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Ce soir, il entre au Panthéon

Publié le par Jacques SAMELA.

Ce soir, il entre au Panthéon
Ce soir, il entre au Panthéon
Vu et lu dans Le Figaro Magazine n° 25439 et n° 25440 des 12 et 13/06/26
Vu et lu dans Le Figaro Magazine n° 25439 et n° 25440 des 12 et 13/06/26

Vu et lu dans Le Figaro Magazine n° 25439 et n° 25440 des 12 et 13/06/26

 

Marc Bloch au Panthéon : les enjeux de l’événement

https://www.culture.gouv.fr/actualites/marc-bloch-au-pantheon-1-3-les-enjeux-de-l-evenement

Publié le 10 juin 2026

 

Historien majeur et citoyen engagé, Marc Bloch va entrer au Panthéon le 23 juin avec son épouse, Simonne Vidal, quatre-vingt-deux ans après leur mort. Incarnant au plus haut point les valeurs humanistes qui ont fait la France, il a été fusillé par la Gestapo le 16 juin 1944.

Marc Bloch entrera au Panthéon « pour son œuvre, son enseignement et son courage ». C’est en ces termes que le président de la République, Emmanuel Macron, a annoncé, lors du 80e anniversaire de la libération de Strasbourg, l’entrée du grand historien au Panthéon, ce haut-lieu de la mémoire nationale, où il rejoindra, le 23 juin, Simone Veil, Maurice Genevoix, Joséphine Baker, Robert Badinter et Missak Manouchian, qui l’ont précédé dans le célèbre mausolée.

Pour le chef de l’État, qui a par ailleurs rendu hommage à sa « lucidité cinglante », son « courage physique » et sa « volonté française », Marc Bloch incarne au plus haut point les valeurs qui ont fait la France : le grand médiéviste, qui a renouvelé l’approche de l’Histoire dans ses ouvrages et son enseignement, était aussi un humaniste exigeant, un citoyen profondément engagé dans les enjeux de son temps et un soldat qui s’est battu, armes à la main, lors des deux guerres mondiales, jusqu’à mourir, en héros de la Résistance, sous les balles de l’occupant nazi. 

La diversité de son travail intellectuel et de son engagement citoyen résonne aujourd’hui de façon particulièrement vive. Un parcours se dessine, celui d’un homme qui ne transige ni sur l’exigence morale, ni sur la recherche de la vérité. Annette Becker, professeure émérite d'histoire à l'université Paris-Nanterre, spécialiste des deux guerres mondiales, Henry Rousso, historien spécialiste du XXe siècle, président de la Mission de préfiguration Musée-mémorial du terrorisme et Matis Bloch, doctorant en histoire contemporaine à l'université Paris 1 Panthéon Sorbonne et ayant-droit de l'œuvre de son arrière-grand-père livrent ici leurs regards croisés sur ce que représente l'entrée de cette personnalité hors du commun dans la mémoire nationale.

Marc Bloch au Panthéon : honorer le savoir et l’action

« J’aimerais que Marc Bloch ressorte uni de cette panthéonisation. Il est une figure très éclatée, entre ses différentes dimensions, qui suscitent parfois des différences d’interprétation », confie Matis Bloch. Un vœu qui résume l’un des enjeux de cet événement national : unifier toutes les facettes de Marc Bloch pour en rendre la grande cohérence et la lisibilité. Car ce n’est pas seulement le grand historien ou le résistant qui entre en Panthéon. « Marc Bloch, c’est avant tout le savoir et l’action », résume Henry Rousso. L’action, comme fil conducteur de la vie de Marc Bloch. L’action, associée à l’intellectuel, à l’historien qui n’a eu de cesse de joindre rigueur scientifique et engagement civique. 

Pour Matis Bloch, ces deux aspects sont intimement liés : « Marc Bloch, c’est un résistant, un combattant. C’est un guerrier même. Ce n’est pas commun : l’historien est associé au livre, alors que le résistant est associé au combat. Chez lui, les deux sont intimement liés. L’un des enjeux de cette panthéonisation est de ne pas séparer ces deux dimensions ». 

Ne retenir que l’un, le savant, ou l’autre, le combattant serait aussi méconnaître une autre dimension essentielle de son parcours, celle de son engagement citoyen : « Marc Bloch est panthéonisé comme un grand citoyen de la République. Le président de la République l’a très bien exprimé dans son discours d’annonce en 2024, en le qualifiant de « sentinelle de la République », une formule particulièrement juste pour définir Marc Bloch », explique Annette Becker. Un citoyen fervent qui liait sa discipline au vivre-ensemble : « Ce qui frappe chez Marc Bloch, c’est sa ferveur, encore plus que son action. Sa ferveur à faire que l’on puisse vivre ensemble. Il voyait qu’il fallait convaincre chaque citoyen de ce qu’est être citoyen. » ajoute l’historienne.

Vient l’action ultime de cet engagement citoyen lié à ses convictions intellectuelles. Chez Marc Bloch, le savant, le citoyen, le combattant des deux guerres et le résistant ne se succèdent pas. Toutes ces dimensions sont liées et forment l’unité d’un homme dont les trajectoires ne peuvent être réduites en un récit trop simple. La Résistance, en particulier, constitue le prolongement de cette articulation entre savoir et action : « Son entrée au Panthéon s’inscrit dans l’idée de la diversification de la Résistance. Marc Bloch intègre le mouvement de résistance Franc-tireur. Beaucoup de Juifs ont été partie prenantes de la Résistance, ils n'ont pas été que des victimes. Ils se sont engagés, au péril de leur vie », explique Henry Rousso. 

