Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

complement d'information

BlaBlaCar, Carmat, Dataiku, Netatmo, Qwant, Technicolor (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vu et lu dans Les Echos du 06 novembre 2017
Vu et lu dans Les Echos du 06 novembre 2017

Vu et lu dans Les Echos du 06 novembre 2017

BlaBlaCar veut devenir un courtier en assurance automobile 20/11/2017 / Frenchweb.fr

 

BlaBlaCar continue de se diversifier. La plateforme française de covoiturage s’intéresserait en effet au segment de l’assurance pour proposer des forfaits adaptés au covoiturage, selon une information rapportée par Bloomberg.

Dans ce sens, BlaBlaCar a créé une unité de 10 collaborateurs basée au siège parisien de l’entreprise. Pour devenir un acteur sur le marché de l’assurance automobile, le service de covoiturage entend se servir des données collectées sur les milliers de trajets quotidiens (itinéraires, évaluation des chauffeurs, habitudes des utilisateurs…) depuis sa création en 2006.

Avec 50 millions d’utilisateurs dans 22 pays à travers le monde, BlaBlacar dispose en effet d’un socle solide pour devenir un nouveau canal de distribution d’assurance via sa plateforme. Le leader mondial du covoiturage s’attend à ce que de plus en plus de conducteurs et de passagers cherchent une protection supplémentaire pour leurs voyages, en plus du coût d’assurance d’un véhicule.

L’assurance et la location de véhicules longue durée comme relais de croissance

D’ores et déjà, BlaBlaCar assure chaque trajet en France, au Royaume-Uni et dans d’autres pays européens grâce à un partenariat noué avec l’assureur français AXA en mai 2015. Cette assurance additionnelle offerte garantit l’arrivée à destination sans frais supplémentaires en cas de panne ou d’accident sur le trajet. Ainsi, le remorquage et l’acheminement du conducteur et des passagers à destination sont pris en charge s’ils ne sont pas déjà couverts.

En se positionnant sur le segment de l’assurance automobile, BlaBlaCar pourrait ainsi se doter d’une nouvelle manière de tirer parti de sa base d’utilisateurs pour générer des revenus supplémentaires.

Ainsi, la plateforme française de covoiturage avait lancé en avril dernier une offre de location de véhicules longue durée en partenariat avec le constructeur Opel et le loueur longue durée ALD Automotive. Celle-ci est accessible aux «Ambassadeurs» français, les membres les plus actifs de BlaBlaCar dans l’Hexagone, à des prix négociés. «Les membres de BlaBlaCar achèteront plus de 1,3 million de voitures en 2017.

L’idée est d’utiliser la force de cette communauté pour obtenir des offres qui n’auraient pas été accessibles à nos membres individuellement», expliquait alors Nicolas Brusson, co-fondateur et CEO de BlaBlaCar.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 22/01/15, intitulé : BlaBlaCar, en voiture tout le monde

Vus et lus dans Les Echos du 06 décembre 2017, et l'Usine Nouvelle n° 3536 du 12 novembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 06 décembre 2017, et l'Usine Nouvelle n° 3536 du 12 novembre 2017

Vus et lus dans Les Echos du 06 décembre 2017, et l'Usine Nouvelle n° 3536 du 12 novembre 2017

Carmat et son cœur artificiel s'associent avec un spécialiste de l'impression 3D latribune.fr / 13/11/2017

La medtech a réalisé fin octobre la première implantation de son cœur artificiel à l'international, au Kazakhstan ( La collaboration entre Carmat et AddUp contribuera à augmenter les capacités de production de la medtech en vue de la phase de fabrication à grande échelle de son cœur artificiel.

Vers la fabrication à grande échelle.

L'entreprise française Carmat a signé un partenariat avec la société AddUp, co-entreprise des groupes industriels Michelin et Fives spécialisée dans l'impression 3D, afin d'accélérer le développement de son coeur artificiel intégral, selon un communiqué diffusé lundi.

"Cette collaboration vise à renforcer le développement industriel du coeur Carmat en contribuant à augmenter les capacités de production de la société en vue de la phase de fabrication à grande échelle", ont souligné les deux groupes dans un communiqué commun.

