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Pour ma part, c'est choisi

Publié le par Jacques SAMELA.

Pour ma part, c'est choisi
Pour ma part, c'est choisi
Vu et lu dans La tribune du dimanche du 28/04/24
Vu et lu dans La tribune du dimanche du 28/04/24

Vu et lu dans La tribune du dimanche du 28/04/24

JOURNÉES DES PLANTES DE CHANTILLY

Du 17 au 19 mai 2024

10h à 19hParc du Château de Chantilly

https://journeesdesplantesdechantilly.fr/

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/05/le-chateau-de-chantilly-son-domaine-et-ses-a-cotes.html

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Choose France 2024 (Résultats) & Attractivité

Publié le par Jacques SAMELA.

Choose France 2024 (Résultats) & Attractivité
Choose France 2024 (Résultats) & Attractivité

Sommet Choose France : 15 milliards qui tombent à pic pour le gouvernement

(pour la France surtout (ndlr))

https://www.euractiv.fr/section/economie/news/sommet-choose-france-15-milliards-qui-tombent-a-pic-pour-le-gouvernement/?utm_source=Euractiv&utm_campaign=637f9f1426-EMAIL_CAMPAIGN_2023_11_03_09_29_COPY_04&utm_medium=email&utm_term=0_-340ef6fac4-%5BLIST_EMAIL_ID%5D

 Le 13 mai 2024

 

À quelques semaines des élections européennes de juin, les officiels du gouvernement français ne se sont pas privés de jongler avec les milliards lors de la 7e édition du forum Choose France, qui réunit lundi (13 mai) quelques 180 dirigeants de groupes du monde entier et une soixantaine de patrons français. 56 nouveaux projets ont été annoncés pour 15 milliards d’euros d’investissements étrangers, avec 10 000 embauches en perspective.

Pour l’exécutif, ces réussites sont évidemment le fruit de la politique menée depuis 2017 en faveur des entreprises et le résultat de sa stratégie de réindustrialisation du pays. Dans un entretien accordé au Parisien, le président Emmanuel Macron y voit « la reconnaissance du travail mené depuis sept ans basé sur la valorisation de nos savoir-faire, le maintien de notre énergie décarbonée, la création d’un cadre normatif favorable et la stabilité fiscale ».

Ces annonces interviennent alors que la France vient d’être désignée pour la cinquième année consécutive par le cabinet d’audit EY comme le pays le plus attractif d’Europe en matière d’investissementsavec 1194 créations et extensions de sites, soit mieux que le Royaume-Uni (985) et l’Allemagne (733).

« Face à un Royaume-Uni post-Brexit qui doit réinventer son modèle et à une Allemagne bousculée par la crise énergétique, les ruptures industrielles et la fragilisation du commerce international dont elle dépend tant, la France affiche un visage relativement rassurant, malgré les turbulences sociales chroniques », note le cabinet EY.

L’investissement le plus conséquent dans le pays a été annoncé par Microsoft, qui devrait injecter quatre milliards d’euros dans le développement de data centers, afin de renforcer son infrastructure dans l’intelligence artificielle (IA) et le cloud.

« Il s’agit de l’investissement le plus important que nous ayons jamais réalisé » en France, a précisé son président, Brad Smith. Un nouveau centre de données de Microsoft doit être implanté près de Mulhouse, tandis que les sites de région parisienne et de Marseille seront étendus.

« Microsoft choisit la France parce qu’on a de l’électricité décarbonée », a expliqué Roland Lescure, ministre délégué chargé de l’Industrie et de l’Énergie, à France Info.

Le géant américain de l’e-commerce Amazon va quant à lui investir 1,2 milliard d’euros à la fois dans les data centers de son activité de « cloud », notamment pour l’IA générative, et dans ses entrepôts logistiques, avec la création de « plus de 3.000 emplois », assure l’Élysée.

« L’attractivité de la France est plutôt orientée positivement ces dernières années, mais il ne faut pas exagérer le poids des investissements étrangers dans la réindustrialisation du pays », nuance pour Euractiv Sébastien Jean, professeur d’économie au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM). « Le fait que l’Hexagone attire des sociétés qui travaillent sur l’intelligence artificielle est cependant un signe que l’économie française reste compétitive par rapport à celles des pays voisins. »

Parmi les autres projets annoncés, on trouve notamment une nouvelle usine d’engrais bas carbone dans la Somme (1,2 milliards d’euros), de nouvelles lignes de production de frites et de transformation de pommes de terre McCain dans le Pas-de-Calais et dans la Marne (350 millions d’euros), une usine de raffinage de nickel près de Bordeaux (300 millions d’euros), ou des investissements dans la pharmacie avec Pfizer (500 millions d’euros), AstraZeneca (365 millions d’euros) et GSK (140 millions d’euros).

La chasse aux « bonnes nouvelles »

Alors que le thème retenu pour l’édition 2024 du forum Choose était « la France, terre de champions », le gouvernement tente de profiter de l’effet d’entrainement des Jeux olympiques pour créer une dynamique positive et faire décoller la campagne électorale de la liste Renaissance de Valérie Hayer, distancée dans les sondages par le Rassemblement National (RN).

Les annonces de Choose France sont pourtant à relativiser. Si les investissements étrangers se sont élevés en France à 34,6 milliards d’euros en 2022, selon l’Insee, le montant du flux était supérieur à 35 milliards en 2018 et avait frôlé les 40 milliards en 2015.

« La plupart des projets annoncés lors du sommet sont des projets qui auraient vu le jour avec ou sans le sommet », estime de son côté Sylvain Bersinger, chef économiste au cabinet Asterès, interrogé par l’AFP« Le cœur de l’attractivité française ne réside pas là-dedans », explique-t-il, citant plutôt le système éducatif, le cadre « juridique, fiscal, l’environnement d’innovation, le marché local ».

 

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Choose France : l’incroyable succès d’Emmanuel Macron · C’est Versailles ici ! Plus de 15 milliards d’euros de projet d’investissements sont annoncés lors du sommet Choose France. Il se tient comme chaque année dans le palais du Roi Soleil. Bruno Le Maire s’en félicite sur France 2 : « Ce grand succès historique est dû à une seule chose : notre politique économique mise en place depuis 7 ans avec Emmanuel Macron. La réindustrialisation de la France est en marche ! ». Citons notamment l’investissement exceptionnel de Microsoft. Il est conséquent : 4 milliards d’euros. Des centaines de nouveaux emplois vont voir le jour à l’occasion de la création d’un nouveau data center situé près de Mulhouse.

Ecoréseau dy 14/05/24

 

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Vu et lu dans La Tribune du dimanche du 05/05/24
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Bon Anniversaire Madame

Publié le par Jacques SAMELA.

