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Iran, des opportunités à ne pas rater

Publié le par Jacques SAMELA.

Iran, des opportunités à ne pas rater

Samedi 16 janvier 2016, la communauté internationale lève les sanctions économiques misent en place en 2006, afin de forcer l’Iran à stopper son programme nucléaire, soupçonné d’ambitions militaires.

Le 28 janvier 2016, durant la visite du président iranien Hassan Rohani à Paris, une première depuis 1998, le groupe Airbus décroche un accord pour l’achat de 118 appareils, Aéroports de paris et le groupe Bouygues signent eux un protocole d’accord pour l’extension de l’aéroport de Téhéran, la capitale du pays, et le groupe Vinci a été choisi lui pour développer les aéroports de Mechhed et d’Ispahan.

Mais, qu’en est-il vraiment de ce que d’aucuns appellent déjà aujourd’hui le nouvel eldorado ?

Tout d’abord, la 4ème réserve mondiale de pétrole, la 2ème de gaz, et un PIB avoisinant les 400 milliards de dollars.

Ensuite, avec près de 80 millions d’habitants, avides de produits de consommation occidentaux, dont la moitié est âgé de 20 à 45 ans, avec plus de 200 000 ingénieurs formés par an, et près de 800 000 diplômés de l’enseignement supérieur, ce pays, grand comme trois fois la France, bénéficie de bonnes infrastructures ferroviaires, portuaires et aéroportuaires, s’appuyant également sur un réseau de télécommunication bien développé.

Le secteur industriel est également de bonne facture, avec des points forts dans le secteur automobile, la sidérurgie, le textile, la plasturgie, sans oublier le secteur des mines, avec un potentiel peu soupçonné de 43 milliards de tonnes de réserve de minéraux, composés de charbon, de cuivre, d’or, et de minerai de fer.

Seulement, avec les sanctions économiques, l’Iran a justement besoin aujourd’hui de restructurer et de moderniser ses capacités de production, ses infrastructures, et c’est là que la France peut y jouer, voire y rejouer son rôle, car, les relations commerciales franco-iraniennes s’étant développées dès le moyen-âge, sous la dynastie des Safavides (1501-1736), c’est donc avec une sensibilité à la culture française, une bonne image glanée au fil du temps, et une appréciation non démentie pour le savoir-faire à la française qui permettra ce rapprochement souhaité de parts et d’autres.

Mais, de 4 milliards d’Euros d’échanges commerciaux en 2004, à 500 millions d’Euros en 2013, il est indéniable que la France fut la grande perdante des sanctions contre l’Iran, avec en 2013, 0,82 % de parts de marché et en 2014, 0,68 %, la plaçant au septième rang en tant que fournisseur de ce pays. La Chine, la Corée du sud et l’inde s’adjugeant eux les trois premières places, car n’étant pas assujettis aux sanctions.

Et, pour rattraper ce temps perdu, il faudra donc à la France de patienter, car ce marché en devenir, dont les investissements sont estimés entre 30 et 50 milliards, est assez difficile d’accès pour celui qui compte venir seul, car encore assez protectionniste, l’Iran n’est qu’à la 118ème place dans le classement sur la facilité des affaires, avec une administration tatillonne, et des clivages politiques importants, dont il faut connaître, et surtout ne pas négliger.

Donc, c’est plutôt en privilégiant les partenariats que la France et l’Iran pourront reconstruire des relations économiques quelques peu malmenées ces dernières années, avec comme exemple, le secteur automobile et notamment Renault qui a su malgré les aléas garder des contacts plus que poussés, le secteur pharmaceutique avec Sanofi qui dispose lui d’un bureau de représentation, et qui vend ses produits par un réseau de grossistes, ou encore le secteur agroalimentaire, avec le groupe Belem>, présent depuis 2007 sous la forme d’une co-entreprise avec une société locale.

Et, s’il est un secteur sur lequel la France peut s’appuyer pour accompagner sa reconquête, c’est bien celui de la cosmétique, car avec le positionnement de septième marché mondial, deuxième marché du Moyen-Orient évalué à 3,5 milliards de dollars, et l’absence des marques américaines, il serait pertinent que nos champions se placent rapidement, en tenant compte bien sur des spécificités du pays, mais en faisant jouer un savoir-faire reconnu partout ailleurs.

