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Hyvolution 2024 & Hydrogène (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Hyvolution 2024 & Hydrogène (suites)
Hyvolution 2024 & Hydrogène (suites)

HYVOLUTION PARIS LE RENDEZ-VOUS LEADER MONDIAL DE L'HYDROGÈNE

https://paris.hyvolution.com/fr

 

+ DE 570 EXPOSANTS | 80H DE PROGRAMME | 350 INTERVENANTS

L'événement pionnier est aujourd'hui le leader du monde de l'hydrogène, un carrefour business, international et politique. Convaincu que le développement de l'Hydrogène repose sur celui de ses usages, Hyvolution fait de la transversalité des solutions le point cardinal de son offre.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/11/hydrogene-hyvolution-2021-suite.html

 

Vu et lu dans Les Echos du 05/12/23
Vu et lu dans Les Echos du 05/12/23

Vu et lu dans Les Echos du 05/12/23

 

175 M€ pour la filière hydrogène

https://www.mobilitesmagazine.com/post/175-m-pour-la-filiere-hydrogene?utm_campaign=9e58d090-ce9e-4e6f-a0a6-3740c966f313&utm_source=so&utm_medium=mail&cid=9cfe1f90-d473-463a-b8a5-faaa7257951b

Le 23/05/2023

 

Agnès Pannier-Runacher, Roland Lescure et Clément Beaune, respectivement ministres de la Transition énergétique, de l’Industrie, et des Transports, ont lancé le 17 mai 2023, la relance de l’appel à projets « Ecosystèmes territoriaux hydrogène » dans le cadre du plan France 2030.

Rappelons que la stratégie nationale pour le développement de l’hydrogène décarboné lancée en 2020 consacrait déjà 9 milliards d’euros au déploiement de cette technologie.

Cette fois, les ministres ont annoncé une nouvelle enveloppe de 175 M€ qui servira à développer des écosystèmes combinant, à l’échelle d’un territoire donné, les différents maillons de la chaîne : production d’hydrogène, distribution d’hydrogène et usages de l’hydrogène, qu’ils soient industriels ou de mobilité.

Parmi les trois catégories, deux concerneront directement le secteur des mobilités, qu’ils s’agissent d’écosystèmes déjà existants ou en passe d’être développés.

 

Vu et lu dans Onze - Automne 2023
Vu et lu dans Onze - Automne 2023

Vu et lu dans Onze - Automne 2023

Vu et lu dans Les Echos du 28/06/23

Vu et lu dans Les Echos du 28/06/23

 

Lhyfe et Capital Energy s'associent

 

13/06/2023 – Mobilités Magazine

 

 Lhyfe, spécialiste de la production d'hydrogène vert et renouvelable, et Capital Energy, producteur et distributeur espagnol d’énergie, ont signé le 12 juin 2023 un accord de collaboration pour le développement conjoint de projets d'hydrogène offshore renouvelable au large de l’Espagne et du Portugal.

Selon les termes de l'accord, les deux entreprises développeront des unités de production d'hydrogène sur une sélection de sites où Capital Energy développe actuellement des parcs éoliens offshore.

L’énergéticien espagnol dispose d'un pipeline de développement de plus de 7,5 gigawatts (GW) dans ces deux pays.

Cet accord de collaboration entre Capital Energy et Lhyfe pourrait être étendu à d'autres zones géographiques à l'avenir.

 

Vu et lu dans Les Echos du 29/03/23

Vu et lu dans Les Echos du 29/03/23

 

Le projet HOPE reçoit une subvention de 20 M€ pour la production d'hydrogène offshore 

JEC du 28/07/23

D'une envergure inédite (10 MW – jusqu'à 4 tonnes d'hydrogène vert produit par jour), ce projet a été retenu par la Commission Européenne dans le cadre du partenariat européen pour l'hydrogène propre « Clean Hydrogen Partnership » et bénéficie à ce titre d'une subvention de 20 millions d'euros.

Le consortium du projet HOPE (Hydrogen Offshore Production for Europe), coordonné par Lhyfe, a signé un accord de subvention de 20 millions d'euros avec la Commission européenne. Cette signature fait suite à l'évaluation positive de la proposition soumise par les partenaires dans le cadre de l'appel à propositions du Clean Hydrogen Partnership, co-fondé et co-financé par l'Union européenne.

Le consortium vise à ouvrir la voie au déploiement d'une production offshore et à grande échelle d'hydrogène renouvelable. Le projet HOPE consiste en effet à développer, construire et exploiter d'ici 2026 la première unité de production de 10 MW en mer du Nord, au large de la Belgique. Son objectif est de démontrer la viabilité technique et financière de ce projet offshore, et du transport par pipeline pour desservir des clients onshore.

Avec HOPE, la production d'hydrogène en mer passe à l'échelle industrielle
Lhyfe avait franchi une première étape en 2022 avec l'inauguration d'une 1ère mondiale : Sealhyfe, le 1 er pilote de production d'hydrogène en mer au monde , intégrant déjà la technologie Plug, et alimenté par une éolienne flottante d'une puissance de 1 MW.

Avec HOPE, les partenaires du consortium changent d'échelle et visent la commercialisation : ce projet d'une envergure inédite (10 MW) pourra en effet produire jusqu'à 4 tonnes / jour d'hydrogène vert en mer qui sera exporté à terre par un pipeline composite, compressé et distribué à des clients pour des usages dans les secteurs de l'industrie et des transports. HOPE est le premier projet offshore de cette dimension au monde à débuter sa mise en œuvre efficace, pour une mise en service de l'unité de production et des infrastructures d'export et de distribution dès 2026.

HOPE bénéficiea d'une situation idéale, à 1 km des côtes, dans la zone d'essais en mer située devant le port d'Ostende (Belgique), qui vise à être le maillon central de la filière hydrogène en Belgique et a contribué au développement du projet depuis sa genèse.

Le site de production sera alimenté par une électricité fournie dans le cadre de contrats PPA (Power Purchase Agreement) qui garantit sa provenance renouvelable. L'eau utilisée pour l'électrolyse sera pompée dans la mer du Nord, désalinisée et purifiée.

Le site de production sera composé de trois unités : production et compression (à moyenne pression) en mer, exportation par un pipeline composite, puis compression (à haute pression), stockage et distribution à terre.

Les premiers kilos d'hydrogène de HOPE pourraient être des produits dès 2026. Ils alimenteront les besoins en mobilité et les petites industries en Belgique, au nord de la France et au sud des Pays-Bas, dans un rayon de 300 km.

Un projet « phare » pour la Commission Européenne et le Clean Hydrogen Partnership
Ce projet a été retenu pour financement dans le cadre des appels à propositions « Clean Hydrogen Partnership » co-financé par l'Union Européenne. HOPE est ainsi reconnue comme une initiative phare participant de façon déterminante à la transition énergétique. Via une première démonstration à grande échelle, le projet 
permettra en effet d'améliorer les solutions technologiques pour la production d'hydrogène renouvelable offshore et son exportation à terre, de contribuer à réduire les risques d'investissement pour des projets à beaucoup plus grande échelle. dans les années à venir, ouvrant ainsi la voie pour une production massive d’hydrogène renouvelable en Europe.

La subvention accordée par la Commission Européenne couvre une période de 5 ans : 3 ans de développement du démonstrateur puis 2 ans de démonstration de la fiabilité technique et de la viabilité commerciale du modèle. L'exploitation commerciale des infrastructures de production, d'exportation et de distribution d'hydrogène développe ainsi une vocation à se poursuivre au-delà de la durée du projet.

La subvention de 20 millions d'euros permettra de financer les phases d'étude, la fourniture des équipements, la réalisation des travaux ainsi que des travaux de recherche, de développement et d'innovation portant principalement sur l'optimisation des solutions technologiques et de l'opération. de ce type d'infrastructure. L'un des axes de travail porte également sur l'analyse techno-économique de solutions de production d'hydrogène renouvelable offshore à beaucoup plus grande échelle.

Grâce à un plan de diffusion et d'exploitation des résultats ambitieux, le consortium entend accélérer le déploiement de solutions hydrogène offshore à grande échelle pour contribuer à atteindre l'objectif fixé par la Commission européenne de 10 Mt d'hydrogène propre produit dans l' Union européenne d'ici 2030 pour décarboner l'économie européenne.

Des partenaires de premier rang pour une succession d'innovations technologiques 
HOPE combineront les expertises et le savoir-faire de chacun des 9 partenaires impliqués incluant l'ensemble de la chaîne de valeur de l'hydrogène renouvelable.

 

Vu et lu dans Les Echos du 29/11/23 et du 28/06/23
Vu et lu dans Les Echos du 29/11/23 et du 28/06/23
Vu et lu dans Les Echos du 29/11/23 et du 28/06/23

Vu et lu dans Les Echos du 29/11/23 et du 28/06/23

 

Les Fonderies du Poitou se reconvertissent en hub énergétique vert

https://www.mesures.com/efficacite-energetique/les-fonderies-du-poitou-se-reconvertissent-en-hub-energetique-vert/

Le 06/09/2023   

 

Fermé l’an passé, ce site est réindustrialisé par un consortium formé de Lhyfe et de TSE, accompagné par la région Nouvelle Aquitaine.

Lhyfe, fournisseur européen d’hydrogène vert, et TSE, producteur français d’énergie solaire, se sont associés pour la reprise du site des Fonderies du Poitou, un an après sa fermeture. Ce projet de réindustrialisation est tourné vers les énergies vertes et l’économie circulaire, avec le soutien de la région Nouvelle Aquitaine, de l’agglomération du Grand Châtellerault et de la préfecture de la Vienne.

L’opération comprend le rachat du site des Fonderies d’Ingrandes (43 ha et 40 000 m² de bâtiments) par un consortium constitué de Lhyfe et de TSE. Tandis que le centre d’enfouissement technique d’Oyré (35 ha) est entièrement repris par TSE pour la production d’énergie solaire (45 GWh).

Concernant les Fonderies d’Ingrandes, « le projet conjoint consiste d’abord à démanteler les infrastructures existantes et à dépolluer le site pour le rendre conforme au processus d’industrialisation grâce au Fonds vert, et ensuite à bâtir les fondations d’un véritable parc industriel écologique où les entreprises travailleront en synergie », explique Ghislain Robert, directeur commercial France de Lhyfe. Quant à la puissance photovoltaïque que TSE planifie d’installer, elle devrait alimenter en électricité le site d’Ingrandes et permettre à Lhyfe de produire un hydrogène vert et renouvelable.