Le Panthéon s’apprête ainsi à honorer un homme aux facettes multiples, dont toute la trajectoire fut guidée par une seule et même exigence : l’action. 

Un premier historien au Panthéon, « l’originalité de l’événement » 

« Marc Bloch s’est illustré comme un intellectuel de son époque, et un savant surtout. C’est un historien à nul autre pareil. Il n’est pas unique, mais il est exceptionnel », assure Henry Rousso. 

Médiéviste de réputation internationale, fondateur de l’école des Annales, aux côtés de Lucien Febvre, dans l’objectif de créer des ponts entre les disciplines, Marc Bloch est le premier historien à entrer au Panthéon. « Ce n’est pas anodin, estime Matis Bloch. C’est ce qui rend cette panthéonisation aussi originale, spécifique ». Une première qui ne doit rien au hasard : en choisissant un homme qui a apporté un regard visionnaire sur sa discipline en la renouvelant, la République reconnaît la valeur éminente de l’histoire et son rôle au cœur de la cité : « Chez Marc Bloch, l’histoire, c’est un projet de société et aussi l’idée de l’engagement pour la cité. L’histoire pour lui permet de mieux vivre ensemble et je pense que c’est là aussi un enjeu », ajoute son arrière-petit-fils. 

L’auteur des Rois thaumaturges (1924), de La Société féodale (1939) et de l’Apologie pour l’histoire, publiée en 1949, après sa mort, a marqué sa discipline en l’ouvrant vers l’interdisciplinarité, le comparatisme, l’étude des mentalités. Pour Henry Rousso, la singularité de l’entrée de Marc Bloch au Panthéon repose sur sa vision novatrice du rapport entre passé et présent, qui caractérise son travail d’historien : « Marc Bloch est l’un des premiers à donner une vision extrêmement intéressante, enrichissante, dialectique des rapports entre passé et présent. Il dit dans l’Apologie pour l’histoire que, si le passé permet de comprendre le présent, le présent permet aussi de mieux comprendre le passé. Cette phrase est très importante car elle dit qu’observer le temps présent, c’est observer le monde dans lequel on est, c’est de faire en sorte que l’expérience que l’on peut avoir en tant que contemporain puisse permettre de comprendre en retour le passé. C’était novateur et ça l’est toujours. » 

C’est bien plus qu’un historien que le Panthéon s’apprête à accueillir, mais « une référence, un grand scientifique, un grand théoricien de l’histoire » pour Henry Rousso. Avec une dimension importante : la transmission, notamment auprès de la jeune génération. « Je forme le vœu que la panthéonisation va sensibiliser les plus jeunes, des élèves aux étudiants, et ce qu’on appelle l’historiographie, c’est-à-dire la manière dont on écrit l’histoire, ou dont on a écrit l’histoire », ajoute-t-il. 

Une « figure pour notre époque » : les résonances de cette panthéonisation

Dans un contexte où les tensions démocratiques s’intensifient dans le monde, la figure de Marc Bloch résonne avec une acuité particulière. « Le Panthéon, c’est un choix emblématique de la manière dont on voit la société française, pas simplement dans le passé, mais aussi dans le présent et dans l’avenir. Parce que la question de la solidité de la démocratie est en crise », explique Henry Rousso. 

Les analyses et réflexions de Marc Bloch, observateur lucide de son temps, trouvent un écho encore vif aujourd’hui. C’est peut-être là l’un des enjeux les plus forts de cette panthéonisation, comme l’observe Henry Rousso : « Faire entrer aujourd’hui Marc Bloch au Panthéon est une opportunité. C’était le moment ou jamais. C’est aussi un homme qui était très attaché à la vérité, puisque c’est un historien. Il a beaucoup déconstruit ce qu’il a appelé les fausses nouvelles. On est dans une époque où c’est un enjeu de société considérable. » A travers ses œuvres, dont Les Rois thaumaturges (1924), mais surtout l’article « Réflexions d’un historien sur les fausses nouvelles de la guerre », écrit en 1921, Marc Bloch théorise et analyse les mécaniques de la rumeur et de la désinformation.

Comment inscrire cet hommage national au-delà de la seule cérémonie ? S’agissant de Marc Bloch, l’enjeu est de faire de cet événement un moment de transmission et d’identification. Selon Annette Becker, mieux le connaître ne suffit pas : « Pour la personnalité extraordinaire mais complexe de Marc Bloch, la cérémonie doit consacrer un moment qui fera de lui quelqu’un dont on peut se sentir proche. Cette année, beaucoup de travaux et d’événements ont eu lieu dans les universités mais surtout dans les écoles. Et j’espère que sa personnalité très ouverte, au-delà, paraîtra de façon éclatante. »

