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La Chine : Le retour du péril jaune ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Passée de 10 % et plus durant ces dix dernières années, et à 7 %, voire moins aujourd’hui, la croissance chinoise a fortement ralentie, pesant de tout son poids sur les principales bourses mondiales et les estimations de croissance pour l’avenir.

En effet, après avoir été durant de nombreuses années l’usine du monde entier, avec à la clé des centaines de millions d’emplois nouveaux, mais aussi chez nous des délocalisations par centaines de milliers, en raison surtout d’un coût du travail défiant toute concurrence, la Chine tend aujourd’hui à changer de logiciel économique, en privilégiant cette fois-ci un modèle basé sur la consommation intérieure et les services, car, avec l’accès au progrès technique et économique, et donc de la sortie pour des centaines de millions de chinois de la pauvreté, c’est bien à une vie de citadins lambda qu’aspire aujourd’hui cette nouvelle classe moyenne, désormais capable de s’offrir par son labeur une voiture, un appartement, des études pour leurs enfants, et bien sur des vacances à l’étranger.

Et pour accompagner cette nouvelle donne, c’est bien à l’aide d’un plan digne d’un pays communiste, qu’il est encore malgré tout, que l’empire du milieu va donner cette impulsion, en mettant en œuvre un projet pensé par le président Xi Jimping, mis en œuvre en 2013, et dont le nom est : Une ceinture, une route (One belt, One road).

Ce projet, estimé à plusieurs centaines de milliards de dollars, appuyé par la nouvelle banque asiatique d’investissement pour les infrastructures (BAII), dont la France est l’un des fondateurs, mais avec un refus des Etats-Unis d’y participer, aura pour but d’exporter son nouveau modèle de développement à d’autres pays, en investissant massivement dans les infrastructures (routes, ports, réseaux électriques et ferroviaires, aéroports), facilitant en cela le développement industriel, et permettant aux produits chinois d’accroître leur présence de l’Eurasie à l’Europe, avec d’une part un débouché terrestre avec des voies ferroviaires partant de l’ouest de la Chine, traversant l’Asie centrale, et aboutissant au final en Europe, et d’autre part, un débouché maritime, avec une série non négligeable de ports et d’infrastructures, permettant là d’accroitre le trafic maritime entre l’ Asie et le reste du monde.

Et quand on sait que la Chine est devenue la deuxième économie au monde talonnant de près les Etats-Unis, qu’elle est la 1ère exportatrice  mondial, et la 1ère détentrice de réserves de change, il y a peut-être un lien de cause à effet quant au refus de ceux-ci de participer à la BAI (voir plus haut), voyant arriver un concurrent on ne peut plus sérieux et pas toujours claire dans ses approches commerciales.

D’où cette question, doit on tout accepter de cette nouvelle Chine, et que pouvons-nous ou devons-nous faire pour travailler avec elle en totale réciprocité ?

Avant d’y répondre, quelques indications concernant les relations de la France avec la Chine, qui dans l’ensemble font preuve d’un grand dynamisme (+ 9,3 % en 2015), avec l’existence de partenariats fructueux dans plusieurs secteurs comme le nucléaire civil, l’aéronautique, l’agriculture et l’agro-alimentaire, les énergies renouvelables, la santé ou encore le numérique, avec à la clé, près de 170 M € d’échanges commerciaux chaque jours, restant en cela une des zones les plus forte pour le commerce extérieur français. Cela représente en tout près de 1 600 entreprises françaises, près de 2 900 implantations, 570 000 emplois, et 80 Mds d’€ de chiffre d’affaires.

Quant à la part chinoise sur notre territoire, encore limité, elle représente quand même 45 000 emplois et près de 650 filiales d’entreprises, plaçant donc la France au 2ème rang européen (derrière le Royaume-Uni, avant le Brexit) des destinations privilégiées des investisseurs chinois.

