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Les Assises du quantique & plus

Publié le par Jacques SAMELA.

Les Assises du quantique & plus
Les Assises du quantique & plus

Les Assises du Quantique
de la Région Ile-de-France

Le 13 juin 2023 - Station F

 

A l'occasion de France Quantum Conference, la Région Ile-de-France propose un nouvel événement : Les Assises du Quantique.
Systematic se joint à la Région en prenant part à l'organisation d'une session.

 

Les Assises du quantique ce sont :

 Des retours d’expériences sur le programme d’accélération quantique en Île-de-France.

 Des échanges sur la production industrielle des technologies quantiques, avec des exemples concrets de mises en œuvre dans différents secteurs d’activité.

 Des échanges sur la communication et la cryptographie post-quantique, pour mieux comprendre les enjeux de sécurité et de confidentialité.

 Des réflexions sur l’attractivité de la France pour les investisseurs et les talents dans le domaine quantique, ainsi que sur les opportunités de collaborations internationales.

 Des présentations de travaux de recherche académique récents dans le domaine.
 

 

Je découvre le programme complet

 

  https://www.francequantum.fr/sessions?searchtext=&page=1&%24pagegroup=assisesduquantique

 

Je m'inscris

  https://www.francequantum.fr/registration/registration-attendees

 

🔍 Zoom sur la Table Ronde organisée par Systematic Paris-Region
"Défis d’Industrialisation et de mise en production des technologies quantiques"

 

Alors que les défis du quantique en terme de software sont installés en région parisienne, les aspects hardware doivent aussi relever de nombreux défis de la conception à l’industrialisation des technologies quantiques.

Si la R&D offre en effet un avantage et des performances concrètes, le challenge à court terme reste cependant la production sur le territoire régional comme pourront en témoigner CryoConcept/Air Liquide, C12, Quandela, Viqthor et QbitSoft
 .

L’objectif de cette table ronde est d'échanger autour des défis et enjeux d’une entreprise, de son fondement à la production industrielle.


Intervenants :

  • Modération : Daniel Vert Coordinateur du Hub Advanced Engineering & Computing - Systematic Paris-Region
  • Guillaume De Giovanni, Co-founder – Viqthor
  • Guillaume Desache, Directeur Général - CryoConcept / Air Liquide
  • Pierre Desjardins, Co-founder & CEO – C12
  • Valerian Giesz, Co-Founder & CEO – Quandela
  • Olivier Pegeon, Co-founder & General Manager – QbitSoft

 

 

 

Vu et lu dans Industrie & Technologies n° 1055 de septembre 2022
Vu et lu dans Industrie & Technologies n° 1055 de septembre 2022

Vu et lu dans Industrie & Technologies n° 1055 de septembre 2022

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L'animation française (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

L'animation française (suite)
L'animation française (suite)

MIFA

Le Festival : la référence mondiale du cinéma d'animation

https://www.minalogic.com/evenements/mifa/

Du 11/06/2023 au 17/06/2023

 

Chaque année, Annecy inspire et fait vibrer le monde entier au rythme de l’animation en mettant en lumière le dynamisme et la richesse créative de ce secteur. De la présentation exclusive des derniers chefs-d’œuvre animés à la démonstration des tendances actuelles et de demain, en passant par les rencontres avec les réalisateurs chevronnés et les talents émergents, le Festival international du film d’animation d’Annecy est un moment de célébration et d’effervescence aux abords d’un cadre naturel exceptionnel.

Durant une semaine, la manifestation rassemble les plus grands noms du domaine et célèbre la créativité et la diversité des styles et techniques d’animation.

Sélection officielle

Accédez à la Sélection officielle regroupant la compétition (longs et courts métrages, films de TV & commande et œuvres VR) et le hors compétition (Séances événements, Programmes spéciaux, Annecy s'anime et Projections plein air).

Rencontres Festival

Accédez aux coulisses de réalisation des films d’animation avec la partie Rencontres Festival qui regroupe les Work in Progress, Leçons de cinéma, Making of et Les P’tits Dej du court. Des moments d’échanges où les professionnels prennent la parole.

Rencontres Tout public

Profitez également de tous les événements organisés en parallèle de la programmation, afin d’explorer l’animation sous toutes ses formes. Expositions, dédicaces et Extras du Festival vous amèneront au plus près des acteurs de l’animation afin de partager des moments conviviaux.

Minalogic est au cœur des technologies des contenus et accompagne ses adhérents notamment dans la recherche de financement pour intégrer ces nouvelles technologies nécessaires à la création, à la créativité, et plus largement aux métiers de la diffusion, de la transformation, etc. des contenus culturels d’aujourd’hui et de demain. Nous serons donc présents sur cet événement.

Pour plus de renseignements contactez David Gal-Regniez

 

 

Vu et lu dans Eco Savoie Mont Blanc n°22 du 02/06/23

Vu et lu dans Eco Savoie Mont Blanc n°22 du 02/06/23

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Agences de notations (suite et plus)

Publié le par Jacques SAMELA.

Agences de notations (suite et plus)
Agences de notations (suite et plus)

Avant que vous ne lisiez ce qui suit, sachez que pour trouver ces informations, il fallait bien les chercher.

Comme quoi, quand elles sont négatives, elles sont relatées et répétées à foison partout, par contre, quand elles sont plus positives, moins d'intérêts à le faire.

Et après on s'étonne que les français sont moroses et ne croit pas en l'avenir ?

Attention à ce que cette course permanente au "buzz" ne nous amènent quelques surprises, et cette fois-ci vraiment négatives.

Jacques Samela

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ÉDITO - Pourquoi la note de la France a-t-elle été maintenue par Standard and Poor's ?

https://www.rtl.fr/actu/economie-consommation/edito-pourquoi-la-note-de-la-france-a-t-elle-ete-maintenue-par-standard-and-poor-s-7900271249

le 05/06/2023

 

La note financière de la France a été maintenue à AA par l'agence de notation Standard and Poor's, ce qui est un signal positif pour l'économie.

L’agence de notation Standard and Poor's n’a pas dégradé la note financière de la France.

Nous voici confirmés AA, la deuxième meilleure note du classement. C’est le même niveau que le Royaume-Uni et la Belgique, alors que l’Allemagne et toute l’Europe du Nord sont mieux classés, avec un triple A.
Pour Bruno Le Maire, il s'agit d'un signal positif, car la France venait d’être dégradée par une autre agence, moins importante certes. C'est un signal de confiance que les experts de la notation ont accordé à la politique économique française. Confiance qui doit nous servir pour emprunter avec des taux d’intérêt acceptables. C’est ça, l’enjeu de toute cette affaire : le prix de la dette.

Ce retournement est dû aux efforts de Bercy, en particulier du ministre, pour convaincre, dans les derniers jours, des intentions de Paris pour réduire son déficit à partir de 2024. Ce n’était pas gagné d’avance. Et probablement aussi à la réforme des retraites, même si c'est une réforme qui va coûter les premières années. 

Un tournant dans la conduite des comptes publics

Le symbole a porté : une réforme qui passe malgré l’absence de majorité, malgré la contestation sociale. Les puissantes manifs d’opposants ont joué un rôle inattendu, celui d’illustrer la fermeté du gouvernement et du président. Dans un autre registre, les annonces de gel de crédits, une dizaine de milliards, ont porté également. Cela a donné une nouvelle direction à la politique budgétaire.

Il y a eu un tournant dans la conduite des comptes publics. La France a dépensé plus que les autres, et met plus de temps que les autres à se rétablir. Continuer à dépenser tout en réduisant le déficit, c’était le discours gouvernemental jusqu’ici, ça n’est pas possible. 

Surtout si on ambitionne parallèlement de réduire les impôts. Impôts qui, rappelons-le, sont à un niveau sans précédent. La France cumule deux anomalies problématiques : l’un des déficits les plus élevés, et le taux d’imposition le plus haut de toute la zone euro. C’est bien sûr la dépense qui est en cause.

Le 19 juin commenceront les assises des Finances publiques, lors desquelles Bercy devrait détailler les économies prévues dans le budget 2024. On a connu pendant la crise covid un ministre des Finances qui disait toujours oui, le voici qui change de rôle, pour devenir "monsieur non". Et c’est tant mieux.

