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Dataiku (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Dataiku (suite)
Dataiku (suite)

Data science : méga-levée de 101 millions de dollars pour les Français de Dataiku

19/12/2018 / Frenchweb.fr

Le montant

La start-up américaine d’origine française Dataiku, qui propose une plateforme logicielle d’analyse prédictive, a annoncé mercredi avoir conclu un tour de table de 101 millions de dollars mené par Iconiq Capital. Le fonds britannique Dawn Capital ainsi que les investisseurs historiques, Battery Ventures, FirstMark Capital, Serena Capital et Alven Capital, ont également participé à l’opération. Celle-ci valorise la société aux alentours des 700 millions de dollars.

Dataiku avait déjà levé 28 millions de dollars en septembre 2017 pour accélérer sa croissance commerciale aux États-Unis, en Europe et en Asie, mais aussi intensifier ses efforts dans la R&D pour enrichir son offre.

Le marché 

Fondée en 2013 par Marc Batty, Thomas Cabrol, Florian Douetteau et Clément Stenac, Dataiku a développé Data Science Studio, une plateforme dont l’objectif est de rendre plus productif et efficace le développement d’une application prédictive. A partir de leurs données, les entreprises peuvent notamment prédire les clients qui ont la plus forte probabilité de partir, ou encore optimiser les contenus d’un site web en déterminant en amont le parcours des visiteurs.

Cette plateforme permet ainsi aux entreprises de toute taille et de tout secteur (distribution, e-commerce, santé, finances, transports, secteur public…) de repenser leurs activités grâce à l’intelligence artificielle et de trouver de nouvelles réponses à leurs problématiques d’optimisation marketing, de maintenance prédictive ou encore de détection de fraude. «Beaucoup parlent de transformation numérique à l’échelle de l’entreprise, nous sommes persuadés que cette révolution se joue à l’échelle des individus et de leur capacité à s’approprier ces technologies. Nous travaillons dans ce sens depuis le début, convaincus que l’accès à la donnée, la collaboration entre les profils et l’éducation sont les clés d’une adoption massive de l’intelligence artificielle au cœur de l’entreprise», explique Florian Douetteau, co-fondateur et CEO de Dataiku.

Entreprise parisienne relocalisée à New York fin 2016, date à laquelle elle avait alors bouclé un tour de table de 14 millions de dollars, Dataiku revendique plus de 200 clients, dont General Electric, Unilever, Sephora, AccorHotels ou encore BNP Paribas. Sur le marché des solutions d’analyse prédictive, Dataiku est confrontée à une concurrence aux multiples visages. Ainsi, IBM, Microsoft, SAP ou encore Alteryx ont développé des outils pour aider les entreprises à mieux connaître leurs consommateurs à partir de leurs données.

Les objectifs 

Ce financement doit permettre à Dataiku de «continuer à sensibiliser et à s’investir pour favoriser l’accès à la technologie et à promouvoir une adoption responsable de l’intelligence artificielle dans les entreprises, en donnant les clés de compréhension de son fonctionnement au lieu de les masquer». «Ce dernier tour de table confirme le bien fondé de notre stratégie qui est de construire et de fournir le bloc manquant de l’entreprise moderne : la plateforme opérationnelle sur laquelle l’entreprise construit elle-même les intelligences artificielles qui vont résoudre ses problèmes métiers», indique Florian Douetteau.

Avec ce tour de table, la start-up prévoit de doubler ses effectifs pour atteindre les 400 collaborateurs d’ici fin 2019. Actuellement, 120 employés sont basés à Paris, 60 à New York et une vingtaine à Londres. Pour étendre son champ d’action à l’international, la société s’apprête à ouvrir deux nouveaux bureaux à Sydney et Singapour. Pas encore rentable, Dataiku assure doubler son chiffre d’affaires chaque année. Avant une entrée en Bourse d’ici deux ou trois ans, la jeune pousse pourrait rapidement devenir la prochaine licorne française.

La France n’en compte aujourd’hui que quatre : le géant du ciblage publicitaire Criteo, l’e-commerçant Vente-privée.com, le champion européen du cloud OVH et la plateforme de covoiturage BlaBlaCar. La pépite de Frédéric Mazzella est d’ailleurs la dernière entreprise française qui est parvenue à intégrer le cercle des licornes. C’était en septembre 2015 et la prochaine start-up dépassant le milliard de dollars de valorisation se fait toujours attendre dans l’Hexagone.

Dataiku : les données clés

Fondateurs : Marc Batty, Thomas Cabrol, Florian Douetteau et Clément Stenac
Création : 2013
Siège social : New York
Activité : plateforme de développement d’applications prédictives
Financement : 101 millions de dollars en décembre 2018

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 23/11/15, intitulé : Big Data, les français en force.

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Devialet, Netatmo, Sigfox, Teads, Traxens (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Devialet, Netatmo, Sigfox, Teads, Traxens (suite)
Devialet, Netatmo, Sigfox, Teads, Traxens (suite)

Devialet à la conquête du « grand public » avec son enceinte Phantom Reactor

09/10/2018 / frenchweb.fr

Le spécialiste français du son haut-de-gamme Devialet a lancé mardi une enceinte à moins de 1.000 euros, poursuivant ainsi sa volonté de rendre ses technologies « plus accessibles au grand public« . Devialet s’est fait un nom grâce à un amplificateur (vendu entre 5.000 et 28.000 euros) et une enceinte (entre 1.500 et 2.500 euros) hybrides, qui allient selon l’entreprise la qualité de l’analogique et la puissance du numérique.

Avec l’enceinte Phantom Reactor, quatre fois plus compacte que sa grande sœur Phantom et environ 500 euros moins chère, Devialet espère atteindre un millier de points de vente dans les six mois à venir, notamment en Asie, contre 460 actuellement.

Objectif: vendre 100 000 Reactor

« Nous vendons quelques milliers d’amplis Expert par an, quelques dizaines de milliers de Phantom, l’objectif avec Reactor c’est d’atteindre les 100.000« , a déclaré à l’AFP le directeur général de Devialet, Franck Lebouchard.

Depuis juin, les produits Devialet ne sont toutefois plus disponibles dans les Apple Store qui avaient contribué à faire connaître la marque. Devialet a évoqué une « séparation entre amis » dont les intérêts « n’étaient plus les mêmes » après le lancement de l’enceinte intelligente d’Apple.

La taille et le prix de la nouvelle enceinte ont cependant ouvert « le réseau de distribution mondial » à l’entreprise, qui a négocié avec d’autres grands magasins au Japon, en Scandinavie, mais aussi avec la Fnac en France, Selfridges au Royaume-Uni et Microsoft aux Etats-Unis.

Avec le géant américain de l’informatique, le but est d’atteindre le marché du jeu vidéo en proposant l’enceinte à côté des consoles Xbox.

A terme, l’objectif de Devialet est de s’implanter dans « tous les secteurs où la musique a une place importante« . En 2017, l’entreprise avait conclu un accord avec le groupe britannique de télévision Sky pour commercialiser une box intégrant ses technologies.

