Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

La France

Publié le par Jacques SAMELA.

La France
La France

Bonjour à toutes et tous,

J'ai lu récemment que près de 70 % de nos compatriotes pensent que notre pays est en déclin. En fait, pour certains, il l'est depuis bien plus longtemps, avant même la seconde guerre mondiale.

Et, tant que les médias feront intervenir certains personnages, auréolés de titres plus ou moins pompeux, car à la recherche du buzz permanent, ou ne diffuserons que des informations négatives, il ne faut pas s'étonner de ce chiffre.

Mais, comme ils ne lisent pas encore mon blog, en toute humilité bien sur, ils pourraient, comme vous, toujours plus nombreux, découvrir que tout ne va pas si mal en France, même si bien évidemment subsiste de nombreux problèmes. Trouvez-moi un pays où tout se passe à merveille, et mieux que chez nous ?

Voici donc, pour vous, quelques informations sur l'état de la France aujourd'hui, plutôt positives, réconfortantes même, et donc à l'inverse de ce que l'on peut entendre ou voir encore aujourd'hui.

En fait, le but de ce blog, et cela fait déjà six ans.

Bonnes lectures, et diffusez, diffusez.

Jacques Samela

 

Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23 337 du 13/09/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23 337 du 13/09/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23 337 du 13/09/19

Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23 337 du 13/09/19

Vu et lu dans Le Monde du 05/08/19
Vu et lu dans Le Monde du 05/08/19

Vu et lu dans Le Monde du 05/08/19

Vus et lus dans les Echos du 30/08/19 et du 09/09/19
Vus et lus dans les Echos du 30/08/19 et du 09/09/19
Vus et lus dans les Echos du 30/08/19 et du 09/09/19

Vus et lus dans les Echos du 30/08/19 et du 09/09/19

Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3607 du 18/04/19, et n° 3624 du 05/09/19
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3607 du 18/04/19, et n° 3624 du 05/09/19
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3607 du 18/04/19, et n° 3624 du 05/09/19

Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3607 du 18/04/19, et n° 3624 du 05/09/19

450 millions d’euros pour les 24 lauréats de l’action « Territoires d’innovation »

https://www.alliancy.fr/a-laffiche/start-up/2019/09/17/la-france-sera-le-pays-de-lhyper-innovation?utm_source=Newsletter19septembreStartup&utm_medium=email&utm_campaign=Newsletter&doing_wp_cron=1568884961.9680349826812744140625

16 Sep 2019 | VIPress.net

Le Premier ministre a annoncé vendredi les 24 territoires lauréats de l’action « Territoires d’innovation », qui seront soutenus par l’Etat dans le cadre du Grand Plan d’Investissement à hauteur de 450 millions d’euros, pour développer à grande échelle des innovations répondant à des besoins de transformation exprimés par les acteurs des territoires lauréats.

L’action « Territoires d’innovation » du Programme d’investissements d’avenir (PIA) comprend des subventions (enveloppe de 150 millions d’euros) et des investissements publics (enveloppe de 300 millions d’euros) pour mettre en œuvre ces innovations et faire levier sur les financements apportés par les collectivités locales et leurs partenaires privés. Les 24 territoires lauréats, sélectionnés à la suite d’un appel à projets lancés en novembre 2018, bénéficieront d’un accompagnement dans la durée de la part de l’Etat et de son opérateur, la Banque des territoires.

L’objectif de ces investissements est d’accélérer les grandes transitions sur ces territoires pilotes (territoires ruraux, villes moyennes et territoires d’industrie). Le spectre des projets retenus est très large et vise aussi bien la revitalisation des centres-villes que l’évolution des pratiques agricoles et viticoles. Mais pour ce qui concerne davantage notre profession, citons : le développement de nouvelles formes de mobilité, la reconquête industrielle et le développement de l’industrie du futur conciliant haute technologie et réduction de l’empreinte carbone, le déploiement de nouvelles solutions numériques au bénéfice des populations, l’adaptation des compétences aux évolutions du marché du travail, etc.

Tous les projets ont été co-construits avec les acteurs locaux, réunissant des collectivités territoriales de toutes tailles et des partenaires économiques engagés dans la transformation de leur territoire, avec l’appui de l’Etat. Les différentes innovations portées par les 24 projets illustrent, dans les territoires, les ambitions du gouvernement pour faire de la France un modèle en matière de transition écologique, de société de compétences et d’économie d’innovation.

