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Le rendez-vous de l'Europe : L'€uro

Publié le par Jacques SAMELA.

Le rendez-vous de l'Europe : L'€uro
Le rendez-vous de l'Europe : L'€uro

Alors qu’à bientôt 20 ans d’existence, certains veulent déjà l’abandonner pour revenir aux monnaies nationales, ce que d’autres estiment dangereux pour l’ensemble des pays l’ayant adopté, et donc pour l’Union Européenne dans son ensemble.

Voici donc un petit rappel du pourquoi et du comment de sa création.

C’est donc avec le traité de Maastricht (1992) aux Pays-Bas que tout a commencé, avec la création par les douze membres de la CEE (Communauté Economique Européenne) d’une union économique et monétaire et d’une monnaie unique.

Entré en vigueur en 1999, il a pour objectif de faciliter les échanges commerciaux entre ses membres, mais pas seulement, car à notre échelle de citoyen européen lambda, quelle facilité de pouvoir voyager dans les pays membres, sans pour cela se démener pour faire du change, rarement à notre bénéfice, n’est-ce pas ?

Ensuite, sa création donne également naissance à la Banque Centrale européenne (un prochain sujet), chargée de contribuer à la stabilité des prix en y limitant l’inflation, avec à la clé, l’obligation pour les membres de maintenir leur niveaux de déficit à 3 %, et de dette publique à 60 % du PIB. Ce qui aujourd’hui, vous le savez bien, semble difficile à tenir pour certains, dû notamment, mais pas seulement, à la crise américaine dite des « Subprimes » de 2008, ayant mis en évidence certaines lacunes importantes, comme le manque de convergences entre les différentes économies, des mécanismes de solidarité inefficaces, et une faiblesse criante des banques européennes.

Conscients de ces faiblesses, les membres décidèrent donc d’y remédier, en instaurant diverses mesures comme le Semestre européen, permettant de mieux contrôler les comptes de chaque état, et donc d’éviter tout dérapage budgétaire, la mise en place du mécanisme européen de stabilité, apportant, sous conditions, une aide financière aux états et aux banques en difficulté, et le rachat par la BCE des dettes des états en grande difficulté.

Mais pour beaucoup, notamment la France, le processus est loin d’être terminé, puisqu’au de-là d’un renforcement de la zone Euro accepté par tous, la création d’un budget spécifique semble être une des réponses forte parmi tant d’autres, à charge de la faire accepter par tous, ce qui est encore loin d’être le cas. En réflexion donc.

Sinon, aujourd’hui, 19 pays sur les 27 que compte l’Union Européenne sont donc membres de la zone Euro, avec pour les nouveaux venus l’obligation de satisfaire aux critères que sont à nouveau un déficit public inférieur à 3 % du PIB, une dette publique inférieure à 60 % du PIB, une inflation maîtrisée, une indépendance de la banque centrale du pays, et une stabilité de la devise nationale durant deux ans au sein du MCE II (mécanisme de taux de change européen). Cependant, aujourd’hui, le processus est actuellement en pause.

Mais pour la petite histoire, sachez que Andorre, Monaco, Saint-Marin, le Vatican, le Monténégro et le Kosovo, utilisent eux aussi la monnaie unique.

Et pour être encore plus complet, vous trouverez ci-dessous quelques informations supplémentaires, vous permettant je l’imagine, de vous faire votre propre idée.

Jacques Samela

 

Sources :

. https://www.touteleurope.eu/actualite/l-economie-europeenne-et-l-euro.html

. https://www.economie.gouv.fr/facileco/causes-crise-leuro

. https://europa.eu/european-union/about-eu/money/euro_fr

. https://www.ecb.europa.eu/euro/html/index.en.html

. https://www.infinance.fr/articles/bourse/forex/article-l-euro-histoire-et-caracteristiques-66.htm

. https://www.touteleurope.eu/les-pays-membres-de-la-zone-euro.html

 

Vu et lu dans le "Petit guide de l'euro" de la Commission européenne / Office des publications / www.ec.europa.eu
Vu et lu dans le "Petit guide de l'euro" de la Commission européenne / Office des publications / www.ec.europa.eu
Vu et lu dans le "Petit guide de l'euro" de la Commission européenne / Office des publications / www.ec.europa.eu
Vu et lu dans le "Petit guide de l'euro" de la Commission européenne / Office des publications / www.ec.europa.eu
Vu et lu dans le "Petit guide de l'euro" de la Commission européenne / Office des publications / www.ec.europa.eu

Vu et lu dans le "Petit guide de l'euro" de la Commission européenne / Office des publications / www.ec.europa.eu

Une brève histoire de l'euro

L’euro fait partie du paysage financier depuis le 1er janvier 1999; il est dans notre poche depuis le 1er janvier 2002. La naissance d'une monnaie unique européenne a demandé des décennies de préparation.

