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Janvier 2019

Publié le par Jacques SAMELA.

Janvier 2019
Janvier 2019

COMMANDE. De 11 milliards de dollars (9,7 milliards d’Euros) pour Airbus, en vendant soixante A220-300 aux compagnies américaines jetBlue et Moxy, avec une construction dans la nouvelle usine du groupe à Mobile (Alabama).

RECORD. De visiteurs pour le Louvre, en dépassant la barre des dix millions de visiteurs en 2018, chiffre jamais atteint.

AFP du 03 janvier 2019

 

ACQUISITION.  Par le groupe Seb de l’américain Wilbur Curtis, numéro deux du café filtre professionnel aux Etats-Unis avec un chiffre d’affaires de 90 million de dollars et 300 personnes, lui permettant de devenir un des leaders de ce marché aux USA.

Bref eco.com du 09 janvier 2019

 

VICTOIRE. Pour l’EDF en Arabie Saoudite face à l’américain General Electric, dans le cadre d’un gros projet éolien de 400 MW.

L’Usine Nouvelle du 11 janvier 2019

 

CONTRAT. En Chine pour le groupe savoyard MND (www.mnd-group.com) et sa filiale Techfun, dans le cadre de la construction d’un parcours aventure acrobatique et d’un skywalk d’un montant de 2,2 millions d’Euros.

Le journal de l’éco du 15 janvier 2019

 

CONSTRUCTION. De sa seconde chaine d’assemblage aux Etats-Unis pour Airbus, avec pour le groupe un investissement de 300 millions de dollars.

Les Echos du 17 janvier 2019

 

ACCORD. Commercial entre la société française Balyo (www.balyo.fr), spécialiste du chariot élévateur sans conducteur pour sites logistiques et le groupe Amazon, validant en cela sa technique de chariot autonome.

FORTE. L’attractivité de la France en Europe, avec 36 % d’appréciations positives, lui permettant de dépasser le Royaume-Uni (30 %), et de talonner l’Allemagne (42 %)

Les Echos du 21 janvier 2019

 

COMMANDE 2. Pour Airbus de 65 A320 monocouloirs de la part du loueur d’avions SMBC Aviation Capital, d’une valeur totale de 6,56 milliards d’Euros.

PERFORMANCE. Tricolore en matière de développement durable, avec dans le classement « Global 100 Index » de la société Corporate Knights, onze des 100 plus grandes sociétés les plus durables au monde originaires de l’hexagone. Il s’agit de Kering, Sanofi, BNP Paribas, Biomérieux, Valeo, Amundi, Dassault Systems, Total, Schneider Electrics, Alstom et l’Oréal.

POSITIFS. Les investisseurs étrangers au sujet de la France, avec dans le cadre du sommet « Choose France », une annonce de plus de 600 millions d’Euros d’investissements. En 2018, la somme atteignait 3,5 milliards d’Euros.

Les Echos du 22 janvier 2019

 

PODIUM. Européen pour la France en termes de de levées de fonds, avec une troisième place au 4ème trimestre 2018, et 647 millions de dollars investis. Le Royaume-Uni caracole en tête avec 1,9 milliards, suivie de l’Allemagne avec 1,1 milliards.

Frenchweb.fr du 22 janvier 2019

 

INSTALLATION. D’une filiale de  R&D à Limoges pour le canadien Transpod (www.transpod.com), un des acteurs des projets du train futuriste à très grande vitesse Hyperloop, avec comme idée la construction d’une piste d’essai de 3 km, et l’assemblage d’un premier prototype pour 2022.

Frenchweb.fr du 23 janvier 2019

 

CHOIX. Du groupe Adidas sur Paris et de la Station F pour son programme mondial d’accompagnement de start-up, avec l’incubation de 13 jeunes pousses mondiales, afin de renforcer son approche digitale, de la distribution et de la santé.

ENGOUEMENT. Pour les entreprises mettant l’accent sur la fabrication hexagonale et les achats français s’intensifie tant à l’étranger qu’en France.

OFFENSIVE. Du groupe Lactalis en Inde, en devenant le premier collecteur privé de lait chez la première puissance laitière au monde, et en Egypte, en y achetant cinq nouvelles usines sur son plus gros marché au Moyen-Orient.

Les Echos du 23 janvier 2019

 

RECRUTEMENTS. De plus de 175 000 postes dans l’industrie française en 2019, dont 45 % de cadres et d’ingénieurs, et dont les trois quarts déboucheront sur des CDI.

L’Usine Nouvelle du 24 janvier 2019

 

UNIQUE. Organisme de recherche français, le CEA, figure dans le classement Clavirate 2018 (www.clavirate.com), prenant en compte des entreprises et des organismes de recherche ayant déposé au moins 100 brevets d’invention, et ce pour la 8ème année consécutive. Sont pris en compte le nombre de brevets, leur taux de succès, leur portée internationale, et leur influence.

Le journal de l’éco du 24 janvier 2019

 

REFLUX. Lentement mais surement du chômage en France, avec 1,4 % de chômeurs sans activité en moins, et 0,2 % de chômeurs avec et sans activité.

L’Usine Nouvelle du 25 janvier 2019

 

BRONZE. La nouvelle médaille des handballeurs français durant les Mondiaux, en battant l’Allemagne, avec à la dernière seconde un but de l’incontournable Nikola Karabatic.

