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Claudie Haigneré, objectif lune

Publié le par Jacques SAMELA.

Photo J.S.
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Après la clôture du 53ème salon international du Bourget (http://competitiviteinfrance.overblog.com/le-dossier-du-mois-le-salon-du-bourget) et la publication du sujet sur Starburst (http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/06/starburst-accelerator-l-ambition-d-un-visionnaire.html), je reste dans les airs, même plus haut, avec comme portrait, celui de la première française à avoir en 1996 voyagé dans l’espace, j’ai nommé Claudie Haigneré.

En effet, celle que l’on surnomme « Bac+19 », participa donc à la mission franco-russe Cassiopée à bord de la station MIR pendant 16 jours, avant de réitérer l’expérience avec cette fois-ci en 2001, neuf mois comme ingénieur de bord n°1 durant la mission franco-russe Perseus, où elle réalisera un programme expérimental  dans les domaines de l’observation de la terre, de l’étude de l’ionosphère*, des sciences de la vie, et des sciences de la matière.

La première fût consacré à des expériences médico-physiologiques, techniques et biologiques, suite à un cursus scolaire de premier plan ayant débuté à 15 ans avec l’obtention de son bac, la menant par la suite à l’obtention de diplômes en sciences (option neurosciences), en biomécanique et physiologique du mouvement (DEA), ou encore en médecine aéronautique et spatiale, ainsi qu’en rhumatologie, fonction qu’elle exercera de 1984 à 1992, parallèlement à son travail au sein du laboratoire de physiologie neuro-sensorielle du CNRS (www.cnrs.fr), où elle prépara les expériences Physalie et Viminal, menées par la suite en 1988 par l’astronaute français, Jean-Loup Chrétien, durant la mission franco-soviétique Aragatz, avant d’être sélectionnée par le CNES (www.cnes.fr) comme candidate spationaute, la seule parmi le groupe de sept retenu sur le millier de postulants, qui pour la petite anecdote, est le terme utilisé en France, alors qu’aux Etats-Unis, c’est astronaute, en Russie, cosmonaute, et en Chine, Taïkonaute.

Ensuite, de 1990 à 1992, elle sera la responsable des programmes de physiologie et de médecine spatiale à la division « Sciences de la Vie » au sein du CNES, tout en assurant depuis 1989 et ce jusqu’en 1992, la coordination scientifique de la mission franco-russe Antarès, à laquelle prit part l’astronaute français Michel Tognini.

Et de cette expérience unique, elle s’en servira au profit cette fois-ci de la politique, en devenant de juin 2002 à mars 2004, ministre déléguée à la recherche et aux Nouvelles technologies, et de mars 2004 à mai 2005, ministre aux Affaires européennes des gouvernements Raffarin, sous la présidence de Jacques Chirac. Elle deviendra par la suite (2005), conseillère auprès du directeur général de l’Agence Spatiale Européenne (ESA), et en 2009, présidente de la Cité des Sciences et de l’Industrie (CSI) et du Palais de la découverte.

Et aujourd’hui, revenue à l’ESA comme conseillère auprès du nouveau directeur, l’allemand Johann-Dietrich Wörner, elle participe pleinement au projet qui pourrait amener l’Europe à créer une base sur la lune appelé Moon Village** (www.moonvillageassociation.org), imaginé par l’association du même nom, et dont le but, au de-là des études scientifiques qui y seraient menées, pourrait devenir une étape intermédiaire sur le chemin de la planète Mars.

Alors, de là à dire et à m’avancer qu’elle serait partante pour une nouvelle mission, avec son mari peut-être, le spationaute français, Jean-Pierre Haigneré, afin notamment de se rapprocher au plus près de l’astéroïde portant en leur hommage leur nom, (135268) Haigneré, situé dans la ceinture principale d’astéroïdes, région du système solaire situé entre les orbites de Mars (on y revient justement) et Jupiter, il y a peu de chances que je me trompe, sachant qu’à chaque retours de l’espace, l’objectif est d’y retourner au plus vite, Thomas Pesquet ne disant pas autre chose, cependant, ayant tous les deux plus que dépassés l’âge moyen pour aller dans l’espace, leur unique moyen sera de continuer à contribuer à la mise en place de nouvelles missions, formant également les futurs spationautes français et européens.