  • 2015 Le dernier pays à avoir adopté l'euro est la Lituanie, le 1er janvier 2015.
  • 1957 Tout a commencé avec le Traité de Rome, signé en 1957, qui a fixé pour objectif à l'Europe la création d’un « marché commun » en vue d’accroître la prospérité économique et de contribuer à « une union sans cesse plus étroite entre les peuples européens ». Cependant, l'union économique et monétaire et la monnaie unique n'apparaissaient pas dans ce texte.
  • 1970 Il faut attendre le Rapport Werner (fin 1970), pour que la Communauté européenne envisage l'union monétaire. Les turbulences monétaires de l'époque et la fin des accords de Bretton Woods empêcheront ce projet d'aboutir.
  • 1985 La Communauté européenne adopte le projet d'un marché unique européen. Il apparaît vite qu'il doit être complété par une monnaie unique.
  • 1989 Le Rapport Delors sur l'Union économique et monétaire propose un plan en trois phases pour arriver à la création d'une monnaie unique et d'une banque centrale européenne. Il relance les discussions sur le Traité de Rome.
  • 1992 Le Traité de Maastricht transforme la Communauté européenne en une Union Économique et Monétaire complète. Les participants s'imposent une série de critères macroéconomiques à respecter impérativement pour pouvoir participer à l'Union monétaire.
    Les critères de Maastricht
  • 1995 L'engagement formel des 15 États membres en faveur d'une monnaie unique, assorti d'un calendrier, sont adoptés au Sommet européen de Madrid, sur la base du Livre vert établi par la Commission européenne sur les modalités pratiques du passage.
  • 1997 Le Pacte de stabilité et de croissance est adopté par tous les pays membres au Conseil européen d'Amsterdam. Pour les pays qui adhéreront à l'euro, il fixe certaines contraintes communes en matière de finances publiques, principalement un plafond (3 %) pour le déficit budgétaire, et prévoit des sanctions financières. Ces contraintes sont nécessaires dans un système dissymétrique où les pays de la zone euro ont une politique monétaire unique, tandis que la politique budgétaire reste nationale.
    Le Pacte de stabilité et de croissance (site de la Commission européenne)
  • 1999 La troisième phase de l'union économique et monétaire débute le 1er janvier. Les taux de change des monnaies participantes sont fixés de manière irrévocable. Les États de la zone euro mettent en œuvre une politique monétaire unique. L'euro est introduit comme monnaie légale.
    Jusqu'en 2001, l'euro n'existe que sous forme scripturale (chèques, virements, cartes bancaires). Les paiements aux administrations fiscales et sociales peuvent se faire en franc belge ou en euro, il n'y a ni interdiction, ni obligation d'utiliser la monnaie unique.
    La Grèce adopte l'euro en janvier 2001.
  • 2002 Le 1er janvier, apparition des pièces et des billets en euro et début du retrait du franc belge. La période de double circulation euro/monnaie nationale s'est terminée, en Belgique, le 28 février 2002.
  • 2004 Au mois de mai, dix nouveaux pays rejoignent l'Union européenne et s'engagent ainsi à adopter à terme l'euro comme monnaie.
  • 2007 Le 1er janvier, la Bulgarie et la Roumanie rejoignent l'Union européenne et s'engagent ainsi à adopter à terme l'euro comme monnaie. La Slovénie rejoint la zone euro.
  • 2008 L'entrée de Chypre et de Malte dans la zone euro, le 1er janvier 2008, porte à quinze le nombre de pays de l'Union européenne ayant adopté la monnaie unique.
  • 2009 Le 1er janvier, la Slovaquie rejoint la zone euro.
  • 2011 L’Estonie devient, le 1er janvier 2011, le dix-septième État membre participant à la zone euro.
  • 2014 Le 1er janvier, la Lettonie devient le dix-huitième État membre à rejoindre la zone euro.
Vus et lus dans Le Monde du 19/05/18, Capital de janvier 2018, Alternatives Economiques de novembre 2018
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Vus et lus dans Le Monde du 19/05/18, Capital de janvier 2018, Alternatives Economiques de novembre 2018

Vus et lus dans Le Monde du 19/05/18, Capital de janvier 2018, Alternatives Economiques de novembre 2018

Vus et lus dans Le Monde du 29/06/18, et du 12/09/18, Les Echos du 03/01/18
Vus et lus dans Le Monde du 29/06/18, et du 12/09/18, Les Echos du 03/01/18
Vus et lus dans Le Monde du 29/06/18, et du 12/09/18, Les Echos du 03/01/18
Vus et lus dans Le Monde du 29/06/18, et du 12/09/18, Les Echos du 03/01/18

Vus et lus dans Le Monde du 29/06/18, et du 12/09/18, Les Echos du 03/01/18

Vu et lu dans Le Monde du 19/05/18

Vu et lu dans Le Monde du 19/05/18

Vu et lu dans Les Echos du 29/11/18
Vu et lu dans Les Echos du 29/11/18

Vu et lu dans Les Echos du 29/11/18

Vus et lus dans Les Echos du 18/10/18 et du 21/11/18

Vus et lus dans Les Echos du 18/10/18 et du 21/11/18

Vu et lu dans les Echos du 02/10/18

Vu et lu dans les Echos du 02/10/18

Publié dans En bref

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L'usine extraordinaire (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