20 minutes du 28 janvier 2019

 

TRANSFERTS. De Londres à Paris de près de 400 banquiers de Bank of America dans le cadre du Brexit, avec également des recrutements prévus.

RECORD. Pour la French Tech en 2018, avec 3,6 milliards d’Euros de fonds levé, soit 41 % de plus qu’en 2017.

Les Echos du 29 janvier 2019

 

CREATIONS. D’entreprises en hausse en France en 2018, soit 17 % de plus qu’en 2017 avec 691 000 inscriptions.

Boursier.com du 29 janvier 2019

 

REBOND. De la confiance des ménages français en janvier en retrouvant son niveau de novembre, soit l’indice de confiance atteignant à nouveau 91.

Challenges du 29 janvier 2019

 

DON. D’une fondation américaine pour financer un programme de promotion des métiers de l’industrie auprès des jeunes de la mission locale Caen-La-Mer Centre, d’un montant de 90 000 dollars et ce pour deux ans.

Ouest France du 30 janvier 2019

 

PROGRESSION. Du PIB français de 1,5 % en 2018, soutenu notamment par le commerce extérieur.

Le Monde du 31 janvier 2019

 

INTERNATIONALES. Les start-up françaises, avec 84 % de leurs activités commerciales à l’étranger, et avec en point de mire l’Asie et l’Europe.

Les Echos du 31 janvier 2019

 

Publié dans Revue de presse

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Blade (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

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Phenix (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Phenix (suite)
Phenix (suite)
Vu et lu dans Les Echos du 11/02/19

Vu et lu dans Les Echos du 11/02/19

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La Chine (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La Chine (suite)
La Chine (suite)
Vus et lus dans Les Echos du 10 et du 30/10/18
Vus et lus dans Les Echos du 10 et du 30/10/18

Vus et lus dans Les Echos du 10 et du 30/10/18

Vu et lu dans Capital n° 32 de février 2019
Vu et lu dans Capital n° 32 de février 2019

Vu et lu dans Capital n° 32 de février 2019

Vu et lu dans Capital n° 32 de février 2019
Vu et lu dans Capital n° 32 de février 2019

Vu et lu dans Capital n° 32 de février 2019

Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 19 octobre 2016, intitulé : La Chine : Le retour du péril jaune ?

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Blade, Dataiku, OVH, Qwant, Sigfox, Teads, Ubisoft (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Blade, Dataiku, OVH, Qwant, Sigfox, Teads, Ubisoft (suite)
Blade, Dataiku, OVH, Qwant, Sigfox, Teads, Ubisoft (suite)
Vus et lus dans Les Echos du 20/12/18 et Capital n° 329 de février 2019
Vus et lus dans Les Echos du 20/12/18 et Capital n° 329 de février 2019

Vus et lus dans Les Echos du 20/12/18 et Capital n° 329 de février 2019

L’année du doublement pour Dataiku

par Catherine Moal - le 30 janvier 2019 / Alliancy

 

Après une levée de fonds de 28 millions de dollars en 2017, Dataiku, société leader en data science et machine learning, a réalisé fin 2018 un tour de table de 101 millions de dollars*. Rencontre avec Florian Douetteau, CEO de Dataiku et Léo Dreyfus-Schimdt, Lead Scientist à Dataiku Lab.

La plateforme unique de Dataiku permet à toute entreprise, de tout secteur, de repenser son activité grâce à l’IA et de répondre à différentes problématiques métiers (marketing, maintenance prédictive, détection de fraudes…).

Après cette grosse levée de fonds fin 2018, quels sont vos objectifs cette année ?

Florian Douetteau. Cet apport d’argent va nous permettre de continuer le développement de la société à l’international. Notamment aux Etats-Unis où nous réalisons la moitié de notre chiffre d’affaires, mais également en Asie. Cette année, nous souhaitons doubler à la fois l’effectif et le chiffre d’affaires [sur lequel l’entreprise ne communique pas, NDLR]. Et, à terme, avoir des ventes équilibrées entre les différents continents.

En matière de data, certains secteurs sont-ils plus dynamiques que d’autres ?

Florian Douetteau. Il y a de l’appétence sur le sujet data dans tous les secteurs, notamment dans ceux qui disposent de grandes masses de données comme la banque et l’assurance. Il y a aussi de grandes tendances de fond de transformation des entreprises auxquelles on se rattache, comme la manière de penser les opérations de marketing ou le digital… En reprendre le contrôle passe par le fait d’avoir des équipes en interne capables de traiter les données, de comprendre les comportements, de gérer les campagnes… De même, dans le monde industriel, on digitalisait au départ la chaîne de fabrication ou logistique, alors qu’aujourd’hui on optimise le pricing, le choix des pièces, on crée des services à valeur ajoutée au-dessus des métiers… Toutes ces évolutions correspondent à des développements analytiques.

Comment les entreprises se saisissent-elles de ces technologies ?

Léo Dreyfus-Schimdt. On se rend compte qu’il y a une vraie démocratisation de ces outils dont l’accès se fait de plus en plus facilement, y compris en ligne. Ce qui n’était réservé auparavant qu’aux experts et spécialistes… Au travers de notre plateforme DSS par exemple, nous proposons aux professionnels des données de collaborer au sein d’un même environnement, que ce soit pour le traitement analytique des données comme pour le développement de nouvelles solutions. Ensemble, ils peuvent explorer, développer et produire leurs propres produits data plus efficacement. Ces outils s’ouvrent aux experts métiers, dont les data scientists ne peuvent se passer pour analyser et comprendre un jeu de données…

Comment ces équipes s’organisent-elles ?