 

https://www.vipress.net/cinq-mesures-pour-accelerer-les-projets-industriels-et-ameliorer-lattractivite-de-la-france/

Vu et lu dans Les Echos du 16/05/19

Vu et lu dans Les Echos du 16/05/19

« La France sera le pays de l’hyper innovation » ?

https://www.alliancy.fr/a-laffiche/start-up/2019/09/17/la-france-sera-le-pays-de-lhyper-innovation?utm_source=Newsletter19septembreStartup&utm_medium=email&utm_campaign=Newsletter&doing_wp_cron=1568884961.9680349826812744140625

par Catherine Moal - le 17 septembre 2019

Emmanuel Macron avait lancé ce souhait en 2017. Le président a annoncé  les engagements pris par les investisseurs, qui se chiffreront à 5 milliards d’euros, selon l’Elysée. Objectif : voir naître 25 licornes françaises d’ici à 2025.

Mercredi 18 septembre, se tient l’édition 2019 du France Digitale Day à Paris (#FDDay2019). L’occasion pour Nicolas Brien, CEO de France Digitale, de s’exprimer sur le sujet de la start-up en France et de son financement auprès de nos confrères d’Uzbek & Rica…

De fait, l’heure est grave. Nicolas Brien le démontre avec vigueur : « La plus belle session de l’année 2019, c’est l’américain Getaround qui a racheté la start-up française Drivy. Mais la France a les leaders mondiaux des mobilités : SNCF, TransDev, Vinci Autoroutes, Eiffage… ! Comment ont-ils pu ne pas racheter ce leader de l’auto-partage ?! Il y aura une responsabilité immense des grandes entreprises historiques du CAC 40 dans notre capacité à faire de l’Europe une terre de géants du numérique ou non. »

A priori, nos plus hauts responsables politiques l’ont entendu… A commencer par le président Emmanuel Macron, précurseur d’une « Start-up Nation » à la française que l’on n’a pas encore vu venir… Selon le dernier baromètre EY, si le premier semestre de cette année aura encore une fois été un semestre de tous les records, « jusqu’à présent, en comparaison de nos homologues européens et internationaux, la French Tech est restée assez timide sur le sujet et les opérations de sorties (M&A, IPO) se sont faites rares (supérieurs à 300 millions d’euros)… »

Mais les choses pourraient changer avec la présentation à l’Elysée d’une nouvelle stratégie de la France pour faciliter le financement des pépites françaises de la Deeptech, largement convoitées par les fonds américains notamment si leur idée en vaut la chandelle.

Le 17 septembre, tout ce qui compte de l’écosystème « French Tech » (innovateurs, investisseurs, acteurs de l’accompagnement…) était présent à l’Elysée, convié la veille de la convention annuelle de France Digitale, où se retrouveront la plupart des entreprises françaises du secteur.

L’association France Digitale organise, ce mercredi 18 septembre, à Paris, le France Digital Day, sa journée annuelle du numérique réunissant entrepreneurs, investisseurs et fondateurs de licornes…

Le président y a annoncé notamment le déblocage de fonds provenant des grands investisseurs institutionnels hexagonaux (banques et assurances), sollicités depuis plusieurs mois par le gouvernement pour participer à la création de fonds de capital-développement disposant chacun de plus d’un milliard d’euros. « Nous avons besoin d’investisseurs qui sont prêts à prendre plus de risques, dans le prolongement des efforts qui ont été faits depuis deux ans » pour créer un environnement plus favorable à l’investissement en France, estime l’Elysée. Objectif : stimuler la création d’emplois dans le secteur technologique et dans l’économie en général, explique-t-on de même source.

L’idée est que nos start-up soutenues les premières années par BpiFrance notamment et un certain nombre de « petits » fonds, puissent réellement passer à l’étape supérieure lorsqu’elles souhaitent lever plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines de millions d’euros pour croître au niveau mondial. En France, il n’y a en effet pas de fonds importants d’investissement capable de mettre de tels tickets (50, 100 ou 200 millions d’euros) sur la table…

Par cette initiative, Emmanuel Macron veut faire émerger des géants de la tech européens. Le niveau et les ambitions des jeunes innovateurs sont là… Leur reste encore à trouver l’accompagnement financier indispensable… De plus, on voit depuis peu se développer l’idée de l’importance d’une alternative européenne face aux géants internationaux que sont les Gafam (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft), les Natu (Netflix, Airbnb, Tesla et Uber) ou autres BATX (Baidu, Alibaba, Tencent, Xiaomi)…

Des groupes qui cannibalisent l’innovation dans tous les domaines et créent un cercle vertueux autour d’eux. Conséquence : ils dominent logiquement le classement mondial des licornes, ces start-up non-cotées valorisées plus de 1 milliard de dollars. En 2017, 41 % de ces sociétés dans le monde sont américaines et 37 % chinoises.

