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Phenix (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Phenix (suite)
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Vu et lu dans Les Echos du 11/02/19

Vu et lu dans Les Echos du 11/02/19

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La Chine (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La Chine (suite)
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Vus et lus dans Les Echos du 10 et du 30/10/18
Vus et lus dans Les Echos du 10 et du 30/10/18

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Vu et lu dans Capital n° 32 de février 2019
Vu et lu dans Capital n° 32 de février 2019

Vu et lu dans Capital n° 32 de février 2019

Vu et lu dans Capital n° 32 de février 2019
Vu et lu dans Capital n° 32 de février 2019

Vu et lu dans Capital n° 32 de février 2019

Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 19 octobre 2016, intitulé : La Chine : Le retour du péril jaune ?

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Blade, Dataiku, OVH, Qwant, Sigfox, Teads, Ubisoft (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Blade, Dataiku, OVH, Qwant, Sigfox, Teads, Ubisoft (suite)
Blade, Dataiku, OVH, Qwant, Sigfox, Teads, Ubisoft (suite)
Vus et lus dans Les Echos du 20/12/18 et Capital n° 329 de février 2019
Vus et lus dans Les Echos du 20/12/18 et Capital n° 329 de février 2019

Vus et lus dans Les Echos du 20/12/18 et Capital n° 329 de février 2019

L’année du doublement pour Dataiku

par Catherine Moal - le 30 janvier 2019 / Alliancy

 

Après une levée de fonds de 28 millions de dollars en 2017, Dataiku, société leader en data science et machine learning, a réalisé fin 2018 un tour de table de 101 millions de dollars*. Rencontre avec Florian Douetteau, CEO de Dataiku et Léo Dreyfus-Schimdt, Lead Scientist à Dataiku Lab.

La plateforme unique de Dataiku permet à toute entreprise, de tout secteur, de repenser son activité grâce à l’IA et de répondre à différentes problématiques métiers (marketing, maintenance prédictive, détection de fraudes…).

Après cette grosse levée de fonds fin 2018, quels sont vos objectifs cette année ?

Florian Douetteau. Cet apport d’argent va nous permettre de continuer le développement de la société à l’international. Notamment aux Etats-Unis où nous réalisons la moitié de notre chiffre d’affaires, mais également en Asie. Cette année, nous souhaitons doubler à la fois l’effectif et le chiffre d’affaires [sur lequel l’entreprise ne communique pas, NDLR]. Et, à terme, avoir des ventes équilibrées entre les différents continents.

En matière de data, certains secteurs sont-ils plus dynamiques que d’autres ?

Florian Douetteau. Il y a de l’appétence sur le sujet data dans tous les secteurs, notamment dans ceux qui disposent de grandes masses de données comme la banque et l’assurance. Il y a aussi de grandes tendances de fond de transformation des entreprises auxquelles on se rattache, comme la manière de penser les opérations de marketing ou le digital… En reprendre le contrôle passe par le fait d’avoir des équipes en interne capables de traiter les données, de comprendre les comportements, de gérer les campagnes… De même, dans le monde industriel, on digitalisait au départ la chaîne de fabrication ou logistique, alors qu’aujourd’hui on optimise le pricing, le choix des pièces, on crée des services à valeur ajoutée au-dessus des métiers… Toutes ces évolutions correspondent à des développements analytiques.

Comment les entreprises se saisissent-elles de ces technologies ?

Léo Dreyfus-Schimdt. On se rend compte qu’il y a une vraie démocratisation de ces outils dont l’accès se fait de plus en plus facilement, y compris en ligne. Ce qui n’était réservé auparavant qu’aux experts et spécialistes… Au travers de notre plateforme DSS par exemple, nous proposons aux professionnels des données de collaborer au sein d’un même environnement, que ce soit pour le traitement analytique des données comme pour le développement de nouvelles solutions. Ensemble, ils peuvent explorer, développer et produire leurs propres produits data plus efficacement. Ces outils s’ouvrent aux experts métiers, dont les data scientists ne peuvent se passer pour analyser et comprendre un jeu de données…

Comment ces équipes s’organisent-elles ?

Léo Dreyfus-Schimdt. On voit différents modes de fonctionnement de par cette coréalisation indispensable. On voit le besoin de monter en compétences en interne. Les entreprises souhaitent que les experts métiers puissent intégrer ces nouvelles technologies et se former à la data science plus largement. C’est pourquoi nous avons aussi une forte activité de formation, y compris chez nos partenaires technologiques. La demande est de plus en plus forte. Tout se joue à l’échelle des individus et de leur capacité à s’approprier ces technologies… Nous travaillons dans ce sens depuis le début. Certains grands groupes peuvent certes recruter des data scientists, mais c’est surtout en interne qu’elles font monter les compétences avant d’utiliser les outils du marché.

Vous avez récemment lancé à Paris votre « Enterprise AI Lab » (EAI), de quoi s’agit-il ?

Florian Douetteau. Ce lab doit nous permettre de disposer de solutions en IA qu’on n’imagine même pas encore… Sur une partie de notre marché, des outils existent et se démocratisent, c’est évident. Mais dans le domaine de l’IA appliquée aux entreprises, tout reste encore très ouvert. Il y a un gouffre entre ce que l’on imagine et la réalité terrain…

Léo Dreyfus-Schimdt. Pour se démarquer des autres labs, nous n’avons pas vocation à faire de la recherche fondamentale. Pour autant, avec ce Data Lab, nous dépassons le cadre habituel de ce que nous faisons avec notre plateforme, en étudiant les nouvelles techniques d’intelligence artificielle appliquées dans un contexte business très précis pour débloquer certaines situations. Nous explorons déjà des projets ambitieux avec des entreprises, mais nous voulons travailler aussi avec des organisations à but non lucratif, des établissements d’enseignement supérieur ou des laboratoires de recherche comme la Nasa ou Inria… Notre objectif étant toujours d’améliorer les processus métier en utilisant l’IA afin de se consacrer aux tâches les plus créatives. C’est une façon d’être toujours au plus près des besoins de l’entreprise, mais en y réfléchissant différemment.

