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STMicroelectronics, un géant européen et mondial

Publié le par Jacques SAMELA.

STMicroelectronics, un géant européen et mondial
STMicroelectronics, un géant européen et mondial

On n’en parle quasiment pas dans la presse non spécialisée, et pourtant, il est un des leaders mondiaux dans sa catégorie, les semi-conducteurs, que l’on retrouve dans tous les secteurs d’application de l’électronique que sont l’aéronautique, la défense, la santé, l’énergie, l’usine du futur, la mobilité, ou encore les transports.

Franco-italien de par sa naissance, le groupe est issu de la fusion en 1987 de la société italienne SGS (Società Generale Semiconduttori) et de Thomson Semiconducteurs, filiale du groupe éponyme. Aujourd’hui, toujours à cheval entre ces deux pays, la France est cette fois-ci représentée par Bpifrance, et l’Italie, à près de 30 % par l’Etat italien. Le reste, par un fonds de pension américain appelé Capital Group Companies.

Donc, 5ème fabricant mondial de semi-conducteurs, le groupe ST (www.st.com) est par-contre le seul à concevoir et à produire ses propres puces, au contraire de ses principaux concurrents, que sont Intel, Samsung Electronics, Qualcomm, ou encore Texas Instruments, communément appelés « fabless » (https://fr.wikipedia.org/wiki/Fabless).

Vu et lu dans Les Echos du 30/07/21

Vu et lu dans Les Echos du 30/07/21

Puces que ses clients prestigieux, comme Apple, Cisco, Continental, HP, ou encore Nintendo, apprécient particulièrement, fabriquées qu’elles sont dans ses propres usines, mais surtout imaginées par ses équipes de R&D, représentant près de 10 000 personnes, éparpillées sur près d’une vingtaine d’unités de R&D, soit plus de 10 % de son chiffre d’affaires (12 % en 2022).

Et de fait, sa récurrence dans une politique R&D ambitieuse lui assure presque chaque année (5) la reconnaissance de ses pairs, et l’occasion de figurer parmi les lauréats du Trophée Top 100 Global Innovator (https://www.campusfrance.org/fr/actu/top-100-global-innovators-en-2023-sept-organismes-francais-parmi-les-plus-innovants-au-monde), dont le but est de justement mesurer l’inventivité, la découverte scientifique, et bien évidemment l’innovation.

Alors, même si l’année qui court devrait, selon les spécialistes, être plus difficile  pour l’ensemble du secteur, conséquence d’une demande moins forte dû à des stocks particulièrement fournis, ST, ayant à sa disposition une vaste bibliothèque de brevets et de familles de brevets, tout en en déposant chaque années de nouveaux, à pour sa part vu le début de la production de sa nouvelle usine à Crolles (Isère), co-construite en 2023 avec l’américain GlobalFoundries (www.gf.com), monter en puissance, devenant assurément dans l’avenir, le plus important site de production de puces françaises et européennes, même si teinté d’un peu d’américain, avec comme objectif clairement assumé, de dépendre de moins en moins de l’Asie, actuellement le cœur de cette activité si primordiale pour l’industrie de demain.

Vu et lu dans Les Echos du 03/08/23
Vu et lu dans Les Echos du 03/08/23

Vu et lu dans Les Echos du 03/08/23

Et de cela, les autorités l’ont bien compris, puisque l’investissement global a atteint pour l’ensemble des acteurs de ce projet initié en 2022, 5,7 milliards d’Euros, s’inscrivant parfaitement dans le cadre du programme européen appelé « Chips Act », ayant pour but de permettre à l’UE de retrouver sa place aux côtés de l’Asie donc, et des Etats Unis, mais aussi de créer des emplois, plus de 1 000, dont certains seront peut-être issu de la toute nouvelle « ST Tech Academy » (https://www.st.com/content/st_com/en/st-tech-academy.html), créée l’année dernière, avec comme but d’ouvrir les portes de ce secteur à des jeunes issus d’horizons divers, étudiants en reconversion, en réorientation, ou en recherche d’emploi afin j’imagine d’éviter d’aller chercher loin ce qui peut se trouver quasiment à la maison.

Et la maison, ou plutôt ce pôle dit d’Excellence mondiale dans les domaines de l’électronique et du numérique que représente la ville de Grenoble* et son environnement, considéré même comme le berceau historique de la micro-électronique en France, avec notamment la place prépondérante que représente un fleuron de la recherche hexagonale comme le CEA (https://www.cea.fr/Pages/le-cea/les-centres-cea/grenoble.aspx), Minalogic (www.minalogic.com), pôle de compétitivité mondial des technologies du numérique, Minatec (www.minatec.org), campus d’innovation en micro et nanotechnologies, ou encore le groupe Soitec, autre leader dans son domaine, et déjà relaté dans mes colonnes (http://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/05/soite-une-reponse-francaise-et-europeenne.html), fait que sur un rayon de 20 km seulement, près de 50 000 emplois de cette filière s’y concentre déjà, avec comme challenge pour l’avenir, de trouver de la place pour d’autres acteurs souhaitant profiter de ce magnifique potentiel de création.

Vu et lu dans Electroniques de décembre 2023

Vu et lu dans Electroniques de décembre 2023

Mais c’est aussi et surtout en locomotive d’une certaine souveraineté européenne que se positionne désormais ce groupe, avec, chance inouïe pour notre pays, qu’il considère avec cette nouvelle usine, que ce petit coin de terre de France peut (doit ?) devenir comme certains l’appellent déjà la « Silicon Valley Européenne » de la microélectronique et de l’ensemble de ses spécificités, suivant en cela parfaitement ce mouvement de réindustrialisation en cours en France aujourd’hui.

*https://www.lyon.franceix.net/fr/media-grenoblix/archives-grenoblix/item/grenoble-5eme-ville-la-plus-innovante-selon-forbes#:~:text=Le%20magazine%20am%C3%A9ricain%20Forbes%20a,se%20place%20au%205eme%20rang 

Jacques Samela

 

Sources :

. www.st.com

. https://www.minalogic.com/actualites-adherents/stmicroelectronics-reconnu-parmi-les-top-100-global-innovators-2023/

. https://fr.wikipedia.org/wiki/STMicroelectronics

. https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/l-etat-va-mettre-2-9-milliards-d-euro-dans-la-future-usine-st-micro-a-crolles-4237187

. https://www.francetvinfo.fr/economie/industrie/stmicroelectronics-ce-qu-il-faut-savoir-sur-la-future-usine-de-semi-conducteurs-en-isere_5250115.html

. https://www.investingrenoblealpes.com/decouvrir-grenoble-alpes/filieres-grenoble-alpes/electronique-numerique/

 

A lire :

. https://www.ecinews.fr/fr/st-de-retour-dans-le-top-10-des-fournisseurs-de-puces-en-2023/?hash=3a386f4879cf27cef9d62c4691766df372d1cf6e7b7ea82e4c51ab6a14fe2660&utm_source=mautic&utm_medium=email&utm_campaign=ECI-22-01-2024

. https://www.latribune.fr/technos-medias/electronique/semi-conducteurs-stmicroelectronics-finit-dans-le-vert-mais-entrevoit-deja-une-baisse-des-ventes-988750.html?xtor=EPR-2-[l-actu-du-jour]-20240125&M_BT=6363555962

. https://www.presences-grenoble.fr/actualites-ils-font-l-actu-grenoble/stmicroelectronics-en-moindre-croissance-en-2023-prepare-la?utm_campaign=CCI+Grenoble&utm_content=2024+-+Pr%c3%a9sences+fevrier+TECH+actus&utm_medium=Emailing&utm_source=Sendethic

. https://vipress.net/st-revoit-son-organisation-pour-plus-defficacite/

. https://www.ecinews.fr/fr/st-signe-un-contrat-sic-avec-li-auto-en-chine/?hash=3a386f4879cf27cef9d62c4691766df372d1cf6e7b7ea82e4c51ab6a14fe2660&utm_source=mautic&utm_medium=email&utm_campaign=ECI-27-12-2023

. https://www.ecinews.fr/fr/st-construit-le-plus-grand-capteur-dimages-avec-316-mpixels/?hash=3a386f4879cf27cef9d62c4691766df372d1cf6e7b7ea82e4c51ab6a14fe2660&utm_source=mautic&utm_medium=email&utm_campaign=ECI-15-01-2024

. https://www.ecinews.fr/fr/les-usa-lancent-une-strategie-a-5-ans-pour-la-microelectronique/?utm_source=mautic&utm_medium=email&utm_campaign=ECI-19-03-2024

. https://www.investingrenoblealpes.com/decouvrir-grenoble-alpes/filieres-grenoble-alpes/electronique-numerique/

. https://www.presences-grenoble.fr/actualites-ils-font-l-actu-grenoble/cea-et-region-engagent-60-meu-pour-la-filiere-microelectronique?utm_campaign=CCI+Grenoble&utm_content=2024+-+Pr%c3%a9sences+fevrier+TECH+actus&utm_medium=Emailing&utm_source=Sendethic

. https://www.ecinews.fr/fr/les-usa-lancent-une-strategie-a-5-ans-pour-la-microelectronique/?utm_source=mautic&utm_medium=email&utm_campaign=ECI-19-03-2024

. https://vipress.net/le-marche-francais-des-semiconducteurs-reprend-un-peu-de-vigueur/

. https://www.presences-grenoble.fr/actualites-grenoble/comment-grenoble-prepare-l-avenir-de-l-industrie.htm?detail=true&utm_campaign=CCI+Grenoble&utm_content=2024+-+Pr%c3%a9sences+sp%c3%a9cial+Industrie+avril&utm_medium=Emailing&utm_source=Sendethic

. https://www.presences-grenoble.fr/actualites-industrie-grenoble/france-2030-est-taille-pour-l-isere-sebastien-schmitt-et-florent?detail=true&utm_campaign=CCI+Grenoble&utm_content=2024+-+Pr%c3%a9sences+sp%c3%a9cial+Industrie+avril&utm_medium=Emailing&utm_source=Sendethic

 

Vu et lu dans INRIA / Pour la Science / supplément au n°546
Vu et lu dans INRIA / Pour la Science / supplément au n°546

Vu et lu dans INRIA / Pour la Science / supplément au n°546

Publié dans L'entreprise du mois

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TechForFuture & French Tech

Publié le par Jacques SAMELA.

TechForFuture & French Tech
TechForFuture & French Tech
Tech for Future, le 28 mars 2024 au Grand Rex “Tech Européenne, le temps du réveil ?”

Tech for Future, le 28 mars 2024 au Grand Rex “Tech Européenne, le temps du réveil ?”

Vu et lu dans Les Echos du 05/01/24
Vu et lu dans Les Echos du 05/01/24
Vu et lu dans Les Echos du 05/01/24

Vu et lu dans Les Echos du 05/01/24

Startups : ces secteurs de la French Tech qui ont créé le plus d’emplois en 2023

https://www.latribune.fr/technos-medias/innovation-et-start-up/startups-ces-secteurs-de-la-french-tech-qui-ont-cree-le-plus-d-emplois-en-2023-989871.html?xtor=EPR-2-[l-actu-du-jour]-20240208&M_BT=6363555962

Le 08 Févr 2024

 

Malgré la crise mondiale qu'a subie le monde de la tech, marquée par des licenciements massifs, les startups de la French Tech se sont montrées résilientes et ont continué de recruter en 2023. Ainsi, plus de 36.000 emplois ont été créés l'année dernière, d'après le dernier baromètre de Numeum, avec des dynamiques qui diffèrent selon les secteurs... Tour d'horizon de ceux qui ont performé l'année passée.

