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Le lin (suite nautique)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le lin (suite nautique)
Le lin (suite nautique)

Industrie nautique : vers une révolution durable grâce au lin

https://www.jeccomposites.com/news/spotted-by-jec/industrie-nautique-vers-une-revolution-durable-grace-au-lin/?news_type=applications&end_use_application=marine-transportation-shipbuilding

Des catamarans à énergie solaire aux bateaux de série, les fibres naturelles, dont le lin bien sûr, s'imposent dans la construction navale. Pleins feux sur les projets innovants de Bcomp, Greenboats, EcoTechnilin et Yamarin.

Bcomp et le catamaran solaire PROeco

Lors du dernier JEC World 2025, Bcomp a exposé dans l'espace Planet Innovation un siège en composite ampliTex en fibres naturelles. Cette assise provenait de l'éco-catamaran PROeco alimenté par l'énergie solaire et conçue pour transporter 100 passagers et pour lequel l'entreprise a collaboré avec Marservis.

Si les matériaux brevetés ampliTex de Bcomp sont les plus visibles dans les sièges du catamaran, ils sont également utilisés dans la construction de presque tous les composants non structurels et semi-structurels, notamment les cloisons, les plafonds et les revêtements latéraux, ainsi que certaines parties du plancher. Ces pièces ont été fabriquées en combinant le stratifié ampliTex avec de la résine époxy infusion biosourcée par le biais de procédés d'infusion sous vide et de RTM. La combinaison d'une propulsion électrique et solaire et d'un matériau biosourcé innovant, utilisé à la place du verre, du polyester et du vinylester standard, permet de réduire les émissions liées à la fabrication de ces matériaux dérivés des combustibles fossiles, ainsi que pendant la durée d'exploitation du navire.

Les matériaux composites à base de fibres naturelles ouvrent la voie à une nouvelle étape de la mobilité de masse écologique sur les voies navigables.

EcoTechnilin avec Beneteau pour une écoutille réinventée

EcoTechnilin a également fait état d'une autre application de production en série dans le secteur nautique, puisque l'entreprise a collaboré avec Beneteau et Chomarat pour créer un nouveau modèle de panneau d'écoutille durable et léger, également très résistant aux conditions marines difficiles.

Ce nouveau panneau de bateau est conçu avec un renfort en fibres de chanvre d'EcoTechnilin qui réduit le poids de la pièce. L'intégration d'une technologie de renfort non tissée garantit la solidité de la structure tout en maintenant une faible empreinte environnementale (ACV).

Son design épuré assure une étanchéité parfaite contre les infiltrations d'eau, améliorant à la fois la sécurité et la longévité. Cette innovation s'est avérée parfaitement adaptée aux processus de production existants chez Beneteau.

Greenboats et Rudi, bateau en partage sur Circular Structures

De son côté, l'entreprise Greenboats maintient sa position de pionnière dans le secteur maritime. Ainsi, elle travaille sur Rudi, un bateau à moteur léger de 6 m de long, réalisé en fibres naturelles composites, construit à partir d'un assemblage de panneaux composites plats. Les coques de Rudi sont également disponibles à la vente via la plateforme de partage Circular Structures de l'entreprise, où la marque propriétaire du bateau gère un système de partage des revenus avec les opérateurs et les partenaires.

Cette approche fait tomber les barrières pour les opérateurs et les utilisateurs finaux, rendant le produit plus accessible tout en améliorant l'efficacité globale de son cycle de vie. Les panneaux utilisés pour les navires Rudi sont fabriqués à partir de composites à base de fibres de lin, de biorésines et de matériaux recyclés dans la grande chaîne de production de panneaux du fabricant de composites Fassmer, basé à Brême.

Greenboats affirme que les données de l'analyse du cycle de vie réduisent qu'il est possible d'atteindre une réduction de l'empreinte carbone de plus de 60 % par rapport aux constructions traditionnelles en résine de polyester et en fibre de verre, et que leur approche (qui combine les matériaux durables et la plateforme Circular Structures) peut créer un précédent et inciter d'autres industries à suivre le mouvement.

Yamarin et Yamaha : vers des bateaux de série en fibres de lin

Enfin, l'Alliance a eu le plaisir d'assister au lancement du Yamarin Cross Concept Boat, car la société et le propriétaire du groupe, Yamaha Motor Corporation, explorent des essais en conditions réelles qui leur permettront d'intégrer des matériaux à plus faible impact dans le cadre de leurs efforts visant à atteindre une production neutre en carbone d'ici à 2035.

Ce projet, qui illustre l'utilisation croissante des fibres naturelles et des plastiques recyclés dans la construction de yachts, est particulièrement intéressant car il permet à Yamarin, un producteur de masse de petites embarcations facilement accessibles, de piloter ces matériaux dans le cadre d'un concept qui pourrait facilement être produit en série. Le lin utilisé dans le nouveau bateau se présente sous la forme d'un tissu non ondulé fourni par Saertex – en partenariat avec Terre de Lin pour la fourniture de roving – et est censé réduire l'empreinte carbone du pont de 55 % par rapport aux composites traditionnels.

Le constructeur de Yamarin, EKA Composites, a utilisé un gelcoat transparent sur une partie du pont du bateau pour mettre en valeur la texture naturelle des fibres dans le renforcement cousu, présentant la façon dont les fibres de lin plus légères et plus performantes peuvent remplacer le verre dans les bateaux de production.

Qu'il s'agisse de prototypes, de production en série ou même de navires commerciaux, la production de composites à base de fibres de lin dans l'industrie nautique pourrait bien donner lieu à une adoption à plus grande échelle. Les grands chantiers navals ont validé les performances, tant sur le plan mécanique qu'en termes d'intégration dans leurs techniques de production, et les fibres de lin sont désormais prêtes à être livrées.

Plus d'informations : www.allianceflaxlinenhemp.eu

 

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2022/10/industrie-territoires-le-lin-il-coche-presque-toutes-les-cases.html

Le lin (suite nautique)
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Louis Vuitton (A voir & suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Louis Vuitton (A voir & suite)
Louis Vuitton (A voir & suite)

L'exposition

https://fr.louisvuitton.com/fra-fr/magazine/articles/lv-dream#the-exhibition

 

Découvrez « Louis Vuitton Art Déco », une nouvelle exposition désormais ouverte à Paris. À l'occasion du centenaire de l'Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes, cette expérience immersive retrace les débuts du mouvement Art déco et rend hommage à la participation influente de Louis Vuitton à l'événement d'origine.

À travers huit salles et plus de 300 pièces patrimoniales, « Louis Vuitton Art Deco » dévoile des archives rares et réaffirme les liens profonds de la Maison avec le mouvement et son influence durable sur l'élégance moderne. Les visiteurs ont la possibilité de découvrir l'exposition accompagnée d'un audioguide, interprété par Noémie Merlant, ainsi que d'expériences en réalité augmentées, en collaboration avec Snapchat, leur permettant d'explorer quatre espaces de l'exposition à travers des contenus interactifs et immersifs.

LV RÊVE

Exposition Louis Vuitton Art Déco
26 Quai de la Mégisserie, Paris 1er.
Exposition gratuite, sur réservation.

 

Photos J.S
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Elle du 08/01/26
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Les seniors au service de la Compétitivité ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Les seniors au service de la Compétitivité ?
Les seniors au service de la Compétitivité ?

Il paraitrait qu’en France les « Seniors » couteraient trop chers, seraient trop expérimentés, seraient perçus comme un frein à toute adaptabilité, auraient trop d’ego, et ne seraient pas du tout, mais alors pas du tout adeptes des outils digitaux.

Alors cela ne concerne que le monde du travail, car autrement c’est tout une autre histoire (https://lemagdusenior.ouest-france.fr/dossier-921-poids-economique-seniors-france.html), avec 20 millions de seniors attendu en 2030 et 24 millions en 2060.

Mais au fait connaissez-vous l’âge référence pour être considéré comme un senior ?

Attention, préparez-vous, c’est 45 ans. Eh oui, vous en êtes peut-être déjà un ou une. Bienvenue.

Après, c’est une question de ressenti bien personnel, mais quand même, comme le disait Bernard Blier dans « Les Tontons flingueurs », c’est du brutal.

Cependant, une question me trottait dans la tête depuis pas mal de temps, les seniors seraient-ils vraiment hasbeen dans le monde du travail, n’apportant rien de rien à la Compétitivité française ?