En choisissant d’honorer Marc Bloch, un résistant juif, la République reconnaît la discrimination et la persécution, par l’État français, dont il a été victime et met en lumière un symbole de la lutte contre l’antisémitisme et toutes les formes de rejet, comme l’explique Henry Rousso : « Marc Bloch est un Français juif, persécuté par l’État français, avant d’être arrêté et torturé par les nazis. Il a été victime du statut des juifs et des autres plans antisémites [du régime de Vichy]. Il est clairement un des symboles de résistance aux fléaux de l’époque. J’espère qu’il sera plus connu, plus étudié et plus influent auprès de jeunes générations. Dans le registre des grands hommes – mais il y a d'autres profils possibles et souhaitables pour une entrée au Panthéon – Marc Bloch est une figure pour notre époque. C'est un choix qui s'imposait ». 

https://www.paris-pantheon.fr/agenda/marc-bloch-l-esprit-de-l-histoire

 

Couverture n° 598 du 17/06/26 de Le Un Hebdo

Couverture n° 598 du 17/06/26 de Le Un Hebdo

Ce soir, il entre au Panthéon
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Hoffmann Green (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Hoffmann Green (suite)
Hoffmann Green (suite)

Hoffmann Green lance une nouvelle technologie pour transformer l'argile à froid

https://www.lejournaldesentreprises.com/breve/hoffmann-green-lance-une-nouvelle-technologie-pour-transformer-largile-froid-2144377?utm_source=20260609%20BRIEF_ALL_PRO%20Le%20brief%20%C3%A9co%20du%20soir%20en%20France%20(20260609_180450)&utm_medium=Newsletters_JDE

Publié le 9 juin 2026

 

Le vendéen Hoffmann Green (16, 8 M€ de CA),spécialiste des ciments bas carbones, lance H-CLAY, une nouvelle technologie permettant la transformation à froid de l'argile en co-produit destiné à la formulation de ciments 0% clinker.

Cette innovation repose sur un procédé de transformation à froid de l'argile, sans recours aux procédés traditionnels de calcination ou de flashage, fortement consommateurs d'énergie et émetteurs de CO₂. H-CLAY permet de valoriser différentes familles d'argiles afin de les intégrer comme co-produit dans la formulation de ciments bas carbone, à l'image du laitier dans certains ciments 0% clinker Hoffmann Green.

L'entreprise vendéenne dispose ainsi d'un nouveau levier industriel permettant d'utiliser un gisement de matières premières très largement disponible à l'échelle mondiale, tout en limitant les besoins en énergie liés à leur transformation.

Le lancement de cette nouvelle technologie s'inscrit dans l'objectif d'Hoffmann Green de développer un portefeuille de 6 ciments 0 % clinker innovants d'ici 2030, pour décarboner le secteur de la construction.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/07/cem-in-eu-hgct-un-duo-en-beton-pour-la-planete.html

Hoffmann Green (suite)
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Vivatech 2026 (3ème journée) : J'en reviens également

Publié le par Jacques SAMELA.

Vivatech 2026 (3ème journée) : J'en reviens également
Vivatech 2026 (3ème journée) : J'en reviens également
Vu et lu dans la Tribune Dimanche du 14/06/26 / Photos J.S
Vu et lu dans la Tribune Dimanche du 14/06/26 / Photos J.S
Vu et lu dans la Tribune Dimanche du 14/06/26 / Photos J.S

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Mais d'autres pays également / Photos J.S
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Et pas mal d'insolites / Photos J.S
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Vivatech 2026 (3ème journée) : J'en reviens également
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Le 18 juin (rappel & bien plus)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le 18 juin (rappel & bien plus)
Le 18 juin (rappel & bien plus)

« Les chefs qui, depuis de nombreuses années, sont à la tête des armées françaises, ont formé un gouvernement. Ce gouvernement, alléguant la défaite de nos armées, s'est mis en rapport avec l'ennemi pour cesser le combat.

Certes, nous avons été, nous sommes submergés par la force mécanique, terrestre et aérienne de l'ennemi.

Infiniment plus que leur nombre, ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui nous font reculer. Ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui ont surpris nos chefs au point de les amener là où ils en sont aujourd’hui.

Mais le dernier mot est-il dit ? L'espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non !

Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n’est perdu pour 
la France. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire.

Car 
la France n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle a un vaste Empire derrière elle. Elle peut faire bloc avec l'Empire britannique qui tient la mer et continue la lutte. Elle peut, comme l'Angleterre, utiliser sans limites l'immense industrie des Etats-Unis.

Cette guerre n'est pas limitée au territoire de notre malheureux pays. Cette guerre n'est pas tranchée par la bataille de France. Cette guerre est une guerre mondiale. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances n'empêchent pas qu'il y a, dans l'univers, tous les moyens pour écraser un jour nos ennemis. Foudroyés aujourd'hui par la force mécanique, nous pourrons vaincre dans l'avenir par une force mécanique supérieure. Le destin du monde est là.

Moi, général de Gaulle, actuellement à Londres, j'invite les officiers et les soldats français qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, avec leurs armes ou sans leurs armes, j'invite les ingénieurs et les ouvriers spécialisés des industries d'armement qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, à se mettre en rapport avec moi.

Quoi qu'il arrive, la Flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas.

