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Demain, publication de French Touch Vision

Publié le par Jacques SAMELA.

Demain, publication de French Touch Vision
Demain, publication de French Touch Vision

Bpifrance et La French Touch publient French Touch Vision : le premier livre dédié à une projection stratégique de l'économie créative française

https://presse.bpifrance.fr/bpifrance-et-la-french-touch-publient-french-touch-vision-le-premier-livre-dedie-a-une-projection-strategique-de-leconomie-creative-francaise/?lang=fra

Le 28 Avril 2026

 

Paris, le 28 avril 2026 – À l'heure des ruptures systémiques, marquées notamment par l'essor de l'intelligence artificielle générative, la plateformisation des usages et les enjeux environnementaux, l'économie créative française entre dans une phase de recomposition profonde. Dans ce cadre, Bpifrance et La French Touch publient le livre French Touch Vision : Quels futurs pour l'économie créative ? [1], un ouvrage de prospective corédigé par plus d'une centaine de personnalités majeures du monde culturel et d'experts sectoriels, dirigeants, créateurs et penseurs. Il propose une lecture transversale et structurée de l'ensemble des filières créatives françaises. Il défend une conviction centrale : l'avenir de l'économie créative repose sur la construction d'écosystèmes ouverts, résilients et coopératifs, capables de faire du récit, du talent, de la propriété intellectuelle (IP) et de l'innovation technologique des leviers de souveraineté culturelle et de compétitivité, à l'échelle européenne. 

Une économie créative en mutation profonde

Avec 143 milliards d'euros de valeur ajoutée, soit 4,9 % du PIB français et près de 2 millions d'emplois, les industries culturelles et créatives constituent un pilier stratégique de l'économie nationale.

Mais cette puissance est en mutation profonde. French Touch Vision, premier ouvrage d'analyse et de prospective du mouvement French Touch porté par Bpifrance, croise les regards de plus de 100 dirigeants, créateurs et penseurs de l'économie créative. Il dresse un état des lieux exigeant des grandes verticales de la filière (jeu vidéo, cinéma et audiovisuel, réalités mixtes, édition, musique, mode et création, arts visuels, patrimoine, architecture, design et métiers d'art) et identifie les tendances communes qui redessinent leurs modèles : montée en puissance des IP, choc de l'IA, injonction à l'impact, hybridation des formats, avènement de la creator economy, concentration des acteurs… 

« French Touch Vision est à la fois un manifeste et une trajectoire : une prise de position et une projection sur ce que l'économie créative est aujourd'hui et sur ce qu'elle peut devenir demain », affirme Nicolas Parpex, Directeur de French Touch Capital et pilote du Plan French Touch chez Bpifrance. « L'avenir de l'économie créative ne réside ni dans la nostalgie des modèles anciens, ni dans une fuite technologique sans gouvernance, mais dans la construction d'écosystèmes ouverts, résilients et européens, fondés sur la coopération, l'expérimentation, la curiosité et l'empathie. » 

Nicolas Dufourcq, Directeur général de Bpifrance, commente en conclusion de l'ouvrage : « Dans quelques années, l'IA aura pénétré toutes les verticales de la création. […] Pourtant il restera, et pour aussi longtemps qu'on puisse l'imaginer, la French Touch, l'irréductible esprit que nous ont transmis nos pères […] Eh bien, je vous le prédis : dans 10 ans, dans 100 ans, nous serons encore plus insolents. Indestructible French Touch. Tremblez, machines ! » 

Dix tendances de rupture

French Touch Vision propose une cartographie des grandes forces de transformation qui traversent l'ensemble des filières créatives et en redessinent les équilibres économiques, culturels et technologiques. Ces dynamiques ne sont pas pensées comme des phénomènes isolés, mais comme un système d'interactions qui structure la création contemporaine.

L'analyse met en évidence trois mouvements majeurs. D'abord, une transformation des moteurs de création de valeur, portée par la puissance des récits, la centralité croissante des IP et l'émergence de modèles fondés sur la relation directe aux publics. Ensuite, une recomposition des usages et des expériences, sous l'effet de l'intelligence artificielle générative, de l'immersion, du live et de la personnalisation, qui redéfinissent les formats, les temporalités et les chaînes de production. Enfin, une tension croissante entre l'atomisation de la création et la concentration de la distribution, qui place les enjeux de droits, de régulation et de souveraineté au cœur de l'avenir de l'économie créative.

Une ambition européenne et une conviction stratégique

La France dispose d'un écosystème unique :

  • De grands artistes et de grandes entreprises de la création reconnus internationalement,
  • Un vivier de talents issus d'établissements de formation prestigieux comme la Fémis, les Gobelins, l'Institut Français de la Mode, etc.
  • Un continuum de financement public-privé développé par les pouvoirs publics, et dans lequel s'inscrit pleinement Bpifrance,
  • Un cadre réglementaire favorisant la création.

Cela fait de la France l'un des rares pays capables d'accompagner des projets culturels à toutes les étapes de leur développement. Mais cet avantage ne peut s'exprimer pleinement qu'à l'échelle européenne. Face aux plateformes mondiales et aux politiques d'exportation agressives américaines ou asiatiques, « la taille critique est européenne », affirme l'ouvrage, avec pour enjeux l'alignement des régulations, la stimulation de la circulation des œuvres et des talents et la consolidation de la souveraineté culturelle comme projet économique et diplomatique.