2023 ne fut pas de tout repos pour la French Tech au regard de la crise qu'elle vient de traverser. Inflation, énergies, tensions géopolitiques... Les plans sociaux et les défaillances d'entreprises se sont accentués. Les startups ont également levé moins de fonds, soit une baisse de 38% en valeur selon le baromètre EY, avec des investisseurs devenus de plus en plus frileux. La tech mondiale a de son côté connu des licenciements massifs : en 2023, 262.735 employés ont été licenciés, d'après le site Layoffs.fyi. Une tendance qui semble continuer en 2024 puisque 32.576 personnes ont déjà été congédiées depuis janvier.

Pourtant, en France, l'emploi des startups résiste. L'année passée, plus de 36.000 emplois ont, en effet, été créés par l'ensemble des 16.800 startups de l'Hexagone, d'après le dernier baromètre de Numeum, l'organisation professionnelle de l'écosystème numérique publié mardi dernier. Soit une progression de 9,4%. Un résultat légèrement inférieur à celui de 2022, où l'emploi avait progressé de 15%.

Dans le détail, le premier semestre a plutôt été dynamique avec 20.700 créations d'emplois, contrairement au second semestre qui a connu un « net ralentissement », pointe le baromètre, avec seulement 4.200 emplois créés. Un soulagement tout de même après un mois d'avril inquiétant, qui a enregistré la suppression de plus de 3.600 emplois. Néanmoins, pour cette nouvelle année, 1.250 ont déjà été créés en janvier.

Plusieurs explications viennent expliquer la résilience de l'écosystème français. Pour commencer, les emplois français ont été mieux conservés comparés au secteur de la tech outre-Atlantique, car protégés par « le modèle social français », note Guillaume Buffet, administrateur chez Numeum. De plus, si les recrutements sont moins intenses que par le passé, cela relève davantage d'un nouveau modèle des startups davantage axé sur la rentabilité.

« Les startups françaises sont arrivées à un niveau de maturité où elles sont en capacité de vivre sans avoir besoin, pour toutes, de réaliser des levées de fonds. Elles financent alors leur développement à partir de leur propre croissance », précise ainsi Guillaume Buffet.

Ainsi, avec un chiffre d'affaires régulier, les startups recrutent donc davantage en fonction de leurs véritables besoins et non outre-mesure. « On arrive dans un nouveau modèle où on demande aux startups de grandir moins vite, mais d'être par contre rentable », ajoute-t-il.

Des créations d'emplois selon les secteurs

Ces créations d'emplois ont alors été différentes en fonction des secteurs au sein de la French Tech. Parmi les trois secteurs qui ont le plus créé d'emplois en 2023, on retrouve tout en haut du podium la GreenTech. Sur l'ensemble de l'année, le secteur a créé 4.900 emplois, en augmentation de plus 18% par rapport à 2022. Les investisseurs se sont rués sur les startups de l'énergie et de l'environnement, profitant, qui plus est, d'un nouveau cadre réglementaire et législatif en France. Elles ont ainsi levé près de 2,7 milliards d'euros, d'après le baromètre EY.

Arrive en seconde position la Fintech, qui regroupe banques en ligne, néo-banques et autres startups qui repensent les services financiers, avec un peu plus de 2.900 emplois créés. Pourtant, le secteur avait enregistré un recul de ses levées de fonds en 2023.

La TransportTech arrive en troisième position. « Symbole de la livraison à l'ère du e-commerce », note Numeum dans son baromètre, le secteur a ainsi créé 2.703 emplois. « Ce classement est pour bonne partie le reflet de l'évolution de la société ces dernières années », explique, en effet, Guillaume Buffet. À eux trois, ces secteurs sont ainsi à l'origine de 43% du total des créations d'emplois dans la French Tech au niveau national.

Paris au cœur de l'écosystème startup

Sur le plan géographique, les chiffres sont stables d'une année à l'autre. Sans surprise, c'est la région parisienne qui concentre le plus de startups : 7.900 environ. Avec plus de 255.000 emplois, les startups en Île-de-France ont donc créé environ six emplois sur dix.

Mais les régions ne sont pas non plus en reste. « On observe une répartition plus homogène aujourd'hui qu'il y a 4 ans, avec une tendance à la diversification dans les régions, » révèle Guillaume Buffet, administrateur chez Numeum. En Auvergne-Rhône Alpes, 2.000 emplois ont été créés en 2023. Viennent ensuite les régions Occitanie, PACA et Nouvelle-Aquitaine. Cette dernière s'en est d'ailleurs plutôt bien sortie l'année dernière, grâce notamment aux greentechs, malgré un repli marqué du marché au niveau national. Plus de 1.540 emplois ont été créés dans la région.

 

Vu et lu dans Les Echos du 06/02/24

Vu et lu dans Les Echos du 06/02/24

Observatoire des startups françaises de la mobilité : Année record des levées de fonds

https://www.maddyness.com/2024/02/28/observatoire-des-startups-francaises-de-la-mobilite-annee-record-des-levees-de-fonds/?mtm_campaign=maddynews&mtm_source=newsletter

 

La France se place désormais en deuxième écosystème d'innovation dans les transports en Europe, avec une année record de levées de fonds comme le révèle l’Observatoire des startups françaises de la mobilité.

Alors que les investissements dans les startups françaises ont connu un fort ralentissement entre 2022 et 2023, avec une baisse de 43 %, un secteur tire son épingle du jeu en France : les transports. Le montant des levées de fonds a augmenté de 12 % entre 2022 et 2023, pour atteindre un record de 1,9 milliard d’euros. Un dynamisme constaté tant sur l'early que le late stage.

Ces résultats sont issus de l’Observatoire des startups françaises de la mobilité, publié aujourd’hui par le Moove Lab, fondé par Mobilians et Via ID, et Roland Berger. Il met en avant les tendances d’innovation dans le secteur en s’appuyant sur les levées de fonds réalisées par les startups de l'écosystème depuis 2014. Deux volets sont analysés : celui des transports au sens large du terme, à savoir toutes les solutions pour la circulation des personnes et des marchandises, sur terre, mer ou dans les airs ; et celui de la mobilité quotidienne des personnes et des services de l’automobile, qui correspond aux métiers accompagnés par Mobilians et le Moove Lab.

Les startups françaises répondent aux enjeux du transport 

Premier enseignement : les levées de fonds réalisés par des startups actives dans l'électrification des transports représentent 73 % des montants levés en 2023, contre seulement 13 % en 2019. « Nous pouvons constater que les startups françaises répondent aux enjeux clés de décarbonation du secteur, mais il faut vraiment poursuivre la dynamique aux niveaux réglementaire et financier » précise Clément Guillemot, Directeur des programmes startup et de l’écosystème de Via ID.

L’autre point de vigilance concerne les investissements en growth stage, entre 15 et 40 millions d’euros, avec une légère baisse entre 2022 et 2023, car « si nous ne sommes pas capables de faire passer des startups à l’échelle, nous ne pourrons pas créer les champions de demain » souligne-t-il. Le early stage, des levées de fonds inférieures à 15 millions d’euros, a en effet, lui, connu une croissance de 33 % entre 2022 et 2023, quand le late stage, avec des sommes supérieures à 40 millions d’euros, a été marqué par une année record de six levées de fonds pour un montant de 1,3 milliards d’euros.

La France, deuxième écosystème d'innovation dans les transports en Europe

Autant de signaux positifs qui positionnent aujourd’hui la France comme le deuxième écosystème d'innovation dans les transports en Europe, après le Royaume-Uni. Les deux pays, ainsi que la Norvège, sont les seuls à avoir constaté une hausse des levées de fonds dans ce secteur, qui ont été en moyenne en recul de 24 % en 2023 dans le reste du vieux continent. Selon Clément Guillemot, « la France bénéficie de la qualité de son système entrepreneurial, soutenu par l’État, les collectivités, les entreprises, les écoles, bref un tissu qui favorise l’innovation ».

Deux régions sortent clairement du lot dans l’écosystème des startups des transports : l’Île-de-France et Auvergne-Rhône-Alpes qui monopolisent 87 % des montants levés, 85 % depuis dix ans. Mais Clément Guillemot se réjouit du fait que « les régions Provence-Alpes-Côte d'Azur, Occitanie, Nouvelle-Aquitaine, Pays de la Loire et Hauts-de-France ont levé chacune plus de 100 millions d’euros au cours des dix dernières années et témoignent des écosystèmes dynamiques en région ».

Le périmètre de la mobilité et des services de l'automobile

Sur le périmètre des startups de la mobilité et des services de l'automobile en France, les levées de fonds ont atteint près de 750 millions d’euros en 2023. « La baisse des montants levés entre 2022 et 2023 est un résultat en trompe-l’oeil, dû à un effet de seuil sur le segment du late stage sur la période d'analyse. Par ailleurs l’early stage a augmenté de quasiment 50 % et le growth stage de 22 %, un segment de financement qui a fortement marqué le pas dans le reste de l’écosystème startups » analyse Clément Guillemot.

Il est à noter aussi une hausse de 1.600 % depuis 2021 des levées de fonds au niveau du commerce automobile et de la distribution d'énergie, tirées par l'activité d'infrastructure de recharge. Les segments de l’économie circulaire mais aussi du cycle et des micromobilités sont passés en quelques années d’un montant quasi négligeable à plus de 100 millions d’euros d’investissements en 2023, du fait des usages en fort développement.

 

TechForFuture & French Tech

Publié dans Agenda

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InCyber Europe & autres

Publié le par Jacques SAMELA.

InCyber Europe & autres
InCyber Europe & autres

Forum InCyber Europe

https://www.minalogic.com/evenements/forum-incyber-europe/

Du 26/03/2024 au 28/03/2024

 

Le Forum InCyber est le principal événement européen sur les questions de la sécurité et de confiance numérique.

Sa singularité est de rassembler tout l’écosystème de la cybersécurité et du « numérique de confiance » : clients finaux, offreurs de services, éditeurs de solutions, consultants, forces de l’ordre et agences étatiques, écoles et universités…

Sa mission est de répondre à une double urgence :

📌 Faire face aux défis opérationnels de la cybersécurité

📌 Contribuer à la construction d’un futur numérique conforme aux valeurs et aux intérêts européens

LeForum InCyber, c’est à la fois :

📌 Un salon pour trouver des réponses opérationnelles à vos besoins

📌 Un forum dédié au partage d’expériences et à la réflexion collective

📌 Un sommet pour contribuer à la construction d’un espace numérique plus sûr

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Vus et lus dans Les Echos du 11/10/23
Vus et lus dans Les Echos du 11/10/23

Vus et lus dans Les Echos du 11/10/23

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I-Soon : une société chinoise accusée de piratage massif 

https://www.ecoreseau.fr/actualites/i-soon-une-societe-chinoise-accusee-de-piratage-massif-i-soon-2024-02-22-102521?utm_campaign=Matinale+Vendredi+-+20240223&utm_medium=email&utm_source=brevo

Le 22 février 2024

Une onde de choc secoue la communauté internationale alors qu’une entreprise informatique chinoise, I-Soon, est au centre d’accusations de piratage à grande échelle.

Les allégations sont graves : infiltration de l’Otan, de gouvernements étrangers, de comptes de réseaux sociaux et d’ordinateurs personnels. Les révélations, issues d’une fuite de données majeure, soulèvent alors des questions sur la sécurité numérique à l’ère moderne.

Selon des analystes de SentinelLabs et Malwarebytes, des sociétés américaines de cybersécurité, I-Soon aurait réussi à pénétrer les systèmes de gouvernements et d’organisations à Hong Kong. Ces intrusions auraient également touché des ministères en Inde, en Thaïlande, au Vietnam et en Corée du Sud, jetant ainsi une ombre sur la stabilité et la sécurité des institutions gouvernementales à travers le monde.

Les données divulguées, rendues publiques le 16 février sur le site de partage GitHub, offrent un aperçu rare et troublant des activités d’espionnage présumées de la Chine. Des fichiers de conversation, des présentations et des listes de cibles font partie du contenu analysé par les experts, mettant en lumière la sophistication des opérations clandestines de I-Soon.