Demain, comme aujourd'hui, je parlerai à la radio de Londres. »

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2023/06/l-appel-du-18-juin-1940-rappel.html

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2023/05/l-esprit-de-resistance-toujours-present.html

 

Vu et lu dans Le Figaro Magazine n° 25433 et 25434 des 05 et 06 juin 2026
Vu et lu dans Le Figaro Magazine n° 25433 et 25434 des 05 et 06 juin 2026

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Vu et lu dans Le Figaro Magazine n° 25433 et 25434 des 05 et 06 juin 2026

La Fondation de la France Libre

https://francelibre.net/

La Fondation de la France libre est une fondation française créée en 1994 afin d’assurer la pérennité des traditions, des valeurs morales et de l’idéal de la France libre. Reconnue d’utilité publique par décret du Premier ministre le 16 juin 1994, elle a succédé à l’Association des Français libres le 18 juin 2000.

Depuis, la Fondation de la France Libre mène des actions mémorielles pour honorer les combattants de la France Libre, des initiatives pédagogiques pour sensibiliser les jeunes générations à cet héritage et des projets de recherche visant à approfondir la connaissance historique de cette période essentielle. 

Par ces engagements, la Fondation s’inscrit dans une dynamique de transmission et de valorisation d’un héritage essentiel pour l’histoire.

 

Allez voir ce film, et lisez l'histoire du général Leclerc que joue l'acteur Niels Schneider
Allez voir ce film, et lisez l'histoire du général Leclerc que joue l'acteur Niels Schneider
Allez voir ce film, et lisez l'histoire du général Leclerc que joue l'acteur Niels Schneider

Allez voir ce film, et lisez l'histoire du général Leclerc que joue l'acteur Niels Schneider

Le 18 juin (rappel & bien plus)
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Vivatech 2026 (1ère journée) : J'en reviens à l'instant

Publié le par Jacques SAMELA.

Vivatech 2026 (1ère journée) : J'en reviens à l'instant
Vivatech 2026 (1ère journée) : J'en reviens à l'instant
Victime de son succès, la 10 ème édition débute avec près d'une heure de queue avant d'accéder aux portes d'entrée.

Victime de son succès, la 10 ème édition débute avec près d'une heure de queue avant d'accéder aux portes d'entrée.

Photos J.S
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Léon Marchand / Photos J.S
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Edouard Philippe, Bpifrance et autres / Photos J.S
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Navya et Withings (voir anciens dossiers sur le site) / Photos J.S
Navya et Withings (voir anciens dossiers sur le site) / Photos J.S

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Vivatech 2026 (1ère journée) : J'en reviens à l'instant
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Allez les Bleus & quelques rappels

Publié le par Jacques SAMELA.

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Vivatech (10 ans) avant Vivatech 2026

Publié le par Jacques SAMELA.

Vivatech (10 ans) avant Vivatech 2026
Vivatech (10 ans) avant Vivatech 2026
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Vivatech (10 ans) avant Vivatech 2026
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Demain, le G7 ouvrira ses portes en France (Evian)

Publié le par Jacques SAMELA.

Demain, le G7 ouvrira ses portes en France (Evian)
Demain, le G7 ouvrira ses portes en France (Evian)

G7 d’Évian : Macron s’improvise médiateur économique entre la Chine et les États-Unis

https://www.latribune.fr/article/economie/international/83089192171184/g7-d-evian-macron-s-improvise-mediateur-economique-entre-la-chine-et-les-etats-unis?utm_source=rlt-selli&utm_medium=newsletter&utm_campaign=la-tribune-12h-20260610&M_BT=445541096663

Publié le 10 juin 2026

 

À quatre jours du sommet du G7 d’Évian, Emmanuel Macron réunit en visioconférence les membres du club, la Chine et plusieurs émergents pour un “sommet de convergence” censé amorcer une coopération économique coordonnée, tout en menaçant Pékin de droits de douane et en revendiquant la réindustrialisation de l’Europe.

Jeudi, quatre jours avant l’arrivée des chefs d’État à Évian, Emmanuel Macron va présider une visioconférence inédite réunissant les membres du G7, la Chine, le FMI et plusieurs grands pays émergents, avec l’ambition affichée d’« apaiser les tensions » et de lancer une « coopération économique coordonnée ».

Baptisé « sommet de convergence mondiale pour la croissance », ce format élargi associera l’Allemagne, le Canada, les États-Unis, la France, l’Italie, le Japon et le Royaume-Uni, mais aussi la Chine, le Brésil, la Corée du Sud, l’Inde, le Kenya et l’Égypte, déjà invités au G7 d’Évian du 15 au 17 juin.

L’Élysée présente cette séquence comme le signe d’une « disponibilité nouvelle de la Chine, des États-Unis et de l’Europe » à se parler autrement que par taxes douanières et sanctions, dans un moment où le commerce mondial reste sous tension.

Une visioconférence G7–Chine avant Évian

En choisissant d’ouvrir le bal par cette visioconférence, la présidence française cherche à donner le ton d’un G7 d’Évian présenté comme le rendez-vous des « déséquilibres macroéconomiques mondiaux » et des tensions commerciales accumulées depuis des années entre Washington, Pékin et les capitales européennes.

L’enjeu officiel est de poser les bases d’une croissance « équilibrée, durable et partagée » selon l’Élysée, à l’heure où les hausses de droits de douane, les subventions publiques massives et la fragmentation des chaînes de valeur menacent la reprise économique et la stabilité financière. La présence de la Chine, membre du G20 mais pas du G7, donne à cette réunion un caractère de laboratoire de gouvernance économique, en préambule à un G20 prévu en décembre aux États-Unis.