Mais bien évidemment, d’autres secteurs, déjà bien représentés aujourd’hui, permettront certainement à la France de poser des jalons pour l’avenir, en l’occurrence l’agroalimentaire, les services, l’industrie manufacturière, la santé, le secteur pharmaceutique.

Et pour appuyer l’ensemble des entreprises désirant se confronter à ce marché prometteur, l’agence gouvernementale Business France (www.businessfrance.fr) y a ouvert un bureau en septembre dernier, avec comme actions notamment, d’accompagner des délégations d’entreprises sur des salons phares, comme par exemple la Foire industrielle de Téhéran en octobre prochain, et la Coface (www.coface.fr) a rouvert elle ses lignes d’assurance-crédit, étant donné que les banques iraniennes sont à nouveaux connectées aux échanges Swift.

Donc, tout n’est pas acquis, loin de là même, car les trois pays cités plus hauts ne se laisseront pas faire aussi facilement, mais contrairement à ceux-ci, la qualité des produits français, garant d’un savoir-faire reconnu, et répondant aux désirs de consommation des iraniens, sauront certainement faire la différence.

Jacques Samela

Sources :

. L’Usine Nouvelle n° 3 449 du 17 décembre 2015.

. Les Echos du 18 janvier 2016.

. Challenges du 04 février 2016.

. Mécasphère du mois de mars 2016.

. L’Usine Nouvelle n° 3 459 du 10 mars 2016.

. Le Monde du 04 mai 2016.

. www.tresor.economie.gouv.fr/pays/iran >

. www.senat.fr >

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Publié dans Les dossiers

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La filière robotique française (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 03 avril 2013, intitulé : La filière robotique, une filière d'avenir pour l'industrie française ?

Vus et lus dans Les Echos du 15 février 2016, L'Usine Nouvelle n° 3 457 du 25 février 2016, et dans Ecomeca n° 66 de mars 2016
Vus et lus dans Les Echos du 15 février 2016, L'Usine Nouvelle n° 3 457 du 25 février 2016, et dans Ecomeca n° 66 de mars 2016
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Carmat, Gemalto, Netatmo, Opendatasoft, Parrot (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

1/ Pour plus d'informations sur Carmat, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 23 janvier 2014.

2/ Pour plus d'informations sur Gemalto, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 septembre 2014.

3/ Pour plus d'informations sur Netatmo, " " le dossier du 18 janvier 2016.

4/ Pour plus d'informations sur Opendatasoft, " " le dossier du 23 novembre 2015.

5/ 40 M€ de pertes pour Parrot au 1er trimestre / 17/05/2016 / VIPress.net

Le groupe Parrot a réalisé au premier trimestre un chiffre d’affaires de 33,1 M€. Ajusté des éléments non récurrents, le chiffre d’affaires du 1er trimestre est de 49,4 M€. Sa perte opérationnelle ressort à 40,3 M€ et à 25,9 M€ ajusté des éléments non récurrents. La perte nette part du groupe s’établit ainsi à 39,1 M€ et les intérêts minoritaires, soit les participations dans les start-up évoluant dans l’écosystème des drones civils professionnels, représentent une perte de 1,0 M€.

De caractère exceptionnel, ces résultats sont ponctuellement affectés par la mise en place de la nouvelle organisation permise par l’augmentation de capital pour saisir au mieux l’importante opportunité du marché des drones.

Les dépenses de R&D du trimestre se sont en particulier élevées à 16,7 M€, contre 14,8 M€ au 1er trimestre 2015. La R&D se focalise sur la finalisation d’une sélection de produits grand public à lancer au 2e semestre et sur la verticalisation des technologies, solutions et services drones professionnels par métiers (cartographie, agriculture de précision et surveillance).

Les recrutements en cours visent à porter l’effectif de la R&D Groupe à au moins 650 personnes (contre 516 au 31/03/16) et ainsi permettre une accélération durable du rythme de lancement de produits et de la capacité d’innovation dans les drones civils grand public et professionnels.

" Ces résultats ne reflètent évidemment pas nos ambitions de croissance de 2016. En revanche, ils s’expliquent par la mise en place de la nouvelle organisation de notre stratégie commerciale et les nombreuses actions pour structurer le groupe et accompagner son développement. C’est une optimisation profonde de nos méthodes et de nombreux recrutements en France et à l’international pour servir notre capacité d’innovation, notre développement et notre originalité.