Une méthode collective inédite

French Touch Vision est le fruit d'une démarche singulière : plus de 100 dirigeants, artistes, entrepreneurs et stratèges des huit grandes filières créatives (mode et luxe, musique et spectacle vivant, cinéma et audiovisuel, jeu vidéo, édition, arts visuels et arts de vivre, XR, architecture et design) ont partagé leur lecture du présent et leur vision du futur. Parmi eux : Elisha Karmitz (MK2), Julien Papelier (Média Participations), Deborah Papiernik (Ubisoft), Stephan Bourdoiseau (Wagram Music), Marion Carré (Ask Mona), Nicolas Santi-Weil (AMI Paris), Pierre-Emmanuel Lecerf (Château de Versailles), Thomas Jolly et bien d'autres. 


SOIREE DE LANCEMENT

L'ouvrage sera présenté en avant-première lors d'une soirée de lancement le mardi 5 mai 2026 au Hub de Bpifrance (75009), en présence de nombreux acteurs du secteur.

Il sera disponible en librairie dès le 15 mai, au prix de 14,90 euros. L'intégralité des bénéfices sera reversée à Action contre la Faim et à l'Unicef.

[1] Disponible dès le 15 mai 2026 en librairie, au prix de 14,90 €

 

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/12/la-french-touch-un-je-ne-sais-quoi-de.html

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/bpi-france-la-banque-de-la-reconqu%C3%AAte

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2023/03/thierry-breton-nicolas-dufourcq-en-mission.html

Demain, publication de French Touch Vision

Publié dans Agenda

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En mai, faisons ce qu'il nous plait

Publié le par Jacques SAMELA.

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Photo J.S

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La moutarde vous monte t'elle toujours autant au nez ?

Publié le par Jacques SAMELA.

La moutarde vous monte t'elle toujours autant au nez ?
La moutarde vous monte t'elle toujours autant au nez ?

Pourquoi la moutarde nous monte-t-elle au nez ?

 

Physiologie humaine et chimie de la moutarde

La moutarde (le condiment) est faite à partir de la moutarde (la plante), en particulier à partir de ses graines (graines de moutarde noire ou brune). Si vous aimez agrémenter vos plats avec ce condiment, vous savez sans doute qu’elle a tendance à monter au nez. D’où vient cette sensation? Et pourquoi obtient-on une sensation similaire avec le raifort ou le wasabi?

Cet article répond à toutes ces questions en présentant l’effet des composants actifs de la moutarde, puis explique comment ces composants apparaissent lors de la préparation :

 https://zestedesavoir.com/articles/3154/pourquoi-la-moutarde-nous-monte-t-elle-au-nez/

 

Photos J.S (Dijon)
Photos J.S (Dijon)
Photos J.S (Dijon)
Photos J.S (Dijon)

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Photos J.S (Dijon)
Photos J.S (Dijon)
Photos J.S (Dijon)

Photos J.S (Dijon)

Photos J.S
Photos J.S

Photos J.S

Photo J.S (Dijon)

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Vus et lus dans La tribune Dimanche du 17/03/24 et Le Parisien Week-End du 07/03/25
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La moutarde vous monte t'elle toujours autant au nez ?
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ST (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

ST (suite)
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ST renoue avec la croissance au premier trimestre 2026

https://vipress.net/st-renoue-avec-la-croissance-au-premier-trimestre-2026/

Le 23 Avril 2026

 

Avec un chiffre d’affaires en hausse de 23% sur un an, à 3,1 milliards de dollars, STMicroelectronics affiche un redressement notable et vise 3,45 milliards au deuxième trimestre, porté par l’IA et les data centers.

STMicroelectronics a publié ce jour ses résultats financiers pour le premier trimestre clos le 28 mars 2026, faisant état d’un chiffre d’affaires net de 3,1 milliards de dollars, en progression de 23% en variation annuelle. Ce chiffre intègre environ 40 millions de dollars issus de lacquisition de l’activité capteurs Mems de NXP, finalisée début février 2026. Hors cette contribution, la croissance organique ressort à 21,4%. Saisonnalité oblige, le chiffre d’affaires du premier trimestre 2026 est inférieur de 7% à celui du quatrième trimestre 2025.

La marge brute s’est établie à 33,8%, tandis que le résultat d’exploitation a progressé à 70 M$, contre seulement 3 MS au premier trimestre 2025, pour une marge d’exploitation de 2,3%. Sur une base non-U.S. GAAP (hors effets d’allocation du prix d’acquisition et coûts de restructuration), le résultat d’exploitation atteint 171 M$, soit une marge de 5,5%.

« En excluant la contribution de notre acquisition de l’activité capteurs Mems de NXP, le chiffre d’affaires net du premier trimestre est ressorti au-dessus du point médian de notre fourchette de perspectives financières, tiré principalement par des chiffres d’affaires plus élevés dans les programmes engagés auprès de nos clients dans l’Électronique personnelle et les Équipements de communication et périphériques informatiques (CECP) », précise Jean-Marc Chéry, Pdg de STMicroelectronics.

Dans un contexte macroéconomique toujours incertain, ST note une reprise de la demande au cours du trimestre, avec de solides prises de commandes et des stocks normalisés dans la distribution. Ainsi, les ventes aux grands clients OEM ont progressé de 24,5% en variation annuelle, celles à la distribution de 19,2%.

L’IA, nouveau moteur de croissance

ST mise désormais sur l’intelligence artificielle comme relais de croissance. Rappelons que le 9 février dernier, le groupe a annoncé avoir remporté un contrat de plusieurs milliards de dollars avec Amazon Web Services (AWS), dans le cadre d’une collaboration pluriannuelle portant sur des solutions de semiconducteurs dédiées au cloud et aux infrastructures de calcul pour les data centers IA.