Alors, avant d’être aussi catégorique, il faut quand même savoir qu’ils représentent déjà près de 30 % des actifs (chiffre de 2024), avec une tendance à la hausse, cependant sans pour autant représenter une moyenne exceptionnelle, car en termes d’implication la France est plutôt en retard, avec un taux d’emploi atteignant 60,4 % (2024), contre 65,2 % à l’échelle européenne, et que certains pays comme l’Allemagne (75,2 %), la Suède (78,1 %), ou encore le Portugal (63,4 %) sont loin devant.

Donc, sont-ils ou pas indispensables à la compétitivité de notre économie ?

Eh bien il s’avérerait que oui, car d’après de nombreux spécialistes, les entreprises les plus productives seraient celles où les seniors représenteraient un tiers des employés, alliant expérience, stabilité et à rebours de croyances trop bien ancrées, une capacité d’adaptation somme toute équivalente à toutes les catégories de la population dite active.

Source : Livre blanc/ Travaux collaboratifs 2023-2024 / Groupe AEF info

Source : Livre blanc/ Travaux collaboratifs 2023-2024 / Groupe AEF info

Et s’il est un exemple qui devrait interpeller les dirigeants d’entreprises, c’est celui de la création d’entreprises par cette tranche d’âge, pas tant en termes de nombre, un cinquième chaque année, mais plutôt en termes de pérennité, avec selon une étude, près de 60 % d’entreprises créées en 2010 toujours en activité cinq ans plus tard (https://www.strategie-plan.gouv.fr/publications/performance-entreprises-creees-seniors).

Mais pour en revenir à leur implication, les études confirment donc qu’ils sont prêts à se former pour s’adapter aux évolutions de leur métier, ensuite, qu’ils savent faire acte de souplesse quant aux modalités proposées pour acter leurs statuts dans l’entreprise, qu’ils sont plus à même d’assurer une fidélité dans le temps, favorisant en cela la stabilité des équipes, mais aussi que leur expertise renforce la qualité des process, favorisant en cela la transmission des savoirs.

Finalement, plus de bleu que de rouge dans ce sujet, appuyé s’il en est par le fait que l’exclusion des séniors dans le marché du travail aurait un coût non négligeable, alourdissant les dépenses d’assurance chômage, fragilisant la cohésion sociale, tout en privant les entreprises d’un vivier de compétences hors pair pour répondre à leurs besoins d’aujourd’hui mais aussi de demain.

Oui demain, pas après demain, car dans le cadre du vieillissement inéluctable de la population, ailleurs comme chez nous (les plus de 45 ans formeront d’ici peu 50 millions de la population mondiale), il sera primordial pour les entreprises d’intégrer le fait qu’employer des séniors deviendra un actif stratégique pour leur compétitivité, ce que certains pays comme l’Allemagne, la Corée, le Japon, soit ceux parmi les plus avancés technologiquement parlant, mais aussi ceux qui subissent le plus fortement le vieillissement de leur population, ont compris depuis pas mal de temps, investissant le plus massivement dans le maintien en activité de leurs seniors et la transmission des compétences aux jeunes générations, garants du maintien d’un capital humain solide.

Donc oui, les séniors peuvent et doivent même avoir l’occasion de contribuer à la marche économique du pays, avec l’idée en permanence en tête (des dirigeants d’entreprise et responsable RH surtout) que leur intégration doit être perçue comme une opportunité d’innovation et de croissance durable plutôt qu’une charge dispendieuse.

Et en plus, il serait vraiment dommage de se passer de savoir-faire rondement acquis durant toute leurs années d’expérience (dommage de s’en passer également), comme il est également, un petit message en passant que je porte en moi depuis très longtemps, et qui finalement rejoint le sujet du jour, dommage et rageant, surtout pour les protagonistes en question, les jeunes*, fortement diplômés ou un peu moins, qui dans le cadre de leur recherche d’emplois, entendent le plus souvent, manque d’expérience.

Trop, pas assez, même combat en fait, mais avec un intérêt commun résidant tout simplement dans l’idée de faire sa place dans le monde du travail, ce que devrait prendre en compte les recruteurs en se disant finalement que pour pérenniser la compétitivité de mon entreprise, l’expérience d’un sénior, et le savoir d’un jeune diplômé, pourrait en s’alliant servir mes intérêts ainsi que les leurs.

Oui faisons cela, faîtes le.

*https://www.lesechos.fr/travailler-mieux/recrutement/on-mavait-promis-quavec-un-bac-5-je-trouverais-vite-un-travail-mais-cela-fait-4-mois-que-je-cherche-et-je-vis-a-nouveau-chez-mes-parents-2218002#utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_email_type=retention&utm_campaign=lec_matinale_gratuite&utm_email_send_date=20260226

Jacques Samela

 

Sources :

. https://papers.learnassembly.com/inclusion-des-seniors-latout-cache-de-la-competitivite/

. https://www.strategie-plan.gouv.fr/publications/performance-entreprises-creees-seniors

. https://courriercadres.com/seniors-au-travail-un-atout-encore-sous-estime-dans-un-marche-en-tension/

. https://www.actu-juridique.fr/social/le-club-landoy-sengage-en-faveur-de-lemploi-des-plus-de-50-ans/

. https://www.cadre-dirigeant-magazine.com/reussir-en-entreprise/la-france-manque-dactifs/

. https://www.kea-partners.com/choc-demographique-le-defi-de-la-competitivite-inclusive/

. https://www.ey.com/fr_fr/insights/workforce/valoriser-et-integrer-les-seniors-dans-l-entreprise

 

Plus :

. https://lemagdusenior.ouest-france.fr/dossier-921-poids-economique-seniors-france.htm

Source : Senior Force Plus

Source : Senior Force Plus

Les seniors au service de la Compétitivité ?

Publié dans Les dossiers

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STMicroelectronics (suite gagnante)

Publié le par Jacques SAMELA.

STMicroelectronics (suite gagnante)
STMicroelectronics (suite gagnante)

STMicroelectronics décroche le jackpot

https://vipress.net/stmicroelectronics-decroche-le-jackpot/

Le 10 Février 2026 

Le groupe franco-italien vient de décrocher un important contrat commercial pluriannuel de plusieurs milliards de dollars avec le géant américain du cloud, Amazon Web Services. L’accord porte sur la fourniture d’une large gamme de semiconducteurs dédiés aux infrastructures de calcul haute performance (HPC) dans les datacenters pour le cloud et l’IA

Très belle prise pour STMicroelectronics. Le groupe franco-italien a annoncé hier avoir élargi sa collaboration stratégique avec Amazon Web Services (AWS) via un engagement commercial pluriannuel de plusieurs milliards de dollars couvrant la fourniture de plusieurs catégories de produits de ST à la division cloud d’Amazon.

Au-delà de l’aspect purement financier qui assure au fabricant de semiconducteurs une source de revenus importante sur le long terme, ce qui est rare par les temps qui courent, ST se positionne comme un fournisseur de poids pour AWS en matière de semiconducteurs dédiés aux infrastructures de calcul haute performance (HPC) dans les datacenters pour le cloud et l’IA, un secteur stratégique qui constitue l’un des rares leviers de croissance pour l’industrie des puces. Ce faisant, ST dame en quelque sorte le pion à son concurrent Infineon qui a fait de l’IA et du HPC l’un de ses principaux axes de développement.

L’accord entre ST et AWS couvre une large gamme de semiconducteurs incluant le traitement du signal mixte à haute performance, des microcontrôleurs avancés pour la gestion intelligente des infrastructures, ainsi que des circuits intégrés analogiques et de puissance à haute efficacité énergétique. Autant de technologies censées permettre à AWS de répondre aux exigences croissantes en termes de performances de calcul, d’efficacité énergétique et de débit de données nécessaires pour assurer l’augmentation des charges de travail requises par le cloud et l’IA.

« Cet engagement stratégique positionne ST comme un fournisseur important d’AWS et confirme la force de notre innovation, de notre portefeuille de technologies propriétaires ainsi que de nos capacités établies de production à grande échelle, se félicite Jean-Marc Chéry, Pdg de STMicroelectronicsNos solutions avancées en semiconducteurs vont directement équiper l’infrastructure de nouvelle génération d’AWS, permettant à leurs clients de repousser les frontières de l’IA, du calcul haute performance et de la connectivité numérique. Cette collaboration nous positionne idéalement pour poursuivre notre montée en puissance sur de nombreux segments de marché, des infrastructures de data centers à la connectivité IA, plaçant ST au centre de la révolution de l’IA. »

Dans le cadre de cette collaboration élargie, ST travaillera également avec AWS pour optimiser les charges de calcul dans le cloud pendant la phase de conception électronique assistée par ordinateur. La mise à disposition de puissance de calcul à l’échelle du cloud d’AWS permettra à ST d’accélérer la phase de conception des puces, de paralléliser les tâches de conception et d’offrir aux équipes d’ingénierie la flexibilité nécessaire pour gérer des besoins de calcul dynamiques et accélérer la mise sur le marché des produits.