Ce lab est-il d’ores et déjà opérationnel ?

Léo Dreyfus-Schimdt. Tout à fait. Avec une équipe dédiée de 6 personnes et l’apport d’autres experts si besoin, nous avons commencé à y réfléchir début 2018, mais il existe réellement depuis octobre dernier avec différents projets, dont celui de Santiane qui avait un problème de tri de ses courriers, papier et électronique, à régler. Ce côté générique et universel nous a convaincu de voir comment appliquer les techniques d’intelligence artificielle pour aider à classifier automatiquement cette masse aussi diverse de façon à l’orienter directement vers les bonnes équipes au sein de l’organisation. Notre projet est finalisé et est en cours de production chez le client…

Qui sont aujourd’hui vos interlocuteurs dans l’entreprise ?

Florian Douetteau. Ce sont les Chief Data Officers, les directeurs analytiques qui sont rattachés à chaque business line… Eux-mêmes ayant la DSI comme interlocuteur en interne pour les aspects technologiques et support, entrepôt de données, etc. La data est un métier en soi, cela semble clair pour tous, et ce n’est pas le métier de la DSI.

Parmi vos projets, vous avez aussi un déménagement programmé…

Nous nous installerons l’été prochain près de la Gare de Lyon, dans des locaux équivalents à trois fois notre site actuel dans le Sentier. Nous recrutons sans cesse, d’où l’obligation de bouger. L’effectif passera à la fin de l’année de 200 à 400 personnes… entre notre siège de New York, nos bureaux à Paris et Londres, ainsi que Sydney et Singapour.

Quels types de profils recrutez-vous ?

Nous recrutons partout des data scientists, des développeurs, des spécialistes du commercial et du marketing… Mais c’est toujours difficile de recruter, y compris en France, car l’enjeu est de recruter les meilleurs talents.

* mené par Iconiq Capital et soutenu par Alven Capital, Battery Ventures, Dawn Capital, et FirstMark Capital. Aujourd’hui, Dataiku compte plus de 200 clients dans le monde dans la santé, le retail, la banque-assurance, l’industrie, le transport, le secteur public… Parmi eux : General Electric, Sephora, Unilever, Kuka, Fox, BNP Paribas… comme de nombreuses start-up.

 

 

Vu et lu dans Les Echos du 20 & du 21/12/18
Vu et lu dans Les Echos du 20 & du 21/12/18

Vu et lu dans Les Echos du 20 & du 21/12/18

Vus et lus dans l'usine Nouvelle n° 3582 du 25/10/18, et n° 3583 du 01/11/18

Vus et lus dans l'usine Nouvelle n° 3582 du 25/10/18, et n° 3583 du 01/11/18

Teads s’empare de Buzzeff pour mettre le cap sur le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord

06/02/2019 / frenchweb.fr

Pour Teads, l’avenir ne passe pas seulement par l’Europe et les États-Unis. Après avoir concentré ses efforts outre-Atlantique au cours de ces dernières années, l’entreprise française spécialisée dans la vidéo publicitaire en ligne entame l’année 2019 avec l’ambition de conquérir de nouveaux marchés.

Dans ce cadre, la société, tombée dans le giron d’Altice en 2017 pour 285 millions d’euros, annonce le rachat de Buzzeff, spécialiste de la publicité en ligne au Moyen-Orient et en Afrique. Dans ce cadre, Buzzeff va être intégré au sein d’une nouvelle entité, baptisée «Teads MENA», qui disposera d’antennes stratégiques à Dubaï (Teads Moyen-Orient) et à Casablanca (Teads Afrique du Nord). Les modalités financières de l’opération n’ont pas été dévoilées. 

Fondée en 2011 par Jérôme Mouthon, Buzzeff occupe le même segment que Teads au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. A ce jour, ce fournisseur de solutions publicitaires en ligne basé à Dubaï revendique un portefeuille de 400 marques et 1,5 milliard de pages vues par mois. Les services de brand-safety et d’inventaire visible et garanti sans fraude proposés chez Buzzeff viendront compléter l’offre de Teads dans la région MENA.

Dubaï pour le Moyen-Orient, Casablanca pour l’Afrique du Nord 

Buzzeff doit en effet permettre à Teads de renforcer les services de publicité en ligne destinés aux annonceurs locaux tout en élargissant leur audience internationale. «Il s’agit d’une des premières acquisitions de ce type dans le secteur de la technologie publicitaire au cours des dernières années, en particulier dans cette zone géographique, ce qui démontre l’importance du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord dans ce secteur», indique l’entreprise française.

Même son de cloche chez Jérôme Mouthon, fondateur et président de Buzzeff, qui va prendre la tête de la division MENA (Middle East and North Africa) de Teads : «Dans cette région, les fusions et les acquisitions dans notre secteur d’activité ne sont pas si communes, il s’agit donc d’un événement marquant à célébrer.»

Avec ce rachat, Teads, qui a adopté l’an passé la signature «The Global Media Platform», prévoit de proposer aux annonceurs de cette zone de nouveaux services centrés sur la data, ainsi que des solutions «full-funnel» (tunnel publicitaire dans lequel un internaute s’engouffre pour être converti en client). «Non seulement nous avons renforcé notre présence au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, une zone importante pour nous, mais cette nouvelle implantation nous permet d’accéder à davantage d’opportunités de croissance en étant plus proche de nos clients stratégiques. L’industrie publicitaire locale est dynamique et passionnante, et nous sommes impatients d’en devenir un acteur encore plus important dans les années à venir», explique Pierre Chappaz, co-fondateur et président exécutif de Teads.