L'usine extraordinaire (suite)
L'usine extraordinaire (suite)
Photo Jacques Samela / 23/11/18

Photo Jacques Samela / 23/11/18

Photos Jacques Samela / 23/11/18
Photos Jacques Samela / 23/11/18

Photos Jacques Samela / 23/11/18

Photos Jacques Samela / 23/11/18
Photos Jacques Samela / 23/11/18

Photos Jacques Samela / 23/11/18

Photos Jacques Samela / 23/11/18
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Photos Jacques Samela / 23/11/18
Photos Jacques Samela / 23/11/18

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France-Japon, coopération approfondie (協力 kyouryoku 重要な juuyou na)

Publié le par Jacques SAMELA.

France-Japon, coopération approfondie (協力 kyouryoku 重要な juuyou na)
France-Japon, coopération approfondie (協力 kyouryoku 重要な juuyou na)

En cette année 2018, se célèbre le 160ème anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la France et le Japon, d’où ce sujet consacré au deuxième partenaire commercial de la France en Asie, et le premier investisseur asiatique dans l’hexagone.

3ème puissance économique avec un PIB nominal de 4 300 Mds €, la France est à 2 300 Mds €, la situation du Japon se caractérise aujourd’hui par le fait que malgré la taille de son excédent, le 2ème au monde, une position de leader dans la R&D avec 3,5 % du PIB en 2016 , soit au 2ème rang au sein de l’OCDE, une croissance prévue pour 2018 de 1,2 %, il doit faire face à une dette publique représentant plus de 230 % du PIB en 2016, heureusement détenus par 90 % de créanciers japonais, ce qui fait que ce problème, qui peut en être un pour d’autres, ne le pénalise outre mesure, mais également, le Japon doit faire face à un problème démographique important pour son avenir, avec le vieillissement et la diminution de la population, rendant la situation des entreprises à termes problématiques, entrainant une augmentation des coûts du travail, diminuant en cela la compétitivité du pays.

Mais, conscient de ce problème à venir, le gouvernement actuel souhaite justement déposer un projet de loi autorisant l’accueil de davantage de travailleurs étrangers, avec un visa permettant à ceux ayant des qualifications inférieures à celles habituellement requises, de pouvoir travailler pendant une durée de cinq ans. Une révolution ? Une obligation surtout.

Sinon, en ce qui concerne les rapports économiques entre la France et le Japon, il faut donc savoir que les échanges commerciaux se sont élevés en 2017 à 16,28 Mds €, avec notamment 65 projets d’investissements détectés, faisant du Japon le 5ème pays investisseurs dans l’hexagone, à égalité avec la Chine, permettant la création ou le maintien de 1 926 emplois.

Et sur ces investissements, 70 % se sont portés vers des secteurs industriels, comme dans celui des machines et équipements mécaniques (12 %), l’automobile (12 %), ou encore le textile (12 %), avec comme région privilégiée, l’Ile de France avec 29 % des projets, suivi par la région Grand Est, avec elle, 22 % d’investissements recensés.

En tout et pour tout, la présence japonaise se résume à 490 entreprises, employant 74 000 salariés, avec Toyota Motor Corporation comme exemple phare, et dont l’usine principale est située à Onnaing dans les Hauts de France.

En ce qui concerne les exportations françaises, elles se sont élevées en 2017 à 6,359 Md€uros, soit une augmentation de 1,77 %.

Et ce n’est pas près de s’arrêter, car le 13 juillet dernier, une déclaration conjointe sur la coopération franco-japonaise dans les domaines de l’innovation et de l’économie digitale, a été signée, afin d’approfondir leurs coopérations dans les nouvelles technologies que sont l’IA, le Big Data, l’IoT, et la 5G, permettant le développement réciproque de start-up, avec par la suite l’ouverture d’un premier hub japonais en Europe, appelé « Global Acceleration Hub », petit frère de celui de la French Tech, installé au japon depuis 2015, appelé lui le « French Tech Tokyo » (www.tokyo.lafrenchtech.com).

Et en soutien avec le Jetro (Japan External Trade Organization) et Business France (voir le dossier du 18/01/17), des actions respectives seront menées vers les start-up des deux pays, en accueillant par exemple celles du Japon durant l’évènement Vivatech (www.vivatechnology.com) à Paris, et durant l’évènement japonais dédié aux nouvelles technologies, le « Ceatec » (Combined Exhibition of Advanced Technology), d’accueillir celles venant de l’hexagone.

Sans oublier également la volonté commune de renforcer les programmes de R&D entre les principaux instituts de recherche français et japonais.

