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France & Etats-Unis, pas toujours simple et pourtant

Publié le par Jacques SAMELA.

France & Etats-Unis, pas toujours simple et pourtant
France & Etats-Unis, pas toujours simple et pourtant
Vu et lu dans Le Parisien Week-end du 26/06/26
Vu et lu dans Le Parisien Week-end du 26/06/26

Vu et lu dans Le Parisien Week-end du 26/06/26

Vu et lu dans Le Parisien Week-end du 26/06/26
Vu et lu dans Le Parisien Week-end du 26/06/26

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Vu et lu dans Le Parisien Week-end du 26/06/26
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Vu et lu dans Le Parisien Week-end du 26/06/26

France & Etats-Unis, pas toujours simple et pourtant
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FinTech (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

FinTech (suite)
FinTech (suite)

Fintechs : les levées de fonds à leur plus haut niveau depuis quatre ans

https://www.lefigaro.fr/societes/fintechs-les-levees-de-fonds-a-leur-plus-haut-niveau-depuis-quatre-ans-20260707?utm_source=CRM&utm_medium=email&utm_campaign=20260707_NL_ACTUALITES&een=4a95be661899427ee6aa70e0e909d272&seen=2&m_i=ImrIBHiCBv76kTcEtTvwBSOCiroslmU60tDOSGpbcRz%2BWvsmxvAvJegc4pAHEQbcHnise1oTD50TddEhphll2B4113TJnBOt5m

Le 07/07/26

Le financement des start-up françaises spécialisées dans les services financiers a progressé de 51% sur un an, au 1er semestre. Mais se concentrent de plus en plus autour de quelques acteurs.

Les levées de fonds des start-up françaises spécialisées dans les services financiers ont augmenté de 51% sur un an au premier semestre 2026, constate mardi l'Observatoire de la fintech, mais cet argent frais n'a profité qu'à un petit nombre d'entreprises. Le montant levé sur la première moitié d'année s'élève à 1,25 milliard d'euros, selon l'étude.

Il s'agit de la meilleure première moitié d'année, en valeur, depuis 2022. Les trois principales opérations ont été réalisées par l'assureur spécialisé dans la santé Alan, l'éditeur de logiciels de comptabilité Pennylane et la start-up spécialisée dans la finance décentralisée Morpho. Le podium concentre à lui seul les trois quarts des montants levés, selon l'étude.

Le président de l'Observatoire de la fintech Mikaël Ptachek, interrogé par l'AFP, fait le constat d'un «nombre d'opérations qui se réduit à quelques rares privilégiés» sur la première moitié d'année 2026. Le nombre total d'opérations au premier semestre est tombé à 28, un point bas depuis au moins dix ans, dans le prolongement du deuxième semestre 2025 (26 opérations).

«Les investisseurs aujourd'hui sont plus frileux, ils recherchent des sociétés plus matures où le risque est perçu comme plus faible», a souligné auprès de l'AFP le secrétaire général de l'Observatoire de la fintech François Faure. Les fonds d'investissement spécialisés dans le financement des jeunes entreprises sont plus attentifs à la rentabilité à court terme, selon lui. C'est «une menace, une inquiétude pour la suite parce que les licornes de demain, ce sont les jeunes pousses d'aujourd'hui», a-t-il continué.

Pas d’entrée en Bourse

Les fintechs ont par ailleurs continué à se manger entre elles, selon l'Observatoire, avec 16 opérations de fusions-acquisitions sur le semestre. Vingt jeunes pousses de la finance ont mis la clé sous la porte depuis janvier, constatent par ailleurs les auteurs de l'étude.

Si aucune fintech n'est entrée en Bourse en France depuis le 1er janvier, les candidats naturels sont la société de services financiers Qonto, Alan, Pennylane et le spécialiste des portefeuilles de cryptomonnaies Ledger, analyse Mikaël Ptachek. L'écosystème des fintechs compte 560 entreprises en France, employant quelque 40.500 salariés.

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2016/01/fintech-de-la-confrontation-a-la-complementarite.html

 

FinTech (suite)
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Fermob (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Fermob (suite)
Fermob (suite)

Spécialisée dans le mobilier extérieur, Fermob renforce son assise à New York

https://www.ledauphine.com/economie/2026/06/17/specialisee-dans-le-mobilier-exterieur-fermob-renforce-son-assise-a-new-york?utm_source=adobe&utm_medium=newsletter&utm_campaign=LDL_dl_entreprises&ii=

Le 19 juin 2026

 

L’entreprise de Thoissey vient de livrer 1 200 chaises Bistro pour équiper deux espaces emblématiques de Manhattan.