Léo Dreyfus-Schimdt. On voit différents modes de fonctionnement de par cette coréalisation indispensable. On voit le besoin de monter en compétences en interne. Les entreprises souhaitent que les experts métiers puissent intégrer ces nouvelles technologies et se former à la data science plus largement. C’est pourquoi nous avons aussi une forte activité de formation, y compris chez nos partenaires technologiques. La demande est de plus en plus forte. Tout se joue à l’échelle des individus et de leur capacité à s’approprier ces technologies… Nous travaillons dans ce sens depuis le début. Certains grands groupes peuvent certes recruter des data scientists, mais c’est surtout en interne qu’elles font monter les compétences avant d’utiliser les outils du marché.

Vous avez récemment lancé à Paris votre « Enterprise AI Lab » (EAI), de quoi s’agit-il ?

Florian Douetteau. Ce lab doit nous permettre de disposer de solutions en IA qu’on n’imagine même pas encore… Sur une partie de notre marché, des outils existent et se démocratisent, c’est évident. Mais dans le domaine de l’IA appliquée aux entreprises, tout reste encore très ouvert. Il y a un gouffre entre ce que l’on imagine et la réalité terrain…

Léo Dreyfus-Schimdt. Pour se démarquer des autres labs, nous n’avons pas vocation à faire de la recherche fondamentale. Pour autant, avec ce Data Lab, nous dépassons le cadre habituel de ce que nous faisons avec notre plateforme, en étudiant les nouvelles techniques d’intelligence artificielle appliquées dans un contexte business très précis pour débloquer certaines situations. Nous explorons déjà des projets ambitieux avec des entreprises, mais nous voulons travailler aussi avec des organisations à but non lucratif, des établissements d’enseignement supérieur ou des laboratoires de recherche comme la Nasa ou Inria… Notre objectif étant toujours d’améliorer les processus métier en utilisant l’IA afin de se consacrer aux tâches les plus créatives. C’est une façon d’être toujours au plus près des besoins de l’entreprise, mais en y réfléchissant différemment.

Ce lab est-il d’ores et déjà opérationnel ?

Léo Dreyfus-Schimdt. Tout à fait. Avec une équipe dédiée de 6 personnes et l’apport d’autres experts si besoin, nous avons commencé à y réfléchir début 2018, mais il existe réellement depuis octobre dernier avec différents projets, dont celui de Santiane qui avait un problème de tri de ses courriers, papier et électronique, à régler. Ce côté générique et universel nous a convaincu de voir comment appliquer les techniques d’intelligence artificielle pour aider à classifier automatiquement cette masse aussi diverse de façon à l’orienter directement vers les bonnes équipes au sein de l’organisation. Notre projet est finalisé et est en cours de production chez le client…

Qui sont aujourd’hui vos interlocuteurs dans l’entreprise ?

Florian Douetteau. Ce sont les Chief Data Officers, les directeurs analytiques qui sont rattachés à chaque business line… Eux-mêmes ayant la DSI comme interlocuteur en interne pour les aspects technologiques et support, entrepôt de données, etc. La data est un métier en soi, cela semble clair pour tous, et ce n’est pas le métier de la DSI.

Parmi vos projets, vous avez aussi un déménagement programmé…

Nous nous installerons l’été prochain près de la Gare de Lyon, dans des locaux équivalents à trois fois notre site actuel dans le Sentier. Nous recrutons sans cesse, d’où l’obligation de bouger. L’effectif passera à la fin de l’année de 200 à 400 personnes… entre notre siège de New York, nos bureaux à Paris et Londres, ainsi que Sydney et Singapour.

Quels types de profils recrutez-vous ?

Nous recrutons partout des data scientists, des développeurs, des spécialistes du commercial et du marketing… Mais c’est toujours difficile de recruter, y compris en France, car l’enjeu est de recruter les meilleurs talents.

* mené par Iconiq Capital et soutenu par Alven Capital, Battery Ventures, Dawn Capital, et FirstMark Capital. Aujourd’hui, Dataiku compte plus de 200 clients dans le monde dans la santé, le retail, la banque-assurance, l’industrie, le transport, le secteur public… Parmi eux : General Electric, Sephora, Unilever, Kuka, Fox, BNP Paribas… comme de nombreuses start-up.

 

 

Vu et lu dans Les Echos du 20 & du 21/12/18
Vu et lu dans Les Echos du 20 & du 21/12/18

Vu et lu dans Les Echos du 20 & du 21/12/18

Vus et lus dans l'usine Nouvelle n° 3582 du 25/10/18, et n° 3583 du 01/11/18

Vus et lus dans l'usine Nouvelle n° 3582 du 25/10/18, et n° 3583 du 01/11/18

Teads s’empare de Buzzeff pour mettre le cap sur le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord

06/02/2019 / frenchweb.fr

Pour Teads, l’avenir ne passe pas seulement par l’Europe et les États-Unis. Après avoir concentré ses efforts outre-Atlantique au cours de ces dernières années, l’entreprise française spécialisée dans la vidéo publicitaire en ligne entame l’année 2019 avec l’ambition de conquérir de nouveaux marchés.