A ce jour, l’entreprise française assure toucher 1,4 milliard d’internautes dans le monde. Parmi ses clients, elle compte notamment CNN, BBC, The Washington Post, GQ, Disney, Reuters, ESPN ou encore Bloomberg.

 

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Entreprises familiales, ETI, Saint-Gobain et Saint Louis, Scop (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Entreprises familiales, ETI, Saint-Gobain et Saint Louis, Scop (suite)
Entreprises familiales, ETI, Saint-Gobain et Saint Louis, Scop (suite)
Vus et lus dans Les Echos du 29/11/18 et du 24/01/19
Vus et lus dans Les Echos du 29/11/18 et du 24/01/19

Vus et lus dans Les Echos du 29/11/18 et du 24/01/19

Pour plus d'information sur le sujet, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 12 octobre 2015, intitulé : Les entreprises familiales, pérennité et compétitivité.

Vu et lu dans Le Parisien Eco du 07/01/19

Vu et lu dans Le Parisien Eco du 07/01/19

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou a relire le dossier du 08 janvier 2014, consacré aux ETI, et s'intitulant, les ETI, un gisement de croissance à protéger.

Vu et lu dans Les Echos du 27/11/18

Vu et lu dans Les Echos du 27/11/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 avril 2016, intitulé : Saint-Gobain, l'innovation, toujours l'innovation.

Vu et lu dans Le Parisien Weekend
Vu et lu dans Le Parisien Weekend
Vu et lu dans Le Parisien Weekend

Vu et lu dans Le Parisien Weekend

Vu et lu dans Management
Vu et lu dans Management

Vu et lu dans Management

Vu et lu dans Management
Vu et lu dans Management

Vu et lu dans Management

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 octobre 2013 intitulé : Les SCOP ou sociétés coopératives et participatives.

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Les pôles de compétitivité (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Les pôles de compétitivité (suite)
Les pôles de compétitivité (suite)

La liste des 48 pôles de compétitivité sélectionnés et 8 repêchés

le 05/02/2019 L’Usine Nouvelle

Dans le cadre de la phase 4 de la politique des pôles, le gouvernement a validé 48 pôles de compétitivité. 8 autres ont été labellisés pour un an et devront faire leurs preuves

Le gouvernement a donné son verdict. En octobre 2018, 56 dossiers de candidatures ont été déposés pour participer à la phase 4 de la politique des pôles de compétitivité. Au final, le gouvernement a retenu 48 pôles de compétitivité, labellisés pour quatre ans, de 2019 à 2022. Les huit pôles restants, qui ne satisfaisaient pas entièrement les critères de sélection, n’ont obtenu qu’une labellisation provisoire de douze mois et devront remplir un certain nombre de conditions pour la voir prolongée jusqu’en 2022.

La liste, qui a été arrêtée en partenariat avec les régions, devrait être rendue publique dans les jours à venir. Parmi les huit pôles sous surveillance, cinq - Elastopôle, Microtechniques, NOV@LOG, PICOM, Team2 - sont encouragés par les pouvoirs publics à fusionner avec d’autres pôles ou clusters d’ici fin 2019. Un point d’étape doit être réalisé en septembre par l’administration. Pour rentrer dans les clous, Atlanpôle Biothérapies va devoir augmenter son nombre d’adhérents. Remplir les conditions risque en revanche d’être un peu plus compliqué pour les deux derniers pôles Aquimer et Fibres-Energivie qui doivent progresser sur plusieurs critères de l’appel d’offres

Consolidations encore à venir

Le gouvernement a atteint en partie son objectif de réduire le nombre des pôles. Certes, la rationalisation reste limitée. Mais la phase 3 comptait 66 pôles de compétitivité. Ces dernières semaines,  plusieurs d’entre eux ont fusionné. Imaginove, spécialisé sur les jeux vidéo, a été intégré dans le pôle Minalogic. Axelera et E2IA se sont rapprochés sur l’environnement. Le pôle System@atic a lui absorbé le cluster Optic valley, sur la photonique.

Et le mouvement n’est pas fini. "Il y aura d’autres consolidations dans les années à venir", pronostique Jean Luc Beylat, le président de l’association française des pôles de compétitivité. "L’enveloppe globale de dotation de fonctionnement va être affectée en fonction de la performance des pôles. C’est un fonctionnement sain car les règles sont connues d’avance". La volonté de l’État de disposer de pôles davantage actifs à l’échelon européen pousse aussi aux fusions. "Être plus actif en Europe est nouveau pour beaucoup de pôles et nécessite de nouvelles compétences critiques", souligne Jean-Luc Beylat

La liste des pôles de compétitivité labellisés pour quatre ans :
Aerospace Valley, Agri SOI, Alimentation Bien-être Naturalité (ABEN), ALPHA-RLH, ASTech, Axelera, BioValley France, Cap Digital, Capénergies, CARA, CIMES, Cosmetic Valley, DERBI, EMC2, EuraMaterials, Eurobiomed, Finance Innovation, Hippolia, IAR, iD4CAR, Images & Réseaux-TES, i-Trans, LyonBiopôle, Materalia, Medicen,  Minalogic, Mov'eo, Nuclear Valley, NSL, Optitec, PEC, Plastipolis, PMBA, PMM, PMV, Pôle Avenia, Pôle de la filière de l'Eau, PVF, Qualitropic, S2E2, SAFE, SCS, SYSTEMATIC, Techtera, Tenerrdis, Valorial, Vitagora, Xylofutur.


Les pôles labellisés pour un an, prolongeable sous condition :
Atlanpôle Biothérapies, Elastopôle, Microtechniques, NOV@LOG, PICOM, Team, Aquimer, Fibres-Energivie.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 03 janvier 2013.

