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Technicolor (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Technicolor (suite)
Technicolor (suite)

Technicolor dans la tourmente des rumeurs sur son devenir

19/11/2018 | VIPress.net

Des dépêches d’agence et des rumeurs de marché faisant état d’éventuelles transactions autour de Technicolor, voire sa mise en vente ou une fusion avec un concurrent, ont fait réagir ce matin le groupe français. Technicolor souligne que des discussions sont à un stade préliminaire. Aucune décision stratégique ou engagement n’a été pris et Technicolor ne commentera pas plus avant les rumeurs de marché.

Le cours de Bourse de Technicolor a plongé ce lundi matin suite à des informations de Reuters faisant état d’une revue stratégique par le groupe de ses options, incluant une mise en vente partielle ou totale.

Pour Reuters, Technicolor souffre notamment des difficultés de sa division Maison connectée, qui produit des boîtiers de connexion large bande et vidéo. Rappelons que le 31 juillet Technicolor a finalisé la cession à InterDigital de son activité de Licences de Brevets conformément aux termes de l’accord conclu le 1ermars 2018.

L’accord inclut la vente de la quasi-totalité du portefeuille de brevets de Technicolor, excepté les brevets liés à l’activité terminaux mobiles, un petit nombre de brevets pour des technologies naissantes et certains brevets associés à des groupes de brevets.

La transaction a valorisé l’activité à environ 475 millions de dollars, avec un paiement initial de 150 millions de dollars au groupe français. Au premier semestre, Technicolor a réalisé un chiffre d’affaires de 1769 M€, en baisse de 15,7% par rapport aux six premiers mois de 2017 (-9,3% à taux de change constants).

Le chiffre d’affaires semestriel de sa division maison connectée est passé en un an de 1252 Me à 1003 M€.  « Technicolor passe en revue et évalue régulièrement les options stratégiques envisageables pour ses activités, que ce soit sous forme d’acquisitions, de rapprochements ou de cessions, à la poursuite de l’intérêt social et de celui des parties prenantes de la société. 

Ceci peut passer par des discussions avec des concurrents ou avec des investisseurs financiers. Ce processus est en ligne avec la mission du management de poursuivre un objectif de création de valeur pour les actionnaires », se contente pour l’instant de déclarer le groupe français.

Spécialiste technologique mondial dans le secteur du Media & Entertainment, Technicolor fournit de services vidéo avancés pour les créateurs et les distributeurs de contenu.

Bénéficiant également d’un portefeuille de propriété intellectuelle centré sur les technologies de l’image et du son, Technicolor a également pour engagement de soutenir le développement de nouvelles expériences pour les consommateurs au cinéma, à la maison, ou en mobilité.

Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3552 du 01/03/18, et n° 3599 du 21/02/19

Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3552 du 01/03/18, et n° 3599 du 21/02/19

Technicolor va céder ses activités de recherche & innovation

 11/02/2019 / VIpress.net

Technicolor annonce avoir reçu une offre ferme pour l’acquisition de ses activités de Recherche & Innovation (R&I) et être entré en négociations exclusives avec InterDigital, société de recherche et développement dans le domaine des technologies mobiles.

Pour rappel, le 31 juillet 2018, Technicolor avait déjà cédé à InterDigital son activité de Licences de Brevets, soit la quasi-totalité du portefeuille de brevets de Technicolor, excepté les brevets liés à l’activité terminaux mobiles, un petit nombre de brevets pour des technologies naissantes et certains brevets associés à des groupes de brevets. La transaction avait valorisé l’activité à environ 475 millions de dollars, avec un paiement initial de 150 millions de dollars au groupe français.

« Ce projet de cession permet de poursuivre la simplification de la structure du groupe tout en veillant à ce que les équipes de R&I rejoignent une organisation technologique bénéficiant d’une réputation internationale bien établie. Technicolor sera désormais en mesure de concentrer ses ressources exclusivement sur ses activités opérationnelles », a déclaré Frédéric Rose, directeur général de Technicolor, qui bénéficie d’un portefeuille de propriété intellectuelle, centré sur les technologies de l’image et du son.