Quant à l’accord commercial signé récemment entre l’UE et le Japon, le JEFTA, il pourrait particulièrement bénéficier à la France, sachant que ce marché de 127 millions d’habitants, très au fait et appréciant au plus haut point un certain savoir-faire à la française, notamment dans les domaines du luxe (2ème marché mondial), de l’hôtellerie, de la restauration haut de gamme, ou encore du design, pourrait permettre aux entreprises françaises de faire leur trou à long terme dans ce pays considéré à juste titre comme exigeant, voire très difficile.

Et avec les jeux olympiques de Tokyo en 2020, ce sont les entreprises liées au domaine du sport qui pourraient également s’ouvrir des débouchées importantes.

Souhaitant également accompagner ce mouvement, la CCI France Japon (www.ccifj.or.jp) organisa le 19 de ce mois, un « Business Summit » à Tokyo, sur le thème « Investing for your future », rassemblant divers intervenants des deux pays, soucieux de partager  leurs visions du futur quant à la coopération franco-japonaise devant un parterre de dirigeants, journalistes, leaders d’opinions et officiels.

Donc, comme vous pouvait le voir, ces relations autrefois compliquées, ont plutôt tendance aujourd’hui à se multiplier entre ces deux nations diamétralement opposées culturellement parlant, mais en raison certainement d’un nouveau paradigme en cours actuellement, avec en particulier la poussée chinoise, la concurrence coréenne, notamment sur des secteurs jadis fer de lance d’une industrie à la pointe technologiquement parlant, mais aussi d’une Amérique plus autocentrée que jamais sur elle-même, le Japon cherche donc de nouvelles pistes, et la France, portée par cette nouvelle dynamique, peut représenter une réponse idéale, servant également de tête de pont d’un marché européen non négligeable pour l’avenir.

Et comme le dit ce petit poème japonais d’un certain Yosa Buson (1716-1783), appelé un « Haiku », et qui pourrait aller on ne peut mieux avec cette situation, quand souffle le vent du nord, les feuilles mortes fraternisent au sud.

Jacques Samela

 

Sources :

. https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/dossiers-pays/japon/relations-bilaterales/article/entretien-de-jean-yves-le-drian-avec-son-homologue-japonais-taro-kono-14-07-18

. https://www.tresor.economie.gouv.fr/Pays/JP/bilan-macro-economique-du-japon

. https://atradius.fr/rapports/rapport-pays-japon-2017.html

. http://www.ccifj.or.jp/news-japon/a-la-une/

. https://www.bpifrance.fr/A-la-une/Actualites/Conseils-d-experts-7-choses-a-savoir-avant-de-se-lancer-au-Japon-44375

 

 

 

 

 

France-Japon, coopération approfondie (協力 kyouryoku 重要な juuyou na)
Vus et lus dans Les Echos du 18/09/18 et du 26/10/18
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Vu et lu dans le magazine Val d'Oise n° 14 de novembre & décembre 2017
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Vus et lus dans Elle n° 3792 du 24/08/18, et A Nous Paris du 19/11/18
Vus et lus dans Elle n° 3792 du 24/08/18, et A Nous Paris du 19/11/18

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Publié dans Les dossiers

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L'usine extraordinaire & Maker Faire Paris

Publié le par Jacques SAMELA.

L'usine extraordinaire & Maker Faire Paris
L'usine extraordinaire & Maker Faire Paris
L'usine extraordinaire & Maker Faire Paris
Vu et lu dans Les Echos du 21/09/18
Vu et lu dans Les Echos du 21/09/18

Vu et lu dans Les Echos du 21/09/18

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Octobre 2018

Publié le par Jacques SAMELA.

Octobre 2018
Octobre 2018

CHAMPIONS. Les neuf jeunes apprentis officiant dans le secteur de la construction durant les olympiades des métiers à l’échelle européenne, avec une médaille d’or, deux médailles d’argent, trois médailles de bronze, et trois médailles d’excellence, permettant à la France de finir à la troisième marche du podium.

Batiactu du 01 octobre 2018

 

DISTINCTION. Pour le professeur Gérard Mourou, en obtenant le prix Nobel de physique pour ses travaux sur le laser, soit le 13ème français à avoir été distingué dans ce domaine.

FranceInfo du 03 octobre 2018

 

HAUSSE. De la fréquentation touristique en 2018, avec une progression de 2,3 % sur les huit premiers mois de l’année. 37 millions de nuitées ont été assurées par la clientèle européenne, 9,7 par les américains, et 8,9 par les asiatiques.

Le Figaro du 03 octobre 2018

 

COULEURS. Que devrait retrouver l’activité économique française au second trimestre 2018, grâce notamment aux gains de pouvoir d’achat dus aux mesures fiscales. Le PIB progresserait lui de 1,6 %.

Les Echos du 05 octobre 2018

 

FONDS. Au premier semestre 2018, les fonds levés par les start-up françaises ont progressé de 61 % par rapport à 2017.