Ce qui fait dire à Jean-Marc Chéry : « ST est désormais stratégiquement positionné pour capter le potentiel de croissance des nouveaux programmes liés à l’IA, en s’appuyant sur des technologies spécialisées pour accompagner l’évolution de l’infrastructure IA, et confirme ses attentes d’un chiffre d’affaires lié aux data centers confortablement au-dessus de 500 millions de dollars pour 2026 et bien au-dessus de 1 milliard de dollars pour 2027. »

Pour le trimestre en cours, ST anticipe un chiffre d’affaires de 3,45 Md$, en hausse de 11,6% en séquentiel et de 24,9% sur un an, avec une marge brute attendue à 34,8%
 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/03/stmicroelectronics-un-geant-europeen-et-mondial.html

ST (suite)
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Naval Group : Tenir les délais

Publié le par Jacques SAMELA.

Naval Group : Tenir les délais
Naval Group : Tenir les délais

Le président Macron a fait son choix, le futur porte-avions de la Marine nationale s’appellera « Le France Libre », et c’est Naval Group qui sera chargé de mener ces travaux titanesques.

Alors pour rappel, ce que l’on appelle « La France Libre » dans l’histoire de France concerne cette période où après la défaite de l’armée française en juin 1940 et l’appel du 18 juin du général de Gaulle, des françaises et des français se sont levés pour continuer le combat contre l’ennemi du moment.

Donc pour moi ce choix me parait plus que pertinent, encore plus aujourd’hui où certains souhaiteraient nous faire revivre des moments que ceux-ci ont justement combattus jusque dans leurs chairs.

Et pour rester dans l’avis personnel, avant d’engager la présentation du sujet en question, je serai par contre d’avis de garder le porte-avions actuel, « le Charles de Gaulle » je le rappelle, afin que nous puissions bénéficier dans les années à venir d’une marine de haute intensité, garante d’une souveraineté nationale assumée, mais aussi fer de lance d’une Europe fière de sa puissance, également assumée.

Donc deux porte-avions ne seraient pas de trop, au contraire, et les associer serait symboliquement pertinent quand on sait que c’est justement le général de Gaulle qui créa en juillet 1940 ladite « France Libre »* (https://www.ordredelaliberation.fr/fr/la-france-libre). Et vous qu’en pensez-vous ?

Et donc, après ce court moment d’histoire et d’avis, comme promis, le sujet du jour, concernant donc le leader européen du naval de défense.

Vu et lu dans Capital n° 398 de novembre 2024

Vu et lu dans Capital n° 398 de novembre 2024

Eh oui, et qui l’air de rien vit son activité principale initier en 1631 quand le Cardinal de Richelieu (https://fr.wikipedia.org/wiki/Armand_Jean_du_Plessis_de_Richelieu) décida de créer les premiers arsenaux du royaume de France, suivi quelques années plus tard avec la création de celui qui sera longtemps connu comme l’arsenal de Cherbourg, la DCNS pour Direction des constructions navales système et services par la suite, et désormais Naval Group.

Avec depuis ce temps, près de 500 navires dont une centaine de sous-marins qui seraient sortis de ce lieu emblématique et historique pour la Marine Nationale, que l’on appelle encore de temps en temps « La Royale », surnom hérité de l’ancienne et vrai marine royale, mais aussi pour ne pas la confondre avec la marine marchande.

Et donc aujourd’hui, avec un carnet de commandes d’une valeur de plus de 30 milliards d’Euros, soit près de 10 ans d’activités assurées, venant donc de se voir confier la construction du prochain porte-avions de nouvelle génération (PA-NG), le groupe s’occupe également des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE), le Nec plus ultra de la construction marine, avec pour un seul de ces monstres, notamment le dernier né de la série, « Le Terrible », 15 millions d’heures de travail, et un million de composants utilisés. Pour la comparaison, un avion de type Airbus utilise lui seulement 100 000 pièces et s’élabore en 50 000 heures de travail.

Vu et lu dans Capital n° 398 de novembre 2024
Vu et lu dans Capital n° 398 de novembre 2024

Vu et lu dans Capital n° 398 de novembre 2024

Quant au nouveau porte-avions, estimé à 10 milliards d’Euros sur 20 ans, il devrait représenter sur la période allant de 2026 à 2038, près de 9 000 emplois par an avec un pic à 14 000 au plus fort de l’activité, impliquant au passage 800 sous-traitants dont 600 PME sur l’ensemble de l’Hexagone.

Alors, ces grands programmes seront accompagnés d’un nouveau plan industriel appelé « Cap 2030 », dont l’objectif sera d’investir plusieurs centaines de millions sur l’ensemble des sites du groupe, dix à ce jour, afin de les moderniser et de les doter de nouvelles capacités censées également répondre aux besoins futurs, en particulier ceux concernant les marchés à l’export toujours plus nombreux, conséquence heureuse de son positionnement international via le biais de l’ouverture de près d’une vingtaine de centres d’excellences et de R&D dans des pays comme Singapour, le Brésil, l’Inde, la Belgique, et manifestement encore en Australie**.

Vu et lu dans Capital n° 398 de novembre 2024

Vu et lu dans Capital n° 398 de novembre 2024

Mais sans oublier pour autant de continuer à compléter son potentiel de production sur le sol national, avec pour la fin 2027, l’inauguration d’un nouveau centre d’excellence à La Londe les Maures dans le var, dédié cette fois-ci aux drones, systèmes autonomes et autres armes sous-marines.