Une version améliorée avec moins de composants

Carmat espère tirer profit des avantages de l'impression 3D pour mettre à disposition des chirurgiens et des patients une version améliorée de son cœur artificiel, avec notamment une réduction du nombre de composants, détaille le document.

Fondée en avril 2016, la joint-venture AddUp développe et commercialise à l'échelle mondiale des machines et des ateliers de production industriels utilisant l'impression 3D métallique. Cette technologie permet de fabriquer des objets par addition de couches successives de poudre d'un alliage de métal.

Fin octobre, Carmat a annoncé avoir été autorisé à implanter son cœur artificiel à l'Institut de la Médecine Clinique et Expérimentale (IKEM) de Prague en République tchèque, dans le cadre de ses essais cliniques chez l'homme ("étude Pivot"). La medtech avait réalisé une semaine auparavant la première implantation de son cœur artificiel à l'international, au Kazakhstan

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 23/01/14, intitulé : Carmat, un rêve se réalise.

Dataiku part à l’assaut de l’Asie avec son logiciel d’analyse prédictive  13/11/2017 / Frenchweb.fr  
 

Dataiku, la start-up française qui édite un logiciel pour créer de nouvelle application prédictive, vient de nommer un vice-président, Albert Antoine, pour l’Asie-Pacifique. «Nous nous apercevons que les besoins et la maturité des clients en Asie sont assez avancés, au moins comparable à ce que nous avons en Europe, si ce n’est plus», détaille Thomas Cabrol, co-fondateur de Dataiku.

L’entreprise travaille déjà avec plusieurs entreprises locales comme Samsung ou Hyundai. La société se donne un an pour «découvrir» et «connaître» le marché asiatique. Au cours de cette année, elle envisage la création d’une équipe de 5 personnes pour la région.

Dataiku a collaboré avec L’Oréal ou encore BlaBlaCar

Ce développement en Asie a notamment pu se faire grâce à la dernière levée de fonds de Dataiku. En septembre dernier, la start-up a bénéficié d’un investissement de 25 millions de dollars. Fondée en 2013 par Marc Batty, Thomas Cabrol, Florian Douetteau et Clément Stenac, Dataiku a développé Data Science Studio, une plateforme dont l’objectif est de rendre plus productif et efficace le développement d’une application prédictive.

Cette dernière collecte des données internes et/ou externes afin de construire un «data product» qui utilise le Machine Learning et l’Intelligence Artificielle.

Dataiku se différencie de ses principaux concurrents, IBM ou encore SAP, par une approche collaborative: chaque corps de métier peut venir travailler sur la plateforme et pas seulement les Data Scientist ou les Data Engineer. En France, la société a notamment collaboré avec L’Oréal ou BlaBlaCar.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 23/11/15, intitulé : Big Data, les français en force.

 

Vu et lu dans Les Echos du 16 octobre 2017

Vu et lu dans Les Echos du 16 octobre 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 18/01/16, intitulé : Netatmo, dans l'univers de la maison intelligente.

Qwant et Inria dévoilent leur laboratoire commun

le 10/11/2017  / Industrie & Technologies

 

Engagé dans la gestion des données et la protection de l'internaute, le moteur de recherche Qwant se rapproche de l'institut de recherche public Inria pour travailler sur de nouvelles technologies. Ce partenariat prendra prochainement la forme d'un laboratoire commun.

C’est à l’occasion de l’anniversaire de ses 50 ans, le 8 novembre dernier, que l'institut national de recherche en informatique et en automatique (Inria) a annoncé la signature d’une convention de partenariat avec la société Qwant, développeur français d’un moteur de recherche « respectueux de la vie privé ». Cet accord de recherche stratégique sur le thème de la maîtrise des données et de la sécurité, prévu sur une durée de 4 ans, se concrétisera, à court terme, par la mise en place d’un laboratoire commun.