Sans oublier également les mesures prisent par La France pour accueillir cette nouvelle manne que sont les touristes chinois, plus de 2 millions en 2015, cinq attendus dans les prochaines années, en facilitant la délivrance des visas dans tous les consulats français en Chine, et ce en moins de 48 heures, tout en souhaitant également accueillir à brève échéance près de 50 000 étudiants chinois contre 20 000 aujourd’hui, gage d’une influence grandissante de notre pays chez les futurs cadres chinois.

Et l’Europe ? La crise de 2008 étant passé par là, c’est un continent où une majorité des pays, notamment ceux de l’UE, sont largement endettés, avec peu d’investissements à la clé, et comme la Chine, je le rappelle, est la 1ere  détentrice de réserves de change, eh bien en en profitant, elle s’engouffre dans la faille béante de l’endettement généralisé pour s’offrir par exemple les ports principaux de la Grèce ou du Portugal, une partie du secteur du textile italien, ou encore quelques vignobles français, plus ou moins prestigieux, en privilégiant  un précepte bien connu, que l’on retrouve notamment dans le livre en principe connu de nos dirigeants économiques, j’ai nommé L’art de la guerre de Sun Tzu, et qui est, de diviser pour mieux régner, empêchant justement l’UE de réagir de concert avec vigueur contre des pratiques toujours à la limite, mais bien ciblées.

Seulement voilà, avec un marché intérieur au potentiel énorme, il est clair que les instances européennes y réfléchissent à deux fois avant d’intervenir, d’où cette sensation de paraître naïf face à cette puissance en devenir, car au de-là de l’aspect économique, elle tend à se déployer également dans les domaines culturel et militaire, autre hantise des Etats-Unis, mais je l’espère aussi de l’UE, d’où cette nécessaire obligation de rester unis, plutôt que chacun de son côté, jouant justement en cela le jeu toujours pas clair de la Chine.

Quant à moi, mon sentiment, est que oui nous devons continuer à faire des affaires  avec la Chine, mais certainement pas au détriment de notre économie (française et européenne). En effet, nous devons éviter que notre savoir-faire technologique serve à l’élaboration de produits similaires, par la suite concurrents, comme par exemple dans les secteurs de l’aéronautique, du ferroviaire, ou de l’automobile, et donc d’être très exigeants et vigilants au moment de la signature des contrats.

Et il faut être aussi exigeant dans nos relations commerciales, en fixant notamment des règles strictes quant à l’avènement d’une réciprocité totale, car la Chine, particulièrement active dans nos économies ouvertes, tarde elle à s’ouvrir complètement aux entreprises étrangères, les obligeant par exemple à s’associer à une entreprise du pays, occasionnant un protectionnisme larvé qui ne veut pas dire son nom.

Et c’est là aussi que l’UE doit s’imposer, car comme les Etats –Unis ne souhaite pas s’ouvrir plus aux avances chinoises, et qu’elle a encore besoin (la Chine) de technologies afin d’acquérir ce qui lui manque aujourd’hui, il y a effectivement un réel potentiel à ne pas manquer, tout en restant bien évidemment vigilant, afin de garantir notre avenir industriel, et au final nos emplois, le sujet du moment concernant la vente de STX Europe (www.stxfrance.com) étant un exemple flagrant de ce qui se passe justement aujourd’hui, avec en embuscade des groupes chinois désireux de s’approprier un savoir-faire primordial pour eux, mais surtout pour la pérennité de l’industrie navale française, civile, et surtout militaire.

 J’ose espérer que l’Etat français saura réagir dans le sens d’une indépendance si chère à notre pays, augurant pourquoi pas d'une réponse également européenne, ce qui serait peut-être le signe d’une prise de conscience non seulement nationale. A suivre.

Et pour finir, petite question sur le Royaume-Uni (pour combien de temps encore ?) d’après Brexit, pourra t’il contrer seul les assauts chinois ? Attendons pour voir, mais il est vrai que l’union fait toujours la force, à retenir pour le futur.