Mais bon, comme le dit Buzz (Aldrin ou l’Eclair ?), vers l’infini et au-delà !

Ce qui veut dire que, si on suit à la lettre cette devise mondialement connue, rien n’est totalement acquis, et qu’une petite dernière (mission) avant une retraite bien méritée, ne serait peut-être pas pour déplaire à l’héroïne de ce portrait.

*Ionosphère : Partie de l'atmosphère où les molécules sont ionisées par le rayonnement ultraviolet solaire. L'ionosphère terrestre est comprise entre environ 80 et 500 km d'altitude. (https://www.futura-sciences.com/sciences/definitions/univers-ionosphere-871/).

**https://moonvillageassociation.org/event/the-3rd-international-moon-village-workshop-symposium-2019/

Jacques Samela

 

Sources :

. Wikipedia

. www.futura-sciences .com

. Le Parisien Weekend du 19 janvier 2018

Vue et lu dans Le Parisien Weekend du 19/01/18
Vue et lu dans Le Parisien Weekend du 19/01/18

Vue et lu dans Le Parisien Weekend du 19/01/18

Vus et lu dans National Geographic Hors-Série de juin - juillet 2019
Vus et lu dans National Geographic Hors-Série de juin - juillet 2019

Vus et lu dans National Geographic Hors-Série de juin - juillet 2019

Vus et lu dans National Geographic Hors-Série de juin - juillet 2019
Vus et lu dans National Geographic Hors-Série de juin - juillet 2019

Vus et lu dans National Geographic Hors-Série de juin - juillet 2019

L'industrie aéronautique en France attire de plus en plus de femmes

https://www.usinenouvelle.com/article/video-l-industrie-aeronautique-en-france-attire-de-plus-en-plus-de-femmes.N838480#xtor=EPR-169&

 Le 03/05/2019 / L'Usine Nouvelle

La présence féminine augmente dans l'industrie aéronautique française. Selon le Groupement des industries françaises (Gifas), sa part est passée de 18% à 23% entre 2007 et 2017. Des chiffres positifs, mais encore en deçà de ceux de l'industrie en général, où on compte 30% de femmes.

L'industrie aéronautique en France serait-elle en voie de féminisation ? Selon les chiffres du Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales (Gifas), le pourcentage de femmes travaillant dans ce secteur est passé de 18% à 23% entre 2007 et 2017.

En regardant par catégorie, on observe que l'évolution de la présence féminine est similaire chez les cadres & ingénieurs (18% en 2007 et 23% en 2017), et encore plus forte chez les ouvriers (de 9% à 16 %). Des chiffres en relative baisse cependant du côté des employés (de 63% à 62%) et des techniciens et agents de maîtrise (de 16% à 14).

Des chiffres plutôt positifs, qui doivent cependant être tempérés. Les 23% de femmes dans l'industrie aéronautique sont encore bien inférieurs aux 30% de femmes présentes dans l'industrie en général, selon les chiffres de l'Insee. On est encore loin d'une parité femme-homme, mais les mentalités évoluent petit à petit en ce sens.

Qu'il s'agisse d'hommes ou de femmes, le déficit de main d’œuvre sur certains profils, notamment manuels, reste un problème récurrent dans l'industrie. Comme depuis plusieurs années, 15 000 recrutements dans l'industrie aérospatiale sont prévus en 2019.

 

Vus et lus dans 20 minutes du 20/06/19
Vus et lus dans 20 minutes du 20/06/19

Vus et lus dans 20 minutes du 20/06/19

National Geographic Hors-Série de juin - juillet 2019

National Geographic Hors-Série de juin - juillet 2019

Publié dans Portrait français.

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Phenix (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Phenix (suite)
Phenix (suite)
Vu et lu dans Carenews / Printemps 2019
Vu et lu dans Carenews / Printemps 2019

Vu et lu dans Carenews / Printemps 2019

Vu et lu dans Capital Hors-Série / Avril-Mai 2019
Vu et lu dans Capital Hors-Série / Avril-Mai 2019
Vu et lu dans Capital Hors-Série / Avril-Mai 2019
Vu et lu dans Capital Hors-Série / Avril-Mai 2019

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Euratechnologies, Sophia Antipolis (suites), Silicon Valley

Publié le par Jacques SAMELA.