Entre Fermob et New York, c’est une histoire qui dure depuis 1991. Il est loin le temps où l’entreprise de Thoissey, spécialisée dans le mobilier et l’aménagement, exportait pour la première fois un lot de 200 chaises Bistro installées à Bryant Park dans le cadre de la réhabilitation de ce parc urbain.

Aujourd’hui, près de 3 000 chaises Bistro y sont installées et, au fil des années, la collection a investi d’autres lieux emblématiques de la ville, à Times Square, Wall Street ou encore Little Island. Au total, ce sont plus de 12 000 chaises Bistro de la société aindinoise qui font ainsi partie de la vie quotidienne des New-Yorkais.

La moitié du chiffre d’affaires à l’export

Hasard du calendrier, c’est le jour où le président américain, Donald Trump, rencontrait son homologue français, menaçant de nouveaux droits de douane prohibitifs les vins français, que Fermob a annoncé 1 200 assises supplémentaires venues enrichir deux espaces emblématiques de Manhattan.

Rappelons que Fermob, dont le siège et l’usine sont à Thoissey, c’est aujourd’hui 350 collaborateurs et 50 % de son chiffre d’affaires à l’export. Créateur et fabricant de mobilier, luminaires et accessoires colorés et durables depuis 1989, Fermob s’illustre dans le mobilier en métal d’extérieur, étant une véritable référence, mais aussi intérieur.

Les voyageurs peuvent ainsi retrouver ces chaises Bistro et autres équipements dans des lieux aussi prestigieux que l’opéra de Sydney en Australie, Marunouchi Street au Japon, aux Champs-Élysées ou à l’emblématique Villa Médicis à Rome.

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Fermob ouvre une première boutique* en Australie

https://www.brefeco.com/actualite/bois-ameublement/fermob-ouvre-une-premiere-boutique-en-australie

Publié Le 05/11/2024

 

Distribué depuis 25 ans en Australie, Fermob poursuit son développement en Océanie avec l'ouverture de sa première boutique à Sydney.

C'est au cœur de Danks Street, quartier design de Sydney, que la marque de mobilier extérieur Fermob ouvre son premier showroom (137 m2) en Australie. Distribuée depuis 1999 en Australie, Fermob s'était fait remarquer lors de plusieurs évènements comme le Design Show Australia. Depuis 2014, l'entreprise a repris sa distribution et collabore avec plusieurs distributeurs locaux. Depuis cette date, elle a ainsi multiplié par sept ses ventes en Océanie où elle est présente à travers un réseau de 40 revendeurs.  Depuis 2017, Fermob dispose également de collaborateurs locaux.

« Notre partenariat avec Marnie Hammond, propriétaire du showroom, illustre parfaitement cette approche : sa connaissance locale et son expertise ont été essentielles à la réalisation de notre boutique à Sydney », affirme François Depaix, responsable des ventes grand international chez Fermob.

Pour Fermob qui réalise la moitié de son chiffre d'affaires à l'export, cette boutique de Sydney vient compléter celles de New York, Pékin, Tokyo ou encore Rome.

*https://fermobsydney.com.au/

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Fermob (suite)
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Le retour du bio (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le retour du bio (suite)
Le retour du bio (suite)

Consommation en hausse mais surfaces en baisse : le paradoxe du bio en France

https://www.latribune.fr/article/economie/agroconso/38616381327844/consommation-en-hausse-mais-surfaces-en-baisse-le-paradoxe-du-bio-en-france?utm_source=rlt-selli&utm_medium=newsletter&utm_campaign=la-tribune-12h-20260617&M_BT=445541096663

Publié le 17 juin 2026

 

La France a perdu plus de 30 000 hectares cultivés en bio en 2025, poursuivant une tendance amorcée depuis 2023. Une contraction de l’offre qui contraste avec la reprise de la consommation, revenue à 12,6 milliards d’euros, et qui complique les ambitions publiques pour 2030.

Pourquoi les surfaces bio reculent elles en France malgré la hausse de la demande ?

Les surfaces bio représentent 2,69 millions d’hectares, soit 10 % des terres agricoles

L’objectif public est fixé à 21 % de surfaces bio d’ici à 2030.

La consommation repart à la hausse, atteignant 12,6 milliards d’euros (+3,6 %).