Un piratage commercial et politique

Un peu de contexte pour démarrer, I-Soon se présente comme une entreprise spécialisée dans la sécurité informatique et a notamment candidaté à de nombreux appels d’offres du gouvernement chinois. Si son site Internet n’est plus accessible, des archives en ligne qui datent de mardi dernier, indiquent quant à elles, que l’entreprise est basée à Shanghai avec des bureaux à Pékin et au sein de plusieurs autres provinces chinoises, notamment au Sichuan (sud-ouest).

Bien qu’ayant l’air d’une société parfaitement anodine, les révélations sont inouïes. En effet, c’est à travers plus de 570 fichiers et images, que l’on apprend comment le prestataire informatique chinois a infiltré des pouvoirs étrangers, des comptes de réseaux sociaux et des ordinateurs personnels. Outre les intrusions gouvernementales, les documents divulgués révèlent eux aussi des détails troublants sur les pratiques commerciales de I-Soon. Et pour cause, des primes lucratives étaient offertes aux pirates informatiques pour des intrusions réussies à des fins politiques ou commerciales.

De plus, une analyse minutieuse des documents insiste sur des tentatives de piratage de comptes sociaux, des ordinateurs personnels et même des systèmes d’exploitation de téléphones, y compris l’iPhone d’Apple. Ce qui soulève des préoccupations majeures quant à la sécurité des données personnelles des utilisateurs et à la protection de la vie privée dans un monde pourtant de plus en plus connecté. Enfin, I-Soon aurait également tenté de répondre à des appels d’offres pour des opérations de piratage dans la région du Xinjiang, en Chine. Une région qui est depuis longtemps le théâtre de tensions ethniques et politiques, dont la répression contre les Ouïghours, une minorité ethnique musulmane.

Le silence reste de mise

De son côté, le ministère chinois des Affaires étrangères a rapidement nié toute implication dans cette affaire lors d’une conférence de presse. Mao Ning, porte-parole du ministère, a quant à lui déclaré que la Chine « s’oppose résolument à toute forme de cyberattaques ». Cependant, les preuves s’accumulent et se font surtout nombreuses contre I-Soon, remettant fortement en doute les dénégations officielles.

Face à ces accusations, I-Soon n’a pas encore répondu publiquement. Cependant, la société fait face à une pression croissante pour répondre aux allégations de piratage massif et d’espionnage international qui la visent. Les autorités gouvernementales et les experts en cybersécurité appellent d’ores et déjà à une enquête approfondie pour déterminer l’étendue réelle des activités de I-Soon. La priorité actuelle reste tout de même de prendre des mesures appropriées pour protéger la sécurité nationale et la vie privée des individus. En somme, cette affaire souligne l’urgence de renforcer la sécurité numérique à l’échelle mondiale.

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Vu et lu dans Les Echos du 11/10/23

Vu et lu dans Les Echos du 11/10/23

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Marseille future capitale de la cyber sécurité : Unitel Group rassemble un consortium d’industriels

https://lindustrie40.fr/marseille-future-capitale-de-la-cyber-securite-unitel-group-rassemble-un-consortium-industriels/?utm_source=mailpoet&utm_medium=email&utm_campaign=l-industrie-4-0-les-dernieres-nouveautes-sont-la_39

Le 04/09/2023 

Unitel Group a réuni un consortium d’acteurs industriels pour inaugurer le projet Campus Cyber à Marseille, un investissement majeur dans le domaine de l’innovation et de la réindustrialisation. Cette initiative ambitieuse a pour objectif de créer un campus de pointe entièrement dédié à la cybersécurité et aux technologies connexes, en réponse aux attaques de plus en plus fréquentes touchant l’ensemble des acteurs économiques français dans notre monde de plus en plus connecté.

La ville de Marseille, déjà renommée pour ses datacenters et sa septième place mondiale en tant que hub de télécommunications, accueille désormais son propre Campus Cyber. Stratégiquement situé au cœur d’Euroméditerranée, ce site deviendra un centre de recherche, d’innovation et de formation destiné aux professionnels de la cybersécurité ainsi qu’aux futurs talents du secteur. Il abritera des laboratoires de recherche, des centres de formation, des entreprises technologiques et des partenaires industriels, créant ainsi un écosystème dynamique propice à la collaboration et au développement de projets novateurs.

Le projet Campus Cyber se positionne comme une réponse aux défis posés par la transformation numérique. Il s’agit de protéger les infrastructures critiques, les données sensibles et les systèmes de communication contre des cyberattaques dont la gravité augmente de façon constante. Le niveau de menace reste « très élevé », ce qui renforce la nécessité de renforcer la sécurité numérique. De plus, ce projet contribuera à la réindustrialisation de la France en stimulant la croissance de l’industrie de la cybersécurité et en favorisant l’innovation dans d’autres secteurs clés.

Les attaques par déni de service ou par ransomwares peuvent paralyser des entreprises ou des collectivités pendant des semaines, avec des conséquences imprévisibles. Le Campus Cyber s’engage à jouer un rôle crucial dans la sensibilisation et la prévention des menaces, avec pour objectif d’apporter une contribution majeure à la croissance économique et à la souveraineté nationale. Le Président d’Unitel Group, Kevin Polizzi, souligne l’importance de la cybersécurité en tant que domaine stratégique pour le futur, capable de renforcer l’attractivité et la compétitivité du territoire.

Le projet Campus Cyber bénéficiera d’un financement initial de 3,6 millions d’euros provenant d’entreprises partenaires, ainsi que du soutien de partenaires technologiques de renom. Les équipes seront hébergées dans la tour Mirabeau, dont la finalisation des travaux est prévue à la fin de l’année. Cette localisation est idéale car le quartier est un pôle d’infrastructures numériques et de start-ups en plein essor. Le Campus Cyber offrira ses espaces collaboratifs 24h/24 aux entreprises de toutes tailles et aux collectivités locales.

La réalisation du Campus Cyber débutera dans les semaines à venir, avec une ouverture opérationnelle prévue pour janvier 2024. Ce projet audacieux témoigne de la volonté des entreprises de jouer un rôle de premier plan dans le développement et l’innovation, et de se positionner comme des acteurs clés de la cybersécurité à l’échelle mondiale.

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Vus et lus dans Les Echos du 16/01/23
Vus et lus dans Les Echos du 16/01/23

Vus et lus dans Les Echos du 16/01/23

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Les chiffres du Campus Cyber à Paris La Défense

Frenchweb du 26/01/24

Bateau amiral de l’écosystème cybersécurité Cyber en France, le CAMPUS CYBER a 2 ans et demi d’existence et compte 140 entreprises du secteur (grands comptes, start ups, organismes de recherches…) et des services de l’État répartis sur 13 étages et 26 000 m2 dans un bâtiment ultrasécurisé. Le lieu totem de la cyber met en place des actions visant à fédérer la communauté de la cybersécurité et à développer des synergies entre ces différents acteurs.

Plus de 1000 personnes y travaillent au quotidien avec un taux d’occupation de quasiment 100 %. Tarif de la location au m2 : plus de 750 EUR. Signe de succès : les sociétés qui veulent s’y installer doivent aujourd’hui s’inscrire sur liste d’attente. Le campus est l’équivalent cyber du Beer-Sheva en Israël ou du Global Cyber Center à New York City.

La société Campus Cyber qui organise le lieu est détenue par 61 % par le privé, à 39 % par l’État et est présidé par Michel Van Den Berghe. En 2023,
le campus est déjà bénéficiaire avec 22 millions d’EUR de chiffre d’affaires et un résultat net de 627 000 EUR contre 19,5 millions d’EUR de CA et un résultat net de 516 000 EUR en 2022.

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Vus et lus dans Les Echos du 09/06/23
Vus et lus dans Les Echos du 09/06/23

Vus et lus dans Les Echos du 09/06/23

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Startups cyber en France : hausse de 35 % des montants levés en 2023

LA MINUTE CYBER AVEC CLARANET (www.claranet.com

Malgré un contexte global de ralentissement dans le financement du secteur de la cybersécurité, la France démontre une résilience et un dynamisme exceptionnels, enregistrant une augmentation notable de 35 % des montants levés en 2023, par rapport à l’année précédente. C’est le principal enseignement du 5e baromètre de l’investissement européen en cybersécurité, publié par le fonds TIKEHAU CAPITAL avec le forum InCyber (ex-Forum international de la cybersécurité).

Cette performance place
la France presque au même niveau que le Royaume-Uni, avec 455 millions d’EUR collectés contre 465 millions pour ce dernier, faisant de l’Hexagone l’un des leaders européens dans le domaine. Alors que l’Europe dans son ensemble a connu une baisse de 42 % des montants levés, la France, grâce à des initiatives comme le « Cyber Booster » et un écosystème de financement solide, continue de montrer son potentiel en cybersécurité.

Avec 40 opérations recensées en 2023,
la France se distingue non seulement par le volume, mais aussi par la qualité des investissements, renforçant sa position sur la scène internationale face à la domination des États-Unis. La plus grosse levée cyber en France en 2023 revient à Ledger (portefeuille sécurisé de crypto-actifs) avec 100 millions d’EUR devant Chapsvision (éditeur français de logiciels d’analyses de données) avec 90 millions d’EUR.


L’UE lance son « bouclier cyber »

Dans un contexte de cybermenaces croissantes, notamment depuis le début du conflit en Ukraine, l’Union européenne a annoncé la mise en place de son premier grand BOUCLIER CYBER. Ce système d’alerte européen, soutenu par un réseau de « cyber hubs » équipés de supercalculateurs et d’IA, vise à améliorer la détection rapide des cyberattaques. Avec un investissement de plus de 1 milliard d’EUR, principalement financé par l’UE, cette initiative entend réduire considérablement le délai de détection des malwares.

Par ailleurs, l’UE prévoit la création d’une « réserve cyber » de volontaires pour renforcer sa défense en cas d’attaques majeures, illustrant un pas significatif vers une stratégie de défense européenne plus autonome et moins dépendante des États-Unis.

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Vu et lu dans Les Echos du 25/01/23

Vu et lu dans Les Echos du 25/01/23

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RAPPEL

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2022/02/tehtris-la-parade-assuree.html

Publié dans Agenda

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Le rendez-vous de l'Europe : Géopolitique, Destin, Guerre, Stratégie, Souverainetés, Elections

Publié le par Jacques SAMELA.

Le rendez-vous de l'Europe : Géopolitique, Destin, Guerre, Stratégie, Souverainetés, Elections
Vus et lus dans Les Echos du 27/12/23 et du 08/01/24
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Vu et lu dans Les Echos du 08/01/24
Vu et lu dans Les Echos du 08/01/24
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LA COMMISSION EUROPÉENNE PUBLIE UNE STRATÉGIE POUR L’INDUSTRIE DE DÉFENSE EUROPÉENNE

https://vipress.net/la-commission-europeenne-publie-une-strategie-pour-lindustrie-de-defense-europeenne/

Posté par Pascal Coutance | 11 Mar 2024 | 

 

La toute première Stratégie industrielle de défense européenne (EDIS) a été présentée la semaine dernière. Elle est censée offrir une vision claire et à long terme de ce qu’il faut accomplir pour parfaire la préparation de l’industrie de la défense dans l’Union européenne et ainsi faire face aux nouvelles menaces.

La Commission européenne a présenté, la semaine dernière, la toute première Stratégie industrielle européenne de défense (EDIS, European Defence Industrial Strategy) au niveau de l’UE et a proposé un ensemble de nouvelles actions visant à soutenir la compétitivité et l’état de préparation de son industrie de la défense via la création du Programme européen pour l’investissement de défense (EDIP, European Defence Industry Programme) qui bénéficiera d’une enveloppe budgétaire de 1,5 milliard d’euros.

