marque », explique Henri Seydoux, p-dg et premier actionnaire de Parrot.

Ce trou d’air avait en effet contraint Parrot à sortir de son activité historique (les kits mains-libres pour l’automobile) en logeant cette activité dans une société dont l’équipementier automobile Faurecia va prendre progressivement le contrôle.

Le partenariat entre Parrot Automotive et Faurecia a été signé au 1er trimestre 2017 avec une première prise de participation, par l’intermédiaire d’une augmentation de capital de Faurecia en faveur de Parrot Automotive, valorisant cette société 100 M€.

En 2017, Faurecia détenait 20% de Parrot Automotive et la société a été  mise en équivalence dans les comptes consolidés de Parrot. Parrot a émis des obligations convertibles, pour 40 M€, remboursables en action Parrot Automotive à compter de 2019 qui, si elles étaient converties, amèneraient Faurecia à détenir 50,01% de Parrot Automotive.

Par ailleurs, à l’initiative de l’une ou l’autre des parties, Faurecia pourrait être amenée, en 2022, à détenir l’intégralité du capital de Parrot Automotive. Par ailleurs, Parrot a abandonné ses activités dans les casques Hi-Fi. En 2017, la chute de 39%, à 32,1 millions d’euros de ces activités historiques (objets connectés et kits mains libre automobile grand public) est conforme à la stratégie de recentrage sur les drones civils grand public et professionnels. La totalité des objets connectés a été vendue et il ne reste désormais que des kits mains libres automobiles.

Ce changement de pied a conduit Parrot à tailler dans ses effectifs qui sont passés de 854 personnes fin 2016 à 597 CDD+CDI fin 2017. Les activités grand public ont un effectif de 269 (contre 534 au 31/12/16) et les activités Drones professionnels de 284 (contre 255 au 31/12/16). La R&D regroupe au total 249 salariés et 23 prestataires (contre 376 et 10 au 31/12/16) et le département Ventes & Marketing 161 salariés et 5 prestataires (contre 221 et 4 au 31/12/16).

Les dépenses opérationnelles courantes en 2017 ont ainsi été de 108,7 M€, la diminution de 49,2 M€, soit -31% est en ligne avec l’objectif du groupe de parvenir à réduire ses dépenses opérationnelles de 30%. Les ressources allouées aux drones grand public ont été réduites de 40% tandis que les investissements se poursuivaient dans les drones professionnels. Parrot a vendu 604 000 unités de drones grand public en 2017 : le recul des quantités (-26%) rapporté à la baisse du chiffre d’affaires (-6%) témoigne de la bonne tenue des prix de vente.

Premier groupe européen de drones

Premier groupe européen de drones, Parrot s’estime désormais en ordre de marche pour aborder 2018 avec « détermination et combativité ». Déjà en 2017, ses activités dans les drones ont progressé de 5%, à 119,8 millions d’euros. L’activité drones professionnels a bondi de 36%, à 41,6 millions d’euros.

« Parrot est désormais un groupe de drone « end to end » et le premier européen : du grand public aux professionnels, de l’équipement, aux logiciels et aux services, sur 3 verticaux : l’agriculture de précision, la cartographie 3d, la géomatique et l’inspection, et enfin la sécurité. C’est dans cette configuration plus compétitive, dynamique et solide, que nous allons innover dans les mois qui viennent et poursuivre le développement de nos activités, notamment professionnelles », promet Henri Seydoux.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 23 février 2015, intitulé : Parrot, le perroquet connecté.

Vu et lu dans Le Monde du 17/03/18

Vu et lu dans Le Monde du 17/03/18

Après son rachat par Altice, Teads enregistre 281 millions d’euros de revenus en 2017

23/03/2018 / Frenchweb.fr

L’année 2017 aura marqué un tournant dans l’histoire de Teads.