Les œufs bio tirent la croissance, tandis que la viande bovine recule.

Près de 44 000 terrains de football : telle est la surface de terres cultivées en bio que la France a perdue en 2025. L'Hexagone a égaré 30 737 hectares précisément, d’après les chiffres publiés ce mardi par l’Agence bio. Cet organisme est chargé du développement et de la promotion de ce mode de production sans pesticides ni engrais de synthèse.

C’est la troisième année d’affilée que l’Hexagone voit ses surfaces agricoles dédiées au bio se réduire. Cette baisse est dans une moindre mesure cependant que les deux précédentes. Ces dernières avaient respectivement vu disparaître 54 200 hectares en 2023 et 56 200 en 2024.

Le nombre de surfaces agricoles en bio est très loin de l'objectif fixé par le gouvernement à horizon 2030.

Les surfaces agricoles biologiques atteignent aujourd’hui 2,69 millions d’hectares, soit 10 % de la surface agricole française. Ce niveau est relativement stable depuis 2021, mais bien loin des objectifs de l’État.

Le gouvernement a en effet fixé, dans la loi d’orientation agricole de 2025, un niveau de 21 % de surfaces bio sur l’ensemble des surfaces agricoles d’ici 2030. Pour y parvenir, il faudrait donc doubler les surfaces en seulement quatre ans. Un véritable défi.

Une consommation proche de son pic

Un facteur pourrait inciter les exploitants à passer au bio selon l’Agence bio : la hausse de la consommation. Celle-ci a repris des couleurs en 2025, grimpant de +3,6 % par rapport à l’année précédente, pour atteindre 12,6 milliards d’euros. Une progression qui s’explique par un léger effet prix, mais surtout par une augmentation des volumes vendus.

Bio: « la demande va continuer d'être là », croit La Vie Claire

La consommation se rapproche de son pic de 12,83 milliards d’euros atteint en 2020. La crise sanitaire liée au Covid-19 ayait alors boosté les achats de produits bio. Les années de forte inflation ont par la suite réduit le pouvoir d’achat des ménages, qui se sont moins tournés vers eux.

Malgré ce contexte, les Français et Françaises ont maintenu des dépenses en faveur du bio deux fois supérieures à ce qu’elles étaient près de dix ans plus tôt (environ 12 milliards en 2022, 2023 et 2024 contre près de 6 milliards en 2015).

« La reprise de la consommation offre une opportunité historique et confirme la crédibilité de notre filière. L’enjeu est désormais de traduire cette attente des consommateurs en un élan collectif concret, pour sécuriser nos producteurs actuels, donner confiance et inciter les installations et les conversions », estime Bruno Martel, président de l’Agence bio, cité dans un communiqué.

Les œufs bio ont le vent en poupe

Cette reprise de la consommation s’observe sur de nombreuses familles de produits bio. Les œufs sont ceux qui ont vu leurs volumes le plus augmenter en 2025 : +7,5 %. Les Français les plébiscitent pour leur apport en protéines et leur côté meilleur marché que la viande.

Cette dynamique positive de la consommation de bio en 2025 concerne particulièrement les œufs, les fruits et légumes et les produits laitiers.

Les ventes de viande bio, justement, n’ont pas connu la même année. Si celles de volaille ont progressé (+4,1 %), celles de viande bovine ont en revanche reculé (-1,6 %).

Les produits laitiers bio ainsi que les fruits et légumes bio ont chacun fini 2025 dans le vert (à respectivement +4,5 % et +4,8 % de ventes en volumes). Tout comme les produits de boulangerie et pâtisserie, d’épicerie sucrée et salée, les produits traiteur, les surgelés ou encore la charcuterie.

Côté circuits de distribution, ce sont les magasins spécialisés (magasins bio) qui ont profité de la plus forte hausse (+8,5 %). La grande distribution a toutefois enregistré elle aussi une progression des ventes de produits bio (+1,2 %), pour la première fois depuis 2021. C’est le « signe que la reprise d’une croissance dynamique dans ce circuit de distribution est possible », veut croire l’Agence bio. L’avenir le confirmera, ou non.

Agathe Perrier

 

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/10/la-filiere-bio-a-la-croisee-des-champs-et-des-chemins.html

Le retour du bio (suite)
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Demain débute la 26ème édition des Rencontres Economiques d'Aix en Provence

Publié le par Jacques SAMELA.