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Notation de la France : S&P maintient la note de Paris à AA

https://www.huffingtonpost.fr/economie/article/notation-de-la-france-s-p-maintient-la-note-de-paris-a-aa_218657.html

le 03/06/2023

 

Après la dégradation de la note de la France par Fitch fin avril, l’agence de notation S&P Global se prononçait à son tour ce vendredi sur la capacité du pays à rembourser sa dette.

ÉCONOMIE - Après l’abaissement de sa note par Fitch le mois dernier, la France passait à nouveau au tableau face aux agences de notation ce vendredi 2 juin. Avec au programme le verdict rendu par S&P Global, dont le monde économique se demandait si elle sanctionnerait à son tour le gouvernement pour sa gestion des finances et la récente crise sociale.

En l’occurrence, Standard and Poor’s, qui est l’une des principales agences de notation au monde avec Fitch et Moody’s, devait se prononcer sur la capacité de la France à rembourser sa dette, et donc à confirmer (ou non) le sérieux budgétaire vanté par le gouvernement.

Et force est de constater que les arguments du gouvernement ont finalement porté leurs fruits. S&P Global a finalement maintenu sa note, à « AA », invoquant les réductions prévues des déficits et la réforme récente des retraites par le gouvernement d’Emmanuel Macron.

La note AA figure parmi les plus hautes catégories de notation, signifiant une forte capacité à pouvoir rembourser ses dettes. En Europe, l’Allemagne et les Pays-Bas sont parmi les pays les mieux notés, avec le niveau « AAA », que la France a perdu en 2012.

« Fragmentation politique »

La stabilité de la note « est principalement due à la révision de la stratégie de consolidation budgétaire du gouvernement », écrit l’agence de notation, en citant comme faits positifs, outre la réforme des retraites, la fin programmée des aides énergétiques à la faveur de la baisse des prix des hydrocarbures.

« Je prends acte de la décision de l’agence Standard & Poor’s de laisser inchangée la notation de la dette française », a réagi le ministre français de l’Économie, Bruno Le Maire, auprès du Journal du dimanche. « C’est un signal positif. Notre stratégie en matière de finances publiques est claire. Elle est ambitieuse. Et elle est crédible. »

L’agence a cependant maintenu sa perspective « négative », laissant planer le spectre d’une future baisse en cas de dérapage.

S&P prévient des « risques » relatifs à l’exécution des objectifs budgétaires gouvernementaux : « Ils incluent l’absence de majorité absolue au Parlement français depuis la mi-2022, qui pourrait compliquer la mise en œuvre des politiques, ainsi que des incertitudes au sein des économies mondiales et européennes, et des conditions de financement plus tendues ».

À l’avenir, l’agence souligne que « la fragmentation politique ajoute de l’incertitude sur la capacité du gouvernement à mettre en place des politiques favorables à la croissance économique et au rééquilibrage budgétaire ».

Après avoir atteint 4,7 % en 2022, le déficit public français devrait légèrement remonter cette année à 4,9 % avant de refluer progressivement à partir de 2024, anticipe le gouvernement dans son programme de stabilité publié ces dernières semaines, qui table sur un retour dans les clous budgétaires européens, soit sous les 3 %, en 2027.

Un premier coup porté par Fitch

Fin avril, Moody’s avait souligné dans un commentaire le « faible mandat » dont disposait désormais le gouvernement pour mener sa politique, sans pour autant réviser la note. De son côté, Fitch avait abaissé la note de la France, évoquant des « déficits budgétaires importants et des progrès modestes » concernant le remboursement de ceux-ci.

L’agence avait également pris en compte la réforme des retraites en cours en France, et en l’occurrence « l’impasse » politique à laquelle le gouvernement doit faire face. Parmi les autres critères retenus, on peut néanmoins noter le dynamisme démographique du pays par rapport, notamment, à ses voisins européens, l’épargne ou encore la stabilité des institutions, notamment au regard du poids de la France au sein de la zone euro.

Reste néanmoins à savoir si les agences de notation auront un impact sur la manière dont la France est vue par les marchés. Et donc sur les répercussions économiques réelles du signal politique envoyé par S&P.

Avant la publication de la note de S&P, le ministère de l’Économie et des Finances s’était refusé à tout commentaire auprès de l’AFP. Mercredi, Bruno Le Maire avait seulement confirmé avoir rencontré l’agence américaine afin de présenter les « arguments » français, qu’il estime « convaincants ». « Nous serons intraitables sur le rétablissement de nos finances publiques, sur la réduction des déficits et sur l’accélération de la réduction de la dette publique », s’était engagé le ministre sur France Inter, qualifiant les résultats économiques français de « solides ».

« Quelle que soit la décision de S&P, cela ne change rien à notre détermination à tenir nos objectifs de finances publiques », avait pour sa part déclaré jeudi la Première ministre Élisabeth Borne au cours d’un déplacement à Laval

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Pourquoi la dette est (vraiment) un problème

https://www.ecoreseau.fr/actualites/economie-societe/pourquoi-la-dette-est-vraiment-un-probleme-dette-2023-06-06-95128?utm_campaign=Matinale%20Mercredi%20-%2020230607&utm_medium=email&utm_source=brevo

Le 06 juin 2023

 

Alors que l’agence de notation Standard & Poor’s vient de confirmer la note de la France (AA), faisons un point sur la dette publique. 

En cas de crise financière, notre pays paraît vulnérable et pourrait susciter l’ire des marchés. Le redressement de nos finances publiques semble tenir de l’urgence.

Un ministre de l’Économie ne peut pas dire la vérité. Il est contraint d’enjoliver la situation. Ses réactions, scrutées par les marchés et les agences, pourraient provoquer la pagaille. S’il doit surtout éviter le « ne paniquez pas », qui provoquerait aussitôt l’effet inverse, il doit laisser entendre que la trajectoire est sérieuse, qu’il n’y a pas de risque tangible, que tout est sous contrôle. On se souvient de Christine Lagarde, brillante dans l’exercice, qui réunissait les journalistes de la presse économique dans son bureau de Bercy, au cœur de la crise de 2008. Grand sourire, thé, petits gâteaux… Canal+ ira jusqu’à la parodier en interprète de « Tout va très bien, madame la Marquise ».

En cas de crise, la France est vulnérable

Bruno Le Maire doit jouer, aujourd’hui, sur cette même méthode Coué. Le 5 mai, invité de C à vous, il fanfaronna : « Standard & Poor’s envoie un signal positif en maintenant notre notation ». Tel un mauvais élève qui vient d’échapper in extremis à une punition, il poursuit : « Nous devons continuer le redressement de nos finances publiques ». Promis juré, la France va continuer de se réformer, le quinquennat d’Emmanuel Macron ne sombrera pas dans l’apathie.

Pourtant, la situation économique et financière de la France ne se prête guère aux satisfécits. Alors que les marchés redoutent une possible crise au mois d’août, ce qui accentuerait probablement la remontée des taux d’intérêt, notre dette dépasse désormais les 3 000 milliards d’euros. Et nous empruntons sur 10 ans à plus de 3 %. Il devient ainsi de plus en plus cher, lourd et prohibitif de lever de la dette.

En Europe, notre situation n’est pas bonne. Notre taux d’endettement par rapport au PIB est de 111,6 % au premier trimestre 2023. Bien au-delà de la moyenne de l’UE (84 %). Si des pays comme la Grèce (171,3 %), l’Italie (144,4 %), le Portugal (113,9) et l’Espagne (113,2 %) font moins bien que nous ; il faut noter qu’ils sont tous engagés sur une trajectoire de redressement budgétaire. Ce qui n’est toujours pas notre cas. Leurs déficits sont le fruit de dettes bien antérieures. Ainsi, ces pays du Sud de l’Europe font preuve d’une bonne capacité de désendettement (-23,3 points de pourcentage pour la Grèce, -5,5 pour l’Italie, -11,5 pour le Portugal et -5 pour l’Espagne).

Concrètement, quels sont les risques ?

On parle beaucoup de la dette. Pourtant, ce sujet ne provoque souvent que de vagues haussements d’épaules. Les fragilités de la dette française ont pourtant été clairement explicitées par un rapport éponyme de la Fondation iFRAP, daté de 2020. Agnès Verdier-Molinié, qui s’entretenait récemment avec ÉcoRéseau Business, revenait sur ce rapport qui suscita l’inquiétude de Bercy. Au point que la chercheuse fut reçue par les hommes en gris, désireux d’en savoir davantage…

Tout d’abord, il y a une opacité complète sur les détenteurs de la dette française. Malgré la demande récente d’un journaliste de TV5 Monde, Bruno Le Maire n’a pas voulu répondre à cette question pourtant stratégique. Ensuite, il y a le fait que 76 % de la dette négociable de l’État arrive à échéance d’ici à 2030.