Les Echos du 09 octobre 2018

 

VENTILATION. La PME familiale Secmo (www.secmo-france.com), spécialisé dans la chaudronnerie, fournira les ventilateurs des machines chargées de poser la fibre optique de Google en milieu urbain.

Les Echos du 11 octobre 2018

 

SECURISER. La PME francilienne Ercom (www.ercom.fr), va sécuriser les téléphones Samsung grâce à une technologie de chiffrement de bout en bout des appels, des SMS et des datas envoyés sur les réseaux sans fil.

EMBAUCHES. Les Chantiers de l’Atlantique (www.chantiers-atlantique.com) devront embaucher plus de cent personnes chaque année d’ici 2026, afin de construire les 11 paquebots prévus dans le carnet de commandes.

L’Usine Nouvelle du 12 octobre 2018

 

DYNAMIQUES. Les créations d’entreprises sur les douze derniers mois, avec une progression de 18 %.

Les Echos du 15 octobre 2018

 

CHAMPIONNE. Du monde la française Christelle Brua, élue la meilleur pâtissière par l’association Les grandes tables du monde, devenant au passage la première femme à obtenir ce prix.

CNEWS du 15 octobre 2018

 

CHIPER. Le groupe allemand Wolkswagen perd sa place de premier constructeur européen au profit de PSA.

L’Usine Nouvelle du 17 octobre 2018

 

PREMIERE. Commande pour le moteur Silvercrest du groupe Safran Aircraft Engines (SAE), au profit de la compagnie américaine NetJets, et pour 300 exemplaires.

Le Monde du 17 octobre 2018

 

CREATION. La troisième banque américaine, la Wells Fargo (www.wellsfargo.com), va créer un hub à Paris, afin de servir ses clients en Europe continentale, doublant ses effectifs avec une quarantaine d’arrivées.

EXPORT. Les éditeurs de logiciels tricolores ont réalisés plus de la moitié de leur chiffre d’affaires 2017 hors de l’Hexagone, progressant de 12 % pour atteindre 15 milliards d’Euros.

Les Echos du 17 octobre 2018

 

MISER. Sur la société française Hap2U (www.hap2u.net), spécialisé dans le domaine de l’haptique, pour le groupe allemand Daimler, lui permettant de s’ouvrir le marché de l’habitacle des véhicules automobiles.

Bref Eco su 17 octobre 2018

 

PREMIERE 2. Mondiale dans le domaine fluvial, avec l’installation de quatre hydroliennes fluviales dans le Rhône, à hauteur de Caluire et Cuire, près de Lyon, et ce pour une durée de 18 ans. D’une puissance de 320 KW, elle produira 1 Gigawatt-heure d’électricité par an, soit l’équivalent de la consommation énergétique de 44 ménages et 300 tonnes de CO2 évitées chaque année.

Le journal de l’éco du 18 octobre 2018

 

LANCEMENT. Le géant allemand du logiciel, SAP, va accueillir sur son site parisien, SAP.iO, un nouveau programme d’accélération appelé Foundry, avec comme idée d’accompagner chaque année une dizaine de pépites françaises.

Les Echos du 18 octobre 2018

 

OPTIMISTES. Les entreprises allemandes sur la situation économique de la France, avec 90 % de satisfaites, alors qu’il y a deux ans, elles n’étaient que 41 % à l’être. L’Allemagne représente toujours le deuxième contingent d’investisseurs étrangers en France.

Les Echos du 19 octobre 2018

 

PIC. Des déclarations d’embauches en France, avec 2,14 millions de plus d’un mois au troisième trimestre 2018. La part des CDI continuant également à augmenter.

Les Echos du 25 octobre 2018

 

ACHAT. De 442 blindés aux industriels français par la Belgique, avec 60 véhicules de combat médians du type « Jaguar », et 382 véhicules de combat légers de type « Griffon ».

VIPress.net du 26 octobre 2018

 

ACQUISITION. De l’américain Airware par la société française Delair (www.delair.aero), spécialisée dans les drones professionnels, devenant en cela le leader mondial du domaine, et rapatriant en même temps la société française Redbird, acheté en 2016 par l’entreprise américaine.

Frenchweb.fr du 30 octobre 2018

 

COOPERATION. Franco-chinoise dans l’espace, avec le lancement en Chine du premier satellite d’observation, chargé d’étudier le vent et les vagues à la surface des mers, afin d’améliorer les prévisions météorologiques marines, notamment pour prévoir les tempêtes et les cyclones.

Les Echos du 30 octobre 2018

 

CONTRAT. De plus d’un milliard de dollars pour le groupe d’ingénierie pétrolière, Technip (www.technip.com), pour l’extension et la modernisation d’une raffinerie en Egypte.

L’usine Nouvelle du 31 octobre 2018

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans Revue de presse

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Le rendez-vous de l'Europe : Son positionnement

Publié le par Jacques SAMELA.