Demain débute la 26ème édition des Rencontres Economiques d'Aix en Provence
Demain débute la 26ème édition des Rencontres Economiques d'Aix en Provence

Rencontres économiques d'Aix : une première journée au cœur des urgences du siècle

https://www.laprovence.com/article/economie/69454894322208/rencontres-economiques-daix-une-premiere-journee-au-coeur-des-urgences-du-siecle

Publié le 30/06/26

 

Pendant deux jours et demi, la ville d'Aix-en-Provence va s'imposer comme le centre névralgique de l'économie mondiale. Le décor est posé, vertigineux : 8 000 participants sur place, 80 sessions, et 420 intervenants attendus pour confronter leurs visions.

Pour cette 26e édition des Rencontres Économiques d'Aix (REA), le Cercle des économistes a choisi un thème en forme de défi : "Naviguer dans un monde sans repère". Dès la séance d'ouverture orchestrée par Jean-Hervé Lorenzi (cofondateur du Cercle des économistes), aux côtés de Sophie Joissains (maire d'Aix-en-Provence), Éric Berton (président d'Aix-Marseille Université) et Renaud Muselier (président de la région Sud), le ton va être donné : il ne s'agira plus de gérer des certitudes, mais d'apprendre à piloter dans la tempête.

Le grand doute : Peut-on encore parler de progrès ?

Tout va commencer sur les chapeaux de roues (jeudi 2, 14h, amphi 1) avec la question : "Peut-on encore parler de progrès ?". Pendant des décennies, l'humanité a cru en une trajectoire linéaire (avancées scientifiques, allongement de la vie, essor des classes moyennes au Sud), culminant avec la chute du mur de Berlin.

Puis, le miroir s'est brisé. Le retour de la guerre en Europe et le sacrifice des classes moyennes ont nourri les votes extrêmes. Pourtant, la session inaugurale, portée par Yasmine Belkaid, directrice de l'Institut Pasteur, Erik Orsenna, Académie française et Jean Viard, sociologue, refusera le cynisme. La volonté de mieux nourrir, loger, soigner et éduquer reste intacte. Le Progrès ne sera pas perdu, mais en quête d'un nouveau souffle sur une balance fragile.

Urgences terrestres, sociales et technologiques

À partir de 15h, les amphis se mueront en laboratoires d'idées. Le constat s'annoncera lucide : Christelle Morançais présidente des Pays de la Loire décryptera l'équilibre introuvable des finances publiques (15h, amphi 2), Shayda Hessami, directrice d'Aide Humanitaire et Journalisme appellera à briser les cycles de la violence (15h, amphi 3), tandis que Sophie Magennis (HCR) et Anne Savinel Barras (Amnesty International) aborderont le défi migratoire (15h, amphi 5). En première ligne, la jeunesse française trouvera un écho avec Françoise Benhamou, présidente du Cercle des économistes et Jacquelline Simliwa du Programme Jeunesse (15h, amphi 6).

L'heure sera ensuite au rebond. À 16h, l'ambition industrielle renaîtra avec Claude Imauven, président d'Orano et Emilie Piette, présidente de RTE (16h, amphi 1), alors que le marché du travail cherchera ses repères, analysé par Benoît Derigny (ManpowerGroup), Jean-Baptiste Thomas (Amazon France) et Myriam El Khomri (Diot Siaci) (16h, amphi 3). Ce sera aussi le moment de dompter l'IA avec Clara Chappaz, ambassadrice pour le numérique et Barbara Sessa, Mastercard France (16h, amphi 5).

À 17h, le rythme s'accélérera. Jean Castex (SNCF) interrogera la souveraineté (17h, amphi 1), Slawomir Krupa (Société Générale) le financement européen (17h, amphi 2) et Marc Schwartz (La Monnaie de Paris) la fin du cash (17h, amphi 3). Face à la violence économique débattue par Alain Di Crescenzo (CCI France) et Boris Vallaud (député) (17h, amphi 4), Damien Charrier (Experts-comptables) et Jérôme Saddier (Crédit Coopératif) rappelleront qu'il faut "financer utile ".

L'urgence absolue sera posée à 17h30 avec l'"alerte rouge sur les limites planétaires" par Pietro Barabaschi (ITER), Gaëlle Berthaud (Parc des calanques), Nicolas Maes (Orano) et John Paul Scally (LIDL) (17h30, amphi 1). Un cri d'alarme qui résonnera avec la crise du logement, traitée par Clément Eulry (Airbnb), Emmanuel Grégoire (Ville de Paris) et Nicolas Joly (Icade) (17h30, amphi 2), ainsi que le rôle des corps intermédiaires défendu par Frédéric Souillot (FO), Christelle Thieffinne (CFE-CGC) et Claire Thoury (CESE) (17h30, amphi 3).