Bon Anniversaire Madame
Bon Anniversaire Madame

15 mai 1889, la tour Eiffel rencontrait son public

« Ce lampadaire véritablement tragique », Léon Bloy ; « Ce squelette de beffroi », Paul Verlaine ; « Cette haute et maigre pyramide d'échelles de fer, squelette disgracieux et géant, dont la base semble faite pour porter un formidable monument de Cyclopes, et qui avorte en un ridicule et mince profil de cheminée d'usine », Maupassant ; « Ce mât de fer aux durs agrès, inachevé, confus, difforme », François Coppée. Oui, il s’agit bien de la tour Eiffel dont nous parlons et qui, comme vous le constatez, recevait à ses débuts un accueil mitigé. Ce 15 mai, nous fêtons les 135 ans de l’ouverture au public de la « Dame de fer », qui accueille chaque année environ 7 millions de touristes.

Ecoréseau du 15/05/24

 

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La Tour Eiffel, 129 ans et la vie devant elle

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/03/la-tour-eiffel-129-ans-et-la-vie-devant-elle.html

Publié le 30 mars 2018 par Jacques SAMELA

 

Jacques Samela. Bonjourc’est donc à ma première entrevue à laquelle vous allez avoir droit, qui plus est avec un personnage français de renom, que tout le monde connait, voici donc pour vous, mes chères lectrices et mes chers lecteurs, La Tour Eiffel.

JS. Bonjour Madame, je me présente, Jacques, de Compétitivité In France.

La Tour Eiffel. Bonjour Jacques

JS. Au fait, comment doit-on vous appeler ? Madame, mademoiselle ?

LTE. Comme bon vous semble. La majorité des gens m’appelle tout simplement La Tour Eiffel, ou quelque fois la Dame de fer.

JS. D’accord, et je vais justement commencer par vous poser deux questions que l’on ne doit aucunement poser à une dame, soit votre âge et votre poids ?

LTE. C’est vrai, vous avez raison, mais comme vos lectrices et vos lecteurs sont en attente de cette information, je vais y répondre sans en prendre ombrage. Donc, si mes souvenirs ne me font pas défaut, les premières esquisses furent réalisées en 1884, par Maurice Koechlin et Emile Nauguier, employés de la société Eiffel & Cie, ensuite, le montage débuta au mois de juillet de 1887, mais mon acte de naissance démarre vraiment le 31 mars 1889, avec l’inauguration de l’Exposition Universelle. Quand à mon poids, je pèse près de 10 000 tonnes.

JS. Et votre taille ?

LTE. Je mesure près de 300 mètres, ce qui à l’époque me permit de devenir l’édifice le plus haut du monde, loin devant les pyramides d’Egypte, les flèches des plus hautes cathédrales, ou encore l’obélisque de la ville de Washington, qui lui culmine à 169 mètres. Aujourd’hui, c’est moi qui suis loin derrière, notamment la tour de Burj Khalifa à Dubaï, qui elle culmine à 828 mètres. Ce n’est donc plus ma taille qui en impose, mais plutôt ce que je représente comme symbole, mais on en reparlera certainement.

JS. On y reviendra effectivement, car j’aimerai tout d’abord connaître le vrai rôle de Gustave Eiffel (1832 – 1923) dans votre naissance ?

LTE. C’est vrai que j’ai son nom, mais au début, il n’était pas trop pour le projet initié par ses employés (voir plus haut), mais avec l’intervention d’un autre de ses employés, en l’occurrence, Stephen Sauvestre, architecte en chef des projets, il en devint rapidement le plus fervent supporter, avec comme idée de démontrer, durant cette exposition universelle, la croissance exponentielle de ce que l’on appellera par la suite, la révolution industrielle, dont il était également un fervent précurseur, cherchant justement à positionner La France comme la nouvelle puissance économique, face à ses principales concurrentes qu’étaient à l’époque l’Allemagne et la Grande-Bretagne.

JS. Et le résultat fût ?

LTE. Un succès, en tout cas durant l’exposition universelle, avec notamment près de 2 millions de visiteurs la première année, car par la suite, on passa à 1 million en 1900, et à moins de 300 000 dans les années 30. Il faut savoir aussi qu’à la clôture de l’exposition, j’aurai dû être détruite, comme l’ensemble des monuments érigés pour celle-ci. Mais grâce à Gustave Eiffel, qui eut l’idée d’organiser des expérimentations scientifiques comme la mise en place d’un pendule de Foucault, la mesure de la température atmosphérique, ou encore le calcul de la vitesse du vent, je fus donc sauvée de la dite destruction.

JS. Je pense que personne ne s’en plaint aujourd’hui, au contraire.

LTE. C’est vrai, et j’en suis ravie.

JS. Mais pour en revenir à votre nom, pourquoi avoir pris celui que l’on connaît, alors que Gustave Eiffel n’en est pas l’initiateur ?

LTE. C’est je crois après avoir racheté un brevet signé entre lui et ses trois employés qu’il décida de me baptiser ainsi.

JS. Ils ne lui en tinrent pas rigueur ?

LTF. Manifestement pas, ils obtinrent même la légion d’honneur pour leur participation à ma création.

JS. Pour en revenir justement à votre création, elle ne fut pas appréciée par tous manifestement ?

LTF. En effet, et je rejoins là mon concurrent mais néanmoins ami, le centre Beaubourg, qui lui aussi ne fut pas apprécié à ses débuts. En ce qui me concerne, on parlait de moi en ces termes, « cette tour vertigineusement ridicule, dominant Paris, ainsi qu’une noire et gigantesque cheminée d’usine, odieuse colonne de tôle boulonnée ».

JS. Quand on voit ce que vous représentez aujourd’hui à Paris ?

LTF. Eh oui, et les exemples ne sont pas rares, mon autre amie, la Pyramide du Louvres pourrait vous en raconter des vertes et des pas mures.

JS. C’est vrai, les exemples ne manquent pas. Sinon, pour en revenir à toutes ces années après votre sauvetage, que s’est-il passé ?

LTF. Eh bien, en octobre 1898, la 1ère liaison téléphonique entre moi et le Panthéon a été établie, suivie en 1907, de l’installation de la TSF (télégraphique sans fil), permettant une liaison jusqu’à Bizerte (Tunisie), et les USA en 1912. Ensuite, pendant la 1ère guerre mondiale, l’interception d’un radiogramme de la victoire allemande imminente, permit de déjouer l’attaque sur la Marne. En 1922, est inaugurée Radio Tour Eiffel, 1925 voit les balbutiements de la télévision en France, et en 1959, l’installation d’un nouveau mât de télédiffusion me permit de grandir de 20 m (320,75 m).