Les recherches s’orienteront autour de cinq axes majeurs : les outils de recherche, la sécurité, la géolocalisation, les interactions augmentées et enfin l’éducation, notamment au travers de l’utilisation de Qwant Junior. Ce laboratoire sera dirigé par Fabien Gandon, de l’Inria, tandis que Sylvain Peyronnet, directeur scientifique de Qwant, assurera la fonction de directeur adjoint. « Toutes les équipes-projets de l’Inria pertinentes sur ces cinq thématiques sont concernées », souligne l’institut dans un communiqué. « Une vingtaine d’équipes de recherche des 8 centres Inria sont dès à présent identifiées. »

 De nouvelles fonctionnalités

Pour Qwant, ce partenariat lui permettra de mettre au point de nouveaux algorithmes afin de collecter et d’indexer les données, tout en offrant sécurité et anonymat à l’utilisateur. L’accord de recherche porte également sur des fonctionnalités nouvelles comme la détection d’émotions, l’analyse de vidéos  ou encore le développement de Qwant Junior, destiné à l’éducation. Du côté de l’Inria, les travaux permettront de développer une collaboration technique avec un acteur européen d’internet, et lui donnera l’accès à un gros volume de données issues d’un moteur de recherche fonctionnel.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 12/06/16, intitulé : Qwant, moteur de découverte à la française.

 

Vu et lu dans Les Echos du 24 octobre 2017

Vu et lu dans Les Echos du 24 octobre 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30/07/16, intitulé : Technicolor, un fringant centenaire.

Partager cet article
Repost0

…

Publicité

La filière bio (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Le Monde du 28 octobre 2017, 08, 16, 18 novembre 2017, du 07 décembre 2017, et Les Echos du 21 novembre 2017
Vus et lus dans Le Monde du 28 octobre 2017, 08, 16, 18 novembre 2017, du 07 décembre 2017, et Les Echos du 21 novembre 2017
Vus et lus dans Le Monde du 28 octobre 2017, 08, 16, 18 novembre 2017, du 07 décembre 2017, et Les Echos du 21 novembre 2017
Vus et lus dans Le Monde du 28 octobre 2017, 08, 16, 18 novembre 2017, du 07 décembre 2017, et Les Echos du 21 novembre 2017
Vus et lus dans Le Monde du 28 octobre 2017, 08, 16, 18 novembre 2017, du 07 décembre 2017, et Les Echos du 21 novembre 2017
Vus et lus dans Le Monde du 28 octobre 2017, 08, 16, 18 novembre 2017, du 07 décembre 2017, et Les Echos du 21 novembre 2017
Vus et lus dans Le Monde du 28 octobre 2017, 08, 16, 18 novembre 2017, du 07 décembre 2017, et Les Echos du 21 novembre 2017
Vus et lus dans Le Monde du 28 octobre 2017, 08, 16, 18 novembre 2017, du 07 décembre 2017, et Les Echos du 21 novembre 2017

Vus et lus dans Le Monde du 28 octobre 2017, 08, 16, 18 novembre 2017, du 07 décembre 2017, et Les Echos du 21 novembre 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 27/10/17, intitulé : La filière bio, à la croisée des champs et des chemins.

Partager cet article
Repost0

…

Fintech (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Les Echos du 16 & 20 novembre 2017, et du 01 décembre 2017, et Le Monde du 19 novembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 16 & 20 novembre 2017, et du 01 décembre 2017, et Le Monde du 19 novembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 16 & 20 novembre 2017, et du 01 décembre 2017, et Le Monde du 19 novembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 16 & 20 novembre 2017, et du 01 décembre 2017, et Le Monde du 19 novembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 16 & 20 novembre 2017, et du 01 décembre 2017, et Le Monde du 19 novembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 16 & 20 novembre 2017, et du 01 décembre 2017, et Le Monde du 19 novembre 2017

Vus et lus dans Les Echos du 16 & 20 novembre 2017, et du 01 décembre 2017, et Le Monde du 19 novembre 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 29/01/16, intitulé : Fintech, de la confrontation à la complémentarité.

 

. A ne pas manquer (le 08/12/17) : www.ft-community-finance-innovation.org 

 

 

Partager cet article
Repost0

…

Longchamp, Vuitton (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans l'Express du 01 novembre 2017, et Les Echos Séries Limitées n° 168 du 02 novembre 2017
Vus et lus dans l'Express du 01 novembre 2017, et Les Echos Séries Limitées n° 168 du 02 novembre 2017
Vus et lus dans l'Express du 01 novembre 2017, et Les Echos Séries Limitées n° 168 du 02 novembre 2017
Vus et lus dans l'Express du 01 novembre 2017, et Les Echos Séries Limitées n° 168 du 02 novembre 2017

Vus et lus dans l'Express du 01 novembre 2017, et Les Echos Séries Limitées n° 168 du 02 novembre 2017

 Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire les dossiers intitulés :

- Longchamp, du sultan à la maison unique (29/10/15).