L’an passé, l’entreprise spécialisée dans la vidéo publicitaire en ligne a été rachetée par Altice, le groupe dirigé par Patrick Drahi, pour 285 millions d’euros.

«L’arrivée dans le groupe Altice nous a permis de combiner l’esprit start-up de Teads avec un groupe d’entrepreneurs télécoms et médias, la croissance accélérée et l’émergence d’un acteur alternatif pour la publicité vidéo au niveau mondial», indique Pierre Chappaz, co-fondateur de Teads.

Désormais dans le giron de la maison-mère de SFR, Teads a vu ses revenus s’envoler en 2017.

Lors de l’année écoulée, la société a ainsi généré un chiffre d’affaires de 281 millions d’euros avec une croissance organique de 50% par rapport à 2016, et ce malgré l’impact négatif engendré par la baisse du dollar, les États-Unis étant le premier marché de Teads.

A titre de comparaison, Teads avait réalisé un chiffre d’affaires de 187 millions d’euros en 2016 et de 130 millions d’euros en 2015.

Une audience de 1,2 milliard de visiteurs uniques par mois 

Née en France, la plateforme de vidéos publicitaires a accéléré son développement aux États-Unis au cours de ces dernières années.

Avec 670 collaborateurs répartis dans 35 bureaux de 24 pays à travers le monde, Teads entend poursuivre son expansion à l’international pour consolider sa position sur le marché de la vidéo publicitaire.

«De plus en plus d’annonceurs nous font confiance, ainsi qu’à nous partenaires éditeurs, pour offrir une alternative puissante à YouTube et Facebook, et diffuser leurs campagnes vidéo dans un environnement de grande qualité. Nous avons parié sur la qualité, et nous commençons à en recueillir les fruits», explique Pierre Chappaz.

A ce jour, Teads revendique une couverture de 1,2 milliard de visiteurs uniques par mois, dont 800 millions sur mobile, auprès de clients tels que Le Monde, Le Figaro, L’Équipe, The Daily Mail, Der Spiegel, El País ou encore Nikkei.

L’an passé, la société a essentiellement investi dans des technologies liée à l’interactivité pour proposer des outils visant à adapter les campagnes TV au mobile et personnaliser l’expérience publicitaire en tirant profit de l’analyse des données et de l’intelligence artificielle.

L’interactivité sera encore au centre des investissements de Teads cette année pour répondre aux évolutions du marché publicitaire où la part du mobile ne cesse de grimper.

 

http://1001startups.fr/teads-histoire-startup-revendue-285-millions-altice/

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 26 janvier 2017, intitulé : Teads, avènement d'une nouvelle licorne ?

 

Et pour ceux que cela intéresse, ne ratez pas cette semaine ma première entrevue, présentée dans le cadre de la rubrique intitulée "portrait français".

Un indice, il s'agit d'une dame.

A très bientôt.

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Deep-Tech (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Deep-Tech (suite)
Deep-Tech (suite)

La France émerge parmi les destinations clés pour les investissements Deep Tech /  09/01/2018

VIPress.net

 

En amont du CES 2018, le cabinet Wavestone, spécialisé dans le conseil en transformation des entreprises a présenté son étude « Europe is Deep Tech ». Réalisée auprès de 107 investisseurs internationaux, des entrepreneurs, des centres de recherche et des experts, ce document met en évidence l’engouement autour de la Deep Tech (intelligence artificielle, Big Data, réalité virtuelle et augmentée, IoT, nanotechnologies…) et la place privilégiée de la France dans ces domaines d’expertises.

Il ressort en effet de ce travail que la France se situe dans le peloton de tête des écosystèmes ayant la profondeur technique la plus aboutie.

Pour les investisseurs, talents, infrastructures scientifiques, soutien des Etats et accès à un marché important sont les fondations clés du succès dans les Deep Tech. L’accès aux financements ne vient qu’après. La France, Israël, et les Etats-Unis sont classés en tête concernant les talents. Le Royaume-Uni est 1er en Europe pour l’accès aux financements et investissements.