Réapprendre à rêver collectivement

Alors que le soleil déclinera, les dernières sessions prendront de la hauteur. Dominique de Villepin (ancien Premier ministre) et Mads Flarup Christensen (Greenpeace) appelleront à un tournant historique pour "tourner la page du XXe siècle" (18h30, amphi 1). Enfin, pour clore cette intense première journée, Sophie Joissains (maire d'Aix) et Stéphane Richard (président de l'OM) poseront la question cruciale : "Sait-on encore rêver collectivement ?" (18h30, amphi 2).

Par Geneviève VAN LEDE

 

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/07/les-rencontres-d-aix-en-seine.html

 

Vu et lu dans La Tribune Dimanche n° 143 des 28 & 29/06/26
Vu et lu dans La Tribune Dimanche n° 143 des 28 & 29/06/26

Vu et lu dans La Tribune Dimanche n° 143 des 28 & 29/06/26

Vu et lu dans La Tribune Dimanche n° 143 des 28 & 29/06/26
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Demain débute la 26ème édition des Rencontres Economiques d'Aix en Provence

Publié dans Agenda

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L'avenir de la presse ?

Publié le par Jacques SAMELA.

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La Femtech, en quête d’émancipation

Publié le par Jacques SAMELA.

La Femtech, en quête d’émancipation
La Femtech, en quête d’émancipation

Saviez-vous que l’inégalité homme-femme touchait également le domaine de la santé ?

En effet, longtemps exclues de la recherche clinique, la R&D dédiée essentiellement à la santé féminine ne représente encore aujourd’hui que 4 % du financement global des produits et des services de santé, alors que, pour donner un exemple plus que probant, le financement total dédié à la recherche spécifique sur le cancer de la prostate représente à lui seul 2 %.

Et pourtant, il faut savoir que les femmes passent en moyenne 25 % de leur vie en moins bonne santé que les hommes, même si l’espérance de vie est toujours en leur faveur (https://www.insee.fr/fr/statistiques/1285433#:~:text=Cette%20plus%20grande%20esp%C3%A9rance%20de,produits%20nocifs...).), que la 1ère cause de mortalité féminine, en France, concerne les maladies cardiovasculaires, avec 56 % de décès, contre 46 % pour les hommes, que la santé mentale, première cause de handicap dans le monde, les concernent plus particulièrement, car manifestement plus exposées, et/ou se manifestant différemment, et que pour l’endométriose, elles doivent attendre en moyenne sept ans pour que la médecine puisse la déterminer et poser un vrai diagnostic.

Vu et lu dans Femme Actuelle n° 2174 du 23/05/26
Vu et lu dans Femme Actuelle n° 2174 du 23/05/26

Vu et lu dans Femme Actuelle n° 2174 du 23/05/26

Vu et lu dans Femme Actuelle n° 2174 du 23/05/26
Vu et lu dans Femme Actuelle n° 2174 du 23/05/26

Vu et lu dans Femme Actuelle n° 2174 du 23/05/26

Mais heureusement depuis quelques années, les choses changent, et vont de plus en plus vers une prise en compte ciblé des maux spécifiquement féminins.

Et donc, nous pouvons dire que l’année 2016 restera comme le vrai début de l’aventure de ce que l’on nomme aujourd’hui la « Femtech » pour « female technology », expression introduite dans le langage médical et désormais courant par une certaine Ida Tin (https://smarthealth.live/fr/2021/03/12/lentrepreneur-femtech-ida-tin/), créatrice d’une des premières applications de suivi de règles appelée Clue (https://helloclue.com/fr).

En effet, elle donnera avec la création de son application, et donc de cette appellation, le départ à un changement de paradigme dans le monde de la santé qui est que les spécificités féminines peuvent et doivent être prisent en compte pour répondre enfin à leurs besoins.

Et les besoins semblent nombreux, car d’après de nombreuses études, ce secteur devrait peser d’ici 2027 près de 60 milliards de dollars, et 97,3 milliards d’ici 2030. Chiffres corroborés par la création en 2023 du réseau intitulé « Femtech Across Borders », fédérant aujourd’hui 75 Pays à travers 46 organisations.

Et la France me direz-vous ? Dépassée ?