Jacques Samela

 

Sources :

. Ouest France du 12 novembre 2015

. Les Echos du 16 décembre 2015

. Les Echos du 28 janvier 2016

. La croix du 02 août 2016

. Les Echos du 02 et du 29 septembre 2016

. L’Usine Nouvelle n° 3482 du 18 septembre 2016

. www.gouvernement.fr

. www.tresor.economie.gouv.fr/pays/chine

. A lire : L’Usine Nouvelle n° 3482 du 18 septembre 2016

La Chine : Le retour du péril jaune ?
La Chine : Le retour du péril jaune ?
La Chine : Le retour du péril jaune ?
La Chine : Le retour du péril jaune ?
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Publié dans Les dossiers

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Longchamp, la mode (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 29 octobre 2015, intitulé : Longchamp, du sultan à la maison unique.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 29 février 2016, intitulé : Le luxe français, savoir-faire, rayonnement et avenir.

Vus et lus dans le magazine Elle n° 3691, Les Echos du 06/10/16, et Libération du 06/10/16
Vus et lus dans le magazine Elle n° 3691, Les Echos du 06/10/16, et Libération du 06/10/16
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A ceux qui me suivent

Publié le par Jacques SAMELA.

Vous aviez du vous rendre compte ces jours-ci d'un changement sur la page de garde de mon blog, indépendant de ma volonté, et donc en conséquence, de l'absence d'interventions de ma part, non souhaitées avant d'en connaître la raison exacte.

La connaissant maintenant, ne pouvant pas revenir à l'ancienne présentation, vous découvrez donc aujourd'hui, avec quelques changements, le nouvel habillage qui je l'espère vous satisfera.

Le changement, c'est aussi maintenant.

A très bientôt.

Jacques Samela

 

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Le Comité Richelieu, au service de l’innovation.

Publié le par Jacques SAMELA.

Pas une entreprise cette fois-ci, mais plusieurs en fait, car le Comité Richelieu (www.comite-richelieu.org), association à but non lucratif, et créé en 1989 par six dirigeants de PME de haute technologie dans le secteur de la défense, représente donc à lui tout seul plus de 300 entreprises adhérentes, près de 4 000 PME associées, et près de 10 000 collaborateurs.

Sa mission, acceptée et revendiquée même, représenter les entreprises d’innovations et de croissance (EIC) par des actions de lobbying auprès des pouvoirs publics et des acteurs économiques, mais surtout, aider ses membres à se développer par la mise en place de services comme les hotlines en propriété intellectuelle et en droit fiscal, du portage à l’international, ou tout simplement des tarifs négociés auprès de loueurs de voitures, d’assurances ou de compagnies aériennes.

Son sacerdoce, permettre un plus grand accès aux PME innovantes aux marchés publics de l’Etat, alors que seuls 12 % leurs sont attribués, garant d’un potentiel de croissance considérable et donc de marchés supplémentaires, estimés à près de 10 milliards d’Euros en France, et 100 milliards en Europe, car contrairement aux Etats Unis, où les PME bénéficient elles de près de 40 % des marchés publics, et donc d’une concurrence plus équilibrée, la place qui leur est laissé par les grands groupes, confortés justement par leur taille et leur ancienneté, est vraiment loin d’atteindre ce chiffre.

Quant à son crédo, et ce depuis le début, c’est de se consacrer essentiellement à l’innovation et à la R&D, avec depuis 1994, l’élargissement de son champs d’action habituel à des domaines technologiques connexes à la défense que sont l’espace, l’aéronautique, et les TIC, en créant notamment des commissions spécifiques, censées assoir dans la durée des relations avec les instances de tutelles de ces secteurs, se positionnant bien sûr comme l’avocat des entreprises qu’il représente.

Ensuite, après la création du Pacte PME en 2005, devenu en 2010 une association indépendante, mais toujours très proche du comité, il renforce son positionnement auprès des instances de pouvoir, chargés des secteurs de l’industrie, de la défense, de la recherche et des PME bien sûr, en menant des actions en faveur de l’innovation et de la croissance, publiant même en 2012, dans le cadre de la campagne présidentielle de l’époque, un livre blanc (similaire à celui de la défense) présentant dix propositions s’articulant autour de la restructuration du système d’innovation français, le renforcement du financement des entreprises innovantes, ou encore l’amélioration de l’accès à la commande publique et privé pour les EIC.