Non seulement notre pays a fait le choix de s’endetter massivement auprès d’acteurs étrangers (au contraire du Japon ou de l’Italie par exemple) mais de surcroît, nous avons privilégié des emprunts remboursables à court terme. Cela paraissait sans doute attractif lorsque les taux étaient à zéro, mais désormais, le risque d’un « mur de la dette » pointe à l’horizon.

Le scénario catastrophe

« Mur de la dette ». L’expression fait peur. Mais elle correspond à une possibilité. Alors que la charge de la dette est déjà le deuxième budget de l’État (60,2 milliards d’euros) – davantage que le budget des Armées – il n’est pas impossible qu’elle devienne un jour le premier. Cette situation absurde, signal d’une mauvaise gestion et d’une perte de souveraineté, serait déjà un désastre en elle-même. Mais, si une crise financière survenait, il est probable que les taux grimperaient soudainement. Alors, la tenaille se refermerait sur notre pays.

L’essayiste et financier Charles Gave, dans une note récente à l’Institut des Libertés, sonnait le tocsin. « La ligne rouge va monter de 1,66 % à 3 %, 4 %, 5%, et très, très vite […] Nous sommes donc rentrés dans la période mortelle où le service de la dette se met à monter de façon exponentielle […] Traduction : nos besoins de financement (déficits intérieurs + déficits extérieurs) vont passer la barre des 10 % du PIB dans les mois qui viennent, niveau à partir duquel il est d’usage de faire appel au FMI ». Dans cette situation, la France n’aurait plus qu’à couper aveuglément dans les dépenses et dans les salaires de la fonction publique… Et si le pire n’est jamais certain, il serait criminel de ne pas chercher à l’éviter.

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Avons-nous besoin d’une note pour faire société ?

https://www.ecoreseau.fr/actualites/editorial/avons-nous-besoin-dune-note-pour-faire-societe-2023-06-04-95079?utm_campaign=Matinale%20Lundi%2020230605&utm_medium=email&utm_source=brevo

Le 04 juin 2023

 

Nous vivons bel et bien dans un monde régi par les chiffres. À l’ère de l’évaluation permanente, jamais la société n’a été autant mesurable et quantifiée. Doit-on s’en réjouir ?

Vous aussi peut-être avez-vous déjà noté votre chauffeur VTC, le dernier restaurant dans lequel vous avez dîné, le technicien venu réparer votre téléviseur, le film que vous avez vu la veille, le conducteur de votre trajet « BlaBlaCar », la propreté de l’hôtel ou appartement Airbnb dans lequel vous avez séjourné. Peut-être avez-vous aussi attribué une note à votre coiffeur, médecin, dentiste, boulanger, fromager. Oui, depuis quelques années (voire décennies), noter tout et n’importe quoi fait partie de notre quotidien. « Une société imprégnée par l’évaluation », constate Ismaël Halissat et Vincent Coquaz, deux journalistes auteurs de La Nouvelle guerre des étoiles.

Mais d’où nous vient cette obsession de tout noter ? D’un ensemble de facteurs : d’une petite initiative d’Amazon qui, en 1995, offre la possibilité à ses clients de noter la qualité des produits commandés, de l’explosion de la télé-réalité – l’immense succès du Loft en 2001 s’explique aussi par la possibilité qu’ont les téléspectateurs de décider du sort des candidats. Aussi, le système scolaire repose sur la notation. On note les compétences des élèves, étudiants… et les adultes, désormais, n’y échappent plus. Enfin, nous affrontons tellement de données sur Internet qu’il nous faut des repères, une synthèse, pour aboutir à ce qui pourrait faire penser à un bouche-à-oreille généralisé, mondialisé.

Aujourd’hui, et c’est peut-être le vrai basculement, quiconque s’adonne à cette pratique de notation. Avis d’experts et d’amateurs se confondent. Là où, dans le passé, le pouvoir d’évaluer restait l’apanage d’une élite, comme les maîtres d’écoles, les journalistes culturels, ou encore les critiques gastronomiques. À l’ère des réseaux sociaux, n’importe qui fréquente un restaurant devient critique culinaire, les avis ont tous la même crédibilité, et l’émetteur s’efface peu à peu. Sur Allociné, n’importe qui peut noter les films.

À se demander : à quoi servent encore les experts ? Ce besoin de tout noter, et par effet miroir, de conditionner une décision à des avis Google, démontre la désacralisation de certains statuts. Le médecin n’est plus cet homme de science à qui l’on fait confiance les yeux fermés – la pandémie covid-19 l’a bien montré – le statut de journaliste n’est plus suffisant pour rassurer sur la véracité ou non d’une information. La quantité a pris le dessus sur la qualité, on se réfère désormais à une foule d’avis, même amateurs, le nombre faisant loi. On accepte de moins en moins l’incertitude. Jusqu’à des comportements absurdes : passer des heures à rechercher le meilleur dentiste de la région pour soigner une… carie !

Je crois que cette société de la notation va trop loin. Et la Chine ne détient plus le monopole d’un système de crédit social. Trop d’entreprises s’appuient sur ces « notes » pour décider du destin d’un collaborateur : en décembre 2019, une enquête du magazine Capital (« Tous fliqués, tous notés ! ») montrait que, dans l’entreprise Orange, des primes accordées aux salariés dépendaient des notes de satisfaction émises par les clients. Chez Uber, en dessous d’une certaine note, les chauffeurs peuvent être radiés de la plate-forme. D’autant plus inquiétant qu’une note n’a rien de « rationnel ». Anecdote qui en dit long : un journaliste anglais, Oobah Butler, a créé en 2017 un restaurant, l’a inscrit sur TripAdvisor puis a demandé à ses (nombreux) amis de lui décerner des scores de 5 étoiles sur ce site. En ressort un engouement artificiel, d’autres avis réels sont venus s’ajouter se fiant simplement aux avis et photos factices… Résultat, l’établissement faisait partie des mieux notés sans avoir jamais servi le moindre repas !

« Les chiffres sont des êtres fragiles qui, à force d’être torturés, finissent par avouer tout ce qu’on veut leur faire dire », disait le célèbre démographe Alfred Sauvy. Ne sommes-nous pas allés trop loin ? Les chiffres doivent-ils autant guider nos choix, les décisions prises dans les plus hautes sphères de l’État ? Qu’apportaient réellement à la population lambda les bilans journaliers (presque heure par heure) du nombre de morts de la covid-19 si ce n’est une angoisse généralisée ? Doit-on se féliciter d’un taux de chômage au premier trimestre 2023 qui baisse de… 0,3 point en comparaison à la même période l’année précédente ? Cela a-t-il un sens de simuler, via des sondages à répétition, la prochaine élection présidentielle qui se déroulera dans quatre ans ? Les statistiques nous apportent tellement qu’il n’est pas là question de les remettre en cause – tellement utiles évidemment aux entreprises pour se développer – elles doivent simplement nous aider à orienter une décision, et non pas remplacer ce que nous pensons.

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Qista (suite & plus)

Publié le par Jacques SAMELA.

Qista (suite & plus)
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Vu et lu dans Les Echos du 31/08/22

Vu et lu dans Les Echos du 31/08/22

Lancement de la saison 2023 de surveillance et de lutte contre le moustique tigre en Nouvelle-Aquitaine (Communiqué)

https://toute-la.veille-acteurs-sante.fr/209092/lancement-de-la-saison-2023-de-surveillance-et-de-lutte-contre-le-moustique-tigre-en-nouvelle-aquitaine-communique/

 

17/05/2023

Émis par : ARS Nouvelle Aquitaine

 

La progression du moustique tigre se poursuit sur le territoire métropolitain ce qui augmente le risque de foyers épidémiques autochtones. La saison de surveillance du moustique tigre a débuté le 1er mai et se poursuivra jusqu’au 30 novembre. Le plan d’action de lutte contre les maladies vectorielles 2023 a été lancé en Nouvelle-Aquitaine.

Le moustique tigre est désormais actif dans tous les départements de Nouvelle-Aquitaine hormis la Creuse. Il est cependant implanté de manière inégale sur les territoires.