Eh bien non, car comme souvent dans les domaines se terminant par « Tech », elle se positionne déjà parmi les leaders qui compte aujourd’hui, notamment à l’échelle européenne, où, comptant le plus grand nombre de start-ups, les derniers chiffres indiquent plus de 200, dont 23 % seraient déjà rentables, 14 % dépasseraient le million d’Euros de C.A, et que 39 de celles-ci auraient générées en 2025 un chiffre d’affaires de 28,5 millions d’Euros, elle est surtout l’unique pays à ce jour, à s’être doté d’un fonds d’investissements entièrement dédié à ce sujet, à l’initiative de la Région Ile de France, avec comme partenaires, Turenne Groupe et l’Université Paris Cité, et dont l’objectif est de déployer 50 millions d’Euros pour soutenir la recherche et le développement de solutions médicales spécifiques et ciblées (https://presseagence.fr/paris-valerie-pecresse-nous-creons-le-premier-fonds-dedie-a-la-sante-des-femmes-en-europe/).

Oui spécifiques et ciblées, comme peuvent l’être l’hygiène menstruelle, son cycle, le diagnostic de l’endométriose, les solutions de contraception, les technologies de fécondation in vitro, la maternité, la ménopause, et même les technologies de bien-être sexuel, mais par autant sans ostracisme, car cette nouvelle manière d’envisager la médecine permettra au contraire de prendre en compte différemment la santé des hommes, avec des parcours de soins plus précis, des diagnostics plus personnalisés, et des traitements mieux adaptés.

Soit finalement une prise en compte différenciée, prenant en compte désormais la diversité des corps, des parcours, ainsi que des vécus, bien évidemment différents.

En revanche, sur l’idée de départ, il faut savoir que sur l’ensemble des start-ups françaises actives à ce jour, 94 % de ces structures ont été fondées par des femmes, ce qui finalement parait plutôt normal, car qui mieux qu’elles pour se lancer sur des sujets qui les touchent intimement ?

Maintenant, passé cet engouement, certains le pensent encore passager, et pour concrétiser la suite, il faudra tout d’abord matérialiser l’apport de financements de plus en plus importants pour accompagner le développement de ce nouveau marché, qui je le rappelle concerne ni plus ni moins que la moitié du genre humain, et qu’ensuite, après un long chemin de validations cliniques et d’homologations, nécessaires pour passer d’une simple application smartphone à des pratiques médicales courantes, obtiennent enfin le graal que représente  le remboursement par l’assurance maladie, synonyme enfin d’une reconnaissance réelle de leur intérêt médical.

Gageons que l’entité regroupant l’ensemble de l’écosystème national, en l’occurrence Femtech France, s’aura s’impliquer comme il se doit pour aider ces pépites à grandir, et faire que cette nouvelle branche d’activité demeure à la pointe des nouveaux usages dans le domaine de la santé.

Jacques Samela

 

Sources :

. https://www.femtechfrance.org/

. https://www.femtechfrance.org/post/femtech-france-%C3%A0-viva-tech-2026-porter-la-voix-de-l-innovation-en-sant%C3%A9-des-femmes

. https://bigmedia.bpifrance.fr/news/quest-ce-que-la-femtech

. https://bigmedia.bpifrance.fr/nos-actualites/femtech-la-filiere-francaise-confirme-sa-montee-en-puissance

. https://www.iledefrance.fr/toutes-les-actualites/femtech-ile-de-france-le-fonds-inedit-pour-accelerer-linnovation-en-sante-des-femmes

. https://www.gminsights.com/fr/industry-analysis/femtech-market

. https://www.medtechfrance.fr/vie-de-la-profession/actualites/femtech-innovation-sante-2030-chance-unique-reduire-inegalites/

. https://buzz-esante.fr/ces-2026-la-femtech-simpose-comme-un-pilier-de-linnovation-sante/

 

A découvrir :

. https://www.femtechconnect.com/a-propos

 

La Femtech, en quête d’émancipation

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Les séniors (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Les séniors (suite)
Les séniors (suite)
Vu et lu dans Le Parisien n° 25421 du 18/05/26
Vu et lu dans Le Parisien n° 25421 du 18/05/26
Vu et lu dans Le Parisien n° 25421 du 18/05/26

Vu et lu dans Le Parisien n° 25421 du 18/05/26

Vu et lu dans Le Parisien n° 25421 du 18/05/26
Vu et lu dans Le Parisien n° 25421 du 18/05/26

Vu et lu dans Le Parisien n° 25421 du 18/05/26

Les séniors (suite)
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La Panthéonisation de Marc Bloch, j'y étais

Publié le par Jacques SAMELA.