Après une levée de fonds record en 2015 (100 millions d’euros), des groupes comme Renault avaient également rejoint l’aventure. « Un jour le son et l’image seront importants dans une voiture, cela fait partie de nos ambitions, mais cela prendra du temps », a précisé Franck Lebouchard.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le sujet du 24 juillet 2015, intitulé : Devialet, une pépite (française) à l'écoute.

 

 

Le fabricant de matériel électrique rachète le spécialiste de la maison intelligente fondé en 2011 par Fred Potter 

Les Echos du 15/11/18

C'est une première pour Legrand. Le fabricant de matériel électrique a décidé de s'offrir une start-up. Il a annoncé ce matin le rachat du spécialiste des objets connectés Netatmo, dont il était déjà actionnaire minoritaire depuis 2015.

L'opération, réalisée pour un montant non révélé, permet au groupe de Limoges de mettre la main sur un acteur de la maison intelligente, connu pour sa station météo et son thermostat connectés, ses capteurs de qualité de l'air ou ses caméras de surveillance reliées à Internet.

Legrand y voit le moyen de renforcer ses compétences dans l'intelligence artificielle et l'intégration du logiciel aux produits. « Ce qui nous a intéressé, c'est la capacité de Netatmo à réinventer un certain nombre de produits et à créer des partenariats », explique Benoît Coquart, directeur général de Legrand.

 

Des comptes d'exploitation équilibrés

Les deux sociétés, qui travaillent déjà ensemble, se connaissent bien. Netatmo a développé avec le géant français des gammes de prises de courant ou d'interrupteurs connectés. « Avec Legrand, nous étions moins dans une relation client/fournisseur que partenaire », explique Fred Potter, le fondateur de Netatmo.

Basée à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) et fondée en 2011, Netatmo emploie aujourd'hui près de 225 personnes. La société, qui a aussi conçu des produits avec Velux ou Vaillant, réalise un chiffre d'affaires de 45 millions d'euros et revendique des comptes d'exploitation équilibrés depuis plusieurs années. « Je n'étais pas obligé de vendre l'entreprise. Si je l'ai fait, c'est que je crois au projet industriel », souligne Fred Potter, le fondateur de Netatmo.

A l'issue de l'opération, le manager deviendra le Chief Technology Officer (CTO) du programme de solutions connectées « Eliot » de Legrand. Entrepreneur connu de la French Tech, Fred Potter a déjà créé deux entreprises dans le passé, Cirpack dans les télécoms et Withings avec Eric Carreel. Lors de la cession de la première à Thomson, il n'avait pas négocié sa place dans l'organigramme et avait vu celle-ci dépérir doucement. Une expérience qui ne s'oublie pas.

Deux levées de fonds

Netatmo est une des pépites de la French Tech. La société s'était faite remarquer, en août 2012, en lançant un objet connecté servant à mesurer les conditions météo et la qualité de l'air à l'intérieur du domicile. Vendu en Europe et aux Etats-Unis, ce produit avait été primé dans trois catégories différentes lors du Consumer Electronics Show (CES) de Las Vegas, en janvier 2013.

Financée à l'origine à hauteur de 2 millions d'euros, par son fondateur, Fred Potter, l'entreprise avait mené cette année là une première levée de fonds de 4,5 millions d'euros, en s'appuyant sur un fonds privé, Iris Capital, bpifrance et Pascal Cagny, ancien directeur général d'Apple pour l'Europe. Rebelote en 2015, avec une levée de 30 millions à laquelle participait cette fois-ci Legrand aux côtés des actionnaires historiques.

La société, qui affronte des acteurs comme Bosch ou Google avec Nest sur ses marchés, verra sa force de frappe démultipliée avec Legrand. Reste maintenant au géant français à préserver la créativité des ingénieurs de la PME au sein d'un ensemble de 5,5 milliards d'euros de chiffre d'affaires. Un autre type de défi.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le sujet du 18 janvier 2016, intitulé : Netatmo, dans l'univers de la maison intelligente

 

 

Comment Sigfox compte tirer profit de son partenariat avec Free

06/12/2018 / Frenchweb.fr

 «Il y a un avant et un après», commente Ludovic Le Moan, CEO et co-fondateur de Sigfox, qui a bâti un réseau bas débit dédié au machine to machine et à l’internet des objets. En effet, lors de sa très remarquée Keynote mardi, au milieu d’une flopée de partenariats, Free a dévoilé le nom de l’entreprise choisie pour assurer la connectivité de son pack sécurité: Sigfox.

L’entreprise toulousaine créée par Ludovic Le Moan et Christophe Fourtet en 2009 s’est alors retrouvée en pleine lumière. Le grand public a ainsi découvert sa technologie qui permet notamment à l’alarme du pack de sécurité de Free de fonctionner même si le courant est coupé.

Et cette notoriété est en effet un enjeu important pour Sigfox, car si le grand public profite déjà de sa technologie à la maison, à travers différents objets comme les capteurs de fumée ou encore des stations météo connectées, ils n’en ont souvent pas conscience. Or, construire son image de marque pourrait permettre à Sigfox de franchir un palier supplémentaire.

« Devenir aussi connu qu’Intel »

«Le fait de commencer à être connu du grand public, c’est intéressant», commente Ludovic Le Moan, interrogé par Frenchweb. «Je fais souvent le parallèle avec les processeurs Intel. L’entreprise a fortement communiqué sur sa marque à une époque. Elle devenait connue des clients parce que lorsqu’ils utilisaient un appareil avec des processeurs Intel, il y avait marqué ‘Intel Inside’ dessus et cela a renforcé la confiance».

Le CEO de Sigfox pense que le même cercle vertueux peut découler de son partenariat avec Free. «Les clients sauront que c’est une technologie qui est portée par Free, donc qui a été qualifiée par l’entreprise. C’est aussi un gage de confiance, de visibilité auprès du grand public ».

En ce qui concerne le contenu du partenariat, il est convenu que Sigfox vende un abonnement pour la connectivité de chaque box, mais aucune exclusivité n’a été signée. Sigfox pourrait donc très bien se retrouver sur d’autres boxs si un opérateur voulait emboiter le pas de Free. «Nous avons besoin de développer Sigfox a l’échelle mondiale, donc on ne peut pas donner d’exclusivité», explique Ludovic Le Moan. Et cela n’a d’ailleurs pas été une demande de la part de Free.

Son but était juste d’être le premier à lancer une telle offre. Et par ricochet, l’opérateur se retrouve aussi à pousser des entreprises françaises. «Faire appel à Devialet et Sigfox, par exemple, c’est un super geste de sa part pour l’écosystème et cela a du sens», réagit Ludovic Le Moan.

1 milliard de personnes dans 53 pays

Plus généralement, pour Ludovic Le Moan, cette nouvelle box permet de «mettre le pied dans une révolution, un changement qui pourrait avoir un impact sur tous les acteurs qui font de la domotique». En effet, selon lui, si cette pratique se répand cela permettrait aux différents acteurs de pouvoir simplifier leurs produits en les faisant fonctionner à travers la box Internet, et plus via une box indépendante, et ainsi aussi de pouvoir réduire les prix de leurs appareils. «A mon avis, Free a lancé une dynamique qui peut être très vertueuse», se réjouit encore le CEO de Sigfox.