Euratechnologies, Sophia Antipolis (suites), Silicon Valley
Euratechnologies, Sophia Antipolis (suites), Silicon Valley
Vu et lu dans Le Figaro du 03/04/19
Vu et lu dans Le Figaro du 03/04/19
Vu et lu dans Le Figaro du 03/04/19

Vu et lu dans Le Figaro du 03/04/19

L’incubateur Euratechnologies, découvreur de talents

https://lejournaldeleco.fr/lincubateur-decouvreur-de-talents/#.XQs-ck17mM9

50 ans après sa création, quel bilan pour la technopole Sophia Antipolis ?

18/03/2019 / Frenchweb.fr

Née il y a 50 ans sur la Côte d’Azur en France, quand la vie universitaire y était embryonnaire, la technopole de Sophia Antipolis frôle aujourd’hui les 40 000 emplois et en attire toujours plus, même si elle n’est jamais devenue le « Quartier Latin des champs » rêvé par ses concepteurs.

Bâtie ex nihilo au milieu d’une garrigue sans route, ni eau, ni électricité, où l’on chassait le perdreau et la grive, la technopole se présente comme une succession de petits immeubles d’allure impersonnelle, au milieu d’une pinède parcourue de joggeurs et fléchée de pancartes parfois en anglais. Rares sont les réalisations architecturales marquantes. Mais le plus important ne se voit pas: la matière grise et les brevets déposés.

À quoi ressemble le salarié type de Sophia Antipolis ?

Le salarié type de Sophia Antipolis a une formation supérieure, des collègues étrangers (60 nationalités sont représentées) et il travaille 15% de plus qu’à Paris car il peut partir en week-end plus vite, affirme le syndicat mixte Symisa qui supervise les mètres carrés disponibles.

A Sophia Antipolis, les tailles d’entreprises sont variées, du numéro un mondial de la réservation de voyage Amadeus aux petites start-ups. Les laboratoires sont privés ou publics, comme l’Inria, l’Institut national de recherche dédié aux sciences du numérique, dont certains chercheurs ont participé à la création du web.

La technopole brasse aujourd’hui 5,6 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel. En un demi-siècle, elle s’est construite avec des hauts et des bas, mais engrange 1 000 créations nettes d’emplois par an depuis cinq ans. « On a plus un problème de gestion de croissance » que l’inverse, assure le maire d’Antibes, Jean Leonetti, du parti Les Républicains.

Créatif mais « mort le soir »

Interrogez ses habitants ou ses promoteurs: tous vous diront qu’il fait bon vivre et travailler à Sophia Antipolis… à condition d’avoir une voiture et de supporter les bouchons aux heures de bureaux. Ici, pas de bouquinistes, la médiathèque est modeste, et les restaurants ouverts uniquement le midi. Le petit supplément d’âme qui permettrait de rivaliser avec un vrai centre-ville se fait attendre.

François Elzière, membre du Sophia Club Entreprise, y a posé ses valises il y a 35 ans. Lucide, il admet: « C’est vrai, c’est mort le soir et le week-end, sauf pour le sport » mais « il y a l’ambiance, le cadre de vie propice à la créativité, la lumière, l’aéroport » de Nice Côte d’Azur et sa desserte internationale à proximité. « La technopole peut difficilement attirer des sièges sociaux. C’est trop loin des centres de décision« , poursuit-il, mais c’est l’emplacement idéal pour les satellites de développement et de design comme celui de Toyota, dont il est le directeur financier. Renault et Mercedes sont aussi présents.

À l’époque, le projet « fait sourire » certaines personnes

Pourtant en 1969, quand le projet est annoncé, son nom de code, « Cité internationale de la sagesse, des sciences et des techniques », et son objectif de 20 000 chercheurs en 1980 font sourire. Sophia Antipolis n’est encore qu’une idée, mûrie par un polytechnicien, Pierre Lafitte, dont le beau-père est sénateur des Alpes-Maritimes. Il croit à la fertilisation croisée entre universités, entreprises et artistes.