A noter que ce contrat s’accompagne de l’émission par ST de warrants (bons d’action) au bénéfice d’AWS pour acquérir jusqu’à 24,8 millions d’actions ordinaires de ST. Les warrants – ces titres qui donnent droit à leur détenteur d’acheter ou de vendre un actif financier déterminé à un prix et jusqu’à une date d’échéance fixés à l’avance – seront attribués par tranche sur la durée de l’accord, leur attribution étant substantiellement liée aux paiements effectués par AWS et ses sociétés affiliées pour l’achat de produits et services de ST. Le contrat prévoit qu’AWS puisse exercer les warrants en une ou plusieurs opérations sur une période de sept ans à compter de leur date d’émission, à un prix d’exercice initial de 28,38 dollars.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/03/stmicroelectronics-un-geant-europeen-et-mondial.html

STMicroelectronics (suite gagnante)
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Résistances (rappel) & A découvrir

Publié le par Jacques SAMELA.

Résistances (rappel) & A découvrir
Résistances (rappel) & A découvrir

Résistances

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2026/01/resistances-voeux-2026.html

 

Oui et tout d’abord au manque ou à la perte de Compétitivité des entreprises et donc aux conséquences sur l’économie française, pourtant primordiales je le rappelle pour résorber bien évidemment le déficit de la balance commerciale**, et en partie celui de la dette.

Egalement au manque d’innovations, garantes pourtant d’un renouvellement perpétuel de l’outil productif de toute nation désireuse de pérenniser son statut de puissance économique, acquis tout au long de ses décennies passées et donc d’assurer à son peuple et ses descendants le droit de bénéficier de dividendes.

Ensuite à la désindustrialisation rampante, à l’immobilisme, à la concurrence déloyale, à la perte de souveraineté nationale comme européenne, à la perte d'une certaine influence et rayonnement international, chèrement gagné.

Mais surtout au pessimisme bien trop ancré***, à l’autodénigrement et à l’insatisfaction, à la morosité ambiante, à la peur du déclassement, au déclin annoncé et rabâché à longueur de journée depuis des lustres, à la fatalité maladive, au défaitisme (calculé ?), aux mensonges constants, à la manipulation, d’où qu’elle vienne, aux ingérences, de toutes parts, à l’allégeance complice, à la gabegie retrouvée, à la complaisance, à l’hypocrisie, à la fuite en avant, à un certain retour en arrière, idéalisé, au ressenti, toujours négatif, aux haines, aux guerres, à l’expansionnisme (utopique ?), à l’oppression (en cours et à venir ?), mais aussi, pour finir quand même sur des sujets plus légers, à l’achat du sapin de Noël en novembre, et de la galette des rois en décembre

Donc vous l’avez je crois bien compris, cette année sera et doit être placée sous le signe des « Résistances » que nous devrons mener avec nos propres moyens, faisant que ce que nous appelons et que ce que nous sommes, la majorité dite silencieuse, décide enfin de ne pas se laisser porter par les événements quel qu’ils soient, mais plutôt de s’impliquer directement ou indirectement, selon ses possibilités, ses envies, afin de ne pas le regretter par la suite, en se disant, ah si j’avais su, j’aurai du.

Dès lors, agissons, nous n’en serons d'autant plus satisfait, voir fiers, que d’avoir, chacun, contribuer à ce que notre monde, loin même très loin d’être parfait, j’en conviens, ne devienne dans l’avenir (proche comme lointain) encore pire.

En conclusion, et après ces bonnes paroles (à vous de me dire), je réitère l’intitulé de mon titre, soit, "Résistances" et Excellente Année 2026 à vous qui me suivez encore, et je l'espère toujours.

* Action de résister physiquement à quelqu'un, à un groupe, de s'opposer à leur attaque par la force ou par les armes (www.larousse.fr)  

**https://www.lejournaldesentreprises.com/breve/le-solde-commercial-sameliore-en-novembre-2025-2134071?utm_source=20260108%20BRIEF_ALL_PRO%20Le%20brief%20%C3%A9co%20du%20soir%20en%20France%20(20260108_180216)&utm_medium=Newsletters_JDE

*** https://www.challenges.fr/economie/la-peur-du-declassement-atteint-un-niveau-record-les-francais-champions-du-pessimisme-collectif_635853

Jacques Samela

Résistances (rappel) & A découvrir
Résistances (rappel) & A découvrir
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Le Salon de l'Agriculture : En attendant son ouverture demain

Publié le par Jacques SAMELA.

Le Salon de l'Agriculture : En attendant son ouverture demain
Le Salon de l'Agriculture : En attendant son ouverture demain

Le Salon de l’Agriculture, quelques anecdotes et infos insolites

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/02/le-salon-de-l-agriculture-quelques-anecdotes-et-infos-insolites.html

Publié le 23 février 2024 

 

En effet, comme chaque année à pareille époque, et ce depuis 1964, année de sa création, le salon de l’agriculture pointe son nez, avec cette année une attention toute particulière avec la crise agricole de ce début d’année.

Donc j’imagine que les médias attendent avec impatience ce nouveau rendez-vous, espérant pour certains une chaude actualité afin de faire du « buzz », comme à l’accoutumée.

Pour ma part, n’ayant pas leurs moyens, notamment de mettre un reporter à chaque porte, je vais plutôt m’attacher à le présenter sous une autre forme, soit en vous relatant des anecdotes ou des événements insolites qui ont jalonnés son existence.

Donc, tout d’abord, suivant quand même l’actualité, la question que nous pouvons nous poser, c’est le nombre d’heures que passera le président Macron au salon cette année, sachant qu’il est encore aujourd’hui le détenteur du record avec 14h30 de présence durant l’édition 2019, soit avec une arrivée à 8h47 et un départ à 23h27 précisément. Les dés sont jetés.

Car effectivement, il sera à nouveau présent, espérant j’imagine ne pas recevoir à nouveau un œuf sur la tête, comme celui qu’il reçut pendant la campagne présidentielle de 2017, quoique vu le résultat final, il lui porta peut-être bonheur ? D’autres événements le concernant furent plus agréables, comme la fois où en 2018, il adopta deux poules, Agathe et Marianne, et en 2019, c’est un chevreau nommé Désiré qu’il reçu comme cadeau de la part d’un agriculteur.

Et pour en rester aux présidents, Jacques Chirac fût sans conteste celui qui remporta la palme, avec chaque année une arrivée triomphale, et une manière à lui de tout goûter, François Hollande conserve quant à lui la seconde place du temps passé, avec en 2013, une présence d’une dizaine d’heures, quant à Nicolas Sarkozy, qui lui ne restait pas plus de quatre heures, restera celui qui se vit refuser une poignée de main, complété par « Ah non, touche-moi pas, tu me salis », ce qui eu pour résultat d’une perte de son sang-froid en lui répondant, de but en blanc « Casse-toi pauv’ con ».

Et pour en finir avec le monde politique, en 2015, 55 personnalités s’y rendirent, et 47 l’année suivante. Combien cette année, alors que les élections européennes pointent à l’horizon ? A suivre.

Sinon, concernant le salon, et avant ses insolites, sa fréquentation, qui l’an dernier s’approcha des 650 000 visiteurs, ne fit qu’effleurer ce qui semble être le record d’affluence, avec plus de 700 000 visiteurs en 2014, suivi de peu par celle de 2018, avec 672 658 visiteurs. Et cette année, record battu ?

Et justement, sur cette édition 2023, la décision fût durant la journée du 07 mars de fermer les portes du salon à 16h30 pour sursoir à une trop forte affluence, attirée tant il est vrai par le programme proposé, notamment la possibilité de goûter du fromage à base de lait de chamellede voir des vaches se reposer sur des matelas réfrigérants, ou encore être graciées, comme cette blonde d’Aquitaine, appelée « « Omerta », qui, acquise par un restaurateur des Angles (Pyrénées-Orientales) et un maire de l’Aude, échappera à l’abattoir pour couler une retraite paisible. Et sans oublier la demande en mariage faite à sa compagne par un éleveur à l’issue des résultats du concours général d’ovins Charollais.