D’après l’étude annuelle du cabinet GP Bullhound, l’Europe compte 57 licornes en 2017, soit 9 de plus qu’en 2016. Le Royaume-Uni arrive en tête avec 22 licornes, suivi par la Suède (7) et l’Allemagne (7). La France reste à 3 (BlaBlaCar, Criteo et Vente-privée). Contrairement à ses principaux rivaux britanniques et allemands, la France n’a engendré aucune nouvelle licorne en 2017… 

Un futur Nasdaq européen

Le président de la République, qui s’inspire d’un rapport rendu en juin par Philippe Tibi, ancien président de l’association française des marchés financiers, souhaite également favoriser l’émergence d’un futur Nasdaq européen, un marché boursier européen spécialisé dans les valeurs technologiques. Ce rapport pointe les difficultés de financement en « late stage », c’est-à-dire des  levées de fonds supérieures à 50 millions d’euros, en raison du manque d’investisseurs spécialisés sur ces segments en France.

Le Président invitera donc banquiers et assureurs français et internationaux à installer à Paris des fonds spécialisés dans l’investissement dans des entreprises technologiques cotées, qui commenceraient par apprendre le métier sur le Nasdaq avant de revenir d’ici quelques années en Europe pour lancer un marché européen.

Dans la foulée de ce rendez-vous, Cédric O, secrétaire d’Etat au numérique, doit dévoiler la liste des entreprises du « Next40 », ces jeunes pousses retenues pour ce prix distinguant 40 futurs champions français ou entreprises à fort potentiel de croissance. Les lauréats bénéficieront d’un soutien des autorités publiques, d’une promotion internationale et d’un accompagnement médiatique. Sélectionnées selon des critères de performance économique, cette liste a été établie en concertation avec le jury du Next40, présidé par Céline Lazorthes, fondatrice de Leetchi et Mangopay.

Cinq sur les 40 primées se verront remettre un prix pour leur engagement en matière d’inclusion, d’impact environnemental, d’économie circulaire et responsable, de santé, ainsi que de promotion de la diversité et d’égalité femmes-hommes. Suivra également le « French Tech 120 »… la même idée plus élargie. L’objectif est simple : leur donner de la visibilité vis-à-vis de la finance française et internationale. Côté banques, Crédit Mutuel Alliance Fédérale a annoncé hier, dans un communiqué, qu’il mobiliserait une enveloppe de 200 millions d’euros dédiée au financement de nos « pépites »…

 « Aujourd’hui, il y a plus d’une cinquantaine de sociétés que l’on peut regarder en France comme étant de futures licornes », a assuré Frédéric Mazzella, co-président de France Digitale, à France Info. Afin d’améliorer la situation des start-up, il appelle d’ailleurs les dirigeants français à aider à créer les emplois de demain « en facilitant la mobilité nationale et internationale des talents,  en améliorant l’attractivité de notre écosystème technologique ». En ce sens, l’exécutif affiche ses ambitions d’ici à 2025 en espérant franchir la barre des 25 licornes tricolores, contre sept à ce jour.

En clôture du FDDay2019 du 18 septembre, Cédric O, le secrétaire d’Etat au numérique, devrait rappeler en détail toutes ces nouvelles mesures annoncées par le gouvernement. La France pour pouvoir devenir le « pays de l’hyper innovation » aura attendu trois ans…

 

https://www.repubblica.it/dossier/stazione-futuro-riccardo-luna/2019/09/18/news/la_francia_delle_startup-236304347/

 

A lire

A lire

Partager cet article
Repost0

…

Publicité

Le G7 (suite et préparation)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le G7 (suite et préparation)
Le G7 (suite et préparation)
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 06/09/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 06/09/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 06/09/19

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 06/09/19

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 06/09/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 06/09/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 06/09/19

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 06/09/19

. Pour plus d'information, n'hésitez-pas à lire ou relire l'article du 23 août 2019, intitulé: A 7, 8, ou 20, l'essentiel c'est de se parler.

Partager cet article
Repost0

…

L’Opéra Garnier, quand le rideau se lève

Publié le par Jacques SAMELA.

L’Opéra Garnier, quand le rideau se lève
Photo de C. Samela

Photo de C. Samela

Après l’interview, imaginaire de la Tour Eiffel, et avant les Journées européennes du patrimoine, me voici donc avec un autre monument phare de Paris, j’ai nommé l’Opéra de Paris ou Opéra Garnier ou encore Palais Garnier, c’est selon, et c’est parti.

Jacques Samela. Bonjour, je me présente, Jacques de Compétitivité In France

Opéra Garnier. Bonjour, enchanté de vous recevoir, surtout après l’entrevue de ma grande amie La Tour Eiffel que j’ai particulièrement appréciée

JS. Merci. Je souhaitais justement avant l’ouverture des Journées européennes du patrimoine, rencontrer un autre monument phare de la scène parisienne, et bien évidemment j’ai pensé à vous.