JS. Que d’aventures.

LTF. Oui, et encore celles-ci sont positives, car je ne sais si vous vous en souvenez, mais en 1912, un nommé Franz Reichelt, tailleur de profession, voulut tester un parachute de sa conception en se lançant du 1er étage, avec malheureusement une issue fatale. Et je préfère même oublier les autres évènements qui m’ont endeuillé. Trop nombreux pour moi.

JS. Effectivement, on parle de plus de 300 incidents ou accidents majeurs depuis votre naissance.

LTF. Effectivement vraiment trop pour moi. Heureusement, cela n’a pas été que mon lot quotidien.

JS. Non c’est vrai, et c’est même plutôt l’accueil de votre public votre lot quotidien.

LTF. Oui, toujours aussi nombreux chaque jour (20 000), avec près de 7 millions de visiteurs en 2016, dont 90 % de touristes étrangers, ce qui représente quand même presque 300 millions de visiteurs depuis mon inauguration. Pas mal en 129 ans d’existence, et avec les nouvelles directives de la SETE (Société d’exploitation de la Tour Eiffel), ce n’est pas près de se tarir.

JS. Surtout au vu des estimations concernant la croissance touristique en France et à Paris en particulier, considérée comme la reine mondiale du tourisme, et dont vous en représentez l’image de marque, estimée en valeur à près de 434 milliards d’Euros.

LTF. Oui, il paraît, je dois même m’attendre à accueillir des visiteurs en plus grands nombres, mais avec une meilleure fluidité cette fois-ci, car les files d’attentes, toujours plus longues, donnent plutôt une image de désorganisation. Cela fait justement parti des idées qui seront misent en place bientôt, en privilégiant notamment l’achat des billets en ligne, passant de 10 % aujourd’hui à près de 50 % à l’orée de la nouvelle saison d’été.

JS. Ce qui j’imagine aidera au mieux ceux qui vous épaulent 365 jours par an ?

LTF. Oui, notamment ceux qui sont chargés de l’accueil, le 1er contact entre les visiteurs et moi, mais sans oublier bien sur les autres, les électriciens, les soudeurs, les menuisiers, les peintres, les mécaniciens, enfin tous ceux qui font plus que le nécessaire pour assurer cette prestation tant appréciée de par le monde.

JS. Avec tous les 7 ans une toilette totale ?

LTF. Vous me faîtes rougir jeune homme, à mon âge, mais oui c’est vrai, tous les 7 ans j’ai droit à un lifting, ce qui représente quand même près de 60 tonnes de peinture, avec de temps en temps quelques changements quant à ma couleur, qui aujourd’hui est plutôt brun avec trois tons de dégradés, passant du plus foncé en bas au plus clair en haut, plus en harmonie avec le paysage parisien. A ma naissance, j’étais plutôt couleur « rouge Venise ».

JS. Loin de là mon idée, mais ce lifting sera donc accompagné d’un plan de modernisation de près de 300 millions d’Euros, dont 30 millions cette année pour la seule réalisation de la clôture anti-balles.

LTF. Eh oui, ma beauté associée à la sécurité de mes visiteurs. Bien obligée, car perçue comme le symbole de Paris, et donc de la France, le risque d’attirer le genre d’actions que nous avons vécus récemment, est plus que tentant.

JS. En espérant juste que cela ne dénature pas le site ?

LTF. On verra au moment de l’inauguration, mais je fais entièrement confiance à ma nourrice actuelle, la SETE.

JS. Cela sera donc l’occasion de vous revoir. Et c’est en prenant ce prochain rendez-vous avec vous, que je clôturerai cette entrevue, qui vous ne le savez peut-être pas, était ma première.

LTF. Si je comprends bien je deviens votre marraine dans cet exercice ?

JS. Oui, cela serait même avec plaisir.

LTF. Eh bien faisons comme cela, et j’espère avoir été à la hauteur de vos attentes, ainsi qu’à celles de vos lectrices et lecteurs ?

JS. Oui, je dirai même à hauteur de vos plus de 300 mètres. Merci à vous surtout, et à très bientôt.

LTF. Au revoir, et bon vent pour votre blog.

JS. Merci, et au revoir également.

Jacques Samela

 

Sources :

www.toureiffel.paris

. Enjeux Les Echos / Décembre 2014

. Les Echos du 20/12/17

. Management / Décembre 2017

. Capital Hors-Série / Février – mars 2018

 

 

 

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France 2030 (rappel & objectifs)

Publié le par Jacques SAMELA.

France 2030 (rappel & objectifs)
France 2030 (rappel & objectifs)

Bruno Bonnell : Réindustrialisation et optimisme pour France 2030

Frenchweb du 04/04/24

Dans une interview au Point, Bruno Bonnell, secrétaire général pour l’investissement et responsable du plan FRANCE 2030, défend ardemment les objectifs de réindustrialisation fixés par le gouvernement. Il affirme que l’objectif de porter la part de l’industrie dans le PIB à 15 % d’ici 2030 est parfaitement atteignable. Pour lui, la clé réside dans l’intégration de nouvelles filières industrielles telles que le nucléaire, l’hydrogène vert, ou encore les énergies renouvelables. Les technologies innovantes y jouent un rôle essentiel. Selon lui, la France est sur le chemin d’une « renaissance industrielle ».

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France 2030 : un plan d'investissement pour la France

Le président de la République, Emmanuel Macron, dévoilait il y a deux ans le plan d’investissement France 2030. Avec 54 milliards d’euros, ce plan doit permettre de rattraper le retard industriel français, d’investir massivement dans les technologies innovantes ou encore de soutenir la transition écologique.

https://www.economie.gouv.fr/france-2030#

 

Piloté par le Secrétariat général pour l’investissement pour le compte du Premier ministre, ce plan est mis en œuvre par l’Agence de la transition écologique (ADEME), l’Agence nationale de la recherche (ANR), Bpifrance et la Caisse des Dépôts.

Le plan d’investissement France 2030, présenté par le président de la République le 12 octobre 2021, traduit une double ambition : transformer durablement des secteurs clés de notre économie — énergie, automobile, aéronautique ou encore espace — par l’innovation technologique, et positionner la France en leader du monde de demain.

