complement d'information
A découvrir
L'économie vous interpelle, mais, comme moi, vous n'y connaissez-pas grand chose, ou si peu ?
Alors, pour remédier à cela, et trouver des réponses à vos questions actuelles, je vous engage à visiter le 1er musée européen de l'économie, ce que j'ai fait hier.
Voici donc pour vous une petite idée.
A vous maintenant, vous pourrez même vous éditer des billets de banque à votre effigie.
BlaBlaCar (suite)
BlaBlaCar renforce son réseau à Lyon
20/06/2022
Après l’ouverture de sa base lyonnaise à la gare routière de Lyon-Perrache et le redémarrage de ses opérations post-covid en mars 2021, BlablaCar annonce la mise en service de cinq nouvelles liaisons par autobus pour cet été, au départ et à l'arrivée de Lyon.
Après le rachat de Ouibus à la SNCF en 2018, le spécialiste du co-voiturage, BlaBlaCar, avait fait de Lyon l’une de ses places fortes pour ses services de transports de voyageurs en autocars longue distance.
En cette période de flambée des prix des carburants, le co-voiturage ou les petits prix du transport par autocar sont de véritables alternatives à la voiture individuelle, alors que se profilent les déplacements pour les vacances.
C’est pour cela que BlaBlaCar annonce cinq nouvelles liaisons depuis et vers Lyon : Nancy, Sainte-Maxime, Cavalaire-sur-mer, Hyères et le Lavandou.
Ces initiatives seront accompagnées en prévision des prochains départs en vacances, par certains renforcements sur plusieurs destinations comme Barcelone, Pais, Saint-Jean-de-Luz, Strasbourg, Bordeaux, Arcachon…
300 autocars par week-end au centre d’échanges de Lyon-Perrache
Avec plus de 300 autocars qui desservent la gare routière de Lyon Perrache chaque weekend, Lyon est le deuxième point de passage le plus important de France pour BlaBlaCar après la gare de Paris Bercy.
Alors que le trafic a repris depuis la fin mars 2021, il y est en hausse de près de 50% par rapport à l'an dernier. L’entreprise peut compter sur une communauté de plus de 100 millions de membres répartis sur l’ensemble de la planète.
La France, une autre histoire (Rappel)
Alors que cette année (2020), plutôt particulière vous le savez bien, nous serons pour la plupart amenés à prendre nos vacances en France, celles des juilletistes, des aoûtiens, et peut-être plus nombreux encore, des septembristes, oui, cela se dit bien comme cela.
Alors bien évidemment, les lieux habituels seront toujours appréciés et recherchés (moins de mer, plus de campagne, de montagne cette année ?), le patrimoine national lui, sera certainement redécouvert, ce pourquoi en fait que la France soit devenue au fil du temps la 1ère destination touristique mondiale. Cependant, il existe un autre tourisme, peu connu de chacun de nous, dédié lui à un autre patrimoine, plus industriel celui-ci, moins primordial il est vrai pour se reposer après une année de labeur, mais néanmoins instructif pour découvrir une autre France, une autre histoire, qui est celle de son passé, son présent, voir son avenir.
Mais qu’entendons-nous vraiment par patrimoine industriel ?
Sur le site de l’Institut National des Métiers d’Art (www.patrimoine-vivant.com), qui délivre le label Entreprise du Patrimoine Vivant (EPV), une marque de reconnaissance de l’Etat mise en place pour distinguer des entreprises françaises aux savoir-faire artisanaux et industriels d’excellence, il y est présenté comme ceci :
« Le patrimoine industriel comprend l’ensemble des témoignages matériels (paysages, sites de production tels usines, ateliers, moulins, documents, machines, outils, etc…) et immatériels (savoir-faire) des processus de production industrielle. »
D’autres définitions existent, une ayant même fait l’objet de l’élaboration d’un texte de référence en 2003 par The International Committee for the Conservation of the Industrial Heritage (www.ticcih.org), intitulé la Charte Nizhny Tagil, la seule organisation internationale dans ce domaine à être reconnue comme experte par l’Icomos (www.icomos.org), et l’Unesco, où soit dit en passant, La France rassemble 45 lieux inscrits au patrimoine mondial.