OG. Je vous en remercie, commençons donc sans attendre alors, j’ai du monde qui m’attend ce weekend.

JS. Allons-y. Vous venez de fêter vos 350 années d’existence, que pouvez-vous nous en dire ?

OG. Eh bien que cela a commencé tout d’abord en 1661 avec le roi Louis XIV, qui décida de créer l’Académie royale de danse, mais effectivement, c’est surtout en 1669, sous l’égide de Colbert, informé qu’en Italie de multiples académies appelés Opéras avaient été créés, que fût ouvert l’ Académie royale de Musique, sous la tutelle du roi bien sûr, rassemblant en son sein une troupe de chanteurs, le 1er orchestre professionnel de France, et aussi le corps de ballet de l’Académie royale de danse, précédemment créé.

JS. Et tout cela toujours au même endroit qu’aujourd’hui ?

OG. Non, car avant d’être où nous sommes aujourd’hui, ce sont onze lieux différents qui m’accueillirent. Des salles de la Bouteille de 1670 à 1672, à celle du Jeu de Paume de 1672 à 1673, en passant par la porte Saint-Martin de 1781 à 1794, et pour finir, à la salle le Peletier de 1821 à 1873.

JS. Avant d’être donc sur cette fameuse place de l’Opéra

Art et Décoration n° 543 de septembre 2019
Art et Décoration n° 543 de septembre 2019

Art et Décoration n° 543 de septembre 2019

OG. En effet, dû notamment à l’attentat perpétré à l’époque (14 janvier 1858) par l’anarchiste italien Félice Orsini contre l’empereur Napoléon III devant la façade de l’Opéra de l’époque, qui, sans pour autant le toucher directement, grâce notamment à un blindage astucieux sous le carrosse impérial, et même si l’impératrice Eugénie, fût retrouvée couverte de sang, mais saine et sauve, ne les empêcha en rien à participer comme si de rien n’était à la représentation prévue, et l’empereur, peut-être pour éviter de laisser une trace maculée de sang, décida dès le lendemain de construire une nouvelle salle. Finalement une bonne idée, car la salle disparut complètement durant un incendie en 1873.

JS. Par le biais d’un concours si je ne m’abuse ?

OG. Tout à fait, concours international même, lancé deux ans plus tard avec 171 architectes à y prendre part, dont celui qui deviendra mon créateur, Charles Garnier.

JS. Plutôt méconnu à l’époque

OG. Complètement, âgé juste de 35 ans, jeune pour l’époque, mais avec un culot certain, qui lui permit de vaincre ce concours au nez et à la barbe de ses congénères plus expérimentés.

JS. C’est-à-dire ?

OG. Eh bien, durant la présentation finale des projets, l’impératrice, plutôt porté sur le projet de Viollet-Le-Duc, lui demanda quel était le style de son projet, vu que pour elle, il n’était ni grec, ni Louis XV, et encore moins Louis XVI ? Sans se dégonfler, l’apanage de la jeunesse certainement, il lui répondit du tac au tac en disant, mais majesté, c’est du Napoléon III.

JS. Effectivement, plutôt culotté ce monsieur

OG. Judicieux même, car l’empereur, également présent, apprécia bien évidemment cette réponse, et lui décerna au final le premier prix.

JS. Et ce fut certainement les prémisses de ce que l’on appelle aujourd’hui le style Napoléon III, connu également sous l’appellation style second empire

OG. Certainement, surtout que ma construction, qui dura quand même 14 ans, fut totalement intégrée dans les grands travaux d’urbanisme du baron Haussmann voulus par l’empereur, englobant également la réalisation de la place de l’opéra.

JS. De grands travaux qui durèrent eux près de 20 ans

OG. Oui, il se dit que ces travaux ont modifiés la ville de Paris de près de 60 %

Art et Décoration n° 543 de septembre 2019
Art et Décoration n° 543 de septembre 2019

Art et Décoration n° 543 de septembre 2019

JS. Et aujourd’hui cela représente une des images de marque de la ville de Paris. Mais pour en revenir à vous, votre inauguration fût faite en 1875 je crois ?

OG. En effet, et en présence du président de la république Patrice de Mc Mahon, l’empereur étant décédé deux ans auparavant, n’ayant pas vu son idée terminée

JS. Et avec Charles Garnier également, qui d’après mes informations, dut payer sa place pour assister à votre inauguration, est-ce vrai ?

OG. Je ne sais pas, il parait, mais c’est peut-être une des légendes me concernant ?

JS. Comme celle du fantôme par exemple ?