Sous l’impulsion de l’ARS, des actions de sensibilisation et de formations sont conduites auprès des agents des collectivités territoriales pour qu’elles puissent sensibiliser la population afin de repérer et supprimer les gîtes larvaires dans l’espace public.

Car même si la commune est déjà colonisée par le moustique tigre depuis plusieurs saisons, ces gestes restent indispensables ! Ils permettent d’éviter la prolifération du moustique, ou du moins, retarder son invasion.

Lutter contre le moustique tigre pour prévenir le risque d’épidémie

Outre la nuisance indéniable qu’il entraîne, il faut impérativement lutter contre la présence du moustique tigre en raison du risque épidémique qu’il représente. Il est en effet potentiellement « vecteur » des virus de la Dengue, du Chikungunya, et du Zika. 

Si ces maladies ne sont pas encore présentes de manière régulière ou permanente en métropole, elles sévissent dans plusieurs endroits du globe (foyers en Guadeloupe et en Martinique).

Ces maladies vectorielles peuvent aussi être importées par des voyageurs porteurs du virus (ce qu’on appelle des cas importés).

Si un cas de Dengue, Chikungunya ou Zika est diagnostiqué, le médecin le déclare immédiatement à l’ARS. Cette déclaration déclenche une enquête de repérage du moustique autour du domicile du patient. Si le résultat des analyses est positif, une opération de démoustication dans un rayon de 150 mètres peut être déclenchée.

Si le moustique tigre pique une personne malade, il peut transmettre le virus en piquant d’autres personnes (ce qu’on appellerait un cas autochtone) ce qui pourrait être le début d’une épidémie. Plusieurs foyers de transmission autochtone ont été observés en métropole ces dernières années (60 cas autochtones ont été identifiés au cours de la saison 2022). Il y a donc un risque important que ces situations se répètent plus fréquemment, en lien avec le changement climatique.

Lien vers la vidéo de l’ARS Nouvelle-Aquitaine « Comment lutter contre le moustique tigre »

Où en est-on du risque sanitaire ?

Jusqu’à présent en Nouvelle-Aquitaine, l’ARS qui travaille en collaboration avec Santé publique France et les médecins de la région, a réussi àstopper très rapidement le risque d’épidémie quand une personne porteuse de ces maladies revient de zone de circulation du virus (voyageur revenant des Antilles par exemple).

En 2022, 44 cas importés de Dengue ont été signalés et investigués en Nouvelle-Aquitaine (285 cas sur la France entière). Grâce aux mesures mises en œuvre, aucun cas autochtone de maladie transmise par le moustique tigre (personne qui n’a pas voyagé et qui a contracté la maladie suite à une piqure de moustique en métropole) n’a été recensé dans notre région.  

>> Retrouvez toutes les recommandations à l’attention des voyageurs, sur le site de l’ARS.

Cependant, il est à noter qu’au cours de l’année 2022, un premier cas autochtone à virus Usutu a été identifié en Nouvelle-Aquitaine. Mais il a été transmis par une autre espèce de moustique, le Culex (réservoir aviaire).

Contact : ars-na-communication@ars.sante.fr

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Vu et lu dans le JDD Magazine n° 3 de février 2023
Vu et lu dans le JDD Magazine n° 3 de février 2023

Vu et lu dans le JDD Magazine n° 3 de février 2023

Vu et lu dans le JDD Magazine n° 3 de février 2023
Vu et lu dans le JDD Magazine n° 3 de février 2023

Vu et lu dans le JDD Magazine n° 3 de février 2023

 

Un anti-moustique imprimé en 3D moins nocif pour l’Homme

https://www.3dnatives.com/anti-moustique-imprime-3d/

Publié le 26 octobre 2022 par Tom Comminge

 

Le moustique est l’animal le plus meurtrier du monde. D’après l’Organisation mondiale de la Santé, cet insecte tuerait environ 1 million de personnes par an. A titre de comparaison, l’Homme est responsable de la mort d’environ 580 000 individus. Il est présent dans le monde entier, à l’exception de l’Antarctique et d’îles comme l’Islande. La raison de leur dangerosité ? Les moustiques sont porteurs de maladies telles que le paludisme et la dengue. Ces maladies se répandent très rapidement, notamment à cause du réchauffement climatique qui rend le climat plus adapté à leur prolifération. Selon l’OMS, 241 millions de cas de paludisme dans le monde ont été recensés en 2020.

Pour ceux qui ne sont pas à risque pour l’Homme, les moustiques restent tout de même gênants. Leurs piqûres sont irritantes, provoquent des rougeurs et peuvent gonfler en cas d’allergie aux insectes. Pour les repousser, il existe de nombreuses méthodes. Les répulsifs demeurent une solution efficace pour les tuer, mais ils peuvent également nuire à notre santé. Cela est provoqué par un ingrédient actif utilisé dans la plupart de ces produits, le DEET. C’est pourquoi, des chercheurs allemands de l’université Martin-Luther de Halle-Wittenberg ont mis au point un anti-moustique imprimé en 3D à priori moins nocif.

impression 3D moustique

Anneau répulsif imprimé en 3D (crédits photo : Uni Halle / Fanfan Du)

Un répulsif imprimé en 3D portable

Cette solution anti-moustique se présente sous la forme d’un accessoire portable imprimé en 3D contentant un répulsif chimique. Les insectifuges les plus efficaces ont tendance à être de nature synthétique, comme le DEET mentionné précédemment. Des répulsifs naturels existent sur le marché, mais leur efficacité s’estompe en quelques heures nécessitant ainsi plusieurs applications dans la journée. Les chercheurs ont alors choisi de fabriquer leurs prototypes en utilisant le produit chimique IR3535. L’équipe a ensuite utilisé une technique d’impression 3D spéciale pour introduire leur répulsif dans un polymère (PLA) biodégradable. L’accessoire peut ainsi être imprimé sous la forme d’une bague ou d’un bracelet, tout dépend de la manière souhaitée par le concepteur. 

 

« L’idée de base est que l’insectifuge s’évapore en permanence et forme une barrière contre les insectes », a déclaré Fanfan Du, auteur principal de l’étude et doctorant à MLU. Le taux d’évaporation dépend de plusieurs facteurs, notamment la température ou la structure du polymère utilisé. Des tests ont ainsi été réalisés. Les anneaux se sont avérés efficaces dans des environnements contrôlés. Cependant, des recherches supplémentaires sont nécessaires pour déterminer dans quelles situations les accessoires fonctionnent en conditions réelles. Après de nombreux essais, le répulsif aurait mis plus d’une semaine à s’évaporer complètement à une température corporelle de 37°. L’équipe de chercheurs a publié ses conclusions dans l’International Journal of Pharmaceutics, et vous pouvez les lire ICI

Que pensez-vous de cette solution anti-moustique ? N’hésitez pas à partager votre avis dans les commentaires de l’article. Retrouvez toutes nos vidéos sur notre chaîne YouTube ou suivez-nous sur Facebook ou Twitter !

*Crédits photo de couverture : Eat this, not that 

 

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L'industrie de défense (suite) et budget défense 2023

Publié le par Jacques SAMELA.

L'industrie de défense (suite) et budget défense 2023
L'industrie de défense (suite) et budget défense 2023
Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3718 de mai 2023

Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3718 de mai 2023

Projet de loi de finances des Armées 2023 - LPM année 5

https://www.defense.gouv.fr/ministere/loi-programmation-militaire-2019-2025/projet-loi-finances-armees-2023-lpm-annee-5#:~:text=En%202023%2C%20le%20budget%20des,milliards%20d'euros%20en%202023.

En 2023, le budget des armées françaises sera pour la 6ème année consécutive en augmentation. Depuis 2017, la nouvelle trajectoire budgétaire a permis de faire passer les crédits des armées de 32,3 milliards d’euros à 43,9 milliards d’euros en 2023 avec hausse historique à 3 milliards d’euros en 2023.

Cette politique portée pour la sixième année consécutive par le Président de la République porte ses fruits : elle assure à la France une crédibilité auprès de ses alliés ; elle donne à nos forces une supériorité sur le terrain grâce aux investissements importants dans notre programme capacitaire ; et offre à nos militaires de meilleures conditions d’engagement.

Il nous appartient désormais de poursuivre ces efforts pour que notre Nation soit à la hauteur des défis que l’Histoire dresse devant elle : ce que nous préparons avec une nouvelle loi de programmation militaire 2024-2030, que nous présenterons au Parlement dès 2023.