10 objectifs pour construire la France de demain

Inédit par son ampleur, le plan France 2030 poursuit les engagements du Programme d'Investissements d'Avenir (PIA). Doté de 54 milliards d'euros, dont 20 milliards d'euros issus du PIA 4, il vise à répondre de manière compétitive aux défis écologiques et d’attractivité du monde qui vient, et faire émerger les futurs champions de nos filières d’excellence.
Pour atteindre ces ambitions, ce plan poursuit 10 objectifs  : 

  • Faire émerger en France des réacteurs nucléaires de petite taille, innovants et avec une meilleure gestion des déchets.
  • Devenir le leader de l'hydrogène vert.
  • Décarboner notre industrie.
  • Produire près de 2 millions de véhicules électriques et hybrides.
  • Produire le premier avion bas-carbone.
  • Investir dans une alimentation saine, durable et traçable.
  • Produire 20 biomédicaments contre les cancers, les maladies chroniques dont celles liées à l'âge et de créer les dispositifs médicaux de demain.
  • Placer la France à nouveau en tête de la production des contenus culturels et créatifs
  • Prendre toute notre part à la nouvelle aventure spatiale.
  • Investir dans le champ des fonds marins.  

https://www.bpifrance.fr/nous-decouvrir/nos-partnaires/france-2030

https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/france2030

 

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Plan France 2030 sur l'innovation technologique : 34 milliards d'euros d'investissement

https://www.vie-publique.fr/en-bref/281905-plan-france-2030-sur-linnovation-34-milliards-deuros-investis

 

Dernière modification : 8 février 2022 / Par : La Rédaction

 

Hydrogène vert, véhicules électriques, agriculture, biomédicaments, composants électroniques... Au début du mois de février 2022, le Premier ministre, Jean Castex, a présidé le premier comité chargé du déploiement du plan France 2030 qui vise à transformer les secteurs clefs de l'économie par l'innovation technologique.

Une commission internationale d'économistes présidée par Olivier Blanchard et Jean Tirole avait remis au président de la République, en juin 2021, un rapport sur les grands défis économiques concernant la France.

C'est pour répondre à ces nombreux défis dans un contexte de transition écologique mais aussi pour accompagner certains secteurs comme l'automobile, l'aéronautique ou encore l'espace que le président de la République, Emmanuel Macron, avait présenté, le 12 octobre 2021, le plan d'investissement France 2030.

Pour faire suite à la présentation de ce plan, le Premier ministre, Jean Castex, a présidé, le 1er février 2022, le premier comité France 2030 aux côtés notamment des ministres qui participent au déploiement de ce plan.

Le premier comité France 2030

Le Premier ministre a installé le dispositif de gouvernance de France 2030. Ce premier comité France 2030 a été également l'occasion de présenter Bruno Bonnell, le nouveau secrétaire général pour l'investissement, qui est chargé de piloter le plan France 2030.

Ce plan est en effet assorti d'une méthodologie axée sur une simplification de la gouvernance et des procédures pour accélérer la mise en œuvre des projets.

Pour assurer la réussite du plan, plusieurs conditions ont par ailleurs été posées, parmi lesquelles :

  • la sécurisation de l’approvisionnement en matériaux et composants et les capacités de recyclage ;
  • la prévision des besoins en compétences humaines ;
  • un changement de la fiscalité pour mieux accompagner les entreprises dans la croissance.

Dix objectifs sur des technologies d'avenir

Ce plan est doté de 34 milliards d'euros auxquels viennent s'ajouter 20 milliards d'euros dans le cadre du quatrième programme des investissements d'avenir.

Il a pour objectif d'accélérer les investissements publics, créateurs de croissance, d'emplois et d'indépendance industrielle. Il prévoit ainsi des investissements importants dans les secteurs technologiques de pointe (numérique, recherche quantique, technologies de la santé) à destination des entreprises et des startups.

Dix objectifs ont été fixés. Ils concernent en particulier :

  • le secteur de l'énergie, avec trois objectifs pour une industrie du nucléaire davantage orientée vers la gestion des déchets et la création de réacteurs nucléaires de petite taille, un développement de la production de l’hydrogène vert (projet de deux gigafactories d’électrolyseurs) et une décarbonation de grands secteurs industriels générant des émissions de CO2 (aciéries, cimenteries, industries chimiques) tout en mettant en place un mécanisme d’ajustement carbone aux frontières ;
  • et le secteur des transports du futur, avec un objectif de 2 millions de véhicules électriques et hybrides et un autre objectif pour la réalisation du premier avion bas-carbone.

Les autres objectifs touchent les secteurs de :

  • l' alimentation (saine, durable et traçable) et de l'agriculture en investissant dans le numérique, la robotique et la génétique ;
  • la santé avec une médecine plus personnalisée et plus prédictive mais aussi une production de biomédicaments contre les cancers et les maladies chroniques en particulier ;
  • la culture (production de contenus à l’image des plateformes comme Netflix et construction de grands studios) ;
  • l'aérospatiale (développement de mini-lanceurs réutilisables et de microsatellites...) ;
  • et l'exploration des fonds marins (recherche de métaux rares, innovations en termes de biomimétisme...).

 

 

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En fait, c’était le 07 mai 1945, à Reims

Publié le par Jacques SAMELA.

En fait, c’était le 07 mai 1945, à Reims
En fait, c’était le 07 mai 1945, à Reims

Reims, 7 mai 1945, la capitulation allemande

https://www.cheminsdememoire.gouv.fr/fr/revue/reims-7-mai-1945-la-capitulation-allemande

 

Il y a soixante-dix ans, les forces alliées mettaient fin à la Seconde Guerre mondiale en Europe. Retour sur un moment historique méconnu, celui de la reddition allemande signée à Reims, le 7 mai 1945.

À la mi-février 1945, une fois l'offensive des Ardennes jugulée et afin de mieux coordonner l’assaut final contre l’Allemagne, le général Eisenhower, chef suprême du corps expéditionnaire allié en Europe, décide de transférer son quartier général, le Supreme Headquarters Allied Expeditionary Forces (SHAEF), de Versailles à Reims.

La mission de cette structure est claire et tient tout entière dans la symbolique de son insigne : le fond noir de l'écu représente l'oppression dans laquelle l'Europe est tenue, l'épée est celle de la Justice et de la Liberté, l'arc-en-ciel illustre l'Espoir et les diverses couleurs des drapeaux alliés.

Depuis Reims, Eisenhower a sous ses ordres huit armées - cinq américaines, une anglaise, une française et une canadienne - et trois forces aériennes américaines. Le SHAEF s'installe dans les locaux du collège moderne et technique de Reims, rue Jolicœur, laissés vacants par le départ de l'état-major de la 101e division aéroportée deux mois auparavant. Le bureau du général Eisenhower est situé au deuxième étage, juste au-dessus de la salle des opérations (War Room) . une chambre contigüe est laissée à sa disposition afin qu’il puisse rester sur place si les événements l’imposent.