Pour Paris, ce « sommet de convergence » doit créer un minimum de langage commun avant les discussions plus politiques d’Évian, en particulier sur les réponses aux subventions industrielles de Pékin, aux mesures américaines de relocalisation, ou encore sur le traitement de la dette des pays les plus fragiles. Derrière les déclarations sur la coopération, il s’agit aussi de tester la volonté réelle des grandes puissances de limiter la logique de blocs et d’éviter un découplage brutal entre la Chine et l’Occident, qui renchérirait les coûts de production, alimenterait l’inflation et déstabiliserait les investissements.

Un président français en médiateur entre Washington et Pékin

Depuis plusieurs mois, Emmanuel Macron assume une ligne ambivalente : d’un côté, il plaide pour une « approche coopérative » sur le plan économique, de l’autre il brandit la menace de droits de douane européens sur les produits chinois si Pékin ne corrige pas ses pratiques jugées déloyales. En janvier, il avait résumé le malaise européen par un « double problème » : « l’agressivité chinoise » sur les marchés et « les tarifs [droits de douane] américains », en soulignant le risque pour l’industrie et l’emploi européens d’avoir à absorber deux chocs commerciaux simultanés.

En organisant cette visioconférence, le chef de l’État français se met donc en scène en facilitateur, coincé entre un président américain qui durcit les conditions d’accès à son marché et un président chinois qui multiplie les soutiens publics à ses champions industriels.

La manœuvre comporte un pari : convaincre Washington et Pékin qu’une escalade protectionniste généralisée ne ferait que fragiliser un peu plus une croissance déjà molle, alors que la Banque mondiale et le FMI alertent sur la baisse tendancielle des échanges et la multiplication des restrictions commerciales. Elle vise aussi à crédibiliser le discours français sur une « voie européenne » distincte, ni alignée sur un découplage complet avec la Chine, ni prête à tolérer indéfiniment les excédents chinois dans certains secteurs stratégiques, des voitures électriques aux équipements solaires.

À Évian, la capacité de Paris à obtenir des signaux tangibles de désescalade – même modestes – sera observée de près par les industriels européens qui ont besoin de visibilité sur les tarifs, les normes et l’accès à leurs principaux marchés.

Réindustrialisation : l’Europe prise en étau 

Au cœur du discours français, il y a l’idée de « restaurer une industrie forte en Europe » tout en « équilibrant le commerce avec la Chine et les États-Unis », un objectif qui se heurte à la réalité des rapports de force.

D’un côté, Pékin pousse ses exportations de produits à forte intensité technologique – batteries, véhicules électriques, panneaux solaires – grâce à des aides publiques massives et à des coûts de production toujours très compétitifs. De l’autre, Washington multiplie crédits d’impôt et restrictions ciblées dans le cadre de l’Inflation Reduction Act et d’autres dispositifs pour relocaliser une partie de la production, attirer les usines et sécuriser ses propres chaînes de valeur.

Ces deux mouvements créent une tension permanente : comment financer la transition verte et numérique, soutenir l’investissement industriel et protéger l’emploi sans s’enfermer dans une spirale de subventions coûteuses ou de barrières douanières mal calibrées ? La réindustrialisation française et européenne, souvent présentée comme la réponse à la désindustrialisation et aux fractures territoriales, dépend en partie de l’issue de cette bataille commerciale triangulaire.

Si les tensions se durcissent, les entreprises risquent des surcoûts d’importation, des ruptures d’approvisionnement et des contre-mesures sur leurs exportations ; si une forme de coopération encadrée émerge, l’Europe peut espérer attirer des investissements dans des segments critiques (batteries, semi‑conducteurs, équipements bas carbone) tout en limitant la casse sociale.

Le risque de fragmentation durable

L’Élysée veut aussi aborder la « sécurisation des chaînes de valeur pour les approvisionnements critiques, le numérique et l’intelligence artificielle », au cœur des frictions entre grandes puissances. Derrière les slogans sur la « résilience », les entreprises font déjà face à une multiplication de contraintes : contrôles à l’export, restrictions sur certains composants sensibles, exigences de localisation des données, voire interdictions d’investir dans certains secteurs jugés stratégiques. La combinaison de ces mesures crée un environnement plus fragmenté, où les groupes doivent dupliquer parfois leurs chaînes de production et adapter leurs produits à des standards réglementaires divergents.

Pour l’Europe, qui peine à rattraper son retard dans les technologies clés de l’IA et du cloud, le risque est d’être enfermée entre deux blocs qui fixent les règles du jeu, tout en restant dépendante de certains intrants chinois et de plateformes américaines. Cette dépendance pèse sur les marges des industriels, mais aussi sur la capacité des États à imposer leurs propres normes sociales et environnementales dans les chaînes de valeur globales. En mettant ces sujets sur la table dès la visioconférence, l’Élysée tente de montrer que la question des déséquilibres commerciaux ne se réduit pas au solde de la balance commerciale, mais s’étend à la maîtrise des technologies critiques et à la souveraineté numérique.