Cette étape est indispensable à la construction d’un acteur de référence sur le marché des drones civils. Nous abordons l’avenir, et en particulier les lancements de drones et d’objets connectés du second semestre, avec de meilleurs atouts pour conquérir nos marchés », assure Henri Seydoux, p-dg et fondateur de Parrot.

Fondé en 1994, Parrot, dont le siège est à Paris, conçoit, développe et commercialise des produits sans fil de haute technologie à destination du grand public et des grands comptes dans trois principaux secteurs : les drones civils et professionnels, systèmes de communication mains-libres et d’info-divertissement pour la voiture, ainsi que les objets connectés dans les domaines du son et du jardin notamment.

Au 31 mars 2016, les effectifs du groupe étaient de 1 137 personnes contre 1 046 au 31 décembre 2015.

Vus et lus dans Les Echos du 29 février 2016, du 07 mars 2016, du 22 mars 2016, du 18 avril 2016, et dans l'Usine Nouvelle du 10 mars 2016
Vus et lus dans Les Echos du 29 février 2016, du 07 mars 2016, du 22 mars 2016, du 18 avril 2016, et dans l'Usine Nouvelle du 10 mars 2016
Vus et lus dans Les Echos du 29 février 2016, du 07 mars 2016, du 22 mars 2016, du 18 avril 2016, et dans l'Usine Nouvelle du 10 mars 2016
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Vus et lus dans Les Echos du 29 février 2016, du 07 mars 2016, du 22 mars 2016, du 18 avril 2016, et dans l'Usine Nouvelle du 10 mars 2016

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Devialet, Sigfox, OVH, Ubisoft (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

1/ SIGFOX étend son réseau pour objets connectés à 100 villes américaines.

LES CLÉS DE DEMAIN - 06 MAI 2016

L'entreprise française a noué des partenariats aux Etats-Unis qui lui permettront de déployer ses émetteurs sur 230 000 sites à travers le pays.

Sigfox passe à l'offensive aux Etats-Unis. L'entreprise française, qui développe un réseau mobile dédié aux objets connectés, a annoncé dans un communiqué son intention d'étendre son service à 100 villes américaines avant la fin de l'année.

C'est une importante accélération de son développement, puisque la société avait jusqu'à présent comme objectif de s'implanter dans 10 villes des Etats-Unis avant la fin du premier trimestre 2016.

Pour aller aussi vite, l'entreprise explique qu'elle a noué des partenariats stratégiques avec des propriétaires de toits, tours et autres panneaux publicitaires, qui lui permettront de poser ses émetteurs sur 230 000 sites à travers les Etats-Unis.

Le pays est inévitable pour une startup aux ambitions mondiales comme Sigfox, explique Allen Proithis, président de Sigfox pour l'Amérique du Nord. "Les Etats-Unis sont un énorme marché de croissance pour la connectivité de l'Internet des objets, en particulier dans les smart cities, la fourniture d'eau, de gaz, ou d'électricité, la livraison et l'agriculture, des secteurs qui requièrent des communications à grande échelle et rentables."

Un réseau bas débit moins énergivore Sigfox a été créé en 2009 pour développer un réseau cellulaire alternatif à celui des opérateurs téléphoniques et adapté à l'Internet des objets. Les objets connectés on en effet des besoins différents de nos téléphones mobiles: ils doivent pouvoir rester allumés et transmettre des données sans être rechargés pendant des semaines. Ils sont donc conçus pour utiliser le moins d'énergie possible.

Le réseau de Sigfox comble ce besoin en apportant une connexion bas débit moins gourmande en énergie. L'entreprise est désormais présente dans 18 pays et revendique 7 millions d'appareils enregistrés sur son réseau.

Elle est surtout implantée en Europe, mais a effectué quelques incursions hors du Vieux Continent, notamment au Brésil, à Oman, en Australie et donc aux Etats-Unis. Son réseau n'est pas encore opérationnel dans la plupart de ces pays. Mais Sigfox est loin d'avoir le champ libre pour grandir, car les opérateurs téléphoniques traditionnels ne comptent pas le laisser faire.

L'Alliance LoRA, qui réunit plus de 190 entreprises, dont Orange, et Bouygues Telecom, développe un standard concurrent pour l'Internet des objets.

Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 24/03/15.

2/ Ubisoft améliore son bénéfice net de plus de 14% sur l’exercice 2015-2016.