 

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Le Louvre (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le Louvre (suite)
Le Louvre (suite)
Vus et lus dans Télérama n° 3600 du 09/01/19 et Le Parisien Weekend n° 23128 du 11/01/19,
Vus et lus dans Télérama n° 3600 du 09/01/19 et Le Parisien Weekend n° 23128 du 11/01/19,

Vus et lus dans Télérama n° 3600 du 09/01/19 et Le Parisien Weekend n° 23128 du 11/01/19,

Vu et lu dans Les Echos du 18/01/19

Vu et lu dans Les Echos du 18/01/19

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 13 juillet 2016, intitulé : La petite histoire du plus grand musée du monde.

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Non, je n'ai pas oublié

Publié le par Jacques SAMELA.

Non, je n'ai pas oublié
Non, je n'ai pas oublié

Quoiqu’il arrive, cette année 2019 sera européenne. Plus ou moins, cela sera selon le résultat des élections du mois de mai, j’y reviendrai d’ici là.

Pour ma part, et après avoir fêté les 6 ans de mon blog, dont vous êtes de plus en plus nombreux à suivre, notamment à l’étranger, merci à tous, je vais continuer à démontrer que la France, loin de cette image que certains s’acharnent à dépeindre, est au contraire en passe de devenir (j’y crois), elle le doit même, le leader d’une Europe enfin décomplexée, qui doit définitivement devenir cet ilot de prospérité, de compétitivité, d’innovations économiques et sociétales, mais aussi de protections, de libertés, d’opportunités, capable de s’affirmer économiquement, politiquement, voire militairement s’il le faut, face à des puissances, économiques ou non, souhaitant pour certaines, imposer leurs visions des choses, leurs points de vue, leurs idées, leurs valeurs, loin d’être les nôtres, et pour d’autres, revoir fondamentalement des amitiés, des accords, longuement acquis au fil du temps.  

Et donc, la France, plus que toujours au cœur de mon blog, continuant à appuyer sur ce qui fait du bien à entendre, voir, lire sur notre pays, laissant le reste à d’autres, soit une France qui gagne en compétitivité, en attractivité, en parts de marché, une France qui imagine, qui innove, qui produit, à l’opposé donc d’un certain déclinisme, toujours à l’œuvre malheureusement.

Alors même si de temps en temps, notamment en ce moment, je peux douter de notre pays à évoluer dans le bon sens, avec l’ensemble de ses compatriotes, de l’Union Européenne, incapable parfois de répondre aux besoins immédiats de ses citoyens, omettant de promouvoir ce que l’Union nous as apporté depuis sa création, continue à nous apporter, laissant à d’autres, de l’extérieur, mais aussi de l’intérieur, la diffusion de messages jugés eurosceptiques, souvent mensonger (une des raison parmi d’autres ayant occasionné le Brexit), semant le doute plus que de raison dans la tête des européens, je reste malgré tout convaincu qu’un combat mené chaque jour, à sa manière (mon blog en est un), sans violence, doit nous permettre de surmonter ces épreuves, avec le sentiment d’accomplir chaque jour son devoir de citoyen français et européen.

En conséquence, c’est donc avec entrain et avec vous que j’entame cette nouvelle année, la septième de mon blog, synonyme selon les vertus du chiffre 7 dans la numérologie, de la connaissance, de l’analyse, de la recherche, et de l’originalité.

 Vaste programme et challenge, que je souhaite relever pour et avec vous, afin de vous présenter des sujets pertinents, à même de vous faire réagir.

Donc, excellente année à vous, et ce à tout point de vue.

Jacques Samela

 

 

 

Non, je n'ai pas oublié
Vu et lu dans Le Monde du 30/12/18
Vu et lu dans Le Monde du 30/12/18

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Vu et lu Le Monde du 02/01/19
Vu et lu Le Monde du 02/01/19

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Deep-Tech (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Deep-Tech (suite)
Deep-Tech (suite)
Vus et lus dans Les Echos du 07/06/18 et du 18/09/18
Vus et lus dans Les Echos du 07/06/18 et du 18/09/18
Vus et lus dans Les Echos du 07/06/18 et du 18/09/18

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Vu et lu dans Geo n° 473 de juillet 2018
Vu et lu dans Geo n° 473 de juillet 2018

Vu et lu dans Geo n° 473 de juillet 2018

Vu et lu dans The Innovator / Les Echos du 21/01/19
Vu et lu dans The Innovator / Les Echos du 21/01/19

Vu et lu dans The Innovator / Les Echos du 21/01/19

https://lejournaldeleco.fr/rompre-pour-que-tout-demeure/#.XEhxMU3saM9 

 

 

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Multilatéralisme VS Protectionnisme (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Multilatéralisme VS Protectionnisme (suite)
Multilatéralisme VS Protectionnisme (suite)
Vu et lu dans Alternatives Economiques n° 384 de novembre 2018
Vu et lu dans Alternatives Economiques n° 384 de novembre 2018

Vu et lu dans Alternatives Economiques n° 384 de novembre 2018

Vus et lus dans Les Echos du 25/09/18 et du 20/11/18
Vus et lus dans Les Echos du 25/09/18 et du 20/11/18

Vus et lus dans Les Echos du 25/09/18 et du 20/11/18

Vus et lus dans Le Monde du 17/10/18, Les Echos du 27/09/18, et l'Usine Nouvelle
Vus et lus dans Le Monde du 17/10/18, Les Echos du 27/09/18, et l'Usine Nouvelle
Vus et lus dans Le Monde du 17/10/18, Les Echos du 27/09/18, et l'Usine Nouvelle

Vus et lus dans Le Monde du 17/10/18, Les Echos du 27/09/18, et l'Usine Nouvelle

Vu et lu dans Les Echos du 09/10/18
Vu et lu dans Les Echos du 09/10/18

Vu et lu dans Les Echos du 09/10/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 05 septembre 2018, intitulé : Multilatéralisme VS Protectionnisme, ou tel est pris qui croyait prendre ?