La transaction prendrait la forme d’un achat d’actifs avec un accord de coopération en matière de R&I. Si elle aboutit, le droit de Technicolor de recevoir 42,5% (en plus des frais d’exploitation) des flux de trésorerie futurs provenant des activités de licence de brevets d’InterDigital dans le domaine de l’électronique grand public serait modifié. Les flux de trésorerie escomptés seraient diminués de 50% par rapport à la précédente estimation de la valeur actuelle nette. 

A travers la cession à InterDigital de son activité R&I, Technicolor pourra réduire significativement ses coûts à compter de 2020, correspondant à un retour sur investissement inférieur à 12 mois.

Technicolor, leader technologique mondial dans le secteur du Media & Entertainment, occupe des positions-clés sur le marché au travers de la fourniture de services vidéo avancés pour les créateurs et les distributeurs de contenu.

 

 

Vu et lu dans Le Monde du 23/02/18
Vu et lu dans Le Monde du 23/02/18

Vu et lu dans Le Monde du 23/02/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 juillet 2016, intitulé : Technicolor, un fringant centenaire

 

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j'en ai marre

Publié le par Jacques SAMELA.

j'en ai marre
j'en ai marre

Oui, j’en ai marre, et je pèse mes mots, de la situation de l’équipe de France de rugby, après cette nouvelle défaite hier de l’équipe de France face à l’Irlande. Et pourtant, à chaque fois j’y crois.

Plutôt « footeux », j’ai malgré tout dans ma jeunesse, et il y encore de cela quelques années, vibré avec les précédentes équipes, notamment celles qui, menées par les Blanco, Rives, Sella, Benazzi, Ntamak, Betsen, Ibanez, Pelous, Dusautoir, et j’en oublie bien sûr, ont permis à la France d’être encore aujourd’hui la 3ème nation à avoir gagné plusieurs tournois des nations (25) et grands chelems (9), dont le dernier obtenu en 2010, en battant l’Angleterre (12 – 10).

Mais depuis, plus grand-chose, et je plains ces joueurs, qui malgré leurs talents, n’arrivent pas à sortir l’équipe de France de cette lente descente aux enfers du rugby français à l’échelle internationale, peu aidés il me semble par les dirigeants de ce sport, manifestement plus enclins à penser pour leurs paroisses (clubs), cela est légitime bien sûr, mais mettant de côté ce qui selon moi doit être la vitrine de leur sport, vu le retour en termes d’image de ce que peut apporter des victoires de prestige, ce ne sont pas les autres sports collectifs français qui diront le contraire.

Donc, à titre personnel, et certainement pas d’expert, j’en appelle aux anciens, tel Napoléon appelant ses grognards pour porter l’estocade finale, afin qu’à nouveau, ensemble, « Nos Petits » comme disait Roger Couderc, puissent trouver des solutions, voire bousculer les instances de leur sport, afin de porter à nouveau l’équipe de France vers le chemin de la victoire et de la reconnaissance internationale. Allez Les Bleus.

Jacques Samela
 

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Sports d'hiver, ski (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Sports d'hiver, ski (suite)
Sports d'hiver, ski (suite)
Vus et lus dans Le Monde du 15/01/19 et du 27/02/19
Vus et lus dans Le Monde du 15/01/19 et du 27/02/19

Vus et lus dans Le Monde du 15/01/19 et du 27/02/19

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 15/02/17, intitulé : La France, en haut des sommets.

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Euratechnologies, Sophia Antipolis (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Euratechnologies, Sophia Antipolis (suite)
Euratechnologies, Sophia Antipolis (suite)
Vu et lu dans Industrie & Technologies n° 1071 de février 2019

Vu et lu dans Industrie & Technologies n° 1071 de février 2019

A Antibes, la "colline habitée" de Jean Nouvel et Manal Rachdi

Lina Trabelsi, le 07/12/2018 / Batiactu.com

 

ARCHITECTURE. En dévoilant le projet Ecotone, "campus écologique du XXIe siècle", la communauté d'agglomération de Sophia Antipolis célèbre les 50 ans de sa technopole en regroupant Jean Nouvel, Manal Rachdi et Xavier Niel pour une enveloppe globale de 44 millions d'euros.