La Silicon Valley californienne n’existe pas encore mais le parc scientifique de Stanford lui sert de modèle. L’université américaine loue des bureaux à des industriels attirés par le vivier de compétences et, dès 1960, Pierre Lafitte, aujourd’hui 93 ans, imagine, selon sa propre expression, « un Quartier Latin des champs ». Reste à convaincre.

A l’époque dans ce Sud-Est français, si Thales vient de s’installer à Cannes, Thomson-CSF à Cagnes-sur-Mer et IBM à La Gaude, pour étudier dans une grande école, faire son droit ou médecine, il faut quitter Nice. La région dépend du tourisme, avec un chômage garanti à la moindre crise, et les industriels sont mitigés. Quand on produit en Lorraine, pourquoi mettre ses chercheurs au bord de la mer, au pays du carnaval de Nice ?

Un développement au gré des cycles économiques

Dans un schéma typiquement français, l’Etat sera omniprésent lors de la création de Sophia Antipolis et le développement de la technopole, exogène. L’Oréal achète le premier un terrain en 1971. La plaquette de 1972 vante la « Florence du XXIe siècle », avant que ne survienne le choc pétrolier et l’échec d’un projet de musée d’art moderne avec l’ami de Picasso et mécène américain Joseph H. Hirschhorn – qui finalement ouvrira à Washington.

Le véritable décollage attendra le milieu des années 1980 avec des implantations d’entreprises étrangères. Au gré des cycles économiques, les secteurs d’activité évoluent: le numérique chasse les télécoms, puis vient l’heure des biotechnologies, de la micro-électronique, aujourd’hui de la voiture autonome et de l’intelligence artificielle.

La crise de 2008 emporte des centaines d’emplois hautement qualifiés. Exit Texas Instrument, HP puis Samsung en 2015, Intel en 2016, Nestlé en 2018. Sophia Antipolis encaisse le choc. Le maire d’Antibes Jean Léonetti a fait appel à l’architecte Jean Nouvel pour construire d’ici à 2023 un nouvel ensemble de bureaux où Xavier Niel, le fondateur d’Iliad-Free, a promis d’implanter une réplique de son incubateur parisien, la Station F. Un centre commercial avec hôtel et faux lagon est aussi envisagé, ce qui vaut au maire foudres de riverains inquiets: ce sera plus de voitures et moins de forêt.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 21 juin 2018, intitulé : De Sophia Antipolis à EuraTechnologies.

Vu et lu dans National Geographic de février 2019
Vu et lu dans National Geographic de février 2019
Vu et lu dans National Geographic de février 2019

Vu et lu dans National Geographic de février 2019

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Airbus, Dassault, Le Bourget (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Airbus, Dassault, Le Bourget (suites)
Airbus, Dassault, Le Bourget (suites)
Vus et lus dans Challenges n° 593 du 17/01/19, CEM n° 66 de février 2019, Les Echos du 01/03/19
Vus et lus dans Challenges n° 593 du 17/01/19, CEM n° 66 de février 2019, Les Echos du 01/03/19

Vus et lus dans Challenges n° 593 du 17/01/19, CEM n° 66 de février 2019, Les Echos du 01/03/19

Vu et lu dans Les Echos du 19/04/19

Vu et lu dans Les Echos du 19/04/19

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Starburst, l'ambition d'un visionnaire

Publié le par Jacques SAMELA.

Starburst, l'ambition d'un visionnaire
Starburst, l'ambition d'un visionnaire

Au départ, un homme pressé et féru d’aéronautique, François Chopard, ingénieur diplômé de Supélec, ayant débuté sa carrière chez Airbus, avant de passer deux ans dans les laboratoires de l’US Air Force, et d’embrasser pendant près de 20 ans les domaines du conseil en stratégie, l’innovation, l’entrepreneuriat et le développement d’entreprise. A l’arrivée, le premier incubateur d’entreprises mondial entièrement dédié au secteur aéronautique et spatial intitulé « Starburst Accelerator » (www.starburst.aero).

Créé à l’origine pour inciter les grands acteurs du secteur aéronautique à rencontrer des startups susceptibles de répondre à leurs problématiques ainsi qu’à leurs besoins du moment.