OG. Oui, et celle-ci perdure dans le temps

JS. Vous pouvez nous en raconter l’histoire ?

OG. Disons qu’en 1873, un incendie se déclarant au conservatoire de la rue Le Peletier, l’ancien Opéra, occasionna des brûlures graves au visage d’un jeune pianiste appelé Ernest, mais surtout le décès de sa fiancée, ballerine. Inconsolable, on dit qu’il errera dans les souterrains durant ma construction. Par la suite, divers évènements plutôt mystérieux s’y déroulèrent, comme le décrochage d’un lustre, s’écrasant sur un spectateur assis à la place n° 13, un machiniste retrouvé pendu, une danseuse faisant une chute, occasionnant son décès, ou encore, un mystérieux spectateur exigeant qu’on lui réserve à chaque représentation la loge n° 5, toujours visible aujourd’hui, et dont l’origine pour beaucoup était ce pauvre Ernest. Et avec le roman de Gaston Leroux, il est clair que cette « légende » est depuis passée à la postérité, puisqu’aujourd’hui, des visites s’organisent autour de ce personnage. Pour ma part, je ne l’ai jamais vu. Et vous ?

Photo de C. Samela

Photo de C. Samela

JS. Moi non plus, mais durant ma première et seule visite pour l’instant, j’ai pu voir effectivement nombre de vos visiteurs munis de masques blancs. Mais pour rester dans le monde des légendes, que dire de celles qui ont jalonnées votre vie ?

OG. Vous voulez parler des musiciens ?

JS. Oui, et pas n’importe lesquels

OG. En effet, avec comme précurseur Lully, qui de 1672 à 1687 en devint mon directeur, tout en composant vingt ouvrages, dont celui considéré comme le premier opéra français, Cadmus et Hermione en 1673, suivi en 1733 par Jean-Philippe Rameau, qui lui composera en vingt ans une douzaine d’ouvrages, dont Les Indes galantes en 1735 et Les Paladins en 1757, en 1782, c’est Luigi Cherubini qui y composera son premier opéra, Anacréon ou l’Amour fugitif, et Gioacchino Rossini, ses derniers opéras, dont le monumental Guillaume tell en 1829, Gaetano Donizetti y créa également son premier opéra appelé La favorite en 1840, Giuseppe Verdi y composa lui Les Vêpres siciliennes en 1855 et Don Carlos en 1867, et au final, Richard Wagner, qui avec Tannhaüser en 1861 déclencha une polémique telle, qu’il quitta précipitamment la ville de Paris. Ses œuvres seront représentées par la suite avec plus ou moins de succès.

JS. Nos amis mélomanes apprécieront

OG. Et encore j’en ai oubliés.

JS. Ne vous inquiétez-pas, nos lecteurs pourront retrouver les liens à la fin de cette entrevue

OG. Deux informations quand même, tout d’abord la création d’une école de danse par l’entremise du roi Louis XVI en 1784, et, la création par Philippe Taglioni du premier ballet à être dansé en tutus blanc, dénommée La Sylphide

JS. Effectivement, vous avez raison, l’information c’est sacré

OG. Oui, surtout aujourd’hui, à l’ère des dites « fake news ou infox »

Art et Décoration n° 543 de septembre 2019
Art et Décoration n° 543 de septembre 2019

Art et Décoration n° 543 de septembre 2019

JS. Eh bien justement, reprenons donc le cours de cette entrevue, avec quelques dates significatives de votre existence, comme par  exemple ce fameux 19 août 1932, que s’est-il passé ?

OG. Les premières retransmissions radiophoniques d’un opéra, depuis l’émetteur de mon amie La Tour Eiffel. Il s’agissait de Mârouf, savetier du Caire de Henri Rabaud. Ensuite, c’est un peu le mélange des genres, avec la politique qui vient mettre son nez dans mes affaires, en m’associant l’Opéra-Comique (décidé en 1936 et promulgué en 1939 par le Front populaire) afin de créer un établissement public appelé la Réunion des théâtres lyriques nationaux (RTLN). Supprimé en 1978, il fera place au théâtre de l’Opéra de Paris. Quant à l’Opéra-Comique, il ne retrouvera son autonomie qu’en 1990.

JS. Et en 1982, le coup de tonnerre

OG. Oui, jugeant ma jauge peu satisfaisante, le président de l’époque, François Mitterrand, décida la construction d’un nouvel opéra à Paris, considéré plus moderne et plus populaire.

JS. Vous n’en meniez pas large

OG. C’est peu de le dire. Un concours international fût donc lancé, avec 1 700 architectes et 756 projets reçus. Comparé à celui de ma création, il y a une sacrée différence.