Mais cette année 2023 ne fut pas unique, en attendant celle-ci, car d’autres également proposèrent leurs lots d’anecdotes insolites, comme par exemple celle de 2016, où il fût possible de goûter à de la confiture de foin, où 50 000 verres de lait furent servis sur le stand du Centre national de l’interprofession laitière (Cniel), soit 10 000 litres de lait de production française, où 4 tonnes de viande fût consommée sur celui de l’interprofession de la viande (Interbev), où 400 volailles et 300 lapins furent achetés, où la vache égérie appelée Cerise, bénéficiera pour la 1ère fois d’un dispositif de communication digitale unique, mais aussi où 123 enfants furent perdus, mais heureusement retrouvés en moins de 20 minutes, grâce peut-être aux 450 vigiles présents sur place, doublé par rapport à la précédente édition.

En 2017, ce sont 1 150 chats, de 30 races différentes, qui furent présentés par le livre officiel des origines félines (LOOF), et le porc cul noir, originaire de l’Ouest du Massif Central, et connu depuis le 16ème siècle, fût quant à lui mis à l’honneur. Mais aussi la fuite d’une vache jurassienne, de son petit nom, « Indienne », trop à l’étroit certainement dans son enclos.

Ensuite, en 2018, c’est à une vraie transhumance de vaches à laquelle eurent droit les parisiens la veille de l’ouverture du salon.

En 2019, 3 millions de personnes furent touchés sur l’ensemble des réseaux sociaux de l’événement.

Et en 2021, par contre, cause Covid 19, pas de salon. En 2020, pour le même motif, la dernière journée fût carrément annulée.

Quant à l’édition qui arrive, j’essaierai de suivre au jour le jour le déroulé, avec quand même pour vous une avant- première avec le nom de l’égérie du salon de cette année, « Oreillette », vache de race Normande, succédant à d’autres vaches depuis 2000, la tradition voulant désormais qu’elles en deviennent les reines. Les précédentes s’appelaient « Haute », « Candice », « Cerise », « Fine ».

Alors, même si comme chaque année je ne m’y rendrai pas, un jour quand même, j’ai souvent eu l’occasion d’entendre dans les rues de Paris, dans le métro, des accents venant non plus de pays lointains, mais plutôt de terroirs hexagonaux, gage de particularités bien distinctes et affirmées à l’oreille.

Donc, écoutez bien, devinez les provenances, et vous voyagerez à peu de frais dans la France de nos régions.

Jacques Samela

 

Sources :

https://www.salon-agriculture.com/

https://www.lefigaro.fr/economie/le-scan-eco/dessous-chiffres/2016/03/06/29006-20160306ARTFIG00147-les-8-chiffres-insolites-qui-ont-marque-le-salon-de-l-agriculture.php

https://www.gentside.com/news/emmanuel-macron-il-bat-un-drole-de-record-au-salon-de-lagriculture_art90029.html

https://www.topito.com/top-trucs-absurdes-salon-agriculture

 

A lire :

https://www.ecoreseau.fr/actualites/economie-societe/de-la-fin-des-quotas-de-la-pac-a-aujourdhui-20-ans-de-politiques-agricoles-en-echec-2024-02-08-102099?utm_campaign=Matinale+Vendredi+-+20240209&utm_medium=email&utm_source=brevo

https://www.lemoci.com/agriculture-et-agroalimentaire-la-filiere-se-mobilise-a-lexport/

https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/l-elevage-bovin-francais-ne-perd-pas-pied-a-cause-des-accords-de-libre-echange-990928.html?xtor=EPR-2-[l-actu-du-jour]-20240220&M_BT=6363555962

 

RAPPEL :

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2016/03/les-iaa-de-nombreux-challenges-a-relever.html

 

A découvrir en 2026 :

https://www.salon-agriculture.com/fr-FR/decouvrir-le-salon/histoire-salon

Le Salon de l'Agriculture : En attendant son ouverture demain
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Davos : Retour sur l'événement 2026

Publié le par Jacques SAMELA.

Davos : Retour sur l'événement 2026
Davos : Retour sur l'événement 2026

Davos 2026 : retour sur événement mis sous tension américaine 

https://alliancy.fr/fr/davos-2026-retour-sur-evenement-mis-sous-tension-americaine-57f16eae-d67c-453f-93ff-411fa22ad978?locale=fr&utm_source=omerlo&utm_medium=email&utm_id=ec932166-dac7-4c11-83eb-e7d49728d1b9&utm_campaign=b4ec4a93-7519-41a7-b7f7-102bd7f77520

Publié le 4 février 2026

 

Du 19 au 23 janvier 2026, au World Economic Forum de Davos, l’agenda a basculé sous l’effet des annonces de Donald Trump, du durcissement géopolitique et de la montée des risques cyber liés à l’IA. Invité avec la délégation française, Benjamin Netter (Riot) raconte un Davos sous tension.

Au sommet des Alpes suisses, le “club des puissants” a vacillé entre lyrisme sur l’innovation et realpolitik brutale. Benjamin Netter, fondateur et CEO de Riot, l’a ressenti dès son arrivée : l’édition 2026 du World Economic Forum a été gouverné par l’imprévu. “Il y avait des annonces quasi tous les jours”, a-t-il raconté, avec cette impression de vivre au centre d’un flux politique qui déborde des panels et s’invite dans les rendez-vous. Le président américain, Donald Trump, a aimanté l’attention, entre coups de pression commerciaux et déclarations géopolitiques, notamment autour du Groenland, au point de forcer les délégations européennes à se positionner dans l’instant. Benjamin Netter, lui, a surtout retenu l’onde économique : “Trump qui annonce des tarifs, ce n’est pas forcément une bonne nouvelle pour nous”, a-t-il expliqué sans oublier de cadrer le vrai risque “l’instabilité mondiale n’est pas une bonne chose pour le commerce de façon générale.” En fin de semaine, les annonces ont partiellement rétropédalé. Le soufflé est retombé. Leur retrait a rappelé que l’incertitude est désormais un instrument politique.  

La cyber devient une variable géopolitique, le green IT recule  

Dans un tel climat, la cybersécurité n’a plus joué les seconds rôles. Elle a servi de langage commun, parce qu’elle concentre tout : souveraineté, continuité d’activité, manipulation de masse. “La cyber est en train de se transformer complètement depuis l’IA”, a formulé sans détour le CEO de Riot, en décrivant une rupture de cadence. Les agents automatisés abaissent la barrière d’entrée. “Des attaques qui étaient très compliquées à automatiser par le passé, qui maintenant sont simples”, a-t-il poursuivi. Benjamin Nette évoque notamment des campagnes plus crédibles, plus ciblées et plus industrielles. À Davos, cette bascule n’était plus marginale. Une dizaine de conférences y étaient consacrées, là où d’autres thèmes ont reculé. Le green IT, omniprésent les années précédentes, a clairement perdu du terrain. La priorité n’était plus la transition, mais la résilience. Le WEF lui-même a mis la pression sur le sujet, en publiant son Global Cybersecurity Outlook 2026, qui insiste sur l’accélération par l’IA et les fractures géopolitiques. “Je ne sais pas si la prise de conscience a déjà eu lieu, mais elle va avoir lieu”, a-t-il averti, en observant l’accélération des brèches de données en Europe. Davos 2026 a acté un déplacement des peurs, et donc des investissements.  

Macron à Davos, entre récit stratégique et réalité du terrain 

Dans ce climat d’instabilité permanente, la séquence française s’est construite dans l’urgence. L’intégration de Benjamin Netter à la délégation s’est faite tardivement, seulement dix jours avant le forum, à mesure que le contexte géopolitique se tendait et que l’Élysée décidait de renforcer sa présence à Davos. Une semaine avant le départ, l’invitation à l’Élysée avait donné le cadre. “On a vécu dans une bonne trentaine d’années de mondialisation où le monde était ouvert, on pouvait dépendre des Chinois et des Américains, et c’est fini, c’est derrière nous”, lui a-t-on expliqué, selon son récit. À Davos, Emmanuel Macron a prolongé ce discours : préférence européenne, activation des outils commerciaux, accélération de l’investissement, notamment sur l’IA. “Je pense que ça renforce notre sentiment d’être français”, a observé Benjamin Netter, décrivant un récit partagé qui circulait de déjeuner en déjeuner. Mais très vite, la conflictualité affleure. L’entrepreneur, qui développe Riot en Europe comme aux États-Unis, pointe un paradoxe. Le discours fédère politiquement, mais se heurte à la réalité commerciale. “Le message est assez bipolaire”, a-t-il tranché, refusant une souveraineté pensée comme réflexe d’achat. À Davos, la France a marqué des points symboliques. La traduction opérationnelle reste, elle, inachevée. 