Les acteurs soulignent que cette reconversion dépasse largement la « simple » production d’hydrogène ou d’électricité verte. Le directeur général délégué de TSE, Alban Casimir, décrit en effet « un projet de réindustrialisation vert et vertueux, créateur d’emplois permettant d’accélérer la transition énergétique et le développement économique du territoire ».

Plusieurs entreprises ont d’ores et déjà manifesté leur intérêt pour rejoindre le site d’Ingrandes, dont une entreprise de logistique industrielle qui envisage une plate-forme de 20 000 m² et des producteurs d’e-carburants, e-methanol et rDME. A terme, ce hub énergétique vert devrait se traduire par la création de 250 à 300 emplois et par un montant d’investissement de plusieurs centaines de millions d’euros.

Publié dans Agenda

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Décembre 2023 & Récapitulatif 2023

Publié le par Jacques SAMELA.

Décembre 2023 & Récapitulatif 2023
Décembre 2023 & Récapitulatif 2023

RESISTANCE. De la deep-tech en Europe, avec une augmentation de 6 % de leur financement, 14 milliards d’Euros d’investissements en 2023, dont 3 milliards dans les start-up françaises.

LEADER. De l’énergie solaire le groupe TotalEnergies, s’imposant comme le champion mondial des investissements dans le photovoltaïque en 2023. Et la France est le seul pays à compter deux groupes dans le top 10 international, avec également EDF Renouvelables.

RECRUTEMENT. De 320 salariés pour le groupe Stellantis, annonçant également une augmentation salariale de 4,3 %, au lieu des 2,3 % de prévu.

La Tribune du Dimanche

 

DISTINCTIONS. Pour un café de la Réunion appelé « Bourbon pointu », après avoir décroché 6 récompenses, dont le prix « Café des femmes » 2023 pour sa productrice Martine Sliti, durant le World Coffee Challenge qui s’est tenu à Madrid.

20minutes du 01 décembre 2023

 

POSITIF. Le bilan du plan France 2030 après deux ans d’existence. Pour un total de 21 milliards d’Euros engagés, il a permis d’accompagner jusqu’à plus de 4 370 projets, et créé ou maintenu 40 000 emplois.

Les Echos du 04 décembre 2023

 

ACQUISITION. De la société américaine Imperva par le groupe Thalès, lui permettant d’entrer dans le top 5 des leaders mondiaux de la cybersécurité, et de se renforcer sur le marché américain, devenant pour le coup, son 2ème marché.

La Tribune du 04 décembre 2023

 

INVESTISSEMENT 1. De 60 millions d’Euros pour le groupe Stellantis dans son usine de boites de vitesse électrifiées à Metz.

L’Usine Nouvelle du 04 décembre 2023

 

MEILLEUR. Que prévu le cru 2023 dans les travaux publics, ayant retrouvé des forces durant le 2ème semestre.

Batiactu du 07 décembre 2023

 

OPTIMISTES. Les jeunes français, et ce à 72 % sur les 1 000 personnes de 18 à 24 ans interrogées. Ce qui fait 10 points de plus que l’an dernier.

Ecoréseau du 08 décembre 2023

 

UTILISATION. De l’optique adaptative de l’Onera par un l’un des plus grands télescopes américain à Hawaï, situé à plus de 4 000 m d’altitude sur le volcan Mauna Kea.

Air & Cosmos du 12 décembre 2023

 

PRIORITE. A la France pour l’équipementier automobile allemand Schaeffler, inaugurant un nouveau siège social à Paris, et multipliant les partenariats dans l’Hexagone.

VIPress du 12 décembre 2023

 

DESORMAIS. Acteur clé des missions Artemis de la Nasa la start-up française Interstellar Lab, avec le développement de modules expérimentaux pour la culture de plantes dans des conditions lunaires.

Frenchweb du 12 décembre 2023

 

FERME. La commande de 100 Airbus A321neo par le loueur d’aéronef Avolon.

Air & Cosmos du 13 décembre 2023

 

INVESTISSEMENT 2. De 25 millions d’Euros de la part du sous-traitant américain ITW Rivex dans une nouvelle usine dans le Doubs à Ornans, afin de répondre aux besoins de la voiture électrique.

La Tribune du 13 décembre 2023

 

HISTORIQUE. La création d’entreprises artisanales en 2022, établissant là un record avec le lancement de 250 000 artisans sur une année, et une progression de 7 %. 1 entreprise sur 4 en France est affiliée à l’artisanat, dont le BTP est fortement représenté.

LIVRAISON. D’un premier projet de pistes cyclables photovoltaïques aux Pays-Bas pour le groupe Colas, à l’aide de son revêtement intitulé Wattway.

Batiactu du 13 décembre 2023

 

ACCORD. Entre le groupe Engie et l’Etat belge pour prolonger de 10 ans l’exploitation de deux centrales nucléaires dans le plat pays que sont Tihange 3 et Doel 4.

CHOIX. Des groupes EDF et TotalEnergies pour un projet hydroélectrique de 5 milliards d’Euros au Mozambique.

L’Usine Nouvelle du 13 décembre 2023

 

RECRUTEMENT. Actif du groupe Air France en Ile de France, avec près de 2 000 personnes embauchées en 2023, générant également plus de 37 000 emplois directs dans la région.

Air & Cosmos du 14 décembre 2023

 

INAUGURATION. Par le groupe Vinci Airports du nouveau terminal dédié aux départs internationaux des aéroports de la région japonaise du Kansai, sur l’île principale de Honshu.

Le Moci du 14 décembre 2023

 

COMMANDES. De 220 Airbus A321neo et A350 de la part de la compagnie aérienne Turkish Airlines.

Air & Cosmos du 15 décembre 2023

 

MEILLEURES. Notes pour les français sur le niveau de culture financière selon une étude la Banque de France, avec une augmentation significative depuis 2021, et permettant à la France de se classer, avec une moyenne de 12,45 sur 20, désormais 14ème sur 39 pays.

MAINTIEN. De l’activité économique en France en 2023, avec une croissance de 0,8 %, et donc sans récession.

La Tribune du Dimanche du 17 décembre 2023

 

RECOMPENSE. Pour le groupe Gattefossé (www.gattefosse.com) lors du salon in-cosmetics Asia, recevant en cela une médaille d’or pour l’émulsionnant d’origine végétal appelé « Emulium Dermolea MB ».

Industries Cosmétiques du 18 décembre 2023

 

MAJEUR. Le contrat signé par l’entreprise grenobloise McPhy, spécialiste des équipements de production d’hydrogène bas carbone, afin de fournir et de mettre en service 4 électrolyseurs d’une capacité totale de 64 MW, au profit de la division HMS Oil and Gas GmbH, basé à Berlin.

Le Dauphiné Libéré du 18 décembre 2023

 

SIGNATURE. D’une lettre d’intention du leader mondial des transporteurs régionaux, JSX, pour la livraison de 150 exemplaires de l’avion de transport régional hybride-électrique de 19 places de la société Aura Aero (www.aura-aero.com).

FERME. La commande de 80 Airbus A220-300 de la part de la compagnie aérienne allemande Lufthansa.

Air & Cosmos du 19 décembre 2023

 

RECORD. Pulvérisé pour le groupe Airbus en 2023, avec la commande de plus de 8 500 avions.

L’Usine Nouvelle du 19 décembre 2023

 

ANNONCE. D’une commande record de 82 hélicoptères H145M du groupe Airbus Helicopters, au profit de l’armée nationale d’Allemagne.

Jec Composites du 19 décembre 2023

 

CONTINUATION. Dans les embauches dans le secteur industriel en Auvergne Rhône-Alpes, retrouvant même son niveau de fin 2019.

Le Dauphiné Libéré du 20 décembre 2023

 

CONTRAT. De 1,7 millions d’Euros pour le groupe Airbus après l’achat par l’Espagne de 16 Airbus C295 MPA et MSA, dédiés à des missions de patrouille maritime et de surveillance.

Air & Cosmos du 21 décembre 2023

 

POSITIVE. La réponse pour le groupe Vinci en Australie, après avoir répondu à un appel d’offre pour la création de lignes à haute tension dans ce pays.

Batiactu du 21 décembre 2023

 

EXPORTATION. Au Brésil pour l’entreprise bordelaise Singulair, leader mondial dans le domaine des solutions digitales pour l’inspection et la maintenance des pales d’éoliennes, au profit du groupe énergétique Vestas, afin de gérer 20 % des 10 000 éoliennes que compte le cheptel brésilien. Ce marché devrait représenter 1M€ de chiffre d’affaires sur l’année en cours.

ProductionMaintenance du 21 décembre 2023

 

DECARBONATION. De la France sur la bonne voie, se classant au 5ème rang mondial, et faisant même nettement mieux que la moyenne européenne.

La Tribune du Dimanche du 24 décembre 2023

 

NOUVEAUX. Trains à hydrogène du groupe Alstom commandés par l’Italie, afin d’en équiper les régions des Pouilles et de la Lombardie.

HydrogenToday du 27 décembre 2023

 

 

Publié dans Revue de presse

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Le rendez-vous de l'Europe : Elections, Brexit, Puissance, Bruxelles, Rappel

Publié le par Jacques SAMELA.

Le rendez-vous de l'Europe : Elections, Brexit, Puissance, Bruxelles, Rappel
Vu et lu dans Les Echos du 12/01/24
Vu et lu dans Les Echos du 12/01/24

Vu et lu dans Les Echos du 12/01/24

2024, l’année des Européens ?

https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/2024-l-annee-des-europeens-987200.html?xtor=EPR-2-[l-actu-du-jour]-20240112&M_BT=6363555962

Le 11 janvier 2024

 

OPINION. Confrontée à la montée des partis eurosceptiques à l’intérieur et aux pressions russes, chinoises et américaines à l’extérieur, l’UE pourra-t-elle connaître un sursaut salvateur ? Par Cyrille Bret, Sciences Po

L'année est encore jeune mais les risques se multiplient déjà pour les Européens. À en croire les euro-pessimistes, 2024 sera sombre pour les tenants d'une Europe forte et autonome : le nouveau Parlement issu des élections européennes de juin 2024 sera dominé par les souverainistes ; le soutien à l'Ukraine est remis en question par les égoïsmes nationaux ; la solidarité budgétaire entre États membres sera mise à l'épreuve par l'élaboration du prochain cadre financier pluri-annuel ; et une éventuelle nouvelle présidence Trump dégraderait profondément le lien transatlantique et donc la cohésion des Occidentaux en Eurasie.