Ces pépites, tout d’abord sélectionnées et choisies en fonction de leur aptitude à répondre aux solutions recherchées, elles bénéficient de deux ans d’incubation au sein de la structure, avec comme souhait au final, de trouver des investisseurs pour accompagner leur croissance.

Tandis que ceux, en attente donc de ces réponses, considérés comme partenaires, ils paient une cotisation annuelle pouvant aller de 100 000 dollars à plus, leur permettant de participer aux comités de sélection, tout en leur assurant une priorité sur les technologies misent en évidence et développées par la suite.

Et comme partenaires, s’entends des acteurs de renom comme Airbus, Boeing, Air France, Safran, Thalès, la NASA ou encore le CNES. J’en oublie certainement.

Quant à son mode de fonctionnement et de financement, unique en son genre, il est basé sur ce que l’on appelle un modèle ouvert, différent d’une entité similaire, intitulée « Airbus Bizlab », émanant elle directement du constructeur aéronautique, et considéré comme son concurrent direct, mais ne l’empêchant par pour autant d’être l’un de ses principaux partenaires.

Et depuis me direz-vous ?

Des bureaux à Los Angeles, San Francisco, Montréal, Munich et Singapour, en attente de l’ouverture de ceux de Tel Aviv en Israël et Sao Paulo au Brésil, un écosystème enrichi de plus de 4 000 startups, des comités de sélection réguliers de par le monde, ayant permis l’incubation de plus de 200 startups, sans oublier en 2016, la levée de fonds et la création de son fonds de capital-risque intitulé "Starburst Venture", avec l’apport de de la société singapourienne Léonie Hill Capital (www.leoniehillcapital.com), pour un montant de 200 millions de dollars, et plus récemment, la labellisation "French Tech Seed", lui conférant le statut d'apporteur d'affaires pour ce nouveau fonds de pré-amorçage de jeunes pousses technologiques géré par Bpifrance à hauteur de 400 millions d'Euros, ainsi que le lancement aux Etats-Unis, d'un nouvel accélérateur essentiellement dédié aux startups dans le domaine spatial, avec l'apport entre autres de la NASA, de l'US Air Force, de Loockheed Martin, ainsi que de l'accélérateur américain Techstars.

Et, comme son aura commence à gagner d’autres sphères que celles de l’aéronautique, l’incubateur gagna l’an dernier l’appel d’offres du Ministère de la défense, consistant à installer et à animer pendant trois ans et pour plus de trois million d’Euros (4,8 millions d’Euros), «  l’Innovation Défense Lab ou ID Lab », c’est son nom, la future vitrine R&D de la politique pro-innovation de la défense, avec comme idée principale, d’anticiper très en amont les technologies de demain ou disruptives (Deeptech) au profit des armées, cherchant notamment à provoquer la rupture à tous les points de vue, mais aussi à modifier un mécanisme jugé quelque peu freiné par des modus operandi porté par la DGA (Direction Générale de l’Armement), ayant largement fait leurs preuves, mais qui aujourd’hui, à l’ère de cette accélération technologique exceptionnelle que nous vivons, et afin de rester dans la course face à une concurrence nouvelle, multiple, et plus vive que jamais, oblige à ne négliger aucunes sources d’innovations pour préserver une compétitivité primordiale, à même de garantir une indépendance dans les choix de demain.

Composée d’acteurs de tous horizons, cette nouvelle structure aura donc pour but d’accompagner la nouvelle Agence de l’Innovation de la Défense (www.defense.gouv.fr/aid), dont le budget global est de 758 millions d’Euros, avec la mise en place d’un espace dédié et tout équipé pour l’organisation de séances de travail, de conférences et de mini-salons, tout en proposant des prestations intellectuelles, des études de marchés ou des accompagnement spécifiques pour initier des projets depuis l’idéation jusqu’au prototypage.

Cependant, il faudra prendre en compte le ressentiment de certaines des équipes de la DGA, percevant cette nouvelle structure comme une atteinte à leurs savoir-faire, alors que l’idée, ou en tout cas celle de la ministre de la défense, tout en y facilitant la coopération, est plutôt de bénéficier d’idées nouvelles, hors cadres, permettant, et c’est bien la finalité, aux armées françaises de se trouver dans des conditions optimum pour répondre aux problématiques futures avec des programmes, des équipements et des systèmes militaires de haute technicité.

