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Brevets (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Brevets (suite)
Brevets (suite)
Vus et lus dans Industrie & Technologies n° 1013 de octobre 2018, et Les Echos du 05/12/18
Vus et lus dans Industrie & Technologies n° 1013 de octobre 2018, et Les Echos du 05/12/18

Vus et lus dans Industrie & Technologies n° 1013 de octobre 2018, et Les Echos du 05/12/18

France Brevets et Qualcomm s’associent pour promouvoir l’innovation dans la 5G

| 22/06/2018 |

 

France Brevets, société au service de la valorisation et de la protection des innovations technologiques à fort potentiel en Europe, et de la promotion des brevets, annonce la signature d’un accord de coopération avec le leader de la technologie mobile Qualcomm pour favoriser le développement de l’innovation et l’émergence de la 5G en Europe.

Au travers de cet accord, France Brevets et Qualcomm ont pour objectif d’ouvrir la voie aux transferts de technologie créateurs de valeur dans le domaine de la 5G et, de manière plus large, de soutenir la croissance et l’innovation au sein des PME, ETI et Universités en Europe, en favorisant le renforcement d’un écosystème d’innovation ouverte en la matière.

Ce partenariat de recherche, destiné à promouvoir l’innovation 5G, sera financé pour une période de 5 ans par Qualcomm. France Brevets assurera la gestion du développement des droits de propriété intellectuelle correspondants, ainsi qu’un soutien opérationnel.

Alors que l’Europe fait face à une demande grandissante de l’utilisation des données, alimentée par la croissance de l’Internet des Objets, des smartphones et des objets connectés, le déploiement d’une technologie 5G (environ 100 fois plus rapide que la 4G) plus sophistiquée et plus efficace, est nécessaire à l’enrichissement du tissu des infrastructures européennes et au renforcement de la compétitivité de l’économie de la région.

« Nous percevons la propriété intellectuelle comme un catalyseur pour les nouvelles start-up, les PME et la croissance économique en Europe, c’est pourquoi nous fournissons un financement avec des premiers programmes de recherches, au bénéfice de l’écosystème des PME européennes. Qualcomm et France Brevets travaillent ensemble pour permettre aux entreprises de toute taille sur tout le continent de bénéficier de l’innovation 5G », précise Alex Rogers, Vice Président Exécutif de Qualcomm et Président de Qualcomm Technology Licensing.

Didier Patry, Directeur Général de France Brevets, ajoute : “Cet accord bénéficiera fortement à l’écosystème de l’innovation en Europe, en mettant l’influence et la crédibilité d’un acteur industriel leader, spécialisé dans les semi-conducteurs et les équipements de télécommunications, au service de l’innovation ouverte sur le continent.

Le potentiel européen dans ce domaine est exponentiel mais des partenariats stratégiques avec des entreprises mondiales de premier plan sont nécessaires pour apporter une meilleure structuration et une sophistication du secteur et pour transformer ce potentiel en nouvelle valeur. La signature de cet accord, que nous saluons, créera une situation “gagnant-gagnant” pour la future technologie 5G et l’innovation ouverte sur le continent européen ».

Par un accord séparé, Qualcomm a signé une licence mondiale payante pour l’exploitation de certains brevets de France Brevets.

France Brevets est une société au service de la valorisation et de la protection des innovations technologiques à fort potentiel. Sa mission consiste à apporter une expertise de très haut niveau dans le domaine des brevets et de la propriété intellectuelle et d’accompagner les instituts de recherche et les entreprises de toute taille à travers des programmes de valorisation, d’expertise, d’évaluation, d’optimisation et de co-construction de portefeuilles de brevets pour donner à ses instituts et entreprises les meilleures chances de succès et de croissance sur les marchés européens et internationaux. Détenu par l’Etat et la Caisse des dépôts, France Brevets a des experts déployés en France, en Asie (Chine, Japon et Corée) ainsi qu’en Amérique du Nord.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 21 avril 2015, intitulé : France Brevets, valorisation à la française.

 

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Fermob (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Fermob (suite)
Fermob (suite)

Pour ses 90 ans, Mickey a choisi Fermob !

PUBLIÉ LE 20/11/2018 / Bref Eco

Les studios Disney ont demandé à Fermob, la marque française de mobiliers outdoor, de créer une collection en hommage aux 90 ans de Mickey. Une rencontre qui va au-delà de la création de quelques pièces exclusives !