L’Europe rêvée face à l’Europe vécue 

Cette tension s’est cristallisée dans l’expérience très concrète du dirigeant en Europe. “J’ai découvert que pour vendre aux grandes boîtes espagnoles et italiennes, il fallait avoir une société sur place”, a confié Benjamin Netter, loin de l’idéal du marché unique. Lui qui pensait que l’Europe permettait une circulation naturelle du business a dû revoir sa copie. D’où sa méfiance face aux injonctions à “acheter français”. “Si chaque pays refuse d’acheter notre solution pour prioriser uniquement des offres nationales, on est foutu”, a-t-il résumé. Sa doctrine reste simple : “Il faut faire le meilleur produit sur le marché et les gens vous achètent”. Cette position, à rebours de certains discours entendus à Davos, révèle une fracture plus large. L’Europe veut des champions, mais conserve des frontières invisibles. La souveraineté proclamée se heurte à la fragmentation réelle.  

Davos, networking à rendement différé 

Face à ces contradictions, Davos continue d’alimenter les critiques. Club de discussion ou lieu de pouvoir ? Benjamin Netter refuse la caricature. “C’est une semaine de networking”, a-t-il assumé, rappelant qu'habituellement Riot ne vend pas directement à des CEO de grands groupes. L’exercice est indirect, parfois frustrant. “Parler à des CEO, c’est intéressant, mais c’est long”, a reconnu le CEO. Son anecdote résume l’esprit du forum : dans une file d’attente, il échange avec le dirigeant d’un réseau de 22 universités mexicaines, soit 40 000 personnes. Quelques jours plus tard, un mail pour opérer une mise en relation avec l’équipe sécurité. “De mon côté, j’ai transmis ça à mon équipe, qui fait le travail”, a-t-il expliqué. Davos ne décide pas pour vous. Il ouvre des portes, lentement. Benjamin Netter en a tiré une lecture claire, des décisions se prennent, mais rarement sous vos yeux. Le forum sert surtout de thermomètre. Il indique les thèmes qui comptent, ceux qui montent, ceux qui disparaissent.  

Quand l’IA hérite aussi de nos failles  

Et si le point le plus utile de Davos n’était pas un discours, mais une phrase attrapée au vol. Benjamin Netter est reparti avec une idée qui déplace le périmètre de la cyber. “Le problème des agents, c’est qu’ils répliquent des comportements humains et que les faiblesses humaines seront répliquées par les agents”, lui a-t-on dit. Il en a tiré une conséquence directe pour son marché. "Peut-être que dans le futur, notre métier sera aussi de former les agents et pas uniquement les humains”, a ajouté Benjamin Netter. Pour Riot, qui positionne l’humain en première ligne de défense, la trajectoire se précise. L’expert cybersécurité revendique déjà plus de 2 000 entreprises clientes, plus de deux millions d’employés protégés, une croissance annuelle de 100 % et 150 recrutements prévus en 2026. Davos n’a pas changé la trajectoire de Riot, mais l’a rendue plus lisible. La menace s’accélère, les surfaces d’attaque s’élargissent et les lignes entre humains et machines se brouillent. 

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/01/davos-que-s-ouvre-la-50eme.html

Davos : Retour sur l'événement 2026
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Janvier 2026

Publié le par Jacques SAMELA.

Janvier 2026
Janvier 2026

MEILLEUR. L’horizon 2026 pour l’économie française, avec une croissance attendue à 1 %, et à un retour progressif à la consommation et à l’investissement.

La Tribune du 02 janvier 2026

 

EXCEPTION. En France ou l’activité manufacturière à connu sa plus forte croissance en trois ans et demi au cours du mois dernier, grâce notamment à la vigueur des exportations.

Les Echos du 02 janvier 2026

 

BOND. De plus de 30 % pour les fusions-acquisitions des acteurs français en 2025, à 204 milliards de dollars, soit au plus haut depuis 2022.

Les Echos du 05 janvier 2026

 

INSTALLATION. Par le groupe Spie de systèmes électriques intelligents au Centre d’éco-innovation de l’Université de technologie de Gdańsk, complexe moderne d’une superficie de 13 000 m², abritant 18 laboratoires20 salles de classe, un auditorium et des espaces dédiés aux étudiants.

INAUGURATION. En France de la première station de recharge ultra-rapide nouvelle génération avec solaire et stockage, et ce à l’initiative du groupe Atlante, acteur majeur des infrastructures de recharge pour véhicules électriques, et du Groupe Duval.

ECINews du 05 janvier 2026

 

LIVRAISON. De plusieurs centaines de drones anti-mines destinés à plusieurs marines par la société Exail, soit un contrat de plus de 40 millions d’Euros. Il s’agit de la deuxième plus importante commande jamais enregistrée pour ce modèle baptisé K-STER après celle de 60 millions d’euros reçue en 2024.

NOUVEAU. Record pour la France en battant pour la 2ème année consécutive son record d’exportation d’électricité en 2025, s’établissant à 92,3 TWh. Le précédent record avait permis de dépasser un niveau atteint pour la dernière fois… en 2002.

L’Usine Nouvelle du 05 janvier 2026

 

BIEN. Meilleure l’année 2025 pour la filière céréalière française.

Le Dauphiné Libéré du 05 janvier 2026

 

MONDIAL. Le record du tokamak WEST du 𝐂𝐄𝐀 𝐝𝐞 𝐂𝐚𝐝𝐚𝐫𝐚𝐜𝐡𝐞, en maintenant un plasma de fusion pendant plus de 1 337 secondes (~22+ minutes), un jalon majeur dans la course vers l’énergie de fusion durable. Cette prouesse dépasse de 25 % le record précédent.

Exafrance du 06 janvier 2026

 

CONFIRMATION. De la domination du groupe Airbus en Chine, après un nouveau succès majeur sur l’un des marchés les plus stratégiques au monde, soit, que deux compagnies aériennes privées chinoises, Juneyao Airlines et Spring Airlines, viennent de confirmer l’achat de 55 appareils A320, pour un montant estimé à 8 milliards de dollars. Dans les années 1990, Airbus n’occupait qu’une place marginale dans le ciel chinois. Aujourd’hui c’est plus de 2 100 avions Airbus en service en Chine, et le pays représente désormais 20 à 25 % de la production annuelle du constructeur.

La Vison Tech du 06 janvier 2026

 

LEADER. Des déchets dangereux le groupe lavallois Séché Environnement au Chili après l’acquisition de la société Hidronor, leader en son pays dans le domaine des déchets industriels.

Le Journal des Entreprises du 06 janvier 2026

 

NOUVELLE. Vague d’investissements en 2026 dans la région Hauts de France, avec   l’installation de data centers géants, l’extension d’usines agroalimentaires, des projets d’énergie décarbonée, mais surtout l’arrivée de cinq nouvelles gigafactories, dont celles situées à Dunkerque (Nord), avec 2,5 milliards d’euros d’investissements par Verkor et 2 000 emplois, ainsi que 5,2 milliards d’euros et 3 000 emplois par ProLogium. Ensuite à Douvrin (Pas-de-Calais), où ACC représente 1,5 milliard d’euros d’investissement et 1 800 emplois, du côté également d’Envision AESC, à Douai (Nord), avec 2 milliards d’euros injectés et 3 000 emplois, et sans oublier Tiamat, qui annonce 500 millions d’euros et un millier d’emplois pour sa gigafactory de batteries au sodium-ion, près d’Amiens (Somme).

Le Journal des Entreprises du 07 janvier 2026

 

VALIDATION. Par la Belgique d’une commande de 215 véhicules blindés auprès de KNDS France, soit 92 Griffon supplémentaires et une première tranche de 123 Serval. Le contrat est évalué à 639 M€.

Souverains du 08 janvier 2026

 

AMELIORATION. Du solde commercial en novembre 2025 de la France de 600 millions d’Euros, s’établissant à – 4 milliards d’Euros, dû notamment à une légère hausse des exportations de +200 millions d'euros et des importations diminuant de 400 millions d'euros.