« La guerre d’agression injustifiée menée par la Russie contre l’Ukraine a marqué la résurgence d’un conflit de forte intensité sur notre continent. C’est la raison pour laquelle la toute première Stratégie industrielle de défense européenne a été présentée. Elle offre une vision claire et à long terme de ce qu’il faut accomplir pour parfaire la préparation de l’industrie de la défense dans l’Union européenne. Nous devons faire en sorte que nos systèmes et équipements de défense soient prêts lorsqu’ils sont nécessaires et dans les quantités nécessaires », a justifié la Commission européenne dans un communiqué.

L’EDIS définit plusieurs nouvelles actions pour atteindre cet objectif :

  • Encourager les pays de l’UE à investir plus, mieux, ensemble et dans des équipements européens, grâce à de nouveaux programmes permettant d’acheter et de travailler plus facilement ensemble au niveau européen ;
  • Rendre l’industrie européenne de la défense plus forte, plus réactive et plus innovante. Des mesures seront également prises pour soutenir la recherche, stimuler les investissements et œuvrer à la résolution de problèmes tout au long des chaînes d’approvisionnement. Dans ce contexte, un bureau pour l’innovation en matière de défense sera créé à Kiev ;
  • Financer les opérations visant à parfaire la préparation de l’industrie de la défense, au moyen d’un nouveau Programme européen pour l’industrie de la défense (EDIP) doté d’un budget de 1,5 milliard d’euros sur la période 2025-2027, et examiner les besoins en matière de défense pour le prochain budget à long terme de l’UE ;
  • Faire équipe avec les partenaires du monde entier, l’Ukraine et l’OTAN principalement.

La stratégie fixe également un certain nombre d’objectifs. D’ici à 2030, les pays de l’UE devraient :

  • Acquérir au moins 40 % des équipements de défense de manière collaborative ;
  • Dépenser au moins 50% de leur budget (60% d’ici 2035) consacré aux achats d’équipements de défense à des produits fabriqués en Europe ;
  • Réaliser au moins 35 % des échanges commerciaux de produits liés à la défense entre eux plutôt qu’avec d’autres pays, ce qui contribuera à rendre l’UE plus sûre et plus résiliente.

« Aujourd’hui, l’Union européenne démontre une fois de plus sa ferme détermination et son engagement à intensifier sa défense et son soutien à l’Ukraine. Avec notre nouvelle stratégie industrielle de défense, l’Union définit une vision claire pour améliorer notre préparation industrielle de défense. Et avec le Programme pour l’industrie européenne de la défense, la Commission présente immédiatement un instrument ambitieux pour commencer à mettre en œuvre concrètement cette stratégie. Avec le retour d’un conflit de haute intensité sur notre continent, l’Europe ne peut plus attendre pour renforcer la capacité de sa base technologique et industrielle de défense européenne à produire plus, et plus rapidement », a précisé Thierry Breton, commissaire européen au Marché intérieur.

« La France salue la publication d’une stratégie pour l’industrie de défense européenne. EDIS renforce les efforts pour construire une industrie de défense européenne plus réactive et plus résiliente », a pour sa part indiqué la DGA dans un communiqué.

Vus et lus dans Les Echos du 09/01/24 et du 26/02/24
Vus et lus dans Les Echos du 09/01/24 et du 26/02/24

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Comment l’Europe protège-t-elle son industrie face à la Chine ?

https://www.techniques-ingenieur.fr/actualite/articles/comment-leurope-protege-t-elle-son-industrie-face-a-la-chine-132231/

Posté le 12 mars 2024 

 

La concurrence chinoise dans le secteur industriel représente un défi majeur pour l'Europe. Alors que l’UE élabore ses stratégies pour une industrie « Net-Zero », la Chine maintient sa détermination à défendre sa compétitivité sur la scène mondiale.

En 2019, la Chine est devenue le premier déposant mondial de brevets, dépassant les États-Unis et le Japon. Les initiatives stratégiques lancées par le gouvernement chinois telles que « Made in China 2025 » ou son plan de développement de l’intelligence artificielle pour 2030 démontrent l’engagement continu de la Chine pour l’innovation et la croissance technologique. De plus, les « Nouvelles routes de la soie », visant à relier économiquement la Chine à l’Europe, en intégrant les espaces d’Asie Centrale par un vaste réseau de corridors routiers, ferroviaires et maritimes, faciliteront les exportations du pays et l’aideront à trouver de nouveaux marchés.

La menace chinoise pour l’UE

Face à cette concurrence accrue, l’Europe se trouve confrontée à plusieurs défis. À court terme, la baisse des prix des biens manufacturés en provenance de Chine, alimentée par des surcapacités industrielles et des investissements massifs, exerce une pression sur ses entreprises. En particulier, le secteur du solaire demande des mesures d’urgence face à l’importation de panneaux chinois à prix cassés. Plus largement, la montée en gamme de l’industrie chinoise menace de réduire la part de marché des produits européens, notamment dans des secteurs clés tels que les véhicules électriques et les énergies renouvelables, l’intelligence artificielle et les biotechnologies.

Face à cette menace jugée illégale pour sa compétitivité industrielle, l’Europe n’hésite pas à enquêter. En octobre 2023, la Commission européenne a ainsi officiellement ouvert une enquête concernant les subventions chinoises à l’exportation de véhicules électriques à batterie (VEB). « L’enquête déterminera tout d’abord si les chaînes de valeur des VEB produites en Chine bénéficient de subventions illégales et si ces subventions causent ou menacent de causer un préjudice économique aux constructeurs de l’UE », fait savoir la Commission. Si tel était le cas, elle pourrait mettre en place « des droits antisubventions sur les importations de véhicules électriques ». Une nouvelle enquête pourrait bientôt être lancée pour concurrence déloyale contre les fabricants chinois de panneaux solaires.

Industrie « zéro net » : protéger et développer l’industrie européenne

Pour protéger et développer son industrie, l’Europe veut investir massivement dans la recherche, l’innovation et le développement de technologies de pointe. Dans cette optique, le Conseil et le Parlement européen ont récemment conclu un accord provisoire sur le règlement pour une industrie « zéro net ». Ce règlement vise à stimuler la production en Europe des technologies bas carbone nécessaires à la réalisation des objectifs climatiques de l’UE. L’objectif est de couvrir 40 % des besoins de déploiement de l’Union d’ici à 2030 par des technologies produites sur son territoire.

Pour y parvenir, le règlement offre un cadre réglementaire simplifié et compte offrir des conditions souples et sécurisées aux investisseurs. Les projets identifiés comme présentant un plus grand potentiel de décarbonation bénéficieront de procédures accélérées d’octroi de permis de construction ou d’expansion.

Un nouveau paquet sur la sécurité économique

Fin janvier 2024, la Commission européenne a également adopté un paquet de mesures sur la sécurité économique, conformément à la stratégie européenne en matière de sécurité économique présentée en juin 2023. Ce paquet, critiqué pour son côté trop « vague », a tout de même fait réagir la Chine. Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Wang Wenbin a appelé l’Europe à ne pas prendre de mesures « anti-mondialisation », rapporte RTBF.

Et pour cause, ce paquet compte filtrer les investissements étrangers sur les technologies clés sensibles, comme l’intelligence artificielle, les semi-conducteurs avancés, l’industrie quantique et les biotechnologies. Le paquet compte aussi mieux recenser les risques potentiels pour la sécurité liés aux investissements sortants de l’UE.

Dans un contexte de tensions géopolitiques renforcées, l’UE compte aussi rendre plus efficaces les contrôles d’exportations de biens à double usage, c’est-à-dire civils et militaires. La législation invite aussi le Conseil européen à recommander des mesures spécifiques visant à « renforcer la sécurité autour de la recherche » dans l’ensemble de l’Union. Alors que la Chine multiplie les partenariats, l’Europe compte aussi renforcer sa coopération internationale, ses partenariats stratégiques et ses accords commerciaux internationaux avec le plus large éventail possible de pays.

Enfin, l’Europe travaille à un règlement relatif à « l’interdiction sur le marché de l’Union des produits issus du travail forcé ». Proposé par la Commission européenne en septembre 2022, il a pour objectif d’interdire la commercialisation de tous les produits issus du travail forcé. Selon l’Organisation Internationale du Travail (OIT), environ 27,6 millions de personnes seraient forcées à travailler contre leur gré, dont 15,1 millions dans la région Asie-Pacifique. Le Conseil a adopté sa position le 24 janvier. Les parlementaires souhaitent que le règlement sur les produits issus du travail forcé soit adopté avant les élections européennes de juin prochain.

 

Vu et lu dans Les Echos du 23/02/24
Vu et lu dans Les Echos du 23/02/24

Vu et lu dans Les Echos du 23/02/24

Vu et lu dans L'Echo (Belgique) du 15/05/14

Vu et lu dans L'Echo (Belgique) du 15/05/14

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Les Deeptech (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Les Deeptech (suites)
Les Deeptech (suites)

Cela fait 5 ans que le plan deeptech a été lancé. Ce plan a été l'occasion de transformer en profondeur le paysage des startups en France, et la manière dont Bpifrance fait de l'innovation. C'est une réussite plus que jamais collective, qui continue de manière toujours plus ambitieuse.

Pour célébrer la fin de ce premier cycle et l’ouverture d’une nouvelle aventure deeptech, je vous donne rendez-vous le 21 mars à 18h à l’Atrium de Bpifrance

https://www.lesdeeptech.fr/evenements/

 

Vu et lu dans Les Echos du 30/11/23

Vu et lu dans Les Echos du 30/11/23

 

Qui sont les champions « deep tech » 2023 ?

https://www.ecoreseau.fr/actualites/economie-societe/qui-sont-les-champions-deep-tech-2023-2023-12-14-100595?utm_campaign=Matinale%20Vendredi%20-%2020231215&utm_medium=email&utm_source=brevo

Le 14 décembre 2023

 

Le Pôle Systematic Paris-Région célèbre une nouvelle vague d’innovation avec la désignation de ses champions deep tech 2023 : Accenta, Ecomesure, Naarea et SiPearl. Pour la 12e année consécutive, ces entreprises se distinguent par leur excellence dans l’innovation, leur croissance soutenue, leur expansion internationale et l’audace de leurs leaders.

En tant que pôle de compétitivité mondial, Systematic Paris-Région orchestre un écosystème exceptionnel, réunissant plus de 900 membres dédiés aux deep tech et aux enjeux économiques et sociétaux majeurs. Catalyseur d’innovation collaborative, le pôle accélère les projets numériques, favorise le développement des PME, et agit comme un connecteur stratégique dans le monde des affaires.

Fadwa Sube, vice-présidente de Systematic et présidente du jury champions, souligne l’importance du label des champions, un rituel instauré depuis douze ans. Elle nous explique le processus de sélection, en énumérant les critères qui ont fait de ces quatre entreprises les champions 2023 : « Ce sont des champions qui ont un gros potentiel d’innovation, et deep tech. Ils ont une forte croissance, et le potentiel de la développer davantage afin de devenir les champions de demain. Enfin, ils ont des dirigeants de très bon niveau et des stratégies de business development, de marketing et internationale que nous jugeons intéressantes ».

La sélection des champions

Les critères de sélection cette année se sont également concentrés sur un autre élément : « Cette année, on a voulu choisir un angle en tenant compte du contexte international et français. On a choisi de sélectionner plus particulièrement des champions qui font écho à des sujets brûlants du moment. Nous nous sommes donc tournés vers des structures qui du point de vue de l’Europe et de la France se trouvaient en accord avec l’angle de la souveraineté, de la décarbonation, de l’environnement et de l’industrie », précise Fadwa Sube.

Pour 2023, les champions sélectionnés, outre leur innovation technologique, se démarquent par des stratégies de financement et des modèles économiques non-conventionnels. Fadwa Sube souligne leur capacité à lever des fonds substantiels et à innover dans des domaines aussi variés que la décarbonation des bâtiments, la surveillance de la qualité de l’air, l’énergie nucléaire durable, et les microprocesseurs basse consommation.