Ubisoft vient de publier des résultats financiers qui pourraient confirmer l'appétit de Vivendi sur l'éditeur de jeux vidéo. La société affiche un chiffre d'affaires de 1,39 milliard d'euros sur son exercice 2015-2016, en retrait de 4,7% sur un an. Une performance qui reste toutefois supérieure à l'objectif fixé qui visait à dépasser les 1,36 milliard.

De son côté, le résultat net (non IFRS) atteint les 129 millions d'euros, contre 112,6 millions un an plus tôt, soit une progression de 14,5% sur la période. Au final, le bénéfice par action (non IFRS) se fixe à 1,13 euro, contre 1 euro précédemment. 32% des revenus sur le digital.

Par ailleurs, Ubisoft indique que le « segment digital » représente désormais 32% de ses revenus, soit plus de 446 millions d'euros, contre 26,1% lors du précédent exercice. Les titres du « back-catalogue » ont quant à eux continué de rapporter 354,6 millions d'euros (+45,6%), représentant désormais 25,4% du chiffre d'affaires.

En cause, la croissance des titres Far Cry Primal ou même Tom Clancy’s Rainbow Six Siege.

L'un des axes stratégiques d'Ubisoft est de se renforcer dans le multijoueurs dans l'optique d'améliorer l'engagement… et les résultats de l'entreprise. « The Division compte ainsi 9,5 millions d’utilisateurs enregistrés, avec, actuellement, 3 heures (en date du 08 mai 2016) jouées en moyenne quotidiennement par les joueurs actifs.

Ces succès se traduisent par une surperformance du segment digital et impactent positivement notre rentabilité », déclare ainsi Yves Guillemot, le PDG d'Ubisoft dans un communiqué.

Vivendi monte au capital

Dans ce contexte, Ubisoft a également livré ses prévisions financières pour l'exercice en cours. L'éditeur table sur un chiffre d'affaires d' « environ » 1,7 milliard d'euros, pour un résultat opérationnel (non IFRS) de 230 millions d'euros.

Il espère aussi que le digital représentera plus de 35%, et le back-catalogue 30%. « Nous entrons ainsi dans une nouvelle phase d’expansion et de forte création de valeur pour nos actionnaires, avec un objectif de marge opérationnelle de 20% et de free-cash-flow d’environ 300 millions d'euros pour 2018-19 », assure Yves Guillemot.

Ces résultats surviennent alors que Vivendi lorgne depuis plusieurs mois sur Ubisoft. Le groupe de Vincent Bolloré est récemment monté à plus de 17% du capital de l'entreprise – s'octroyant par la même occasion plus de 15% des droits de vote – dans l'optique de demander une recomposition du conseil d'administration.

Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 19/12/13.

3/ Pour plus d'informations concernant Devialet, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 24/07/15.

4/ Pour plus d'informations sur OVH, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 05/10/13.

Vus et lus dans Décideurs de janvier 2016, et Les Echos du 19 février, du 11 mars, et du 20 avril 2016
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Avril 2016

Publié le par Jacques SAMELA.

COMMANDE. Le groupe Alstom (www.alstom.com) fournira 52 trains régionaux Coradia Lint à la société Abellio (www.abellio.com) pour un montant total de 170 millions d’Euros environ. Ils entreront en service en décembre 2018 dans la région allemande de Saxe-Anhalt. www.alstom.com

HAUSSE. Les ventes d’automobiles neuves ont progressé en France de l’ordre de 7,5 % sur un an, avec 211 264 immatriculations de voitures particulières. Le groupe Renault est devant avec + 12,5 %, suivi de Peugeot avec + 2,8 %.

Les Echos du 04/04/16

DISTINCTION. Depuis la création en 1966 du prix IPC President’s Award (www.ipc.com), association mondiale de l’industrie électronique, c’est la 1ère fois qu’une entreprise française y est distinguée, il s’agit du centre de formation et de ressources spécialisé dans les techniques et les technologiques de fabrication électronique, l’IFTEC (www.iftec.fr).

ViPress.net du 06/04/16

COMMANDES. Après avoir remporté un appel d’offres dans les énergies marines renouvelables (EMR), le groupe STX France (www.stxeurope.com) vient d’obtenir une commande de quatre nouveaux paquebots de la part du croisiériste MSC (www.msccroisieres.fr) pour la somme de 4 milliards d’Euros.

La croix du 07/04/16 et Les Echos du 09/04/16

RECRUTEMENTS. Après 28 700 recrutements effectués en 2015 dans le domaine de la R&D, ce sont près de 30 500 qui sont prévus en 2016 selon l’APEC (www.apec.fr).