- Vuitton, une saga française (15/02/16).

Partager cet article
Repost0

…

Publicité

Et la neige arriva

Publié le par Jacques SAMELA.

Et la neige arriva
Et la neige arriva
Et la neige arriva

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 15/02/17, intitulé : La France, en haut des sommets.

Tendances touristiques pour cet hiver : les professionnels confiants

Le journal de l'éco / 27/11/2017  

 

D’après l’Observatoire national des stations de montagne ANMSM, la saison d’hiver 2017-2018 devrait tenir toutes ses promesses, notamment sur la période des vacances de Noël. Décrytpage.

Sur l’ensemble de la saison, la destination montagne affiche une évolution globale de près d’1 point. L’ANMSM et les professionnels de la montagne estiment que cette photographie, réalisée en amont de la saison, est amenée à évoluer au vu des dernières chutes de neige et du froid dans les massifs.

Situation peu habituelle mais logique compte tenu du calendrier scolaire, la semaine de Noël enregistre des taux d’occupation prévisionnels plus importants que la semaine du Nouvel An. Pour la période de Noël, 58 % des lits touristiques sont ainsi déjà réservés sur l’ensemble des massifs et les taux d’occupation grimpent jusqu’à 63 % pour les Pyrénées.

Pour Charles-Ange Ginésy, président de l’ANMSM « Le calendrier pour ces vacances de Noël 2017 explique les bonnes perspectives pour Noël. De nombreuses entreprises fermeront leur porte entre Noël et Nouvel An et les familles sont sensibles aux offres développées spécialement pour cette période grâce à la mobilisation des professionnels de la montagne. »

L’opération “En montagne, Noël est magique”, initiée par France Montagnes et organisée en collaboration avec les stations et les professionnels de la montagne, met ainsi en lumière sur la période, des offres avantageuses ainsi que les animations prévues. L’action a pour objectif de confirmer ces bons résultats sur toute la période de festivités.

La semaine du Nouvel An présente une prévision de 51 % de taux d’occupation. Les réservations de dernière minute, liées aux conditions météorologiques, représentent une part importante des séjours pour cette période et pourront encore jouer sur les réservations à venir.

Au-delà de cette première période de vacances, les tendances révèlent des taux d’occupation prévisionnels qui atteignent d’ores et déjà 64 % pour les vacances d’hiver. La clientèle internationale demeure un des enjeux prioritaires pour la fréquentation des stations sur la période. Afin que la France reste une des « destinations ski » privilégiées, les acteurs de la montagne œuvrent au quotidien pour proposer un haut niveau de services et des infrastructures de qualité.

Méthodologie : Les résultats de l’enquête sont basés sur les données de la plateforme ANMSM conçue par le cabinet G2A sur un panel de 90 200 lits représentatifs du marché de la montagne.

Plus d’informations : www.france-montagnes.com

 

 

« Montagne du futur » : les Alpes s’allient au service de l’innovation

Eco Savoie Mont Blanc / 02/10/2017

 

Les Alpes du Nord et du Sud ont décidé de faire cause commune et de porter ensemble le projet “Montagne du futur“. Avec pour ambition, d’aller encore plus loin dans l’innovation.

 

 Dans le cadre du projet « Territoire d’innovation de grande ambition“ (Tiga) initié en mars 2017 par l’État, les agglomérations du sillon nord alpin Chambéry Métropole-Coeur des Bauges en corrélation avec Grand Annecy et Aix-les-Bains et la région Provence Alpes Côte d’Azur, la communauté de communes de Serre-Ponçon-Embrun et la station des Orres ont décidé de faire candidature commune.

Parce qu’elles partagent les mêmes enjeux – avec en toile de fond le changement climatique qui induit de nouveaux modèles économiques -, elles s’allient autour d’un projet ambitieux : Montagne du futur. Encore à l’état de concept, il se concrétisera sous la forme de deux pôles, l’innovation produits et les services. Avec pour objectif de renforcer deux filières économiques d’excellence, que sont l’aménagement touristique de la montagne et le sport outdoor.