En ce qui concerne plus particulièrement sa technologie de bas débit, l’évangélisation effectuée par l’entreprise depuis sa création continue de porter ses fruits. Ludovic Le Moan nous dévoile ainsi que Sigfox a signé plusieurs contrats importants ces dernières semaines. S’il ne peut en dire plus pour le moment, les annonces officielles ne devraient néanmoins pas tarder.

Sigfox n’enregistre pas encore de bénéfices mais elle a généré un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros en 2017. De plus, elle revendique 5,4 millions d’objets connectés a son réseau. Son réseau bas-débit de proximité couvre lui 1 milliard de personnes dans 53 pays.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le sujet du 24 mars 2015, intitulé : Sigfox, l'envol du papillon.

 

AdTech: la stratégie de Teads pour se démarquer de Google et Facebook

12/11/2018 / frenchweb.fr

Dans le secteur de la publicité en ligne, Teadspassé sous le giron d’Altice en 2017, fait partie des acteurs qui comptent. L’entreprise française a d’ailleurs eu une actualité chargée cet été, avec notamment la signature de nouveaux partenaires. “Nous sommes assez fiers d’avoir signé de grandes marques médias, successivement la BBC au niveau mondial, Apple News en Grande-Bretagne et The Economist pour un partenariat mondial exclusif. Ils viennent rejoindre les centaines d’éditeurs mondiaux qui travaillent avec nous», cite Pierre Chappaz, interrogé par FrenchWeb lors du Hub Forum.

Des formats publicitaires qui n’agressent pas l’internaute

Mais sur ce marché en pleine explosion, les internautes ne risquent-ils pas de faire une overdose des publicités? «Chez Teads, nous avons toujours choisi de n’utiliser que des formats publicitaires qui n’agressent pas l’internaute. Là où il y a eu une overdose, c’est sur des publicités qui nous ennuient comme des interstitiels plein écran qui nous empêchent d’accéder au contenu. Nous avons toujours milité contre cela», répond Pierre Chappaz.

«Ce qui est fondamental est que la publicité soit intéressante. En utilisant les fonctionnalités du smartphone, on peut créer des expériences publicitaires ludiques, interactives, beaucoup plus engageantes pour l’internaute. Pour cela, nous allons jusqu’à l’utilisation de la réalité augmentée». Teads s’est d’ailleurs servi de cette technologie pour lancer une campagne avec Sephora.

 

« Le marché a besoin d’une alternative de qualité par rapport à Google et Facebook »

Pour faire face aux puissants acteurs du marché, Teads a récemment adopté une nouvelle signature: The Global Media Platform. «L’idée principale est que le marché a besoin d’une alternative de qualité par rapport à Google et Facebook. Nous pensons que les médias sont les mieux placés pour fournir cette alternative de qualité, à condition d’être fédérés.

Et Teads est la plateforme mondiale qui est capable de fédérer tous ces médias et d’offrir aux annonceurs une audience massive puisque l’on touche 1,2 milliard d’internautes tous les mois à partir d’une technologie unique», explique Pierre Chappaz.

D’ailleurs, une des étapes majeurs à venir pour la marque est d’être une plateforme globale. «Aujourd’hui, le grand sujet est la performance», explique Pierre Chappaz. Ainsi, les algorithmes d’intelligence artificielle développés par Teads pour optimiser la probabilité que les vidéos soient vues ont aussi été adaptés pour optimiser la probabilité que l’internaute soit converti en fonction de l’objectif de l’annonceur.

Pierre Chappaz cite par exemple le fait d’attirer de nouveaux clients sur leur site, de leur faire remplir un formulaire ou encore de leur faire acheter un produit. «Nous devenons donc une plateforme avec des capacités complètes, depuis le branding jusqu’à la conversion. Et c’est comme cela, que nous arriveront à faire grandir des partenariats mondiaux avec de très grandes marques».

https://www.frenchweb.fr/adtech-la-strategie-de-teads-pour-se-demarquer-de-google-et-facebook/340296?utm_source=FRENCHWEB+COMPLETE&utm_campaign=06dd6d80a6-EMAIL_CAMPAIGN_2018_11_12_PM&utm_medium=email&utm_term=0_4eb3a644bc-06dd6d80a6-106733281

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le sujet du 26 janvier 2017, intitulé : Teads, avènement d'une nouvelle licorne ?

Traxens lauréate des Trophées INPI 2018

 11/12/2018 / VIPress.net

Traxens, société marseillaise qui développe une solution globale de monitoring et de coordination du transport multimodal, a remporté le trophée INPI 2018, catégorie « Brevet ».

Ce trophée récompense la stratégie de propriété intellectuelle de Traxens qui, depuis 2012, évolue sur des marchés concurrentiels internationaux avec une dimension technologique forte.

Traxens offre aux acteurs de la chaîne logistique une solution globale de monitoring et de coordination du transport multimodal contribuant à l’évolution numérique dans le domaine de la logistique.

La réalisation de cette ambition repose d’une part, sur des dispositifs électroniques robustes et intégrés aux contenants mobiles, et d’autre part, sur une plateforme globale mutualisée, qui fournit des services à forte valeur ajoutée, à l’ensemble des acteurs de la chaîne logistique.

Créée en 2012, Traxens emploie 103 salariés pour un CA de 2,2 millions d’euros réalisé à 22% à l’export.

Traxens fait partie des douze PMEs et trois centres de recherches sélectionnés par le jury de cette édition et l’une des trois sociétés retenues dans la catégorie ‘Brevets’. Le trophée a été remis par Eric Carreel, président du jury 2018.

« Grâce à Traxens, le transport maritime conteneurisé passe à l’ère numérique. Au vu de la grande qualité des technologies développées par Traxens, certaines sont sans aucun doute amenées à devenir des standards, tandis que d’autres font déjà l’objet de licence dans plusieurs secteurs industriels.

C’est une stratégie étroitement liée à la qualité de la propriété industrielle que nous avons souhaité saluer aujourd’hui », souligne Eric Carreel, président de l’Edition 2018.

Après plusieurs années de tests grandeur nature, Traxens propose aux transporteurs des boîtiers électroniques à fixer sur les conteneurs afin de leur fournir des informations à forte valeur ajoutée : position du conteneur en mer et sur terre, intensité des chocs éventuellement subis, historique des ouvertures et fermetures de portes ou variations de températures.

« Notre solution est en cours de déploiement sur l’ensemble des flottes des armateurs MSC et CMA CGM et nous déclinons aujourd’hui notre offre pour la SNCF en l’adaptant à des wagons de train.

Nous développons également avec Daher une mallette connectée pour suivre en temps réel le transport de produits à très haute valeur ajoutée », indique Jacques Delort, Directeur Général de Traxens.

« Sur le marché encore balbutiant de la logistique 4.0, nous avons su créer des solutions technologiques de rupture, en partenariat avec huit laboratoires publics, dont l’INRIA. Nous sommes propriétaires de plusieurs brevets internationaux et nous menons une politique très active contre les contrefacteurs ».

Depuis leur création en 1991, les Trophées INPI valorisent et récompensent des entreprises et centres de recherche innovants, qui se distinguent par l’exemplarité de leur stratégie de propriété industrielle.