La Panthéonisation de Marc Bloch, j'y étais
La Panthéonisation de Marc Bloch, j'y étais
Photos J.S
Photos J.S
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Panthéonisation de Marc Bloch : Macron appelle à «combattre inlassablement» l’«esprit de défaite», ce «poison lent de notre vie publique»

https://www.lefigaro.fr/politique/pantheonisation-de-marc-bloch-macron-appelle-a-combattre-inlassablement-l-esprit-de-defaite-ce-poison-lent-de-notre-vie-publique-20260623?utm_source=CRM&utm_medium=email&utm_campaign=20260624_NL_ACTUALITES&een=4a95be661899427ee6aa70e0e909d272&seen=2&m_i=CFoxRPtKKCAudaLna6OzutezUCxYK26SBhm5hN8rJ1mT7A3QFdytHj8jwNLuCTISTkYj5PVPygyB9kp47SRxfwzzJaRhBJ7oCD

Le 24/06/26

 

Lors de l’hommage rendu mardi soir à l’historien et résistant, le chef de l’État a ciblé «ceux qui se proclament plus français que vous», rapprochant les renoncements des années 1930-1940 de certains discours politiques actuels.

Un discours aux accents très politiques. Pour commémorer la vie de Marc Bloch, historien tué en 1944 par la Gestapo, à l’occasion de son entrée au Panthéon aux côtés de son épouse Simonne, Emmanuel Macron a choisi de s’appuyer sur son ouvrage majeur consacré à la débâcle de 1940, L’Étrange Défaite. Un essai que le président de la République considère comme un avertissement contre le «conformisme» qui sape la «volonté française», comme il l’a confié lundi au Figaro  lors d’une visite préparatoire. Et dont le chef de l’État, après être longuement revenu sur la vie du résistant, s’est inspiré pour cibler les discours nationalistes d’aujourd’hui, sans jamais les nommer.

«Bloch y ausculte les plaies de la Patrie vaincue et les multiples causes politiques, militaires et morales, de l’humiliation», salue Emmanuel Macron«Il prodigue des enseignements qui nous obligent encore et pointe les raisons qui ont mené la France heureuse du Front populaire de l’été 36 au désastre du printemps 40.» À commencer par la «perte de toute force morale de la Nation» et «ces élites qui cédèrent à l’esprit de défaite par détestation des élans du peuple français». Des «Français d’influence et de pouvoir» qui, «de fait, préféraient admirer Hitler plutôt que le Front populaire. Qui doutaient de la France, la voyaient déjà décadente, au fond n’y croyaient plus.»

Ce même «esprit de défaite sans cesse entretenu par ceux qui se proclament plus français que vous», fustige-t-il dans une charge à peine voilée contre le Rassemblement national (RN), voire Reconquête, la formation d’Éric Zemmour. «Ce sont toujours les premiers à sacrifier la France aux intérêts de puissances hostiles», lance-t-il, dans une allusion aux accusations de «poutinophilie» ou de proximité avec Donald Trump régulièrement adressées à cette famille politique. À ses yeux, ce sont «les premiers à la renier (la France, NDLR). Les premiers à la trahir. Premiers à sacrifier à leurs intérêts un peuple libre, peuple qu’au plus profond d’eux-mêmes ils n’aiment pas», développe-t-il.

«Ainsi persiste, encore et toujours, cet esprit de défaite, indissociable de l’esprit de Vichy», qu’il qualifie de «poison lent de notre vie publique» à «combattre inlassablement». Et de poursuivre sa diatribe, à un an de l’élection présidentielle, dont le RN apparaît comme le favori : cet esprit «prétend sauver la France en l’écartant de nos principes de liberté, d’égalité, de fraternité». L’expression d’une «fascination pour la force brute» portée, hier comme aujourd’hui, selon lui, par des «esprits faibles, fatigués de la complexité du monde, manquant de caractère et ne croyant plus dans le peuple français».

L’occasion aussi de faire écho à la recrudescence contemporaine de l’antisémitisme, dont Marc Bloch avait lui-même subi les persécutions sous le régime de Vichy. Car quand bien même l’historien était issu d’une famille juive assimilée et non pratiquante, et se définissait avant tout comme Français, il fut désigné par les pétainistes avant tout par sa judéité. «Qu’importe cette vie de grandeur et de labeur. Les hommes au service de l’État français ne voient en Marc Bloch que le juif. Le juif malfaisant, funeste, nocif. Coupable parce que né juif. À exclure, persécuter, effacer parce que juif», a lancé Emmanuel Macron.