Le fera- t-il en 2017, année d’élections majeures ? A voir.

Quant à savoir si il a été entendu, la création de BPI France (lire le dossier du 30/09/13 intitulé, BPI France : La banque de la reconquête ?) en est certainement une des réponse les plus flagrantes face à ses demandes persistantes sur le financement des entreprises innovantes, sans oublier l’intérêt enfin et toujours grandissant des grands groupes vers les start-up ou les PME-PMI, pourvoyeuses d’innovations, de ruptures technologiques, mais souvent en manque de financements ou de parts de marchés suffisantes pour grandir, avec comme exemple, BNP Paribas, avec le lancement en 2014 de son programme « BNP Paribas Entrepreneurs 2016 », consistant à accompagner efficacement ses clients entrepreneurs dans leurs axes de développement que sont l’innovation et l’internationalisation, ou encore EDF, partenaire depuis 2013 sur des sujets liés également à l’innovation, mais par le biais cette fois-ci de forums intitulés « PME et Innovations », où des entreprises rencontrent des représentants du groupe en question, afin notamment de présenter et de confronter leurs innovations, mais aussi de susciter des opportunités de marchés.

Et quand on voit l’importance prise aujourd’hui par les start-up et le principe même d’innovation, on peut considérer que le Comité Richelieu avait tout compris avant les autres, et que maintenant, son positionnement n’en est que plus légitime, donnant même l’envie à d’autres de suivre ses pas, ce qui vous l’imaginez, ne peut être que bénéfique pour la France, devenant même pour le PDG du groupe américain Cisco (www.cisco.com) le pays de l’avenir dans la révolution numérique qui s’annonce, lui rappelant même le bouillonnement de la Silicon Valley.

Avis on ne peut plus révélateur d’un changement sur l’image d’une France qui avance, enfin, partagé par bon nombre d’acteurs économiques, politiques, mais aussi d’une majorité grandissante de français, loin de ceux qui continuent, eux, de nous ressasser d’un déclin ou d’un déclassement inéluctable.

Au fond, c’est peut-être aussi cela l’innovation, faire que les actions menées entre autres par le Comité Richelieu, nous fassent enfin prendre conscience du potentiel en gestation de notre pays, encore loin d’avoir donné sa pleine mesure, mais prêt à le faire sans entraves. Continuez donc.

Par contre, avant de finir totalement mon sujet du jour, une question me taraude, pourquoi s’appelle- t-il Comité Richelieu ?

A part que ce personnage incontournable de l’histoire de France (voir photo), cardinal de titre, fut un réformateur hors pair à son époque, en s’occupant notamment des finances, de l’armée, de législation (code Michau), elle est peut-être même là l’idée, réformer en profondeur, je n’ai pas réussi à trouver.

Donc, ceux qui savent, n’hésitez-pas à m’en informer, je ferai passer l’information. Merci par avance.

Et quand à ceux qui veulent en savoir plus, sachez que demain le Comité Richelieu organise son séminaire annuel, l’inscription se faisant sur son site internet.

Jacques Samela

Sources :

. www.comite-richelieu.org

. Wikipedia

Le Comité Richelieu, au service de l’innovation.
Le Comité Richelieu, au service de l’innovation.

Publié dans L'entreprise du mois

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La France, paradis des start-up !

Publié le par Jacques SAMELA.

A lire.

Dossier vu et lu dans Management n° 245 du mois d'octobre 2016
Dossier vu et lu dans Management n° 245 du mois d'octobre 2016

Dossier vu et lu dans Management n° 245 du mois d'octobre 2016

Publié dans En bref

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Les Fintech

Publié le par Jacques SAMELA.

Voici donc en avant première cette nouvelle rubrique, annoncée avant les vacances, attendue donc, et intitulée "Les Experts".