Ajoutons que cette année, le Trophée recherche a été décerné à I3S, laboratoire d’informatique, signaux et systèmes de Sophia-Antipolis, spécialiste de l’intelligence artificielle. Créé en 1989, le laboratoire I3S compte 250 collaborateurs dont 28 chercheurs et 86 enseignants-chercheurs.

Au coeur du campus Sophia Tech, le laboratoire I3S effectue des recherches dans le domaine des sciences de l’information et de la communication. En partenariat avec le CNRS et Inria, et par de nombreuses

collaborations industrielles, il travaille sur des thématiques de recherche innovantes, à la pointe de la science et de la technologie : systèmes et réseaux ubiquitaires, biologie et santé numériques, modélisation pour l’environnement, interactions et usages. L’intelligence artificielle y est abordée sous de nombreux aspects, que ce soit au niveau fondamental,

en intégration ou dans ses applications. Les travaux et dépôts de brevets du laboratoire ont permis la création de six entreprises. On lui doit notamment la création d’un studio de jeux vidéo, d’un système de ciblage des individus ayant visité un site internet sans rien acheter ou d’une solution de cartographie 3D en temps réel.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le sujet du 18 juillet 2018, intitulé : Traxens, par de-là les mers et les océans

 

 

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Le rendez-vous de l'Europe : La BCE (Banque centrale européenne) et la BEI (Banque européenne d'investissment)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le rendez-vous de l'Europe : La BCE (Banque centrale européenne) et la BEI (Banque européenne d'investissment)
Le rendez-vous de l'Europe : La BCE (Banque centrale européenne) et la BEI (Banque européenne d'investissment)

La Banque centrale européenne

https://europa.eu/european-union/about-eu/institutions-bodies/european-central-bank_fr

https://www.ecb.europa.eu/home/languagepolicy/html/index.fr.html

 

  • Rôle: gérer la monnaie unique, assurer la stabilité des prix et mener la politique économique et monétaire de l’UE
  • Président: Mario Draghi
  • Membres: le président et le vice-président de la BCE, ainsi que les gouverneurs des banques centrales de tous les États membres de l'UE
  • Création: 1998
  • Siège: Francfort (Allemagne)

La Banque centrale européenne (BCE) gère l'euro et élabore et met en œuvre la politique économique et monétaire de l'UE. Son principal objectif consiste à assurer la stabilité des prix et à soutenir ainsi la croissance économique et la création d'emplois.

Que fait la BCE ?

  • Elle fixe les taux d'intérêt auxquels elle prête aux banques commerciales de la zone euro, ce qui permet de contrôler la masse monétaire et l'inflation.
  • Elle gère les réserves de devises étrangères de la zone euro ainsi que l'achat ou la vente de devises pour équilibrer les taux de change.
  • Elle garantit une surveillance appropriée des institutions et marchés financiers par les autorités nationales, ainsi que le bon fonctionnement des systèmes de paiement.
  • Elle assure la sécurité et la solidité du système bancaire européen.
  • Elle autorise la production de billets en euros par les pays de la zone euro.
  • Elle surveille l'évolution des prix et évalue les risques qui pèsent sur la stabilité des prix.     

Composition

Le président de la BCE représente la Banque lors des réunions européennes et internationales de haut niveau. Les trois instances de décision de la BCE sont les suivantes:

  • Le Conseil des gouverneurs: principale instance de décision.
    Il est composé du Directoire (voir ci-dessous) et des gouverneurs des banques centrales des pays de la zone euro.
  • Le Directoire: assure la gestion quotidienne de la BCE.
    Il est composé du président et du vice-président de la BCE, et de quatre autres membres nommés par les dirigeants des pays de la zone euro pour un mandat de huit ans.
  • Le Conseil général: exerce un rôle de consultation et de coordination.
    Il est composé du président et du vice-président de la BCE, ainsi que des gouverneurs des banques centrales de tous les pays de l'UE.

Comment fonctionne la BCE ?

La BCE travaille en collaboration avec les banques centrales nationales de tous les pays de l’UE. Ensemble, elles forment le Système européen de banques centrales.

Elle dirige la coopération entre les banques centrales au sein de la zone euro (l'eurosystème).

Que font les instances de décision?

  • Le Conseil des gouverneurs analyse les développements économiques et monétaires, définit la politique monétaire de la zone euro et fixe les taux d'intérêt auxquels les banques commerciales peuvent emprunter auprès de la BCE.
  • Le Directoire met en œuvre la politique monétaire, assure la gestion quotidienne de la BCE, prépare les réunions du Conseil des gouverneurs et exerce les pouvoirs que ce dernier lui confère.
  • Le Conseil général contribue aux travaux de consultation et de coordination et assiste les nouveaux pays souhaitant adopter l'euro.
Vus et lus dans Les Echos du 04/06/18, du 20/06/18, du 05/07/18, et du 30/08/18
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Vus et lus dans Les Echos du 04/06/18, du 20/06/18, du 05/07/18, et du 30/08/18

Vus et lus dans les Echos du 05/10/18, du 25/10/18, du 04/12/18
Vus et lus dans les Echos du 05/10/18, du 25/10/18, du 04/12/18
Vus et lus dans les Echos du 05/10/18, du 25/10/18, du 04/12/18

Vus et lus dans les Echos du 05/10/18, du 25/10/18, du 04/12/18

Vus et lus dans Les Echos du 18/09/18, du 08 & 09/10/18
Vus et lus dans Les Echos du 18/09/18, du 08 & 09/10/18
Vus et lus dans Les Echos du 18/09/18, du 08 & 09/10/18

Vus et lus dans Les Echos du 18/09/18, du 08 & 09/10/18

Visiter la Banque centrale européenne

  • Bienvenue à la BCE ! Visitez son bâtiment principal, à Francfort, pour en apprendre davantage sur la banque et ses activités. Vous pourrez parcourir le centre des visiteurs de la BCE, assister à une conférence sur mesure, participer à une visite guidée sur l’histoire et l’architecture du bâtiment ou découvrir la collection d’œuvres d’art de l’institution.

Informations pour les visiteurs

Heures des visites

Lundi et vendredi à 16 h 00 (heure d’Europe centrale)
Mardi, mercredi et jeudi à 10 h 30 (heure d’Europe centrale)

Durée des visites

90 minutes

Réservation préalable

  • pour réserver, veuillez envoyer un courriel à visitor.centre@ecb.europa.eu
  • les réservations peuvent s’effectuer entre trois mois et quatre semaines à l’avance
  • Notre déclaration de confidentialité contient des informations supplémentaires sur le traitement de vos données personnelles.

Langue des visites

Anglais ou allemand (merci d’indiquer votre préférence dans votre courriel). Sur les tablettes, les informations peuvent être consultées en allemand, anglais, espagnol, français, italien et néerlandais.

Entrée

Gratuite. Présentation obligatoire d’une carte d’identité ou d’un passeport en cours de validité.

 

La banque de l'UE ou La Banque européenne d'investissement (en anglais European Investment Bank, en allemand Europäische Investitionsbank)

http://www.eib.org/fr/index.htm

 

La BEI est la banque de l’Union européenne (UE). Elle est la seule banque ayant pour actionnaires les États membres de l'UE, dont elle représente les intérêts. Elle travaille en étroite collaboration avec les autres institutions européennes pour mettre en œuvre la politique de l'UE.