Qui sont les lauréats ?

Accentachampion 2023, excelle dans la décarbonation du chauffage et de la climatisation des bâtiments. Créée en 2016 avec l’invention du géostockage, l’entreprise propose une gamme de technologies énergétiques innovantes optimisées par l’IA. Les solutions intégrées d’Accenta, combinant décarbonation thermique, IA prédictive opérationnelle, et modèle économique intelligent de financement, ont convaincu le jury par leurs résultats éprouvés, leur conformité réglementaire, et leur capacité à simplifier la massification de la décarbonation des bâtiments.

Ecomesure se distingue quant à elle dans la surveillance de la qualité de l’air. L’entreprise a captivé le jury par sa reprise entrepreneuriale, sa croissance en auto-financement, ainsi que sa stratégie de build-up envisagée.

De son côté, Naarea révolutionne l’énergie en proposant une solution nucléaire novatrice. Son microgénérateur XAMR® de Génération IV utilise des combustibles usagés pour produire électricité et chaleur de manière décentralisée. Appréciée par le jury des champions 2023, l’approche ingénieuse d’industrialisation, le recyclage des déchets nucléaires, et l’expertise visionnaire des fondateurs ont positionné Naarea comme un acteur majeur dans la transition énergétique, prêt à déployer son prototype dès 2027.

Enfin, SiPearl développe le premier microprocesseur basse consommation pour le calcul haute performance, destiné à l’écosystème d’EuroHPC. De plus, sa stratégie industrielle ambitieuse, et sa levée de plus de 90 millions d’euros ont marqué le jury. SiPearl vise alors à son échelle à résoudre des enjeux majeurs comme la recherche médicale, l’intelligence artificielle, la sécurité, la gestion de l’énergie et le climat.

Nouveau rendez-vous en janvier

La consécration des champions ne s’arrête pas là. En janvier 2024, Systematic Paris-Région organise une semaine dédiée aux champions. Ils auront ainsi l’opportunité d’exposer leurs technologies, stratégies et équipes lors de réunions spécialisées. Cela leur permettra alors d’établir des liens avec l’écosystème Systematic, composé de donneurs d’ordre, futurs clients et financeurs, mais également avec les médias. Des webinars spécifiques seront d’ailleurs organisés pour chaque champion. Toutes les dates des événements seront bientôt disponibles sur le site de Systematic.

Fadwa Sube conclut avec enthousiasme, décrivant le millésime 2023 comme : « une lame de fond d’optimisme, de volontarisme et d’engagement sur des sujets de la plus grande importance pour l’avenir de la France et l’Europe. » Ainsi, nous nous accordons à dire que la French Tech, plus que jamais, s’affirme comme un acteur ingénieux, puissant et créatif dans le panorama mondial de la deep tech !

 

Vu et lu dans Les Echos du 06/12/23

Vu et lu dans Les Echos du 06/12/23

 

Ceux de Grenoble, cœur battant de la Deeptech en Europe

Frenchweb du 15/11/23

 

GRENOBLE, surnommée la « Silicon Valley française », s’impose aujourd’hui comme un carrefour européen de la deeptech. Avec des financements record en 2023, Grenoble Alpes Métropole se classe 4e, à égalité avec Munich, pour les investissements de la deeptech pour notre continent, derrière Stockholm, Paris et Londres. Parmi les réussites notables, on retient la start up Verkor, qui a levé 2 milliards d’euros pour construire une gigafactory de batteries bas carbone. D’autres start ups grenobloises telles qu’Aledia, GreenWaves, Quobly et Renaissance Fusion ont également attiré des investissements significatifs, totalisant près de 148 millions d’EUR.

Grenoble se distingue par sa collaboration étroite entre recherche académique et industrie, avec des institutions renommées comme CEA-Leti et l’Université Grenoble Alpes. En outre, 7,6 % des emplois de la ville sont dans la R&D, le pourcentage le plus élevé en France. La ville attire aussi de grands acteurs technologiques comme Google et Apple. Ce dynamisme, couplé à l’intérêt croissant des investisseurs en capital-risque pour la deeptech, positionne Grenoble comme un acteur clé dans le paysage technologique européen.

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L’ÉCOSYSTÈME DES START-UP GRENOBLOISES EST TOUJOURS AUSSI DYNAMIQUE

https://vipress.net/lecosysteme-des-start-up-grenobloises-est-toujours-aussi-dynamique/

Pascal Coutance | 20 Fév 2024 

 

Quelles sont les principales caractéristiques de l’écosystème des start-up de Grenoble Alpes ? Quels sont leurs domaines d’activité ? Combien de fonds ont-elles levé ? Quel est leur impact sur l’emploi ? Les réponses dans l’étude que vient de publier l’Observatoire des start-up de Grenoble Alpes.

L’Observatoire des start-up de Grenoble Alpes a mené une étude sur l’écosystème des start-up et scale-up implantées sur le territoire de l’aire urbaine de Grenoble Alpes. Selon ce bilan dont vous pouvez découvrir toutes les conclusions en cliquant sur ce lien, plus de 750 start-up ont été créées depuis le début des années 2000, dont près de 500 au cours de la dernière décennie. Début 2024, plus de 400 de ces entreprises sont toujours actives sur le territoire, certaines d’entre elles, en phase de forte expansion, étant devenues des scale-up, d’autres connaissant une croissance plus modérée tout en restant très innovantes, selon l’Observatoire.

Pour les autres, 70 ont été rachetées par une autre entreprise, très souvent des grands groupes ou des leaders mondiaux dans leur domaine d’activité, 50 sont parties sur un autre territoire français pour diverses raisons (par exemple, besoin de proximité avec des partenaires ou des clients), et 230 ont définitivement fermé leur activité après 6 années d’existence en moyenne.
Début 2024,
le taux de pérennité à 5 ans et plus des start-up créées entre 2013 et 2018 est de 63%, selon l’Observatoire.

Parmi les start-up et scale-up actives sur le territoire, 40% sont des spin-off de la recherche scientifique et académique de Grenoble Alpes. Les laboratoires de l’UGA (Université Grenoble Alpes), du CNRS, du CEA, de l’Inria ou encore de l’Inserm assurent un transfert technologique qualitatif entre le monde de la recherche et celui de l’économie. Cela explique le poids exceptionnel (27%) de start-up dites deeptech, ces entreprises à haute intensité technologique, qui portent des innovations de rupture, sortant en effet très souvent d’un laboratoire de recherche public (Grenoble Alpes est la capitale de la deeptech en France, selon Bpifrance).

La présence de nombreuses start-up industrielles (40% des start-up à Grenoble Alpes contre 12% au niveau national) est également l’une des spécificités de cet écosystème. Ces jeunes entreprises innovantes ont vocation à créer des biens. Plusieurs d’entre elles ont d’ailleurs monté des lignes pilotes ou sont en passe de le faire et certaines sont d’ores et déjà en phase d’industrialisation.
Les start-up de Grenoble Alpes sont majoritairement tournées vers quatre grands domaines : l’industrie, la santé, l’énergie et l’environnement. Une grande partie de ces start-up développent pour l’industrie 4.0, des technologies innovantes de la microélectronique et plus largement du hardware, d’autres dans le domaine du logiciel mais c’est souvent la combinaison des deux qui caractérise l’activité des start-up de Grenoble Alpes, selon l’Observatoire (par exemple un capteur auquel est associé une solution logicielle pour traiter et analyser les données récupérées par le capteur).

Par ailleurs, les start-up et scale-up du territoire grenoblois sont à l’origine de la création nette de 3700 emplois entre fin 2018 et fin 2023, avec un taux de croissance annuel moyen de +13,7%. En comparaison, le secteur privé enregistre un taux annuel moyen de +1,7% sur le territoire. Début 2024, ce sont près de 8000 emplois qui ont été recensés auprès des start-up.

Enfin, l’Observatoire indique que Grenoble-Alpes est la 4e ville d’Europe, juste derrière Paris, pour le financement des start-up deeptech, selon « The 2023 European Deep Tech Report » de Dealroom. En 2023, plus d’une trentaine de start-up de Grenoble Alpes ont levé des fonds pour un montant cumulé record de 1,12 milliard d’euros, soit environ deux fois plus qu’en 2021 et 2022. Cela représente plus de 13% en valeur des montants levés en France (qui s’élèvent à 8,3 milliards d’euros) et près de 5% en volume (34 opérations sur les 715 réalisées en France).

Toutefois, les trois quarts des fonds levés l’an dernier à Grenoble sont imputables à la plus importante levée jamais réalisée par une start-up en France, en l’occurrence Verkor, pour un montant de 850 millions d’euros, à laquelle s’ajoutent le financement de la Banque Européenne d’Investissement et des subventions françaises pour un total de 2 milliards d’euros ainsi sécurisés. Une partie de ces financements sera dédiée au développement de sa première ligne pilote à Grenoble (visant la production de 3000 batteries par an) et une autre à leur gigafactory de Dunkerque.

Parmi les start-up grenobloises de la microélectronique qui ont levé des fonds en 2023, on retiendra Greenwaves (processeurs d’IA ultra-basse consommation), Quobly (puces quantiques (Qbit) sur silicium pour industrialiser la fabrication d’ordinateurs quantiques), Microoled (micro-écran Oled), Aledia (microLed) et Upmem (semicconducteurs augmentant la rapidité de calcul des datacenters et réduisant leur consommation d’énergie).

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La DEEPTECH mondiale se donne rendez-vous à Paris

https://hello-tomorrow.org/global-summit/

Frenchweb.fr du 20/03/24

Cet impressionnant rendez-vous a lieu en amont du HELLO TOMORROW GLOBAL SUMMIT qui réunit les 21 et 22 mars au 104 (Paris 19e) l’écosystème planétaire de la deeptech. Ces 2 journées visent à rassembler 1000 fondateurs de startup Deeptech, plus de 500 investisseurs, 300 incubateurs et accélérateurs, 1000 acteurs de l’industrie, 150 chercheurs et représentants d’universités à travers le monde.

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Le Conseil européen de l’innovation consacrera 1,2 milliard d’euros au soutien de la deep tech en 2024

https://www.actuia.com/actualite/le-conseil-europeen-de-linnovation-consacrera-12-milliard-deuros-au-soutien-de-la-deep-tech-en-2024/?mc_cid=1c3248217e&mc_eid=ed2cb670a6

Le 13 décembre 2023

La Commission européenne a donné son aval, ce mardi 12 décembre, au programme de travail 2024 du Conseil européen de l’innovation (EIC), débloquant ainsi des financements substantiels d’une valeur dépassant 1,2 milliard d’euros pour l’année 2024. Cette allocation financière majeure vise principalement à soutenir les PME et les start-ups, les encourageant à développer et à mettre à l’échelle des innovations “deep tech” dans des secteurs critiques tels que l’IA générative, l’espace, les matières premières critiques, les semi-conducteurs et les technologies quantiques.

C’est en mars 2021, dans le cadre d’Horizon Europe , que la Commission européenne a lancé le Conseil européen de l’innovation (EIC), doté d’un budget de plus de 10 milliards d’euros pour la période 2021-2027, afin d’identifier, développer et mettre à l’échelle des innovations de rupture. S’appuyant sur un programme pilote réussi dans le cadre d’Horizon 2020, il combine la recherche sur les technologies émergentes avec un programme d’accélération et le Fonds EIC pour soutenir les start-ups innovantes ainsi que les PME. Environ 3 milliards d’euros du budget de l’EIC seront consacrés au Fonds EIC.

La décision de la Commission s’inscrit dans le cadre de la restructuration du fonds EIC, qui prévoit le transfert temporaire de la participation de la Commission dans le Fonds EIC à la Banque européenne d’investissement à compter du 1er janvier prochain.