Projet de Loi de Finances 2023

Visualiser et télécharger le fichier Projet de loi de finances - 2023 - LPM année 5

https://www.defense.gouv.fr/sites/default/files/ministere-armees/Projet%20de%20loi%20de%20finances%20-%202023%20-%20LPM%20ann%C3%A9e%205.pdf

 

 

Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3716 de mars 2023

Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3716 de mars 2023

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Investissements italiens en France

Publié le par Jacques SAMELA.

Investissements italiens en France
Investissements italiens en France

2022, année record des investissements italiens en France

https://lepetitjournal.com/milan/actualites/2022-annee-record-investissements-italiens-en-france-361963

Par Marie-Astrid Roy | Publié le 15/05/2023

 

Quelque 139 décisions italiennes d’investissement ont été recensées en France en 2022, soit une hausse de 45 % en un an. Grâce à cette forte progression, l’Italie retrouve une place dans le Top 5 des principaux investisseurs étrangers en France.

En 2022, la France maintient son haut niveau d’attractivité malgré un contexte international complexe. Le « Bilan 2022 des investissements étrangers en France », réalisé et publié par Business France confirme la confiance des investisseurs étrangers pour la France, comme destination de leurs projets d’investissements. En 2022, les entreprises étrangères ont lancé 1.725 nouveaux projets d’investissements dans l’Hexagone, soit une moyenne de 33 nouvelles décisions d’investissement par semaine et une progression de 7% en un an.

La France, premier pays de destination des investissements italiens en Europe

L’Italie a largement participé à cette progression avec 139 nouveaux projets d’investissement lancés sur le territoire français en 2022, soit une augmentation de 45% en un. Ces projets ont permis de créer et conserver 2.656 emplois (45% de plus que l’année précédente). Cette année record pour l’Italie, tant en termes d’investissements que d’emplois créés et conservés, lui permet de compter de nouveau parmi les cinq principaux pays investisseurs en France. Au total, la France compte sur son territoire environ 2.000 entreprises détenues par des investisseurs italiens d’après Business France, employant près de 80.000 salariés (selon Eurostat).

La France se confirme également comme le principal pays de destination des investissements italiens en Europe, en accueillant 61% du total des investissements italiens à l’étranger, devant l’Espagne (13%) et la Roumanie (6%).
Les régions plébiscitées par l’Italie pour ses investissements réalisées restent l’Ile-de-France (23% des projets à Paris), l’Auvergne-Rhône-Alpes (12%) et les Hauts-de-France (10%).

La croissance importante du nombre de projets italiens apparaît dans la plupart des fonctions, et en particulier dans les activités de production, qui concentrent un tiers des projets identifiés en 2022.
Les équipements et dispositifs médicaux (13 % des projets) et les équipements du foyer (8 %) sont les deux principaux secteurs concernés par les décisions d’investissement. Les investissements dans le secteur du textile, qui composent 7 % des projets et 10 % des emplois, représentent également une part non négligeable au niveau national (27 % des projets et 24 % des emplois), indique Business France.

L'Ambassadeur de France en Italie, Christian Masset, félicite les entreprises italiennes : « Ces dernières années, la France est devenue le pays le plus attractif pour les investissements en Europe, grâce à des réformes, notamment sur le marché du travail, sur la fiscalité et dans l'administration publique. Grâce aussi à l'écosystème très favorable aux startups et au scaling-up, bénéficiant également d’une main-d'œuvre abondante, jeune et hautement qualifiée, et grâce à des programmes qui préparent l'avenir, comme France 2030. La France, première destination des investissements italiens, est devenue le partenaire naturel des entreprises italiennes dans leur développement à l'international. Nous sommes heureux que les entreprises italiennes choisissent d'investir en France et nous espérons qu'elles soient encore plus nombreuses à l'avenir. »

Ces entreprises italiennes qui investissent en France

Les entreprises italiennes ont principalement investi dans le développement d’activité déjà existantes en France (46,8% des projets), suivi par la création de nouvelles installations (26,6% des projets) ainsi que l’acquisition d’entreprises françaises en difficulté (26,6% des projets). Or ces 37 projets de reprise ont notamment permis de conserver 825 emplois en France.
L’Italie est d’ailleurs à l’origine de 65% des projets d’acquisitions de société en difficulté réalisés en France par des investisseurs étrangers.

L’entreprise PRG SPA / Prénatal, leader dans la production et la distribution d’articles pour enfants et de jouets a notamment renforcé sa présence sur le marché français en 2022 avec l’acquisition de 100% de Maxi Toys et a initié la conversion de 92 magasins sous l’enseigne King Jouet dans le cadre de son plan de synergie sur le territoire français.
Young Platform, fintech italienne spécialisée dans la blockchain (près d’un million d’utilisateurs dans le monde), a réalisé en 2022 une levée de fonds de 16 M€, dont une partie a été consacrée à son déploiement en France (primo-implantation à l’étranger) et a obtenu son enregistrement auprès de l’AMF en tant que prestataire de services sur actifs numériques (PSAN). Le centre de décision français récemment constitué vise le million d’utilisateurs en moins de deux ans.

Citons également Iveco Group, qui a lancé un important plan d’investissement destiné aux sites de ses marques Iveco Bus et Heuliez en France. Développée dans les centres R&D du groupe en France, c’est à Rorthais (Deux-Sèvres) que sera produite une gamme renouvelée de bus électriques. Le site d’Annonay (Ardèche) travaillera à l’hybridation et à l’amélioration du rendement énergétique des autobus urbains, dont les versions au biométhane. Le site de Vénissieux (Rhône) accueillera quant à lui le premier banc d’essai pour la validation d’autobus électriques et à hydrogène.

TOP 5 des entreprises italiennes en France en termes d’emplois

En termes d’emploi, cinq entreprises italiennes se distinguent par leurs effectifs : Assicurazioni Generali SPA (services financiers et assurance) avec plus de 7.000 salariés ; Iveco SPA (Constructeur automobiles et équipementiers) avec plus de 3.500 emplois ; Mundys SPA (Infrastructures) avec plus de 3.000 salariés ; Prysmian SPA (Composants électroniques) qui comptent plus de 2.600 emplois et Adler Plastic SPA (Constructeurs automobiles et équipementiers) avec plus de 2.600 salariés.

Les projets d'investissements étrangers en France viennent d'une soixantaine de pays en 2022, dont 65% d’investisseurs européens. Les États-Unis redeviennent le premier pays investisseur avec 280 projets (16%), suivi de l'Allemagne qui compte 256 projets (15 %) et le Royaume-Uni est troisième au classement avec 176 projets (10%).


http://competitiviteinfrance.overblog.com/2016/11/l-italie-un-partenaire-incontournable.html

 

A lire

 

https://it.ambafrance.org/Relazione-economica-Francia-Italia-2022

https://it.ambafrance.org/Economia-e-Commercio-11201

 

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Le domaine skiable français (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le domaine skiable français (suite)
Le domaine skiable français (suite)
Vu et lu dans Eco Savoie Mont Blanc n° 16 du 21/04/23

Vu et lu dans Eco Savoie Mont Blanc n° 16 du 21/04/23

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Choose France (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Choose France (suites)
Choose France (suites)

« Choose France », ou la France de demain

https://www.ecoreseau.fr/actualites/economie-societe/choose-france-ou-la-france-de-demain-2023-05-15-94426?utm_campaign=Matinale_Mardi_-_20230516&utm_medium=email&utm_source=sendinblue

Le 15 mai 2023

 

Plus de 200 dirigeants internationaux se sont réunis ce lundi à Versailles pour le sixième sommet « Choose France ». Objectif, attirer un maximum d’investissements étrangers sur le territoire.

Alors que le chef de l’État vient d’inaugurer la semaine dernière une usine taïwanaise de batteries à Dunkerque, le gouvernement dévoilera aujourd’hui son projet de loi industrie verte. La réindustrialisation de l’hexagone, chose promise chose due.

Emmanuel Macron a annoncé 13 milliards d’euros d’investissements étrangers en France. Avec plus de 50 % des projets en phase avec l’objectif de « réindustrialisation verte ». Cela se traduira par la création de 8 000 emplois directs, lesquels contribueront au « verdissement » de l’économie. Ainsi, 206 grands patrons étaient présents à Versailles pour cette 6e édition du salon « Choose France ». Des chefs d’entreprises européens (à 50 %), nord-américains (à 20 %), et asiatiques (à 15 %).