« Disney souhaitait un travail créatif pour l’édition de produits et non la simple représentation de Mickey sur une ligne d’objets comme la plupart des licences actuelles. Nous sommes des industriels qui travaillons le design, ce projet correspondait à ce que nous aimons faire ! », explique Bernard Reybier, le Pdg de Fermob, dont la rencontre avec Disney a été rendue possible grâce au réseau du designer Terence Conran, ami de la marque.

Un carnet d’idées plutôt foisonnant !

« Le brief précisait deux points : ne pas créer de produits spécifiquement tournés vers les enfants et ménager l’identité des deux marques. Sinon, nous avions carte blanche et voici une passionnante perspective pour un designer ! », se réjouit Eric Bibard, responsable studio design Fermob. L'équipe a donc travaillé à partir du logo de Mickey, qui est mondialement connu et immédiatement identifié à ce personnage. « Inspirés, nous l’avons décliné sur divers produits Fermob et nous avons dessiné un carnet d’idées plutôt foisonnant ! », poursuit le designer.

 

La chaise Bistro, pièce maîtresse de cette collection anniversaire

Parmi ces objets revisités pour l'occasion, la chaise Bistro, héritière de l’esprit des cafés parisiens. « Comme Mickey, elle a une histoire populaire, symbole de convivialité et d’universalité », explique-t-on chez Fermob. Les patins, plus épais que sur les modèles habituels, sont jaunes, à l'instar des pieds du personnage.Et la chaise est habillée de manière à figurer immédiatement la silhouette de la célèbre souris.

Bistro se décline dans quatre couleurs du nuancier Fermob (blanc, coquelicot, miel, réglisse) et en deux versions adultes et enfants. Elles ont notamment pris place dans le quartier new yorkais Times Square, le 18 novembre dernier, date anniversaire de Mickey.

 

Une gamme qui pourrait s'enrichir

Fermob a également créé une lampe. Le socle, habillé de jaune pour rappeler le personnage, comprend une double fonction : recharge de la lampe et commande pour une utilisation comme lampe de chevet. Enfin, des dessous-de-plat découpés de la forme du célèbre logo, « trois ronds parfaits, 100 % métal, 100 % made in France » ont également été développés.

Proposée dans les boutiques Fermob et chez les distributeurs de la marque, cette collection entend bien vivre au-delà de l’année anniversaire de Mickey. « Ce n’est pas juste un coup marketing ou un événement, c’est une gamme qui pourrait s’enrichir », conclut Fermob.

http://www.brefeco.com/actualite/biens-de-consommation/pour-ses-90-ans-mickey-choisi-fermob

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou relire le dossier du 01 juillet 2013 consacré à la marque française Fermob.

Fermob (suite)

« Le design industriel est en voie de disparition », Jacques Noël, designer 

Par Séverine Fontaine publié le 03/09/2018 / Industries & Technologies

Que reste-t-il du design industriel ? Dans son ouvrage intitulé « Design, l’imposture », le designer Jacques Noël nous dépeint une vision du design actuel bien loin du métier qu’il a exercé pendant 40 ans. Nous l’avons rencontré pour comprendre son aversion pour cette nouvelle pratique qu’il nomme « design artistique ».

« Design, l’imposture ». Derrière ce titre provocateur se cache la colère et la nostalgie d’un designer pour ce métier qu’il a exercé pendant plus de 40 ans. Ses références sont nombreuses : il a réalisé de nombreuses études pour le compte d’Air France, Air Liquide, RATP, Peugeot, Tefal, SEB, Salomon, Chanel… pour ne citer qu’eux. Pour lui, aucun doute, le métier de designer industriel est en voie de disparition laissant place à un design qu’il appelle « artistique ». Mais qu’est-ce qui différencie le design d’hier et d’aujourd’hui ? Celui d’hier nous répond Jacques Noël, auteur de l’ouvrage, mariait harmonieusement l’esthétique à la technique. Celui d’aujourd’hui n’en garderait que l’esthétique. « Moi, ce que je défends c’est le design à son origine industrielle » argue-t-il.

Qu’est-ce que le design industriel ? « Je pense que le design industriel a une vocation sociale : ne pas faire mode et s’adresser au plus grand nombre, avec des séries industrielles pour produire des produits accessibles à tous. Ces produits doivent rendre des services pérennes, durables et en bout de cycle être recyclables. Toutes ces composantes du produit, le design les prend en compte et essaie de les mettre en oeuvre. » Un produit réalisé par le design industriel se reconnaît par sa simplicité apparente, la complexité résidant dans son fonctionnement.