Le Journal des Entreprises du 08 janvier 2026

 

RECRUTEMENTS. De 2 500 personnes au Parc Astérix pour la saison 2026 et l’ouverture de l’hôtel 4 étoiles. En 2024 furent accueillis 2,9 millions de visiteurs.

CHOIX. De Sojadis Equipement par le groupe ukrainien Vidi, leader sur le secteur automobile, afin de permettre l'accès à la conduite des personnes à mobilité réduite.

AFFIRMATION. De sa deuxième place dans le classement européen pour la France, après 7,2 milliards d’euros de fonds levés par les start-ups françaises en 2025 et 233 opérations, dont 1,7 milliard par Mistral AI. Les fonds levés en France sont en plus forte augmentation que dans six autres pays européens en atteignant + 23 % contre + 7 % chez ses voisins.

Le Journal des Entreprises du 09 janvier 2026

 

PLUS. Forte augmentation que dans six autres pays européens en atteignant + 23 % contre + 7 % chez ses voisins pour les levées de fonds des start-ups françaises en 2025, avec un montant dépassant les 7 milliards d’Euros et 233 opérations. La deeptech et l’industrie verte accaparent les investissements et le secteur Apps & Techs d’entreprises représente 2,7 milliards d’euros de fonds levés.

Le Journal des Entreprises du 09 janvier 2026

 

ANNONCE. Par le groupe AirbusDefenceSpace de l’obtention d’un contrat pour la construction de 340 satellites supplémentaires », pour la constellation #OneWeb de l’opérateur Eutelsat, souvent présenté comme une option alternative européenne à #Starlink.

20 Minutes du 12 janvier 2026

 

RENOUVELLEMENT. De son contrat avec la marque Von Dutch Europe pour la société originaire de la Drôme Textiss, conceptrice des caleçons Freegun, confirmant la confiance accordée pour piloter le déploiement de cette marque en Europe et accompagner sa croissance sur les principaux marchés.

Le Dauphiné Libéré du 12 janvier 2026

 

PREVISIONS. D’embauches pour le groupe ID Logistics portées à 6 000 personnes dont 1 500 en France. Pour le spécialiste de la logistique contractuelle, il s’agit pour l’essentiel de postes liés à des fonctions opérationnelles, dans la préparation de commande, la manutention - caristes par exemple, mais également des postes d’encadrement de proximité, de management de site et de support, et donc de compléter les 42 000 personnes d’un groupe gérant près de 450 sites implantés dans 19 pays représentant plus de 9 millions de m² en Europe, en Amérique, en Asie et en Afrique.

L’Usine Nouvelle du 12 janvier 2026

 

LIVRAISON. Par le groupe Airbus de 793 avions commerciaux en 2025, soit 4 % de plus qu’en 2024, et ce vers 91 clients internationaux.

VIPress du 13 janvier 2026

 

ANTICIPATION. D’une reprise d’activité en 2026 pour les PME et TPE avec une confiance des dirigeants se redressant de + 7 points.

Le Journal des Entreprises du 13 janvier 2026

 

CREATIONS. De 6 000 emplois en Normandie d’ici 2034 par les groupes EDF, Orano et Naval Group, porteurs de projets d’investissements industriels considérables pour les dix prochaines années.

Le Journal des Entreprises du 13 janvier 2026

 

FILIALE. Active en Espagne pour l’intégrateur de solutions intralogistiques Transitic, lui permettant de développer son offre, et de miser sur les services de proximité en anticipation des évolutions de son marché.

Le Journal des Entreprises du 14 janvier 2026

 

FOURNITURE. A la Pologne de trois turbines de la filiale du groupe EDF, Arabelle Solutions, pour équiper sa première centrale nucléaire, dont sa mise en service est prévue à la fin des années 2030.

L’Usine Nouvelle du 14 janvier 2026

 

RECORD. Pour le marché du jouet en France en 2025, enregistrant une progression de 7,1 %, tout en atteignant une valeur de 4,7 milliards d’Euros.

Le Dauphiné Libéré du 15 janvier 2026

 

NETTE. Amélioration de la santé mentale des salariés français, soit 810 000 en un an. Une première depuis la crise sanitaire

Les Echos du 15 janvier 202

RALENTISSEMENT. Confirmé pour l’inflation en France, jamais été aussi basse depuis quatre ans, en atteignant + 0,9 % en 2025, après + 2 % en 2024, + 4,9 % en 2023 et + 5,2 % en 2022.

Le Journal des Entreprises du 15 janvier 2026

 

DEMARRAGE. En trombe pour le groupe Alstom en 2026, avec un contrat à 500 millions d’euros pour fournir 26 trains supplémentaires au Bade-Wurtenberg, en Allemagne.

L’Usine Nouvelle du 15 janvier 2026

 

OBTENTION. Par la Medtech française Diabeloop de l’autorisation de la Food & Drug Administration pour son algorithme d’administration automatique et personnalisée d’insuline pour les patients atteints de diabète de type 1. Et dans la foulée, elle a également conclu un partenariat pour son intégration dans une pompe à insuline disponible aux USA en 2027.

Le Dauphiné Libéré du 16 janvier 2026

 

PREMIERE. Mondialer pour la société Fabentech en obtenant l’autorisation de mise sur le marché pour un antidote contre l’intoxication à la ricine. Ce traitement, le Ricimed, permet donc à la biotech lyonnaise de se positionner comme « le leader européen dans la lutte contre les menaces biologiques ».

Le Dauphiné Libéré du 16 janvier 2026

 

RETENUS. Pour piloter un investissement de 1,7 milliards d’Euros sur le port de Dunkerque les groupes Technip et Tepsa. Le projet, assurant la création de 300 emplois, prévoit la création d’une unité de production de carburant d’aviation durable, et d’un nouveau terminal import-export de vracs liquides qui y sera associé.

CROISSANCE. A trois chiffres pour l’Alpine Renault, atteignant en 2025 plus de 10 000 immatriculations.

Le Journal des Entreprises du 20 janvier 2026

 

OUVERTURE. D’une filiale consacrée au secteur ferroviaire au Canada pour le groupe toulousain Actia, concepteur de systèmes électroniques pour les secteurs de la mobilité. Cette structure sera dédiée à l’ingénierie et au support client pour l’ensemble des activités ferroviaires du groupe au Canada, et plus largement en Amérique du Nord, en partenariat avec de grands constructeurs et opérateurs du secteur.

VIPress du 21 janvier 2026

 

HAUSSE. Du trafic et des investissements pour Haropa Port en 2025 (+ 2 %), 1ère infrastructure portuaire française.

Le Journal des Entreprises du 21 janvier 2026

 

IMPLANTATION. En Italie du fabricant rouennais de palettes PGS après l’acquisition de la PME transalpine Beretta Pallets, envisageant de tripler la production de son activité italienne pour conforter son leadership en Europe.

Le Journal des Entreprises du 22 janvier 2026

 

OFFICIEL. Le groupe américain, USA Rare Earth, spécialisé dans la métallisation des terres rares implante sa filiale LCM Europe en Nouvelle-Aquitaine à Lacq. Le projet, une usine de métaux et alliages capable de produire 3 750 tonnes/an et 100 à 140 emplois créés.

Le Journal des Entreprises du 26 janvier 2026

 

CONTRAT. De 100 millions de dollars sur trois ans dans le domaine nucléaire pour le groupe SGL Carbon, fabricant de graphite.

Le Dauphiné Libéré du 28 janvier 2026

 

BOOM. Des créations d’entreprises en décembre, avec une accélération se montant à + 3,9 %, soit une croissance annuelle de + 4,9 %.

La Tribune du 28 janvier 2026

 

CONSTRUCTION. Au Havre du futur siège France de MSC, le premier armateur mondial de transport maritime de conteneurs. Attendu pour 2028, le bâtiment fera plus de 10 000 mètres carrés.

Le Journal des Entreprises du 28 janvier 2026

 

ECLATANTE. La victoire du groupe Airbus après l'accord monumental que Delta Air Lines vient de sceller avec lui pour l’acquisition à hauteur de près de 9,5 milliards de dollars, 31 gros-porteurs, répartis entre 15 A350-900 et 16 A330-900neo.

ScienceNow du 29 janvier 2026

 

TOUJOURS. Attractive la France, avec une augmentation des projets d’investissements de 2 % en 2025, avec 1.356 projets hors commerces dans l’Hexagone, venant pour la plupart de l’Europe.