Et si ces risques multiples constituaient, en réalité, des occasions de renforcer l'Europe ? Paradoxalement, 2024 ne peut-elle pas être l'année des Européens ?

Parlement européen : mettre (enfin) les souverainistes au travail

Les élections européennes, qui se déroulent tous les cinq ans, constituent le jalon institutionnel et politique le plus important pour la vie du continent. Ce sont elles qui détermineront la composition du seul organe supranational directement élu par les eurocitoyens.

Au vu des récents sondages, la question n'est plus de savoir si, en juin, le Parlement verra ou non une progression des souverainistes ; il s'agit de se préparer à une situation où un rôle déterminant sera joué par des partis traditionnellement eurosceptiques : le Rassemblement national français, les Fratelli d'Italia alliés à la Ligue, le Fidesz hongrois, etc. Les deux grands mouvements politiques pro-européens - les sociaux-démocrates et les démocrates-chrétiens - sont si affaiblis que l'élection d'eurodéputés socialistes ou Les Républicains en France est incertaine.

Les récents sondages annoncent une progression des groupes Identité et Démocratie et Conservateurs et Réformistes européens, qui regroupent les partis eurocritiques, eurosceptiques, anti-européens ou souverainistes du continent. Certes, le PPE devrait rester premier groupe en nombre de sièges au Parlement européen, les S&D devraient rester deuxièmes, et les centristes de Renew Europe troisième. Toutefois, ces trois groupes verraient tous leur nombre de sièges baisser, tandis que ID et les CRE verraient le leur augmenter.

Faut-il se résigner à voir le Parlement puis la Commission affaiblis et même paralysés par une vague anti-européenne ? Faut-il redouter une apathie politique durant toute la prochaine mandature ? L'espoir contraire est pourtant autorisé, malgré l'effacement des grands architectes de l'Union, symbolisé par la mort récente de Jacques Delors. En effet, les différents partis eurosceptiques seront sommés d'agir en raison même de leur propre succès. Les eurocitoyens toléraient l'inaction vitupérante tant que les partis souverainistes constituaient une minorité bruyante ; mais une série de victoires souverainistes au Parlement contraindront ces partis à prendre position et donc à agir concrètement.

Jouer un rôle de premier plan au Parlement européen sera, pour ces partis, un test de sérieux politique : s'ils se refusent à s'unir en groupes cohérents et s'ils dédaignent de proposer des mesures concrètes, ils ne parviendront pas à obtenir les présidences de commission et le bilan politique dont ils ont besoin pour continuer à se « notabiliser ». De même que Giorgia Meloni est devenue instantanément pro-européenne avec son accession à la présidence du conseil italien, de même les partis souverainistes seront contraints soit de se mettre au travail, soit de ruiner eux-mêmes leur crédibilité. On ne peut attendre un enthousiasme européiste de la part de ces partis. Mais on est en droit de prévoir une conversion rapide au pragmatisme institutionnel.

Budget européen : développer les solidarités et revoir les priorités

Le premier test de crédibilité du prochain Parlement et de la Commission qui en découlera (en partie) sera de contribuer à l'élaboration du cadre financier pluriannuel de l'Union. C'est là que les partis souverainistes doivent être explicitement mis au pied du mur. S'ils exigent une Union au service des citoyens, ils ne pourront pas reprendre purement et simplement le mantra des États membres autoproclamés « frugaux ».

Une réduction des dépenses européennes signifierait encore moins de protection des frontières par FRONTEX, encore moins de capacités allouées au Fonds européen de Défense et encore moins de soutien aux populations bénéficiaires des plans de relance et de résilience nationaux adoptés pour répondre aux crises économiques liées à l'épidémie de Covid-19.

Autrement dit, une vague souverainiste au Parlement mettra ces partis dans l'obligation de proposer de véritables priorités budgétaires au service des populations européennes. À défaut, ils se discréditeront.

Élargissement : affirmer sa puissance

Le deuxième test de crédibilité concernera l'élargissement en cours avec l'ouverture des négociations d'adhésion avec la Moldavie et l'Ukraine en décembre dernier. Rendu presque inévitable avec l'invasion russe de 2022, ce processus crée de fortes interférences dans la façon dont l'Union influence ses marches, dans les Balkans, en mer Noire et dans le Caucase.

Là encore, les Européens peuvent soit rechigner à tenir parole, irriter les États candidats anciens ou récents et miner ainsi leur prestige à leurs frontières ; soit au contraire faire de nécessité vertu et revisiter complètement leurs méthodes de discussion avec les États candidats.

Placer les neuf candidatures sous le signe du rapprochement géopolitique permettra de continuer à se montrer exigeant en matière d'acquis communautaire sans aborder l'élargissement uniquement d'un point de vue juridique et technocratique. Si, durant la prochaine mandature européenne, les discussions sont conduites uniquement dans la perspective de renforcer l'influence de l'Europe au sud et à l'est, les irritants pourront être considérablement réduits. Si la famille européenne se montre résolument accueillante du point de vue politique, on peut être plus patient du point de vue juridique et budgétaire.

Politique extérieure : en attendant Trump

2024 s'annonce-t-elle comme une année blanche pour la géopolitique de l'Europe dans la mesure où tout sera suspendu à l'élection américaine de novembre et aux nominations du prochain président (ou de la prochaine présidente) de la Commission européenne, du nouveau président (ou de la nouvelle présidente) du Conseil européen, et du prochain haut représentant (ou de la prochaine haut représentante) pour la politique extérieure ? Au moment même où le président chinois durcit le ton envers l'Europe, où le président russe prépare sa réélection et réitère ses déclarations condescendantes et agressives envers l'UE et où les « transatlantiques » perdent du terrain à Washington, l'Europe sera-t-elle aux abonnés absents en attendant des nominations qui ne surviendront qu'après l'été ?

Le premier semestre 2024 présente au contraire des occasions inespérées pour les Européens sur la scène internationale : le recul de l'administration Biden sur le dossier ukrainien ouvre la possibilité pour Bruxelles de montrer les fruits d'une décennie de soutien à Kiev, éclipsée par l'attention portée à la communication de l'administration américaine et de la présidence Zelensky.

C'est au premier semestre 2024 que les grands soutiens bilatéraux de l'Ukraine - Allemagne, Pologne, France, baltes - doivent souligner leur bilan (sanctions sans précédent, soutien décennal, etc.). Plus radicalement, la perspective d'une nouvelle présidence Trump doit être analysée comme une bonne nouvelle pour l'autonomie stratégique européenne. Si elle se concrétise, elle soulignera de nouveau que le lien transatlantique et l'OTAN ne peuvent suffire à protéger les Européens contre les dangers internationaux qui pèsent sur eux.

Si les risques s'accumulent pour les Européens en 2024, les occasions peuvent, elles aussi, se multiplier, pour peu qu'elles soient identifiées, saisies et exploitées. 2024 peut être l'année des Européens, à condition qu'ils ne s'installent pas dans l'attente.

https://www.euractiv.fr/section/elections/news/thierry-breton-le-consensus-europeen-serait-incompatible-avec-la-culture-de-gouvernement-des-extremes/?utm_source=Euractiv&utm_campaign=01c374b031-EMAIL_CAMPAIGN_2023_11_03_09_29_COPY_06&utm_medium=email&utm_term=0_-340ef6fac4-%5BLIST_EMAIL_ID%5D

Vu et lu en 2014 dans l'Echo (Belgique)

Vu et lu en 2014 dans l'Echo (Belgique)

Brexit : plus de la moitié des Britanniques souhaitent un retour du Royaume-Uni dans le marché unique de l'UE

https://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/brexit-plus-de-la-moitie-des-britanniques-souhaitent-un-retour-du-royaume-uni-dans-le-marche-unique-de-l-ue-984513.html?xtor=EPR-2-[l-actu-du-jour]-20231130&M_BT=6363555962

Le 30 novembre 2023

 

Une majorité de Britanniques serait favorable à un retour du Royaume-Uni au sein du marché unique européen, même si cela impliquait de rétablir la libre circulation des personnes entre les Etats membres, selon un sondage publié mercredi.

Vers un come-back du Royaume-Uni au sein du marché unique européen ? C'est en tous cas le souhait de la majorité des Britanniques selon un sondage publié mercredi 29 novembre.

Près de quatre ans après le Brexit, selon un sondage de YouGov, qui a interrogé 2.138 adultes entre vendredi et dimanche, 57% des Britanniques soutiendraient un retour dans l'Union européenne et 22% y seraient opposés, a indiqué l'institut. 52% des personnes sondées estiment également que la sortie de l'UE n'était pas la bonne décision. En toute logique, les Britanniques qui ont voté contre le Brexit sont les plus enclins à un retour dans le marché unique (à 83% des sondés), quand seulement 35% de ceux qui ont voté pour une sortie de l'UE en 2016 seraient en faveur de cette proposition.

Pénurie de main d'œuvre

Une adhésion au marché unique européen rétablirait la libre circulation des biens, des services mais aussi des personnes entre le Royaume-Uni, l'Union européenne et d'autres pays non-membres de l'UE tels que la Norvège. Un revirement pour le moins symbolique, quand on sait que le Brexit s'est en grande partie joué sur la promesse de « reprendre le contrôle » des frontières britanniques. Mais, depuis 2020, les arrivées légales et illégales sur le territoire - notamment via des bateaux de migrants qui traversent la Manche - ont grimpé en flèche, mettant le Premier ministre britannique Rishi Sunak sous pression à quelques mois des élections législatives, prévues d'ici à fin 2024.

De l'autre côté, la fin de la liberté de circulation et le durcissement des règles d'immigration ont contribué à une pénurie de main-d'œuvre dans certains secteurs, et les entreprises britanniques se sont également plaintes d'une augmentation des formalités administratives pour les exportations vers l'UE.

En cas de victoire, le leader du parti travailliste ne cherchera pas à rejoindre les 27

Pourtant le retour dans l'union n'est pas une promesse brandit par les politiques. Le leader du parti travailliste Keir Starmer, donné vainqueur des prochaines élections législatives, a assuré qu'il ne chercherait pas à rejoindre les 27, le marché unique ou l'union douanière en cas de victoire, malgré son opposition au Brexit. Pour Fintan Smith, responsable de la recherche politique de YouGov, le Labour pourrait adopter une position plus audacieuse sur le sujet, sachant que 72% des Britanniques interrogés - partisans ou non du Brexit - sont favorables à un resserrement des liens commerciaux avec l'UE. Début octobre, le gouverneur de la Banque d'Angleterre Andrew Bailey insistait ainsi sur la nécessité pour l'économie britannique de ne pas tomber dans l'isolationnisme post-Brexit. La sortie de l'Union européenne « a effectivement créé des opportunités », et si « nous avons réussi à ce que la plupart du marché et du secteur (financier britannique) restent » au Royaume-Uni, « nous devrons travailler encore plus dur pour être sûrs de ne pas devenir isolationnistes ».