Le rendez-vous de l'Europe : Son positionnement
Le rendez-vous de l'Europe : Son positionnement

Par ce sujet-ci, et dans la suite logique (la mienne) de mes précédentes publications, je souhaitai donc cette fois-ci rappeler ce qui ne parait pas être une évidence pour beaucoup d’entre nous, soit que l’Union Européenne est un acteur mondial phare et incontournable, et ce dans beaucoup de domaines.

En effet, avec son marché unique de 28 pays, bientôt 27 cause Brexit, l’UE est donc l’une des principale puissance économique et commerciale, avec notamment un PIB de 15 326 milliards d’Euros en 2017, représentant à l’échelle mondiale 22 % du PIB total (à prix courants 2016), et des échanges avec le reste du monde s’élevant à 15 % du commerce international de biens.

Et pourtant, elle ne compte que 6,9 % de la population mondiale avec près de 500 millions d’habitants (devant les USA) détenant un niveau de vie élevé, et un modèle sociale envié dans le monde entier, que nous devons garantir pour les générations futures, tout en l’améliorant bien sûr.

Mais l’Union Européenne c’est aussi sa monnaie, l’Euro, deuxième monnaie au niveau mondial derrière le dollar, qui bien évidemment est à consolider, et non à détricoter, afin qu’elle devienne dans l’avenir l’équivalente de la monnaie américaine. Pure utopie ? J’en parlerai une autre fois.

Membre du G8 et du G20, elle a développé depuis sa création une multitude de liens économiques, assortis d’une centaine d’accords internationaux, pesé de tout son poids sur les négociations du cycle de l’Uruguay du GATT en 1995, aboutissant à la création de l’organisation mondiale du commerce, tout en étant présente à travers quelque 140 délégations dans les capitales du monde entier, et auprès des principales organisations internationales.

Ensuite, elle est un acteur incontournable en matière de changement climatique, ainsi qu’en termes d’aides au développement vers les pays les plus pauvres, avec notamment l’Office Humanitaire des Communautés Européennes (ECHO), considéré comme l’un des plus efficaces instruments de secours humanitaire à l’échelle planétaire, classant l’UE au premier rang des donateurs du monde en aidant plus de 120 millions de personnes, et ce avec seulement 1 % de son budget annuel total, ce qui pour nous européens, représente seulement une dépense globale par personne de 2 €uros.

Donc voici en quelques lignes une idée je l’espère assez explicite de ce que représente l’UE dans ce monde globalisé et de plus en plus concurrentiel, voire dangereux, avec comme souhait que malgré les difficultés actuelles, ne soyons pas aveugles, elle reste cette exemple unique dans l’histoire, d’unions de pays autrefois pour certains belligérants, continuant à accueillir, dans un avenir à préciser, de nouveaux adhérents, afin de constituer un contrepoids efficace face aux blocs économiques naissants que deviennent la Chine et l’Inde, dépassant je vous le rappelle le milliard d’habitants, sans oublier la Russie et sa sphère d’influence, voire les Etats-Unis, s’éloignant aujourd’hui de ce monde que nous connaissons, auquel pourtant, elle a largement contribué.

Ce qui me fait dire que ceux qui souhaitent revenir au chacun pour soi, devraient y réfléchir à deux fois, afin d’éviter que nous devenions dans le futur, les vassaux désargentés de ces forces en devenir.

Ah, une dernière chose concernant l’Union Européenne, c’est également rappeler qu’elle reçue le prix Nobel de la paix en 2012, pour dixit le comité, distinguer les idéaux de l’intégration européenne, permettant depuis sa création de pacifier notre continent. Ne l’oublions pas.

Jacques Samela

 

Sources :

. https://europa.eu/european-union/about-eu/figures/economy_fr

. https://www.touteleurope.eu/actualite/l-economie-europeenne-et-l-euro.html

. https://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/d000564-l-union-europeenne-fait-debat/quelle-est-la-place-de-l-union-europeenne-dans-le-monde

 

 

 

Vus et lus dans Les Echos du 16/08/18 et du 08/11/18
Vus et lus dans Les Echos du 16/08/18 et du 08/11/18

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Vus et lus dans Le Point n° 2408 du 25/10/18, et Les Echos du 18/10/18
Vus et lus dans Le Point n° 2408 du 25/10/18, et Les Echos du 18/10/18

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Vus et lus dans Les Echos du 25/05/18, du 07/07/18 et du 28/07/18,
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Vu et lu dans Les Echos du 21/09/18

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Vus et lus dans Les Echos du 27/06/18 et du 25/07/18
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Vus et lus dans Les Echos du 16/08/18 et du 17/09/18
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Vu et lu dans Les Echos du 16/07/18

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Edition La Découverte

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Publié dans En bref

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La Nouvelle Calédonie

Publié le par Jacques SAMELA.