 

Le produit, un alibi pour faire de la finance

Pour lui, le métier s’éloignait déjà de sa fonction première lorsqu’il a décidé de se retirer : « Quand j’ai arrêté ma carrière professionnelle, on était dans une dérive catastrophique. Le bilan financier de l’opération comptait avant tout et le produit devenait l’alibi servant à faire de la finance. » La relation du designer avec les industriels commençait également à se ternir : « on devenait de plus en plus des espèces de sous-traitants qui devaient faire ce qu’on leur demandait de faire. Nous n’étions plus que des exécutants, avec des visions à court terme : « il faut faire quelque chose pour le prochain salon ». La conséquence : si on se borne à l’analyse marketing du marché, tous les produits finissent par converger. »


Dans son ouvrage « coup de gueule », les industriels ne sont pas les seuls visés. Tout le monde en prend pour son grade, même les journalistes qui médiatisent ce « design artistique ». « Il y a une méconnaissance totale de la part des institutions, des politiques, du ministère de la culture de ce qu’était le design. Par un jeu subtil, ils ont remplacé les arts appliqués par le design. Aujourd’hui, nous sommes dans un système reproductif. Cela marche comme une photocopieuse. Les enseignés deviennent enseignants sans avoir même pratiqué. Au final, il ne reste pas grand-chose des artisans qui avaient un savoir-faire réel et une connaissance de la matière. »

 

Le cas du design automobile

Dans le design industriel existe un cas particulier : l’automobile. « Le design automobile est un peu un mystère », s’amuse Jacques Noël. « C’est un pré carré avec des écoles spécifiques pour faire du design automobile. En réalité dans l’automobile, on est beaucoup plus proche du stylisme que du design. » A part peut-être certaines marques allemandes qui ont une approche différente, nous confie l’auteur : « les produits allemands sont plus industriels que les autres. Je dirais que sur un modèle de véhicule allemand, rien n’est gratuit, tout a sa raison d’être. Que ce soit la forme ou les matériaux, l’ensemble est orienté vers la fonctionnalité. » Ce qui est l’inverse du style, ajoute le designer. « Le style, c’est : « je veux faire un truc sphérique parce que j’ai envie que ce soit sphérique ». Dans l’automobile française, toutes les fioritures n’apportent rien et augmentent les coûts. Du beau pour faire beau. »

Biographie
Jacques Noël est né à Paris en 1949. Il a commencé sa carrière en 1971 à l’agence Technès aux côtés de Roger Tallon. En 1975, il fonde l’agence Sopha Praxis avec trois associés. En 1986, il occupe le poste de designer produit et directeur associé au sein d’une filiale du groupe RSCG l’amenant à traiter de gros dossiers. En parallèle, il enseigne à l’Ecole Normale Supérieur de l’Enseignement Technique puis à l’Ecole Centrale de Paris. En 1997, il devient consultant indépendant jusqu’à la fin de sa carrière.

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La France

Publié le par Jacques SAMELA.

La France
La France

France : le déficit commercial se réduit en octobre

 Le 07/12/18 / AFP

Dans le même temps, la production industrielle a augmenté dans l’hexagone. De bonnes nouvelles alors que le pays traverse une grave crise sociale…

La contestation gronde dans les rues. Pourtant, les indicateurs économiques de la France s’améliorent. En octobre, le déficit commercial du pays s’est réduit de 1,4 milliard d'euros pour tomber à 4,1 milliards d'euros, dans un volume d'échanges en augmentation, selon les douanes.

Si les importations ont augmenté de 1,25 milliards d’euros, les exportations ont progressé de 2,5 milliards d'euros. « Le solde commercial s'améliore considérablement pour les produits de l'industrie aéronautique du fait de ventes très élevées et d’une stagnation des achats », soulignent les douanes, qui ont aussi enregistré un « pic de livraisons pour les paquebots, bateaux de croisière et navires similaires ».

Dans les détails, les échanges sont notamment excédentaires avec les Etats-Unis. Avec l'Asie, le déficit s'est réduit notamment grâce à des ventes aéronautiques à l'Inde, à Taïwan et au Japon, qui sont cependant contrebalancées par de forts achats de produits informatiques et électriques à la Chine, précisent les douanes.

Une production en hausse

La balance commerciale s'améliore aussi avec le Royaume-Uni « en raison d'une poussée des exportations, qui atteignent leur plus haut niveau sur les dix dernières années », précisent les douanes. Quant au déficit commercial avec l'Allemagne, il est « quasi stable, le recul des importations atténuant le repli des exportations ».