Donc oui, tenir les délais sera certainement le challenge le plus important de ces prochaines années pour Naval Group, mais au vu de son actualité, ses résultats récents, avec pour l’année 2025, un chiffre d’affaires de 4,7 milliards d’Euros (+ 7,5 % par rapport à 2024), et une moisson de contrats d’un montant de 19 milliards d’Euros, on peut aisément penser que son positionnement de leader (voir plus haut) lui restera encore longtemps collé, voire pourquoi pas rattraper ses concurrents internationaux.

*https://francelibre.net/

**https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/l-enquete-des-matins-du-samedi/echec-des-sous-marins-australiens-d-anciens-hauts-grades-americains-oeuvraient-dans-les-coulisses-4339584

Jacques Samela

 

Sources :

. https://www.naval-group.com/fr

. https://www.lefigaro.fr/economie/nouveaux-porte-avions-sous-marins-fregates-naval-group-se-met-en-ordre-de-marche-face-a-l-afflux-de-commandes-20260323?utm_source=premium&utm_medium=email&utm_campaign=20260323_NL_ECONOMIE&een=4a95be661899427ee6aa70e0e909d272&seen=2&m_i=OguO462CDRN%2BqzfxHNXE9eaFRW9sP8KIFxRzvkLxSPkFWNwdEQrlUqc_1eqcLs4IS_SDz9Rvpb39xicDzTxdHl4YQJrb9RwNOn

. https://actu.fr/economie/de-larsenal-a-naval-group-a-la-decouverte-de-deux-siecles-dhistoire-a-cherbourg_61769763.html

 

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 17/04/26

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Naval Group : Tenir les délais

Publié dans L'entreprise du mois

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Connaissez vous la méthode Notre Dame de Paris ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Connaissez vous la méthode Notre Dame de Paris ?
Connaissez vous la méthode Notre Dame de Paris ?

150 "grands projets stratégiques" appelés à devenir des "cathédrales industrielles"

https://www.lejournaldesentreprises.com/article/150-grands-projets-strategiques-appeles-devenir-des-cathedrales-industrielles-2141572?utm_source=20260422%20BRIEF_ALL_PRO%20Le%20brief%20%C3%A9co%20du%20soir%20en%20France%20(20260422_180338)&utm_medium=Newsletters_JDE

Publié le 22 avril 2026

 

150 projets industriels sont qualifiés de "stratégiques" par l’État partout en France. Ces projets de création ou d’extension d’usines vont bénéficier de procédures accélérées avec "la méthode Notre-Dame-de-Paris", selon Emmanuel Macron. De nombreux secteurs sont concernés : des terres rares à l’énergie, en passant par la défense et la santé.

Ces projets sont appelés à devenir des "cathédrales industrielles" a annoncé Emmanuel Macron le 22 avril. Lors d’un déplacement sur le site d’Imerys dans l’Allier (Auvergne-Rhône-Alpes), le chef de l’État a annoncé le lancement de 150 "grands projets stratégiques" partout sur le territoire.

170 milliards d’euros d’investissements

"C’est la méthode Notre-Dame-de-Paris : un projet identifié, une chaîne de commandement claire et des délais records qu’on doit tenir", a explicité Emmanuel Macron. Concrètement, ces projets vont bénéficier de facilités et dérogations réglementaires.

Selon Emmanuel Macron, c’est une méthode qui a déjà fait ses preuves. Avec les lois industrie verte et d’accélération et de simplification de l’action publique, les délais permettant de lancer un projet ont été divisés par deux, passant de 18 à 9 mois.

Ces 150 projets, dont 70 sont répertoriés dans le tableau ci-dessous, représentent 170 milliards d’euros d’investissements selon l’Élysée, pour 30 000 emplois. Ils concernent de nombreux secteurs comme l’énergie (nucléaire, biocarburants), le recyclage, les terres rares ou encore la santé et la défense.

Trois mesures de simplification pour accélérer les procédures

Un décret sur le contentieux des projets stratégiques, publié ce 22 avril au Journal officiel, permet d’unifier le contentieux autour de la cour administrative d’appel. "Cela représente un an de gagné sur les délais de recours", affirme le chef de l’État. Ce texte concerne les projets "contribuant à des objectifs définis" comme le développement des énergies décarbonées, les infrastructures de transports, les opérations d’intérêt national, de souveraineté économique, industrielle ou alimentaire.

Emmanuel Macron a également cité la loi de simplification de la vie économique, adoptée il y a quelques jours, et qui permet de réduire les délais d’implantation des data centers.

Ces projets pourront aussi bénéficier d’évaluations environnementales accélérées. "Ce n’est pas pour réduire l’exigence mais pour acter le fait qu’on a beaucoup de procédures" émanant de différents services (État, autorités environnementales), a précisé le chef de l’État.

Une ouverture sur le foncier économique à venir

Pour permettre à des grands groupes, PME et ETI de s’installer ou de s’étendre, 44 sites disponibles ont été identifiés. Cela représente 22 000 hectares de terrains qui seront disponibles entre aujourd’hui et 2 030.

"Nous relançons la stratégie avec France foncier pour identifier et préparer les terrains", a précisé Emmanuel Macron. Sébastien Martin, ministre chargé de l’Industrie, est chargé de préparer ces "zones d’accélération industrielles".

De quoi permettre de relancer la dynamique d’implantations de sites industriels alors que le dernier baromètre de la Direction générale des entreprises faisait état de seulement 19 ouvertures ou agrandissements d’usines en 2025, contre 88 en 2024.

Mélanie Longuet Waterlot

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France, son commerce extérieur 2025

Publié le par Jacques SAMELA.