JS. Autre époque, et je crois que c’est un architecte uruguayen qui a gagné ?

OG. Oui, il s’appelle Carlos Ott, et comme Charles Garnier, il était assez jeune, puisqu’il avait 37 ans.

JS. Ah la jeunesse.

OG. A qui le dites-vous

JS. Donc, après plusieurs années de travaux, l’Opéra Bastille est inauguré en 1989 ?

OG. Oui, dans le cadre notamment des manifestations du Bicentenaire de la révolution française, et avec comme directeur du conseil d’administration, Pierre Bergé, le cofondateur et président de la maison de couture Yves Saint-Laurent.

JS. Et un an plus tard, les deux opéras formeront l’Opéra de Paris ?

OG. Oui, mais pas longtemps, puisqu’en 1994, l’Opéra de Paris deviendra l’Opéra national de Paris, soulignant là la volonté de l’institution de rayonner au-delà de Paris.

Photo C. Samela

Photo C. Samela

JS. Pari réussi ?

OG. Je le pense, et comme je ne ressens aucune concurrence de la part de mon petit frère, je me dis que finalement deux opéras à Paris peuvent sans problèmes coexister, apportant même à la ville une plus-value exceptionnelle en termes de spectacles de renom. La ville de Francfort en Allemagne en a également deux, et Prague, la capitale de la république tchèque en a même trois.

JS. Donc, saine concurrence et apport mutuel ?

OG. Oui

JS. Eh bien c’est avec cette évidence que se termine cette longue entrevue, sans omettre quelques informations sur notre interlocuteur, soit que le lustre de la salle pèse 8 tonnes, et, est descendu une fois par an pour son nettoyage, que la scène peut contenir près de 400 personnes, que le plafond, représentant 14 scènes des plus célèbres opéras et ballets a été réalisé par le peintre Chagall, que l’école de danse, celle des petits rats, se trouve depuis 1987 à Nanterre, et que depuis 1982, des ruches sont installé sur le toit, dont le miel est vendu à la boutique.

Art et Décoration n° 543 de septembre 2019 et Photo de C. Samela
Art et Décoration n° 543 de septembre 2019 et Photo de C. Samela

Art et Décoration n° 543 de septembre 2019 et Photo de C. Samela

OG. Que d’informations pour vos lecteurs, j’espère justement avoir été à la hauteur de vos attentes, même si bien sur je n’atteindrai jamais celle de mon amie La Tour Eiffel. Merci pour ce moment, qui je l’espère intéressera vos lectrices et lecteurs.

JS. Merci à vous surtout, et que s’ouvrent donc vos portes pour ces 36èmes Journées Européennes du Patrimoine, dédiées justement cette année à l’art et au divertissement.

Jacques Samela

 

Sources :

. www.operadeparis.fr

. www.histoire-de-paris.fr

. www.paris1900;Lartnouveau.com

. www.parisbalade.fr

. https://www.lemonde.fr/culture/article/2019/02/08/les-dates-qui-ont-marque-l-histoire-de-l-opera-de-paris_5420845_3246.html

. Art et Décoration n° 543 de septembre 2019

A voir :

. Habiller l'opéra, costumes et ateliers de l'Opéra de Paris / https://www.cncs.fr/costumes-de-lopera-de-paris

 

Art et Décoration n° 543 de septembre 2019
Art et Décoration n° 543 de septembre 2019

Art et Décoration n° 543 de septembre 2019

Télé-Loisirs n° 1750 du 14/09/19
Télé-Loisirs n° 1750 du 14/09/19

Télé-Loisirs n° 1750 du 14/09/19

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire l'interview du 30 mars 2018, intitulé : La Tour Eiffel, 129 ans et la vie devant elle

Publié dans Portrait français.

Partager cet article
Repost0

…

A ne pas rater

Publié le par Jacques SAMELA.

A ne pas rater
A ne pas rater

Oui, à ne pas rater demain, et avant les 36èmes Journées Européennes du Patrimoine, l'entrevue d'un des personnages incontournables de la ville de paris.

Jacques Samela

Partager cet article
Repost0

…

Publicité

Août 2019

Publié le par Jacques SAMELA.

Août 2019
Août 2019

PREMIERE. Pour une française, en l’occurrence Pénélope Bagieu, à remporter le prix Eisner de la meilleur BD étrangère publiée aux Etats-Unis, équivalent d’un oscar, pour son album intitulé « Culottées », succès éditorial en France avec 450 000 exemplaires vendus.

Elle du 02 août 2019

 

LIVRAISON. D’un pont géant de l’Atlantique au Panama pour le groupe Vinci (www.vinci.com), permettant sur 4,6 km de relier l’Amérique du Nord à l’Amérique du Sud. Le chantier, commencé en 2013, rapporta au groupe 366 millions de dollars.