Dans le même temps, l’Insee annonce que la production industrielle a augmenté de 1,2% en octobre. La production se redresse notamment dans la métallurgie (+2,1% après -1,3%), dans la pharmacie (+3,9% après -1,3%) et surtout dans le textile (+5,1% après -4,4%). De bonnes nouvelles dans un contexte très tendu pour l’exécutif.

 

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Blade, Devialet, Soitec, Ubisoft

Publié le par Jacques SAMELA.

Blade, Devialet, Soitec, Ubisoft
Blade, Devialet, Soitec, Ubisoft
Vus et lus dans Les Echos du 10/10/18, du 31/10/18, et du 03/12/18, l'Usine Nouvelle n° 3586 du 22/11/18
Vus et lus dans Les Echos du 10/10/18, du 31/10/18, et du 03/12/18, l'Usine Nouvelle n° 3586 du 22/11/18
Vus et lus dans Les Echos du 10/10/18, du 31/10/18, et du 03/12/18, l'Usine Nouvelle n° 3586 du 22/11/18
Vus et lus dans Les Echos du 10/10/18, du 31/10/18, et du 03/12/18, l'Usine Nouvelle n° 3586 du 22/11/18

Vus et lus dans Les Echos du 10/10/18, du 31/10/18, et du 03/12/18, l'Usine Nouvelle n° 3586 du 22/11/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire les dossiers que voici :

- Blade, de l'ombre à la lumière (10/01/18)

Devialet, une pépite (française) à l'écoute (24/07/15)

- Soitec, une réponse française et européenne (30/05/18)

- Ubisoft : Union des Bretons Indépendants (UBI), soft (Software) (19/12/13)

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Carmat (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Carmat (suite)
Carmat (suite)
Vu et lu dans Les Echos du 01/10/18

Vu et lu dans Les Echos du 01/10/18

Photos Jacques Samela / 23/11/18
Photos Jacques Samela / 23/11/18

Photos Jacques Samela / 23/11/18

Photos Jacques Samela / 23/11/18
Photos Jacques Samela / 23/11/18

Photos Jacques Samela / 23/11/18

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La France, son attractivité

Publié le par Jacques SAMELA.

La France, son attractivité
La France, son attractivité

Attractivité : pourquoi la France s'en sort selon Pascal Cagni, président de Business France

Par Grégoire Normand  |  21/11/2018, La tribune

 À la veille d'un conseil national de l'industrie très attendu au Grand Palais, Pascal Cagni, président de Business France, revient sur le bilan de la France en matière d'attractivité tant au niveau des investisseurs que des étudiants.

À l'occasion de la publication du tableau de bord de l'attractivité réalisé par l'agence Business France, la Tribune a interrogé l'ancien patron d'Apple en Europe, Moyen-Orient et Afrique de 2000 à 2012, et fondateur et directeur général du fonds londonien C4 Ventures, sur les résultats de la France.

LA TRIBUNE - Quels sont les principaux enseignements du dernier tableau de bord de l'attractivité établi par Business France ?

PASCAL CAGNI - La France est en train de bâtir un cadre dans lequel elle réussit à attirer un maximum d'investisseurs étrangers sur son territoire. Si les entreprises étrangères représentent moins de 1% du total, elles emploient près de 11% des salariés français. Elles représentent 21% des efforts de recherche et développement et contribuent à hauteur de 30% aux exportations. L'enjeu n'est pas seulement d'ouvrir la voie à des investisseurs étrangers qui viendraient pour tirer partie du territoire. C'est aussi avoir des entreprises qui participent à la création de richesse nationale et aux efforts de recherche et développement au niveau national.

L'autre principale conclusion est que, contrairement à certains discours ambiants,
la France est une économie ouverte et accueillante. Cela fait partie d'une stratégie construite autour d'un multilatéralisme qui permet de protéger les peuples bien plus que les nationalismes ou les diverses formes de protectionnisme. Cela se traduit par des flux d'étudiants et d'investissements entrants importants.

Lors de notre précédent rapport au mois d'avril, nous avions montré qu'en 2017 nous avions une croissance de 16% du nombre de projets d'investissements d'entreprises étrangères en France. Ce qui est le meilleur chiffre depuis 10 ans. Le cabinet Ernst and Young a confirmé que nous étions en train de dépasser de l'Angleterre et de rattraper l'Allemagne qui a pourtant une économie bien plus importante.