L'institut monétaire britannique et les membres de son comité de politique monétaire dénoncent depuis des mois l'impact négatif de la sortie britannique de l'UE sur le commerce extérieur, la productivité et l'inflation. En revanche, pour le gouverneur, à plus long terme, ce choc devrait s'atténuer car « ces relations commerciales s'ajustent à l'économie réelle et nous construisons de nouveaux échanges ».

Les indépendantistes écossais rêvent d'Europe

Par ailleurs, le parti indépendantiste au pouvoir en Écosse, le SNP, a de nouveau défendu mi-novembre sa volonté de voir le territoire rejoindre « rapidement » l'Union européenne s'il gagne un jour son indépendance vis-à-vis du Royaume-Uni. Le Scottish National Party affirme qu'il « candidatera pour rejoindre l'UE dès que possible » après avoir obtenu l'indépendance de l'Écosse, selon un document publié vendredi et détaillant la stratégie du parti.

« Nous, les Écossais, avons été exclus de l'UE contre notre volonté »  depuis le Brexit, alors même qu'une majorité d'Écossais s'était prononcé pour rester dans l'UE lors du référendum de 2016, a rappelé le ministre de la Culture et des Affaires extérieures Angus Robertson, en introduction de ce document. Deux ans auparavant, le « non » l'avait emporté lors d'un référendum organisé en Écosse sur l'indépendance vis-à-vis du Royaume-Uni. Mais pour les indépendantistes la sortie de l'UE a rebattu les cartes car « la décision du gouvernement (britannique) de chercher un Brexit "dur" a eu pour conséquence pour l'Écosse d'être pénalisée au niveau économique, social et culturel ».

Vu et lu dans Eco Savoie Mont Blanc n° 20 du 17 mai 2019

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Vu et lu dans Les Echos
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Vu et lu dans Les Echos

 

Mobilité internationale : les passeports européens parmi les plus « puissants » au monde

https://www.lemoci.com/mobilite-internationale-les-passeports-europeens-parmi-les-plus-puissants-au-monde/

 

Les passeports délivrés par la France, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne figurent toute en haut du dernier indice Henley, qui classe les passeports en fonction du nombre de pays où leurs détenteurs peuvent se rendre sans visa.

194 : c’est le nombre de pays, sur un total de 227, dans lequel vous pouvez vous rendre sans avoir à demander de visa si vous possédez un passeport français, allemand, italien ou espagnol. Occupent également la première place leurs équivalents singapouriens et japonais, qui caracolent habituellement seuls en tête de ce classement réalisé par le cabinet anglais de conseil en résidence et en citoyenneté Henley & Partners, à partir des données de l’Association internationale du transport aérien (IATA).

A la deuxième place, avec 193 destinations, la Corée du Sud s’associe à la Finlande et à la Suède. Tandis que quatre autres pays de l’UE – l’Autriche, le Danemark, l’Irlande et les Pays-Bas – se partagent la troisième place en offrant l’accès à 192 pays. Le reste du Top 10 est largement dominé par les pays européens, le Royaume-Uni grimpant deux rangs à la quatrième place avec un accès sans visa à 191 destinations, contre 188 il y a un an.

Forte progression des pays en développement

 Les détenteurs de passeports australiens et néo-zélandais améliorent leur classement pour occuper la sixième place (189 destinations), tandis que les États-Unis conservent leur septième place (188). Enfin, la dernière place du classement est tenue par l’Afghanistan dont le passeport ne donne accès qu’à 28 pays sans demander de visa à l’avance. Alors que le Royaume-Uni et les États-Unis occupaient conjointement la plus haute marche du podium de l’indice 2014.

Au cours des dix dernières années, ce sont les Émirats arabes unis qui ont enregistré la plus forte progression avec un gain de 106 destinations et un triple-saut de 44 places de la 55e position à la 11e position. L’Ukraine (32e) et la Chine (non classée avec seulement 85 pays) ont quant à elle gagné 21 places sur la même période.

Ouverture et enrichissement vont de pair

En combinant les données de son indice et celles de la Banque mondiale sur les PIB mondiaux, Henley a créé un indicateur du pourcentage du PIB mondial que chaque passeport procure à ses détenteurs en l’absence de visa. Résultat : la France, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne arrivent en tête, suivies des Pays-Bas à la deuxième place, devant Singapour qui vient compléter le podium.

« Le discours global qui lie une plus grande performance économique à l’accès sans visa et à l’ouverture au commerce international, à l’investissement et à l’échange de compétences est à nouveau fortement mis en évidence », a commenté l’ancien économiste en chef de Lloyds Bank Trevor Williams, cité par le cabinet Henley.

Ce dernier s’est fait une spécialité ce qu’il a lui-même nommé « concept de résidence et de citoyenneté par l’investissement » dans les années 1990. Il accompagne investisseurs et entrepreneurs internationaux voulant acquérir un deuxième passe port et une deuxième nationalité via des programmes gouvernementaux visant à attribuer des passeports à ceux qui investissent dans leur économie. Pour obtenir un passeport chypriote, par exemple, ces hommes d’affaires doivent acheter sur l’île une propriété d’une valeur minimum de 2 millions d’euros et contribuer à hauteur de 150 000 euros aux fonds du gouvernement. Moyennant quoi ils ont accès sans visa à plus de 170 pays dont l’UE, le Royaume-Uni et le Canada.

Les passeports dorés dans le viseur de Bruxelles

 Ces passeports dorés ne sont évidemment pas du goût de l’Union européenne, en particulier dans le contexte des sanctions contre les oligarques russes. S’ils sont interdits de visa depuis le début de la guerre en Ukraine, le Parlement européen n’en réfléchit pas moins à proposer des règles communes à tous les États membres pour leurs programmes de citoyenneté et résidence par l’investissement.

Auteure d’un rapport d’initiative législative invitant la Commission à présenter une proposition en ce sens, l’eurodéputé néerlandaise Sophia in ’t Veld (Renew Europe) estimait en mars 2022 que « ces programmes ne servent qu’à fournir une porte dérobée pour entrer dans l’UE aux individus suspects qui ne peuvent pas y entrer par la grande porte »« Le moment est venu de fermer cette porte, pour que les oligarques russes et d’autres personnes disposant d’argent sale restent dehors, estimait-elle. Les gouvernements des États membres ont refusé de s’attaquer au problème, affirmant qu’il ne s’agissait pas d’une question européenne. Au vu de ce qui se passe actuellement, ils ne peuvent plus éluder le problème. »

Sophie Creusillet

 

Vu et lu dans Les Echos du 04/10/23
Vu et lu dans Les Echos du 04/10/23

Vu et lu dans Les Echos du 04/10/23

Vus et lus dans Les Echos du
Vus et lus dans Les Echos du
Vus et lus dans Les Echos du

Vus et lus dans Les Echos du

 

Le chiffre 

6,4 % 

Le taux de chômage de la zone euro a reculé de 0,1 point en novembre par rapport à octobre, à 6,4 % de la population active, son plus bas niveau historique malgré une conjoncture économique morose, selon des données publiées mardi 9 janvier par Eurostat.

Ecoréseau du 10/01/24

 

Photo 2023 / M.S

Photo 2023 / M.S

Vu et lu dans Les Echos du 25/09/23
Vu et lu dans Les Echos du 25/09/23

Vu et lu dans Les Echos du 25/09/23

Photo 2023 / M.S

Photo 2023 / M.S

 

12 octobre… 2012, l’UE décroche le prix Nobel de la paix

 

 

Le prix Nobel de la paix a été attribué, vendredi 12 octobre 2012, à l'Union européenne (UE), pour avoir « contribué pendant plus de six décennies à promouvoir la paix et la réconciliation, la démocratie et les droits de l'homme en Europe », annonçait le comité Nobel.

Ecoréseau du 12/10/23

Publié dans En bref

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Jacques Delors, un européen par excellence

Publié le par Jacques SAMELA.

Jacques Delors, un européen par excellence
Jacques Delors, un européen par excellence

En ce début d’année 2024, disparait donc un des personnages phare de la construction européenne, rejoignant en cela le cercle restreint des dits pères fondateurs.

Homme politique français, inspirateur (parmi d’autres) de la seconde gauche, il débutera sa carrière sous l’égide de Jacques Chaban Delmas (https://www.gouvernement.fr/jacques-chaban-delmas), alors 1er ministre du président Pompidou (https://www.gouvernement.fr/georges-pompidou), comme conseiller en charge des affaires sociales et de la formation professionnelle.

Adhérant en 1974 au parti socialiste, il deviendra en 1981 ministre des finances du président Mitterrand (https://www.elysee.fr/francois-mitterrand) jusqu’en 1984.

Et en 1995, pressenti pour représenter la gauche à la présidentielle, il décidera de ne pas se présenter, estimant selon lui qu’il ne pourrait bénéficier d’une majorité suffisante pour gouverner dans de bonnes conditions. Il en deviendra l’homme qui dit non (https://www.cultura.com/p-jacques-delors-l-homme-qui-dit-non-3253529.html), ayant par deux fois déjà, refusé la fonction de 1er ministre.

Par contre, sur la scène européenne, on peut considérer que ce fut plutôt une succession de oui, et ce depuis son élection au parlement européen en 1979, où justement il acceptera la présidence de la Commission économique et monétaire jusqu’à son retour sur la scène nationale en 1981 (voir ci-dessus).

Donc, Oui à la présidence de la Commission européenne, et ce pendant 10 ans, Oui à l’acte unique, en 1986, élargissant en cela les compétences de l’Union dans les domaines de la cohésion économique et sociale, de l’environnement et du dialogue social, Oui à la réforme des institutions communautaires, à l’élargissement à l’est, Oui au budget européen, à l’Europe sociale, à Erasmus (http://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/09/le-rendez-vous-de-l-europe-erasmus.html), considéré aujourd’hui comme l’une des plus belle réussite de l’UE, et bien sûr Oui à l’Euro (http://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/11/le-rendez-vous-de-l-europe-l-uro.html). 

J’en oublie, c’est certain, mais il est clair que son passage aura plus que bouleversé une construction européenne quelque peu malmenée à son arrivée, la laissant pour le coup, consolidée, et élargie à 15 Etats au moment de son départ en 1995.