L’antisémitisme, un «chemin de ténèbres»

Des propos qui résonnent dans le contexte actuel, alors que La France insoumise (LFI), ainsi que certaines associations et ONG mobilisées sur la question palestinienne, sont non seulement accusées par leurs détracteurs d’essentialiser les Français juifs depuis les massacres du 7 Octobre. Mais aussi d’alimenter un climat propice à l’antisémitisme, parfois à des fins électorales. Un fléau que le président perçoit comme un «chemin de ténèbres», nourri à l’époque par «une mécanique idéologique de haine conjuguée à une épidémie de lâcheté».

«Dans la France de la collaboration avide de prendre sa revanche sur l’affaire Dreyfus, le cas de Marc Bloch montre que dès qu’il faut s’en prendre à un juif, il se trouve toujours un préfet pour réquisitionner. Un policier pour perquisitionner. Un juge pour condamner. Un universitaire pour justifier. Un journaliste pour approuver. Un voisin pour dénoncer... Et tant d’autres pour détourner le regard», a-t-il dénoncé, esquissant un parallèle implicite avec les fractures qui traversent aujourd’hui la société française.

Sans oublier d’évoquer le «testament permanent» laissé par Marc Bloch qui, «adolescent au temps de l’affaire Dreyfus» – du nom de cet officier français juif accusé à tort d’espionnage au profit de l’Allemagne – voyait la République comme un régime qui «organise la confrontation respectueuse des faits, des idées» et où «la science et la justice» ont toute leur place. Un héritage plus actuel que jamais dans un monde gagné par la désinformation de masse et les tentatives de réécriture du passé. «Science et résistance : deux fronts d’une même guerre pour la vérité (...) Cette méthode et ce lien sont aujourd’hui encore les meilleurs antidotes contre les poisons de la révision historique qu’un peu partout nous revoyons poindre», a-t-il conclu. De quoi donner à cet hommage une portée bien contemporaine.

 

https://www.lefigaro.fr/politique/pantheonisation-de-marc-bloch-le-texte-integral-du-discours-d-emmanuel-macron-20260623?utm_source=CRM&utm_medium=email&utm_campaign=20260624_NL_ACTUALITES&een=4a95be661899427ee6aa70e0e909d272&seen=2&m_i=U87Uds8kQOTxFl33SxmbCW%2BmiUCxYqkTgekc5F9obAjBSPTN_TnVruqnXZZZTbjGhSZePx1Zb9_7zQ%2BEW3OP7HqUspWH67wlUI

 

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2026/06/ce-soir-il-entre-au-pantheon.html

 

La Panthéonisation de Marc Bloch, j'y étais
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Jusqu'au 26 juin, le MIFA 2026

Publié le par Jacques SAMELA.

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Stéphane Séjourné au Marché international du film d’animation : « C’est un signal fort »

https://www.ledauphine.com/economie/2026/06/22/stephane-sejourne-au-marche-international-du-film-d-animation-c-est-un-signal-fort?utm_source=adobe&utm_medium=newsletter&utm_campaign=LDL_dl_entreprises&ii=

Le 23/06/26

 

Stéphane Séjourné, ancien ministre, vice-président exécutif de la Commission européenne en charge de la prospérité et de la stratégie industrielle, est attendu ce mardi 23 juin à Annecy pour le coup d’envoi du Marché international du film d’animation (Mifa), versant business du Festival.

Cette visite européenne est une première dans l’histoire du Mifa. Pour Mickaël Marin, directeur général de Citia, « c’est un signal fort adressé à l’ensemble des professionnels réunis à Annecy et une reconnaissance du rôle que joue Annecy dans l’avenir du cinéma d’animation européen et mondial ».

Cette visite intervient alors qu’Annecy inaugure la Cité internationale du cinéma d’animation. Et que la filière fait face à de nombreux enjeux : modèles économiques, évolution des usages, essor de l’IA, propriété intellectuelle… Des enjeux au niveau européen que le Mifa a choisi de mettre à l’honneur avec un nouveau rendez-vous, l’Annecy European Animation Summit, prévu le 24 juin.

https://www.annecyfestival.com/le-festival/presentation-festival

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2014/03/l-animation-francaise-une-richesse-nationale.html

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