France, son commerce extérieur 2025
France, son commerce extérieur 2025
Vu et lu dans Conquérir n° 204 de mars/avril 2026
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Vu et lu dans Conquérir n° 204 de mars/avril 2026

Vu et lu dans Conquérir n° 204 de mars/avril 2026
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Vu et lu dans Conquérir n° 204 de mars/avril 2026

France, son commerce extérieur 2025
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Mars 2026

Publié le par Jacques SAMELA.

Mars 2026
Mars 2026

NOUVEAU. Succès pour Exosens, leader mondial de la vision nocturne, qui par sa filiale américaine Photonis Defence Inc vient de remporter un contrat de 352,6 M$ pour développer et produire les dispositifs binoculaires de vision nocturne BiNOD destinés à l’US Army.

La Montagne Entreprendre du 02 mars 2026  

 

PREMIERE. Implantation à l’étranger pour la société lavalloise Bleez, éditeur de logiciels pour la comptabilité, en l’occurrence le Maroc, afin notamment d’y étendre son champ de prospection.

Le Journal des Entreprises du 02 mars 2026


HAUSSE. De 8,7 % de dépôts de brevets en France l’an dernier, avec la filière mobilité dominant toujours le classement, positionnant aux premiers rangs les groupes Safran et Stellantis, demeurant pour sa part à la 1ère place pour la 3ème année consécutive.

L’Usine Nouvelle du 03 mars 2026

 

OUVERTURE. D’une filiale en Grèce (Thessalonique) pour le groupe français d’ingénierie en systèmes électroniques, logiciels et mécaniques, Advans Group, complétant en cela son réseau d’implantation en France, en Serbie et au Portugal.

VIPress du 04 mars 2026

 

SIGNATURE. D’une commande de 25 A320neo du groupe Airbus pour la compagnie nationale du Kazakhstan, Air Astana. Le montant de la transaction avoisinerait les 3 milliards de dollars.

Souverain du 04 mars 2026

 

CONFIRMATION. De l’implantation de l’usine commune Neomat CAM du groupe Orano et du chinois XTC à Dunkerque, afin d’y élaborer des matériaux actifs de cathode, marquant une étape clé dans la structuration d’une chaîne de valeur européenne des batteries pour véhicules électriques.

Le Journal des Entreprises du 05 mars 2026

 

MAINTIEN. De la note française en a+ perspective stable pour l’agence de notation américaine Fitch Ratings, prenant le parti d’attendre avant une nouvelle révision de la qualité de la dette.

Le Figaro du 07 mars 2026

 

RETENU. Par l’Agence européenne de défense (AED) la filiale du groupe Airbus Helicopters, Survey Copter, afin de participer à l’élaboration d’un drone multi-missions.

Comet Média du 09 mars 2026

 

DECISIVE. L’étape pour le groupe Constellium, avec pour la 1ère fois au monde le démantèlement complet d’un avion et sa transformation en lingots d’aluminium dédiés au secteur de l’aéronautique. Mené avec Tarmac Aerosave, le projet prouve que l’alliage aéronautique (notamment le 2024) peut être recyclé sans décyclage, pour redevenir… des pièces d’avion.

La Montagne Entreprendre du 10 mars 2026

 

RENAISSANCE. D’un bastion de l’industrie française à Belfort, grâce à l’investissement et le recrutement dans tous les métiers de groupes comme Alstom, Arabelle Solutions et GE Vernova, dont les carnets de commandes sont de nouveaux pleins.

DEJA. Une licorne la société créée par Yann LeCun, Advanced Machine Intelligence (AMI), le champion français de l’IA, après une levée de fonds de 1,03 milliard de dollars (890 millions d'euros), une opération parmi les plus importantes jamais réalisées en amorçage dans le monde, qui porte la valorisation de la jeune pousse à 3,5 milliards de dollars en pré-financement.

Les Echos du 10 mars 2026

 

HAUSSE. Record des recettes fiscales en 2025, bondissant de 7,1 %, soit 610 milliards d’Euros de collecte, avec pour le coup une baisse de la dette française, notamment due aux 57 % de cette somme revenant à l’Etat.

La Tribune du 11 mars 2026

 

AVAL. Américain pour le jumeau numérique de la société grenobloise Twinsight, après avoir obtenu l’obtention de la FDA pour commercialiser sa solution de planification personnalisée des prothèses totales de genou aux Etats-Unis.

Présences du 12 mars 2026

 

PLUSIEURS. Millions d’Euros pour le contrat signé en Norvège par la société savoyarde MND, spécialisé dans le transport par câble, les systèmes d’enneigement et la sécurité en montagne, et dont l’objectif prévoit l’installation de 19 systèmes O’BellX supplémentaires installés par sa filiale MND Safety, pionnière elle des dispositifs de déclenchement préventif d’avalanches à distance sans explosifs.

PREMIER. Contrat dans le New Jersey pour la société iséroise Waga Energy, spécialisée dans la production de biométhane à partir de gaz de décharge. La société construira et exploitera pendant vingt ans une unité utilisant sa technologie brevetée Wagabox, capable de traiter jusqu’à 1 600 m³ de gaz par heure pour produire environ 60 GWh de biométhane par an. Injectée dans le réseau local, cette énergie renouvelable permettra d’éviter près de 15 800 tonnes d’équivalent CO₂ par an.

Le Dauphiné Libéré du 12 mars 2026

 

EXTENSION. De l’usine du groupe Bel au Sud Dakota (USA), afin de porter à 20000 tonnes la production locale de mini Babybel, grâce notamment à un investissement exceptionnel de 170 millions d’Euros censé également accompagner la volonté du groupe français de doubler de taille d’ici cinq ans sur le marché américain.