La Nouvelle Calédonie
La Nouvelle Calédonie

Le référendum d’autodétermination ayant donné la victoire aux partisans du non à l’indépendance avec 56,4 % de suffrages, contre 43,3 % pour les partisans du oui, et ce, avant l’éventuelle organisation de deux prochaines votations d’ici 2022, comme prévu par l’accord de Nouméa en 1998, venant de se terminer, il me paraissait opportun de démontrer ce que ce petit bout de terre française pouvait apporter à l’avenir de notre pays.

Mais tout d’abord un petit peu d’histoire. Française depuis 1853, la Nouvelle Calédonie, qui se situe à plus de 16 000 km de Paris, compte aujourd’hui près de 270 000 habitants, composés par près de 40 % de kanaks, et près de 40 % d’européens ou caldoches, terme désignant la population non mélanésienne habitant l’ile depuis au moins deux générations.

Anciennement colonie pénitentiaire, elle abandonne ce titre au sortir de la 2ème guerre mondiale, ainsi que le code de l’indigénat, institué à l’ensemble des colonies françaises en 1881 par le gouvernement de Jules ferry.

Elle deviendra par la suite territoire outremer, disposant aujourd’hui d’un statut de large autonomie, obtenu à la suite des accords de Nouméa en 1998, conséquence d’une quasi- insurrection entre 1984 et 1988, terminée par la prise d’otage d’Ouvéa du 05 mai 1988, ayant entrainé la mort d’une vingtaine de personnes entre les preneurs d’otages et les forces de l’ordre.

Alors, d’aucuns dirent ou disent que si l’issue de ce référendum eut été favorable à l’indépendance, la France n’aurait perdu que 0,5 % de sa population, et 18 575,5 km2 de son territoire, soit 2,75 % de sa superficie globale. Mais est-ce bien vrai ?

En fait, elle aurait eu pour conséquence d’amoindrir la zone économique exclusive (ZEE) française de plus de 12 % (1 364 000 km2), soit aujourd’hui la deuxième au monde avec 11 millions de km2, derrière les Etats-Unis (11,6 millions de km2), et devant l’Australie (8,2 millions de km2), ce qui représente en termes de ressources émergées et immergées, un potentiel non négligeable, notamment dans le domaine de ce que l’on appelle les terres rares*, très utilisées dans les smartphones, les écrans d’ordinateurs portables, les éoliennes, ou encore les batteries des véhicules électriques, ce qui pour l’hexagone, dépourvue de pétrole ou de gaz, peut représenter pour son avenir, mais aussi pour l’Europe, une réponse significative à cette dépendance technologique, devenant de plus en plus stratégique pour les états aujourd’hui, mais surtout demain, notamment de la part d’une Chine, en passe de devenir la 1ère puissance du monde, malgré les agissements à contre-emploi me semble-t-il de Mr T, et dont la prédominance dans le contrôle et la production de ces matériaux fait craindre une certaine surenchère.

Ensuite, ce petit archipel, se situant au carrefour de l’Asie du Sud-Est, soit au plus proche de ces puissances émergentes, il permet donc à la France, tête de pont de l’Europe également, de se trouver là où se jouera certainement les compétitions de demain, quelle soient bien sur économiques, mais aussi militaires, avec des tensions déjà palpables sur le terrain. Sur ce sujet précis, il faut savoir que la France, grâce justement à la Nouvelle Calédonie, y maintient une présence militaire non négligeable, avec une base navale et une base aérienne, regroupant près de 2 000 militaires, considéré à juste titre par l’Australie, comme un point stabilisateur face à l’avancée continuelle de la Chine dans le pacifique.

Mais le sujet ne serait pas complet en oubliant ce qui parait être fondamental pour l’île et son avenir et que l’on appelle l’or vert, plus communément connu sous l’appellation nickel, et dont la Nouvelle Calédonie représente le sixième producteur mondial avec près de 210 millions de tonnes extraites chaque année. Elle en détiendrait même 25 % des ressources mondiales, grâce à l’ensemble de ses sites miniers, reconnus comme les plus prometteurs au monde, de part notamment la qualité de son minerai, convoité par la Chine, dépassant aujourd'hui les productions de l’Australie, sa proche voisine, et du Canada, ce qui permet à la France de bénéficier en quantité importante d’une matière première hautement stratégique pour la fabrication d’acier inoxydable, mais aussi pour le secteur de l’électronique, largement utilisateur et en grande quantité.

Et à l’échelle de l’île, elle représente un cinquième du PIB, 90 % d’exportations, et un emploi sur cinq, non négligeable, quand on connait les difficultés des territoires d’outre-mer à assurer à leurs administrés des emplois sur place, même si cette dépendance par moment, peut devenir problématique, en raison notamment des aléas du cours du nickel, divisé par deux entre 2011 et 2016, s’établissant aujourd’hui à près de 12 000 € la tonne. Et en plus, la concurrence devient de plus en plus rude, surtout en termes de coûts, portées notamment par des pays représentant aujourd’hui 70 % de la production mondiale que sont le Brésil et Madagascar.