Les Echos du 06 août 2019

 

PROGRESSION. De l’emploi salarié dans le privé au deuxième trimestre avec 62 100 créations, soit une hausse de 0,3 % par rapport au trimestre précédent, et 1,3 % sur un an.

EXCELLENTE. La moisson 2019 pour le blé tendre en France, avec une estimation autour de 38 millions de tonnes. Se rapprochant du record de 2015 (40,9 millions de tonnes), cette progression s’explique par l’amélioration du rendement estimé à 76,1 quintaux par hectares, soit une hausse de 8,2 % par rapport à la moyenne quinquennale 2014-2018.

Les Echos du 12 août 2019

 

BAISSE. Du chômage au second trimestre 2019, avec – 0,2 %, atteignant aujourd’hui 8,5 %.

L’Usine Nouvelle du 14 août 2019

 

ECONOMIES. De 2 milliards pour la France en 2019, grâce aux taux d’intérêts en vigueur très bas.

Europe 1 du 21 août 2019

 

ACCELERATION. De la croissance du secteur privé en août, avec 52,7 points contre 51,9 points le mois d’avant.

BFM Business du 22 août 2019

 

PALMARES. L’équipe de France des métiers repart de la 45ème Worlskills competition organisée à Kazan en Russie avec 27 médailles dont une en or, quatre en argent, et trois en bronze, ainsi que 19 médailles d’excellence.

Batiactu.com du 28/08/19

 

CROISSANCE. Du PIB français relevé à 0,3 % au deuxième trimestre, ainsi que de la consommation des ménages avec un rebond de 0,4 % en juillet.

BFM du 29 août 2019

 

GROS. Contrat pour Thales-Gemalto en Thaïlande, avec un contrat de sept ans pour la fourniture de 15 millions d’e-passeports.

VIPress.net du 30 août 2019

Publié dans Revue de presse

Partager cet article
Repost0

…

Opinel (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Opinel (suite)
Opinel (suite)
Vu et lu dans Gala n° 1369 du 05/09/19
Vu et lu dans Gala n° 1369 du 05/09/19

Vu et lu dans Gala n° 1369 du 05/09/19

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 18 mai 2017, intitulé : Laguiole & Opinel : A couteaux tirés.

Partager cet article
Repost0

…

ETI, SCOP (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

ETI, SCOP (suites)
ETI, SCOP (suites)
Vus et lus dans Les Echos du 22/07/19
Vus et lus dans Les Echos du 22/07/19

Vus et lus dans Les Echos du 22/07/19

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 08 janvier 2014, intitulé : Les ETI : Un gisement de croissance à protéger.

Vu et lu dans Les Echos du 29/07/19

Vu et lu dans Les Echos du 29/07/19

Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 octobre 2013 intitulé : Les SCOP ou sociétés coopératives et participatives.

Partager cet article
Repost0

…

Le rendez-vous de l'Europe : Finance verte, tech, compétitivité, défense, Galileo

Publié le par Jacques SAMELA.

Le rendez-vous de l'Europe : Finance verte, tech, compétitivité, défense, Galileo
Le rendez-vous de l'Europe : Finance verte, tech, compétitivité, défense, Galileo
Vus et lus dans Les Echos du 19 et du 25/06/19, et du 06/08/19
Vus et lus dans Les Echos du 19 et du 25/06/19, et du 06/08/19
Vus et lus dans Les Echos du 19 et du 25/06/19, et du 06/08/19
Vus et lus dans Les Echos du 19 et du 25/06/19, et du 06/08/19
Vus et lus dans Les Echos du 19 et du 25/06/19, et du 06/08/19

Vus et lus dans Les Echos du 19 et du 25/06/19, et du 06/08/19

Vus et lus dans Les Echos du 14 et du 30/06/19, et l'Usine Nouvelle n° 3608 du 25/04/19
Vus et lus dans Les Echos du 14 et du 30/06/19, et l'Usine Nouvelle n° 3608 du 25/04/19
Vus et lus dans Les Echos du 14 et du 30/06/19, et l'Usine Nouvelle n° 3608 du 25/04/19
Vus et lus dans Les Echos du 14 et du 30/06/19, et l'Usine Nouvelle n° 3608 du 25/04/19

Vus et lus dans Les Echos du 14 et du 30/06/19, et l'Usine Nouvelle n° 3608 du 25/04/19

Le système européen de radionavigation par satellite Galileo atteint le milliard d’utilisateurs

https://www.vipress.net/le-systeme-europeen-de-radionavigation-par-satellite-galileo-atteint-le-milliard-dutilisateurs/

10 Sep 2019

Galileo, le système européen de radionavigation par satellite, atteint le milliard d’utilisateurs de smartphones dans le monde. Cette étape coïncide avec le 15e anniversaire de l’Agence du GNSS européen (GSA), partenaire clé de la Commission pour l’exploitation de Galileo.

