La Chine (suite)
. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 19 octobre 2016, intitulé : La Chine : Le retour du péril jaune ?
Blog d'informations positives à tendance économique, pour un autre regard sur la France
. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 19 octobre 2016, intitulé : La Chine : Le retour du péril jaune ?
. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 06 mars 2013 intitulé tout simplement, les matériaux composites
Phénix met la main sur Graapz pour sensibiliser les consommateurs au gaspillage alimentaire
11/03/2019 / frenchweb.fr
Phénix poursuit sa montée en puissance pour lutter contre le gaspillage alimentaire dans toute l’Europe. Après avoir levé 15 millions d’euros en novembre dernier, la société française, qui récupère et valorise les déchets alimentaires de la grande distribution, vient de s’offrir la start-up Graapz, spécialisée dans la revente de paniers de fruits et légumes invendus. Les modalités financières de l’opération n’ont pas été dévoilées.
Fondée en juillet 2017 par Florence Durillon et Alexandre Durand, Graapz a vu le jour en partant d’un constat terrible : les fruits et légumes représentent 50% du gaspillage alimentaire.
Dans ce contexte, la jeune pousse parisienne a développé un service anti-gaspi pour sauver de la poubelle les invendus des marchands de fruits et légumes. Grâce à une application mobile, ces derniers peuvent ainsi vendre ces produits en surplus à prix réduits auprès des consommateurs.
Depuis sa création, la solution de Graapz a convaincu une centaine de commerces en France et en Belgique, ainsi que des enseignes de la grande distribution comme Carrefour et Franprix. La société assure qu’elle a permis de sauver plus de 30 tonnes de fruits et légumes l’an passé avec la revente de 10 000 paniers.
Une application mobile pour proposer les invendus des commerces de proximité
L’acquisition de Graapz, société préalablement incubée au sein du Phénix Lab, la structure d’accélération de Phénix, doit permettre à l’entreprise lancée en 2014 par Baptiste Corval et Jean Moreau d’enrichir son offre à destination des consommateurs.
Celle-ci s’est matérialisée par la création d’une application mobile qui permet d’acheter à bas prix les invendus des commerces de proximité. Cette approche rappelle celle de l’application Too Good To Go, qui permet également d’acheter les invendus des commerçants (boulangers, traiteurs, supermarchés, hôtels…).
Avant de lancer son application mobile en janvier, Phénix s’adressait uniquement aux entreprises, collectivités et associations en les aidant dans leur transition vers l’économie circulaire avec des solutions de réduction du gaspillage et de valorisation des déchets.
Pour rappel, ce sont 10 millions de tonnes d’aliments consommables qui finissent chaque année à la poubelle en France, ce qui représente 16 milliards d’euros gaspillés, selon l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie). Depuis sa création en 2014, la société, qui a réalisé un chiffre d’affaires de 9 millions d’euros l’an passé, indique avoir sauvé et redistribué plus de 30 millions de repas auprès de son réseau de partenaires.
Et il y a de cela deux ans (11/01/17), Baptiste Corval, l'un des dirigeant de cette société, me fit l'honneur de me la présenter. En voici le lien et bonne lecture :
Technicolor dans la tourmente des rumeurs sur son devenir
19/11/2018 | VIPress.net
Des dépêches d’agence et des rumeurs de marché faisant état d’éventuelles transactions autour de Technicolor, voire sa mise en vente ou une fusion avec un concurrent, ont fait réagir ce matin le groupe français. Technicolor souligne que des discussions sont à un stade préliminaire. Aucune décision stratégique ou engagement n’a été pris et Technicolor ne commentera pas plus avant les rumeurs de marché.
Le cours de Bourse de Technicolor a plongé ce lundi matin suite à des informations de Reuters faisant état d’une revue stratégique par le groupe de ses options, incluant une mise en vente partielle ou totale.
Pour Reuters, Technicolor souffre notamment des difficultés de sa division Maison connectée, qui produit des boîtiers de connexion large bande et vidéo. Rappelons que le 31 juillet Technicolor a finalisé la cession à InterDigital de son activité de Licences de Brevets conformément aux termes de l’accord conclu le 1ermars 2018.