Mais, déjà loin de ces querelles franco-françaises, se donnant l’occasion de prouver à ses détracteurs de lever leurs doutes d’ici la fin du contrat, l’incubateur continue lui son internationalisation, en annonçant récemment qu’il rejoindra d’ici la fin de l’année l’écosystème d’innovation de Hub71 (www.hub71ad.com) à Abu Dhabi, dirigé par fond souverain Mubadala, en collaboration avec Microsoft, le SoftBank Vision Fund, et Abu Dhabi Global Market, afin de créer selon les partenaires, un écosystème mondial de renom.

Et il est fort à parier que le Salon du Bourget (http://competitiviteinfrance.overblog.com/le-dossier-du-mois-le-salon-du-bourget), qui ouvrira ses portes le 17 juin prochain, jouera pleinement le rôle de terrain de jeu idéal pour Starburst, afin notamment de nouer de nouveaux contacts, tout en lui permettant de peaufiner ceux déjà établis.

Les rendez-vous sont certainement déjà pris depuis longtemps, mais ne le sachant pas particulièrement, car n’étant pas dans le secret, je suivrai avec attention la suite des évènements et des annonces dans la presse, pour comme d’habitude, vous en faire part.

Jacques Samela

 

Sources :

. www.starburst.aero

. Wikipedia

. Industrie & Technologies du 29/11/16

. Le Figaro du 29/11/16

. www.journaldunet.com du 10/02/17

. Challenges n° 554 du 22/02/18

. www.opex360.com du 28/09/18

. www.frenchweb.fr du 07/05/19

Vu et lu dans Challenges n° 554 du 22/02/18
Vu et lu dans Challenges n° 554 du 22/02/18

Vu et lu dans Challenges n° 554 du 22/02/18

Publié dans L'entreprise du mois

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Mai 2019

Publié le par Jacques SAMELA.

Mai 2019
Mai 2019

RECORD. De vitesse pour un Falcon 8X du groupe Dassault, en traversant les Etats-Unis reliant les côtes Ouest et Est pendant 4 heures et 28 minutes, battant le précédent record de 24 minutes

L’Usine Nouvelle du 03 mai 2019

 

OPTIMISTES. Les industriels français pour 2019, avec l’intention d’augmenter de 11 % leurs investissements cette année, soit 1 point de plus que durant leurs déclarations de janvier dernier.

Les Echos du 07 mai 2019

 

ACCELERATION. Des créations d’emplois, avec pour le 1er trimestre 66 400 nouveaux emplois, soit la meilleure performance depuis la fin de l’année 2017.

Les Echos du 13 mai 2019

 

ENCOURAGEANT. Pour le secteur des travaux publics, avec pour le 1er trimestre un bond de 16,1 % par rapport à la même période l’an dernier.

Batiactu.com du 14 mai 2019

 

ATTRACTIVE. La France, intégrant pour la 1ère fois le Top 5 du classement du cabinet de conseil américain A.T. Kearney. (www.atkearney.com). Les Etats-Unis mènent toujours la danse, et ce depuis 7 ans, suivi par l’Allemagne, le Canada et le Royaume-Uni. Quant à la Chine, après avoir occupé la tête du classement entre 2002 et 2012, elle se retrouve aujourd’hui à la 7ème place.

MONDIALE. Paris, redevenant la capitale des congrès avec 212 évènements internationaux en 2018 contre 190 en 2017, soit 40 de plus que son dauphin, la capitale autrichienne, Vienne, générant 5,5 milliards d’Euros de retombées économiques.

PREVISION. De 0,3 % au 2ème trimestre dans l’Hexagone, soit à un niveau similaire à celui du 1er trimestre 2019.

Les Echos du 14 mai 2019

 

FINALISATION. De l’acquisition de l’aéroport londonien de Gatwick par le groupe Vinci, avec sa prise de contrôle à hauteur de 3,2 milliards d’Euros et 50,01 %, devenant en cela le deuxième opérateur aéroportuaire mondial.

Les Echos du 15 mai 2019

 

RECUL. Du chômage à 8,7 % de la population active en France, soit son plus bas niveau depuis 2009, et une baisse sur un an de 0,5 %.