Dans ce cadre, la société, tombée dans le giron d’Altice en 2017 pour 285 millions d’euros, annonce le rachat de Buzzeff, spécialiste de la publicité en ligne au Moyen-Orient et en Afrique. Dans ce cadre, Buzzeff va être intégré au sein d’une nouvelle entité, baptisée «Teads MENA», qui disposera d’antennes stratégiques à Dubaï (Teads Moyen-Orient) et à Casablanca (Teads Afrique du Nord). Les modalités financières de l’opération n’ont pas été dévoilées. 

Fondée en 2011 par Jérôme Mouthon, Buzzeff occupe le même segment que Teads au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. A ce jour, ce fournisseur de solutions publicitaires en ligne basé à Dubaï revendique un portefeuille de 400 marques et 1,5 milliard de pages vues par mois. Les services de brand-safety et d’inventaire visible et garanti sans fraude proposés chez Buzzeff viendront compléter l’offre de Teads dans la région MENA.

Dubaï pour le Moyen-Orient, Casablanca pour l’Afrique du Nord 

Buzzeff doit en effet permettre à Teads de renforcer les services de publicité en ligne destinés aux annonceurs locaux tout en élargissant leur audience internationale. «Il s’agit d’une des premières acquisitions de ce type dans le secteur de la technologie publicitaire au cours des dernières années, en particulier dans cette zone géographique, ce qui démontre l’importance du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord dans ce secteur», indique l’entreprise française.

Même son de cloche chez Jérôme Mouthon, fondateur et président de Buzzeff, qui va prendre la tête de la division MENA (Middle East and North Africa) de Teads : «Dans cette région, les fusions et les acquisitions dans notre secteur d’activité ne sont pas si communes, il s’agit donc d’un événement marquant à célébrer.»

Avec ce rachat, Teads, qui a adopté l’an passé la signature «The Global Media Platform», prévoit de proposer aux annonceurs de cette zone de nouveaux services centrés sur la data, ainsi que des solutions «full-funnel» (tunnel publicitaire dans lequel un internaute s’engouffre pour être converti en client). «Non seulement nous avons renforcé notre présence au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, une zone importante pour nous, mais cette nouvelle implantation nous permet d’accéder à davantage d’opportunités de croissance en étant plus proche de nos clients stratégiques. L’industrie publicitaire locale est dynamique et passionnante, et nous sommes impatients d’en devenir un acteur encore plus important dans les années à venir», explique Pierre Chappaz, co-fondateur et président exécutif de Teads.

A ce jour, l’entreprise française assure toucher 1,4 milliard d’internautes dans le monde. Parmi ses clients, elle compte notamment CNN, BBC, The Washington Post, GQ, Disney, Reuters, ESPN ou encore Bloomberg.

 

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Pouvoir d’achat, gilets jaunes, et quelques idées

Publié le par Jacques SAMELA.

Pouvoir d’achat, gilets jaunes, et quelques idées
Pouvoir d’achat, gilets jaunes, et quelques idées

Cela me démangeait depuis quelques temps, mais ne souhaitant pas trop en ces lieux, venir sur le terrain glissant de la politique, je me retenais avec force.

Mais comme vient de débuter le grand débat national lancé par le président, et comme cela concerne malgré tout la France, mon sujet principal, j’ai donc décidé d’intervenir, sans violence, sans insultes, sans agresser qui que ce soit, et encore moins avec des arrières pensées politiques, ce qui n’est bien évidemment pas le cas de certains, se servant au contraire de cette crise, l’alimentant même, avec ce que nous avons pu voir comme résultats, encore aujourd’hui, mais avec quelques réflexions de ma part, des réactions quant à la situation actuelle, et des idées, qui je l’espère pourront faire avancer le dit débat, sachant que de mon côté, personnel et citoyen, je compte bien évidemment y participer, et y apporter mes idées en répondant aux questions posées, vous laissant seul juge de le faire ou pas.

Donc, ce fameux pouvoir d’achat, déclencheur de cette crise sociale, et qui touche  un nombre important de français, vous comme moi, mais qui, en réfléchissant un peu, me parait cependant réducteur d’en rendre coupable en partie l’augmentation de l’essence et le trop plein d’impôts.

En effet, en y regardant de plus près, et en revenant dix voire quinze ans en arrière, où les impôts divers étaient déjà d’actualité, moins élevés certainement, ainsi que la voiture, l’électricité et/ou le gaz, le téléphone (fixe), les loyers ou les prêts bancaires, les courses également, et au final avec ce qu’il reste, les loisirs, les achats divers, les vacances, se sont greffées depuis d’autres dépenses, plus futiles diront nous, mais devenues tellement normales, que nous oublions tous ce que cela nous coûte vraiment, surtout en plus.

Quelles sont ces dépenses ? j’énumère, j’en oublierai certainement, mais faites vos propres recherches et calculs, vous verrez la différence.