Les Echos du 29 janvier 2026

 

NOUVELLE. Gamme de paquebots de l’armateur Royal Caribbean en construction aux Chantiers de l’Atlantique après la signature d’un contrat pour deux nouvelles unités, assorti d’une option pour quatre autres.

MOBILISATION. De 3,3 millions d’Euros du fabricant de machines agricoles Claas dans son usine de Woippy en Moselle, afin d’y reconfigurer les lignes d’assemblages, inaugurant pour le coup deux nouvelles lignes.

Le Journal des Entreprises du 29 janvier 2026

 

DEBUT. De son activité de production de systèmes de toiture pour Le groupe allemand Bauder dans son usine de Drusenheim (Bas-Rhin). Spécialisé dans la fabrication de matériaux pour toitures, ce sont 100 millions d’Euros qui ont été utilisés pour ouvrir sa première usine en France.

L’Usine Nouvelle du 29 janvier 2026

 

COMMANDE. De radars GM200 MM/A et GM400α par le Quatar au groupe Thales, afin de renforcer la surveillance aérienne du pays, sur des portées moyenne et longue, au service de la souveraineté de l’espace aérien qatari. Le groupe fournira aussi une plateforme d’intégration numérique sécurisée pour produire une image aérienne unifiée et faciliter, à terme, l’intégration de capteurs non américains. L'industriel français assurera enfin la supervision, la maintenance et la formation, avec une équipe locale mobilisée jusqu’en 2036.

OpexNews du 29 janvier 2026

 

CHAMPIONNE. Européenne l’Ile de France en investissements internationaux en 2025, avec une croissance à 2 chiffres du nombre de projets et d’emplois créés, un record de nouvelles implantations et une attractivité désormais portée par 44 pays, soit 438 projets d’investissements internationaux, et donc une hausse de 18% par rapport à 2024. Ces projets ont permis la création de près de 10 000 emplois (+11%) et traduisent des investissements plus ambitieux pour l’économie régionale.

Iledefrance.fr du 29 janvier 2026

 

IMPLANTATION. D’un nouvel atelier de maroquinerie en France pour le groupe Hermès, soit aux Andelys dans l’Eure. Les futurs employés, au nombre de 260, seront formés dans l'école des savoir-faire d'Hermès, agréée depuis 2021 par l'Education Nationale comme CFA.  Et depuis 2010, le géant de la maroquinerie de luxe a ouvert 13 maroquineries en France.

Le Journal des Entreprises du 31 janvier 2026

Janvier 2026

Publié dans Revue de presse

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La balance commerciale s'améliore

Publié le par Jacques SAMELA.

La balance commerciale s'améliore
La balance commerciale s'améliore

Commerce extérieur : les exportations dépassent les importations au 4e trimestre 2025

https://www.lejournaldesentreprises.com/article/commerce-exterieur-les-exportations-depassent-les-importations-au-4e-trimestre-2025-2136199?utm_source=20260209%20BRIEF_ALL_PRO%20Le%20brief%20%C3%A9co%20du%20soir%20en%20France%20(20260209_182315)&utm_medium=Newsletters_JDE

Publié le 4 février 2026

 

Après plusieurs années d’une balance commerciale négative, l’indicateur repasse dans le vert au 4e trimestre 2025 selon les données publiées par l’Insee le 30 janvier. Dans le détail, les exportations de biens et services poursuivent leur hausse (+ 0,9 % après + 3,2 % au trimestre précédent) et les importations sont en repli (-1,7 % après + 1,5 %).

Le commerce extérieur contribue positivement à la croissance du PIB au 4e trimestre 2025, indique l’Insee dans ses derniers comptes nationaux, publiés le 30 janvier. En fin d’année, les exportations de biens et services dépassent pour la première fois les importations depuis dix ans, à hauteur de 5,4 milliards d’euros.

La croissance des exportations ralentit

Si les exportations sont toujours en hausse au 4e trimestre, leur croissance ralentit (+ 0,9 % après + 3,2 %) pour atteindre près de 255 milliards d’euros. Ce trimestre elles atteignent par ailleurs leur meilleur niveau de 2025.

Les secteurs les plus prolifiques en la matière restent les matériels de transport qui "restent solides", note l’Insee, surtout dans l’aéronautique et le naval. Ces secteurs portaient déjà le solde commercial au 3e trimestre 2025, en lien avec "le dynamisme des livraisons de produits aéronautiques", commentaient alors les Douanes.

Des importations en fort repli

Côté importations, le repli est marqué à -1,7 %, contre + 1,5 % le trimestre précédent. Le recul est important dans l’énergie, l’eau et les déchets ainsi que dans les produits pétroliers raffinés. Les importations diminuent également dans les produits agricoles et dans les matériels de transport.

Mais cette tendance sur le 4e trimestre ne s’applique cependant pas à la totalité de l’année 2025. Les importations (1 009,5 Md€) dépassent en effet les exportations (999 Md€). Par rapport à 2024, les importations augmentent (+ 2,9 % après -1,3 %) et les exportations connaissent une hausse moins marquée (+ 1,4 % après + 2,4 %).

 

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2022/11/resorber-le-deficit-commercial-de-la-france-des-raisons-d-y-croire.html

La balance commerciale s'améliore
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Le Rendez-Vous de l'Europe : 1ère puissance, Valeur refuge, Compétitive

Publié le par Jacques SAMELA.

Photo J.S
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L'Union européenne, première puissance commerciale au monde

https://www.touteleurope.eu/l-ue-dans-le-monde/l-union-europeenne-premiere-puissance-commerciale-au-monde/

Publié le 01.02.2026

 

L'Union européenne est la première puissance commerciale du monde, devant les États-Unis et la Chine. Elle représente près de 16 % des échanges de biens et services en 2024. Si sa part diminue lentement depuis une vingtaine d'années, elle reste compétitive et exporte chaque année plus qu'elle n'importe. Ses échanges extérieurs représentent environ 30 % du PIB, reflétant une économie particulièrement ouverte sur le monde. 

Les exportations de l'UE reposent surtout sur des produits à forte valeur ajoutée : machines-outils, équipements électriques, aéronautique, automobiles, chimie et produits pharmaceutiques, ainsi que des services comme le tourisme. En revanche, l'UE importe surtout des matières premières, des produits agricoles et de l'énergie. Ses principaux partenaires commerciaux sont la Chine et les États-Unis pour les importations, les États-Unis, le Royaume-Uni et la Chine pour les exportations.

La force commerciale de l'UE repose notamment sur son organisation. À l'intérieur du marché unique, les échanges se font sans droits de douane, ce qui favorise le commerce entre États membres. À l'extérieur, l'UE mène une politique commerciale commune. Elle négocie au nom des 27 États, ce qui lui donne beaucoup plus de poids qu'un pays seul et lui permet de défendre efficacement ses intérêts dans le monde.

Vu et lu dans La Tribune Dimanche du 25/01/26

Vu et lu dans La Tribune Dimanche du 25/01/26

 

Export : quand l'Europe devient une valeur refuge pour les PME face à Trump et aux menaces chinoises

https://www.lesechos.fr/pme-regions/actualite-pme/export-quand-leurope-devient-une-valeur-refuge-pour-les-pme-face-a-trump-et-aux-menaces-chinoises-2214337#utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_email_type=retention&utm_campaign=lec_matinale_gratuite&utm_email_send_date=20260206

Publié le 06 février 2026

 

Malgré les menaces internationales croissantes, le dernier baromètre de Bpifrance révélé par « Les Echos » montre des envies d'export qui ne fléchissent pas. Mais elles devraient cette année se recentrer sur l'UE, jugée moins risquée que le grand export.

Les menaces de Donald Trump, la pression concurrentielle de la Chine, les hausses de frais de douane, n'ont pas vraiment entamé les envies d'export des TPE-PME françaises. En revanche, elles n'hésitent pas à rebattre les cartes, faisant plus que jamais de l'Union européenne leur valeur refuge. C'est ce qui ressort du troisième baromètre annuel de Bpifrance sur les TPE-PME et l'export, présenté ce vendredi et dévoilé en exclusivité par « Les Echos ».

Près de 24 % des 4.700 dirigeants sondés à l'automne 2025 comptent vendre, cette année, au-delà des frontières de l'Hexagone. Soit 2 points de moins qu'un an plus tôt et 1 point de plus qu'en 2023.