La confiance des investisseurs dans les Etats-Unis, la France, Israël et l’Allemagne est haute. La confiance dans le Royaume-Uni est remise en question.

61% des investisseurs classent la France dans leur Top 5 des destinations pour investir dans la Deep Tech et pour la toute première fois, le pays a pris la tête des levées de fonds VC en 2017 (2,7 milliard d’euros levés) en Europe. 88% des investisseurs s’attendent d’ailleurs à ce que la croissance sur le segment Deep Tech soit plus forte en France que dans le reste de l’Europe.

L’attractivité de la France réside avant tout dans la qualité de ses talents : pour 94% du panel, le pays se situe dans le Top 5 en la matière. Un résultat qui s’explique par deux raisons principales : une forte culture de la rigueur scientifique & mathématique et un engouement grandissant pour l’entreprenariat au sein des grandes écoles.

La France se distingue également par l’excellence de ses centres de recherche, la richesse de son écosystème d’innovation (incubateur, espaces collaboratifs…) et un soutien public qui encourage la création d’entreprise  et la recherche.

Selon l’étude, Intelligence artificielle & Big Data, Bio Tech & Med Tech et objets connectés ressortent comme les atouts majeurs de la France dans les Deep Techs.

« La Deep Tech n’est pas un effet de mode, mais  une vraie lame de fond technologique qui peut répondre à de nombreux enjeux auxquels le monde fait face aujourd’hui.

L’Europe n’a peut-être pas tenu son rang sur la première vague des start-up technologiques, mais la Deep Tech constitue une nouvelle opportunité historique. La France, avec son excellence scientifique éprouvée et son nouvel élan entrepreneurial, a toutes les cartes en main pour s’en saisir », expliquent Reza Maghsoudnia et Laurent Stoupy, directeurs associés Wavestone en charge de l’étude.

Cette étude s’est appuyée sur un questionnaire en ligne, diffusé du 5 octobre au 1er décembre 2017, et des entretiens avec des entrepreneurs, des centres de recherche et des experts.

107 investisseurs ont participé au questionnaire en ligne, représentant des fonds gérant un total de 33 milliards d’euros. Les investisseurs interrogés : 57% en France, 16% aux États-Unis, 9% Royaume-Uni, 18% viennent d’autres pays. L’enquête est fondée sur un panel de 15 pays : Canada, Chine, Finlande, France, Allemagne, Inde, Irlande, Israël, Pays-Bas, Norvège, Singapour, Suède, Suisse, Royaume-Uni et États-Unis.

https://www.wavestone.com/app/uploads/2017/12/Deep-tech-global-survey-2017_Wavestone-1.pdf

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 28 juin 2017, intitulé : Les Deep-tech, innovations de rupture ou disruptives.

A ne pas rater

Résultat d’images pour la nuit disruptive

 

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Animation, vidéo, jeux (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Animation, vidéo, jeux (suite)
Animation, vidéo, jeux (suite)
Vu et lu dans Le Monde du 30/11/17
Vu et lu dans Le Monde du 30/11/17

Vu et lu dans Le Monde du 30/11/17

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 mars 2014, intitulé : L'animation française, une richesse nationale.

Vus et lus dans Le Parisien Eco du 26/02/18, et Les Echos du 26/02/18
Vus et lus dans Le Parisien Eco du 26/02/18, et Les Echos du 26/02/18

Vus et lus dans Le Parisien Eco du 26/02/18, et Les Echos du 26/02/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 27 novembre 2017, intitulé : La filière vidéo, une nouvelle ère.

Vu et lu dans Les Echos du 26/02/18
Vu et lu dans Les Echos du 26/02/18

Vu et lu dans Les Echos du 26/02/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 11 décembre 2017, intitulé : Asmodée, société française de jeux.