Voilà, j’espère que ce petit sujet vous aura permis de vous faire votre petite idée sur la Nouvelle Calédonie, assez loin de nous il est vrai, et si peu représentée en métropole, si ce n’est par Christian Karembeu, champion du monde 98, ou Antoine Kombouaré, ancien entraineur du club de l’En Avant Guimgamp, et donc encore aujourd’hui partie prenante de notre pays.

*https://www.geo.fr/environnement/definition-terres-rares-scandium-yttrium-et-lanthanides-124433

Jacques Samela

 

Sources :

. Les Echos du 18/05/18 et du 02/11/18

. Le Figaro du 02/11/18

. 20 minutes du 05/11/18

Vu et lu dans 20 minutes du 05/11/18

Vu et lu dans 20 minutes du 05/11/18

Vu dans Télérama n° 3589 du 24/10/18

Vu dans Télérama n° 3589 du 24/10/18

Vu et lu dans Télérama n° 3589 du 24/10/18
Vu et lu dans Télérama n° 3589 du 24/10/18

Vu et lu dans Télérama n° 3589 du 24/10/18

Vu et lu dans Télérama n° 3589 du 24/10/18
Vu et lu dans Télérama n° 3589 du 24/10/18

Vu et lu dans Télérama n° 3589 du 24/10/18

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Made in France

Publié le par Jacques SAMELA.

Made in France
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Vus et lus dans Les Echos du 19 & du 25/09/18, et l'Usine Nouvelle n° 3576 du 13/09/18
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Vus et lus dans Les Echos du 19 & du 25/09/18, et l'Usine Nouvelle n° 3576 du 13/09/18
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Phénix au zenith (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Phénix au zenith (suite)
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Phénix lève 15 millions d’euros pour lutter contre le gaspillage en Europe

08/11/2018 /frenchweb.fr

 

Le montant

La start-up française Phénix, qui lutte contre le gaspillage, a bouclé un tour de table de 15 millions d’euros mené par Environmental Technologies Fund (ETF Partners) et Bpifrance via le fonds Ville de Demain. Sofiouest, société d’investissement du groupe Ouest-France, et Arkéa via son fonds We Positive Invest ont également participé à l’opération. 

Le marché

Fondée en 2014 par Baptiste Corval et Jean Moreau, Phénix accompagne les entreprises, collectivités et associations dans leur transition vers l’économie circulaire, avec des solutions de réduction du gaspillage et de valorisation des déchets. Le défi est de taille pour l’entreprise puisque 10 millions de tonnes d’aliments consommables finissent chaque année à la poubelle en France, ce qui représente 16 milliards d’euros gaspillés, selon l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie). 

Dans ce contexte, Phénix joue le rôle d’intermédiaire entre les enseignes de grande distribution, à la recherche d’économies sur leurs coûts de traitement des déchets, et les associations pour sauver les invendus de la poubelle. La société travaille avec plus de 950 associations (Croix-Rouge, Restos du Coeur, Secours Populaire…) et 1 000 clients en France pour lutter contre le gaspillage.

Elle se développe également en Espagne et au Portugal. Depuis sa création, il y a quatre ans, la jeune pousse assure avoir sauvé 15 000 tonnes de produits alimentaires ayant permis la distribution de 30 millions de repas. La société s’occupe aussi du traitement des déchets non-alimentaires (produits agricoles ou industriels) pour les valoriser au maximum.

Pour lutter contre le gaspillage alimentaire, plusieurs initiatives ont vu le jour au cours de ces dernières années. C’est notamment le cas de l’application Too Good To Go, qui permet d’acheter les invendus des commerçants (boulangers, traiteurs, supermarchés, hôtels…). La société fondée et dirigée par Lucie Basch affirme sauver 7 tonnes de nourriture par jour.

Les objectifs 

Ce tour de table doit permettre à Phénix d’accélérer son développement à l’international. Dans le même temps, la société compte investir dans le développement de nouveaux services digitaux et d’étendre son activité vers la gestion d’autres flux de déchets. «Cette levée de fonds nous donne les moyens d’étendre notre présence en France et à l’étranger, tout en étoffant notre offre au-delà de l’alimentaire», indique Jean Moreau, co-fondateur et président de Phénix.

Phénix : les données clés

Fondateurs : Baptiste Corval et Jean Moreau
Création : 2014
Siège social : Paris
Activité : lutte contre le gaspillage
Financement : 15 millions d’euros en novembre 2018

 

Et il y a de cela presque deux ans, Baptiste Corval, l'un des dirigeant de cette société, me fit l'honneur de présenter sa société. En voici le lien et bonne lecture :

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/01/phenix-et-la-seconde-vie-des-produits.html

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Jean-Paul Gaultier (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Jean-Paul Gaultier (suite)
Jean-Paul Gaultier (suite)
Vu et lu dans Télérama n° 3587 du 10/1/18

Vu et lu dans Télérama n° 3587 du 10/1/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 24 octobre 2014, intitulé : Jean-Paul Gaultier : L'enfant terrible de la mode

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