Nouvelobs.com du 16 mai 2019

 

MEILLEURE. Que prévue la croissance française en 2018 avec 1,7 %, au lieu de l’évaluation estimée elle à 1,6 %.

Les Echos du 17 mai 2019

 

COMMANDE. De 27 trains alimentés par pile à combustible du groupe Alstom par la filiale du groupe allemand RMV (www.rmv.de), Fahma. Le montant s’élève à 360 millions d’Euros.

VIPress.net du 21 mai 2019

 

POSITIONNEMENT. En hausse pour la France dans le domaine des agroéquipements avec un marché en hausse dans l’hexagone de 6,5 %, une deuxième place en Europe derrière l’Allemagne et devant l’Italie, une cinquième place mondiale, exportant 70 % de leur production, qui elle, a enregistré une progression en 2018 de 5,8 %.

Reussir.fr du 27 mai 2019

 

SELECTION. Du groupe Parrot (www.parrot.com) par l’armée américaine pour participer à un programme de 11 millions de dollars destiné à développer la nouvelle génération d’engins de reconnaissance, connus sous le nom de drone.

Frenchweb.fr du 28 mai 2019

 

OPTIMISME. Des entreprises françaises au plus haut depuis sept mois avec 60 % des chefs d’entreprises se déclarant confiants pour l’avenir.

La Tribune du 31 mai 2019

 

 

 

 

Publié dans Revue de presse

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Qwant (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Qwant (suite)
Qwant (suite)

Qwant, un petit moteur qui fait du bruit

par Catherine Moal - le 4 juin 2019 / www.alliancy.fr

https://www.alliancy.fr/a-laffiche/bigdata/2019/06/04/qwant-un-petit-moteur-qui-fait-du-bruit?utm_source=Newsletter06juindossierretail&utm_medium=email&utm_campaign=Newsletter

Face à Google, Qwant, le seul moteur de recherche européen doté de sa propre technologie, file sa route ! Il vient de signer un accord de partenariat avec Microsoft et se voit adopter par défaut par l’administration française.

Éric Léandri, fondateur de Qwant, interviendra lors du dîner-débat du Club des Partenaires du Numérique, le mardi 11 juin 2019 (Paris 2) sur le thème : « Face aux leaders américains et asiatiques du numérique : quelle place pour les alternatives européennes ? ». Inscrivez-vous.

Qwant et Microsoft viennent d’annoncer leur partenariat, pour un Internet ouvert et responsable, un objectif que le géant et la start-up française (née en 2013) partagent. Ainsi, Qwant pourra proposer aux internautes français et des autres pays où il est présent*, une expérience plus efficiente de recherche en ligne en termes de respect de la vie privée et la confidentialité de leurs recherches, tout en améliorant la qualité des résultats obtenus. Ce partenariat permet également à Qwant d’afficher des publicités en ligne qui ne ciblent, ni ne tracent ses utilisateurs.

Dans le cadre de ce partenariat, Qwant reste toutefois maître de sa technologie (et de son algorithme), son index et son infrastructure clients, sans collecte de données personnelles. Il fera surtout partie des options pré-remplies dans les prochaines versions du navigateur Edge* (qui remplacera Internet Explorer) de Microsoft. De son côté, le géant américain met à la disposition de Qwant, la puissance de calcul additionnelle de son Cloud Azure pour répondre aux besoins croissants du marché européen, les services Microsoft Advertising, ainsi que les recherches algorithmiques de Bing, qu’il utilise quand il ne fournit pas ses propres requêtes.

Voir la vidéo : [VivaTech 2019] Interview Éric Léandri (Qwant)

https://www.alliancy.fr/a-laffiche/bigdata/2019/05/29/vivatech-2019-interview-eric-leandri-qwant?utm_source=Newsletter06juindossierretail&utm_medium=email&utm_campaign=Newsletter

 « Ensemble, nous allons poursuivre l’émergence d’un moteur de recherche européen, éthique et souverain. C’est un partenariat gagnant-gagnant-gagnant. Pour Microsoft, pour Qwant et pour l’Europe », a déclaré Eric Léandri, président et co-fondateur de Qwant lors de l’annonce.