Cependant, loin de quitter la scène européenne, au sortir de son dernier mandat, Jacques Delors créera un think tank appelé « Notre Europe », aujourd’hui connu comme l’Institut Jacques Delors (https://institutdelors.eu/). Il deviendra par la suite président du conseil d’administration du Collège d’Europe de Bruges (https://www.coleurope.eu/fr) de 1995 à 1999, et recevra en 2015 par le Conseil européen, la distinction de Citoyen d’honneur de l’Europe. Sans oublier le prix Jean Monnet, reçu lui en 1988, qui je le rappelle, est considéré comme l’un des pères de l’Europe (http://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/09/le-rendez-vous-de-l-europe-les-peres-fondateurs.html).

Et c’est bien ce parcours qui fût honoré par nombres de dirigeants européens durant la cérémonie du 05 janvier dernier, aux Invalides, où même le 1er ministre hongrois, pourtant peu soupçonné d’être un fervent supporter des instances européennes, avec pour la clôturer, le président de la République, saluant là un homme qui a selon lui « réconcilié véritablement la France avec l’Europe », et « l’Europe avec son avenir », qui je le rappelle en passant se jouera à nouveau les 6 et 9 juin prochain (https://elections.europa.eu/fr/).

Vu et lu dans Les Echos du 28/12/23
Vu et lu dans Les Echos du 28/12/23

Vu et lu dans Les Echos du 28/12/23

Et oui, comme à chaque fois en fait .Car comme la dernière fois, et à 5 mois des résultats finaux, nous avons droit à la même rengaine de la part des médias (https://www.euractiv.fr/section/elections/news/europeennes-2024-au-parlement-europeen-un-glissement-vers-la-droite-attendu/?utm_source=Euractiv&utm_campaign=ac571e9037-EMAIL_CAMPAIGN_2023_11_03_09_29_COPY_01&utm_medium=email&utm_term=0_-340ef6fac4-%5BLIST_EMAIL_ID%5D) concernant une arrivée puissante et tonitruante à l’hémicycle européen de forces que j’appellerai réactionnaires (pour ne pas dire plus), avec comme idée principale, pas très cachée (ou alors tellement bien que cela en devient de l’aveuglement facile), de détruire l’UE de l’intérieur.

Alors il est clair que si on relate de ce qui ne vas pas très bien dans l’UE aujourd’hui, à longueur de journées, on peut légitimement se poser des questions. Cependant, depuis les dernières élections, on peut considérer que tout ne va pas si mal sur le « vieux continent », avec on le voit une prise de conscience quant à sa défense, sa souveraineté, ses projets d’avenir, et son rôle international, devenant chaque jours de plus en plus visible, ce qui bien évidemment  n’est pas du goût de certains, dont des relais bien distincts, tentent de saper les avancées de ce projet, qui comme vous le savez, avait pour but d’éviter à nouveau la guerre sur son territoire, mais aussi d’obliger des Nations à se réunir pour bâtir l’avenir de leurs enfants, au lieu de repartir sur des bases bien trop utilisées durant le siècle dernier.

C’est ce que dit tout simplement Robert Schuman le 09 mai 1950, « L'Europe ne se fera pas d'un coup, ni dans une construction d'ensemble : elle se fera par des réalisations concrètes créant d'abord une solidarité de fait », et que Jacques Delors ne renia en rien durant son long passage à la Commission.

Donc, ne nous laissons pas mener par des idées à contre-courant, soit disant de ruptures (plutôt de séparations comme le Brexit), nous serions rapidement mis au ban du monde de demain, à la merci d’acteurs dont leurs buts est tout simplement d’imposer leurs manières de penser, sans pouvoir ne plus prendre des décisions fortes comme celle qui permis de lever 750 millions d’Euros (une 1ère fois) pour répondre à la crise du Covid, ou encore celle consistant à adopter de lourdes sanctions (exceptionnelles) pour répondre à l’agression de l’Ukraine.

Et j’en passe, car bien évidemment d’autres sujets, comme le « Green Deal » ou pacte vert pour l’Europe (https://www.touteleurope.eu/environnement/qu-est-ce-que-le-pacte-vert-pour-l-europe/), la cybersécurité, l’immigration clandestine, l’élargissement à d’autres pays, seront à mener pour les prochaines années, avec je l’espère, des forces politiques n’ayant qu’un seul but, soit de continuer les projet des pères fondateurs de l’Europe, qui plus est encore cette année, avec la célébration du 80ème anniversaire du débarquement allié en Normandie (https://www.normandie-tourisme.fr/evenement/anniversaire-du-debarquement-normandie-1944/), car selon moi, cela serait un message particulier, pour ne pas dire gravissime quant à la suite de l’avancement de l’UE, et une claque à tous ceux qui se sont sacrifiés hier pour nous permettre de vivre en liberté.

Attention à nos choix, notre avenir européen en dépend.

Jacques Samela

 

Sources :

. https://institutdelors.eu/tous-les-contributeurs/jacques-delors/

. https://www.sciencespo.fr/histoire/fr/fonds-archive/delors-jacques.html

. https://www.gouvernement.fr/actualite/hommage-national-a-jacques-delors

. https://www.touteleurope.eu/histoire/jacques-delors-digne-heritier-des-peres-de-l-europe/

 

A lire :

. https://www.touteleurope.eu/fonctionnement-de-l-ue/les-personnalites-historiques-de-l-union-europeenne/

. https://www.touteleurope.eu/institutions/qui-sont-les-dirigeants-des-institutions-europeennes/

 

Publié dans Portrait français.

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Le Louvre, la tour Eiffel, l'Opéra de Paris (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le Louvre, la tour Eiffel, l'Opéra de Paris (suites)
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Vu et lu dans Télérama n° 3858 du 20/12/23
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Vus et lus dans 20minutes du 20/1/23 et du 08/11/23

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Vu et lu dans La Tribune Dimanche du 14/01/24
Vu et lu dans La Tribune Dimanche du 14/01/24

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Vus et lus dans Art & Décoration n° 582 de décembre 2023, et Télérama n° 3849 du 18/10/23

Vus et lus dans Art & Décoration n° 582 de décembre 2023, et Télérama n° 3849 du 18/10/23

Vu et lu dans Capital n° 387 de décembre 2023
Vu et lu dans Capital n° 387 de décembre 2023

Vu et lu dans Capital n° 387 de décembre 2023

Vu et lu dans Les Echos

Vu et lu dans Les Echos

Vu et lu dans Télérama n° 3854 du 22/11/23
Vu et lu dans Télérama n° 3854 du 22/11/23

Vu et lu dans Télérama n° 3854 du 22/11/23

Vu et lu dans Les Echos du 20/10/23

Vu et lu dans Les Echos du 20/10/23

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L'Italie, partenaire incontournable de la France (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

L'Italie, partenaire incontournable de la France (suite)
L'Italie, partenaire incontournable de la France (suite)

Photographie de la santé de l’économie italienne début 2024

https://lepetitjournal.com/milan/actualites/photographie-sante-economie-italienne-debut-2024-376784

Publié le 15 janvier 2024

 

Déficit public, chômage et inflation à la baisse, exportations et balance commerciale … le point (actualisé) sur la santé de l’économie italienne avec les chiffres-clés fournis début 2024 par l’Institut national des statistiques (Istat).

Le déficit public de l'Italie baisse à 5% du PIB

« Au troisième trimestre 2023, le cadre général des finances publiques montre un endettement en amélioration et une pression fiscale en diminution par rapport au troisième trimestre de l'année précédente », commente l'Institut national des statistiques dans un communiqué début janvier. Le déficit public de l'Italie a en effet baissé à 5 % du produit intérieur brut au 3e trimestre, alors qu’il était à 9,4 % sur la même période de 2022. Cela, dans un contexte de «réduction de la pression fiscale» (à 41,2 %), précise l’Istat.
Pour 2024, le gouvernement de Giorgia Meloni table sur un déficit de 4,3%, supérieur aux 3,7 % attendus précédemment. Ce n'est qu'en 2026 que le déficit devrait passer sous la barre des 3% du produit intérieur brut.
Le ratio de la dette publique devrait quant à lui baisser à 140,4 % du PIB en 2026, contre 144,4 % en 2022. Un ratio néanmoins nettement au-dessus de la moyenne de la zone euro.

Coup de frein sur l’inflation

La hausse des prix à la consommation en Italie a nettement ralenti en novembre, passant à 0,7 % sur un an, contre 1,7 % en octobre, selon des données publiées par l'Institut national de la statistique (Istat) le moins dernier. La chute de l’inflation était alors due à la baisse des tarifs de l'énergie et au moindre renchérissement des produits alimentaires transformés
L'inflation en Italie a également été nettement inférieure à celle de la moyenne de la zone euro, tombée quant à elle à 2,4 % en novembre.

Taux de chômage à 7,5 %

Le taux de chômage en Italie est reparti à la baisse en novembre, passant à 7,5 %, soit un recul de 0,2 point par rapport au mois précédent, selon les estimations provisoires publiées le 9 janvier par l'Institut national des statistiques (Istat). Le taux de chômage des jeunes de 15-24 ans reste à un niveau très élevé, à 21 %, malgré une baisse de 2,5 points. Le taux de chômage des femmes en Italie a reculé de 0,4 point à 8,5 % en novembre, un niveau nettement plus élevé que celui des hommes (6,7 %). Le taux d'emploi général de la population active en Italie est resté stable à 61,8 %.
Le taux de chômage en Italie reste nettement supérieur à celui de la zone euro, qui s'est établi à 6,5 % de la population active en octobre.

Baisse des exportations et nouvel excédent commercial

L'Italie a dégagé en novembre 2023 un excédent commercial de 3,89 milliards d'euros, principalement grâce à la baisse de la facture énergétique, a indiqué ce lundi l'Institut national des statistiques (Istat). En novembre 2022, la troisième économie de la zone euro avait accusé un déficit commercial de 1,44 milliard d'euros.
Les exportations ont de nouveau baissé en novembre, perdant 4,4 % sur un an, alors qu’elles avaient connu une hausse de 3 % en octobre. Les plus fortes baisses sur un an ont été enregistrées sur les exportations des métaux de base et de produits métalliques (-16%), de produits chimiques (-7,4 %) et de moyens de transport, hors voitures (-23 %).
A l’inverse, les exportations ont augmenté pour les machines et équipements (+5,1 %), les voitures (+16,6 %) et les produits alimentaires, boissons et tabac (+3,9 %). Les pays vers lesquels les exportations ont le plus fortement baissé sont l'Allemagne (-6,4 %), la Belgique (-13,7 %), la France (-4,4 %) et la Suisse (-23,7 %). Elles ont en revanche augmenté vers les Etats-Unis (+5 %), la Turquie (+7,8 %) et la Chine (+5,8 %).
Les importations connaissent quant à elles un recul depuis mars, et ont encore chuté en novembre, de 8,9 %. Sur les onze premiers mois de l'année, l'Italie a enregistré un excédent commercial de 28,9 milliards d'euros, contre un déficit de 34,7 milliards d'euros sur la même période de 2022.