Comment la France se situe-t-elle en termes d'innovation dans le monde ?

Le tableau de l'attractivité montre que nous sommes un pays innovant par rapport à des pays comparables. Quand on regarde les résultats en matière de dépôts de brevets, la France est le quatrième pays au monde. Et le phénomène devrait se renforcer avec le gouvernement qui a décidé d'étendre le taux réduit au dépôt de brevet pour les logiciels. Nous comptons environ un million d'ingénieurs et 40.000 sont formés chaque année. La recherche et développement est favorisée par le crédit d'impôt recherche et le statut de jeune entreprise innovante. Les institutions de recherche, qui étaient parfois perçues comme poussiéreuses il y a 15 ans, sont aujourd'hui vues comme un atout dans la course à l'intelligence artificielle ou à la blockchain. L'Inserm, l'Inria, le CNRS sont aujourd'hui réputés dans le monde.

Quels sont les autres atouts de la France

Il y a une meilleure culture d'entreprise avec un environnement d'affaires favorable. Dans un grand nombre d'écoles de commerce ou d'ingénieurs, beaucoup d'étudiants veulent créer leurs entreprises. Cette dynamique se retrouve dans les chiffres de créations d'entreprises. Il y a une création nette plus forte que dans les autres pays, même quand on neutralise l'effet des microentreprises. L'entrepreneuriat est favorisé également par la rapidité à créer des entreprises qui est supérieure à celle de l'Allemagne ou du Royaume-Uni. La loi Pacte devrait encore accélérer ce mouvement.

On est à la veille d'une reconquête industrielle. La France est passé du label de la French Tech à celui de la French Fab. Plus de 3.000 entreprises de qualité se sont engagées pour former leurs salariés à l'industrie 4.0. Pour la première fois depuis 15 ans, le solde d'emplois créés dans l'industrie est positif. Le nombre de créations d'usines est supérieur au nombre de destructions. Seul 12% de notre PIB provient de l'industrie contre 23% en Allemagne. On doit reconquérir notre industrie.

Dans quelle mesure les investissements directs étrangers et les entreprises étrangères ont-ils contribuer à créer des emplois ?

En 2017, 1.298 projets d'investissements étrangers ont été recensés. Ces projets ont permis de garder, conserver ou créer plus de 30.000 emplois. Sur les 28.000 entreprises étrangères implantées en France, le stock d'emplois est évalué à 2 millions. La fonction production est la première contributrice en termes de créations d'emploi avec 16.213
emplois.

Combien d'étudiants étrangers viennent en France chaque année ?

Avec plus de 245.000 étudiants en mobilité internationale,
la France maintient sa quatrième place au niveau mondial comme pays d'accueil des étudiants internationaux après les États-Unis, le Royaume-Uni et l'Australie, mais avant l'Allemagne. Et sur les 75.000 doctorants que compte la France, 40% sont étrangers. L'objectif du gouvernement serait d'atteindre 500.000 étudiants étrangers.

 

Les frais d'inscription pour les étudiants étrangers non issus de l'espace économique européen devraient augmenter comme l'a annoncé le Premier ministre Edouard Philippe lundi dernier. N'est-ce pas un mauvais signal pour l'attractivité de la France ?

Je ne pense pas que c'est à cause de ça que la France ne va pas attirer les talents. Si aujourd'hui les étudiants étrangers veulent venir sur le territoire français, ce que la France leur offre est monétisable à la sortie. La France peut mettre en place un bon arsenal d'aides, de bourses à travers les fondations d'entreprises pour aider les étudiants les plus démunis à venir se former et participer à la construction de la richesse nationale comme la France l'a fait pour des générations d'Italiens ou de Polonais. Les bons élèves devraient avoir les ressources pour venir faire des études sur notre territoire. La France reste beaucoup moins cher que le Royaume-Uni, les Etats-Unis ou l'Australie par ailleurs. 

Le mouvement des gilets jaunes ne risque-t-il pas de dégrader l'image de
la France à l'étranger ?