Les 585 millions d’euros ainsi alloués au Fonds EIC en 2024 devraient permettre de mobiliser plus de 2 milliards d’euros, avec l’apport de co-investisseurs.

Investissement stratégique dans des technologies clés

Le financement de l’EIC, bien qu’ouvert à divers domaines technologiques, alloue spécifiquement 420 millions d’euros aux nouvelles technologies et aux PME/start-ups. Ces fonds visent à relever les défis liés au Pacte vert pour l’Europe, REPowerEU, le Chips Act, le futur AI Act, le Net Zero Industry Act et d’autres politiques de l’UE comme le nouvel agenda européen de l’innovation.

Conformément à la stratégie de la Commission en matière de sécurité économique, des garanties d’investissement seront appliquées dans des domaines critiques tels que l’IA et le quantique pour évaluer la propriété étrangère, assurant ainsi la protection des intérêts européens.

Programme détaillé du travail de l’EIC 2024

Le programme de travail de l’EIC 2024 se compose de trois programmes principaux :

EIC Pathfinder (256 millions d’euros) : Destiné à soutenir des équipes de recherche multidisciplinaires dans des recherches visionnaires pouvant conduire à des percées technologiques, avec des subventions pouvant atteindre 4 millions d’euros.

EIC Transition (94 millions d’euros) : Axé sur la transformation des résultats de la recherche en opportunités d’innovation, en suivant les projets EIC Pathfinder et les projets de preuve de concept du Conseil européen de la recherche. Ouvert pour la première fois aux résultats des projets collaboratifs Horizon du pilier 2 / défis sociétaux, avec des subventions allant jusqu’à 2,5 millions d’euros.

EIC Accelerator (675 millions d’euros) : Visant à permettre aux start-ups et aux PME de développer et de mettre à l’échelle des innovations susceptibles de créer de nouveaux marchés ou de perturber les marchés existants, avec des subventions inférieures à 2,5 millions d’euros et( des investissements allant de 0,5 à 15 millions d’euros).

Des améliorations dans le cadre de la restructuration du Fonds EIC

Malgré la restructuration du Fonds EIC, la Commission conserve le contrôle de la politique d’investissement du Fonds. Cette démarche, en parallèle à l’introduction de nouvelles mesures, permettra une gestion plus flexible du portefeuille d’investissements qui comprend déjà plus de 500 start-ups et entreprises à forte croissance parmi les plus prometteuses d’Europe.

Parmi les nouvelles mesures introduites, on compte la mise en place d’un financement forfaitaire pour la plupart des appels de fonds de l’EIC, la mise à jour des règles sur la propriété intellectuelle, des réunions de consensus pour les candidatures EIC Accelerator, et une flexibilité accrue pour le Fonds EIC  lui permettant d’augmenter ou retarder ses investissements.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/06/les-deep-tech-innovations-de-rupture-ou-disruptives.html

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La langue française, sa semaine

Publié le par Jacques SAMELA.

Semaine de la langue française et de la francophonie

https://www.education.gouv.fr/semaine-de-la-langue-francaise-et-de-la-francophonie-7643

DU 16 AU 24 MARS 2024

 

La Semaine de la langue française et de la Francophonie est organisée du 16 au 24 mars 2024. Cette semaine permet de célébrer la langue française à travers de nombreuses animations organisées partout en France et à l'étranger. À l'approche des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024, le thème de cette 29e édition est "Sur le podium"

Stimuler l'appropriation de la langue française

La Semaine de la langue française et de la Francophonie a été créée en 1995 à l'initiative du ministère de la Culture. Elle est organisée chaque année autour du 20 mars, journée internationale de la Francophonie.

"Sur le podium" : la Semaine de la langue française et de la francophonie 2024

Le français est la langue officielle, avec l’anglais, des Jeux depuis 1896. C’est inscrit dans l’article 23 de la charte olympique grâce à Pierre de Coubertin, père fondateur des JO de l’ère moderne et du Comité international olympique (CIO). Les Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024, qui se déroulent du 26 juillet au 8 septembre, constituent une opportunité pour célébrer la langue française dans le monde entier.

L'édition 2024 propose de découvrir et de s’approprier les mots du sport et le vocabulaire de l’Olympisme à travers le thème "Sur le podium".

Les mots accompagnent le sport. Chaque sport a ses règles écrites. Les expressions issues du monde sportif sont courants dans la langue française : larguer les amarres, le nez dans le guidon, passer le relais, etc. De grands discours ont transcendé des équipes et inversé le cours d’un match. Le sport est un jeu, comme on joue avec les mots. Alors que le sport se mondialise, l’enjeu est aussi de défendre la place de la langue française.

En savoir plus sur la 29e édition de la Semaine de la langue française et de la francophonie sur le site du ministère de la Culture

Cet événement est un moment privilégié de l'identité francophone. Des milliers de manifestations sont organisées en France et à l'étranger chaque année :

  • ateliers d’écriture
  • joute oratoire
  • compétitions de slam
  • conférences
  • débats
  • expositions
  • rencontres
  • etc.

Ces événements permettent au grand public de fêter la langue françaisefédératrice d'un espace culturel commun à tous les francophones et aux amoureux du français.

Des activités pédagogiques pour fêter la langue française

Ce temps fort est également l’occasion de valoriser les multiples projets réalisés dans le cadre de l’opération de sensibilisation à la langue française "Dis-moi dix mots". En 2024, Dis-moi dix mots se penche aussi sur les mots du sport et appelle à proposer des créations artistiques et littéraires autour des mots suivants :

  • collectif
  • s’encorder
  • adrénaline
  • échappée
  • prouesse
  • champion
  • mental
  • faux départ
  • hors-jeu
  • aller aux oranges

Les enseignants peuvent utiliser les outils de sensibilisation à la langue française mis en ligne sur le site dixmoidixmots.culture.fr : un "livret des dix mots" propose des définitions, des jeux et des textes.

La Semaine de la langue française et de la Francophonie est une occasion de présenter les projets artistiques ou littéraires développés dans le cadre de l'opération "Dis-moi dix mots".

Semaine de la langue française et de la Francophonie
Présentation de la semaine et de sa thématique, modalités de participation, etc.

semainelanguefrancaise.culture.gouv.fr

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Pasqal (suite) & autres

Publié le par Jacques SAMELA.

Pasqal (suite) & autres
Pasqal (suite) & autres

Pasqal vise un ordinateur quantique de 10 000 qbits en 2026

https://www.ecinews.fr/fr/pasqal-vise-un-ordinateur-quantique-de-10-000-qbits-en-2026/?utm_source=mautic&utm_medium=email&utm_campaign=ECI-14-03-2024

Le 13 mars 2024

 

Le développeur d’informatique quantique français Pasqal souhaite disposer d’un ordinateur quantique de 10 000 qbits d’ici 2026.

En 2024, Pasqal livrera aux utilisateurs finaux un ordinateur quantique de plus de 100 qubits utilisant des atomes neutres, ce qui permettra d’explorer de nouveaux cas d’utilisation et de stimuler le développement de nouveaux logiciels.

En étroite collaboration avec plus de 50 clients, l’entreprise affirme avoir identifié des algorithmes accélérés par le matériel dans les domaines des matériaux quantiques, de l’apprentissage automatique des graphes, de l’optimisation et des équations différentielles. Ces algorithmes dépassent la phase de conception et entrent dans la phase de développement, avec une utilisation possible en environnement de production à partir de 2025.

La feuille de route de Pasqal prévoit 10 000 qubits en 2026 grâce à une architecture évolutive de qubits logiques utilisant des atomes neutres.

Ceux-ci peuvent utiliser Qadence, une bibliothèque Python qui simplifie le développement de programmes quantiques analogiques et numériques-analogiques adaptés à l’apprentissage automatique quantique. Il fusionne les approches numériques et analogiques pour la précision, offrant une interface conviviale et une transition en douceur de la simulation aux ordinateurs quantiques à atomes neutres de Pasqal.

« En mettant l’accent sur l’ingénierie, PASQAL sort la technologie de l’atome neutre du laboratoire. Cette approche nous permet d’augmenter continuellement les performances de nos machines et d’apporter des solutions stables et efficaces à nos utilisateurs », a déclaré Loïc Henriet, Co-CEO de PASQAL.

Pasqal lance également une communauté quantique afin de créer un réseau mondial d’innovateurs, de chercheurs et de chefs d’entreprise, qui servira de tremplin pour les futures applications de l’informatique quantique dans divers secteurs d’activité.

Quantum Discovery est une plateforme dans le cloud conçue pour initier les entreprises à l’informatique quantique à atomes neutres, qui permet d’expérimenter les processeurs quantiques à atomes neutres de Pasqal.

« Nous développons nos installations de production dans le monde entier et ouvrons de nouveaux bureaux en Arabie saoudite, en Corée du Sud et dans d’autres pays à venir. Notre objectif est de répondre à la demande croissante du marché pour les ordinateurs quantiques et d’avoir un impact significatif sur l’industrie de l’informatique quantique », a déclaré Georges-Olivier Reymond, PDG et cofondateur de Pasqal.

www.pasqal.com

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/07/pasqal-objectif-1-000-qubits.html

 

Vu et lu dans Electroniques de décembre 2023
Vu et lu dans Electroniques de décembre 2023

Vu et lu dans Electroniques de décembre 2023

Vu et lu dans Les Echos 05/01/24
Vu et lu dans Les Echos 05/01/24

Vu et lu dans Les Echos 05/01/24

Vu et lu dans Les Echos du 17/11/23
Vu et lu dans Les Echos du 17/11/23

Vu et lu dans Les Echos du 17/11/23

Vu et lu dans Les Echos du 07/11/23
Vu et lu dans Les Echos du 07/11/23

Vu et lu dans Les Echos du 07/11/23

 

La France mise 500 millions € sur les ordinateurs quantiques

https://www.ecinews.fr/fr/la-france-mise-500-millions-e-sur-les-ordinateurs-quantiques/?utm_source=mautic&utm_medium=email&utm_campaign=ECI-18-03-2024

Le 15 mars 2024

 

Cinq startups spécialisées dans l’informatique quantique travaillent sur un projet financé à hauteur de 500 millions d’euros visant à construire un ordinateur quantique pour l’armée française.

Le ministère français des forces armées finance le concours PROQCIMA pour la réalisation d’un démonstrateur d’ordinateur quantique universel tolérant aux fautes avec 128 qubits logiques d’ici 2030 et son industrialisation en un ordinateur de 2048 qubits logiques d’ici 2035.

Les entreprises sélectionnées : Alice & Bob, PASQAL, Quandela, C12 et Quobly auront accès à un financement de 500 millions d’euros et pourront à la fois rivaliser et collaborer pour faire avancer l’écosystème quantique français. Le programme est structuré comme un concours sur les dix prochaines années. Trois des cinq candidats initiaux poursuivront le programme après quatre ans, puis seules deux entreprises lauréates continueront à bénéficier d’un financement après les huit premières années.

Les ordinateurs quantiques peuvent être classés comme analogiques, bruyants ou tolérants aux pannes. Les ordinateurs quantiques dotés de qubits logiques à correction d’erreur sont censés supporter tout l’impact de l’informatique quantique universelle et le « qubit de chat » mis au point par Alice et Bob est un nouveau type de bit quantique spécialement conçu pour accélérer la voie vers des applications tolérantes aux pannes.