Le cluster Montagne, récemment labellisé Européen cluster management excellence gold, pilotera le projet en lien avec l’ensemble des collectivités et des professionnels.

« Avec un pied au nord et l’autre au sud, l’innovation se diffusera sur l’ensemble de la chaine et au-delà, puisque la totalité des projets sera en open source avec pour but, la plus grande diffusion d’informations aux montagnes françaises et dans le monde », expliquent les porteurs du projet dans un communiqué.

Avec son camp de base, le cluster Montagne se veut un véritable laboratoire de la montagne de demain, au service de la recherche et de l’innovation. Il mettra à disposition différentes compétences – centre de ressources, incubateur, démonstrateur virtuel de savoir-faire français – et complètera le dispositif d’incubation Annecy base camp, lancé par Outdoor sport valley (OSV), sur les projets sports outdoor. Il aura aussi pour mission de soutenir les réflexions prospectives sur le renouvellement des modèles économiques en stations et l’attractivité des territoires touristiques, notamment en moyenne montagne, pour proposer de nouvelles pistes de développement face aux nouveaux enjeux, qu’il s’agisse d’évolution climatique, de diversification touristique ou encore de sport-santé-bien être…

Cette candidature a, bien entendu, reçu le soutien des clusters Montagne et Outdoor sport valley (OSV) qui rassemblent à eux deux quelque 611 entreprises spécialisées dans l’économie et l’industrie des loisirs. Mais aussi de différents laboratoires de recherche universitaires reconnus pour leurs expertise, à l’instar de l’Université savoie Mont Blanc, Irstea, le CEA Tech, et de grands groupes privés.

Genèse du projet 

Pour rappel, le projet “Montagne du futur » a été initié et alimenté depuis plusieurs années par le cluster Montagne conjointement avec l’Irstea et l’Université Savoie Mont Blanc. Il fait écho à l’opération d’intérêt régional de la région Paca baptisée Smart Mountain.

 Les Alpes du nord et du sud se mobilisent pour la Montagne du futur. Ici, Chantal Eyméoud, vice-présidente de la région Provence Alpes Côte d’Azur et Xavier Dullin, président de Chambéry métropole – Coeur des Bauges, au col du Galibier.

 Quid du programme “Territoires d’innovations de grande ambition“ ?

Cet appel à manifestation d’intérêt (cf. Programme d’investissement d’avenir) lancé en mars par l’État et géré par la Caisse des Dépôts vise à identifier et à sélectionner une dizaine de territoires d’intérêt national qui, par la pertinence et la reproductibilité des innovations et organisations développées, peuvent démontrer leur capacité à transformer le territoire ciblé et à rayonner au-delà.

Et parce que les enjeux des transitions énergétique et écologique, démographique, numérique et sociale sont majeurs, les défis à relever le sont tout autant :  permettre et faciliter l’émergence d’idées et de nouvelles formes de coopération, ainsi que l’évolution des usages ; doter les entreprises d’avantages compétitifs ; être plus attractif vis-à-vis d’investisseurs ou être en mesure d’exporter des technologies et des solutions éprouvées ; répondre à de nouvelles attentes en termes de sécurité ; renouveler l’offre et révéler le potentiel culturel ;  organiser des systèmes résilients face notamment aux risques induits par les changements climatiques… tout en tenant compte, dans l’élaboration de solutions, des habitants dont l’environnement quotidien est modifié.

Au final, seuls les « territoires d’innovation » les plus structurés, ambitieux et prometteurs en termes d’impact et de reproductibilité dans un horizon de temps maîtrisé seront retenus. Chaque projet sélectionné recevra une aide financière pouvant atteindre 400 000 euros et bénéficiera d’un accompagnement de six à 12 mois.

Et la neige arriva
Les 10 stations de ski « les plus réputées » au Royaume-Uni
Eco Savoie Mont Blanc / Le 16/11/2017
L’agence LHM Conseil publie une étude sur la réputation des stations de ski dans le monde… vue par les Anglais.

Un sondage réalisé en octobre dernier par l’agence LHM Conseil, dirigée par Willy Fux, à partir d’un échantillon représentatif des pratiquants britanniques de sports d’hiver (*), permet de mesurer la réputation des stations de ski dans le monde.