5,2 milliards d’euros, voilà le montant qu’investira Prologium pour l’entrée en production de sa gigafactory de batteries de nouvelle génération à Dunkerque. Le chinois XTC va, lui, construire avec le français Orano une usine de composants et de recyclage de batteries pour 1,5 milliard d’euros, également dans le Nord. Enfin, à Sarreguemines, une usine de production de panneaux photovoltaïques de Holosolis est en projet pour 710 millions d’euros.

L’opérateur de bornes de recharge portugais Power Dot va renforcer sa présence en France via un investissement de 140 millions d’euros d’ici à 2025.

Déjà bien implanté dans notre pays, Nokia va y consolider sa présence, avec la création de 500 emplois en R & D sur les cinq à huit prochaines années sur ses sites de Paris-Saclay et Lannion. L’entreprise finlandaise des télécoms ambitionne de développer la 5G avancée et la 6G.

Un investissement de 130 millions d’euros est attendu par le groupe américain Mars. Notamment pour augmenter ses capacités de production, mais aussi dans des visées environnementales.

La santé de la France

Après avoir annoncé investir 500 millions d’euros l’an dernier, le géant américain de la pharmacie Pfizer prévoit d’investir 500 millions d’euros supplémentaires au cours des quatre prochaines années. Le Britannique GSK n’est pas en reste, avec près de 400 millions d’euros d’investissements industriels et R & D. Le groupe italien de gaz industriels et médicaux Sapio a lui prévu d’investir 200 millions d’euros, avec la création de 100 emplois dans le secteur de la santé et des biotechnologies.

Un kit d’investissement pour Ikea

Le groupe suédois ambitionne de conquérir encore davantage de clients, auxquels il entend proposer des produits toujours plus « verts », avec des prix en baisse après le pic d’inflation. À la veille de « Choose France », Ikea a dévoilé 906 millions d’euros d’investissements supplémentaires d’ici à 2026 en France, le troisième marché du groupe.

« Ikea se porte vraiment bien aujourd’hui […] les chaînes d’approvisionnement se normalisent, en dépit d’un contexte incroyablement compliqué et inflationniste », précise Jesper Brodin, patron de la holding Ingka, qui regroupe la plupart des magasins Ikea dans le monde et représente plus de 90 % de son chiffre d’affaires total.

Ikea mise aussi sur les engagements de développement durable de ses investissements. Participation à un projet de parc solaire en France, livraison par la Seine à Paris, électrification des véhicules… Le groupe va également soutenir la start-up néerlandaise RetourMatras dans son projet pour accroître les capacités de recyclage de matelas en France de 500 000 unités.

L’oiseau bleu, blanc, rouge

Elon Musk, patron de Tesla et de Twitter, a rencontré Emmanuel Macron lundi 15 mai, avant le sommet à Versailles. Pour parvenir à « une industrie décarbonée, respectueuse de l’environnement, numérisée et transformée » à l’horizon 2030, Emmanuel Macron table sur le développement des batteries et voitures électriques.

« Il y a des négociations qui sont en cours, il n’est pas là uniquement pour profiter de Versailles. Il a des activités dans des domaines que chacun connaît. C’est l’industrie automobile, c’est d’autres industries. Je pense que c’est aussi un signal très fort », a déclaré Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, hier sur RMC.

Par ailleurs, le DSA, texte européen qui vise à forcer les réseaux sociaux à davantage de transparence sur leurs outils de modération, a été adopté quelques semaines plus tôt. Or, après avoir racheté Twitter, Elon Musk a licencié une grande partie des équipes de modération de la plate-forme. En outre, il préfère développer les revenus de l’entreprise par l’intermédiaire des abonnements et l’offre payante Twitter Blue. De nouvelles mesures françaises sur le contrôle du numérique pourraient également entraîner le blocage de Twitter.

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« Choose France » : un montant record de 13 milliards d’euros promis lors du sommet phare d’Emmanuel Macron sur l’investissement

https://www.euractiv.fr/section/economie/news/choose-france-un-montant-record-de-13-milliards-deuros-promis-lors-du-sommet-phare-de-macron-sur-linvestissement/?utm_source=piano&utm_medium=email&utm_campaign=31520&pnespid=uaZ4FnxHL.If3KbdpCvvCZHVsg6pSZV0dO.j3.kx9RNmG3J.9Iyuzu5kdokEK7YAk68txBui7g

 

Par : Théophane Hartmann | EURACTIV France

 Le 16/05/23

 

Plus de 200 PDG du monde entier ont participé à la 6e édition du sommet phare de l’investissement en France « Choose France », qui s’est tenu au château de Versailles le lundi 15 mai. Une fois de plus, la France se positionne en tête des destinations européennes en matière d’investissements directs étrangers (IDE).

Près de 13 milliards d’euros d’investissements futurs en France ont été annoncés par des entreprises internationales, dans le cadre de 28 projets spécifiques au sein des secteurs de la santé, des transports et de l’énergie. Ils devraient créer 8 000 emplois.

« C’est LA destination des investisseurs étrangers en Europe. La constance de notre politique économique et fiscale paie », a tweeté Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique.

La France attractive

C’est la quatrième année consécutive que la France est classée première destination européenne pour les IDE, selon une étude annuelle du cabinet de conseil Ernst & Young.

Les tensions géopolitiques et les pressions inflationnistes ont, de manière générale, limité la croissance des investissements étrangers. Cependant, la France demeure l’État membre le où il est le plus attractif pour investir, avec 1 259 projets financés en 2022, contre 929 au Royaume-Uni et 832 en Allemagne, selon l’étude.

Dans un discours prononcé le jeudi 11 mai, Emmanuel Macron s’est félicité de la volonté de son gouvernement de « réduire le coût du travail et du capital » pour attirer davantage de capitaux étrangers. Entre 2017 et 2022, 52 milliards d’euros de baisses d’impôts ont été enregistrés, tant sur les sociétés que sur les particuliers.

L’énergie nucléaire bon marché et décarbonée a également aidé la France à faire face à la crise énergétique qui a frappé l’Union européenne à la suite de l’invasion de l’Ukraine par la Russie.

« Nous investissons dans notre compétitivité et cela porte ses fruits », avait-il déclaré à l’époque.

Plus de la moitié des projets annoncés seront consacrés à la décarbonisation de l’industrie française et à l’investissement dans les technologies de production d’énergie propre, selon les estimations du gouvernement.

Un projet de loi sur l’industrie verte et la réindustrialisation devrait être présenté mardi et devrait être examiné par le Parlement d’ici l’été.

Le sommet « Choose France » est une initiative lancée par M. Macron au cours de sa première année de mandat en 2018. Il vise à réunir des entreprises françaises et internationales dans un cadre informel pour favoriser la création de partenariats.

Un sommet informel

Plusieurs ministres français, dont M. Macron lui-même, ont eu des entretiens individuels avec les dirigeants d’entreprises présents. Parmi eux figurait Elon Musk, PDG de Twitter, qui a fait une apparition surprise à l’Élysée quelques heures avant le début du sommet.

« Avec Elon Musk, nous avons parlé de l’attractivité de la France et des avancées significatives dans les secteurs des véhicules électriques et de l’énergie. De régulation numérique également. Nous avons tant à faire ensemble », a tweeté M. Macron, sans que M. Musk ne confirme s’il avait des projets d’investissements dans le pays.

En revanche, des investissements records ont été annoncés dans des régions traditionnellement confrontées à la désindustrialisation.

À Dunkerque (Nord, Hauts-de-France), le projet annoncé du groupe taïwanais Prologium a pour objectif de construire une « gigafactory » de batteries pour un investissement de 5,2 milliards d’euros, créant 3 000 emplois.

À Sarreguemines (Moselle, Grand Est), le projet de la start-up européenne Holosolis vise à investir plus de 700 millions d’euros pour construire une usine de production de panneaux solaires, générant 1 700 emplois.

Ces annonces revêtent également un enjeu politique. Le gouvernement français exploite ces annonces pour attaquer ses adversaires sur leurs terres électorales.

Ainsi, le ministre délégué chargé de l’Industrie, Roland Lescure, a déclaré dimanche (14 mai) dans le journal régional Le Dauphiné Libéré que : « Le RN [Rassemblement National, parti d’extrême droite, affilié à Identité et Démocratie] a prospéré grâce à la désindustrialisation », suggérant que les projets d’IDE créeront des emplois qui amélioreront les conditions de vie et dissuaderont les Français de voter pour des partis contestataires.