Aujourd’hui, 95% des entreprises produisant des puces pour smartphone pour la radionavigation par satellite fabriquent des puces compatibles avec Galileo. Ce seuil du « milliard d’utilisateurs » est calculé sur la base des ventes de smartphones utilisant Galileo à l’échelle mondiale. En réalité, le nombre d’utilisateurs de Galileo est déjà plus important. En Europe, tous les nouveaux modèles de voitures ayant l’autorisation de mise sur le marché sont équipés du système eCall, qui utilise Galileo pour communiquer la localisation du véhicule aux services d’urgence. Depuis cette année, Galileo est intégré dans les tachygraphes numériques des camions, qui permettent l’enregistrement de la vitesse et de la distance, afin de garantir le respect des règles relatives au temps de conduite et d’améliorer ainsi la sécurité sur les routes.

« Galileo fournit à présent des services perfectionnés de synchronisation et de navigation à un milliard d’utilisateurs de smartphones dans le monde. Et cela grâce à des efforts véritablement européens pour mettre en place le système de radionavigation le plus précis au monde, avec le soutien et l’engagement de la GSA », se félicite Elżbieta Bieńkowska, commissaire chargée du marché intérieur, de l’industrie, de l’entrepreneuriat et des PME.

Depuis décembre 2016, Galileo propose des «services initiaux» qui facilitent déjà la vie quotidienne des citoyens et des entreprises grâce à des signaux de positionnement, de radionavigation et de synchronisation extrêmement précis.

Galileo propose également un service de recherche et de sauvetage (SAR), qui réduit à moins de dix minutes le temps nécessaire pour détecter une personne équipée d’une balise de détresse en mer, en montagne ou dans le désert. Avec Galileo, la précision de la géolocalisation s’est améliorée, passant de dix kilomètres à moins de deux kilomètres. À l’avenir, le système confirmera également à la personne en détresse que les secours sont en route.

Enfin, Galileo soutient les autorités publiques avec son service public réglementé, pour une utilisation répondant à des objectifs de sécurité. Il offre un service robuste et entièrement crypté qui permet aux pouvoirs publics de garantir la continuité des services en cas de situations nationales d’urgence ou de crise, telles que des attaques terroristes.

L’industrie spatiale européenne, la deuxième plus importante au monde, est forte et compétitive. Afin de contribuer à maintenir et à conforter davantage la première place de l’UE dans ce domaine, la Commission a proposé un programme spatial de 16 milliards d’euros pour le prochain budget à long terme de l’UE, qui couvre la période 2021-2027.

 

 

Publié dans En bref

Partager cet article
Repost0

…

Publicité

Poma (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Poma (suite)
Poma (suite)
Vu et lu dans Le Point n° 2432 du 11/04/19
Vu et lu dans Le Point n° 2432 du 11/04/19

Vu et lu dans Le Point n° 2432 du 11/04/19

Vu et lu dans Le Point n° 2432 du 11/04/19
Vu et lu dans Le Point n° 2432 du 11/04/19

Vu et lu dans Le Point n° 2432 du 11/04/19

Vu et lu dans Les Echos du 27/06/19

Vu et lu dans Les Echos du 27/06/19

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 11 décembre 2014, intitulé : Poma, de la montagne à la ville.

Partager cet article
Repost0

…

Airbus, Figeac Aéro, Le Bourget (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Airbus, Figeac Aéro, Le Bourget (suites)
Airbus, Figeac Aéro, Le Bourget (suites)
Vu et lu dans Les Echos du 17/06/19
Vu et lu dans Les Echos du 17/06/19

Vu et lu dans Les Echos du 17/06/19

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 03 juin 2013, intitulé : Airbus, de l'A300 à l'A350.

Vus et lus dans Machines Production n° 4 de juin 2019, et Les Echos du 15/06/19
Vus et lus dans Machines Production n° 4 de juin 2019, et Les Echos du 15/06/19
Vus et lus dans Machines Production n° 4 de juin 2019, et Les Echos du 15/06/19
Vus et lus dans Machines Production n° 4 de juin 2019, et Les Echos du 15/06/19

Vus et lus dans Machines Production n° 4 de juin 2019, et Les Echos du 15/06/19

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 20 avril 2018, intitulé : Figeac Aero, l'autre leader.

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3617 du 27/06/19
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3617 du 27/06/19

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3617 du 27/06/19

Partager cet article
Repost0

…