À chaque début de matinée, « Ike » tient une conférence avec l’ensemble de ses collaborateurs directs afin de faire le point de la situation, des faits ayant pu se produire durant la nuit, et donner ses ordres pour la journée à venir. Afin de ne pas attirer l'attention des services d'espionnage allemands, l'implantation du SHAEF est restée très discrète : rien à l'extérieur des bâtiments ne permet de deviner que le haut commandement des forces alliées s’est établi dans ces lieux. Seuls deux ou trois membres de la police militaire de la 201st Military Police Company montent la garde devant l'entrée à proximité de la place de la République et sur le pont de Laon, des affûts quadritubes de 12,7 mm de la 108th Company (artillerie anti-aérienne) assurent la défense contre les avions. Non loin de là, sur un petit terrain du quartier de la Neuvillette, quelques avions légers de liaison Stinson L.5 du 112th Liaison Squadron restent à la disposition des officiers de l'état-major.

Après le suicide d’Hitler, le 30 avril, le grand amiral Karl Dönitz, que le Führer a désigné comme son successeur dans son testament, tente de reprendre en main la destinée du Reich agonisant . son objectif est d'obtenir un cessez-le-feu séparé avec les alliés occidentaux afin de poursuivre le combat contre les Soviétiques à l’Est. Cependant la situation est de plus en plus chaotique en Allemagne.

Le 2 mai, Berlin transformée en champ de ruines est tombée aux mains de l’Armée rouge. Signant des redditions partielles, Dönitz essaie de gagner du temps afin de négocier le passage du maximum d’unités et de soldats allemands derrière les lignes américaines. Ainsi, le 4 mai, à Lüneburg, au PC de Montgomery, l'amiral von Friedeburg signe la reddition partielle des forces allemandes opérant dans le nord-ouest de l'Allemagne. Le 5, Dönitz lui demande de se rendre à Reims au quartier général d'Eisenhower pour négocier une éventuelle reddition générale sur le seul front occidental .

Eisenhower ayant refusé une reddition séparée, Dönitz accrédite alors le général Alfred Jodl, chef d'état-major des armées allemandes, pour se rendre à Reims avec pouvoir de signer la capitulation. Arrivé sur la base aérienne de Reims vers 17 heures, le général allemand est conduit directement au SHAEF. Après d'ultimes négociations, c'est en pleine nuit, le 7 mai 1945, à 2h41 du matin, qu’est signée la capitulation sans condition des forces armées allemandes, mettant ainsi fin à la Seconde Guerre mondiale en Europe !

La reddition a lieu dans la salle des cartes située au premier étage du bâtiment, transformée en salle des opérations du SHAEF, et qui en constitue le centre névralgique : «...le plus secret des lieux secrets d’Europe » selon le correspondant de guerre américain Price Day.

C’est autour de l’immense table que prennent place les officiers représentant les Alliés et, face à eux, les trois plénipotentiaires allemands. Le général Walter Bedell-Smith, chef d'état-major du SHAEF signe l’acte de capitulation au nom des alliés occidentaux, puis le général soviétique Ivan Sousloparov appose sa signature au nom de l'Armée rouge, enfin, le général français François Sevez, adjoint au chef d'état-major de la défense nationale, est invité à contresigner l’acte en qualité de simple témoin, l'évènement se déroulant sur le territoire français. Alfred Jodl, quant à lui, appose sa signature au nom des forces armées du IIIe Reich.

Eisenhower, d'un grade plus élevé que Jodl, n’assiste pas à la cérémonie. Cependant, à l’issue de celle-ci, il reçoit la délégation allemande dans son bureau, puis la presse et ses collaborateurs avec lesquels il sable le champagne avant de prononcer son discours historique de la victoire.

La cessation des combats est fixée au lendemain 8 mai, à 23h01. En effet, Alfred Jodl a réussi à obtenir un délai de la part des alliés occidentaux : ceci laisse presque deux journées aux Allemands pour faire passer un maximum de populations civiles et de troupes en zone occidentale afin qu'elles ne tombent pas aux mains des soldats de l'Armée rouge. Staline n’est pas dupe. Pour lui, il ne suffit pas que la capitulation ait été signée à Reims, il exige qu'elle soit ratifiée au cours d’une seconde cérémonie à Berlin, au cœur du IIIe Reich, et dans la zone d’occupation soviétique.

Cette formalité est accomplie le lendemain, après la fin officielle des combats, au quartier général du maréchal Joukov. Pour des raisons diplomatiques vis-à-vis de l'URSS, les responsables politiques occidentaux, Truman, Churchill et de Gaulle acceptent. Sont alors réunis à Berlin d’autres participants : le maréchal Keitel pour le haut commandement allemand, le maréchal Joukov pour le commandement suprême de l’Armée rouge, le maréchal Tedder au nom du commandement de la force expéditionnaire alliée, ainsi que le général de Lattre de Tassigny, commandant en chef de la 1re armée française, et le général Spaatz, commandant des forces stratégiques aériennes des États-Unis, à titre de témoins. L’acte de capitulation entre en vigueur le 8 mai 1945 à 23h01, heure locale, soit le 9 mai à Moscou, date retenue en Union soviétique comme date de la victoire.

L’Allemagne vaincue, les hostilités cessent en Europe. Pour autant, la guerre n’est pas finie : le Japon poursuit le combat dans le Pacifique. Il faut encore attendre près de quatre mois pour que l’Empire du Soleil levant capitule à son tour, le 2 septembre 1945, et que la Seconde Guerre mondiale prenne fin.

Auteur

Marc Bouxin - Directeur des musées historiques de Reims

Photo J.S

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Alors que le président chinois est en France

Publié le par Jacques SAMELA.

Alors que le président chinois est en France
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Vus et lus dans Les Echos du 07/09/23
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Vu et lu dans Les Echos du 19/10/23
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Vu et lu dans L'Usine nouvelle n° 3723 d'octobre 2023
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Alors que le président chinois est en France
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Fintech (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Fintech (suite)
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Qonto, Ledger et Younited Credit, trio de tête de l'écosystème fintech en France

https://www.maddyness.com/2024/04/23/qonto-ledger-et-younited-credit-trio-de-tete-de-lecosysteme-fintech-en-france/?mtm_campaign=maddynews&mtm_source=newsletter

Le 23 avril 2024

 

La 3e édition du Palmarès Fintech 100 de Truffle Capital et Finance Innovation, réalisée en partenariat avec BPCE et Sopra Steria, a rendu son verdict. Tour d'horizon des points clés à retenir.

Depuis sa série D de 486 millions d’euros en janvier 2022, rien ou presque ne résiste à Qonto. Auréolée d’une valorisation de 4,4 milliards d’euros avant que la crise de financement ne vienne frapper la tech lors du deuxième trimestre 2022, la néobanque B2B ne cache pas ses ambitions et se positionne parmi les acteurs qui consolident l’écosystème fintech. Son récent rachat de Regate en est d’ailleurs une illustration.