Industrie & Technologies du 08/04/16

RANG. La France est toujours la 1ère destination touristique mondiale avec un total d’arrivées de visiteurs internationaux en hausse de + 0,9 %, soit 84,5 millions en 2015.

Les Echos du 11/04/16

GESTION. Le groupe Vinci (www.vinci.com) a finalisé l’acquisition de la société dominicaine Aerodom, détentrice d’un contrat de concession avec la république dominicaine sur 6 aéroports du pays. Cela représente près de 5 millions de passagers par an.

Les Echos du 12/04/16

OPTIMISME. Selon l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), la croissance économique française devrait atteindre 1,6 % en 2016 et en 2017, alors que le gouvernement table lui sur 1,5 %. Que le meilleur gagne.

Libération du 13/04/16

RECRUTEMENTS. Selon une enquête de Pôle emploi, ce sont plus de 1,8 million d’embauches qui sont prévues en 2016, soit une hausse de 5,1 %. C’est le total le plus élevé depuis sept ans.

Les Echos du 13/04/16

PRÊTS. Grâce à l’accord entre la Caisse d’épargne et le Fonds européen d’investissement, ce sont 200 millions d’Euros de prêts qui seront octroyés aux entreprises innovantes.

FINANCEMENTS. Manuel Valls a signé au siège de la Banque Européenne d’investissement (BEI) un accord prévoyant une enveloppe de 2,1 milliards d’Euros de financements nouveaux en faveur de projets concrets en faveur de la croissance et de l’emploi.

Décideurs en région du 13/04/16

DEFICIT. Bon indice de la situation économique française par rapport au reste du monde avec 4,3 milliards d’Euros de déficit des transactions courantes de la France vis-à-vis du reste du monde en 2015, contre 19,7 milliards en 2014.

La croix du 13/04/16

CONTRAT. Le groupe Veolia (www.veolia.fr) a remporté un appel d’offres pour concevoir et construire la nouvelle usine de traitement des eaux usées de la ville de Boras en Suède. Le contrat s’élève à 42 millions d’Euros.

Les Echos du 19/04/16

CONTRAT. Un consortium mené par le groupe Vinci (www.vinci.com) s’adjuge un contrat de 1,1 milliards d’Euros pour la construction de la troisième phase de la ligne 3 du métro du Caire en Egypte.

La Croix du 19 avril 2016

RIO. Le sportif américain le plus titré de la natation Olympique avec 22 médailles dont 18 en or, Michael Phelps, portera les maillots de l’entreprise française Aqua Lung (www.aqualung.com) pendant les prochains jeux olympiques.

COMMANDE. La compagnie aérienne indonésienne Garuda a passé une commande ferme de 14 A330-900neo auprès du groupe Airbus pour plus de 4 milliards de dollars.

Les Echos du 20/04/16

SATELLITE. Les groupes Thales (www.thalesgroup.com) et Airbus (www.airbus.com) ont vendus un satellite de télécoms militaires à l'Egypte pour 600 millions d’Euros.

La Tribune du 20/04/16

INVESTISSEMENTS. Après l’investissement de 100 millions d’Euros du groupe Novartis (www.novartis.fr) en Alsace, c’est le groupe danois Novo Nordisk (www.novonordisk.fr) qui investit également 100 millions d’Euros sur son site de Chartres, avec 250 emplois à la clé.

La Tribune du 22/04/16

PODIUM. Les groupes bancaires français BNP Paribas et Crédit Agricole, ont pris les deuxième et troisième place des plus grandes banques européennes par la taille du bilan.

Les Echos du 26/04/16

MEGACONTRAT. Le groupe naval français DCNS (www.dcnsgroup.com) a remporté après un appel d’offres de plusieurs années un contrat de 34 milliards d’Euros pour la construction de 12 sous-marins océaniques pour la marine australienne.

L’AFP du 26/04/16

BAISSE. Le chômage a baissé en mars de 1,7 %, soit 60 000 demandeurs d’emplois en moins.

COULEURS. Le nombre des emplois intérimaires a progressé de 5,9 % en mars 2016 par rapport à mars 2015.

La Tribune du 27/04/16

DEFAILLANCES. Le nombre de défaillances d’entreprises a reculé de 10 % au premier trimestre 2016, soit 16 309 contre 18 136 pour la même période l’année précédente.