Dans le désordre, l’achat de téléphones portables, toujours plus performants, pour chacun, adultes, enfants, coûtant en moyenne de 100 € à bien plus, sachant par exemple que la nouvelle version de l’iPhone, très prisé, n’est-ce pas,  peut aller jusqu’à 1 000 € et plus, voire de deux pour certains, l’un servant notamment pour écouter de la musique à l’aide d’un casque à haut rendement sonore, pouvant atteindre pour certains près de 400 €, ensuite, les forfaits téléphone ou internet, même si les opérateurs rivalisent en offre de services plus ou moins alléchantes, concurrence oblige, ils avoisinent malgré tout les 40 € ou bien plus, sans oublier les tablettes, les ordinateurs, les tv nouvelles générations, qui comme vous le savez désormais ne durent plus si longtemps, ce que certains appellent l’obsolescence programmée, même si les constructeurs le démentent, touchant également l’électroménager dans son ensemble, avec en conséquence pour visionner de nouveaux programmes toujours plus alléchants comme le sport, les séries, la vidéo à la demande, l’obligation de s’abonner à de nouveaux services payants,

Alors attention, loin de moi l’idée de vous donner des leçons, ce n’est pas le propos, c’est juste que nous, et je dis bien nous, devons-nous poser les bonnes questions quant aux priorités dans notre vie de tous les jours, nos dépenses prioritaires, comme nos achats compulsifs, qui l’air de rien peuvent dégrever n’importe quel budget, notamment les plus bas.  

Ensuite, comme indiqué dans le titre, voici donc quelques idées, englobant pas mal de sujets, que j’avais déjà en tête, collant pour certains au grand débat en cours, d’autres non, mais qui je l’espère vous emmènera vous aussi à réfléchir, mais surtout à réagir pour un avenir meilleur pour vous, nous, l’ensemble de nos concitoyens :

1/ Rappeler tout d’abord le rôle de nos institutions et des personnages de l’Etat par le biais d’un affichage dans les établissements publics comme les mairies, les préfectures, etc…

2/ Rappeler également l’importance de nos impôts à l’échelle nationale, régionale, départementale et communale, au moyen d’un affichage visible par tous les citoyens.

3/ Rénovation des centres villes après concertation avec les habitants afin de connaître leurs besoins et leurs désirs.

4/ Limiter l’extension des centres commerciaux et des aires commerciales, en y interdisant notamment les métiers de bouche (boucherie, traiteur, boulangerie, restaurants, etc..), voire les cinémas, plus à même de dynamiser un centre-ville.

5/ Incitation à l’ouverture de sites de coworking dans les villes moyennes ou petites, ou incitation au travail à domicile partagé, soit 2 jours sur trois, ou l’inverse, afin d’éviter des trajets trop longs pour travailler, et donc l’utilisation intense de la voiture.

6/ Privilégier l’installation d’entreprises (PME-PMI, start-up) en centre-ville, apportant tout un lot de nouvelles activités de service et à fortiori du travail sur place pour les habitants.

7/ Limiter l’action des agences immobilières tant au niveau des achats de terrains, scindés souvent en plusieurs lots, afin d’y construire de nouvelles maisons serrées les unes aux autres, qu’au niveau des résidences d’habitations, toujours plus loin des villes, obligeant les habitants à acheter toujours plus de voitures, et tuant également le commerce de proximité.

8/ Mise en place de bibliothèques itinérantes dans les campagnes, les petites communes, jusqu’aux villes dépourvues de ce service, et installation dans l’ensemble des villes de France de boites à livres.

9/ Faire venir les grands musées nationaux dans les villes moyennes par le biais d’expositions itinérantes, aidées en cela par des actions de mécénats.

10/ Organiser le tutorat de jeunes en difficultés par des collégiens, lycéens, étudiants, anciens professeurs, instituteurs, afin de les aider à surmonter leurs difficultés et éviter les décrocheurs.

11/ Proposer un système de VIE à des jeunes sans diplômes auprès d’associations caritatives, d’ONG, axé sur des sujets consacrés à l’aide aux personnes, à des pays en difficultés, en voie de développement, tout en assurant une formation, synonyme peut-être de prise de conscience importante, voire de déclencher des vocations.

12/ Organiser au sein des établissements scolaires, en collaboration avec des entreprises, des concours innovants permettant à des jeunes de créer des projets pouvant être utilisés par la suite, et leur permettre de s’ouvrir des filières d’avenir, voire de déclencher des vocations.

13/ Encourager les jeunes français d’origine étrangère à trouver leur place dans les PME-PMI, TPE, start-up, souhaitant conquérir des marchés à l’étranger, permettant à ceux-ci de se former à la vie de l’entreprise, d’acquérir de l’expérience, tout en apportant en échange leur connaissance des pays dont ils sont originaires, et ce avec des aides accordées aux entreprises afin de les aider à les embaucher.

14/ Faire que les réfugiés ou migrants, souhaitant rester en France, puissent le faire dans de bonnes conditions, avec notamment l’acquisition de la langue française, des formations ciblées, en favorisant notamment les familles (2 ou 3 pas plus), en leur proposant de s’installer dans des endroits en manque de bras, de population, et ce en concertation avec les habitants des lieux choisis.

15/ Création d’une banque genre bpifrance, afin d’aider tout à chacun sans grands moyens financiers à créer son entreprise, son commerce, une activité rémunératrice ou non, etc…

16/ Proposer à l’ensemble des français d’investir dans les start-up, TPE, PME-PMI de leurs régions ou non, assortie de baisse d’impôts et d’un retour sur investissement au bout d’un certain nombre d’années à déterminer.