Dans ce contexte, il n’est pas étonnant de retrouver Qonto sur la première place du podium de la 3e édition du Palmarès Fintech 100 de Truffle Capital et Finance Innovation, réalisée en partenariat avec BPCE et Sopra Steria. La société créée en 2016 par Alexandre Prot et Steve Anavi devance Ledger, acteur phare de la sécurisation des crypto-actifs, et Younited Credit, spécialiste du crédit à la consommation. Swile, qui a d’ailleurs mis la main sur Bimpli, filiale du groupe BPCE, en 2022, et Alan, premier du classement l’an passé, complètent le Top 5. Pour rappel, ce palmarès est établi à partir de plusieurs critères (croissance, effectifs, levées de fonds…).

Recomposition du classement en pleine chute des levées de fonds

Au total, ce sont 201 fintechs et assurtechs qui ont été interrogées dans le cadre de cette édition 2024. L’ensemble de ces entreprises a généré un chiffre d’affaires de 2 milliards d’euros en 2023, soit quasiment le double en l’espace de deux ans. Si les revenus des acteurs du secteur ont progressé au cours de ces dernières années, c’est l’inverse qui s’est produit au niveau des levées de fonds. Ainsi, les fintechs et assurtechs répertoriées ont levé à peine 482 millions d’euros au total en 2023, contre 1,1 milliard un an plus tôt.

Cette baisse s’explique par la raréfaction des financements dans la tech mais aussi par une profonde recomposition du Palmarès Fintech 100. Et pour cause, cette édition 2024 est marquée par une profonde recomposition du classement avec l’entrée de 39 nouvelles sociétés, comme Pigment, nouvelle licorne tricolore après une levée de 145 millions de dollars, qui débarque directement à la 10e place, et la sortie de 10 % de celles présentes dans l’édition précédente en raison d’une cessation d’activité ou d’une acquisition par un grand groupe ou une fintech, à l’image de Lukorepris sur le fil par Allianz. Par ailleurs, les plus grosses progressions sont à mettre au crédit d’Assurly (+54 places), Defacto (+54), Lemonway (+52), Alma (+42) et Cashbee (+38). En revanche, c’est la douche froide pour Leocare (-56), Rosaly (-55), Paylead (-38) et Trustpair (-33).

Un secteur entre consolidation et réglementation

Au niveau des enseignements clés de l’étude, il est à souligner que 72 % des entreprises interrogées évoluent sur le marché B2B et que 45 % envisagent une opération de croissance externe ou une fusion. Il faut dire qu’avec des financements plus difficiles à obtenir, la période actuelle est propice à une consolidation du secteur. Toutefois, la crise du financement dans la tech ne débouche pas forcément sur des vagues massives de licenciements, puisque 96 % des acteurs ayant pris part à cette édition 2024 envisagent de recruter au cours des six prochains mois, représentant au total 1 633 postes à pourvoir.

Par ailleurs, 68 % des répondants indiquent disposer d’une couverture internationale ou vouloir l’étendre dans les 12 prochains mois. Sans surprise, l’Europe de l’Ouest, le Benelux, la péninsule ibérique et le Royaume-Uni sont les marchés plébiscités par les fintechs et assurtechs françaises. 39 % des entreprises érigent d’ailleurs la concurrence française et étrangère parmi les principaux risques et défis auxquelles elles sont confrontées au quotidien. Mais ce qui les préoccupe le plus, c’est la conformité et l’évolution de la réglementation (55 %). La disponibilité des financements (36 %) et la pénurie de talents (34 %) figurent également parmi les points d’inquiétude des répondants. Il sera intéressant de surveiller l’évolution de la perception de ces problématiques d’une année sur l’autre lors de l’édition 2025.

https://www.maddyness.com/2023/12/13/fintech-la-france-reste-le-premier-marche-de-lunion-europeenne-avec-919-millions-deuros-leves-en-2023/

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2016/01/fintech-de-la-confrontation-a-la-complementarite.html

 

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DARPA, JEDI ?

Publié le par Jacques SAMELA.

DARPA, JEDI ?
DARPA, JEDI ?

Le président Macron en a reparlé durant son discours sur l’Europe (https://www.youtube.com/watch?v=I1Lh2mUakKQ), j’entends la DARPA (https://www.huffingtonpost.fr/c-est-demain/article/6-inventions-folles-de-la-darpa-l-agence-americaine-dont-macron-veut-s-inspirer_109128.html), avec comme idée qu’une agence de ce type soit créée à l’identique, ou presque.

En fait, elle existe déjà, elle s’appelle JEDI (www.jedi.foundation), et en voici ci-dessous sa présentation.

 

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EDI, un modèle, une ambition pour l'Europe

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/07/le-rendez-vous-de-l-europe-jedi-un-modele-une-ambition-pour-l-europe.html

Publié le 29 juillet 2019 

Comme annoncé le mois dernier, le JEDI est bien en Europe, non pour la défendre, mais plutôt pour en révolutionner l’innovation. 

Mais attention, que les fans de la célèbre saga ne s’y méprennent pas, Luc Skywalker n’a bien évidemment rien à voir avec le sujet du jour, même si les protagonistes y ont peut-être pensé au moment de son ébauche. 

Alors, JEDI (www./jedi.group), pour Joint European Disruptive Initiative, est une initiative franco-allemande imaginé en 2017 par près d'une centaine de dirigeants de grands groupes, start-up ou d'organismes de recherche français et allemands, censé rapprocher la recherche et l'entreprenariat, avec comme modèle, la DARPA (www.darpa.mil) ou Advanced Research Projets Agency Defense, agence américaine créée en 1958 après que, mis sur le fait accompli par les soviétiques, qui venaient de mettre en orbite le satellite Spoutnik, décida les américains, plus que furieux, de maintenir leur suprématie stratégique par la mise en place de cette structure, censée anticiper les technologies du futur, plus ou moins proches, avec comme résultat dès 1969 l'embryon d'Internet appelé Arpanetla conception du premier satellite espion Coronala mise au point d'un précurseur des avions de combat furtifs en 1977, connu sous le programme « Have Blue », d'un précurseur de l'ordinateur moderne avec souris et liens hypertextes, mais aussi l’ébauche du système GPS.

Toujours en activité, avec un budget annuel de 3,2 milliards de dollars et 220 employés, elle consacre désormais ses travaux aux domaines de la robotique, à des drones largables et récupérables depuis des avions, aux technologies de machine learning, ainsi qu'à l'élaboration d'implants, capables de restaurer la mémoire à des soldats blessés. Le tout, supervisé en cela par près d'une centaine de gestionnaires, chargés de mettre en oeuvre les dossiers choisis en amont.