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Carmat, Netatmo, Soitec (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Carmat, Netatmo, Soitec (suite)
Carmat, Netatmo, Soitec (suite)

Cette usine française est la première à fabriquer des cœurs artificiels, à la chaîne. Détails

Rédaction UP' Magazine 30 Août 2018

Cette usine flambant neuf de 1500 m2 située en région parisienne, à Bois-D’arcy, ne fabrique pas des pièces automobiles ou des moteurs d’avions. Non, elle fabrique des cœurs. La première usine de fabrication des cœurs artificiels Carmat vient d’obtenir sa certification et passe au stade industriel. 800 cœurs seront produits ici par an.

Pour l'heure, le nouveau site est dédié à l'assemblage de membranes de péricarde bovin (enveloppe entourant le cœur) sur une partie de l'implant appelée à être en contact avec les flux sanguins, une étape fondamentale pour une meilleure biocompatibilité. L'opération est dorénavant exécutée par un bras robotisé pour éviter la moindre déchirure, bulle d'air ou pli sur ce biomatériau fragile et ultra-fin - entre 0,3 et 0,5 millimètre. Des défauts microscopiques mais potentiellement très préjudiciables au bon fonctionnement de la prothèse.

 Auparavant, cette étape se faisait à la main, ce qui "demandait une dextérité incroyable" et une semaine de travail, mais avec "90% de rebuts" malgré tout, explique à l'AFP le directeur général de Carmat, Stéphane Piat, rencontré sur le site. Aujourd'hui avec la robotisation, "il nous faut 10 minutes et on est proche de 0% de rebut" sur cette étape particulière, se félicite-t-il.

Jusqu'à 800 prothèses par an

Il faudra cependant plusieurs jours pour l'assemblage complet du cœur Carmat, qui comprend quelque 400 pièces : biomatériaux et plastiques, mais aussi silicone, titane et composants électroniques.

 Les autres phases de production sont pour l'heure toujours réalisées sur le site historique de Carmat à Vélizy-Villacoublay, également en banlieue parisienne. Mais elles sont en passe d'être transférées à leur tour à Bois-d'Arcy, qui comprendra au total une cinquantaine de salariés.

"D'ici quelques semaines, on sera capable de produire la prothèse Carmat de A à Z ici pour une capacité maximale potentielle de "700 à 800" unités par an"" pronostique M. Piat.

 La société a produit une petite cinquantaine de prothèses au total pour l'instant, servant à ses tests en interne ainsi qu'à ses essais cliniques.

L'essai clinique "pivot" de Carmat, actuellement en cours en Europe, porte sur environ vingt patients atteints d'insuffisance cardiaque terminale, dont dix au moins ont été implantés à ce jour.

Cette étude doit permettre d'obtenir dès l'an prochain un marquage CE, sésame réglementaire pour démarrer la commercialisation en Europe, selon le calendrier de la société.

Tests inspirés de l'aéronautique

Le critère principal de réussite de cette étude est la survie de plus de la moitié des patients à six mois après l'implantation. L'un d'entre eux a par ailleurs subi avec succès une greffe de cœur cet été, après avoir vécu huit mois avec un cœur artificiel.

 Une première très encourageante pour Carmat. Cependant sa prothèse a toujours vocation à devenir une "thérapie définitive" face à l'insuffisance cardiaque terminale, plutôt que de se limiter à servir de "pont" dans l'attente d'un greffon humain, rappelle M. Piat.

"Il y a plus de 100.000 patients en Europe et aux Etats-Unis (en attente de transplantation cardiaque, NDLR), pour seulement 5.000 donneurs par an dans le monde entier", souligne-t-il.

 "Seule l'expérience avec les patients nous dira combien de temps le dispositif peut vraiment durer (...). Toutes les parties ont été testées séparément pour durer des années, voire jusqu'à 10 ans, au moyen de tests de résistance inspirés du secteur aéronautique", ajoute-t-il.

 A Vélizy-Villacoublay, plusieurs cœurs artificiels complets tournent aussi en permanence dans des bains liquides. Le plus ancien d'entre eux bat depuis plus de quatre ans, à 145 battements par minute. Soit environ le double d'une fréquence cardiaque humaine moyenne.

 Mais même si Carmat affirme que son dispositif gagne en robustesse et en fiabilité, la société a aussi connu un certain nombre de revers et d'imprévus par le passé, qui l'incite à la prudence. "Il faut qu'on soit précautionneux", répète ainsi M. Piat, se gardant par ailleurs d'évoquer le futur prix de la prothèse.

Une technique de luxe

Cette technique, indépendamment de la récente actualité de la société, incarne une véritable prouesse technologique et l’aboutissement de vingt années de recherche. Toutefois, elle arrive sans doute un peu tard au regard des promesses de la médecine dite « régénératrice ».

Les thérapies cellulaires en cours de développement démontrent en effet chaque jour un peu plus leur potentiel et avancées. En cardiologie, si elles tiennent leurs promesses, elles vont sérieusement tarir à moyen terme le « réservoir » de patients présentant une insuffisance cardiaque terminale. Mais pour l’heure, le problème ne se pose pas encore en ce sens à Carmat, dont le dispositif révolutionnaire présente l’avantage majeur de pouvoir pallier le manque criant de donneurs pour une transplantation cardiaque dans tous les pays, peut-être dans l’attente de nouveaux traitements.

Chaque année, en effet, des milliers de malades décèdent par manque de donneurs d’organes. Actuellement, seuls 350 à 400 patients, en insuffisance cardiaque terminale, peuvent être transplantés en France, tandis que le besoin est trois fois supérieur. Le niveau fixé par Carmat d’implanter chaque année près de 1 000 à 2 000 patients reste donc un objectif ambitieux, si la société parvient à l’atteindre.