Le premier sujet, les Fintech, déjà relaté dans mon dossier du 29 janvier dernier, et avec comme idée d'être on ne peut plus complet sur ce que représente vraiment cette dite révolution.

C'est donc avec plaisir que je vous présente cette première intervention.

Bonne lecture.

Jacques Samela

. Fintech et banque : une relation ennemi-ami.

Depuis quelques années, les sociétés Fintech révolutionnent le monde de la finance.

En proposant de nouveaux services, basés sur les technologies mobiles et connectées, elles entrent en concurrence directe avec les vieilles institutions bancaires traditionnelles.

Plus pratiques et accessibles à tous grâce à la démocratisation des téléphones mobiles et des accès à internet, les produits Fintech vont du paiement en ligne facilité aux prêts entre particuliers ou encore aux échangent de devises.

Les Fintech bousculent les établissements bancaires Les services proposés par les sociétés Fintech sont novateurs : ils offrent aux clients plus de possibilités et davantage de facilité que les banques.

Plus besoin de se déplacer, opérations bancaires plus simples et rapides ou encore frais avantageux : les Fintech rivalisent de créativité pour s'imposer dans le secteur financier. Et leurs innovations y contribuent également.

Ainsi, certaines Fintech ont développé des services qui jusqu'alors n'étaient pas proposés par les banques, comme la possibilité de voir en temps réel l'ensemble de ses comptes, même sur différents établissements bancaires.

Là où les banques y auraient perdu en revenus, les Fintech n'hésitent pas à lancer des services novateurs, remettant alors en questions les institutions financières traditionnelles.

Mais les établissements bancaires et financiers ne demeurent pas en reste face à ces nouveaux marchés connectés. De plus en plus de grandes banques soutiennent et investissent dans les startups Fintech. Peut-on y voir là une volonté de ne pas se laisser distancer ?

Quoi qu'il en soit, si les sociétés Fintech peuvent apparaître comme les concurrentes des banques traditionnelles, ces dernières savent aussi s'allier avec les Fintech. Modernisation de leurs services ou nouveaux produits, c'est avec l'aide des Fintech que certains établissements bancaires passent le cap de la technologie numérique et entrent eux aussi dans la finance dématérialisée. www.ecoreuil.fr

Tout intervenant dans cette rubrique est responsable du contenu.
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Tout intervenant dans cette rubrique est responsable du contenu.

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Publié dans Les Experts

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Octobre 2016

Publié le par Jacques SAMELA.

Du 04 au 05 octobre 2016

. 3D Print / www.3dprint-exhibition.com

Les rencontres de la fabrication additive.

. Microsoft Experiences’16 / www.experiences.microsoft.fr

Les rencontres des leaders et experts de la transformation numérique.

Du 04 au 06 octobre 2016

. Préventica / www.preventica.com

Santé et sécurité au service de la performance économique.

. Le salon SME / www.salonsme.com

Le salon des créateurs d’entreprises.

Le 05 octobre 2016

. Progiciels / www.expo-progiciels.com

21ème rendez-vous de la performance industrielle et des logiciels.

Du 05 au 06 octobre 2016

. Les rendez-vous Carnot 2016 / www.rdv-carnot.com

Le rendez-vous de la R&D pour les entreprises.

. I-Novia / www.salon-entreprises.com

10ème salon des nouvelles technologies.

Le 06 octobre 2016

. Cap sur l’innovation / www.captronic.fr

La croissance des PME par l’internet des objets.

Du 06 au 07 octobre 2016

. Inpho’Venture Summit / www.inpho-ventures.com

Le rendez-vous de la photonique.

Du 08 au 16 octobre 2016

. Fête de la science / www.fetedelascience.fr

Le 11 octobre 2016

. Parcours France / www.parcoursfrance.com

Le salon des projets en régions.

Du 12 au 13 octobre 2016

. Defence & Security Days / www.asddays.com

La convention d’affaires industrielles et R&D des filières de la défense et la sécurité.

. Mecatronic & Plastronic 2016 / www.mecatronic-connection.com

Les rendez-vous européen de la mécatronique et de la plastronique.