Mais, à la différence d’autres pays, comme la Grande-Bretagne, la France n’a vraiment commencé à s’y intéresser qu’au milieu des années 70, avec le début de l’engouement historique et populaire des grandes régions industrielles que furent la Lorraine et le Nord Pas de Calais, berceaux des mines de charbons et du secteur du textile, et avec une enquête menée en 1975 par le précurseur de l’étude de l’archéologie des techniques et du patrimoine industriel français, Maurice Daumas (1910 – 1984), dont le sujet était consacré aux bâtiments industriels aux XVIIIème et XIXème siècles en France.
Un an plus tard, un colloque sur la conservation du patrimoine industriel dans les sociétés contemporaines entérinera la reconnaissance de ce sujet comme champ d’étude, suivi en 1978 par la création du « Comité d’information et de liaison pour l’archéologie, l’étude et la mise en valeur du patrimoine industriel français », et en 1983 de la « Cellule du patrimoine industriel ».
Et depuis, je ne sais si notre pays a rattrapé son retard, en tout cas, en 2017, les sites industriels comme les manufactures anciennes, forges, salines, chocolateries, centrales nucléaires, raffineries de pétrole, ateliers d’articles de luxe, hauts- fourneaux, qui seraient près de 900, sur les 43 000 monuments historiques que conterait l’hexagone, ont accueillis près de 15 millions de visiteurs, incluant également les 5 000 et plus entreprises s’ouvrant au public, le plus souvent des TPE-PME, et ce dans tous secteurs.
L’ancien côtoie donc le présent, garant souvent d’une pérennité sur un territoire bien déterminé, avec pour les acteurs d’aujourd’hui, une visibilité et une reconnaissance non négligeable venus d’ailleurs, notamment en termes d’achats de produits dérivés, 2,5 fois supérieurs aux achats sans visites, sans omettre pour autant la population locale, pas toujours au fait de son propre patrimoine.
Mais cela, les régions l’ont finalement bien comprises, puisque maintenant il est de bon ton de proposer des parcours touristiques différents ou complémentaires (voir documents ci-dessous), incluant justement des sites industriels. Et comme cette année, je l’ai déjà dit, nous resterons plutôt en France, c’est peut-être le bon moment pour y découvrir d’autres pépites de nos régions.
Et pour cela, je vous conseille de vous rendre sur les sites internet de différents acteurs (voir ci-dessous), très au fait de ces nouvelles réalités, et à même surtout de vous aider à choisir des sites d’intérêts, ou à vous informer au mieux de ce que représente vraiment le tourisme industriel.
Mais, avant de clôturer ce dossier, et au cas où vous aurez l’occasion malgré tout de partir en Europe, sachez qu’un parcours à l’échelle du continent existe, il s’appelle même « La Route européenne du patrimoine industriel » (https://www.coe.int/fr/web/cultural-routes/european-route-of-industrial-heritage), représentant près de 1 800 sites, sous la forme de 14 itinéraires thématiques mettant en lumière les différentes époques de l’industrialisation européenne.
Excellentes visites, de bonnes vacances (2022), et n’hésitez-pas à me faire parvenir des photos, afin de les publier par la suite.
Jacques Samela
Sources :
. Wikipedia
. https://www.coe.int/fr/web/cultural-routes/european-route-of-industrial-heritage
. https://www.entreprises.gouv.fr/tourisme/tourisme-industriel
A découvrir
. https://www.detoursenfrance.fr/patrimoine/patrimoine-industriel
. https://www.plusbeauxdetours.com/categorie/tourisme-industriel/
. www.entrepriseetdecouverte.fr
A se procurer :
A lire :
. Au cœur du patrimoine industriel français de Marie-Hélène Chaplain
. Architectures et paysages industriels, l’invention d’un patrimoine de Jean-François Belhoste et Paul Smith
Saveurs de France
Que vous soyez en Aquitaine, en Bretagne, en PACA, ou en Alsace, voici pour vous quelques idées afin de découvrir les trésors culinaires de la gastronomie française.