Le Figaro du 28/04/16

CONTRAT. Le groupe Alstom (www.alstom.com) décroche un contrat de plus de 100 millions d’Euros pour renouveler le système de signalisation de la Great Western Man Line de Londres.

ViPress.net du 28/04/16

CROISSANCE. Accélération de la croissance française au premier trimestre avec + 0,5 %, supérieur aux attentes de la Banque de France.

Le Figaro du29/04/16

CONTRATS. Le groupe Thales (www.thalesgroup.com) signe deux contrats avec la marine thaïlandaise pour la fourniture d’une gamme de solutions navales de surface et sous-marines. Le premier de ce genre pour le groupe dans ce pays.

www.thalesgroup.com

Avril 2016

Publié dans Revue de presse

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Les licornes (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Les Echos du 25 janvier 2016, du 03 février 2016, et du 21 mars 2016
Vus et lus dans Les Echos du 25 janvier 2016, du 03 février 2016, et du 21 mars 2016
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Journée de l'Europe et compétitivité

Publié le par Jacques SAMELA.

Un milliard d’euros supplémentaires pour soutenir l’innovation européenne PAR JULIETTE RAYNAL PUBLIÉ LE 18/04/2016 / INDUSTRIE & TECHNOLOGIES

Lors d'une conférence à Bruxelles, Willem Jonker, CEO d'EIT Digital (www.eitdigital.eu), a annoncé qu'un milliard d'euros supplémentaires seront débloqués dans les années à venir pour soutenir l'innovation européenne. EIT Digital a créé un écosystème de 130 partenaires industriels et universitaires à travers neuf pays européens pour accélérer le transfert d’innovation sur le marché et transformer les jeunes pousses européennes en entreprises d’envergure mondiale.

L’organisation a déjà commencé à distribuer une enveloppe d’un milliard d’euros et compte injecter un milliard d’euros supplémentaires dans les années à venir.

Karos, Uavia, Security Matters, Tinnitracks, Vulog, Ebee, Sensolus, Distribusion, Kunux… Ces start-up ont un point commun. Toutes ont bénéficié du soutien d’EIT Digital, l’organisme européen de soutien à l’innovation et à l’éducation entrepreneuriale dans le domaine du numérique.

Peu médiatisé, l’organisme a organisé, mardi 12 avril dernier, une conférence à Bruxelles pour mettre en avant ses activités. Lancée en 2010, « la structure vise à encourager l’entrepreneuriat en Europe pour doper la croissance économique et améliorer la qualité de vie des citoyens », explique Willem Jonker, son CEO néerlandais.

L’organisation se distingue par sa triple approche axée à la fois sur l’innovation, l’entrepreneuriat et l’éducation. « Sans éducation, il n’y a pas d’innovation. L'innovation consiste à apporter une technologie sur le marché, ce qui signifie l’amener aux individus. Il faut donc que les gens comprennent la technologie pour pouvoir l’utiliser », argue Willem Jonker.

Dans cette optique, EIT Digital a tissé un réseau de 130 partenaires, situés dans neuf pays différents (Royaume-Uni, France, Italie, Allemagne, Finlande, Suède, Pays-Bas, Hongrie et Espagne). Cet écosystème comprend aussi bien des industriels comme Thales,Alcatel-Lucent et Airbus, que des universités et des centres de recherche, comme l’Université Pierre et Marie Curie, l’Université de Rennes ou encore l’Inria.

EIT Digital a également ouvert un centre au cœur de la Silicon Valley pour détecter et importer les meilleures innovations. Grâce à cette approche, l’organisation espère porter plus rapidement les innovations technologiques sur le marché.

L’autre enjeu de taille consiste à transformer les jeunes pousses européennes en entreprises d’envergure mondiale. Un milliard d’euros en cours de distribution et un milliard supplémentaire à venir. Pour atteindre ces objectifs, EIT Digital a déjà commencé à distribuer une enveloppe d’un milliard d’euros et Willem Jonker a profité de la manifestation pour indiquer qu’un milliard d’euros supplémentaires seront investis dans les années à venir.

L’organisation a identifié quatre domaines stratégiques, dans lesquels elle investira : les smart cities, la digitalisation de l’industrie, les infrastructures et enfin le domaine de la santé et du bien être.

Côté outil, EIT Digital a notamment mis en place un dispositif baptisé "Action Line". Tous les ingrédients clés d’EIT Digital (industriels, universitaires, centres de recherche, investisseurs) sont rassemblés autour de ce programme qui vise à propulser le plus rapidement possible une nouvelle solution sur le marché.