L’accord inclut la vente de la quasi-totalité du portefeuille de brevets de Technicolor, excepté les brevets liés à l’activité terminaux mobiles, un petit nombre de brevets pour des technologies naissantes et certains brevets associés à des groupes de brevets.
La transaction a valorisé l’activité à environ 475 millions de dollars, avec un paiement initial de 150 millions de dollars au groupe français. Au premier semestre, Technicolor a réalisé un chiffre d’affaires de 1769 M€, en baisse de 15,7% par rapport aux six premiers mois de 2017 (-9,3% à taux de change constants).
Le chiffre d’affaires semestriel de sa division maison connectée est passé en un an de 1252 Me à 1003 M€. « Technicolor passe en revue et évalue régulièrement les options stratégiques envisageables pour ses activités, que ce soit sous forme d’acquisitions, de rapprochements ou de cessions, à la poursuite de l’intérêt social et de celui des parties prenantes de la société.
Ceci peut passer par des discussions avec des concurrents ou avec des investisseurs financiers. Ce processus est en ligne avec la mission du management de poursuivre un objectif de création de valeur pour les actionnaires », se contente pour l’instant de déclarer le groupe français.
Spécialiste technologique mondial dans le secteur du Media & Entertainment, Technicolor fournit de services vidéo avancés pour les créateurs et les distributeurs de contenu.
Bénéficiant également d’un portefeuille de propriété intellectuelle centré sur les technologies de l’image et du son, Technicolor a également pour engagement de soutenir le développement de nouvelles expériences pour les consommateurs au cinéma, à la maison, ou en mobilité.
Technicolor va céder ses activités de recherche & innovation
11/02/2019 / VIpress.net
Technicolor annonce avoir reçu une offre ferme pour l’acquisition de ses activités de Recherche & Innovation (R&I) et être entré en négociations exclusives avec InterDigital, société de recherche et développement dans le domaine des technologies mobiles.
Pour rappel, le 31 juillet 2018, Technicolor avait déjà cédé à InterDigital son activité de Licences de Brevets, soit la quasi-totalité du portefeuille de brevets de Technicolor, excepté les brevets liés à l’activité terminaux mobiles, un petit nombre de brevets pour des technologies naissantes et certains brevets associés à des groupes de brevets. La transaction avait valorisé l’activité à environ 475 millions de dollars, avec un paiement initial de 150 millions de dollars au groupe français.
« Ce projet de cession permet de poursuivre la simplification de la structure du groupe tout en veillant à ce que les équipes de R&I rejoignent une organisation technologique bénéficiant d’une réputation internationale bien établie. Technicolor sera désormais en mesure de concentrer ses ressources exclusivement sur ses activités opérationnelles », a déclaré Frédéric Rose, directeur général de Technicolor, qui bénéficie d’un portefeuille de propriété intellectuelle, centré sur les technologies de l’image et du son.
La transaction prendrait la forme d’un achat d’actifs avec un accord de coopération en matière de R&I. Si elle aboutit, le droit de Technicolor de recevoir 42,5% (en plus des frais d’exploitation) des flux de trésorerie futurs provenant des activités de licence de brevets d’InterDigital dans le domaine de l’électronique grand public serait modifié. Les flux de trésorerie escomptés seraient diminués de 50% par rapport à la précédente estimation de la valeur actuelle nette.
A travers la cession à InterDigital de son activité R&I, Technicolor pourra réduire significativement ses coûts à compter de 2020, correspondant à un retour sur investissement inférieur à 12 mois.
Technicolor, leader technologique mondial dans le secteur du Media & Entertainment, occupe des positions-clés sur le marché au travers de la fourniture de services vidéo avancés pour les créateurs et les distributeurs de contenu.
. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 juillet 2016, intitulé : Technicolor, un fringant centenaire
A Antibes, la "colline habitée" de Jean Nouvel et Manal Rachdi
Lina Trabelsi, le 07/12/2018 / Batiactu.com
ARCHITECTURE. En dévoilant le projet Ecotone, "campus écologique du XXIe siècle", la communauté d'agglomération de Sophia Antipolis célèbre les 50 ans de sa technopole en regroupant Jean Nouvel, Manal Rachdi et Xavier Niel pour une enveloppe globale de 44 millions d'euros.
En s'offrant le futur projet Ecotone, le territoire azuréen de Sophia Antipolis a misé sur "un triptyque d'excellence", comme le martèle ce jour-là Jean Leonetti, président de la communauté d'agglomération devant des dizaines de personnes agglutinées devant son stand du Simi.
Dans le prestigieux générique du film du projet qui verra le jour à l'horizon 2022-2023, les architectes Jean Nouvel et Manal Rachdi sous la houlette de la Compagnie de Phalsbourg, et Xavier Niel, patron de Free et "élément fédérateur" qui entend installer une émanation de sa "Station F" sur la structure située à l'entrée d'Antibes.
Incubateur dédié à l'intelligence artificielle
En interface avec la technopole de Sophia Antipolis, qui célèbre son cinquantenaire, Ecotone est rêvé par Jean Leonetti comme "la capitale de l'intelligence artificielle". Et pour cause, Sophia Antipolis est présélectionnée pour accueillir un Institut interdisciplinaire d'intelligence artificielle, avec un projet orienté vers la santé numérique et le développement d'un smart territoire.
La ville-hôte ne sera connue qu'au premier trimestre 2019, mais Xavier Niel a déjà ses vues sur le projet Ecotone, pour lequel il ambitionne de "créer un lieu avec un grand nombre d'entreprises et de startups". Le co-fondateur de l'Ecole 42 entend se focaliser sur l'aspect "incubateur", avec l'idée d'une Station F cette fois dédiée à l'intelligence artificielle, permettant "d'offrir une attractivité mondiale à Sophia Antipolis".
La France depuis les autoroutes
Face à toutes ces annonces futuristes, l'équipe architecturale prône un retour à la terre, avec un projet qui "rapproche l'homme et la nature". Si Ecotone désigne une zone de transition écologique entre deux écosystèmes, la structure imaginée par Jean Nouvel et Manal Rachdi retourne aux racines des paysages typiques des Alpes-Maritimes.
Depuis les premières images de synthèse, l'on pourrait croire que les deux architectes ont fait le choix d'ensevelir leur création sous la végétation. Il s'agit, en réalité, de reconstituer un relief montagnard, et servir ainsi l'idée de la "colline habitée". "Dans ce paysage que je connais si bien, il y a une vraie poésie de l'autoroute. J'ai toujours été frappé et peiné par la vision qu'on a de la France depuis les autoroutes, avec ces immeubles parachutés sans aucun lien avec le paysage", s'émeut Jean Nouvel.
Continuité de la végétation sur les sols
Dès sa livraison, Ecotone s'offrira à la vue des automobilistes franchissant l'autoroute A8 à l'entrée d'Antibes, point de jonction entre Nice et Cannes. Les architectes ont travaillé sur plusieurs strates et surélevé l'édifice dans un dialogue avec la flore et la végétation. Ils mêlent des variétés aux camaïeu lavande et orangés et des palmiers californiens "Washingtonia", qui, le prix Pritzker le concède, "ne sont pas vraiment du coin". A l'intérieur de cette colline artificielle qui veut coller au plus près de la nature, la lumière entre comme dans une passoire, et le relief végétal se projette sur les sols par des procédés miroitants.
Les 40.000 m² d'espaces aménagés par la Compagnie de Phalsbourg intègreront des bureaux, des lieux de co-working, une offre hôtelière, des restaurations et services. Les espaces végétalisés occuperont 56% de la parcelle, gage de "l'équilibre écologique" vanté par Jean Leonetti.
. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 21 juin 2018, intitulé : De Sophia Antipolis à EuraTechnologies.