Par la suite, Qwant pourra compléter ses technologies propres par des technologies Microsoft pour ses futurs projets, tels que le développement d’une « plateforme de confiance » open source de gestion des contenus et des droits d’auteurs sur Internet permettant de répondre aux objectifs de la directive européenne sur les droits d’auteurs, dans l’optique de protéger et promouvoir la diversité de la culture et de la création européenne.

Une voix enfin entendue par l’administration française

Le secrétaire d’Etat à l’économie numérique, Cédric O, a d’ailleurs dévoilé, lors du dernier salon Viva Technology, la publication d’une circulaire invitant l’ensemble des directions des Systèmes d’information (DSI) de l’Etat et de l’administration française à installer Qwant comme moteur de recherche par défaut. Les agents de l’Etat pourront bien sûr choisir d’utiliser un autre outil s’ils le souhaitent. France Télévisions, la Région Ile-de-France comme l’Assemblée nationale l’ont également déjà adopté. Enfin, à noter que Qwant s’est engagé à reverser à la presse 5 % de ses revenus publicitaires au titre des droits voisins…

* Qwant est actuellement disponible en 28 langues et plus de 40 pays

** Edge est un des navigateurs intégrés à Windows 10 (système d’exploitation de Microsoft), téléchargeable sur PC, Mac et mobiles.

Un sixième datacenter programmé

Après Paris, Rouen, Nice, Ajaccio et Epinal, Qwant compte implanter son sixième datacenter en Région Occitanie, même si le lieu exact n’est pas encore arrêté. Un nouvel outil, d’une capacité de 4 pétaflops, indispensable pour le moteur de recherche qui a traité plus de 18 milliards de requêtes l’an dernier et pour qui il reste nécessaire d’augmenter continuellement le nombre de pages référencées et de développer les applications autour de l’image (cartes, photos, imagerie médicale…). Sa mise en service est prévue pour l’an prochain.

La région Occitanie souhaite ainsi devenir leader dans l’hébergement de données. Un cluster, « Occitanie Data » (17 membres fondateurs, dont Qwant), a en ce sens été créé en avril dernier pour faciliter les échanges entre les collectivités locales et les acteurs privés du secteur.

 

Vu et lu dans Les Echos du 17/05/19

Vu et lu dans Les Echos du 17/05/19

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 12 juin 2016, intitulé : Qwant, moteur de découverte à la française.

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L' animation française (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

L' animation française (suite)
L' animation française (suite)
L' animation française (suite)

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 mars 2014, intitulé : L'animation française, une richesse nationale.

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Le CEA (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le CEA (suite)
Le CEA (suite)
Vus et lus dans CEM n° 66 de février 2019, et La gazette du laboratoire n°253 de mai 2019
Vus et lus dans CEM n° 66 de février 2019, et La gazette du laboratoire n°253 de mai 2019
Vus et lus dans CEM n° 66 de février 2019, et La gazette du laboratoire n°253 de mai 2019

Vus et lus dans CEM n° 66 de février 2019, et La gazette du laboratoire n°253 de mai 2019

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 22 avril 2016, intitulé : Le CEA, au service de l'industrie française

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BlaBlaCar (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

BlaBlaCar (suite)
BlaBlaCar (suite)
Vu et lu dans Les Echos du 25/09/18

Vu et lu dans Les Echos du 25/09/18

Vus et lus dans Ville, Rail & Transports de décembre 2018 et Challenges n° 586 du 15/11/18
Vus et lus dans Ville, Rail & Transports de décembre 2018 et Challenges n° 586 du 15/11/18

Vus et lus dans Ville, Rail & Transports de décembre 2018 et Challenges n° 586 du 15/11/18

Vus et lus dans Les Echos du 04/03/19, Le Figaro du 02/04/19, et Le Monde du 09/04/19
Vus et lus dans Les Echos du 04/03/19, Le Figaro du 02/04/19, et Le Monde du 09/04/19
Vus et lus dans Les Echos du 04/03/19, Le Figaro du 02/04/19, et Le Monde du 09/04/19

Vus et lus dans Les Echos du 04/03/19, Le Figaro du 02/04/19, et Le Monde du 09/04/19

Pour encore plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou relire l'article du 22 janvier 2015, intitulé Blablacar, en voiture tout le monde.

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