Cinq grandes stations françaises figurent dans le top 10, dont une seule – en l’occurrence Val d’Isère –  se classe dans les 3 premières.

DANS LE TOP 10 :

1 – Whistler (Canada)

2 – Val d’Isère 

3 – Aspen (Etats-Unis)

4 – Chamonix

5 – Méribel

6 – Courchevel

7 – St Anton (Autriche)

8 – Zermatt (Suisse)

9 – Tignes

10 – Verbier (Suisse)

Plus largement, elles sont neuf à être plébiscitées parmi les 20 premières. S’ajoutent les stations de La Plagne, Morzine et Les 3 Vallées.

Entre hommes et femmes, le coeur des stations balance

Cette étude révèle d’autres enseignements et apportent quelques nuances. Ainsi, on apprend que les femmes sont surreprésentées dans les stations de Méribel, Chamonix, Courchevel, St Anton et Zermatt, tandis que les hommes de 45 à 54 ans se rendent plus facilement à Whistler, Val d’Isère et Aspen (le top 3). Les plus âgés (à partir de 55 ans) privilégient, quant à eux, Méribel, Zermatt, St Moritz, Kitzbühel, St Anton et Lech/Zürs mais les plus jeunes (18 à 34 ans) choisissent Val Thorens.

Entre réputation… et parts de marché

Si l’on analyse plus dans le détail la part de réputation et la part de marché réelle, on constate une appétence très marquée pour les stations nord-américaines, avec un nombre de citations trois à quatre fois supérieur à leur part de marché respective. Exemple, le nombre de fois où les stations canadiennes sont citées pour leur réputation est 3,9 plus élevé que leur part de marché réelle. Ce nombre est de 3,5 pour les Etats-Unis… Ce qui est moins le cas de la Suisse (1,3) et de la France (1,2).

(*)Cette enquête a été réalisée à partir d’un échantillon de 988 répondants représentatifs des Britanniques de 18 à 70 ans, ayant une expérience récente des sports d’hiver.

Plus d’informations : www.lhm-conseil.fr     

Partager cet article
Repost0

…

La French Fab

Publié le par Jacques SAMELA.

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3533 du 12 octobre 2017
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3533 du 12 octobre 2017
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3533 du 12 octobre 2017
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3533 du 12 octobre 2017
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3533 du 12 octobre 2017
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3533 du 12 octobre 2017
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3533 du 12 octobre 2017
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3533 du 12 octobre 2017
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3533 du 12 octobre 2017

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3533 du 12 octobre 2017

Partager cet article
Repost0

…

ETI (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Les Echos du 08 novembre 2017, et l'Usine Nouvelle n° 3536 du 12 novembre 2017, et n° 3537 du 19 novembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 08 novembre 2017, et l'Usine Nouvelle n° 3536 du 12 novembre 2017, et n° 3537 du 19 novembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 08 novembre 2017, et l'Usine Nouvelle n° 3536 du 12 novembre 2017, et n° 3537 du 19 novembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 08 novembre 2017, et l'Usine Nouvelle n° 3536 du 12 novembre 2017, et n° 3537 du 19 novembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 08 novembre 2017, et l'Usine Nouvelle n° 3536 du 12 novembre 2017, et n° 3537 du 19 novembre 2017

Vus et lus dans Les Echos du 08 novembre 2017, et l'Usine Nouvelle n° 3536 du 12 novembre 2017, et n° 3537 du 19 novembre 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire l'article du 08 janvier 2014, intitulé : Les ETI : Un gisement de croissance à protéger.

Partager cet article
Repost0

…

Bpifrance, Brevets, Business France (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Les Echos du 23 août 2017, du 26 et du 28 septembre 2017, et Le Monde du 02 septembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 23 août 2017, du 26 et du 28 septembre 2017, et Le Monde du 02 septembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 23 août 2017, du 26 et du 28 septembre 2017, et Le Monde du 02 septembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 23 août 2017, du 26 et du 28 septembre 2017, et Le Monde du 02 septembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 23 août 2017, du 26 et du 28 septembre 2017, et Le Monde du 02 septembre 2017

Vus et lus dans Les Echos du 23 août 2017, du 26 et du 28 septembre 2017, et Le Monde du 02 septembre 2017

Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire les dossiers :

. Bpifrance, la banque de la reconquête (30/09/13).