En s'offrant le futur projet Ecotone, le territoire azuréen de Sophia Antipolis a misé sur "un triptyque d'excellence", comme le martèle ce jour-là Jean Leonetti, président de la communauté d'agglomération devant des dizaines de personnes agglutinées devant son stand du Simi.

Dans le prestigieux générique du film du projet qui verra le jour à l'horizon 2022-2023, les architectes Jean Nouvel et Manal Rachdi sous la houlette de la Compagnie de Phalsbourg, et Xavier Niel, patron de Free et "élément fédérateur" qui entend installer une émanation de sa "Station F" sur la structure située à l'entrée d'Antibes.

Incubateur dédié à l'intelligence artificielle

En interface avec la technopole de Sophia Antipolis, qui célèbre son cinquantenaire, Ecotone est rêvé par Jean Leonetti comme "la capitale de l'intelligence artificielle". Et pour cause, Sophia Antipolis est présélectionnée pour accueillir un Institut interdisciplinaire d'intelligence artificielle, avec un projet orienté vers la santé numérique et le développement d'un smart territoire.

La ville-hôte ne sera connue qu'au premier trimestre 2019, mais Xavier Niel a déjà ses vues sur le projet Ecotone, pour lequel il ambitionne de "créer un lieu avec un grand nombre d'entreprises et de startups". Le co-fondateur de l'Ecole 42 entend se focaliser sur l'aspect "incubateur", avec l'idée d'une Station F cette fois dédiée à l'intelligence artificielle, permettant "d'offrir une attractivité mondiale à Sophia Antipolis".

La France depuis les autoroutes

Face à toutes ces annonces futuristes, l'équipe architecturale prône un retour à la terre, avec un projet qui "rapproche l'homme et la nature". Si Ecotone désigne une zone de transition écologique entre deux écosystèmes, la structure imaginée par Jean Nouvel et Manal Rachdi retourne aux racines des paysages typiques des Alpes-Maritimes.

Depuis les premières images de synthèse, l'on pourrait croire que les deux architectes ont fait le choix d'ensevelir leur création sous la végétation. Il s'agit, en réalité, de reconstituer un relief montagnard, et servir ainsi l'idée de la "colline habitée". "Dans ce paysage que je connais si bien, il y a une vraie poésie de l'autoroute. J'ai toujours été frappé et peiné par la vision qu'on a de la France depuis les autoroutes, avec ces immeubles parachutés sans aucun lien avec le paysage", s'émeut Jean Nouvel.

 Continuité de la végétation sur les sols

 Dès sa livraison, Ecotone s'offrira à la vue des automobilistes franchissant l'autoroute A8 à l'entrée d'Antibes, point de jonction entre Nice et Cannes. Les architectes ont travaillé sur plusieurs strates et surélevé l'édifice dans un dialogue avec la flore et la végétation. Ils mêlent des variétés aux camaïeu lavande et orangés et des palmiers californiens "Washingtonia", qui, le prix Pritzker le concède, "ne sont pas vraiment du coin". A l'intérieur de cette colline artificielle qui veut coller au plus près de la nature, la lumière entre comme dans une passoire, et le relief végétal se projette sur les sols par des procédés miroitants.

Les 40.000 m² d'espaces aménagés par la Compagnie de Phalsbourg intègreront des bureaux, des lieux de co-working, une offre hôtelière, des restaurations et services. Les espaces végétalisés occuperont 56% de la parcelle, gage de "l'équilibre écologique" vanté par Jean Leonetti.

https://www.batiactu.com/edito/a-antibes-colline-habitee-jean-nouvel-54874.php?MD5email=8843226679e17408c0597aaee1b4b186&utm_source=news_actu&utm_medium=edito&utm_content=article

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 21 juin 2018, intitulé : De Sophia Antipolis à EuraTechnologies.