Car, bien que le traitement de Carmat ne nécessite pas l’administration à vie de médicaments immunosuppresseurs, le dispositif conserve un niveau de prise en charge élevé, le coût estimé à ce jour de l’ensemble du dispositif étant de l’ordre de 200 à 250 000 euros, auquel il faut ajouter le coût de l’intervention chirurgicale d’implantation. Ce coût rend répréhensible, pour les organismes de santé, la diffusion à large échelle de ce cœur artificiel, et ce d’autant plus s’il ne réduit que faiblement le risque d’une multi-défaillance organique à court terme chez le patient.

La BEI soutient Carmat à hauteur de 30 millions d’euros pour la mise sur le marché de son cœur artificiel

18/12/2018 / VIPress.net

Le Français Carmat, concepteur et développeur d’un projet de cœur artificiel total, visant à offrir une alternative thérapeutique aux malades souffrant d’insuffisance cardiaque biventriculaire terminale, et la Banque Européenne d’Investissement (BEI), qui est la Banque de l’Union européenne (UE), annoncent la signature d’un accord de prêt d’un montant de 30 millions d’euros, soutenu par le Fonds européen pour les investissements stratégiques (EFSI), le pilier central du Plan d’Investissement pour l’Europe, ou « Plan Juncker ».

Ce prêt soutiendra la transformation stratégique de Carmat vers une entreprise industrielle et commerciale via la finalisation des essais cliniques ainsi que l’augmentation de ses capacités de production. L’accord a été signé par Ambroise Fayolle, vice-président de la BEI, et Stéphane Piat, directeur général de CARMAT, à l’occasion de la visite de la nouvelle usine d’assemblage automatisé de la société à Bois-d’Arcy.

Ce type de financement, accordé par la BEI avec la garantie européenne dans le cadre du plan Juncker, a pour objectif de soutenir des projets de recherche et d’innovation développés par des sociétés à fort potentiel de croissance. Le projet Carmat répond à ces critères dans la mesure où, en cas de succès clinique, sa bioprothèse pourrait devenir une alternative crédible à la transplantation cardiaque pour plusieurs dizaines de milliers de patients confrontés à un manque notoire de greffons.

Carmat, qui emploie actuellement 180 collaborateurs permanents, prévoit de doubler leur nombre d’ici 2025, principalement dans la R&D.

Ce financement soutiendra l’évaluation clinique du cœur bioprothétique Carmat jusqu’au marquage CE, attendu en 2019, mais aussi les développements industriels et l’anticipation de la phase commerciale.

« Ce financement européen va soutenir la mise sur le marché du cœur artificiel le plus avancé au monde tout en contribuant à l’augmentation des capacités de production de Carmat. En accompagnant ainsi la transformation de cette Med Tech fortement innovante en une entreprise industrielle et commerciale, nous donnons à Carmatles moyens de se développer et de devenir potentiellement un champion global dans le domaine du cœur artificiel », a déclaré Ambroise Fayolle, vice-président de la BEI.

« Cette opération permet de diversifier nos sources de financement et contribue à l’évolution progressive de Carmat vers une entreprise industrielle et commerciale européenne. Aujourd’hui, nous disposons des moyens nécessaires pour finaliser le processus de marquage CE et restons confiants dans notre capacité à apporter une thérapie innovante aux patients souffrant d’insuffisance cardiaque terminale », ajoute Stéphane Piat, directeur général de Carmat.

En décembre 2018, le Plan d’investissement pour l’Europe, également nommé « Plan Juncker », a permis de mobiliser plus de 371 milliards d’euros d’investissement dans toute l’Europe, dont 60,5 milliards d’euros en France. 856 000 PME en Europe en ont déjà bénéficié.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 23/01/14, intitulé : Carmat : Un rêve se réalise.

[CES 2019] Netatmo annonce sa sonnette vidéo intelligente sans abonnement

07/01/2019 / Frenchweb.fr

Présent au CES 2019 à Las Vegas, le spécialiste français de la maison intelligente Netatmo a ajouté hier à sa collection d’objets connectés une sonnette vidéo intelligente, qui sera commercialisée à partir du deuxième semestre 2019.

Destinée à sécuriser l’entrée du domicile de l’utilisateur, elle permet à ce dernier, depuis son smartphone, sa tablette, son desktop ou son Apple Watch, de voir ses visiteurs à distance et de dialoguer avec eux. La sonnette prévient également en temps réel le résident si elle détecte une activité suspecte autour de l’entrée de la maison.

Compatible avec HomeKit, l’ensemble d’appareils de domotique d’Apple, la sonnette vidéo intelligente peut être contrôlée via l’application Home de la marque américaine ou par la voix avec Siri.

Une sonnette sans « notifications intempestives »

Le fondateur et président de Netatmo Fred Potter a assuré que l’objet, qui a notamment été récompensé au CES 2019 dans la catégorie « Home Appliances », n’envoie pas de « notifications intempestives », « garantit la sécurité des données » des utilisateurs et ne dispose pas d’obsolescence programmée.

L’objet possède une caméra Full HD de 1080p avec un objectif grand angle de 160 degrés. La sonnette utilise par ailleurs des connexions chiffrées de bout-en-bout dans le but de sécuriser la transmission des données vers le smartphone de l’utilisateur.

Netatmo avait été acquis par le groupe Legrand en novembre dernier.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 18 janvier 2016, intitulé : Netatmo, dans l'univers de la maison intelligente

Soitec confirme 120 M€ d’investissements annuels dans ses usines

| 29/11/2018 | VIPress.net

A l’occasion de la publication de résultats semestriels convaincants, le Grenoblois Soitec, spécialisé dans les tranches SOI, a réaffirmé son intention d’investir environ 120 millions d’euros sur l’ensemble de l’exercice pour augmenter les capacités de production de ses usines, notamment pour répondre à l’essor de la demande en tranches FD-SOI et RF-SOI. 65,2 M€ ont déjà été investis au 30 septembre 2018.