L’Usine Nouvelle du 12 mars 2026

 

QUATRIEME. Fois qu’une frégate française multimission FREMM de la Marine nationale remporte le prix Hook’em award décerné par l’US Navy, récompensant les capacités anti-sous-marines d’un navire, avec cette fois-ci comme vedette, la frégate Aquitaine.

Le Marin du 12 mars 2026

 

PROLONGATION. De 10 ans de l’accord de licence commerciale entre le groupe isérois Soitec et le chinois NSIG dans le domaine des substrats semiconducteurs innovants, en forte croissance.

VIPress du 16 mars 2026

 

CHOIX. De la Suède pour l’ouverture de la nouvelle filiale de la société Aedvices, spécialisée dans le domaine de la conception et vérification de circuits intégrés. Une ouverture qui affiche la volonté de la PME iséroise de se développer en Europe, une opération grâce à laquelle elle entend aussi résoudre ses difficultés de recrutement dans l’Hexagone.

Le Dauphiné Libéré du 17 mars 2026

 

MAJEURE. La commande décrochée aux Etats-Unis par le groupe Airbus, après l’achat de 20 A350F par Atlas Air Worldwide pour un montant estimé à 7,3 milliards de dollars.

Souverains du 19 mars 2026

 

ANNONCE. De la signature d’un contrat entre le groupe Airbus Helicopters et la société américaine Garuda Technologies LTD portant sur la livraison de 18 drones tactiques légers Flexrotor.

Comet Média du 19 mars 2026

 

CONSOLIDATION. De l’empreinte du groupe Alstom outre-Manche, après la signature de deux contrats stratégiques d'une valeur combinée de 330 millions de livres sterling (près de 385 millions d'euros).

Euroland Corporate du 19 mars 2026

 

IMPLANTATION. Pour la 1ère fois du groupe Sephora en Belgique, avec l’ouverture cet été de deux boutiques à Bruxelles.

HISTORIQUE. L’année 2025 pour la Monnaie de Paris, réalisant son meilleur chiffre d’affaires depuis sa création, soit 197 millions d’Euros. L’institution, frappant les pièces françaises, vient de se porter candidate pour la fabrication des médailles des prochains Jeux d’hiver 2030 dans les Alpes françaises.

INVESTISSEMENT. De 50 millions dollars dans la société Core Lithium en Australie pour le fonds tricolore InfraVia, créé à l’initiative du gouvernement français, et dont l’objectif est de sécuriser pour l’Europe une solution d’approvisionnement en lithium

La Tribune Dimanche du 22 mars 2026

 

REALISATION. De la plus grosse acquisition du groupe Bridor, géant des pains et viennoiseries industriels, en rachetant l’espagnol Panamar Bakery pour plus d’un milliard d’Euros, permettant à la filiale du groupe Le Duff de se placer parmi les leaders mondiaux des boulangers industriels.

Le Figaro du 23 mars 2026

 

VENTE. D’un de ses équipements les plus pointus, le spectroscope Whoppshel, auprès de l’observatoire d’altitude de l’université d’Innsbruck pour la société Shelyak Instruments, concevant, fabricant et distribuant une gamme d'instruments de spectroscopie et d’accessoires. Avec trois collaborateurs, réalise un chiffre d’affaires d’environ 600 k€, dont 85 % à l’international, intervenant sur un micromarché mondial, dont deux acteurs se trouvent en Allemagne et au Vietnam. 

Présences du 23 mars 2026

 

DISTINCTION. Pour la roue lunaire Milaw du groupe Michelin, conçu pour le programme Artemis, après avoir été élue concept de l’année au salon Tire Technology Expo 2026. Développée pour l’équipe Moon Racer (Intuitive Machines, Boeing, AVL, Northrop Grumman), cette roue sans air, en composite, est pensée pour résister de +100°C à -240°C et durer jusqu’à 10 ans dans l’environnement lunaire.  

La Montagne Entreprendre du 24 mars 2026

 

MOISSON. De contrats en 2025 pour Naval Group, soit 19 milliards d’Euros (8 milliards d’euros en 2024) de prises de commandes en une année.

AGRANDISSEMENT. De son usine pour le groupe Eur’Ohm afin de rapatrier des productions de Chine. Fabricant de matériel électrique pour les professionnels, il triple la surface de son site de production de Tullins (Isère) avec un investissement de 6 millions d’euros, afin de lui permettre d’augmenter sa part de “Made in France”. 

L’Usine Nouvelle du 24 mars 2026

 

NOUVELLE. Reconnaissance pour le professeur Alim-Louis Benabid en recevant le prix international d’excellence pour l’ensemble de sa carrière de la part de l’American Association of Neurological Surgeons (AANS), prestigieuse organisation internationale en neurochirurgie. Pionnier de la stimulation cérébrale profonde, ses travaux ont révolutionné la prise en charge de maladies neurologiques comme la maladie de Parkinson, ouvrant la voie à de nouvelles approches thérapeutiques. Co-lauréat du prestigieux Prix Lasker 2014 pour la recherche clinique et lauréat du Breakthrough Prize en 2015, le professeur Alim-Louis Benabid a également reçu le prix de l'inventeur européen en 2016 pour ses recherches sur la maladie de Parkinson.

Présences du 24 mars 2026

 

LANCEMENT. De France Batterie, censé structurer la filière par l’entremise de l’État français et les industriels coordonnant leurs efforts pour bâtir une filière complète, de la production au recyclage, et renforcer l’autonomie européenne dans un secteur clé de la transition énergétique.  