« Nous sommes reconnaissants à la France de s’être engagée à investir dans l’informatique quantique tolérante aux pannes. Cette initiative nous permettra d’asseoir notre leadership mondial et d’alimenter la croissance de l’ensemble de l’écosystème », a déclaré Théau Peronnin, PDG et cofondateur d’Alice & Bob. « Nous sommes prêts à contribuer à PROQCIMA avec notre architecture tolérante aux pannes pour les qubits de chat ».

www.alice-bob.com

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Les Fintech (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Les Fintech (suite)
Les Fintech (suite)

Fintech : la France reste le premier marché de l’Union européenne avec 919 millions d’euros levés en 2023

https://www.maddyness.com/2023/12/13/fintech-la-france-reste-le-premier-marche-de-lunion-europeenne-avec-919-millions-deuros-leves-en-2023/

 

D’après une étude de France FinTech, les fintechs françaises tirent leur épingle du jeu en 2023. Après les années d’euphorie, les montants levés chutent drastiquement, mais les fintechs tricolores font preuve de résilience.

France FinTech, l’association professionnelle des fintechs, assurtechs et regtechs françaises, publie le bilan 2023 de l’écosystème fintech. Ces dernières sont aujourd’hui au nombre de 1000, soit dix fois plus qu’en 2015. D’après le bilan, en 2023, elles ont levé 919 millions d'euros, soit une baisse de 70% par rapport à l’année précédente et un niveau équivalent à celui de 2020. Cette contraction, en ligne avec les tendances européennes (-68%) et mondiales (-61%), reflète un certain attentisme des investisseurs dans un contexte économique plus tendu. 

Le rapport indique que la France est le premier marché de l’Union Européenne avec 18% des fonds levés, contre 16% en 2022. Elle devance l’Allemagne, avec 707 millions d’euros levés, mais reste loin derrière le Royaume-Uni qui totalise plus de 2 milliards d’euros. Les montants levés en France restent tirés par quelques tours de tables qui sortent du lot, comme le complément de série C de 100 millions d’euros de Ledger ou la série B de 88 millions d’euros de Pigment. Mais, d’après le rapport, l’amorçage représente plus de 8 opérations sur 10 et 45% des montants levés contre 30% en 2022. Des données encourageantes pour le maintien de l’innovation.

Après l’euphorie, la résilience

Malgré la contraction des montants levés, les fintechs françaises ont démontré une bonne résilience. Selon le rapport, une gestion plus prudente des coûts et une adaptation rapide aux nouvelles réalités du marché ont permis aux fintechs d’allonger la durée de couverture des besoins de trésorerie. Elles auraient aussi recouru plus significativement à la dette et au financement participatif. ​​Un mouvement lancé par des scaleups comme Qonto dès 2022 et suivi par un nombre croissant de startups comme Green-Got.

Malgré un environnement compliqué, l’écosystème a donc enregistré peu de défaillances et d’arrêts d’activité. D’après le rapport, les chiffres d’affaires continuent de progresser et la monétisation s’accélère. Près d’un tiers des fintechs ont atteint et dépassé leur point mort à fin 2023, contre 27% en 2022. 

L’année 2023 a donc été une année de maturation, mais aussi de consolidation pour les fintechs françaises. Les fusions et acquisitions ont offert aux acteurs en tension une option d’adossement et aux leaders une opportunité de consolidation à prix raisonnable. Sur 24 transactions de M&A impliquant des fintechs françaises en 2023, 2 sur 3 concernent des opérations entre fintechs, témoignant d’un début de consolidation du secteur. 

En termes de secteur, les services aux entreprises représentent la verticale la plus financée cette année avec 40% des fonds et un quart des transactions. Les services comptables poursuivent aussi leur croissance, stimulée notamment par la généralisation de la facture électronique. Trois des cinq principales opérations de l’année concernent d’ailleurs ces acteurs : Pigment, Indy et Dougs.

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Fintech : à quoi s’attendre en 2024 ?

https://www.maddyness.com/2024/02/12/fintech-a-quoi-sattendre-en-2024/

 

Entre nouvelles technologies, assèchement des financements et nouveautés réglementaires, l’an passé fut une année mouvementée pour les fintechs. Maddyness fait le point sur les défis que le secteur devra relever en 2024, alors que Pennylane vient d'accéder au statut de licorne.

Les fintechs françaises se portent bien : avec 18,5% des fonds levés l'année dernière contre 16% en 2022, et l'avènement de Pennylane comme nouvelle licorne, le premier écosystème fintech de l’Union européenne se développe rapidement. Les défis de l’année 2024 mettront-ils à mal cette croissance ? Entre fin de l’abondance des financements, développement des nouvelles technologies et changements réglementaires, le secteur fintech doit faire face à de nombreux défis.

« Nous évoluons dans un environnement macro-économique extrêmement difficile et incertain, avec la remontée des taux, le retour de l’inflation, de fortes tensions sur la solvabilité, la chute des volumes sur le marché immobilier et bien sûr les conséquences des guerres en Ukraine et au Proche Orient », affirme Alain Clot, président de FranceFintech. « La traduction de ce contexte dans le secteur numérique a été la très forte baisse des levées en actions, avec 970 millions d’euros, soit un chiffre en baisse de 67% par rapport à l’année record de 2022, et des valorisations, de l’ordre de -25%. » 

De nouvelles régulations à anticiper

En 2023, le secteur s’est montré résilient : les levées de fonds de précaution réalisées entre 2021 et 2022 ont permis à certaines startups de faire face aux crises, quand d’autres se sont concentrées sur les économies (réduction d'effectifs, report de projets) ou ont réalisé un recentrage stratégique. « Cet environnement facilite et accélère la consolidation, avec l’apparition, dans chaque secteur, de leaders qui tendent à racheter leurs concurrents plus petits ou en tension de financement », confirme Alain Clot. « 2023 a enregistré 27 opérations de fusions-acquisitions impliquant une fintech, dont l’acquéreur était une fintech dans plus d’un cas sur deux. A noter enfin que l’amorçage demeure très actif, ce qui témoigne d’un maintien d’un niveau élevé d’innovation. »

 L’année 2024 devrait être marquée par une inflation réglementaire dans le secteur de la Fintech. Entre la réglementation sur l’intelligence artificielle (AI Act), la directive AMLR (procédures de connaissance du client, mesures contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme), la proposition FiDA qui veut favoriser l’Open Finance ou le DORA (Digital Operational Resilience Act), le nombre d’obligations auxquelles vont être soumises les fintech va drastiquement augmenter.

« Cette année sera l’année de tous les défis avec l’arrivée de marchés secondaires, de la tokenisation, d’une nouvelle réglementation, de nouveaux entrants qui devront faire leur place... », précise  Mathilde Iclanzan, directrice générale de WiSEED« Pour les acteurs du crowdfunding, le principal chantier réglementaire va porter sur la mise en œuvre des obligations liées à l’entrée en vigueur du nouvel agrément européen PSPF. Mais il faudra aussi se conformer d’ici le 17 janvier 2025 aux exigences du DORA qui imposera que les entités financières signalent, rapidement et de manière exhaustive, les incidents majeurs liés aux technologies de l'information et de la communication ».

Les fintechs devront également s’adapter aux mesures DSP3 / PSR, sur l’Open Banking, tandis que le Règlement MiCA, applicable dès la fin d’année 2024, régira la commercialisation, la transparence et la surveillance des actifs numériques.

L'avènement du Data Hub européen

Pour fournir aux startups, et notamment aux fintechs, d'importantes quantités de données mobilisables, la Commission européenne a voté la conception d'un Data Hub européen. Ce dernier vise à favoriser le partage de données entre les autorités financières et les fintechs. L’objectif ? Faciliter le développement d'innovations, de nouvelles applications et entraîner leurs modèles d’IA. 

« Le Data Hub fait partie de la ‘’European Data Strategy’’ à travers laquelle l'Union européenne s'engage à stimuler le développement de systèmes de partage de données fiables à travers quatre grands ensembles de mesures, dont l'une consiste à faciliter la réutilisation de certaines données du secteur public qui ne peuvent pas être mises à disposition sous forme d’open data », explique Alice Guedel, Policy officer à la Commission européenne. « En soutenant ce projet, les autorités nationales encouragent le développement d’un marché unique des services financiers numériques. » 

Pour garantir la confidentialité des données, le Data Hub est composé de données synthétiques. Les fintechs pourront disposer gratuitement de données anonymes collectées par les autorités nationales, afin de faciliter l'utilisation de ces données pour nourrir leurs modèles informatiques, et favoriser l’innovation entre les pays de l’Union européenne.

«  Les données synthétiques offrent aux autorités nationales un moyen de participer au projet sans avoir à rendre les données réelles qu'elles détiennent accessibles » complète Alice Guedel. « En résumé, les données synthétiques garantiraient une anonymisation complète tout en préservant les caractéristiques des données originales qui les rendent pertinentes pour développer de nouvelles applications. »

Des technologies émergentes au service de la croissance du secteur

« Il est probable que nous ne reviendrons pas, en tout cas en 2024, à une situation d’abondance de capital risque connue en 2021-22 et qui était rendue possible par des niveaux de taux d'intérêt quasi nuls », précise Alain Clot. « La consolidation va se poursuivre et on peut attendre un nombre significatif de rachats dans l’année. A noter que certains acteurs français achètent leurs concurrents européens, comme Qonto et +Simple. De plus, 2024 verra le déploiement des technologies d’IA générative et de tokenisation des actifs s’accélérer. »

Ces propos s’illustrent particulièrement dans le domaine du crowdfunding : si le montant total des collectes en crowdfunding a baissé de 11% depuis 2023, selon le baromètre FPF Mazars, les startups du secteur devront continuer à mobiliser les nouvelles technologies, dont la tokenisation semble être le fer de lance. En effet, si l’IA et le Machine Learning favoriseront l'évaluation et l’anticipation des risques, mais également la personnalisation de l'expérience utilisateur, le développement de la technologie blockchain devrait également se généraliser au sein des fintechs. 

« Pour 2024, quelques tendances se dessinent pour le secteur du crowdfunding comme l’adoption croissance de la technologie blockchain qui facilitera la tokenisation des actifs, la transparence des transactions, et la mise en œuvre de contrats intelligents (smart contracts) pour automatiser les processus » rappelle Mathilde Iclanzan. 

« De façon générale, dans les prochaines années, les modèles vont se “plateformiser”, en élargissant la palette des produits et services proposés, jusqu’à pour certaines se transformer en véritable néo banques ou néo assureurs », conclut Alain Clot. « L’internationalisation va s'accroître fortement, grâce notamment au passeport réglementaire européen. Les fintechs à impact vont continuer de se développer : en France, c’est un secteur émergent. Près de 60% d’entre elles ont été créées ces 4 dernières années. En 2020, on comptait 8% de fintech à impact, et en 2023 elles représentent 13% du total des fintech françaises. » 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2016/01/fintech-de-la-confrontation-a-la-complementarite.html

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Le Salon de l'agriculture (suite), UniTech Day, la filière bio (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le Salon de l'agriculture (suite), UniTech Day, la filière bio (suite)
Le Salon de l'agriculture (suite), UniTech Day, la filière bio (suite)

Salon de l'agriculture :

603 652 visiteurs pour la 60e édition, en légère baisse

https://www.republicain-lorrain.fr/economie/2024/03/03/603-652-visiteurs-pour-la-60e-edition-en-legere-baisse

La rédaction avec AFP - 03 mars 2024

Le Salon de l'agriculture a accueilli 603 652 visiteurs pour sa 60e édition, marquée par la visite chahutée du chef de l'Etat en pleine crise agricole, ont annoncé dimanche les organisateurs de l'événement.

La fréquentation est en légère baisse (-2%) par rapport à l'année dernière, où 615.204 visiteurs avaient été recensés.

« Edition compliquée »

Le président du Salon international de l'agriculture (SIA), Jean-Luc Poulain, a évoqué une « édition compliquée, surtout en début de salon », mais aussi une fête populaire toujours plébiscitée par le public, « venu nombreux » à la rencontre des agriculteurs.

Il évalue à « environ 20% » la baisse de fréquentation les deux premiers jours, mais assure que les chiffres des entrées ont été les jours suivants meilleurs que l'an dernier, avec plus de 100 000 visiteurs le deuxième samedi.