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CAC 40 (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

CAC 40 (suite)
CAC 40 (suite)
Vus et lus dans Les Echos du 31/01/18, et Le Monde du 09/02/18, du 04/03/18 et du 09/03/18
Vus et lus dans Les Echos du 31/01/18, et Le Monde du 09/02/18, du 04/03/18 et du 09/03/18
Vus et lus dans Les Echos du 31/01/18, et Le Monde du 09/02/18, du 04/03/18 et du 09/03/18
Vus et lus dans Les Echos du 31/01/18, et Le Monde du 09/02/18, du 04/03/18 et du 09/03/18

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. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 31 janvier 2018, intitulé : CAC 40, le meilleur est à venir ?

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Ski, Tourisme (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Ski, Tourisme (suite)
Ski, Tourisme (suite)
Vu et lu dans Ca m'intéresse n° 444 de février 2018
Vu et lu dans Ca m'intéresse n° 444 de février 2018
Vu et lu dans Ca m'intéresse n° 444 de février 2018

Vu et lu dans Ca m'intéresse n° 444 de février 2018

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 15 février 2017, intitulé : La France, en haut des sommets.

Vu et lu dans Capital Hors-Série de février-mars 2018
Vu et lu dans Capital Hors-Série de février-mars 2018

Vu et lu dans Capital Hors-Série de février-mars 2018

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 01 juillet 2013, intitulé : Le tourisme : Une richesse nationale.

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EdTech (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

EdTech (suite)
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A ne pas rater
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. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 04 septembre 2017, intitulé : EdTech, déjà demain.

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Devialet, Qwant, Sigfox, Teads (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Devialet, Qwant, Sigfox, Teads (suite)
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Vu et lu dans Le Parisien Eco du 26/02/18
Vu et lu dans Le Parisien Eco du 26/02/18

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Quentin Sannié épaulé par Franck Lebouchard à la tête de Devialet

05/03/2018 / Frenchweb.fr

Selon nos informations, Franck Lebouchard rejoint la société en tant que directeur général pour renforcer le management de Devialet.

Son cofondateur, Quentin Sannié, n’aura désormais que la charge du produit et des partenariats de licence. Cette nomination est un marqueur fort de changement de la société, et a été communiquée contre toute attente aux salariés de l’entreprise ce matin.

Créée en 2007, Devialet, start-up française spécialisée dans les produits acoustiques haut-de-gamme et créatrice de l’enceinte connectée Phantom, emploie 400 personnes et dispose d’une quarantaine de magasins, ainsi que d’une présence dans 80 pays. Le chiffre d’affaires 2016-2017 (clôturé au 31 mars) était de 60 millions d’euros et la société, rentable.

Devialet vend ses produits sous sa propre marque, mais développe aussi une activité de licence de technologie et de marque, avec notamment l’opérateur britannique de télévision payante Sky.

Après plusieurs levées, notamment auprès de Bernard Arnault, Xavier Niel, Marc Simoncini et Jacques-Antoine Granjon, Devialet a ensuite bouclé un tour de table de 100 millions d’euros auprès d’investisseurs internationaux en novembre 2016. 

Franck Lebouchard a exercé cinq ans chez Colgate Palmolive puis quatre ans chez McKinsey, avant d’intégrer le groupe Castorama. Par la suite, il a dirigé pendant plus de huit ans les Cinémas Gaumont Pathé, puis rejoint le groupe Demos en tant que directeur général.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 24 juillet 2015, intitulé : Devialet, une pépite (française) à l'écoute.

 

Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3551 du 22/02/18, La presse au futur, le mag n°1, et Les Echos du 15/02/18
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3551 du 22/02/18, La presse au futur, le mag n°1, et Les Echos du 15/02/18

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Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire les dossiers :

. Qwant, moteur de découverte à la française (12/06/16)

. Sigfox, l'envol du papillon (24/03/15)

. Teads, avènement d'une nouvelle licorne ? (26/01/17)

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