Il serait facile de se plaindre et de faire une autoflagellation. Les investisseurs étrangers et patrons d'entreprises sont attentifs à la tendance des réformes qui rend la possibilité de créer des entreprises et donc des emplois. Le fait que le Premier ministre dimanche dernier a reconnu une certaine crainte et en même temps réaffirmé que les réformes allaient se poursuivre est perçu de manière positive. Par ailleurs, le contexte géopolitique actuel est favorable à
la France. En Europe, la montée des populismes en Italie, la poussée de l'extrême droite en Autriche et le Brexit contribuent à renforcer l'image de la France comme un îlot de stabilité.

https://www.latribune.fr/economie/france/attractivite-pourquoi-la-france-s-en-sort-selon-pascal-cagni-president-de-business-france-798199.html

 

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L'usine extraordinaire (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

L'usine extraordinaire (suite)
L'usine extraordinaire (suite)
Photo Jacques Samela / 23/11/18

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Photos Jacques Samela / 23/11/18
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Photos Jacques Samela / 23/11/18

Photos Jacques Samela / 23/11/18
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Photos Jacques Samela / 23/11/18
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Photos Jacques Samela / 23/11/18

Photos Jacques Samela / 23/11/18
Photos Jacques Samela / 23/11/18
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Photos Jacques Samela / 23/11/18

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L'usine extraordinaire & Maker Faire Paris

Publié le par Jacques SAMELA.

L'usine extraordinaire & Maker Faire Paris
L'usine extraordinaire & Maker Faire Paris
L'usine extraordinaire & Maker Faire Paris
Vu et lu dans Les Echos du 21/09/18
Vu et lu dans Les Echos du 21/09/18

Vu et lu dans Les Echos du 21/09/18

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Made in France

Publié le par Jacques SAMELA.

Made in France
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Vus et lus dans Les Echos du 19 & du 25/09/18, et l'Usine Nouvelle n° 3576 du 13/09/18
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Phénix au zenith (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Phénix au zenith (suite)
Phénix au zenith (suite)

Phénix lève 15 millions d’euros pour lutter contre le gaspillage en Europe

08/11/2018 /frenchweb.fr

 

Le montant

La start-up française Phénix, qui lutte contre le gaspillage, a bouclé un tour de table de 15 millions d’euros mené par Environmental Technologies Fund (ETF Partners) et Bpifrance via le fonds Ville de Demain. Sofiouest, société d’investissement du groupe Ouest-France, et Arkéa via son fonds We Positive Invest ont également participé à l’opération. 

Le marché

Fondée en 2014 par Baptiste Corval et Jean Moreau, Phénix accompagne les entreprises, collectivités et associations dans leur transition vers l’économie circulaire, avec des solutions de réduction du gaspillage et de valorisation des déchets. Le défi est de taille pour l’entreprise puisque 10 millions de tonnes d’aliments consommables finissent chaque année à la poubelle en France, ce qui représente 16 milliards d’euros gaspillés, selon l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie). 

Dans ce contexte, Phénix joue le rôle d’intermédiaire entre les enseignes de grande distribution, à la recherche d’économies sur leurs coûts de traitement des déchets, et les associations pour sauver les invendus de la poubelle. La société travaille avec plus de 950 associations (Croix-Rouge, Restos du Coeur, Secours Populaire…) et 1 000 clients en France pour lutter contre le gaspillage.

Elle se développe également en Espagne et au Portugal. Depuis sa création, il y a quatre ans, la jeune pousse assure avoir sauvé 15 000 tonnes de produits alimentaires ayant permis la distribution de 30 millions de repas. La société s’occupe aussi du traitement des déchets non-alimentaires (produits agricoles ou industriels) pour les valoriser au maximum.

Pour lutter contre le gaspillage alimentaire, plusieurs initiatives ont vu le jour au cours de ces dernières années. C’est notamment le cas de l’application Too Good To Go, qui permet d’acheter les invendus des commerçants (boulangers, traiteurs, supermarchés, hôtels…). La société fondée et dirigée par Lucie Basch affirme sauver 7 tonnes de nourriture par jour.

Les objectifs 

Ce tour de table doit permettre à Phénix d’accélérer son développement à l’international. Dans le même temps, la société compte investir dans le développement de nouveaux services digitaux et d’étendre son activité vers la gestion d’autres flux de déchets. «Cette levée de fonds nous donne les moyens d’étendre notre présence en France et à l’étranger, tout en étoffant notre offre au-delà de l’alimentaire», indique Jean Moreau, co-fondateur et président de Phénix.

Phénix : les données clés

Fondateurs : Baptiste Corval et Jean Moreau
Création : 2014
Siège social : Paris
Activité : lutte contre le gaspillage
Financement : 15 millions d’euros en novembre 2018

 

Et il y a de cela presque deux ans, Baptiste Corval, l'un des dirigeant de cette société, me fit l'honneur de présenter sa société. En voici le lien et bonne lecture :

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/01/phenix-et-la-seconde-vie-des-produits.html

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