Bonnes dégustations, bonnes vacances, bons retours, etc...
EuraTechnologies & Incubateurs (suites)
https://www.gazettenpdc.fr/article/levee-de-fonds-historique-pour-euratechnologies
Le 24 juin 2022
EuraTechnologies vient d'annoncer une levée de fonds inédite de 24 millions d'euros et fait entrer pour la première fois à son capital des investisseurs privés avec l'Association Familiale Mulliez (AFM) et Entreprises et Cités. Le premier incubateur d'Europe veut entrer dans une nouvelle dimension.
Avec ses 300 entreprises, près de 6 500 salariés et quatre sites sur 150 000 m2 (l'usine Le Blan-Lafont à Lille, Blanchemaille à Roubaix, Agrotech à Willems et le campus en robotique et industrie de Saint-Quentin), EuraTechnologies occupe déjà la place de premier incubateur de startups d'Europe. Mais cette fois-ci, c'est une nouvelle étape qui se profile avec l'arrivée d'investisseurs privés.
Le collectif d'entreprises mené par l'AFM et Entreprises et Cités (via la structure ECTech créée par Alliance Emploi, l'IRD et le Medef Lille Métropole) va lever 7 millions d'euros sur les 24 M€ au global.
De nouveaux investisseurs qui viennent s'ajouter aux actionnaires historiques : la MEL, la Région Hauts-de-France, la ville de Lille, le Crédit Agricole Nord de France, la Caisse d'Epargne Hauts de France et le Crédit Mutuel Nord Europe ; la majorité de l'actionnariat restant public. Depuis sa création sous l'impulsion de Pierre de Saintignon, EuraTechnologies est «devenue une référence européenne et les entreprises du territoire se sont, elles, développées significativement. Ces apports réciproques seront teintés d'un esprit d'innovation persistant et d'une dimension entrepreneuriale innée» commente Barthélémy Guislain, président du Conseil de Gérance de l'AFM.
Créer 3 000 emplois supplémentaires d'ici à 2027
Parmi les objectifs de cette levée de fonds, l'accélération de la transformation numérique de l'incubateur mais aussi la création de 3 000 emplois supplémentaires en CDI d'ici à 2027. «A compter de l'an prochain, EuraTechnologies s'étendra dans 10 pays pour exporter notre savoir-faire unique de transformation des friches industrielles en incubateurs de start-ups» complète Nicolas Brien, président du directoire de l'incubateur. Dix incubateurs seront donc ouverts dans des universités technologiques d'Europe de l'Est et dans des écosystèmes numériques émergents.
EuraTechnologies va également investir 10 millions d'euros en équipements technologiques de pointe, en se concentrant notamment sur les secteurs clés de la cybersécurité, de l'AgTech et de la PropTech. L'un des premiers investissements prévus est un cyber-range (un environnement virtuel qui permet aux organisations de s'entraîner aux combats cyber) pour le Campus Cyber. Les ambitions de l'incubateur sont aussi environnementales puisqu' EuraTechnologies vise à devenir le 1er incubateur zéro carbone en Europe à horizon 2030.
SYNAPTICS OUVRE UN CENTRE DE R&D WI-FI ET BLUETOOTH À SOPHIA-ANTIPOLIS
https://vipress.net/synaptics-ouvre-un-centre-de-rd-wi-fi-et-bluetooth-a-sophia-antipolis/
Publié par Frédéric Fassot | 24 Fév 2022
L’Américain Synaptics, fabricant de circuits d’interface homme-machine, annonce l’ouverture d’un centre de recherche et développement pour le sans fil dans le parc technologique de Sophia-Antipolis, dans le sud-est de la France. Axée sur le développement de circuits et de logiciels Wi-Fi et Bluetooth, l’installation servira de plaque tournante pour la conception de circuits de connectivité sans fil à courte portée de Synaptics pour l’Internet des objets (IoT).