 

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Choose France & et la France qui avance

Publié le par Jacques SAMELA.

Choose France & et la France qui avance
Choose France & et la France qui avance

Depuis 5 ans, le Sommet Choose France est devenu le rendez-vous dédié à l'attractivité de la France. 

Instauré par le Président Emmanuel Macron, il vise à présenter et expliquer aux grandes entreprises internationales les réformes menées pour favoriser l’activité économique de notre territoire. Il permet également de souligner l’importance des investissements internationaux pour soutenir la croissance, l’innovation et l’emploi partout en France.

Et les résultats sont là : 

6 910 projets d'investissements étrangers en France sur la période 2017 à 2021 ; 

182 900 emplois maintenus ou créés pour les Français de 2017 à 2021, partout en France ; 

La France reste le pays le plus attractif pour les investissements étrangers pour la troisième année consécutive. 

https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/choose-france

 

Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3717 d'avril 2023
Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3717 d'avril 2023

Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3717 d'avril 2023

 

Une fierté française !

https://www.ecoreseau.fr/expressions/tribune-libre/une-fierte-francaise-2023-05-05-94106?utm_source=sendinblue&utm_campaign=Matinale_Lundi_-_mardi_20230509&utm_medium=email

Le 05 mai 2023

La France peut retrouver la fierté. Face aux risques économiques et à la sinistrose, Léonidas Kalogeropoulos appelle à l’action. Un cri du cœur, forcément optimiste.

Léonidas Kalogeropoulos est le fondateur « d’Entrepreneurs pour la République ». Il dirige le Cabinet Médiation & Arguments.

Que Alexis Karklins-Marchay veuille bien croire que c’est en toute amitié patriotique qu’il m’importe de répondre à sa tribune intitulée « Une honte française » publiée dans Les Échos du 30 mars, dans laquelle il liste les raisons conjoncturelles qui le poussent à ressentir de la honte pour notre pays et qui a meurtri tant de citoyens engagés à porter haut la foi dans notre pays, malgré les heures compliquées qu’il traverse.

La France peut affronter toutes les tempêtes

La France est un paquebot puissant par la force de sa quille, qui lui permet de traverser les tempêtes et le gros temps en retrouvant son équilibre. Ce n’est pas l’agitation du moment qui fait la France, c’est ce qu’elle ne cesse de dire en nous, qui pousse en outre ses forces vives à vouloir reprendre le dessus et à retrouver le cap d’une histoire singulière, qui refuse les déterminismes.

Alors oui, nous avons certes été tristes de ces jours de désordres, de violences et d’outrances, mais la promesse d’une histoire glorieuse continue d’être portée par ceux en qui la France résonne comme une colonne vertébrale d’exigence et d’ambition, et ils sont légion.

Soyons fiers, soyons libres !

Aussi, soyons fiers, que derrière le chaos, des milliers d’entrepreneurs, ces dernières semaines, loin des médias concentrés sur la vie politique, soient venus célébrer la dynamique créatrice et féconde qui anime tant de citoyens, rassemblés chez Go Entrepreneurs ou Tech for future. Voilà qui démontre une soif d’agir pour apporter des solutions concrètes à tous les défis de notre pays ;

Fiers de voir la France continuer à créer des emplois, préservant sa croissance malgré la crise des Gilets jaunes, une pandémie, une inflation inédite et une crise sociale et politique, démontrant la puissance de ses ressorts profonds, stimulés par un État qui a su préserver ses entreprises coûte que coûte, plutôt que de devoir improviser des plans de secours pour ramasser une économie en miettes ;

Fiers de voir que, loin du naufrage du civisme, brocardé par certains, les jeunes veulent en majorité devenir entrepreneurs pour donner du sens à leur vie, en concevant des solutions répondant aux défis collectifs ;

Fiers de voir qu’enfin, la citoyenneté dans notre pays ne se limite plus au seul bulletin de vote, qui a déçu tant de générations d’électeurs, mais qu’elle se décline désormais au travers de la liberté d’entreprendre et la liberté d’association, parce que les citoyens veulent être acteurs de leurs destins, apportant par eux-mêmes des solutions concrètes aux défis locaux, nationaux et planétaires, plutôt que de tout attendre de l’État ;

La nation des entrepreneurs

Fiers de ces combattants qui ont semé tout ce qui a pris tant d’ampleur dans notre pays aujourd’hui : Hervé Novelli, avec sa réforme des autoentrepreneurs, qui a allumé une traînée de poudre impressionnante avec plus d’un million d’autoentrepreneurs aujourd’hui ; Gilles Attaf, qui militait en solitaire pour le « made in France », et qui a imposé le discours devenu dominant aujourd’hui en faveur de la souveraineté industrielle ; Dominique Restino, qui a fait du mentorat entrepreneurial un puissant levier pour accompagner les jeunes entrepreneurs sur tout le territoire en créant le réseau Moovjee ;

Moussa Camara, qui avec les Déterminés a essaimé partout en France l’énergie d’entreprendre faisant ressentir à tant de jeunes que leur soif de créer et d’agir était leur meilleur moyen d’intégration dans le pays où la reconnaissance du mérite devient une promesse tenue ; Marie Ekeland, qui a depuis plus de dix ans, contribué à structurer les leviers de la finance pour les mettre au service des start-up et d’un écosystème innovant ; Aziz Senni, qui en prenant « l’escalier, parce que l’ascenseur social était en panne », a montré le chemin d’une évolution entrepreneuriale qui bouleverse tous les déterminismes de notre pays ; tant d’autres qui ont tracé la voie de l’entrepreneuriat partout en France ;

La France est belle quand elle ose

Fiers de ce que notre État ait su – depuis la présidence de Nicolas Sarkozy, qui en a posé les jalons, à celle de François Hollande qui en a structuré les contours et les mandats d’Emmanuel Macron, au cours desquels elle a pris ainsi toute son ampleur – doter notre pays de la BPI qui a supplanté les carences d’un système bancaire conservateur, en donnant naissance, sous l’impulsion enthousiaste de Nicolas Dufourcq, à la French Tech, à la French Fab, et qui impulse la croissance innovante, souveraine et décarbonée qui va faire la prospérité industrielle de la France de demain ;

Fiers de voir ce million de nouveaux entrepreneurs par an, faire de la France le pionnier mondial de l’entrepreneuriat, qui ne comptent pas leur temps de travail, mus par leur passion, prêts à transcender tous les obstacles pour réaliser leurs projets, faisant mentir par les actes les quelques égarés qui ont trouvé des micros complaisants pour relayer un prétendu « droit à la paresse » …

Elles sont là, les tripes de la France !

Elles sont là, les tripes de la France ! Et si pour les médias, la destruction du mobilier urbain fait plus de bruit qu’une entreprise qui se crée, il ne faut pas confondre les bourrasques qui agitent le paquebot France, et la puissance de sa quille qui est tout entière cimentée par cet esprit d’entreprendre, qui transforme jour après jour tous nos territoires et toute notre destinée collective.

Nous devons à notre pays de mettre en lumière ces centaines de milliers de solutions aux défis de l’environnement, de l’eau, de l’éducation, de la sécurité, de la qualité de vie au travail… que les entrepreneurs développent, et qui sont autant de réponses aux angoisses de nos concitoyens.

Alors plutôt que de perdre du temps et de l’énergie à ratiociner la sempiternelle ritournelle de la décadence, Cher Alexis, « prenons en main » – sens premier de ce merveilleux mot français, « entreprendre » – ce défi de réconcilier notre pays autour de tous ses citoyens bâtisseurs, pour convaincre tout un peuple que ce n’est pas en réclamant tout de l’État un jour et en voulant l’abattre le lendemain, que l’on assure la prospérité d’un pays, mais en s’emparant de ce qu’il y a de plus puissant dans son âme collective : la volonté de ses membres de se dépasser pour apporter individuellement une réponse à des besoins collectifs.

De l’énergie individuelle à la force collective

C’est dans cette addition d’énergies individuelles créatrices que peut se fédérer un collectif d’une puissance décuplée, traçant une dynamique enthousiasmante apte à restaurer la fierté partagée d’être français.