VIPress du 25 mars 2026

 

IMPROBABLE. Mais vrai, la France est la championne d’Europe du logement neuf avec 272 100 unités, devançant nettement l’Allemagne (205 000), et la Pologne (200 100).

Les Echos du 26 mars 2026

 

NOUVELLE. Usine aux Etats-Unis pour le groupe Valeo, investissant 225 millions d’Euros au Texas, afin de produire des unités de calcul centrales dédiées notamment aux véhicules définis par logiciel de General Motors. Ce site de plus de 31 000 m², dont la production devrait débuter fin 2027, pourrait créer jusqu’à 500 emplois, et surtout lui permettre de répondre à l’une des plus importantes commandes de son histoire, concernant la transformation de l’industrie automobile vers les véhicules à architecture logicielle centralisée (Software Defined Vehicle), en ligne avec les objectifs de son plan stratégique « Elevate 2028 ».       

VIPress du 26 mars 2026

 

REDUCTIONS. Du déficit de la France à 5,1 % du PIB, soit 0,7 % de moins qu’en 2024, et la dette publique elle est passée à 115,6 %, soit 1,6 point de mieux qu’en septembre dernier.

Linkedin Actualités du 27 mars 2026

 

REFERENCES. Mondiales Paris-Charles de Gaulle, désigné meilleur aéroport européen et Paris-Orly, devenant lui le meilleur aéroport régional en Europe. Ces distinctions, fondées sur les retours de millions de passagers, viennent consacrer un travail de fond sur l’expérience, la qualité de service et la transformation des infrastructures.         

Paris Ile de France Capitale Economique du 27 mars 2026

 

CONTRAT. De 264 millions d'euros en Californie pour le groupe Colas auprès de la San Bernardino County Transportation Authority (SBCTA) pour l'extension d'un tronçon de l'Interstate 10. Le chantier comprend l'installation de systèmes de péage bidirectionnels, l'élargissement de la chaussée et de plusieurs ponts, l'adaptation des bretelles d'accès, la modernisation de grands ouvrages d'art, ainsi que l'amélioration de cinq points d'accès via l'ajout de voies auxiliaires et l'allongement de voies d'accélération.

Souverains du 27 mars 2026

 

CONCLUSION. D’un contrat en Inde pour le groupe Vinci, leader mondial des autoroutes, afin d’exploiter 700 km de concessions autoroutières dans ce pays.

Le Figaro du 27 mars 2026


EXCELLENCE. Française reconnue pour le groupe Alstom, après avoir remporté un contrat majeur de 915 millions d’euros pour réaliser la ligne 1 du premier métro entièrement automatisé de Belgrade. Avec près de 30 lignes de métro automatiques dans le monde et plus de 80 systèmes clés en main réalisés, le groupe confirme son rôle de partenaire de référence pour les grandes infrastructures urbaines. 

Billet de France du 28 mars 2026

 

ANNONCE. D’une levée de fonds importante de 117 millions d’Euros pour la pépite française implantées à Istres, Hynaero, dont l’objectif est de développer son bombardier d’eau amphibie, le Fregate-F100, censé remplacer les Canadairs encore en service aujourd’hui.  

La Tribune Dimanche du 29 mars 2026

 

RENOUVELLEMENT. D’un contrat de 800 Millions d’Euros dans l’Ontario (USA) pour le groupe Alstom, consolidant sa position de premier prestataire privé de services O&M en Amérique du Nord.   

Souverains du 30 mars 2026

 

PLACE. De leader incontesté en Europe pour la France dans le domaine de la tech selon le Financial Times, publier comme chaque année son classement annuel FT1000. Croissance plus rapide, ce résultat est selon lui le fruit d’une stratégie de long terme soutenue par l'État et la Direction Générale des Entreprises

Linkedin Actualités du 30 mars 2026     

         

DEUXIEME. Pays à avoir déposé le plus de brevets la France en Europe, se positionnant à la 6ème place à l’échelle mondiale. Ce sont en fait 10 932 demandes de brevets qui ont été déposées auprès de l’Office européen des brevets en 2025.

Le Journal des Entreprises du 31 mars 2026

 

Mars 2026

Publié dans Revue de presse

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Les Fintech (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Les Fintech (suite)
Les Fintech (suite)

Alan, Qonto, Ledger... Ces fintechs qui ont bousculé la finance française

https://www.lefigaro.fr/societes/alan-qonto-ledger-ces-fintechs-qui-ont-bouscule-la-finance-francaise-20260414?utm_source=premium&utm_medium=email&utm_campaign=20260414_NL_ECONOMIE&een=4a95be661899427ee6aa70e0e909d272&seen=2&m_i=WXN7xNaBC1vD82O3MsyJMoqdxoLDxTFvFDIqtDu1lnlVDxjWW8sIM6MZYyTypccC9F9Cw7rFu60VnQXliW10F0OE4wRY5PTuWP

Par Danièle Guinot / Le 14/04/26

En une dizaine d’années, grâce à leur offre innovante, ces jeunes pousses françaises ont réussi à se faire une place dans l’industrie de la finance. Le secteur des fintechs est entré dans une phase de maturité, les entreprises étant plus nombreuses à gagner de l’argent.

Elles s’appellent QontoAlan ou Ledger. En une dizaine d’années, ces jeunes pousses françaises (fintechs) ont réussi à se faire une place dans l’industrie de la finance. Et bousculé les poids lourds du secteur. Avec plus de 600.000 entreprises clientes et une présence dans huit pays européens, Qonto est en train de percer sur le marché des TPE-PME. L’an dernier, la start-up a déposé une demande de licence de crédit pour devenir une banque à part entière et accorder des prêts à ses clients. Ce qui va secouer encore un peu plus les banques traditionnelles, qui multiplient les offres en ligne et ferment des agences pour s’adapter à cette nouvelle donne.