Le centre de Sophia Antipolis étend la présence européenne de Synaptics et s’appuie sur une base solide d’expertise analogique et RF locale pour faire progresser l’état de l’art en matière de connectivité Wi-Fi et Bluetooth pour l’IoT.
« Notre technologie de connectivité sans fil est un différenciateur essentiel pour nous alors que nous continuons à nous développer dans des applications IoT à forte croissance qui représentent désormais notre plus grande catégorie de revenus. Le centre s’ajoute aux investissements que Synaptics a déjà réalisés dans le sans fil, notamment l’acquisition de l’activité IoT sans fil de Broadcom en 2020 et l’acquisition plus récente de DSP Group, avec sa technologie ULE et Bluetooth. Synaptics a déjà constitué une équipe dans le nouveau centre avec 130 ans d’expérience combinée et cherche à ajouter des talents le plus rapidement possible », a déclaré le p-dg de Synaptics, Michael Hurlston.
Synaptics a racheté DSP Group pour 450 M$ en 2021 (voir notre article) et l’activité IoT sans fil de Broadcom pour 250 M$ en 2020 (voir notre article).
Le nouveau centre de développement étend la présence de Synaptics en Europe où il possède déjà des bureaux en Pologne, au Danemark, au Royaume-Uni, en Allemagne et en Suisse.
« La France offre un environnement extrêmement favorable pour aider à faire évoluer les opérations des entreprises technologiques à croissance rapide comme Synaptics, et Sophia-Antipolis est un foyer d’innovation bien connu, en particulier dans les domaines de la conception de circuits analogiques et RF. L’équipe de Synaptics France sera un élément essentiel de nos efforts mondiaux de R&D », a déclaré Venkat Kodavati, SVP et chief product officer chez Synaptics.
Synaptics propose une gamme de solutions de connectivité sans fil avancées pour l’IoT, notamment pour les technologies Wi-Fi, Bluetooth, ULE, Zigbee et GNSS. Ses solutions basse consommation permettent de créer des expériences utilisateur à la maison, dans la voiture, en déplacement et au bureau. Il a récemment annoncé sa plate-forme Triple Combo qui combine trois interfaces sans fil (Wi-Fi, Bluetooth 5.2 et IEEE 802.15.4) avec prise en charge de Thread, Zigbee et Matter. Ces trois technologies sont fournies sur une seule puce pour permettre l’intégration et l’interopérabilité entre des appareils et des réseaux hétérogènes.
L’Américain Synaptics, spécialiste des interfaces homme-machine et notamment de solutions tactiles pour smartphones et tablettes, ainsi que les touchpad pour PC, propose des solutions s’appuyant sur des technologies différenciées en matière de toucher, d’affichage et de biométrie avec une nouvelle génération de connectivité avancée et un traitement vidéo, visuel, audio, vocal et de sécurité amélioré par l’IA. Synaptics a réalisé un chiffre d’affaires de 1,34 milliard de dollars, lors de son exercice fiscal 2021 clos fin juin.
Pour son deuxième trimestre fiscal 2022 clos le 25 décembre, Synaptics a réalisé un chiffre d’affaires de 420,5 M$, dont 262 M$ de revenus dans l’IoT. Le fabricant estime ainsi que son activité IoT évolue désormais sur un rythme de ventes annuel supérieur à 1 milliard de dollars.

Abritant 2500 entreprises d’électronique, d’informatique, de télécommunication et de biotechnologie employant plus de 38 000 personnes, Sophia-Antipolis est une technopole de 2400 hectares située dans le sud-est de la France.
http://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/06/de-sophia-antipolis-a-euratechnologies.html
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