Et en ce qui concerne donc ce qui pourrait être son pendant européen, l'idée, qui vient donc d'une initiative franco-allemande, serait tout d'abord de permettre à l'Union Européenne de retrouver une certaine indépendance stratégique et économique, lui permettant de se battre à armes égales face aux géants que sont les Etats-Unis et la Chine, ce qui n'est pas toujours le cas, quand on sait par exemple qu'une vente de Rafale peut être bloqué en raison de la présence d'un composant américain dans un missile, ou alors que l'investissement de sommes colossales de la part de la Chine dans les technologies de pointe cache la plupart du temps des visées plus politiques qu'économiques.

Donc, cette nouvelle structure en devenir, en passe de révolutionner la manière d’innover en Europe, même si certains se posent la question quant à son rôle soit disant similaire au Conseil européen de l'innovation, disposant lui d’un budget de 2,7 milliards d'euros pour trois ans, mais se concentrant essentiellement sur l'innovation de marché, elle ne devrait être qu’un outil de financement de l'innovation de rupture ou disruptive, ce qui justement n'existe pas encore.

D'un budget initial de près de 230 millions d'euros, avec comme objectif de bénéficier chaque année d’un budget de croisière d’un milliard d’Euros, elle pourrait a termes financer de 50 à 70 projets, d’un montant pouvant aller jusqu'à 20 millions par programme, permettant de développer un prototype entre six mois et trois ans, sous l'égide également d’un “program manager” chapeautant les équipes en charge de ceux-ci, avec comme prérogatives, de pousser au maximum les travaux, mais aussi de décider de la faisabilité de tel ou tel de ces programmes, et donc de savoir dire stop quand il le faut, l’idée n’étant pas de perdre du temps et de l’argent.

La dizaine de gestionnaires choisie, ainsi que les technologies, en l’occurrence l’intelligence artificiellela cybersécuritéla capacité informatiqueles biotechnologiesle stockage de l’énergie, et les nanotechnologies, sa philosophie se rapprocherait plutôt de celle d’une start-up, avec un fonctionnement dit agile, des projets limités dans le temps, renouvelables une seule fois, non rentables à court terme, mais assurant d’ici à dix ans ou plus des innovations révolutionnant le monde de demain, mais permettant surtout à l’Europe de retrouver son rang, sa compétitivité, et son indépendance dans les cycles de développement technologiques, toujours plus courts. 

Cependant, contrairement à la DARPA, elle ne se consacrerait qu’au financement de projets civils, ce qui, dans le cadre d’une certaine réserve de certains pays, y compris la France, à divulguer des informations plutôt confidentielles touchant le secteur de la défense notamment, permettra peut-être à rallier un nombre suffisant d’acteurs pour passer à l’étape suivante, soit la création en bonne et due forme de cette structure hors du commun. Souhaitons juste que cela se fasse rapidement, car nos concurrents actuels et en devenir ne nous attendrons pas.

Et vu les épisodes de fortes chaleurs que nous vivons en ce moment, il y a même un sujet sur lequel l’Europe pourrait être leader, c’est bien celui de la transition énergétique, avec l’idée, et l’apport justement de cette structure, pour trouver des réponses adéquates et innovantes afin de contrecarrer ou au moins de limiter au possible les conséquences du réchauffement climatique en cours. 

L’innovation disruptive au service de l’humanité, une sacrée bonne idée, non ?

 Jacques Samela

 

Sources : 

. Le Point du 05 janvier 2018

. Euractiv du 15 mars 2018

. Challenges du 18 mai 2018 et du 28 juin 2018

 

 A lire : 

https://theconversation.com/une-darpa-europeenne-pour-favoriser-linnovation-de-rupture-un-modele-transposable-a-lue-159392

 

 

 

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Note souveraine de la France : Résultats et explications supplémentaires

Publié le par Jacques SAMELA.

Note souveraine de la France : Résultats et explications supplémentaires
Note souveraine de la France : Résultats et explications supplémentaires

Dette : les agences Moody’s et Fitch maintiennent inchangée la note souveraine de la France

https://www.leparisien.fr/economie/dette-les-agences-moodys-et-fitch-maintiennent-inchangee-la-note-souveraine-de-la-france-26-04-2024-E45D437B2ZAPDB6NGHWWLN22SU.php

Le 26 avril 2024

 

Deux des trois principales agences de notation, Moody’s et Fitch, viennent de rendre leur avis sur la santé financière de la France et sur sa capacité à rembourser ses dettes.

Soulagement. Deux des trois principales agences de notation, Moody’s et Fitch, ont décidé de ne pas sanctionner la France et sa dette qui s’envole. Et malgré la rapide dégradation de ses finances publiques, Moody’s et Fitch maintiennent inchangée la note souveraine du pays, croyant à ses capacités à rembourser sa dette.

Un statu quo sur l’élève France peut s’avérer surprenant, après une cascade de mauvaises nouvelles sur ses finances publiques. La dette française de près de 3 000 milliards d’euros atteint 110,6 % du PIB en 2023, et devrait être à 112,3 % cette année. Selon Bercy, elle sera toujours à 112 %… en 2027.

En outre, en février, le gouvernement avait, dans un premier temps, annoncé 10 milliards d’euros d’économies par décret, à la suite du déficit plus élevé que prévu à 5,5 % du PIB en 2023 contre 4,9 % initialement espéré.

Des avertissements lancés ces dernières semaines

Mais en révisant sa prévision de croissance de 1,4 % à 1 % pour cette année, Bercy a été contraint d’annoncer 10 milliards d’euros de rabotage supplémentaires en 2024 et 20 milliards d’euros en 2025, au lieu des 12 milliards avancés dans un premier temps. Et pour couronner le tout, le ministère des Finances prévoit dorénavant un déficit de 5,1 % cette année, contre 4,4 % auparavant.

L’an dernier, l’agence de notation Fitch avait déjà abaissé d’un cran la note de la France à AA- avec perspective « stable ». De son côté, Moody’s avait placé la France à Aa2, soit un cran au-dessus de Fitch, avec une perspective « stable ». Mais depuis quelques semaines, elles avaient déjà lancé des avertissements en jugeant peu crédible l’hypothèse d’un redressement du déficit public sous les 3 % du PIB en 2027, annoncé par le gouvernement pour se conformer aux obligations de Bruxelles.

Moody’s avait par ailleurs souligné fin mars « les risques » liés à « des hypothèses économiques et de recettes optimistes, ainsi que des baisses sans précédent de la dépense ».

Une note très abaissée en 2012

Pour autant, cette note inchangée vient souligner les atouts de la France avec une notation qui reste parmi les meilleures au monde, pour un pays toujours attractif pour les investisseurs.