Aujourd’hui, EIT Digital soutient 40 projets, chacun d’une durée d’un an, au travers de ce dispositif. Parmi eux, le programme iLAADR, qui consiste à mettre au point une flotte de robots pour optimiser le réassort d’une ligne d’assemblage, ou encore le programme HT(at)works, qui vise à créer des pilotes de solutions de cryptographie homomorphe.

L’organisation a également créé un accélérateur de start-up qui a soutenu plus de 100 jeunes pousses en 2015. Parmi elles, le français Vulog, à l’origine d’une solution d’autopartage, les entreprises allemandesSecurity Matters, spécialisée dans la cybersécurité des systèmes industriels, et Tinnitracks, qui a développé des filtres spécifiques pour soigner les acouphènes grâce à la musique, ou encore la pépite portugaise Sensefinity, qui a mis au point un dispositif connecté couplé à une plate-forme pour améliorer le suivi de la chaîne du froid.

« Nous n’avons pas encore aujourd’hui de start-up qui est parvenue à devenir "le next Google", mais nous avons de nombreuses start-up dont la croissance est fulgurante »,s’est félicité Willem Jonker.

Vu et lu dans Les Echos du 20 avril 2016
Vu et lu dans Les Echos du 20 avril 2016

Vu et lu dans Les Echos du 20 avril 2016

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Cocorico

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Les Echos du 29 février 2016, du 04 avril 2016, du 08 avril 2016, et l'Usine Nouvelle du 17 avril 2016
Vus et lus dans Les Echos du 29 février 2016, du 04 avril 2016, du 08 avril 2016, et l'Usine Nouvelle du 17 avril 2016
Vus et lus dans Les Echos du 29 février 2016, du 04 avril 2016, du 08 avril 2016, et l'Usine Nouvelle du 17 avril 2016
Vus et lus dans Les Echos du 29 février 2016, du 04 avril 2016, du 08 avril 2016, et l'Usine Nouvelle du 17 avril 2016
Vus et lus dans Les Echos du 29 février 2016, du 04 avril 2016, du 08 avril 2016, et l'Usine Nouvelle du 17 avril 2016
Vus et lus dans Les Echos du 29 février 2016, du 04 avril 2016, du 08 avril 2016, et l'Usine Nouvelle du 17 avril 2016
Vus et lus dans Les Echos du 29 février 2016, du 04 avril 2016, du 08 avril 2016, et l'Usine Nouvelle du 17 avril 2016

Vus et lus dans Les Echos du 29 février 2016, du 04 avril 2016, du 08 avril 2016, et l'Usine Nouvelle du 17 avril 2016

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Le luxe français et vuitton (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

A voir :

Luxe : pourquoi la France est-elle championne du monde ? - 01/05/2016 - M6 Capital

. L'empire Vuitton : les secrets d'un génie du luxe.

. Les décorateurs français refont le monde.

http://www.m6.fr/emission-capital/01-05-2016-luxe_pourquoi_la_france_est_elle_championne_du_monde/#ixzz47U7viFLP

. Pour plus d'information, n'hésitez-pas à lire ou à relire les dossiers du 15 février 2016, intitulé : Vuitton, une saga française, et du 29 février 2016 intitulé : Le luxe français, savoir-faire, rayonnement et avenir.

Le luxe français et vuitton (suite)
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Saint-Gobain, l’innovation, toujours l’innovation.

Publié le par Jacques SAMELA.

Après les 70 ans du CEA (voir le dossier du 22 avril 2016), et avant, peut-être, les 100 ans du groupe Dassault, voici les 350 ans du groupe Saint-Gobain (www.saint-gobain.com).

En effet, créé en 1665 sur une idée du ministre du roi Louis XIV, Jean-Baptiste Colbert (1619-1683), pour concurrencer le monopole de Venise dans la fabrication de miroirs, la Manufacture Royale des Glaces de Miroirs, car tel fut son nom d’origine, sut très rapidement prendre sa place en participant notamment à la construction de la galerie des glaces du château de Versailles, mais surtout par l’invention du procédé de coulage sur table, toujours utilisé aujourd’hui, et dont le secret est toujours jalousement bien gardé.