La BEI est le plus grand emprunteur et prêteur multilatéral au monde. Elle apporte ses financements et son savoir-faire à l’appui de projets d’investissement durables qui contribuent à la réalisation des grands objectifs de l’UE. La Banque concentre plus de 90 % de son activité en Europe. Mais elle investit aussi beaucoup dans le reste du monde.

Comment procède-t-elle ?

  • Activité de prêt : en grande majorité, les financements de la BEI se présentent sous forme de prêts, mais elle propose également des garanties, de la microfinance, des investissements en fonds propres, etc.
  • Panachage de ressources : l'appui de la BEI mobilise des ressources auprès d’autres sources de financement, notamment du budget de l’UE. Le panachage de ces ressources avec des prêts constitue une solution complète de financement.
  • Prestation de conseils : souvent, le manque de financement n’est qu’une barrière à l'investissement parmi tant d'autres. La BEI contribue à renforcer les capacités en matière de gestion et d’administration des projets afin de faciliter les investissements.

La BEI soutient des projets qui apportent une contribution notable à la croissance et à l’emploi en Europe. Ses activités ciblent quatre domaines prioritaires :

La BEI se procure les fonds qu'elle prête en émettant des obligations sur les marchés internationaux de capitaux. Son excellente note de crédit lui permet d'emprunter à des taux intéressants. Elle ne cherche pas à dégager un gros bénéfice et fait donc profiter ses clients de ces taux avantageux.

 

Un nombre record de projets en 60 ans

Le président de la Banque européenne d’investissement, Werner Hoyer, a présenté les résultats de la Banque en 2017 et les perspectives pour 2018 lors de la conférence de presse annuelle de la BEI dont voici les points essentiels :

  • un nombre record de 901 projets ont été approuvés en 2017, ce qui représente une augmentation de 15% par rapport à 2016;
  • plus de 78 milliards d’EUR ont ainsi été consacrés aux infrastructures, à l’innovation, à l’environnement et aux petites et moyennes entreprises;
  • proposition de réorganisation visant à rendre le financement du développement plus efficace;
  • depuis sa création en 1958, la banque de l'UE, qui fête cette année son 60eanniversaire, a investi plus de 1 000 milliards d’EUR.

 

Un membre à part entière de la grande famille de l'UE

La BEI entretient des relations de travail étroites avec les autres institutions de l’UE dans l’optique de contribuer à la réalisation des principaux objectifs de l’Union, à savoir :

  • favoriser l’intégration européenne et le développement équilibré de l’Union ;
  • appuyer les politiques européennes d’aide au développement et de coopération visant 140 pays du monde entier.

Une telle coopération permet à la Banque de coordonner ses opérations avec celles d’autres institutions, tout en préservant son indépendance et ses propres procédures décisionnelles établies dans les traités de l’UE.

Cela permet de maintenir l’efficacité des différents instruments de l’UE qui fournissent des prêts ou des aides non remboursables à l’appui d’important investissements en capitaux, tant dans l’Union européenne que dans les autres pays.

Que de chemin parcouru

Notre siège : fondée à Bruxelles en 1958, l'année de l'entrée en vigueur du traité de Rome, la BEI déménage à Luxembourg en 1968. En 1980, nous nous installons dans notre siège actuel, lequel se voit adjoindre une vaste extension dont la construction s'achève en 2008.

Activité de prêt : de 10 milliards d'ECU en 1988, le volume annuel de prêt atteint pratiquement 45 milliards d'EUR au milieu des années 2000, avant de faire un bond à 79 milliards d'EUR en réaction temporaire à la crise. En 2016, il s’établit à 76,358 milliards d’EUR.

Capital : inférieure à 30 milliards d’ECU au début des années 1990, l’assise financière de la Banque atteint 243 milliards d’EUR au 1er juillet 2013. EN 2013, le ratio de fonds propres s’élevait à 28,7 %.

Pays partenaires : les premiers accords de prêt que la BEI signe avec des pays non membres et hors Europe remontent au début des années 1960. Aujourd'hui, la Banque collabore avec plus de 150 pays hors UE qui bénéficient d’environ 10 % de son activité de prêt.

Fonds européen d'investissement : créé en 1994, le FEI se spécialise dans l'octroi de garanties en faveur des PME et sur les investissements de capital-risque. La BEI est l'actionnaire majoritaire du FEI, viennent ensuite la Commission européenne et des banques privées.

Le personnel : en 1958, la BEI employait 66 personnes. En 1999, son effectif compte 1 000 employés et aujourd'hui, il dépasse les 2 900 personnes. La plupart des agents de la Banque travaillent à Luxembourg, mais la BEI possède également des bureaux extérieurs dans l'Union européenne et dans les régions où elle opère, partout dans le monde.

Vus et lus dans Les Echos du 19/07/18 et du 04/12/18, et l'Usine Nouvelle n° 3576 du 13/09/18
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Brevets (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Brevets (suite)
Brevets (suite)
Vus et lus dans Industrie & Technologies n° 1013 de octobre 2018, et Les Echos du 05/12/18
Vus et lus dans Industrie & Technologies n° 1013 de octobre 2018, et Les Echos du 05/12/18

Vus et lus dans Industrie & Technologies n° 1013 de octobre 2018, et Les Echos du 05/12/18

France Brevets et Qualcomm s’associent pour promouvoir l’innovation dans la 5G

| 22/06/2018 |

 

France Brevets, société au service de la valorisation et de la protection des innovations technologiques à fort potentiel en Europe, et de la promotion des brevets, annonce la signature d’un accord de coopération avec le leader de la technologie mobile Qualcomm pour favoriser le développement de l’innovation et l’émergence de la 5G en Europe.

Au travers de cet accord, France Brevets et Qualcomm ont pour objectif d’ouvrir la voie aux transferts de technologie créateurs de valeur dans le domaine de la 5G et, de manière plus large, de soutenir la croissance et l’innovation au sein des PME, ETI et Universités en Europe, en favorisant le renforcement d’un écosystème d’innovation ouverte en la matière.

Ce partenariat de recherche, destiné à promouvoir l’innovation 5G, sera financé pour une période de 5 ans par Qualcomm. France Brevets assurera la gestion du développement des droits de propriété intellectuelle correspondants, ainsi qu’un soutien opérationnel.

Alors que l’Europe fait face à une demande grandissante de l’utilisation des données, alimentée par la croissance de l’Internet des Objets, des smartphones et des objets connectés, le déploiement d’une technologie 5G (environ 100 fois plus rapide que la 4G) plus sophistiquée et plus efficace, est nécessaire à l’enrichissement du tissu des infrastructures européennes et au renforcement de la compétitivité de l’économie de la région.

« Nous percevons la propriété intellectuelle comme un catalyseur pour les nouvelles start-up, les PME et la croissance économique en Europe, c’est pourquoi nous fournissons un financement avec des premiers programmes de recherches, au bénéfice de l’écosystème des PME européennes. Qualcomm et France Brevets travaillent ensemble pour permettre aux entreprises de toute taille sur tout le continent de bénéficier de l’innovation 5G », précise Alex Rogers, Vice Président Exécutif de Qualcomm et Président de Qualcomm Technology Licensing.