 

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Une usine extraordinaire (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Une usine extraordinaire (suite)
Une usine extraordinaire (suite)
Vu et lu dans Machines Production n° 1063 du 14/12/18
Vu et lu dans Machines Production n° 1063 du 14/12/18

Vu et lu dans Machines Production n° 1063 du 14/12/18

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Pôles de compétitivité (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Pôles de compétitivité (suite)
Pôles de compétitivité (suite)
Vus et lus dans Les Echos du 07/02/19, et Ecomeca de janvier 2019
Vus et lus dans Les Echos du 07/02/19, et Ecomeca de janvier 2019
Vus et lus dans Les Echos du 07/02/19, et Ecomeca de janvier 2019

Vus et lus dans Les Echos du 07/02/19, et Ecomeca de janvier 2019

. Pour plus d'information, n'hésitez-pas à lire ou relire le dossier spécial du 03 janvier 2013.

et 

. www.afpc.eu 

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Attractivité française

Publié le par Jacques SAMELA.

Attractivité française
Attractivité française
Vu et lu dans Les Echos du 21/01/19

Vu et lu dans Les Echos du 21/01/19

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Mars 2019

Publié le par Jacques SAMELA.

Mars 2019
Mars 2019

Du 01 au 03 mars 2019

. Maker Fair Lille / www.lille.makerfair.com

Le festival de l’innovation et de la créativité

 

Du 05 au 08 mars 2019

. Global Industrie / www.global-industrie.com

Excellence et perspectives industrielles

 

Le 09 mars 2019

. Le salon régional des startups /  www.cad22.com

 

Du 11 au 12 mars 2019

. BigData Paris / www.bigdataparis.com

Accelerate the future

 

Du 12 au 14 mars 2019

. CFIA / www.cfiaexpo.com

Carrefour des Fournisseurs de l’Industrie Agroalimentaire

. JEC World 2019 / www.jec-world.events

The Leading International Composites Show

 

Du 12 au 15 mars 2019

. MIPIM / www.mipim.com

Marché international des professionnels de l’immobilier

 

Du 13 au 16 mars 2019

. Festival de géopolitique / www.festivalgeopolitique.com

Les mondes en devenir : (des)Union Européenne ?

 

Le 19 mars 2019

. NAIA / www.naia.io

Forum néo-aquitain de l’intelligence artificielle

 

Du 19 au 21 mars 2019

. IT & IT Security Meetings / www.it-and-it-security-meetings.com

Le salon des réseaux, du cloud, de la mobilité et de la sécurité informatique

 

Du 20 au 21 mars 2019

. MtoM & Embedded Systems / www.embedded-mtom.com

IoT, M2M, objets connectés, embarqué, cloud, sécurité, data

 

Du 20 au 24 mars 2019

. Laval Virtual / www.laval-virtual.com

Le rendez-vous international de la réalité virtuelle, augmentée, et des technologies immersives

 

Du 21 au 23 mars 2019

. Aff’tech / www.afftech.fr

L’unique salon dans la rectification, l’affûtage et l’outil de coupe

 

Du 26 au 28 mars 2019

. SITL / www.sitl.eu

La semaine de l’innovation transport et logistique

. SIFER / www.sifer2019.com

Le rendez-vous de la filière ferroviaire

. Forum Labo Paris / www.forumlabo.com

Le salon des fournisseurs de matériels et services pour le laboratoire

. SEPEM Industries / www.sepem-industries.com

Le salon des services, équipements, process et maintenance

 

Le 28 mars 2019

. Digi Hall Day / www.inria.fr

IA, (R)évolution technologique et sociétale

Publié dans Agenda

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Le rendez-vous de l'Europe : 500 milliards d'Euros d'investissements

Publié le par Jacques SAMELA.

Le rendez-vous de l'Europe : 500 milliards d'Euros d'investissements
Le rendez-vous de l'Europe : 500 milliards d'Euros d'investissements

A la suite de la crise économique de 2008, conséquence de celle des Subprimes aux Etats-Unis, l’Europe se retrouve rapidement touchée par la morosité ambiante, avec notamment une chute des investissements significative (- 15 % sur les 1ères années), sans parler des problèmes liés aux dettes dites souveraines, antérieurs à cette situation, mais trouvant là un terrain plus que favorable dans certains pays comme la Grèce, le Portugal ou l’Irlande, les obligeants à mettre en place des politiques d’austérités.