« On s'attendait à plus de changements sur les intentions ; or on est vraiment sur l'épaisseur du trait. Il n'y a pas de montagne russe sur les chiffres », constate Olivier Vincent, directeur exécutif Export chez Bpifrance. La bonne nouvelle vient des montants : 19 % des TPE-PME, notamment dans l'industrie, prévoient de les augmenter (contre 15 % un an plus tôt) et 14 % de les réduire (contre 13 %), soit un écart de 5 points. « On ne revient certes pas au niveau de 2023, mais c'est un retour de perspectives d'export », souligne l'expert

Surtout, le terrain de jeu des petites et moyennes entreprises tricolores se modifie. Echaudées par les tensions et les volontés de protectionnisme, elles regardent d'un oeil plus méfiant le grand export. Les exportations hors UE ralentiraient en 2026, avec un « solde d'opinion » (la différence entre la proportion de ceux qui veulent exporter et ceux qui ne le souhaitent pas) en baisse de 5 points sur un an, et des montants en diminution, surtout en Amérique du Nord mais aussi en Amérique Latine, au Moyen-Orient et en Afrique.

A l'inverse, les TPE-PME qui exportent exclusivement au sein de l'UE prévoient d'accélérer leurs exportations, avec un solde d'opinion qui progresse de 11 points. « L'Union européenne est le terrain de chasse habituel des entreprises françaises mais là, il y a un net rebond en sa faveur », souligne Baptiste Thornary, coresponsable de la conjoncture de Bpifrance, qui précise que 86 % des entreprises qui exportent déjà ont prévu d'y aller (en hausse de 3 points sur un an).

Alors qu'il y a beaucoup de houle sur le grand export, l'Europe est perçue comme plus stable, plus lisible, avec moins de risque de taux de change.

Plus du quart (28 %) des dirigeants de TPE-PME ne voit aucun risque sur le marché européen, malgré la guerre en Ukraine à ses portes : le premier aléa évoqué est celui de la concurrence accrue (30 %). « Alors qu'il y a beaucoup de houle sur le grand export, l'Europe est perçue comme plus stable, plus lisible, avec moins de risque de taux de change », poursuit l'économiste. Le redressement de l'Allemagne, le premier partenaire européen, qui renoue avec la croissance après deux ans de récession, redonne de l'élan. Et si la France surfe sur une croissance atone, celle de l'Italie, de l'Espagne et de la Pologne donne des perspectives prometteuses.

Mais, sans surprise, la perception du risque au-delà des frontières s'assombrit. Toutes zones confondues, les dirigeants de TPE-PME sont 83 % à identifier des risques à l'export, contre 81 % l'an dernier. En tête de liste, près de la moitié citent les tensions géopolitiques (46 %, en hausse de 4 points), suivies par le durcissement des politiques commerciales (34 %, +7 points). Une crainte légitime dans le sillage, l'an dernier, des hausses brutales de droits de douane de Donald Trump et des tensions commerciales entre la Chine et l'UE. A noter aussi le risque de change, surtout euro-dollar, mentionné par 12 % des dirigeants (+3 % en un an).

Pour l'Amérique du Nord, les aléas sont plus forts encore : 69 % des TPE-PME s'inquiètent des tensions géopolitiques et 1 sur 2 (51 %) du durcissement des politiques commerciales. Mais les Etats-Unis ne s'effondrent pas pour autant, 28 % des dirigeants prévoyant d'y exporter - un chiffre stable sur un an.

« Il y a une forme de résilience sur ce marché qui nous a étonnés. Certes, il y a des embûches, mais le marché américain reste dynamique et continue d'attirer », décrypte Sabrina El Kasmi, l'autre responsable de la conjoncture chez Bpifrance. « On se focalise sur Trump, poursuit-elle, mais il ne faut pas oublier les menaces entre la Chine et Taïwan ou les affrontements entre la Thaïlande et le Cambodge. » Pour l'Asie, 73 % des dirigeants s'alarment des tensions géopolitiques.

« Marges de progression »

Malgré ces menaces grandissantes, Bpifrance enjoint aux PME d'exporter davantage. En dépit des progrès depuis la création en 2018 de la Team France Export, une sorte de guichet unique qui réunit les régions, Business France, les CCI et Bpifrance, la part de celles qui exportent - « de 26 à 30 % », selon Olivier Vincent - évolue peu. Evoquant de « grandes marges de progression », il alerte aussi sur le fait que « plus de la moitié des entreprises industrielles n'exportent pas ou bien en dessous de leurs capacités ».

Mi-janvier, en amont du sommet de Davos, Emmanuel Macron a exhorté « l'équipe de France de l'attractivité et de l'export […] à se mobiliser pour reconquérir des parts de marché ». Objectif : 650 milliards d'euros de ventes à l'étranger en 2027 et 700 milliards en 2030, contre 598 milliards en 2024. Bpifrance devrait être sollicité pour renforcer ses aides. Mais, selon Ludovic Subran, il y a encore du chemin à faire : « Il manque toujours 100.000 exportateurs en France », martèle le directeur des investissements du groupe Allianz.

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Ursula von der Leyen souhaite instaurer une "préférence européenne" pour les secteurs stratégiques 

https://www.touteleurope.eu/economie-et-social/ursula-von-der-leyen-souhaite-instaurer-une-preference-europeenne-pour-les-secteurs-strategiques/

Publié le 10.02.2026

 

Les entreprises bénéficiant de fonds publics devront privilégier des composants européens. Les États membres discuteront des secteurs concernés et des modalités de cette proposition lors d’un sommet informel des Vingt-Sept en Belgique, le 12 février.

C'est une demande de longue date de la France. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, s'est prononcée lundi en faveur de l'instauration d'une "préférence européenne" dans des secteurs stratégiques, c'est-à-dire une obligation pour les entreprises bénéficiant de fonds publics de se fournir en composants européens. "L'Europe doit être capable de défendre ses intérêts stratégiques et de soutenir activement" sa propre base de production, et "la préférence européenne est un outil nécessaire pour contribuer à cet objectif", a-t-elle expliqué, dans une lettre adressée aux dirigeants des pays membres.

Cette proposition du "Made in Europe" sera discutée lors d'une réunion informelle des dirigeants européens à Alden Biesen (Belgique) le 12 février. Mais cette mesure ne fait pas l'unanimité : la France plaide en sa faveur depuis longtemps notamment pour protéger sa filière de batteries de voitures électriques, mais l'Allemagne et l'Italie y sont plutôt opposés. En janvier, ils ont toutefois ouvert la porte à cette mesure. Dans un document commun, Rome et Berlin ont assuré soutenir "des règles de préférence européenne dans des secteurs cruciaux et stratégiques, tout en prenant en compte nos intérêts en matière de politique commerciale et ceux de nos partenaires les plus proches". 


Promouvoir un "Made in Europe" pour se détacher des États-Unis et de la Chine 

Si un soutien de principe à l’instauration de la préférence européenne semble acquis, le travail est loin d'être terminé. Il reste à établir la liste des secteurs concernés, la proportion de composants européens qui sera exigée dans chaque filière et les contraintes administratives… La Commission européenne a préparé un projet de loi qui vise à instaurer la préférence européenne dans plusieurs secteurs, notamment celui de l'industrie automobile. Sa présentation, désormais attendue le 25 février, a été repoussée à deux reprises ces derniers mois, en raison de désaccords entre les États membres.

Le président Emmanuel Macron continue de défendre cette "préférence européenne", qu’il juge indispensable pour éviter que le Vieux Continent ne devienne le "vassal " des États-Unis et de la Chine. Il a réaffirmé cette position le 18 novembre dernier, lors d’un sommet réunissant responsables politiques et acteurs majeurs de la tech consacré à la souveraineté numérique et industrielle de l’Europe.

"Nous devons établir, une fois pour toutes, une véritable préférence européenne dans nos secteurs les plus stratégiques", a également plaidé Stéphane Séjourné, commissaire européen chargé du Marché intérieur et des services, dans une tribune cosignée par plus d'un millier de dirigeants d'entreprises début février. "Chaque fois que l'argent public européen est utilisé, celui-ci doit contribuer à la production et aux emplois européens de qualité", estime le commissaire européen. "Les Chinois ont le Made in China, les Américains ont le Buy American, et la plupart des autres puissances économiques ont des programmes similaires, qui donnent la préférence à leurs propres atouts stratégiques. Alors, pourquoi pas nous ?

 

https://www.consilium.europa.eu/fr/policies/competitiveness-compass/

 

Le Rendez-Vous de l'Europe : 1ère puissance, Valeur refuge, Compétitive

Publié dans En bref

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