Bas du formulaire

En dix ans, Alan est lui parvenu à s’imposer sur le marché très encadré de l’assurance santé en entreprise, en bousculant les mutuelles traditionnelles. La jeune pousse, qui compte aujourd’hui plus d’un million d’assurés, fait partie des grands gagnants de la réforme de la protection sociale des fonctionnaires. En 2024 et 2025, Alan a remporté quatre appels d’offres lancés par des ministères (dont celui des Finances) pour assurer la couverture santé de leurs agents. Ledger, est, lui, devenu leader dans la sécurisation des cryptoactifs. Il vient d’ouvrir un bureau à New York, dans le cadre d’un investissement de plusieurs millions de dollars.

Ces trois entreprises sont sur le podium du palmarès Fintech 100 réalisé par Truffle Capital et Finance Innovation, en partenariat avec BPCE et Sopra Steria. L’étude recense les 100 meilleures fintechs tricolores, principalement positionnées dans l’assurance, l’épargne ou les paiements, en fonction de leur chiffre d’affaires, de leur nombre de salariés ou des fonds levés. «Qonto, Alan et Ledger sont en train de s’installer dans le paysage et d’atteindre une taille significative, relève Bernard-Louis Roques, cofondateur de Truffle CapitalElles se sont lancées avant les autres et ont obtenu de bons financements au bon moment.» 

De fait, pendant quelques années, lorsque les taux d’intérêt étaient au plancher, les fonds d’investissement, en quête de rendement, ont massivement misé sur les fintechs et autres start-up prometteuses. Mais, depuis 2022 et la remontée brutale des taux d’intérêt, l’argent s’est tari : en 2025, les levées de capitaux ont encore fondu de 22% par rapport à 2024, déjà en forte baisse, selon le palmarès Fintech 100.

Simplicité, transparence sur les coûts et accessibilité

«Les fintechs qui sont parvenues à tirer leur épingle du jeu ont des produits innovants ou une expérience client de qualité répondant à des besoins concrets et à une demande croissante de simplicité, de transparence sur les coûts et d’accessibilité des consommateurs», avance Mikaël Ptachek, président de l’Observatoire de la fintech. Elles sont agiles, capables d’évoluer et leurs activités s’adressent souvent à des entreprises. Des secteurs souvent un peu délaissés par les banques ou les compagnies d’assurances, qui avaient peu évolué ces dernières années. »

De façon générale, l’industrie de la fintech française, qui ne compte pas de néobanque d’envergure à l’image de Revolut ou de N26, s’est transformée ces dernières années. Certaines entreprises ont tiré le rideau (notamment les néobanques comme Ma French Bank ou Orange Bank). Et, faute de carburant, les créations de start-up, notamment par des jeunes tout juste sortis d’école, ont chuté. Les entreprises toujours en vie ont été contraintes de revoir leur business model pour continuer à avancer. «Les fintechs sont entrées dans une phase de maturité, en cherchant avant tout à devenir rentables, explique Bernard-Louis Roques. 

En deux ans, le changement est énorme et presque culturel. Ces entreprises continuent à croître, mais de façon plus modérée et disciplinée. Elles font attention à la solidité de leurs modèles, font des efforts sur le plan opérationnel et font très attention à leurs dépenses. Cela se voit notamment au niveau de leurs effectifs, qu’elles évitent de trop augmenter.» Nombre de ces jeunes pousses s’appuient sur l’intelligence artificielle. «L’IA joue un rôle clé dans cette nouvelle phase. Elle devient un moteur de performance et de transformation des business models, en particulier sur le développement de l’informatique», souligne Bernard-Louis Roques.

Grâce à une gestion plus rigoureuse, imposée par les fonds d’investissement désormais très exigeants, les fintechs sont de plus en plus nombreuses à atteindre l’équilibre, à l’image d’Alan, Qonto, Alma, Swile ou Nikel«Plus de la moitié (57%) des fintechs françaises a atteint le seuil de rentabilité et plus d’un tiers des jeunes pousses de moins de cinq ans ont un résultat opérationnel positif», note le palmarès Fintech 100. Les plus solides peuvent désormais se tourner vers le financement bancaire : il a augmenté de 20% par rapport à 2024, constate l’étude.

Ces nouveaux fonds serviront notamment à financer le développement des fintechs. «Près de la moitié des entreprises (46%) ont des projets de croissance externe ou de fusion, dont l’essentiel (73%) à l’international, principalement en Europe au cours des douze prochains mois», souligne Bernard-Louis Roques. L’écosystème des fintechs est en pleine recomposition : alors que certaines cherchent à grandir, plus d’un tiers d’entre elles, envisage de se vendre (+24% en un an), de préférence à un grand groupe (seulement 8% auprès d’une fintech). 

«Ces sociétés ont besoin de trouver des liquidités pour rémunérer les investisseurs qui veulent céder leurs parts ou pour continuer à se développer», explique Bernard-Louis Roques. Seulement quelques-unes pourront envisager d’aller en Bourse, comme Younited récemment ou encore Legder, qui aurait en projet de s’introduire à Wall Street. «Les plus solides, comme Alan ou Qonto, peuvent continuer leur route seules», ajoute l’expert. La France n’a pas les mêmes capacités que certains pays, dont principalement les États-Unis, à faire émerger de grands acteurs mondiaux de la finance.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2016/01/fintech-de-la-confrontation-a-la-complementarite.html

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La Redoute (à voir & rappel)

Publié le par Jacques SAMELA.

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