En 1693, elle s’installe à Saint-Gobain en Picardie, sur le site de l’ancien château médiéval, afin notamment de préserver son secret de fabrication, mais aussi en raison de son besoin en bois (près de 30 000 stères par an) pour faire fonctionner les machines. Par-contre, c’est seulement au moment de la révolution française qu’elle optera définitivement pour son nom actuel.

Elle devient par la suite une société anonyme en 1830, et en 1848, avec l’avènement de l’âge d’or de l’industrie des glaces, elle devient un des acteurs phares de cette ère nouvelle en habillant les serres du jardin des plantes, les halles de Baltard, la gare de Milan, ou les réalisations verrières des expositions universelles de l’époque.

Aujourd’hui, après maintes vicissitudes, fusions, rapprochements, rachats, le groupe Saint-Gobain est présent dans près de 70 pays (66), et vend ses produits dans le monde entier tout en devenant le leader mondial de l’habitat dans la production, la transformation et la distribution de matériaux avec des marques connues par tous comme Isover, Placo, Sécurit, Point P ou encore Lapeyre.

Et le groupe, fort de ses 170 000 employés dans le monde entier, il peut se targuer d’un bilan on ne plus positif, avec en 2015 un chiffre d’affaires de 39,6 Md€, en hausse de 3 % environ, et un résultat net de 1,3 Md€, dont la majeure partie est réalisé à l’international (75 %).

La raison ? L’innovation.

En effet, l’innovation est une des marques de fabrique du groupe, et ce depuis le début de son existence.

Et aujourd’hui, avec plus de 400 M€ par an consacré à la R&D, 3 700 chercheurs répartis dans les 7 centres multimétiers en France, en Allemagne, aux Etats-Unis, en Chine, en Inde, et très récemment au Brésil, travaillant sur un modèle appelé « globallocal », permettant de servir au mieux les marchés nationaux en question, et ses 350 et plus brevets déposés chaque année, avec depuis cinq ans un positionnement de choix dans le classement annuel des 100 entreprises les plus innovantes au monde de Thomson Reuters, il est clair que ce groupe, de par ses actions, fait perdurer un savoir-faire ancestral sans cesse renouvelé, avec par exemple le lancement d’une nouvelle génération de plaques de plâtre pouvant supporter facilement des objets lourds, la mise en place d’une transformation digitale primordiale pour renforcer les liens avec une clientèle toujours plus large (artisans, architectes, consommateurs), et en point de mire, conforter son marché principal qu’est l’habitat durable, en proposant non seulement des produits, mais aussi des solutions de confort thermique (isolation), de confort acoustique (vitrages et cloisons), sans oublier les économies d’énergies et la défense de l’environnement, avec l’apport de matériaux adéquats et conformes aux nouvelles réglementations.

Et, s’il est une autre particularité importante de ce groupe, c’est bien la longévité des patrons à sa tête, plus que la moyenne, on se rapproche là des entreprises familiales (voir le dossier du 12 octobre 2015), avec pour la plupart l’essentiel de leur carrière réalisée en son sein, comme son président actuel, Pierre-André de Chalendar, à ce poste depuis 2007.

Donc, en gardant ces principes, qui ont forgés ce groupe tout au long de ces années, il est fort à parier qu’il continuera à se développer, à se réinventer, à s’adapter au temps qui passe, avec à la clé le même positionnement qui est le sien aujourd’hui, soit la plus ancienne entreprise du CAC 40.

Mais attention, la concurrence est malgré tout présente, car avec l’arsenal de Brest créé par Richelieu en 1631, et maintenant connu sous le nom de DCNS (www.dcnsgroup.com), dont l’actualité est riche d’opportunités avec notamment ce méga-contrat de 34 milliards d’Euros pour la construction de 12 sous-marins pour la marine australienne, la maison de joaillerie Mellerio (www.mellerio.fr), créée en 1613, ou encore cette entreprise que je connais bien car située dans ma ville de naissance, Chantilly, l’établissement Jacobee (www.jacobee-atelier.fr), créé lui en 1666, rien n’est joué, même si sa taille joue pour lui.

Suite au prochains anniversaires.

Jacques Samela

Sources :

. Wikipedia

. Les Echos du 12 juin 2016

. Alliancy Le Mag de juin-juillet 2015

. Le Parisien Economie du 11 avril 2016

. Les Echos du 21 avril 2016

. www.saint-gobain350ans.com

Saint-Gobain, l’innovation, toujours l’innovation.
Saint-Gobain, l’innovation, toujours l’innovation.

Publié dans L'entreprise du mois

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