17/ L’élaboration d’une loi obligeant l’ensemble du CAC 40 à verser chaque année un pourcentage de ses dividendes à déterminer pour une cause nationale choisie à l’avance par l’assemblée nationale, le Sénat, et l’Etat, voire par les citoyens, et qui pourrait être consacrée à la précarité, la santé, la rénovation des infrastructures, des travaux de réhabilitation de sites naturels, etc…

18/ L’organisation de référendums sur des sujets comme l’âge de départ à la retraite, le temps de travail, voire le vote des étrangers aux élections municipales, susceptibles de leur prouver d’une certaine considération, avec comme résultat un intérêt majeur à la vie de la cité.

Et caetera, car je m’arrête là, cela commence à faire long, même si cela ressemble un peu au premier débat auquel j’ai participé dans ma ville, soit un foisonnement d’idées, d’envies, de souhaits plus ou moins réalisables, c’est ce qu’il faudra déterminer au final, laissant en cela nos dirigeants réagir, mais avec le sentiment d’avoir participé à ce moment certainement historique, ce n’est pas moi qui le dit, qui je l’espère débouchera sur quelque chose de constructif pour la France et ses habitants, donnant cette fois-ci une autre image de notre pays que celle qui a été donné ce désormais fameux 01 décembre 2018, rappelez-vous. En ce qui me concerne, cela reste bien ancré.

Jacques Samela

 

Vu et lu dans Capital n° 329 de février 2019
Vu et lu dans Capital n° 329 de février 2019

Vu et lu dans Capital n° 329 de février 2019

Vu et lu dans Capital n° 329 de février 2019
Vu et lu dans Capital n° 329 de février 2019

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Vu et lu dans Capital de décembre 2018
Vu et lu dans Capital de décembre 2018

Vu et lu dans Capital de décembre 2018

Vu et lu dans Les Echos du 18 & du 24/01/19
Vu et lu dans Les Echos du 18 & du 24/01/19
Vu et lu dans Les Echos du 18 & du 24/01/19

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Vus et lus dans Le Monde du 28/12/18, et les Echos du 25/01/19
Vus et lus dans Le Monde du 28/12/18, et les Echos du 25/01/19
Vus et lus dans Le Monde du 28/12/18, et les Echos du 25/01/19

Vus et lus dans Le Monde du 28/12/18, et les Echos du 25/01/19

Pour The Economist, la France est le pays le plus égalitaire

 Le 22/01/19

Selon l'hebdomadaire The Economist, la France lutte plus contre les inégalités que la Suède, modèle historique de l'Etat providence, en réduisant drastiquement les écarts de revenus. Un constat paradoxal avec la crise des "gilets jaunes" et qui tempère le rapport sur les inégalités publié par l'ONG Oxfam. En fait, c'est l'absence de mobilité sociale qui constitue le vrai handicap de l'Hexagone.

Nous publions ici l'intégralité d'un article de l'hebdomadaire The Economist sur l'efficacité française dans la lutte des inégalités sociales.

Ravivée par la hausse des taxes sur le carburant, la grogne des « gilets jaunes » a en réalité débuté avec la suppression de l’ISF en 2017. Depuis, le qualificatif de « président des riches » colle à la peau d’Emmanuel Macron. Désormais épargnés par l’impôt sur la fortune, les 1 % les plus aisés constituent, selon l’Institut des politiques publiques, la catégorie qui a bénéficié de la plus forte augmentation de ses revenus depuis son élection. Pourtant, à la différence des Etats-Unis, les 1 % de Français les plus riches gagnent collectivement moins avant impôts que les 50 % les plus pauvres. Alors qu’il a fortement augmenté outre-Atlantique, l’écart n’a guère varié dans l’Hexagone depuis 1995.

La France, champion européen de la lutte contre les inégalités

Et la redistribution s’y fait de manière beaucoup plus équilibrée. Grâce aux impôts élevés et aux nombreuses prestations sociales, la France est le pays européen qui en fait le plus pour réduire les inégalités. La Suède redistribue un peu plus équitablement les revenus, mais le système français réduit plus fortement l’écart.

D’après l’INSEE, le revenu brut des 10 % situés en haut de l’échelle est vingt-deux fois supérieur à celui des 10 % les moins riches. Mais cet écart est ramené à six seulement grâce aux impôts et aux transferts sociaux. « Cessons de faire croire que la France serait un pays où les solidarités n'existent pas », a insisté Emmanuel Macron dans ses vœux aux Français.

Alors pourquoi les gilets jaunes se sentent-ils aussi pressurés ? La raison ne réside pas dans la stagnation des salaires moyens. Ancien conseiller d’Emmanuel Macron, l’économiste Jean Pisani-Ferry observe que malgré la crise financière, le revenu réel des ménages français a crû de 8 % entre 2007 et 2017, soit plus que dans beaucoup d’autres pays européens.

Selon lui, l’explication est à chercher du côté d’une panne de la mobilité sociale, qui génère une perte de confiance dans la capacité du système à améliorer le sort de la prochaine génération. Une autre raison, pointée par le Laboratoire sur les inégalités mondiales, un organisme lié à l’économiste Thomas Piketty, serait que les 50 % les moins riches sont touchés de manière disproportionnée par les charges sociales non progressives et les impôts indirects comme ceux sur le carburant.