Pour les émergents, une « coopération » qui doit éviter la casse sociale et financière

Les pays émergents invités – Brésil, Inde, Corée du Sud, Kenya, Égypte – ne sont pas là par décor diplomatique : ils concentrent une part croissante de la production mondiale et subissent de plein fouet les conséquences d’un durcissement des conditions financières et de la fragmentation commerciale. Une partie d’entre eux fait face à une dette publique plus lourde, à une exposition accrue aux chocs de prix sur l’énergie et les matières premières, et à des besoins massifs d’investissement pour s’adapter au changement climatique. Une escalade commerciale entre Chine, États-Unis et Europe risquerait de réduire encore leur accès au financement, de renchérir les importations essentielles et de fragiliser leur croissance, avec des conséquences sociales potentiellement explosives.

Une forme de coordination minimale sur les déséquilibres macroéconomiques, la gestion de la dette et la stabilité des flux commerciaux peut éviter des crises de balance des paiements et des ajustements brutaux qui pèsent sur les populations les plus fragiles. En mettant en avant « l’intérêt des pays les plus fragiles », Paris tente aussi de repositionner le G7, souvent accusé de représenter un « club de riches », comme un acteur capable de dialoguer avec le Sud global sur des bases moins asymétriques. Reste à vérifier si cette promesse se traduira par des concessions concrètes sur la restructuration de dettes, la redistribution de droits de tirage spéciaux du FMI ou des mécanismes plus prévisibles de financement de la transition.

Le G7 d’Évian sera un test pour la capacité de la France à peser réellement sur les lignes rouges commerciales des États-Unis et de la Chine. Les marges de manœuvre restent limitées : Washington reste focalisé sur la réduction de ses dépendances, Pékin veut défendre la montée en gamme de son industrie, et les Européens peinent à parler d’une seule voix sur le niveau de protection souhaitable. Mais un accord même minimal sur quelques principes – transparence des aides publiques, signal de retenue sur de nouvelles hausses de tarifs, coordination sur certains biens critiques – serait interprété comme un premier pas de désescalade par les marchés et les investisseurs.

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/08/a-7-8-ou-20-l-essentiel-c-est-de-se-parler.html

 

Demain, le G7 ouvrira ses portes en France (Evian)

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Demain, Vivatech fêtera ses dix ans sur les Champs-Elysées

Publié le par Jacques SAMELA.

Demain, Vivatech fêtera ses dix ans sur les Champs-Elysées
Demain, Vivatech fêtera ses dix ans sur les Champs-Elysées

VivaTech 2026 investit les Champs-Elysées gratuitement en juin

https://www.paris.fr/evenements/vivatech-sur-les-champs-elysees-venez-vivre-le-futur-112283

 

À l’occasion de son dixième anniversaire, VivaTech, le plus grand événement européen dédié aux startups et à la tech, prend ses quartiers sur « la plus belle avenue du monde » avec le Comité Champs-Élysées, pour en faire un parcours d’immersion technologique gratuit et ouvert à tous.

Le dimanche 14 juin 2026, de 12 h à 18 h, dans le cadre de la piétonnisation des Champs-Élysées, VivaTech et le Comité Champs-Élysées transformeront l’Avenue en une immense vitrine des innovations qui vont changer notre futur.

Robots, véhicules du futur, intelligence artificielle, drones, expériences immersives, technologies spatiales… Venez découvrir gratuitement plus de 35 innovations au cœur de Paris !

Cet avant-goût de l'événement VivaTech (du 17 au 20 juin Porte de Versailles) permettra aux enfants comme aux adultes, aux curieux comme aux passionnés, de célébrer l’innovation mondiale au cœur de la capitale, sur son avenue la plus iconique.

Huit lettres monumentales sur les Champs-Elysées, huit thématiques pour vivre le futur

Le temps d’une journée, les visiteurs sont invités à découvrir gratuitement toutes les innovations, inventions et démonstrations abritées sous les huits lettres géantes du mot VivaTech comme huit escales thématiques assemblées sur la chaussée pour explorer les grandes transformations technologiques qui façonneront notre avenir.

Ville & mobilité, Impact & Planète, Santé & Bien-être, Robots & Espace, IA, mode d’emploi, Jobs & Formation, Culture, Sport & Divertissement, Agora… Chaque espace proposera des démonstrations exclusives et des dispositifs interactifs, afin de permettre à tous, quel que soit leur âge, de comprendre et d’appréhender concrètement les innovations qui transforment déjà notre quotidien.

Au fil du parcours, le public pourra, parmi d’autres innovations, découvrir une capsule stratosphérique permettant d’observer la Terre depuis la haute atmosphère, des véhicules solaires intégrant directement la recharge dans leur carrosserie, ou encore des drones nouvelle génération, capables d’inspecter ou de transporter des charges sans émission. La robotique et l’innovation au service de l’humain seront également largement représentées, avec des robots humanoïdes et compagnons capables d’interagir avec le public, ainsi que des exosquelettes pensés pour renforcer, réparer ou augmenter les capacités physiques humaines.

Au total, plus de 35 démonstrations d’innovations seront proposées gratuitement aux visiteurs, réparties tout au long du parcours et animées par des startups, des partenaires technologiques et des experts offrant une vision concrète, vivante et incarnée des technologies de demain.

https://festival.vivatech.com/champs-elysees

Demain, Vivatech fêtera ses dix ans sur les Champs-Elysées

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Mai 2026

Publié le par Jacques SAMELA.

Mai 2026
Mai 2026

TRIOMPHE. Du numéro un de la chimie tricolore Arkema au marathon de Londres, avec l’utilisation d’une de ses technologies à base de polymères de haute performance par un de ses participants, lui permettant la pulvérisation du record mondial de la discipline.