Si, en début de semaine, certains exposants se plaignaient d'un manque à gagner, ces doléances « sont éteintes aujourd'hui » : « Plus un n'en parle. Je pense qu'ils ont eux aussi fait du rattrapage dans la semaine », a rapporté Jean-Luc Poulain, céréalier dans l'Oise, qui présidait l'événement pour la dernière fois.

Visites des personnalités politiques 

Interrogé sur la réflexion que veulent mener les organisateurs de l'événement sur l'accueil des politiques, il rappelle que le SIA est « un salon privé » : « on vient sur invitation ou on achète son billet, mais ce n'est pas parce qu'on est un politique qu'on est en terrain conquis et qu'on doit tout exiger du salon ».

Evoquant la visite d'Emmanuel Macron, émaillée de heurts entre agriculteurs et forces de l'ordre, avec pour conséquence un retard à l'ouverture au public, il a tempéré.

« Cela a créé du remous, mais si le président n'était pas venu ici, ça aurait (eu lieu lors de la visite) du Premier ministre. Si le Premier ministre n'était pas venu non plus, cela aurait été le ministre de l'Agriculture », a-t-il dit.

« Il fallait que cette colère sorte »

« Moi je remercie le président (...) Là, on a purgé le passif en quatre à cinq heures, parce que tout s'est cristallisé sur lui. Et de toute façon, il fallait que cette colère sorte », a-t-il ajouté.

Le Salon de l'agriculture, qui s'est tenu du 24 février au 3 mars, appartient au Centre national des expositions et concours agricoles (Ceneca), constitué des grandes organisations agricoles, en particulier le fonds d'investissement Unigrains, fondé par les céréaliers français, le syndicat majoritaire FNSEA ou encore son association de betteraviers CGB.

Le viticulteur et premier vice-président de la FNSEA Jérôme Despey est actuellement seul candidat en lice pour reprendre la présidence du Ceneca.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/02/le-salon-de-l-agriculture-quelques-anecdotes-et-infos-insolites.html

 

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La 6e édition des UniTechDays : au cœur de l’innovation agricole.

https://www.alliancy.fr/agenda/la-6eme-edition-des-unitechdays?utm_source=Email&utm_medium=Newsletter&utm_campaign=NewsletterAlliancy&utm_content=2024MMJJ

LE 14 mars 2024

Organisée par l’Institut Polytechnique UniLaSalle de Beauvais, la 6e édition des UniTechDays est un événement dédié au secteur agricole français, mettant en avant les dernières innovations et avancées dans ce domaine.

Programme des journées :

> Journée animale le 14 mars : cette journée se concentre sur l’élevage, avec un accent particulier sur l’optimisation des prairies et des systèmes fourragers.

> Journée végétale le 16 mai : axée sur les grandes cultures, elle mettra en lumière les innovations dans les nouvelles cultures, intercultures et énergies renouvelables. 

Les participants pourront profiter de conférences enrichissantes qui seront données durant les matinées, de tables rondes, et de démonstrations dynamiques. Les temps forts incluront la présentation des résultats d’essais réalisés par la ferme de l’école en collaboration avec des entreprises.

En plus du programme riche et informatif, les UniTechDays proposent également diverses animations. Les visiteurs auront l’occasion de rencontrer des entreprises agricoles innovantes et de déguster un repas 100 % local, soulignant l’engagement de l’événement envers les producteurs locaux.

Cet événement est le lieu idéal pour les agriculteurs, étudiants, concessionnaires, chercheurs, vétérinaires et tous ceux intéressés par le secteur de l’agriculture de se retrouver et d’échanger sur les enjeux actuels et futurs du secteur.

La 6e édition des UniTechDays se déroulera les jeudi 14 mars et jeudi 16 mai 2024, sur le campus de l’Institut Polytechnique UniLaSalle à Beauvais. Pour plus d’informations, veuillez consulter leur site : https://www.unitechdays.com/.

 

Vu et lu dans La tribune du Dimanche du 25/02/24
Vu et lu dans La tribune du Dimanche du 25/02/24

Vu et lu dans La tribune du Dimanche du 25/02/24

Vu et lu dans Capital n° 390 de mars 2024
Vu et lu dans Capital n° 390 de mars 2024

Vu et lu dans Capital n° 390 de mars 2024

Vu et lu dans Capital n° 390 de mars 2024
Vu et lu dans Capital n° 390 de mars 2024

Vu et lu dans Capital n° 390 de mars 2024

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Février 2024

Publié le par Jacques SAMELA.

Février 2024
Février 2024

GIGANTESQUE. L’usine devant être construite à Lannemezan par le producteur indépendant d’électricité renouvelable Qair, dans les Hautes-Pyrénées, afin de produire 70 000 tonnes d’électro-carburant ou de carburant d’aviation durable (SAF) par an.

La Dépêche 02 février 2024

 

EXTENSION. Du réseau d’aéroports pro hydrogène pour le groupe Airbus en Scandinavie après l’accord signé avec des acteurs suédois et norvégiens pour étudier la mise en exploitation de l’hydrogène dans une cinquantaine de sites, favorisant à termes l’utilisation de son futur avion à hydrogène, qui doit entrer en service en 2035.

L’Usine Nouvelle du 02 février 2024

 

PROJET. D’usines (3) de production et de recyclage de matériaux de cathodes de batteries à Dunkerque entre le français Orano, spécialisé dans le cycle de l’uranium, et le chinois XTC News Energy, spécialisé lui dans la fabrication de cathodes.

L’Usine Nouvelle du 01 février 2024

 

ALLOCATION. De 589 millions d’Euros par la Commission européenne au projet D’Artagnan à Dunkerque, consistant à créer une plateforme d’exportation de dioxyde de carbone (C02) sur le port de la ville.

Le Moci du 01 février 2024

 

OUVERTURE. D’un 5ème site pour le groupe Hermès en Normandie. Consacré aux parfums, il devrait permettre la création de 500 emplois, tout en continuant l’objectif d’implanter de nouveaux ateliers de maroquinerie dans toute la France chaque année.

La Tribune du Dimanche du 04 février 2024

 

SIGNATURE. D’un contrat de 1,8 milliards de Livres Sterling avec la Royal Navy pour le groupe Thales. D’une durée de 15 ans, il porte sur l’optimisation de la disponibilité et de la capacité opérationnelle des bâtiments de la marine britannique au moyen de l’IA et de l’analyse de données.

VIPress.net du 05 février 2024

 

ELARGISSEMENT. Des capacités dans le domaine des drones militaires pour Airbus Helicopters, après l’acquisition du spécialiste américain Aerovel, reconnu notamment pour son drone Flexrotor, adapté aux missions de renseignement et de surveillance.

Frenchweb du 08 février 2024

 

PRESENCE. De six entreprises françaises dans le classement annuel des 500 plus grandes sociétés privées au monde en fonction de leur capitalisation boursière, élaboré par l’institut de recherche chinois Hurun. Il s’agit de LVMH (19, - 1 place), L’Oréal (37, + 15), Hermès (48, + 19), Total (58), Sanofi (95, + 11), avec l’entrée de Capgemini (487, + 30).

Le Moci du 08 février 2024

 

DISTINCTION. Pour la France en Europe pour sa maturité en Open Data, servant même de modèle à d’autres pays, en adoptant les standards français pour leur propre politique dans ce domaine.

Frenchweb du 09 février 2024

 

INSTALLATION. Du groupe Daher (www.daher.com) dans le Top50 de l’industrie aéronautique mondiale, réalisant en 2023 un chiffre d’affaires de 1,650 Md€, dont 35 % aux USA, et un effectif de 13 000 salariés, rejoint en 2024 par 1 900 embauches, dont 1 600 en France.

Aerobuzz du 09 février 2024

 

RECORD. Pour le groupe Hermès, devenant la 2ème plus grosse valeur de la Bourse de Paris avec un bénéfice net annuel de 4,3 milliards d’Euros, une marge opérationnelle augmentant de 40 %, dépassant pour le coup le groupe l’Oréal.

La Tribune du 09 février 2024

 

HISTORIQUE. La hausse de demandes de brevets en France, avec un taux de 5,6 % sur un an, soit 15 566 demandes au total.

Ecoréseau du 12 février 2024

 

HAUSSE. De 11 % du chiffre d’affaires du groupe Airbus en 2023, soit 65,4 milliards d’Euros.

La Tribune du 15 février 2024

 

EXPORTATIONS. Françaises en fanfare sur Alibaba, avec en 2022, près de 13 milliards d’Euros de produits français vendus, essentiellement à des chinois, devenant en cela le 1er pays européen sur l’ensemble des plateformes du groupe chinois.

Le Moci du 15 février 2024

 

INAUGURATION. Par Google d’un centre consacré à l’IA à Paris, comprenant 300 chercheurs et ingénieurs, et, avec vocation de favoriser de nouveaux partenariats avec des organismes comme le CNRS et l’Institut Curie.

Ecoréseau du 16 février 2024

 

COMMANDE 1. De 4 avions A330 MRTT du groupe Airbus par l’Arabie Saoudite, pour le compte de la Royal Saudi Air Force (RSAF).

RALENTISSEMENT. Confirmée de l’inflation en France en janvier, grâce à la baisse des prix de l’énergie et de l’alimentation.

AUGMENTATION. Du pouvoir d’achat en France en 2024 à hauteur de 1 %, et même 2,6 points au-dessus de son niveau de fin 2019.

La Tribune du 16 février 2024

 

PROGRESSION. Du pouvoir d’achat des français entre 2019 et 2023, soit 180 € en moyenne par an, et donc 1,9 % au total.

La Tribune du Dimanche du 18 février 2024

 

FORTE. Augmentation des projets industriels de grande taille (plus de 100 millions d’Euros) en France depuis deux ans.

L’Usine Nouvelle du 19 février 2024

 

INSTALLATION. Par le groupe Thales de 4 systèmes de communication satellite SurfSAT-L et d’un système installé à terre dédié à la formation des opérateurs (Land Based Training System) pour les frégates F126 de la marine allemande.

VIPress.net du 20 février 2024

 

COMMANDE 2. De 10 Airbus A220 de plus pour la compagnie aérienne américaine Breeze Airways, portant le total de ses achats à 90 exemplaires.

Air & Cosmos du 20 février 2024

 

NOUVEAU. Record des promesses d’embauche dans l’industrie française pour 2024, avec sur 100 entreprises industrielles interrogées, une intention claire d’embaucher 182 500 personnes, contre 180 000 l’année dernière.

Machines production du 21 février 2024

 

INVESTISSEMENTS. De 50 millions d’Euros pour les ports de Caen-Ouistreham, de Cherbourg et de Dieppe de la part du gestionnaire, afin d’en conforter la place de leader dans l’activité transmanche.

Le Journal des Entreprises du 22 février 2024

 

INVESTISSEMENT. Du verrier américain O-I à hauteur de 95 millions d’Euros, afin de moderniser ses usines de Gironcourt/Vraine (Vosges) et Reims, et mettre en œuvre ses objectifs de décarbonation.

L’usine Nouvelle du 22 février 2024

 

ACQUISITION. De fusils actée pour l’Arménie, après le contrat signé avec la France et la société PGM, complétée également par la formation d’officiers arméniens.

Le Figaro du 23 février 2024

 

PREMIER. Contrat en Inde pour la startup francilienne Exotrail (www.exotrail.com), en fournissant un système propulsif à un fabricant indien de plateformes satellitaires.

Air & Cosmos du 27 février 2024

 

CLASSEMENT. De choix pour Bpifrance en Private Equity, qui avec 153 opérations, devient le 1er investisseur en Europe en nombre de deals, et en 2ème à l’échelle mondiale.

Linkedin du 28 février 2024

Publié dans Revue de presse

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