En les prenant en compte, on constate que le système de redistribution fonctionne quand même, mais plutôt moins bien.

Le grand débat ne doit pas être un gadget

Ces questions seront évidemment au programme de la consultation organisée par le président. Les mairies ont ouvert à cette fin des « cahiers de doléances ». Le gouvernement en a d’emblée exclu certains sujets – notamment le retour de l’ISF – tout comme les questions touchant à d’autres sujets que les quatre thèmes prédéfinis (environnement, démocratie, services publics et fiscalité).

Ainsi la demande, relayée par un forum en ligne, de la suppression du mariage pour tous, ne sera pas débattue. Qu’Emmanuel Macron, en plus des mesures à 10 milliards d’euros déjà concédées, ait promis un débat a peut-être calmé certains protestataires.

Il doit maintenant convaincre ses compatriotes que son grand débat n’est pas un simple gadget, sans pour autant compromettre son programme de réformes.

 

Vu et lu dans Les Echos du 24/01/19

Vu et lu dans Les Echos du 24/01/19

Vus et lus dans Télérama n° 3601 du 16/01/19, et Femme Actuelle n° 1792 du 28/01/19
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Vus et lus dans Télérama n° 3601 du 16/01/19, et Femme Actuelle n° 1792 du 28/01/19

Vu et lu dans Les Echos du 05/02/19
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Entreprises familiales, ETI, Saint-Gobain et Saint Louis, Scop (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Entreprises familiales, ETI, Saint-Gobain et Saint Louis, Scop (suite)
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Vus et lus dans Les Echos du 29/11/18 et du 24/01/19
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Pour plus d'information sur le sujet, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 12 octobre 2015, intitulé : Les entreprises familiales, pérennité et compétitivité.

Vu et lu dans Le Parisien Eco du 07/01/19

Vu et lu dans Le Parisien Eco du 07/01/19

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou a relire le dossier du 08 janvier 2014, consacré aux ETI, et s'intitulant, les ETI, un gisement de croissance à protéger.

Vu et lu dans Les Echos du 27/11/18

Vu et lu dans Les Echos du 27/11/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 avril 2016, intitulé : Saint-Gobain, l'innovation, toujours l'innovation.

Vu et lu dans Le Parisien Weekend
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Vu et lu dans Management
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. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 octobre 2013 intitulé : Les SCOP ou sociétés coopératives et participatives.

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Les pôles de compétitivité (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Les pôles de compétitivité (suite)
Les pôles de compétitivité (suite)

La liste des 48 pôles de compétitivité sélectionnés et 8 repêchés

le 05/02/2019 L’Usine Nouvelle

Dans le cadre de la phase 4 de la politique des pôles, le gouvernement a validé 48 pôles de compétitivité. 8 autres ont été labellisés pour un an et devront faire leurs preuves

Le gouvernement a donné son verdict. En octobre 2018, 56 dossiers de candidatures ont été déposés pour participer à la phase 4 de la politique des pôles de compétitivité. Au final, le gouvernement a retenu 48 pôles de compétitivité, labellisés pour quatre ans, de 2019 à 2022. Les huit pôles restants, qui ne satisfaisaient pas entièrement les critères de sélection, n’ont obtenu qu’une labellisation provisoire de douze mois et devront remplir un certain nombre de conditions pour la voir prolongée jusqu’en 2022.

La liste, qui a été arrêtée en partenariat avec les régions, devrait être rendue publique dans les jours à venir. Parmi les huit pôles sous surveillance, cinq - Elastopôle, Microtechniques, NOV@LOG, PICOM, Team2 - sont encouragés par les pouvoirs publics à fusionner avec d’autres pôles ou clusters d’ici fin 2019. Un point d’étape doit être réalisé en septembre par l’administration. Pour rentrer dans les clous, Atlanpôle Biothérapies va devoir augmenter son nombre d’adhérents. Remplir les conditions risque en revanche d’être un peu plus compliqué pour les deux derniers pôles Aquimer et Fibres-Energivie qui doivent progresser sur plusieurs critères de l’appel d’offres

Consolidations encore à venir

Le gouvernement a atteint en partie son objectif de réduire le nombre des pôles. Certes, la rationalisation reste limitée. Mais la phase 3 comptait 66 pôles de compétitivité. Ces dernières semaines,  plusieurs d’entre eux ont fusionné. Imaginove, spécialisé sur les jeux vidéo, a été intégré dans le pôle Minalogic. Axelera et E2IA se sont rapprochés sur l’environnement. Le pôle System@atic a lui absorbé le cluster Optic valley, sur la photonique.

Et le mouvement n’est pas fini. "Il y aura d’autres consolidations dans les années à venir", pronostique Jean Luc Beylat, le président de l’association française des pôles de compétitivité. "L’enveloppe globale de dotation de fonctionnement va être affectée en fonction de la performance des pôles. C’est un fonctionnement sain car les règles sont connues d’avance". La volonté de l’État de disposer de pôles davantage actifs à l’échelon européen pousse aussi aux fusions. "Être plus actif en Europe est nouveau pour beaucoup de pôles et nécessite de nouvelles compétences critiques", souligne Jean-Luc Beylat

La liste des pôles de compétitivité labellisés pour quatre ans :
Aerospace Valley, Agri SOI, Alimentation Bien-être Naturalité (ABEN), ALPHA-RLH, ASTech, Axelera, BioValley France, Cap Digital, Capénergies, CARA, CIMES, Cosmetic Valley, DERBI, EMC2, EuraMaterials, Eurobiomed, Finance Innovation, Hippolia, IAR, iD4CAR, Images & Réseaux-TES, i-Trans, LyonBiopôle, Materalia, Medicen,  Minalogic, Mov'eo, Nuclear Valley, NSL, Optitec, PEC, Plastipolis, PMBA, PMM, PMV, Pôle Avenia, Pôle de la filière de l'Eau, PVF, Qualitropic, S2E2, SAFE, SCS, SYSTEMATIC, Techtera, Tenerrdis, Valorial, Vitagora, Xylofutur.