La Tribune Dimanche du 03 mai 2026

 

BENEFICIAIRE. Le groupe Stellantis au 1er trimestre 2026, avec un bénéfice net de 377 millions d’Euros, et un chiffre d’affaires de 38, 1 milliards d’Euros, en hausse de 6 %.

Le Dauphiné Libéré du 04 mai 2026

 

PREMIERE. Adresse en Grèce pour le groupe Barrière avec l’ouverture du Fouquet’s à Mykonos sur la plage de Paraga.

Le Figaro du 04 mai 2026

 

INAUGURATION. Le 29 avril dernier de l’atelier culinaire de la coopérative laitière du Bessin Isigny-Sainte-Mère (1300 salariés, 548 millions d’euros de chiffre d’affaires, 285 millions de litres de lait transformés par an) au Japon destiné à la fabrication de cream cheese, coporté avec son partenaire japonais Takanashi, friand du lait normand pour cet ingrédient et voué à des produits hauts de gamme destiné aux tables gastronomiques japonaises.  

L’usine Nouvelle du 04 mai 2026

 

ANNONCE. Par le groupe Bouygues de 8 500 recrutements dont 6 700 en CDI, et l’accueil de 7 000 stagiaires et alternants en France en 2026. Employant 200 000 salariés dans 80 pays, le groupe compte embaucher également 12 700 personnes à l’étranger.

Le Journal des Entreprises du 04 mai 2026

 

MULTIPLICATION. Par cinq des capacités de production d’outils de métrologie et d’inspection destinés à la fabrication des puces avancées pour le groupe allemand Merck après l’inauguration de son usine de 4 500 m2 à Saint-Ismier dans l’Isère,ayant coûté 20 millions d’Euros. Cette usine permettra ainsi de renforcer la filière européenne des semi-conducteurs.          

VIPress du 06 mai 2026

 

CHANGEMENT. De dimension pour le groupe Derichebourg en Europe après avoir signé l’acquisition de son confrère allemand Scholz Recycling, leader français du recyclage des déchets métalliques. Employant près de 5 400 personnes, le groupe français a généré 3,3 milliards d’Euros de CA en 2025.

Le Journal des Entreprises du 06 mai 2026

 

NOUVEAU. Record de chiffre d’affaires pour Figeac Aero, atteignant du 01 avril 2025 au 31 mars 2026, 486 millions d’Euros, soit une croissance en hausse de 16 % sur un an, avec un pic à 24 % au 1er trimestre 2026.

La Tribune du 06 mai 2026

 

POURSUITE. De la progression des ventes de voitures électriques en France, avec sur les 4 premiers mois de l’année, une hausse de 48 %, soit 143 302 unités.  

Le Dauphiné Libéré du 06 mai 2026

 

MEGA-CONTRAT. Pour les groupes Bouygues Travaux Publics et Colas Rail en Suède après avoir été retenus réuni avec l'entreprise suédoise Infrakraft au sein du groupement Feronord pour réaliser l'un des tronçons d'une liaison ferroviaire dans le sud de la Suède, soit 36 kilomètres de rails, 28 ponts et trois viaducs. Le montant de ce marché se monterait à près de 1,2 milliards d’Euros.

Les Echos du 07 mai 2026

 

BOUCLAGE. En moins de 3 mois pour le groupe Engie pour acquérir le britannique UK Power Network (UKPN) pour la modique somme de 18 milliards d’Euros.

Le Figaro du 08 mai 2026

 

INSTALLATION. De Doctolib en Grande-Bretagne après le rachat de son concurrent britannique Medicus, spécialiste de la prise de rendez-vous chez les praticiens généralistes. C’est le 5ème pays européen où la licorne française s’installe.

La Tribune Dimanche du 10 mai 2026

 

STRATEGIQUE. L’accord de partenariat signé entre le groupe CMA CGM et le Kenya pour développer des infrastructures logistiques et de transport.

Challenges du 11 mai 2026

 

DYNAMIQUE. La place financière de Paris, portée qu’elle est par une envolée de demandes de licence bancaire émanant de la zone Euro, évaluée à près de 50 % de l’ensemble des demandes d’agréments, et dont la Fintech en serait l’élément porteur.

Les Echos du 11 mai 2026

 

ANNONCE. Par la France d’un investissement de 14 milliards d’Euros en Afrique dans le cadre d’un plan global de 23 milliards dévoilé à Nairobi par Emmanuel Macron et le président du Kenya. Les financements annoncés concerneront principalement la transition énergétique, qui doit bénéficier de 4,3 milliards d’euros, ainsi que le numérique et l’intelligence artificielle avec 3,76 milliards d’euros. Le secteur de « l’économie bleue » représente 3,3 milliards d’euros d’investissements, tandis que l’agriculture et la santé recevront respectivement un milliard et 942 millions d’euros.

20 Minutes du 12 mai 2026

 

REALISATION. D’un chiffre d’affaires de 85,6 milliards d’Euros en 2025 pour la filière aérospatiale française. Représentant 230 500 salariés, elle prévoit d’embaucher 20 000 personnes supplémentaires en 2026. Cependant, La filière fait face à une pénurie d'ingénieurs : la France forme environ 40 000 ingénieurs par an, alors que les besoins de l'aéronautique et du spatial, conjugués à ceux des autres filières industrielles, en exigeraient près du double.         