Didier Patry, Directeur Général de France Brevets, ajoute : “Cet accord bénéficiera fortement à l’écosystème de l’innovation en Europe, en mettant l’influence et la crédibilité d’un acteur industriel leader, spécialisé dans les semi-conducteurs et les équipements de télécommunications, au service de l’innovation ouverte sur le continent.

Le potentiel européen dans ce domaine est exponentiel mais des partenariats stratégiques avec des entreprises mondiales de premier plan sont nécessaires pour apporter une meilleure structuration et une sophistication du secteur et pour transformer ce potentiel en nouvelle valeur. La signature de cet accord, que nous saluons, créera une situation “gagnant-gagnant” pour la future technologie 5G et l’innovation ouverte sur le continent européen ».

Par un accord séparé, Qualcomm a signé une licence mondiale payante pour l’exploitation de certains brevets de France Brevets.

France Brevets est une société au service de la valorisation et de la protection des innovations technologiques à fort potentiel. Sa mission consiste à apporter une expertise de très haut niveau dans le domaine des brevets et de la propriété intellectuelle et d’accompagner les instituts de recherche et les entreprises de toute taille à travers des programmes de valorisation, d’expertise, d’évaluation, d’optimisation et de co-construction de portefeuilles de brevets pour donner à ses instituts et entreprises les meilleures chances de succès et de croissance sur les marchés européens et internationaux. Détenu par l’Etat et la Caisse des dépôts, France Brevets a des experts déployés en France, en Asie (Chine, Japon et Corée) ainsi qu’en Amérique du Nord.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 21 avril 2015, intitulé : France Brevets, valorisation à la française.

 

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Fermob (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Fermob (suite)
Fermob (suite)

Pour ses 90 ans, Mickey a choisi Fermob !

PUBLIÉ LE 20/11/2018 / Bref Eco

Les studios Disney ont demandé à Fermob, la marque française de mobiliers outdoor, de créer une collection en hommage aux 90 ans de Mickey. Une rencontre qui va au-delà de la création de quelques pièces exclusives !

« Disney souhaitait un travail créatif pour l’édition de produits et non la simple représentation de Mickey sur une ligne d’objets comme la plupart des licences actuelles. Nous sommes des industriels qui travaillons le design, ce projet correspondait à ce que nous aimons faire ! », explique Bernard Reybier, le Pdg de Fermob, dont la rencontre avec Disney a été rendue possible grâce au réseau du designer Terence Conran, ami de la marque.

Un carnet d’idées plutôt foisonnant !

« Le brief précisait deux points : ne pas créer de produits spécifiquement tournés vers les enfants et ménager l’identité des deux marques. Sinon, nous avions carte blanche et voici une passionnante perspective pour un designer ! », se réjouit Eric Bibard, responsable studio design Fermob. L'équipe a donc travaillé à partir du logo de Mickey, qui est mondialement connu et immédiatement identifié à ce personnage. « Inspirés, nous l’avons décliné sur divers produits Fermob et nous avons dessiné un carnet d’idées plutôt foisonnant ! », poursuit le designer.

 

La chaise Bistro, pièce maîtresse de cette collection anniversaire

Parmi ces objets revisités pour l'occasion, la chaise Bistro, héritière de l’esprit des cafés parisiens. « Comme Mickey, elle a une histoire populaire, symbole de convivialité et d’universalité », explique-t-on chez Fermob. Les patins, plus épais que sur les modèles habituels, sont jaunes, à l'instar des pieds du personnage.Et la chaise est habillée de manière à figurer immédiatement la silhouette de la célèbre souris.

Bistro se décline dans quatre couleurs du nuancier Fermob (blanc, coquelicot, miel, réglisse) et en deux versions adultes et enfants. Elles ont notamment pris place dans le quartier new yorkais Times Square, le 18 novembre dernier, date anniversaire de Mickey.

 

Une gamme qui pourrait s'enrichir

Fermob a également créé une lampe. Le socle, habillé de jaune pour rappeler le personnage, comprend une double fonction : recharge de la lampe et commande pour une utilisation comme lampe de chevet. Enfin, des dessous-de-plat découpés de la forme du célèbre logo, « trois ronds parfaits, 100 % métal, 100 % made in France » ont également été développés.

Proposée dans les boutiques Fermob et chez les distributeurs de la marque, cette collection entend bien vivre au-delà de l’année anniversaire de Mickey. « Ce n’est pas juste un coup marketing ou un événement, c’est une gamme qui pourrait s’enrichir », conclut Fermob.

http://www.brefeco.com/actualite/biens-de-consommation/pour-ses-90-ans-mickey-choisi-fermob

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou relire le dossier du 01 juillet 2013 consacré à la marque française Fermob.

Fermob (suite)

« Le design industriel est en voie de disparition », Jacques Noël, designer 

Par Séverine Fontaine publié le 03/09/2018 / Industries & Technologies

Que reste-t-il du design industriel ? Dans son ouvrage intitulé « Design, l’imposture », le designer Jacques Noël nous dépeint une vision du design actuel bien loin du métier qu’il a exercé pendant 40 ans. Nous l’avons rencontré pour comprendre son aversion pour cette nouvelle pratique qu’il nomme « design artistique ».

« Design, l’imposture ». Derrière ce titre provocateur se cache la colère et la nostalgie d’un designer pour ce métier qu’il a exercé pendant plus de 40 ans. Ses références sont nombreuses : il a réalisé de nombreuses études pour le compte d’Air France, Air Liquide, RATP, Peugeot, Tefal, SEB, Salomon, Chanel… pour ne citer qu’eux. Pour lui, aucun doute, le métier de designer industriel est en voie de disparition laissant place à un design qu’il appelle « artistique ». Mais qu’est-ce qui différencie le design d’hier et d’aujourd’hui ? Celui d’hier nous répond Jacques Noël, auteur de l’ouvrage, mariait harmonieusement l’esthétique à la technique. Celui d’aujourd’hui n’en garderait que l’esthétique. « Moi, ce que je défends c’est le design à son origine industrielle » argue-t-il.

Qu’est-ce que le design industriel ? « Je pense que le design industriel a une vocation sociale : ne pas faire mode et s’adresser au plus grand nombre, avec des séries industrielles pour produire des produits accessibles à tous. Ces produits doivent rendre des services pérennes, durables et en bout de cycle être recyclables. Toutes ces composantes du produit, le design les prend en compte et essaie de les mettre en oeuvre. » Un produit réalisé par le design industriel se reconnaît par sa simplicité apparente, la complexité résidant dans son fonctionnement.