Les pôles labellisés pour un an, prolongeable sous condition :
Atlanpôle Biothérapies, Elastopôle, Microtechniques, NOV@LOG, PICOM, Team, Aquimer, Fibres-Energivie.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 03 janvier 2013.

 

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Le Louvre (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le Louvre (suite)
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Vus et lus dans Télérama n° 3600 du 09/01/19 et Le Parisien Weekend n° 23128 du 11/01/19,
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Vu et lu dans Les Echos du 18/01/19

Vu et lu dans Les Echos du 18/01/19

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 13 juillet 2016, intitulé : La petite histoire du plus grand musée du monde.

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Le rendez-vous de l'Europe : Le plus grand marché au monde

Publié le par Jacques SAMELA.

Le rendez-vous de l'Europe : Le plus grand marché au monde
Le rendez-vous de l'Europe : Le plus grand marché au monde

L'Europe et le Japon créent le plus grand marché au monde

Richard Hiault Le 01/02 à 06:30 Les Echos

L'accord de libre-échange entre l'Union européenne et le Japon, signé l'an passé, entre en vigueur ce vendredi. Il donne naissance à un marché de 635 millions de consommateurs pesant 30 % du PIB mondial.

C'est l'accord qui a fait le moins de bruit en Europe par rapport à  celui conclu avec le Canada (Ceta) ou celui, avorté, avec les Etats-Unis (TTIP) , mais c'est l'un des plus importants. Il donne naissance à la plus vaste zone de libre-échange au monde. Dès ce vendredi entre vigueur l'accord négocié entre l'Union européenne et le Japon. 

Signé en juillet dernier à Tokyo , par le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, et le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, le texte a été avalisé dans la foulée par les chefs d'Etat européens.  Le parlement européen, en décembre dernier, l'a ratifié avec une majorité écrasante de 474 voix pour et 152 contre.

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Le deal qui change la face du monde

C'est un vaste marché de quelque 635 millions de personnes totalisant environ 30 % du PIB mondial qui voit le jour. C'est un accord commercial pur puisqu'Européens et Japonais n'y ont pas inclus de chapitre spécifique sur la protection de leurs investissements respectifs.

Le texte consacre un abaissement généralisé des droits de douane pour les produits agricoles, industriels et la fourniture de services sur une période plus ou moins étendue en fonction des produits.

Baisse des droits de douane

Par exemple, les taxes sur les vins et mousseux sont désormais de zéro contre 15 % auparavant. Même constat pour la viande de porc transformée taxée à 8,5 % avant. Les professionnels de la viande bovine voient leurs droits de douane passer de 38,5 % à 9 % d'ici à 15 ans.

Les avantages pour l'agriculture européenne selon Bruxelles - Commission européenne

Les fromagers européens obtiennent aussi une annulation des droits à horizon de 15 ans contre une taxe de 29,8 % auparavant. Au total, lorsque l'accord sera pleinement opérationnel, pas moins d'un milliard d'euros de droits de douane auront été abolis. Les progrès ne s'arrêtent pas à ces seuls tarifs.

Des appellations européennes protégées

Au total, 205 indications géographiques protégées européennes ont été reconnues par le Japon. Les Européens s'ouvrent les marchés publics de l'archipel, notamment sur les services ferroviaires longtemps fermés, les hôpitaux et la distribution d'électricité. Quarante-huit villes japonaises de près de 300.000 habitants ouvriront leurs marchés publics. Les Européens, confiants, anticipent une hausse de 25 % de leurs exportations vers le Japon et un triplement de leurs ventes de produits alimentaires.

La Corée en ligne de mire

De son côté, le Japon s'ouvre les portes du marché européen pour ses produits électroniques et pour son industrie automobile. Cet accord est surtout bénéfique pour les exportations de pièces détachées, les constructeurs japonais étant déjà bien implantés sur le continent et en Grande-Bretagne.

Avec cet accord, le Japon va pouvoir lutter à armes égales avec ses concurrents sud-coréens. La signature de  l'accord entre l'Union européenne et la Corée du Sud, entré en vigueur en juillet 2011 , a favorisé l'accord nippo-européen.

Stratégiquement parlant, le rapprochement du Japon de l'Europe est une pierre dans le jardin des Etats-Unis qui n'ont toujours pas réussi à conclure leur propre accord avec le Japon et qui se sont retirés du partenariat trans-pacifique. En arrimant l'archipel nippon au Vieux Continent, les Européens ont gagné une manche.

 

https://www.lesechos.fr/monde/europe/0600613776223-leurope-et-le-japon-creent-le-plus-grand-marche-au-monde-2241291.php#xtor=CS1-25

 

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