Production industrielle en baisse en Italie

La production industrielle a de nouveau reculé en novembre, baissant de 1,5 % par rapport à octobre, et de 3,1 % par rapport à novembre 2022, a indiqué l'Institut national des statistiques (Istat) le 11 janvier.
Tous les principaux secteurs industriels accusent une baisse en novembre sur un mois, tels les biens d'investissement (-0,2 %), les biens intermédiaires (-1,8 %), les biens de consommation (-1,8 %) et l'énergie (-4 %).
L'activité économique italienne est, elle aussi au ralenti. Son produit intérieur brut (PIB) n'a augmenté que de 0,1 % au troisième trimestre par rapport au précédent.
Aussi, le gouvernement Meloni a abaissé fin septembre sa prévision de croissance pour 2023, tablant sur 0,8 %, contre 1 % auparavant.
La Banque d'Italie se montre plus pessimiste. Elle prévoit une croissance de 0,7 % en 2023 et de 0,6 % en 2024.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2016/11/l-italie-un-partenaire-incontournable.html

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MagREEsource (suite & plus)

Publié le par Jacques SAMELA.

MagREEsource (suite & plus)
MagREEsource (suite & plus)

Usine pionnière en Europe pour MagREEsource

https://www.presences-grenoble.fr/actualites-ils-font-l-actu-grenoble/usine-pionniere-en-europe-pour-magreesource.htm?utm_campaign=CCI+Grenoble&utm_content=2023+-+Pr%c3%a9sences+actus+d%c3%a9cembre&utm_medium=Emailing&utm_source=Sendethic

 

Pour faire face à l’explosion de la demande en aimants permanents dans l’industrie, la start-up MagREEsource a développé un procédé de recyclage des aimants en fin de vie qui lui permet de refabriquer des aimants neufs. Après un démonstrateur industriel en produisant 50 tonnes par an, elle prépare la première usine de production durable d’aimants permanents en Europe.

Les aimants sont partout : transports, moteurs industriels, santé… La transition énergétique, avec le déploiement du véhicule électrique et de l’éolien, ne fait que renforcer les besoins. Or, la production de ces alliages magnétiques est soumise à une triple contrainte : celles de potentielles pénuries de ressources naturelles, de l’hégémonie chinoise qui détient à elle seule la quasi-totalité des réserves en terres rares indispensables à leur fabrication. Et pour finir, de la pression du verdissement de l’industrie, l’extraction de ces minerais étant nocive pour l’environnement. Pour y répondre, MagREEsource, fondée en 2020, propose de créer une nouvelle filière de production à partir d’aimants usagés, dont seuls 1 % sont recyclés à l’heure actuelle.

Un bilan carbone proche de la neutralité

Breveté en 2021, le procédé qu’elle exploite permet de réduire de 91 % les émissions de carbone dans la fabrication des aimants. Une première levée de fonds de 5 M€, réalisée en 2022, a permis à la start-up de s’installer à Noyarey, et d’y mettre en place un démonstrateur industriel de 1 200 m2 adossé à un laboratoire de caractérisation. Il affiche déjà une capacité de production de 50 tonnes par an. Un deuxième tour de table est en préparation, dans le but de mettre en place, d’ici à 2027, une usine de référence unique en Europe à proximité de Grenoble. Avec une capacité de production de 1 000 tonnes par an à terme, celle-ci ambitionne de répondre à 10 % du marché européen. La société emploie à présent 20 personnes, et 30 d’ici fin 2024.

L. Marty

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2023/10/magreesource-recyclage-et-souverainetes.html

 

Vu et lu dans Les Echos du 02/10/23
Vu et lu dans Les Echos du 02/10/23

Vu et lu dans Les Echos du 02/10/23

Métaux stratégiques : la France prépare son grand inventaire minier

https://www.euractiv.fr/section/energie-climat/news/metaux-strategiques-la-france-prepare-son-grand-inventaire-minier/?utm_source=Euractiv&utm_campaign=3f076e6532-EMAIL_CAMPAIGN_2023_10_23_01_20_COPY_02&utm_medium=email&utm_term=0_-cacdfa1e01-%5BLIST_EMAIL_ID%5D

 Le 26 oct. 2023 

 

Dans le sillage des objectifs de l’UE sur les métaux critiques et stratégiques, la France prépare actuellement le lancement d’un « grand inventaire» minier pour sonder les ressources du sous-sol français. Le temps presse, notent les experts. 

Après l’Australie fin septembre, la France a signé le 12 octobre un accord de partenariat sur les métaux stratégique et critiques avec la Mongolie lors d’une visite à Paris du président mongol, Ukhnaa Khutelsukh.

Signataire de l’accord côté français, le Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM), a déclaré que ce nouveau partenariat « doit permettre de construire différents projets d’intérêt commun permettant à la Mongolie de mieux connaître et valoriser ses ressources en métaux critiques ».

Les services français et mongol en ont profité pour mettre en route un projet de prospections satellitaires du lithium en Mongolie. Une aubaine pour le pays d’Asie centrale et pour l’UE, avide de diversifier ses fournisseurs de métaux critiques et stratégiques nécessaires à la réussite de sa transition énergétique et climatique.

D’autant que le tableau de bord 2021 de l’UE sur les métaux critiques et stratégiques montre que les États membres sont dépendants de partenaires extérieurs à hauteur de 75 % à 100 % pour leur approvisionnement.

Afin d’y remédier, la Commission européenne présentait en mars dernier son Critical Raw Materials Act (CRMA), qui cherche également à déployer une meilleure exploitation des ressources domestiques des États membres.

Rien que pour le lithium par exemple, la France disposerait de capacités identifiées suffisantes pour équiper plus de 700 000 à 950 000 voitures de batteries électriques par an pendant plusieurs décennies, soit un peu moins de la moitié des ambitions du gouvernement français de production de voitures électriques — 2 millions par an d’ici à 2030.

Néanmoins, le lithium seul ne suffira pas à assurer la transition énergétique française et européenne.

Fin septembre, le président français, Emmanuel Macron, annonçait donc le lancement à venir d’un « grand inventaire des ressources minières ».

Stockages stratégiques de métaux critiques : l'impensé européen

La décision de la Chine vendredi de limiter les exportations de graphite ouvre un nouveau débat autour de la création de stocks stratégiques de matières premières critiques. Un sujet dont l’UE peine à s’emparer.

Un inventaire minier complet à venir

Sur son sol, la France disposerait, entre autres, des ressources en nickel, cobalt, magnésium, cuivre, tungstène et en terres rares, mais aussi « plein de métaux mineurs nécessaires pour ajuster les propriétés des métaux critiques et stratégiques », a avancé Christophe Poinssot, directeur-général délégué du BRGM, lors d’une conférence de presse début octobre.

Dans le sillon des propos de M. Macron, M. Poinssot a aussi défendu le lancement d’un grand inventaire minier.

Le dernier du genre date du siècle dernier, nous apprend-il, précisant qu’il ne couvrait qu’une partie du territoire et de son sous-sol, sans réexamen des zones déjà forées.

« Les besoins à l’époque étaient moins importants », a-t-il expliqué. Seule une vingtaine d’éléments chimiques étaient recherchés, contre une cinquantaine aujourd’hui.

Actuellement, les autorités compétentes discutent du cadre spatio-temporel du futur inventaire. Le planning d’exercice n’est donc pas encore défini, mais des opérations pilotes ont déjà été lancées, a confié l’expert du BRGM, selon qui il faut « être prêt à aller le plus vite possible ». 

Le temps presse en effet pour répondre aux objectifs européens. Déjà en juillet, M. Poinssot déclarait à Euractiv France que l’UE ne pourra jamais atteindre les objectifs qu’elle s’est fixés dans son CRMA sans le lancement rapide de nouvelles mines.

Or, rien que l’inventaire, et seulement sur les régions « les plus pertinentes », prendra cinq à six ans, a-t-il confié, pour un coût d’une centaine de millions d’euros.

Et mises bout à bout — prospective, études d’impacts, autorisation, exploitation —, toutes les étapes avant l’ouverture d’une mine prennent jusqu’à 15 ans, « voire 17 ans pour le cuivre », a précisé M. Poinssot.

L'UE serait déjà en retard sur ses objectifs d'extraction de matières premières critiques

Même dans des conditions où de nouvelles mines seraient ouvertes dès maintenant dans l’UE, l’atteinte des objectifs européens en termes d’extraction de matières premières critiques et stratégiques pour 2030 est compromise, s’accordent à dire les experts du monde minier français.

D’autres pays européens en avance ?

Au niveau européen, M. Poinssot s’est voulu plus rassurant, car « contrairement à la France, beaucoup de pays voisins n’ont pas arrêté leur industrie minière ».

Cette culture, combinée au respect plus accru des aspects environnementaux et sociaux de tels projets, pourrait permettre une acceptation plus rapide du retour de l’industrie minière en Europe.

« Personne ne peut contester la sensibilité environnementale réelle des Suédois ou des Finlandais par exemple. Ils ont pourtant réussi à maintenir et développer l’activité minière », a avancé l’expert.

Pour accélérer le mouvement, le CRMA prévoit de soutenir les programmes d’explorations à travers l’UE en rendant obligatoires une fois par an les mises à jour par les États membres des données sur les projets de matières premières critiques sur leur territoire.

En 2022, la base de données de l’UE dénombrait plus de 955 projets répartis dans 22 pays et portant sur 26 métaux critiques et stratégiques, nous confient les services de la Commission européenne — tout en précisant que l‘UE recueille ce type de données depuis 2018.

En outre, « les savoir-faire sont partagés au sein de EuroGeoSurveys qui rassemble les forces vives en Europe », a expliqué M. Poinssot.

Dès lors, nul besoin de développer un service européen similaire à l’US Geological Survey, qui concentre l’ensemble des activités minières des États-Unis, ajoute l’expert.