Cependant, loin de faire l’unanimité, entraînant les plus faibles dans des situations critiques, de paupérisation, certains réfléchissent malgré tout à relancer la machine Europe, avec la mise en place d’un plan censé financer l’investissement dans l’ensemble des pays constituant l’Union Européenne.

C’est ce que l’on appelle aujourd’hui le plan Juncker, du nom du président de la Commission européenne actuelle, car même si la dynamique était là, peu souhaitaient s’associer de trop près à un énième plan sans résultat probant, laissant donc à Monsieur Juncker d’en prendre, presque seul, la responsabilité.

Ce qu’il fit en juillet 2014 en le présentant solennellement, avec une mise en route officielle en septembre 2015.

L’objectif de départ fut donc de mobiliser 315 milliards d’Euros d’investissements de 2015 à 2018, ce qui fut atteint dès le mois de juillet de l’année dernière, avec très rapidement le souhait de le prolonger jusqu’en 2020, mais cette fois-ci avec 500 milliards d’Euros, signe désormais d’un certain succès.

Financé dès le début par le Fonds européen pour les investissements stratégiques (FEIS), il concerne des projets industriels d’importances capitales pour l’avenir de l’Union Européenne comme dans le domaine des infrastructures (transports, haut débit, énergie, numérique), la R&D, l’éducation, des projets innovants menés par des PME-PMI ou des ETI (voir le dossier du 08/01/14 intitulé « Les ETI : Un gisement de croissance à protéger »), prometteurs, mais considérés plus risqués, et donc avec peu de chances d’obtenir des financements de la BEI, sans oublier une utilisation plus efficaces des ressources et énergies renouvelables.

Mais, ne souhaitant pas le disperser, l’ensemble des projets se devaient de répondre aux critères d’éligibilité établis par la Commission comme la viabilité économique et technique, la compatibilité avec les politiques de l’Union que sont les objectifs de croissance intelligente, durable et inclusive, la création d’emplois de qualité et de cohésion économique sociale et territoriale, le fait de maximiser la mobilisation de capitaux du secteur privé, et surtout porter sur au moins un des sept secteurs que voici :

 

- La recherche, le développement et l’innovation ;
- Le développement du secteur de l’énergie ;
- Le développement des infrastructures et des équipements de transport et des nouvelles technologies dans le domaine des transports ;
- La fourniture, par le FEI et la BEI, d’un soutien financier aux entités comptant jusqu’à 3 000 salariés, en ciblant particulièrement les PME et les petites entreprises de taille intermédiaire ;
- Le développement et le déploiement des technologies de l’information et de la communication ;
- La protection de l’environnement et l’utilisation efficace des ressources ;
- La promotion du capital humain, de la culture et de la santé.

 

Quant au résultat, les principaux bénéficiaires en proportion du PIB en furent la Grèce, l’Estonie, la Lituanie, la Bulgarie, la Finlande, l’Espagne, l’Italie, et la France, qui avec 119 grands projets, reçue un total de 50 milliards d’Euros levés, dont 12 milliards à destination des PME, sachant que dans l’ensemble de l’Union, ce sont près de 900 projets qui ont été approuvés par la BEI, avec pour objectif de créer 1,2 millions d’emplois d’ici 2020.

Et comme la crise migratoire s’est substituée entre-temps à la précédente, sans trêve aucune, la Commission Européenne a donc décidé de décliner son plan d’investissements vers l’Afrique, avec cette fois-ci l’idée de mobiliser 44 milliards d’Euros et d’y créer 10 millions d’emplois d’ici les cinq prochaines années, soucieuse de sortir de cette logique d’aide au développement, qui au final donne peut de résultat, c’est malheureusement un sujet récurrent depuis de trop nombreuses années, mais avec comme véritable but, de juguler l’obligation pour survivre, le départ de ceux que l’on appelle les migrants. Le résultat sera attendu avec curiosité, et espérons-le avec succès, comme pour le plan bien évidemment.