« Nous avons enregistré une forte croissance de notre chiffre d’affaires et une nouvelle amélioration de notre profitabilité au cours du premier semestre. Au cours de la deuxième moitié de l’exercice, nous allons poursuivre les investissements de capacité actuellement menés sur nos sites de production existants, tant en France qu’à Singapour.

Ces investissements sont déterminants pour accompagner la demande de nos clients et reflètent notre confiance dans nos perspectives de croissance, confortée par la confirmation de l’adoption de nos produits RF-SOI et FD-SOI par nos clients », souligne Paul Boudre, directeur général de Soitec.

Pour le 1er semestre de l’exercice 2018-2019 (clos le 30 septembre 2018), le chiffre d’affaires de Soitec s’élève à 186,9 millions d’euros, en hausse de 31% (soit +36% à périmètre et taux de change constants) par rapport au 1er semestre de l’exercice précédent.

Les ventes de tranches de 200 mm de diamètre ont atteint 102 millions d’euros et représentent 55% du chiffre d’affaires. Les ventes de tranches de 300 mm se sont élevées à 80,6 millions d’euros, soit 43% du chiffre d’affaires. Celles-ci ont augmenté de 87% à périmètre et taux de change constants. Par type de produits, la progression des revenus s’explique essentiellement par la très forte augmentation des ventes de tranches de FD-SOI et de RF-SOI en 300 mm.

Les ventes d’Imager-SOI et de Photonics-SOI ont été inférieures à celles enregistrées au 1er semestre 2017-2018, tandis que les ventes de PD-SOI, une précédente génération de produits, ont légèrement progressé.

L’usine de Bernin I dédiée aux tranches de 200 mm continue d’opérer à pleine capacité. Dans le même temps, le taux d’utilisation des capacités de l’usine de Bernin II dédiée aux tranches de 300 mm a continué d’augmenter, passant d’un niveau moyen légèrement supérieur à 30% au 1er semestre de l’exercice 2017-2018 à un niveau moyen de près de 60% au 1er semestre de l’exercice 2018-2019. Cette progression est due à la forte augmentation des volumes de tranches de FD-SOI et de RF-SOI en 300 mm.

Les dépenses d’investissement du semestre s’élèvent à 64,9 millions d’euros. Ce montant comprend les investissements consacrés à l’extension de la capacité de production de l’usine de Bernin I pour porter celle-ci de 900 000 à 950 000 tranches de 200 mm par an et ceux concernant, à Bernin II, à la fois l’augmentation de la capacité de production de FD-SOI de 100 000 à 350 000 tranches par an et les dépenses d’investissement courantes. Les dépenses d’investissement incluent également la poursuite de l’installation d’une ligne pilote de production de plaques de FD-SOI ainsi que le début de la mise en place de capacités de recyclage matière et d’épitaxie à Singapour. Enfin, 0,2 million d’euros ont été dépensés dans le cadre de l’acquisition des actifs de Dolphin Integration.

Au total, le résultat net consolidé du 1er semestre de l’exercice 2018-2019 s’établit à 32,6 millions d’euros, en hausse de 41% par rapport au résultat net de 23,2 millions d’euros réalisé au cours du 1er semestre de l’exercice 2017-2018.

Soitec confirme que son chiffre d’affaires annuel est attendu en hausse de plus de 35% à périmètre et taux de change constants. Le site de Bernin I devrait continuer d’opérer à pleine capacité.

Dans le même temps, la croissance de l’activité de 300 mm devrait se poursuivre au 2nd semestre de l’exercice 2018-2019 grâce notamment à de nouvelles augmentations des ventes de tranches de FD-SOI et de RF-SOI en 300 mm.

Par conséquent, Soitec s’attend à ce que le site de Bernin II atteigne un taux d’utilisation de sa capacité de production proche de 100% à la fin de l’exercice 2018-2019 ou au début de l’exercice 2019-2020.

Au cours du 2nd semestre de l’exercice 2018-2019, Soitec va poursuivre ses investissements en cours, confirmant que les dépenses d’investissement devraient atteindre un montant d’environ 120 millions d’euros sur l’ensemble de l’exercice 2018-2019. 

Soitec va poursuivre son projet visant à augmenter la capacité de production annuelle de Bernin I de 50 000 plaques de 200 mm pour la porter à 950 000 tranches et continuer de réaliser des investissements d’optimisation. 

Bernin II, les travaux préparatoires concernant l’extension du bâtiment existant devraient commencer en vue de porter ultérieurement la capacité de production totale de l’usine de 650 000 à 800 000 tranches de 300 mm par an.

Singapour, les investissements continueront d’être dédiés à la réalisation de l’installation de la ligne pilote de production de tranches de FD-SOI ainsi qu’à l’ajout de capacités de recyclage matière et d’épitaxie.

Ces investissements s’inscrivent dans le cadre du plan de redémarrage de l’usine, dans l’optique d’atteindre potentiellement une capacité de production de 800 000 tranches de 300 mm par an afin de répondre à la demande de plaques de FD-SOI et de RF-SOI en 300 mm sur le long terme.

Enfin, suite à l’annonce en août de l’acquisition des actifs de Dolphin Integration par Dolphin Design, une entité dédiée détenue à 60% par Soitec et à 40% par MBDA, Soitec soutiendra le plan visant à faire de Dolphin Design un fournisseur de référence de composants virtuels et d’ASIC/SoCs optimisés pour des applications à faible consommation d’énergie.