. France Brevets, valorisation à la française (21/04/15).

. Business France, au service de l'internationalisation de nos entreprises (18/01/17).

Partager cet article
Repost0

…

Publicité

La compétitivité, quésaco ?

Publié le par Jacques SAMELA.

La compétitivité, quésaco ?

Oui c'est vrai au fait, qu'est-ce vraiment ?

Voici.

. https://www.economie.gouv.fr/facileco/la-competitivite

. https://www.lcl.com/guides-pratiques/zooms-economiques/definition-competitivite.jsp

. http://www.droitdunet.fr/quest-ce-que-la-competitivite-dun-pays-et-comment-peut-elle-sameliorer/

. http://www.ey.com/Publication/vwLUAssets/ey-barometre-de-l-attractivite-de-la-france-2017/$FILE/ey-barometre-de-l-attractivite-de-la-france-2017.pdf

 

Et pour ceux qui trouvent cette lecture un peu rébarbative pour un weekend, voici également.

Qu’est-ce que la compétitivité ? Et comment l’améliorer ?

Que signifie exactement la « compétitivité » d’un pays ? De quoi dépend-elle et comment peut-elle être améliorée ?
Le rapport Gallois a-t-il exploré toutes les pistes ?

La réponse en 3 minutes avec Dessine-moi l’éco 

. http://dessinemoileco.com/la-competitivite-cest-quoi-et-comment-lameliorer/

 

Partager cet article
Repost0

…

La France, sa Compétitivité

Publié le par Jacques SAMELA.

La France, sa Compétitivité

Après la clôture des portes de la 6ème édition du salon du Made In France (MIF), voici quelques informations complémentaires sur la France aujourd'hui, et sa compétitivité.

Vus et lus dans Le Monde du 01 novembre 2017, et Les Echos du 11 octobre 2017
Vus et lus dans Le Monde du 01 novembre 2017, et Les Echos du 11 octobre 2017
Vus et lus dans Le Monde du 01 novembre 2017, et Les Echos du 11 octobre 2017

Vus et lus dans Le Monde du 01 novembre 2017, et Les Echos du 11 octobre 2017

Vus et lus dans Le Monde du 31 octobre 2017, Les Echos du 19 octobre 2017, Cnewsmarin n° 2152 du 10 novembre 2017, Le Monde du 13 octobre 2017, l'Usine Nouvelle n° 3537 du 09 novembre 2017, et Le Parisien du 30 octobre 2017
Vus et lus dans Le Monde du 31 octobre 2017, Les Echos du 19 octobre 2017, Cnewsmarin n° 2152 du 10 novembre 2017, Le Monde du 13 octobre 2017, l'Usine Nouvelle n° 3537 du 09 novembre 2017, et Le Parisien du 30 octobre 2017
Vus et lus dans Le Monde du 31 octobre 2017, Les Echos du 19 octobre 2017, Cnewsmarin n° 2152 du 10 novembre 2017, Le Monde du 13 octobre 2017, l'Usine Nouvelle n° 3537 du 09 novembre 2017, et Le Parisien du 30 octobre 2017
Vus et lus dans Le Monde du 31 octobre 2017, Les Echos du 19 octobre 2017, Cnewsmarin n° 2152 du 10 novembre 2017, Le Monde du 13 octobre 2017, l'Usine Nouvelle n° 3537 du 09 novembre 2017, et Le Parisien du 30 octobre 2017
Vus et lus dans Le Monde du 31 octobre 2017, Les Echos du 19 octobre 2017, Cnewsmarin n° 2152 du 10 novembre 2017, Le Monde du 13 octobre 2017, l'Usine Nouvelle n° 3537 du 09 novembre 2017, et Le Parisien du 30 octobre 2017

Vus et lus dans Le Monde du 31 octobre 2017, Les Echos du 19 octobre 2017, Cnewsmarin n° 2152 du 10 novembre 2017, Le Monde du 13 octobre 2017, l'Usine Nouvelle n° 3537 du 09 novembre 2017, et Le Parisien du 30 octobre 2017

Vu et lu dans Capital de novembre 2017
Vu et lu dans Capital de novembre 2017

Vu et lu dans Capital de novembre 2017

Partager cet article
Repost0

…