Jacques Samela

 

Sources :

. https://www.touteleurope.eu/actualite/qu-est-ce-que-le-plan-juncker.html

. https://ec.europa.eu/commission/priorities/jobs-growth-and-investment/investment-plan-europe-juncker-plan_fr

. https://www.gouvernement.fr/bilan-du-plan-juncker

. https://www.ouest-france.fr/europe/ue/le-plan-juncker-permis-de-creer-1-2-million-d-emplois-en-europe-6043114

. https://www.lepoint.fr/politique/emmanuel-berretta/europe-pourquoi-le-plan-juncker-est-passe-sous-les-radars-08-09-2018-2249610_1897.php

Vu et lu dans Les Echos du 12/02/19

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Vus et lus dans Le petit livre bleu sur l'Europe
Vus et lus dans Le petit livre bleu sur l'Europe

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Vus et lus dans Objectifs de l'Union Européenne et politiques mises en oeuvre
Vus et lus dans Objectifs de l'Union Européenne et politiques mises en oeuvre
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Airbus, ArianeGroup, Dassault (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Airbus, ArianeGroup, Dassault (suite)
Airbus, ArianeGroup, Dassault (suite)
Vu et lu dans Les Echos du 27/12/18

Vu et lu dans Les Echos du 27/12/18

Dassault Aviation et Airbus signent le contrat d’étude de concept du Système de combat aérien futur

 08/02/2019 / VIPress.net

 

La ministre des Armées, Florence Parly, et la ministre de la défense de la République fédérale d’Allemagne, Ursula von der Leyen, se sont rendues le 6 février 2019 à Gennevilliers sur le site de Safran pour donner le coup d’envoi industriel du système de combat aérien du futur (SCAF).

Le SCAF est une coopération franco-allemande qui doit fournir aux deux pays les successeurs de leurs avions de chasse respectifs mais également des drones et missiles, l’ensemble formant un système intégré.

Les deux ministres ont annoncé deux jalons essentiels du développement de ce projet : la notification du contrat de concepts et d’architecture du SCAF à Dassault et Airbus ; un accord industriel entre les deux motoristes français et allemand Safran et MTU.

La France et l’Allemagne ont ainsi notifié le tout premier contrat – une Étude de concept commune (JCS) – à Dassault Aviation et Airbus au profit du programme de Système de combat aérien futur (SCAF). Ce contrat permet aux industriels de définir les grandes lignes du SCAF et de chacune de ses composantes. 65 millions d’euros sont consacrés à ce contrat.

L’Étude de concept commune (JCS) identifiera des concepts de base préférentiels pour ses principales composantes que seront l’avion de combat de prochaine génération, les drones, un système de systèmes et les services associés de prochaine génération, évaluera la viabilité opérationnelle et technique, ainsi que la faisabilité programmatique des concepts de base et enfin, identifiera les besoins technologiques et de démonstrateurs communs.

Cette décision conjointe des deux pays représente un important pas en avant pour assurer la souveraineté européenne et son avance technologique dans le secteur de l’aviation militaire au cours des prochaines décennies. La date de démarrage de cette étude de deux ans est fixée au 20 février 2019.

Le système d’armes prévu se composera d’un avion de combat de prochaine génération collaborant avec un ensemble d’armements à la fois nouveaux et revalorisés, et d’un essaim de systèmes sans pilote (drones) interconnectés par un Cloud de Combat et un écosystème intégré dans une architecture dédiée de type systèmes de systèmes.

La JCS repose sur le document HL CORD (High Level Common Operational Requirements Document) cosigné par les ministres de la Défense des deux pays lors du Salon aéronautique ILA de Berlin en avril 2018, ainsi que sur les études de concept nationales respectives.

Cette étude commune vise à conceptualiser les différentes capacités du SCAF et à jeter les bases de leur définition et industrialisation future, en vue d’une capacité opérationnelle complète à l’horizon 2040. Dans cette optique, des programmes de démonstrateurs seront préparés et lancés à l’occasion du Salon aéronautique du Bourget en juin 2019.

Parallèlement, Safran et MTU ont signé lors de la visite des ministres un accord de coopération industrielle pour la motorisation de l’avion de combat du futur. Cet accord sera suivi à la mi-année 2019 de la signature d’un contrat avec la France et l’Allemagne pour le démonstrateur du moteur de cet avion de combat de nouvelle génération.