Souverains du 12 mai 2026

 

ALLIANCE. Entre le groupe Safran et le turc Baykar dans le domaine des drones militaires. Ce partenariat a pour objectif d’équiper les drones tactiques TB2 de l’entreprise basée à Istanbul avec des systèmes optroniques et de navigation de pointe de l’équipementier français, en visant les marchés internationaux de la défense. Plus largement, la coopération couvre le développement de solutions mêlant capteurs optroniques, systèmes de navigation et armements guidés, pour des applications tels que les drones et les opérations air-sol.  

VIPress du 13 mai 2026

 

BOUCLAGE. Par le groupe Publicis du rachat de l’adtech LiveRamp, dont l’activité est axé sur la data, pour le prix de 2,2 milliards de dollars, manifestement réglé en cash.

Les Echos du 17 mai 2026

 

PREFERENCE. Pour le français ChapsVision au lieu de l’américain Palantir pour créer le cloud privé sécurisé dédié au traitement des données par IA du BFV, le service de renseignement intérieur allemand. La firme est aussi en lice auprès des services de l'armée allemande.

Les Echos du 18 mai 2026

 

OFFICIELLEMENT. Protégée à l’échelle européenne la porcelaine de Limoges, devenant même pour le coup le 1er acteur français hors vins, fromages et autres spécialités agricoles, à être officiellement reconnu et protégé au niveau européen contre les imitations et les abus tout en reconnaissant le lien étroit entre sa qualité, sa réputation et son origine géographique.

20 Minutes du 18 mai 2026

 

SELECTION. Par la Suède de 4 frégates FDI de Naval Group pour le prix de 4 milliards de dollars.

Challenges du 19 mai 2026

 

MAIN. Sur la start-up autrichienne Emmi AI de la part de la pépite française de l’IA générative Mistral AI afin de doper ses capacités d’ingénierie industrielle, souhaitant également renforcer ses outils de simulation en temps réel pour la conception et la production dans des secteurs comme l’automobile, l’aérospatial ou encore l’énergie. 

L’Usine Nouvelle du 19 mai 2026

 

CHOIX. Par l’Italie de l’achat de six Airbus A330 MRTT pour 1,4 milliard d'euros au dépend du groupe Boeing. L'Italie rejoint donc les autres pays européens du Commandement européen du transport aérien (EATC), tous équipés de ce même modèle.

Souverains du 20 mai 2026

 

TOUJOURS. Attractive la France, conservant à nouveau et pour la 7ème année consécutive la 1ère place du baromètre annuel du cabinet de conseil EY. Avec 852 projets recensés en 2025, elle devance le Royaume-Uni (730) et l’Allemagne (548).

Le Figaro du 21 mai 2026

 

RECRUTEMENTS. De 2 200 nouveaux salariés en CDI en 2026 pour la société d’ingénierie Akkodis, avec comme idée de répondre aux besoins des secteurs aéronautiques, spatiales et de défense. Quant aux profils recherchés, ils vont des ingénieurs systèmes, méthodes, développeurs ou encore techniciens d’essai.

Le Journal des Entreprises du 22 mai 2026

 

FINALEMENT. Air China Cargo commande bien les 10 avions-cargos A350F du groupe Airbus.

Le Journal des Entreprises du 27 mai 2026

 

DEMONSTRATION. Du savoir-faire français dans le naval de défense après le choix de la Grèce de confier à Thales la modernisation du système de mission des frégates de classe Hydra, un programme stratégique qui renforce encore les liens industriels et opérationnels entre Athènes et la France.

POURSUITE. De la montée en puissance de Figeac Aero aux Etats-Unis avec l’extension de son partenariat avec un grand constructeur aéronautique américain, à travers un nouveau contrat de plusieurs millions de dollars portant sur la production de longerons d’aile pour un avion civil. Ces pièces structurelles critiques, usinées en aluminium de grande dimension, seront produites sur le site de Wichita, au cœur de l’écosystème aéronautique américain. Et à travers Wichita et Chihuahua, FIGEAC AERO confirme sa stratégie d’expansion internationale et ambitionne désormais entre 80 et 100 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel issus de nouvelles affaires d’ici 2028.           

Billet de France du 28 mai 2026


CONTRAT. A Singapour pour le groupe Thales dans le domaine des drones. Associé au fournisseur singapourien Deeeplabs, a été sélectionné par la Civil Aviation Authority of Singapore pour déployer un système de gestion du trafic des drones (UTM), et avec comme objectif de les intégrer de manière sécurisée dans l’espace aérien singapourien.

Parlons Finance du 28 mai 2026

 

RETENUE. La filiale française du sous-traitant suisse Cicor par un grand groupe européen de l’aérospatial et de la défense pour la fourniture d’assemblages électroniques dont le montant total du contrat pourrait dépasser les 50 millions d’euros. Et c’est donc Cicor France, qui sera chargée de l’exécution.     

VIPress du 29 mai 2026  

 

RECEPTION. De l’Europe de 14,7 millions d’Euros pour le groupe Safran Electrical & Power, afin de produire en série son moteur électrique Engineus, le 1er du genre dans le monde pour équiper des avions de toute sorte.

Le Journal des Entreprises du 29 mai 2026     

 

Mai 2026

Publié dans Revue de presse

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