Cher Alexis, nul doute que ce chemin nous réunira, parce qu’il est autrement plus prometteur que celui d’une honte passagère et de la tentation furtive de rivaliser avec les régiments de Cassandre qui se complaisent tous les jours à planter des banderilles dans les jarrets de notre pays, ce qui n’entame pas la volonté de ses citoyens entreprenants, déterminés à écrire ainsi l’une des pages les plus glorieuses de notre Histoire.

 

 

Vu et lu dans Mesures de mars-avril 2023

Vu et lu dans Mesures de mars-avril 2023

 

LA FRANCE COMPTE AUJOURD’HUI PRÈS DE 1800 START-UP DEEPTECH ACTIVES

https://vipress.net/la-france-compte-aujourdhui-pres-de-1800-start-up-deeptech-actives/

Publié par Frédéric Fassot | 30 Mar 2023 | 

 

Le Plan Deeptech, doté initialement de 3 milliards d’euros, a été lancé en 2019 par l’Etat avec pour objectif de faire de la France un acteur majeur de l’innovation de rupture à l’échelle internationale. 320 start-up deeptech ont été créées en 2022, en hausse de 27% sur un an. Le nombre de créations a été multiplié par 2 depuis 2018. La France compte ainsi aujourd’hui près de 1800 start-up deeptech actives.

Elles déploient leurs technologies sur des secteurs stratégiques soutenus par France 2030 (biotech-medtech et santé, transition énergétique et écologique, souveraineté industrielle).

« Quatre ans après le lancement du Plan Deeptech, sous l’impulsion de Bpifrance et de l’Etat grâce à France 2030 le paysage de la filière est profondément transformé, avec une formidable dynamique entrepreneuriale dans les labos, et un marché du financement et de l’investissement qui gagne en maturité », constate Paul-François Fournier, directeur exécutif Innovation de Bpifrance.

Depuis le lancement du Plan Deeptech, Bpifrance a contribué à l’émergence et au développement de pépites de la deeptech à travers son continuum de financement et d’investissement. Des sociétés comme Cailabs (produits photoniques pour le spatial, les télécommunications et la défense) ou Pasqal (ordinateur quantique à atomes neutres), ont ainsi bénéficié depuis 2019, d’aides à l’innovation, de concours et d’un investissement de Bpifrance pour devenir des acteurs clés de leur filière.

La deeptech est désormais au cœur de l’innovation sur les territoires, et se manifeste en termes d’emplois et de sites industriels. Fortes de près de 50 000 emplois, les start-up deeptech sont au cœur de la dynamique économique du territoire et un levier clé de la réindustrialisation. Elles représentent 44% des start-up industrielles et 118 sites actifs.

+ 240% de montants levés par les start-up deeptech sur les quatre dernières années

Depuis 2019, Bpifrance soutient les start-up deeptech à travers la totalité de ses outils de financement de l’innovation, qui ont bénéficié des moyens de France 2030. Sur ce volet, ce sont 2 milliards d’euros de financements France 2030 (aides à l’innovation, appels à projets, concours, …) qui ont été déployés ces 4 dernières années par les équipes de Bpifrance à destination de 1700 start-up deeptech. En 2022, 869 start-up ont été financées à hauteur de 673 M€.

L’action du Plan Deeptech a également visé à soutenir le marché du capital investissement via 2 leviers : l’investissement direct au capital des start-up et l’activité Fonds de fonds. Concernant le premier levier, depuis 2019, Bpifrance a investi 1,1 milliard d’euros en direct dans les start-up deeptech. Sur l’année 2022, 75 d’entre elles ont bénéficié de 318 M€ de fonds propres. Les start-up deeptech représentent aujourd’hui plus de 50% des participations actives de Bpifrance. Concernant l’activité Fonds de fonds, 1,2 milliard d’euros a été souscrit par Bpifrance dans les fonds deeptech depuis 2019 (dont 352 M€ en 2022), soit 5 milliards mobilisés au total, avec l’effet de levier.

Ainsi, en 2022 le marché du capital investissement deeptech a confirmé sa croissance pour atteindre 2,6 milliards d’euros (+10%). Il a été multiplié par 2,4 depuis le lancement du Plan Deeptech.

La dynamique de création et de développement de la filière deeptech est également le fruit de la capacité des universités et des autres acteurs de l’innovation (SATT, OTT, incubateurs, …) à se transformer et à se saisir des opportunités du plan, en vue d’atteindre l’objectif de 500 start-up par an.

Cette mutation de l’écosystème va se poursuivre, portée par le renforcement du plan à hauteur de 500 M€ sur son volet émergence et création, annoncé en janvier 2023, avec notamment la mise en place des PUI (Pôles universitaires d’innovation).

En 2023, Bpifrance renforcera son soutien à l’écosystème deeptech, à toutes les étapes de la chaine de valeur, du laboratoire à l’usine, par la mobilisation de l’ensemble des outils mis en place par France 2030.

Voir la présentation du bilan du Plan Deeptech 

file:///C:/Users/jacqu/Downloads/2023_03_28_-_DP_Bpifrance_-_Bilan_du_Plan_Deeptech_a_4_ans.pdf

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/06/les-deep-tech-innovations-de-rupture-ou-disruptives.html

 

 

 

Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3718 de mai 2023
Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3718 de mai 2023

Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3718 de mai 2023

Vu et lu dans Le Parisien Eco 08/11/22

Vu et lu dans Le Parisien Eco 08/11/22

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Le château de Chantilly (suite et à visiter)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le château de Chantilly (suite et à visiter)
Le château de Chantilly (suite et à visiter)

Journées des Plantes de Chantilly

https://chateaudechantilly.fr/les-journees-des-plantes-de-chantilly/

les 12, 13 et 14 mai 2023

LE THÈME DE L’ÉDITION DE MAI 2023 : CULTIVER LE BIEN-ÊTRE

Les jardiniers viennent pour découvrir ce qu’ils ne trouvent pas ailleurs : des plantes étonnantes, confidentielles, inratables, de nouvelles roses, du mobilier de jardin inédit, des produits bio efficaces pour leurs plantes, des outils qui facilitent le travail. Ils y trouvent aussi et surtout les conseils avisés des meilleurs professionnels avec qui ils ont tout loisir d’échanger. C’est également pour eux un moment de convivialité très attendu : beaucoup s’y retrouvent, suite à des échanges sur des blogs, d’autres y vont entre amis ou en famille, certains font connaissance via les associations.


De nombreuses études ont prouvé que prendre soin de ses plantes affecte positivement notre humeur : 80% des personnes qui jardinent se sentent heureuses dans leur vie, contre 67% pour celles qui ne jardinent pas*. Jardiner libère du stress et fait garder les pieds sur terre. Mais il y a autant de façon de se sentir bien que de jardiniers !

Du point de vue santé, on ne compte plus les plantes qui nous font du bien, qui nous soignent, nous soulagent, nous relaxent, nous stimulent.

Du point de vue émotionnel, les plantes font appel à nos cinq sens, vecteurs privilégiés du bien-être, et d’une vie plus épanouie. Elles sont donc un facteur de bien-être émotionnel. Une étude réalisée par des chercheurs des Universités de Princeton et du Minnesota, publiée dans la revue Landscape and Urban Planning en 2020, a montré que sur 15 activités de loisirs, le jardinage figurait parmi les cinq premières lorsqu’il s’agissait d’améliorer le bien-être émotionnel. Il avait un effet positif similaire à celui du vélo, de la marche et des sorties au restaurant.

Du point de vue psychique, le fait de cultiver ses plantes, d’être obligé de tenir compte du rythme des saison nous replace dans un temps plus lent que celui imposé par notre rythme de vie hyperactif. Plus concrètement, le jardin est un outil de prévention du burn-out et la jardithérapie est l’un des moyens pouvant être mis en place pour soigner cet épuisement intellectuel.

Du point de vue physique, le jardinage est une véritable activité sportive, saine et non agressive pour les muscles et le squelette, qui stimule le système cardiovasculaire. Une séance de plantation d’une heure équivaut par exemple à 1 heure de tennis de table ou1 heure de vélo à 8-10km/h.

Du point de vue social, c’est un facteur de lien fort. On échange les graines, les plants, les trucs et astuces, pour faire mieux à chaque saison. On partage ses récoltes. On observe d’ailleurs un réel engouement pour les jardins partagés : rien qu’en Ile-de-France, on compte plus de 1000 jardins collectifs, un nombre en augmentation chaque année.

* Étude menée par l’Université d’Essex – Grande Bretagne

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/05/le-chateau-de-chantilly-son-domaine-et-ses-a-cotes.html

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