Dans le cadre de ce partenariat, Safran Aircraft Engines aura la responsabilité d’ensemble de la conception et de l’intégration du moteur et MTU Aero Engines sera leader pour les services. MTU Aero Engines sera responsable des compresseurs basse et haute pression et de la turbine basse pression, tandis que Safran sera responsable de la chambre de combustion, de la turbine haute pression et de la post-combustion.

De son côté, la société commune Aerospace Embedded Solutions (AES) développera le calculateur et des logiciels de contrôle des moteurs, sous la responsabilité de l’intégrateur moteur Safran Aircraft Engines. Cette répartition industrielle est basée sur un équilibre des financements entre la France et l’Allemagne. Aerospace Embedded Solutions GmbH (AES) est une société commune entre Safran Electronics and Defense and MTU Aero Engines.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 03 juin 2013, intitulé : Airbus, de l'A300 à l'A350.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 19 juin 2017, intitulé : Dassault, cent et, un ans d'innovations.

 

Vus et lus dans Les Echos du 21/11/18, du 21/12/18, et du 22/01/19
Vus et lus dans Les Echos du 21/11/18, du 21/12/18, et du 22/01/19

Vus et lus dans Les Echos du 21/11/18, du 21/12/18, et du 22/01/19

Arianegroup va construire le premier démonstrateur de planeur hypersonique français

le 28/01/2019 / L’usine Nouvelle

Après la Russie et la Chine, la France aussi veut se doter d'armements hypersoniques. Le 21 janvier, la ministre des Armées a annoncé la notification d'un contrat à Arianegroup pour un démonstrateur de planeur hypersonique. Un premier essai en vol est prévu pour 2021.

Lundi 21 janvier, à l’occasion de ses voeux, la ministre des Armées Florence Parly a annoncé le lancement d’un programme pour le développement d’armements hypersoniques. La France rejoint ainsi une course dans laquelle plusieurs pays du Conseil de sécurité de l’ONU sont déjà engagés : la Chine, les États-Unis et la Russie. Baptisé V-max (pour Véhicule Manoeuvrant eXpérimental) , ce projet doit donner lieu à un premier essai en vol pour la fin de l’année 2021. Arianegroup doit être le maître d’oeuvre industriel du projet, révèle L’Opinion.

"Nous avons décidé de notifier un contrat pour un démonstrateur de planeur hypersonique", Beaucoup de nations s’en dotent, nous disposons de toutes les compétences pour le réaliser : Nous ne pouvions plus attendre”, a déclaré Florence Parly en parlant d’un “saut technologique

Contourner les défenses antimissiles et dissuader

Le démonstrateur de planeur hypersonique devrait être capable de se déplacer à une vitesse dépassant Mach 5, soit plus de 6 100 km/h. L’intérêt d’armements si rapides est de contourner les défenses antimissiles. Autre avantage : faire peser la menace d’une frappe conventionnelle ou nucléaire en des temps records dans une perspective de dissuasion.

Des recherches sur la propulsion hypersonique sont déjà menées par les armées françaises. Le futur missile nucléaire ASN4G, successeur de l’ASMP, devrait ainsi intégrer cette capacité. Mais le “planeur” annoncé par Florence Parly aurait en plus l’avantage d’être manoeuvrable à très haute vitesse et donc d’être encore plus difficile à intercepter.

Des tests menés avec succès en Russie et en Chine

À l’étranger, certains pays ont déjà mené des tests concluants sur les armements hypersoniques. En décembre 2018, le Kremlin a annoncé le succès du test de son planeur hypersonique “Avangard” qui aurait atteint une cible à 4 000 kilomètres de distance en voyageant à plus de 24 000 km/h. De la même manière, la Chine aurait testé avec succès un planeur d’une vitesse de Mach 6. Afin d’anéantir de tels armements, les États-Unis projettent de développer des systèmes de défense antimissile spatiaux.

 

https://www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/0600743132085-le-cnes-et-arianegroup-sallient-pour-etudier-un-lanceur-reutilisable-2246691.php

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 21 février 2014, intitulé : Arianespace, à la croisée des chemins.

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