 

Le produit, un alibi pour faire de la finance

Pour lui, le métier s’éloignait déjà de sa fonction première lorsqu’il a décidé de se retirer : « Quand j’ai arrêté ma carrière professionnelle, on était dans une dérive catastrophique. Le bilan financier de l’opération comptait avant tout et le produit devenait l’alibi servant à faire de la finance. » La relation du designer avec les industriels commençait également à se ternir : « on devenait de plus en plus des espèces de sous-traitants qui devaient faire ce qu’on leur demandait de faire. Nous n’étions plus que des exécutants, avec des visions à court terme : « il faut faire quelque chose pour le prochain salon ». La conséquence : si on se borne à l’analyse marketing du marché, tous les produits finissent par converger. »


Dans son ouvrage « coup de gueule », les industriels ne sont pas les seuls visés. Tout le monde en prend pour son grade, même les journalistes qui médiatisent ce « design artistique ». « Il y a une méconnaissance totale de la part des institutions, des politiques, du ministère de la culture de ce qu’était le design. Par un jeu subtil, ils ont remplacé les arts appliqués par le design. Aujourd’hui, nous sommes dans un système reproductif. Cela marche comme une photocopieuse. Les enseignés deviennent enseignants sans avoir même pratiqué. Au final, il ne reste pas grand-chose des artisans qui avaient un savoir-faire réel et une connaissance de la matière. »

 

Le cas du design automobile

Dans le design industriel existe un cas particulier : l’automobile. « Le design automobile est un peu un mystère », s’amuse Jacques Noël. « C’est un pré carré avec des écoles spécifiques pour faire du design automobile. En réalité dans l’automobile, on est beaucoup plus proche du stylisme que du design. » A part peut-être certaines marques allemandes qui ont une approche différente, nous confie l’auteur : « les produits allemands sont plus industriels que les autres. Je dirais que sur un modèle de véhicule allemand, rien n’est gratuit, tout a sa raison d’être. Que ce soit la forme ou les matériaux, l’ensemble est orienté vers la fonctionnalité. » Ce qui est l’inverse du style, ajoute le designer. « Le style, c’est : « je veux faire un truc sphérique parce que j’ai envie que ce soit sphérique ». Dans l’automobile française, toutes les fioritures n’apportent rien et augmentent les coûts. Du beau pour faire beau. »

Biographie
Jacques Noël est né à Paris en 1949. Il a commencé sa carrière en 1971 à l’agence Technès aux côtés de Roger Tallon. En 1975, il fonde l’agence Sopha Praxis avec trois associés. En 1986, il occupe le poste de designer produit et directeur associé au sein d’une filiale du groupe RSCG l’amenant à traiter de gros dossiers. En parallèle, il enseigne à l’Ecole Normale Supérieur de l’Enseignement Technique puis à l’Ecole Centrale de Paris. En 1997, il devient consultant indépendant jusqu’à la fin de sa carrière.

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La France

Publié le par Jacques SAMELA.

La France
La France

France : le déficit commercial se réduit en octobre

 Le 07/12/18 / AFP

Dans le même temps, la production industrielle a augmenté dans l’hexagone. De bonnes nouvelles alors que le pays traverse une grave crise sociale…

La contestation gronde dans les rues. Pourtant, les indicateurs économiques de la France s’améliorent. En octobre, le déficit commercial du pays s’est réduit de 1,4 milliard d'euros pour tomber à 4,1 milliards d'euros, dans un volume d'échanges en augmentation, selon les douanes.

Si les importations ont augmenté de 1,25 milliards d’euros, les exportations ont progressé de 2,5 milliards d'euros. « Le solde commercial s'améliore considérablement pour les produits de l'industrie aéronautique du fait de ventes très élevées et d’une stagnation des achats », soulignent les douanes, qui ont aussi enregistré un « pic de livraisons pour les paquebots, bateaux de croisière et navires similaires ».

Dans les détails, les échanges sont notamment excédentaires avec les Etats-Unis. Avec l'Asie, le déficit s'est réduit notamment grâce à des ventes aéronautiques à l'Inde, à Taïwan et au Japon, qui sont cependant contrebalancées par de forts achats de produits informatiques et électriques à la Chine, précisent les douanes.

Une production en hausse

La balance commerciale s'améliore aussi avec le Royaume-Uni « en raison d'une poussée des exportations, qui atteignent leur plus haut niveau sur les dix dernières années », précisent les douanes. Quant au déficit commercial avec l'Allemagne, il est « quasi stable, le recul des importations atténuant le repli des exportations ».

Dans le même temps, l’Insee annonce que la production industrielle a augmenté de 1,2% en octobre. La production se redresse notamment dans la métallurgie (+2,1% après -1,3%), dans la pharmacie (+3,9% après -1,3%) et surtout dans le textile (+5,1% après -4,4%). De bonnes nouvelles dans un contexte très tendu pour l’exécutif.

 

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Blade, Devialet, Soitec, Ubisoft

Publié le par Jacques SAMELA.

Blade, Devialet, Soitec, Ubisoft
Blade, Devialet, Soitec, Ubisoft
Vus et lus dans Les Echos du 10/10/18, du 31/10/18, et du 03/12/18, l'Usine Nouvelle n° 3586 du 22/11/18
Vus et lus dans Les Echos du 10/10/18, du 31/10/18, et du 03/12/18, l'Usine Nouvelle n° 3586 du 22/11/18
Vus et lus dans Les Echos du 10/10/18, du 31/10/18, et du 03/12/18, l'Usine Nouvelle n° 3586 du 22/11/18
Vus et lus dans Les Echos du 10/10/18, du 31/10/18, et du 03/12/18, l'Usine Nouvelle n° 3586 du 22/11/18

Vus et lus dans Les Echos du 10/10/18, du 31/10/18, et du 03/12/18, l'Usine Nouvelle n° 3586 du 22/11/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire les dossiers que voici :

- Blade, de l'ombre à la lumière (10/01/18)

Devialet, une pépite (française) à l'écoute (24/07/15)

- Soitec, une réponse française et européenne (30/05/18)

- Ubisoft : Union des Bretons Indépendants (UBI), soft (Software) (19/12/13)

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Carmat (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Carmat (suite)
Carmat (suite)
Vu et lu dans Les Echos du 01/10/18

Vu et lu dans Les Echos du 01/10/18

Photos Jacques Samela / 23/11/18
Photos Jacques Samela / 23/11/18

Photos Jacques Samela / 23/11/18

Photos Jacques Samela / 23/11/18
Photos Jacques Samela / 23/11/18

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La France, son attractivité

Publié le par Jacques SAMELA.

La France, son attractivité
La France, son attractivité

Attractivité : pourquoi la France s'en sort selon Pascal Cagni, président de Business France

Par Grégoire Normand  |  21/11/2018, La tribune

 À la veille d'un conseil national de l'industrie très attendu au Grand Palais, Pascal Cagni, président de Business France, revient sur le bilan de la France en matière d'attractivité tant au niveau des investisseurs que des étudiants.

À l'occasion de la publication du tableau de bord de l'attractivité réalisé par l'agence Business France, la Tribune a interrogé l'ancien patron d'Apple en Europe, Moyen-Orient et Afrique de 2000 à 2012, et fondateur et directeur général du fonds londonien C4 Ventures, sur les résultats de la France.

LA TRIBUNE - Quels sont les principaux enseignements du dernier tableau de bord de l'attractivité établi par Business France ?