Du 13 au 14 octobre 2016

. Cosmetic 360 / www.cosmetic-360.com

2ème édition du salon de la cosmétique.

Du 16 au 20 octobre 2016

. Sial / www.sialparis.fr

Le rendez-vous mondial de l’innovation alimentaire.

Du 17 au 21 octobre 2016

. Euronaval 2016 / www.euronaval.fr

Le rendez-vous du secteur naval de défense.

Du 25 au 27 octobre 2016

. Iot Planet / www.iot-planet.com

Salon dédié aux objets connectés.

Du 26 au 27 octobre 2016

. Robot 4 manufacturing / www.robot4manufacturing.com

Rendez-vous d’affaires dédiés à la robotique industrielle.

Octobre 2016

Publié dans Agenda

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J'aime / J'aime pas

Publié le par Jacques SAMELA.

. C'EST BIENTÔT NOËL POUR LA « FRENCH TECH »

LES CLÉS DE DEMAIN - 15 SEPTEMBRE 2016 lesclesdedemain@takepart-media.com

200 start-up vont présenter leurs dernières innovations 100% françaises, des idées de cadeaux en perspective... Les fêtes de Noël se préparent en avance dans la « Tech » française.

Pour la troisième année consécutive, la start-up Lima a réuni tous ses petits copains sur un site d'achat de Noël pas comme les autres et 100% « made in France ».

L'édition 2016 du « Noël de la French Tech » se déroulera du 15 novembre au 25 décembre.

En 2015, l'événement avait attiré 162 start-up, 250 000 visiteurs uniques sur le site internet, plus de 8000 fans sur Facebook, 2000 cadeaux achetés...

« Cette année, nous allons voir plus grand, plus haut, plus fort avec notamment un nouveau site internet, un pop-up store dans un endroit incroyable, des parrains de renom et plein de surprises qu'on a hâte de vous dévoiler ! » dévoile Pénélope Liot, VP Marketing de la start-up Lima et personnellement en charge du projet.

À voir les produits proposés, la jeune génération n'a pas chômé du cervelet pour offrir aux consommateurs la crème de l'innovation française.

Des ampoules Bluetooth à diffuseur d'huile essentielle, des figurines 3D à son image, des caméras à 360°, des vinyles personnalisés ou encore des cadeaux écolos dans l'onglet « Cop 21 », comme la trottinette électrique ou le casque audio à énergie solaire.

Sans oublier Lima, le produit éponyme de la start-up, qui permet de créer son cloud personnel en quelques secondes. Un premier projet notable pour avoir dépassé le million de dollars récoltés sur une plate-forme de financement participatif.

Jeunes créateurs, il est encore temps de présenter vos objets innovants. Pour participer, il faut donc être une start-up dont le dirigeant est français ou avec son siège social en France, avoir moins de 100 collaborateurs, être original et bien sûr pouvoir livrer son produit à temps pour Noël. Vous avez jusqu'au 30 septembre.

www.noeldelafrenchtech.fr

. Bleu Blanc Zèbre

http://lappeldeszebres.wesign.it/fr

Vus et lus dans Les Echos du 29 juillet 2016, du 29 août 2016, du 08 et du 2& septembre 2016, et dans Télérama n° 3470 du 13 juillet 2016
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Sigfox, Ecoslops (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 24 mars 2015, intitulé : Sigfox, l'envol du papillon.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 22 décembre 2015, intitulé : Ma Cop 21, et 1 et 2 et 3.

Vus et lus dans Les Echos du 22 septembre 2016
Vus et lus dans Les Echos du 22 septembre 2016

Vus et lus dans Les Echos du 22 septembre 2016

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Eurotunnel (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 23 mai 2014, intitulé : Eurotunnel, happy anniversaire.

Vu et lu dans Capital du mois de septembre 2016
Vu et lu dans Capital du mois de septembre 2016
Vu et lu dans Capital du mois de septembre 2016

Vu et lu dans Capital du mois de septembre 2016

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