La France a un système bancaire solide, sa production est diversifiée et en réalité la population dans son ensemble dispose d’un patrimoine et de revenus qui peuvent être potentiellement taxés en cas de problème de financement, même si la pilule serait amère à digérer pour l’exécutif, qui promet à cor et à cri de ne pas augmenter les prélèvements obligatoires.

La note de la France a déjà été dégradée par le passé, sans que cela n’entraîne de panique sur les marchés, ni ne conduise le pays à emprunter de l’argent à des taux exorbitants. En janvier 2012, Standard & Poor’s a ainsi privé la France de son triple A, la note maximale.

Moody’s a pareillement abaissé d’un cran la note souveraine du pays en novembre de la même année. Avant que Fitch Ratings ne lui emboîte le pas en juillet 2013. Or, le taux d’emprunt à dix ans de la France avait certes progressé tout en restant à un niveau très bas. Et la France avait même profité des injections massives de liquidités par les banques centrales, notamment européenne et américaine.

Des effets faibles sur le coût de la dette ?-------

Sur le plan purement économique, ce statu quo des agences de notation ne va donc pas avoir de conséquences. Selon les analystes, les effets sur le coût de la dette française devraient être finalement faibles. Le risque étant que les emprunts que l’État va lancer sur les marchés pour financer son économie soient un peu plus chers. Mais selon les experts, cela devrait se jouer à la marge, avec peut-être 0,1 point de plus.

Peut-être de quoi calmer un peu l’opposition qui, à quelques semaines des élections européennes, ne cessait d’appuyer ses critiques sur une perte de crédibilité de l’exécutif qui a fondé ses promesses politiques depuis des années sur la restauration des finances publiques et sur la compétitivité de l’économie nationale.

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CALENDRIER DES NOTATIONS DE LA FRANCE

Notation de la France auprès des principales agences

https://www.aft.gouv.fr/fr/calendrier-notations-france

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Vu et lu dans Challenges n°790 du 08/06/23 et Les Echos du 26/03/24
Vu et lu dans Challenges n°790 du 08/06/23 et Les Echos du 26/03/24

Vu et lu dans Challenges n°790 du 08/06/23 et Les Echos du 26/03/24

Vu et lu dans 20minutes du 27/03/24

Vu et lu dans 20minutes du 27/03/24

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https://www.netpublic.fr/blog/palmares-des-pays-les-plus-endettes-au-monde/

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https://www.touteleurope.eu/economie-et-social/la-dette-publique-des-etats-de-l-union-europeenne/#:~:text=Avec%20un%20ratio%20atteignant%20166,Portugal%20(107%2C5%20%25).

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Vu et lu dans Les Echos du 27/07/20
Vu et lu dans Les Echos du 27/07/20

Vu et lu dans Les Echos du 27/07/20

Vu et lu dans Les Echos du 19/09/23

Vu et lu dans Les Echos du 19/09/23

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Les pôles de Compétitivité (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Les pôles de Compétitivité (suite)
Les pôles de Compétitivité (suite)

UNE NOUVELLE MARQUE POUR ÉTENDRE LES VALEURS DES PÔLES DE COMPÉTITIVITÉ

https://www.entreprises.gouv.fr/fr/actualites/nouvelle-marque-poles-competitivite

Le 15/04/24

 

Alors que les pôles de compétitivité célèbreront prochainement leurs 20 ans, la Direction générale des Entreprises dévoile une nouvelle marque modernisée pour ces acteurs essentiels de l’innovation dans les territoires.

Les pôles animent les écosystèmes économiques et industriels depuis 2005. Réunissant plus de 18 000 adhérents, ils accompagnent les entreprises dans leur développement notamment en facilitant les projets de Recherche et développement (R&D) collaborative. Si leur cœur de métier est resté le même depuis leur création, leur expertise et les services qu’ils offrent à leurs membres se sont considérablement étoffés : mise en relation avec des investisseurs, veille technologique, accompagnement à l’Europe et à l’international, modernisation technologique, transition écologique et transition numérique, etc.

LES PÔLES DE COMPÉTITIVITÉ, DES ACTEURS UNIQUES AU CŒUR DES TERRITOIRES

La phase 5 de la politique des pôles de compétitivité, initiée en 2023, réaffirme à la fois leur positionnement au cœur des écosystèmes territoriaux, leur dimension européenne et leur excellence au service des transitions écologique et numérique et de la souveraineté économique. Autant de valeurs qui définissent les pôles de compétitivité et font leur spécificité.

Une étude conduite par la Direction générale des Entreprises et la mission d’Appui au patrimoine immatériel de l’État (APIE) en amont de la phase 5 avait confirmé ce positionnement unique, porteur de nombreuses valeurs pour les adhérents et bien identifié par les acteurs de l’écosystème, mais qui méritait d’être modernisé pour porter au-delà des frontières nationales et réaffirmé alors que de nouveaux acteurs ont émergé depuis 20 ans.

LANCEMENT D’UNE NOUVELLE MARQUE « PÔLES DE COMPÉTITIVITÉ »

La Direction générale des Entreprises, en collaboration étroite avec les conseils régionaux et l’Association française des pôles de compétitivité, a déposé une marque collective « Pôles de compétitivité » après que les pôles ont plébiscité le nouveau logo lors d’un vote.

La nouvelle marque « Pôles de compétitivité » traduit et réaffirme le positionnement unique dans l’écosystème et la proposition de valeur des pôles, à savoir faire de l’accompagnement des projets d’innovation et de croissance un levier de développement des entreprises et d’écosystèmes performants. La signature, « Innovation Collaborative, Croissance Collective », incarne la vision singulière des pôles.

USAGE DE LA MARQUE COLLECTIVE « PÔLES DE COMPÉTITIVITÉ »

Les pôles de compétitivité s’engagent à utiliser la marque pour communiquer sur leurs actions dans le respect du règlement d’usage (conditions d’utilisation et protection de la marque) de la charte d’usage et de la charte graphique. D’autres émetteurs peuvent mobiliser la marque pour diffuser les actions des pôles (Association française des pôles de compétitivité, conseils régionaux, etc.) et pour communiquer sur les projets validés par un pôle (adhérents des pôles).

Un kit complet est remis par la Direction générale des Entreprises à chaque pôle de compétitivité lauréat de l’appel à candidatures.

Pour en savoir plus et télécharger les chartes et le règlement : cliquez ici

https://www.entreprises.gouv.fr/fr/innovation/poles-de-competitivite/la-politique-des-poles-de-competitivite


http://competitiviteinfrance.overblog.com/le-dossier-du-mois-les-poles-de-competitivite

 

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