PASCAL CAGNI - La France est en train de bâtir un cadre dans lequel elle réussit à attirer un maximum d'investisseurs étrangers sur son territoire. Si les entreprises étrangères représentent moins de 1% du total, elles emploient près de 11% des salariés français. Elles représentent 21% des efforts de recherche et développement et contribuent à hauteur de 30% aux exportations. L'enjeu n'est pas seulement d'ouvrir la voie à des investisseurs étrangers qui viendraient pour tirer partie du territoire. C'est aussi avoir des entreprises qui participent à la création de richesse nationale et aux efforts de recherche et développement au niveau national.

L'autre principale conclusion est que, contrairement à certains discours ambiants,
la France est une économie ouverte et accueillante. Cela fait partie d'une stratégie construite autour d'un multilatéralisme qui permet de protéger les peuples bien plus que les nationalismes ou les diverses formes de protectionnisme. Cela se traduit par des flux d'étudiants et d'investissements entrants importants.

Lors de notre précédent rapport au mois d'avril, nous avions montré qu'en 2017 nous avions une croissance de 16% du nombre de projets d'investissements d'entreprises étrangères en France. Ce qui est le meilleur chiffre depuis 10 ans. Le cabinet Ernst and Young a confirmé que nous étions en train de dépasser de l'Angleterre et de rattraper l'Allemagne qui a pourtant une économie bien plus importante.

Comment la France se situe-t-elle en termes d'innovation dans le monde ?

Le tableau de l'attractivité montre que nous sommes un pays innovant par rapport à des pays comparables. Quand on regarde les résultats en matière de dépôts de brevets, la France est le quatrième pays au monde. Et le phénomène devrait se renforcer avec le gouvernement qui a décidé d'étendre le taux réduit au dépôt de brevet pour les logiciels. Nous comptons environ un million d'ingénieurs et 40.000 sont formés chaque année. La recherche et développement est favorisée par le crédit d'impôt recherche et le statut de jeune entreprise innovante. Les institutions de recherche, qui étaient parfois perçues comme poussiéreuses il y a 15 ans, sont aujourd'hui vues comme un atout dans la course à l'intelligence artificielle ou à la blockchain. L'Inserm, l'Inria, le CNRS sont aujourd'hui réputés dans le monde.

Quels sont les autres atouts de la France

Il y a une meilleure culture d'entreprise avec un environnement d'affaires favorable. Dans un grand nombre d'écoles de commerce ou d'ingénieurs, beaucoup d'étudiants veulent créer leurs entreprises. Cette dynamique se retrouve dans les chiffres de créations d'entreprises. Il y a une création nette plus forte que dans les autres pays, même quand on neutralise l'effet des microentreprises. L'entrepreneuriat est favorisé également par la rapidité à créer des entreprises qui est supérieure à celle de l'Allemagne ou du Royaume-Uni. La loi Pacte devrait encore accélérer ce mouvement.

On est à la veille d'une reconquête industrielle. La France est passé du label de la French Tech à celui de la French Fab. Plus de 3.000 entreprises de qualité se sont engagées pour former leurs salariés à l'industrie 4.0. Pour la première fois depuis 15 ans, le solde d'emplois créés dans l'industrie est positif. Le nombre de créations d'usines est supérieur au nombre de destructions. Seul 12% de notre PIB provient de l'industrie contre 23% en Allemagne. On doit reconquérir notre industrie.

Dans quelle mesure les investissements directs étrangers et les entreprises étrangères ont-ils contribuer à créer des emplois ?

En 2017, 1.298 projets d'investissements étrangers ont été recensés. Ces projets ont permis de garder, conserver ou créer plus de 30.000 emplois. Sur les 28.000 entreprises étrangères implantées en France, le stock d'emplois est évalué à 2 millions. La fonction production est la première contributrice en termes de créations d'emploi avec 16.213
emplois.

Combien d'étudiants étrangers viennent en France chaque année ?

Avec plus de 245.000 étudiants en mobilité internationale,
la France maintient sa quatrième place au niveau mondial comme pays d'accueil des étudiants internationaux après les États-Unis, le Royaume-Uni et l'Australie, mais avant l'Allemagne. Et sur les 75.000 doctorants que compte la France, 40% sont étrangers. L'objectif du gouvernement serait d'atteindre 500.000 étudiants étrangers.

 

Les frais d'inscription pour les étudiants étrangers non issus de l'espace économique européen devraient augmenter comme l'a annoncé le Premier ministre Edouard Philippe lundi dernier. N'est-ce pas un mauvais signal pour l'attractivité de la France ?

Je ne pense pas que c'est à cause de ça que la France ne va pas attirer les talents. Si aujourd'hui les étudiants étrangers veulent venir sur le territoire français, ce que la France leur offre est monétisable à la sortie. La France peut mettre en place un bon arsenal d'aides, de bourses à travers les fondations d'entreprises pour aider les étudiants les plus démunis à venir se former et participer à la construction de la richesse nationale comme la France l'a fait pour des générations d'Italiens ou de Polonais. Les bons élèves devraient avoir les ressources pour venir faire des études sur notre territoire. La France reste beaucoup moins cher que le Royaume-Uni, les Etats-Unis ou l'Australie par ailleurs. 

Le mouvement des gilets jaunes ne risque-t-il pas de dégrader l'image de
la France à l'étranger ?

Il serait facile de se plaindre et de faire une autoflagellation. Les investisseurs étrangers et patrons d'entreprises sont attentifs à la tendance des réformes qui rend la possibilité de créer des entreprises et donc des emplois. Le fait que le Premier ministre dimanche dernier a reconnu une certaine crainte et en même temps réaffirmé que les réformes allaient se poursuivre est perçu de manière positive. Par ailleurs, le contexte géopolitique actuel est favorable à
la France. En Europe, la montée des populismes en Italie, la poussée de l'extrême droite en Autriche et le Brexit contribuent à renforcer l'image de la France comme un îlot de stabilité.

https://www.latribune.fr/economie/france/attractivite-pourquoi-la-france-s-en-sort-selon-pascal-cagni-president-de-business-france-798199.html

 

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Décembre 2018

Publié le par Jacques SAMELA.

Décembre 2018
Décembre 2018

Le 04 décembre 2018

. Transfair / www.transfair.pro

Salon de la transmission d’entreprise

 

Du 04 au 06 décembre 2018

. Aeromart Toulouse 2018 / www.aeromart-toulouse.com

Convention d’affaires internationales des industries aéronautique et spatiale

 

Du 05 au 06 décembre 2018

. Paris Open Source Summit / www.opensourcesummit.paris

First european free & open source event

 

Du 05 au 07 décembre 2018

. SIMI / www.salonsimi.com

Salon de l’immobilier d’entreprise

 

Le 07 décembre 2018

. 24 heures pour rebondir / www.secondsouffle.org

Journée pour faciliter le rebond des entrepreneurs

 

Du 11 au 12 décembre 2018

. Supply Chain Event / www.supplychain-event.com

L’évènement des fournisseurs de solutions de technologies pour les besoins de la Supply Chain

 

Le 12 décembre 2018

. Fin&Tech Community / www.finance-innovation.org

Fintech et finance de demain

 

Le 13 décembre 2018

. Trophées des cartes innovantes / www.point-banque.fr

. Meetup des rebondisseurs français / www.lesrebondisseursfrancais.fr

 

 

Publié dans Agenda

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