« Il vaudrait peut-être mieux demander aux trois plus grands observatoires européens des ressources minières [France, Allemagne et pays scandinaves] de coordonner leurs efforts et de partager leurs données, plutôt que de recréer ex nihilo un bureau européen », nous confie Philippe Varin, ancien patron d’industries, qui a rendu en janvier 2022 un rapport au gouvernement français sur les métaux stratégiques.

 

 

Vu et lu dans Les Echos du 20/09/23

Vu et lu dans Les Echos du 20/09/23

Loi européenne sur les métaux critiques : moins de dépendance, mais des questions en suspens

https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/loi-europeenne-sur-les-metaux-critiques-moins-de-dependance-mais-des-questions-en-suspens-984893.html?xtor=EPR-2-[l-actu-du-jour]-20231205&M_BT=6363555962

Le 05/12/23

 

ANALYSE. Les efforts politiques de l’Union européenne pour sécuriser les approvisionnements en lithium ou en terres rares suscitent plusieurs critiques. Décryptage. Par Lucas Miailhes, Institut catholique de Lille (ICL) et Andrew Glencross, Institut catholique de Lille (ICL)

Les préoccupations de l'Union européenne (UE) concernant le risque d'approvisionnement en matières premières critiques (ou critical raw materials, CRM en anglais) se sont considérablement accrues au cours de la dernière décennie en raison de leur importance croissante pour la transition numérique et écologique. En effet, la production de CRM reste actuellement largement concentrée géographiquement en dehors de l'Europe, notamment en Chine, ce qui expose l'UE à des risques d'approvisionnement majeurs. Consciente de sa dépendance à l'égard de sources extérieures pour ces matériaux, Bruxelles prend désormais des mesures pour relever ce défi et ainsi se protéger contre d'éventuelles restrictions d'exportations de pays tiers.

L'Europe n'a pas de temps à perdre. Selon l'Agence internationale de l'énergie, la demande mondiale de CRM devrait quadrupler d'ici 2040, sous l'effet d'une multiplication par 42 de la demande de lithium et d'une multiplication par 7 de la demande en terres rares d'ici 2050. Essentiels à la fabrication des batteries, les terres rares et le lithium sont au cœur de la mobilité et du stockage de l'énergie, ce qui rend la sécurité du CRM vitale pour atteindre les objectifs de l'UE en matière de décarbonation.

Cependant, la Chine possède actuellement un quasi-monopole des exportations de terres rares, le cobalt et le lithium, constituant ainsi la source de plus de 90 % des importations européennes. Pékin est bien conscient de l'importance de ce levier de puissance et s'en sert déjà dans son bras de fer technologique avec les États-Unis.

Une liste de 16 matières premières

Pour relever ces défis, la Commission européenne a proposé en mars 2023 la loi sur les matières premières critiques (CRMA), qui vise à garantir l'accès de l'UE aux matières premières essentielles. Cette législation vise à réduire la dépendance des vingt-sept en encourageant l'augmentation de la production européenne, le recyclage et le raffinage des matières premières critiques.

La CRMA établit une liste de 16 matières premières stratégiques et critiques et fixe des objectifs pour augmenter la contribution de l'UE (10 % pour l'extraction, 40 % pour la transformation et 15 % pour le recyclage). La proposition comprend des mesures visant à rationaliser les processus administratifs d'extraction, à surveiller les chaînes d'approvisionnement et à investir dans la recherche et l'innovation.

Néanmoins, les critiques ont soulevé des inquiétudes quant à l'absence de fonds dédiés, remettant en cause la viabilité financière et l'efficacité de la législation. L'extraction, le traitement et le recyclage des CRM nécessitent en effet des investissements importants et les possibilités de financement actuelles de l'UE sont dispersées et complexes. En réponse, le Parlement européen a proposé la création d'un Fonds européen pour les matières premières stratégiques en septembre 2023.

« Club d'acheteurs bruxellois »

Un autre sujet de discorde concerne les risques potentiels liés à l'acceptation des projets stratégiques par les populations locales, qui peuvent s'inquiéter des impacts environnementaux et sociaux. Dans le texte européen, les projets stratégiques sont définis comme des projets relatifs aux matières premières qui renforcent de manière significative la sécurité de l'approvisionnement de l'UE en matières premières stratégiques. Les entreprises dont les projets seront reconnus comme stratégiques bénéficieront de procédures d'autorisation simplifiées et d'un accès plus facile aux possibilités de financement. Cela soulève des inquiétudes quant à l'équilibre entre l'accélération des projets et la mise en place de garanties environnementales et sociales solides.

En outre, les discussions mettent en évidence le manque de dispositions concrètes sur la circularité de la CRMA. Les critiques soutiennent que la loi n'offre pas suffisamment d'orientations pour renforcer le rôle du secteur de la réparation dans l'extension du cycle de vie des produits contenant des CRM. La loi se concentre sur l'exploitation des déchets, l'amélioration des processus de recyclage et l'augmentation de la réutilisation des produits et des CRM secondaires, mais elle n'aborde pas la législation sur le droit à la réparation.

Enfin, les dispositions de la CRMA relatives à l'achat groupé, qui visent à encourager le regroupement de la demande intérieure de l'UE par la constitution de stocks stratégiques, ont suscité certaines craintes. Le chercheur américain Cullen S. Hendrix a par exemple exprimé des inquiétudes concernant un « club d'acheteurs bruxellois », soulignant le risque d'effets néfastes sur les économies en développement. La pratique d'achat groupé par les pays de l'UE pourrait en effet, en faisant baisser les prix de vente, entraver la capacité des pays en développement à bénéficier de leur dotation en CRM pour financer leur transition énergétique.

Et pour la France ?

Du point de vue français, le CRMA répond à deux attentes politiques complémentaires sur le moyen et long terme. Premièrement, le texte de loi vient en appui à l'exécutif, qui cherche depuis longtemps à voir la Commission européenne accepter plus de souplesse en ce qui concerne les aides d'État. Ces dernières représentent en effet un levier privilégié pour favoriser le développement territorial dans l'hexagone, comme en témoignent les subventions à la hauteur d'un milliard et demi d'euros attribuées au projet d'usine de batteries à Dunkerque. En outre, le CRMA offre des perspectives intéressantes pour favoriser des projets industriels à l'instar de la mine de lithium dans l'Allier - qui d'ailleurs suscite les inquiétudes des habitants.

Le deuxième point fort de cette législation européenne est qu'elle démontre la valeur ajoutée de l'action de l'UE en tant qu'acteur à l'échelle mondiale. Ceci est une conception très française de l'Europe, qui voit en la construction européenne un moyen non seulement de peser dans les affaires internationales mais aussi de s'affranchir de la puissance américaine.

La logique « gaulliste » de cette vision consiste à penser la base industrielle en lien avec les capacités de défense. Ce n'est donc pas une coïncidence que le Conseil européen, sous la présidence française en 2022, a appelé à œuvrer à la construction d'une base économique plus solide en même temps que le renforcement des capacités de défense européennes.

Répondre aux préoccupations

Actuellement en phase de trilogue, les négociations entre le Conseil de l'Union européenne et le Parlement européen sont presque terminées. La prochaine étape de la procédure législative de l'UE est l'approbation et l'adoption formelle par le Parlement européen et le Conseil de l'Union européenne. L'accord provisoire sur le CRMA conclu avec le Parlement européen le 13 novembre 2023 doit en effet encore être approuvé et formellement adopté par les deux institutions.

La CRMA jouera un rôle essentiel dans la capacité de l'UE à atteindre ses objectifs en matière de transition écologique et à renforcer son autonomie stratégique. Cependant, la CRMA a suscité de nombreux débats et a soulevé des inquiétudes parmi les différentes parties prenantes. Bien qu'elle soit susceptible de répondre aux défis de l'UE en matière d'accès sûr et durable aux CRMA, il est essentiel d'examiner attentivement les préoccupations soulevées par les critiques et d'y répondre afin de garantir l'efficacité des dispositions prises au sein du CRMA.

_____

Par Lucas Miailhes, Doctorant en Science Politique/Relations Internationales, Institut catholique de Lille (ICL) et Andrew Glencross Directeur d'ESPOL, Professeur de Science Politique, Institut catholique de Lille (ICL).

Lucas Miailhes et Andrew Glencross

 

Vu et lu dans Les Echos du 01/08/23

Vu et lu dans Les Echos du 01/08/23

Vu et lu dans Les Echos du 16/08/23
Vu et lu dans Les Echos du 16/08/23

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Vu et lu dans 20minutes du 07/06/23

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Davos, que s’ouvre la 50ème (et désormais la 54ème)

Publié le par Jacques SAMELA.

Davos, que s’ouvre la 50ème (et désormais la 54ème)
Davos, que s’ouvre la 50ème (et désormais la 54ème)

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/01/davos-que-s-ouvre-la-50eme.html

Rendue célèbre par Thomas Mann, avec son livre « La montagne magique », elle est aujourd’hui connue pour être l’hôte du WEF (World Economic Forum), ou plus simplement du nom de la ville elle-même, le Davos.

Créé en 1971 par Klaus M. Schwab, professeur d’économie à l’université de Genève (Suisse), avec comme souhait de familiariser les entreprises européennes aux méthodes de management à l’américaine, il invita donc pour cette première, près de 500 dirigeants d’entreprises européennes dans le nouveau centre de congrès de la ville de Davos, l’intitulant « European Management Symposium ».

Devenant par la suite le « European Management Forum », il invitera chaque mois de janvier divers dirigeants d’entreprises de toute l’Europe.

Plutôt confidentiel au début, son impulsion démarra réellement en 1973 avec deux évènements majeurs que furent la fin des accords de Bretton Woods* en 1971, et la guerre du Kippour en octobre 73, occasionnant un intérêt nouveau sur les aspects économiques et sociaux, et en invitant pour la première fois des responsables politiques.

C’est en 1987 qu’il utilisera pour la première fois son appellation d’aujourd’hui, avec comme objectif cette fois-ci, de permettre par son entremise la résolution de conflits, ce qu’il obtint par exemple en 1988 avec la signature d’un accord entre la Grèce et la Turquie, en passe de s’entre-déchirer, en 1992, un an après la fin de l’apartheid, avec la rencontre entre le président sud-africain de l’époque, Frederick de Klerk, Nelson Mandela, et le chef zoulou Mangosuthu Buthelezi, connue comme la « Déclaration de Davos », ou encore en 1994, avec la rencontre entre le ministre israélien des affaires étrangères, Shimon Peres, et le chef de l’OLP**, Yasser Arafat, permettant la conclusion d’un projet d’accord sur Gaza et la ville de Jericho.