« Nous travaillons pour faire de l’acquisition des actifs de Dolphin Integration une opportunité stratégique effective permettant d’accélérer l’adoption du FD-SOI dans des segments de marché majeurs en proposant une offre complète de brevets et de services dédiée à la conception sur FD-SOI de puces offrant des solutions efficaces sur le plan énergétique », souligne Paul Boudre.

 

 

Leader de l'année 2018 - Soitec : une centaine d’embauches encore prévue en 2019 

 https://www.presences-grenoble.fr/actualites-classement-grenoble/leader-de-l-annee-2018-soitec-une-centaine-d-embauches-encore-prevue

Porté par les marchés de la mobilité et de l’intelligence artificielle, le leader mondial des matériaux semi-conducteurs innovants a renoué avec une croissance forte (+31 % en 2017-2018) et profitable. Soitec vise une progression tout aussi dynamique sur 2018-2019. Paul Boudre, son directeur général, trace l’ambition pour les années à venir.

Depuis 2016, Soitec a accompli un redressement spectaculaire. Qu’est-ce qui a été à l’origine de cette croissance ?

Paul Boudre : En 2015, la société est sortie du solaire et s’est recentrée sur les composants pour les smartphones, l’automobile, les infrastructures cloud et l’Internet des objets. Nous avons pris ce tournant avec la volonté d’apporter une forte valeur ajoutée sur nos produits. Ils génèrent ce dont les clients ont besoin, à savoir performance, faible consommation d’énergie, fiabilité et capacité à intégrer de plus en plus d’applications sur une même puce.

En 2017, l’activité, très soutenue, a été portée par les applications de radiofréquence (RF-SOI) et d’électronique de puissance (Power-SOI), tirées par les marchés de la mobilité et de l’automobile. Désormais, tous les smartphones du monde, quelle que soit leur marque, utilisent nos technologies, devenues les standards du marché. Par ailleurs, 6 milliards de puces Soitec équipent l’automobile, et 20 milliards sont présentes dans les objets connectés…

Vos perspectives sont-elles aussi favorables pour 2018-2019 ?

PB : Nous devrions réaliser une croissance encore supérieure à 35 %, avec un taux d’Ebitda attendu autour de 30 %. Dans le même temps, 120 millions d’euros sont investis d’ici mars 2019. D’abord à Bernin 1, où la capacité de production des plaques SOI en 200 mm sera progressivement augmentée à 950 000 par an.

Ensuite à Bernin II, où l’usine spécialisée dans les plaques SOI de 300 mm verra sa capacité maximale de 650 000 plaques utilisée à plein d’ici mars 2019. Nous réalisons une extension pour atteindre à terme 1 million de plaques en 300 mm. À Singapour enfin, où une ligne de production de plaques FD-SOI est en préparation.

Des retournements de cycle, fréquents dans la microélectronique, sont-ils à redouter ?

PB : Des phases de ralentissement, ou même de retournement économique, sont toujours possibles. Mais la vague d’innovation ne s’arrête plus. Elle concerne tant les sujets de la mobilité que l’intelligence artificielle ou la réalité augmentée.

De grands bouleversements sont devant nous, dans notre façon de vivre au quotidien. Ils sont portés par l’industrie des semiconducteurs, dont Soitec constitue l’un des maillons essentiels. Nos produits seront demain présents dans les maisons, les voitures, l’environnement de travail, le monde de la santé… Nous attendons une forte croissance dans les années à venir. Et même si la trajectoire n’est pas linéaire, les courants porteurs sont là !

Soitec a toujours fait le choix d’investir et de développer l’emploi en France, pourquoi ?

PB : Nous sommes extrêmement heureux de notre position à Grenoble. Soitec amène à ses clients une vraie différenciation technologique. Cette différenciation est née de collaborations très fortes avec nos clients, et de partenariats stratégiques de R&D, notamment avec le CEA-Leti. Ils font partie intégrante de notre succès !

Or les rythmes d’innovation et de mise sur le marché des produits s’accélèrent. En 2017, Soitec a franchi un cap supplémentaire en créant avec le CEA-Leti un laboratoire commun dédié aux nouvelles générations de puces et de matériaux. Il est ouvert à nos clients pour leur permettre d’avancer plus vite dans la conception et l’industrialisation de leurs produits.

Très peu de concurrents ont accès, comme nous, à un écosystème de R&D aussi performant localement ! Nous venons d’ailleurs, avec MBDA, d’acquérir les actifs de Dolphin Integration, société de 155 personnes, initialement orientée vers les applications aérospatiales et industrielles, et dont les débouchés pourront être progressivement élargis vers nos marchés.

Si l’on ajoute l’IPCEI (Important project of commun european interest), supporté par l’Europe, la France et la Région, qui devrait accompagner les centaines de millions d’investissement et les centaines d’emplois créés par les acteurs européens des semi-conducteurs dans les cinq prochaines années, alors l’Europe redevient un continent attractif. Chaque poste chez Soitec en génère trois autres, de façon indirecte, dans l’économie.
E. Ballery

 Infos clés

  • Leader des matériaux semi-conducteurs innovants dédiés aux marchés de l’électronique
  • Création : 1992
  • CA 2017-2018 (clos au 31 mars 2018) : 310,6 M€ (+ 31 % par rapport à 2016-2017), dont 87 % à l’export
  • Marge d’Ebitda : 29,7 % (16,7 % en 2016-2017)
  • Résultat net : 87 M€ (8,4 M€ en 2016-2017)
  • Effectif : 1 092 personnes en mars 2018, en croissance de 15,9 % sur un an 
  • Brevets : 3 500
  • Répartition du capital :
    11,5 % BPI France Participations,
    11,5 % CEA Investissement,
    11,5 % NSIG Sunrise,
    2,6 % Caisse des Dépôts et consignations, 61,17 % public.

 A savoir

 Nous avons créé plus de 200 emplois en 2017 et 2018

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire l'article du 30 mai 2018, intitulé : Soitec, une réponse française et européenne

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