Alors, vous le savez bien, mais, comme les G7, G8 et autre G20 (http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/08/a-7-8-ou-20-l-essentiel-c-est-de-se-parler.html), le Davos est toujours aussi critiqué, voire peut-être plus, car représentant ces puissants, ces maîtres du monde, coupables aux yeux de certains de tous les maux de notre monde actuel, et pourtant, mais à vous de vous faire votre propre idée, avec ce qui suit.

En effet, fondation à but non lucratif, dont le siège est à Cologny, près de Genève, avec des bureaux à Pékin et à New York, le forum ne défend aucun intérêt politique, partisan ou national, il a le statut d’observateur auprès du Conseil économique et social des Nations Unies, il est placé sous la supervision du gouvernement suisse, et sa mission, affichée, est donc d’améliorer l’état du monde. Sacré challenge il est vrai.

Quant à son financement, consacrant près de 200 millions de francs suisses (environ 185 millions d’Euros) à l’organisation de son évènement, il est assuré depuis 2005 par des entreprises membres, pour la plupart des multinationales, s’acquittant d’une cotisation annuelle de près de 42 000 francs suisses (plus de 38 000 Euros), et se plaçant parmi les meilleures de leur catégorie, à même de jouer un rôle de précurseur dans l’évolution de leur domaine respectif.

Ensuite, l’organisation en elle-même de l’évènement, il faut savoir que la participation y est uniquement sur invitation, et que plus de 2000 personnes y participent chaque année, assistant aux plus de 200 sessions du programme officiel, traitant de sujets comme la pauvreté, les conflits, les tensions entre les Etats-Unis et l’Iran en feront certainement parties cette année, le Brexit également, ou encore les problèmes environnementaux, l’Australie aujourd’hui, l’Amazonie hier, amenés malheureusement à être récurrents dans les prochaines années.

Et, reconnu comme organisation internationale depuis 2015, plus de 500 personnes participent à sa bonne marche, tandis que près de 500 journalistes y assistent chaque année, et, souhaitant être le plus visible possible, et par tous, l’ensemble des séances plénières peuvent être suivies sur YouTube, et des images, ainsi que des citations clés, sont même visibles sur la majeur partie des réseaux sociaux, sans oublier les nombreux rapports économiques édités chaque année, attendus et très prisés.

Et pour finir, comme chaque année, se pose la même question, qui viendra et qui ne viendra pas ?

L’année dernière, le nouveau président brésilien, surnommé le « Trump des tropiques », y fit une intervention courte, en moins de quinze minutes, et jugée en adéquation avec son personnage plutôt clivant, quant au vrai Mister T, ne devant pas venir, « shutdown » oblige, il décida cependant au dernier moment de s’y rendre, chamboulant bien évidemment le déroulement et surtout la logistique de l’évènement. Mais, étant pour le coup, le représentant de la première puissance mondiale, eh oui, encore aujourd’hui, on n’imagine mal les organisateurs refuser sa participation, même si peut-être, mais cela reste en coulisse.

Le président Macron, et la 1ère ministre britannique de l'époque n’y vinrent finalement pas, pris par ailleurs par la situation du moment dans leur pays respectifs (GJ et Brexit), par contre, la chancelière allemande y était elle bien présente, indéboulonnable.

Donc, nous verrons bien cette année, scrutant également avec attention les rencontres, les discours, les indications proposées pour améliorer, ou tenter d’améliorer notre monde.

*Accords de Bretton Woods : Les accords de Bretton Woods, issus de la conférence de Bretton Woods qui s'est tenue au Mount Washington Hôtel, à Bretton Woods, dans le New Hampshire, du 1er au 22 juillet 1944, sont des accords économiques ayant dessiné les grandes lignes du système financier international mis en place après 1944. Leur objectif principal est de mettre en place une organisation monétaire mondiale et de favoriser la reconstruction et le développement économique des pays touchés par la guerre. Ils sont signés après trois semaines de débats entre 730 délégués représentant l’ensemble des 44 nations alliées. (Wikipedia)

**OLP : L’Organisation de libération de la Palestine (arabe : منظمة التحرير الفلسطينية, Munadhamat al-Tahrir al-Filastiniyah, OLP, anglais : Palestine Liberation Organization, PLO) est une organisation palestinienne politique et paramilitaire, créée le 28 mai 1964 à Jérusalem. (Wikipedia)

Jacques Samela

 

Sources :

. www.weforum.org

. Wikipedia

. https://www.lci.fr/international/le-forum-economique-mondial-de-davos-la-grand-messe-du-gotha-international-2076646.html

. https://www.franceculture.fr/economie/a-lorigine-du-forum-de-davos

. https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2016/01/20/qu-est-ce-que-le-forum-de-davos_4850472_4355770.htm

 

A lire :

. https://www.lematin.ch/economie/50-ans-wef-davos-voudrait-reinventer/story/18194111

. https://www.la-croix.com/Economie/Monde/davos-forum-economique-mondial

https://www.weforum.org/events/world-economic-forum-annual-meeting-2024/

 

 

Vu et lu dans La Tribune du Dimanche du 14/01/24

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Publié dans Agenda

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Et vous, qu'en pensez-vous ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Et vous, qu'en pensez-vous ?
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Vu et lu dans Les Echos du 18/12/23
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Compétitivité et balance commerciale de la France

Publié le par Jacques SAMELA.

Compétitivité et balance commerciale de la France
Compétitivité et balance commerciale de la France
Vu et lu dans Les Echos du 06/12/23
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Porté par la baisse des prix de l'énergie, le déficit commercial français poursuit sa décrue

https://www.latribune.fr/economie/france/porte-par-la-baisse-des-prix-de-l-energie-le-deficit-commercial-francais-poursuit-sa-decrue-987418.html?xtor=EPR-2-[l-actu-du-jour]-20240109&M_BT=6363555962

Le 09 Janvier 2024

 

Le déficit commercial de l'Hexagone poursuit sa décrue et se réduit de 7,4 milliards d'euros en novembre. Les exportations ont progressé grâce à une facture énergétique qui pèse moins sur les finances des entreprises. Un soulagement comparé au déficit record de 2022.

Une bonne nouvelle pour la balance commerciale française. Le déficit commercial de la France s'est réduit en novembre 2023 à 7,4 milliards d'euros, favorisé par une progression des exportations et un recul des importations, selon des données des Douanes publiées ce mardi. La balance commerciale s'est alors améliorée de 300 millions d'euros par rapport au mois d'octobre qui avait affiché un déficit de 7,7 milliards d'euros, selon des chiffres actualisés par rapport au mois précédent.

Dans le détail, les exportations françaises ont progressé de 200 millions d'euros sur un mois, pour atteindre 49,6 milliards d'euros, tandis que les importations ont diminué de 100 millions d'euros pour s'afficher à 57 milliards d'euros, indiquent les Douanes.

Cumulé sur douze mois, soit depuis février, le déficit commercial s'améliore également et a atteint fin novembre 110,3 milliards d'euros, laissant présager d'un résultat autour de 100 milliards d'euros lors de la publication annuelle le mois prochain. Pour rappel, sur l'ensemble de l'année 2022, il avait culminé à un montant record de 164 milliards d'euros, plombé par le coût de l'énergie importée par la France.

La facture énergétique s'améliore

C'est, en effet, la facture énergétique qui, après avoir lourdement pesé sur la balance commerciale française durant toute l'année 2022 montre des signes d'amélioration depuis plusieurs mois, qui explique, en partie, les bons résultats de novembre. Le solde énergétique s'est amélioré, porté par la baisse du prix des produits énergétiques importés. Le déficit de la balance énergétique est désormais de 5 milliards d'euros, en amélioration de 100 millions d'euros par rapport à octobre.

Hors énergie, le solde commercial français continue aussi de s'améliorer, en déficit de 4,3 milliards contre 4,6 milliards d'euros le mois précédent. Du côté des échanges de services, l'excédent est stable, à 2 milliards d'euros, a indiqué la Banque de France dans un communiqué également publié mardi.

Au total, le solde des transactions courantes (un indicateur qui englobe à la fois les échanges de biens, de services et de revenus) est déficitaire de 2,8 milliards d'euros, après un déficit de 3,4 milliards d'euros le mois précédent.

Pousser les entreprises à l'export

Afin de résorber le déficit commercial de la France, chronique depuis vingt ans, l'exécutif a lancé le 31 août un plan de 13 mesures. Baptisé « Osez l'export », il sera doté de 125 millions d'euros sur la période 2023-2026 pour aider les entreprises à exporter. Il vise notamment à aider les petites et moyennes entreprises (PME) et les entreprises de tailles intermédiaires (ETI) à être davantage présentes à l'international, alors que les grandes entreprises françaises le sont déjà bien. En effet, d'après une étude du Centre d'études prospectives et d'informations internationales (CEPII) sorti en automne, 95% des exportations étaient réalisées par des grandes entreprises et des entreprises de taille intermédiaire.

« La France doit redevenir une grande puissance exportatrice », avait alors affirmé le ministre Olivier Becht au cours d'un discours donné en août au Quai d'Orsay devant les acteurs publics du soutien à l'export et des chefs d'entreprises françaises. Avant d'ajouter :

« Nous fabriquons en France les meilleurs ou en tout cas parmi les meilleurs produits du monde et il n'y a aucune raison que nous ne puissions pas les vendre un peu partout sur la planète ».

Fin 2022, 145.700 entreprises françaises exportaient. Le gouvernement veut porter ce nombre à 200.000 d'ici à 2030.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2022/11/resorber-le-deficit-commercial-de-la-france-des-raisons-d-y-croire.html

 

https://www.lemoci.com/barometre-eurogroup-consulting-2024-linternationalisation-un-defi-prioritaire-pour-seulement-7-des-entreprises-francaises/

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En France, des gains à l’exportation de 36 milliards d’euros

https://www.lemoci.com/commerce-mondial-une-croissance-de-3-en-2024-et-des-gains-a-lexport-pour-leurope-allianz-trade/

Cette dernière devrait enregistrer des gains à l’exportation : +80 milliards de dollars (Md USD) pour l’Allemagne, +45 Md USD pour l’Italie, +39 Md USD (35,7 Md EUR) pour la France et +38 Md USD pour les Pays-Bas. Si Allianz Trade estime que « ces gains ne représentent pas des coups de pouce considérables pour leurs économies nationales respectives, ils s’additionnent pour contribuer de manière significative au rebond du commerce mondial ».

(La suite sur le lien ci-dessus)

 

 

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