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Brevets (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Brevets (suite)
Brevets (suite)
Vus et lus dans Les Echos du 07/06/18
Vus et lus dans Les Echos du 07/06/18
Vus et lus dans Les Echos du 07/06/18

Vus et lus dans Les Echos du 07/06/18

Vus et lus dans Le Parisien Eco du 09/04/18, l'Usine Nouvelle n° 3554 du 15/03/18, et Les Echos du 30/04/18
Vus et lus dans Le Parisien Eco du 09/04/18, l'Usine Nouvelle n° 3554 du 15/03/18, et Les Echos du 30/04/18

Vus et lus dans Le Parisien Eco du 09/04/18, l'Usine Nouvelle n° 3554 du 15/03/18, et Les Echos du 30/04/18

Vu et lu dans Les Echos du 27/04/18
Vu et lu dans Les Echos du 27/04/18

Vu et lu dans Les Echos du 27/04/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 21 avril 2015, intitulé : France Brevets, valorisation à la française.

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Gemalto, Parrot, Sigfox, Soitec (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Gemalto, Parrot, Sigfox, Soitec (suite)
Gemalto, Parrot, Sigfox, Soitec (suite)
Vu et lu dans Les Echos du 03/09/18

Vu et lu dans Les Echos du 03/09/18

Les Etats-Unis autorisent le rachat de Gemalto par Thales

06/09/2018 VIPress.net

 

Thales et Gemalto annoncent avoir obtenu l’Autorisation Règlementaire de la part du Comité pour l’investissement étranger aux États-Unis (CFIUS). Avec les autorisations des autorités de concurrence compétentes en Chine, en Israël et en Turquie, et les décisions d’autorisation relatives aux investissements étrangers en Australie et au Canada, Thales et Gemalto ont ainsi obtenu 6 des 14 autorisations règlementaires requises.

Thales et Gemalto continuent de collaborer activement avec les autorités de concurrence compétentes afin d’obtenir les Autorisations Réglementaires restantes en Afrique du Sud, en Australie, aux États-Unis, au niveau de l’Union Européenne, au Mexique, en Nouvelle-Zélande et en Russie. De plus, Thales et Gemalto sollicitent l’Autorisation Règlementaire relative aux investissements étrangers auprès de l’autorité compétente en Russie.

Rappelons que cet été la Commission européenne a ouvert une enquête approfondie afin d’apprécier le projet d’acquisition de Gemalto par Thales au regard du règlement de l’UE sur les concentrations. La Commission craint que la concentration conduise à une hausse des prix et à une réduction du choix et de l’innovation pour les consommateurs de modules matériels de sécurité. Celle-ci dispose de 90 jours ouvrables, soit jusqu’au 29 novembre 2018, pour prendre une décision.

Qu’à cela ne tienne, Thales et Gemalto estime que l’opération devrait être réalisée peu de temps après l’obtention de toutes les Autorisations Règlementaires, ce qui est envisagé avant la fin de l’année 2018.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 septembre 2014, intitulé : Gemalto, leader mondial et français

Vu et lu dans Les Echos du 03/08/18

Vu et lu dans Les Echos du 03/08/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 23 février 2015, intitulé : Parrot, le perroquet connecté.

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3566 du 17/06/18
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3566 du 17/06/18

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3566 du 17/06/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 24 mars 2015, intitulé : Sigfox, l'envol du papillon.

Vu et lu dans Les Echos du 15/05/18

Vu et lu dans Les Echos du 15/05/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 mai 2018, intitulé : Soitec, une réponse française et européenne

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Ma rentrée.....Littéraire

Publié le par Jacques SAMELA.

Ma rentrée.....Littéraire
Ma rentrée.....Littéraire
Ma rentrée.....Littéraire
Ma rentrée.....Littéraire
Ma rentrée.....Littéraire
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Ma rentrée.....Littéraire
Ma rentrée.....Littéraire
Ma rentrée.....Littéraire
Ma rentrée.....Littéraire
Ma rentrée.....Littéraire
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La sérendipité (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La sérendipité (suite)
La sérendipité (suite)
Vu et lu dans Le Parisien Weekend
Vu et lu dans Le Parisien Weekend

Vu et lu dans Le Parisien Weekend

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 03 juillet 2018 sur le sujet.

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Le Louvre (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le Louvre (suite)
Le Louvre (suite)
Vu et lu dans Paris Worldwide de mai / juin 2018
Vu et lu dans Paris Worldwide de mai / juin 2018
Vu et lu dans Paris Worldwide de mai / juin 2018
Vu et lu dans Paris Worldwide de mai / juin 2018
Vu et lu dans Paris Worldwide de mai / juin 2018

Vu et lu dans Paris Worldwide de mai / juin 2018

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 06/04/18
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 06/04/18

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 06/04/18

Vus et lus dans Télérama n° 3572 du 27/06/18, Le Monde du 24/06/18
Vus et lus dans Télérama n° 3572 du 27/06/18, Le Monde du 24/06/18

Vus et lus dans Télérama n° 3572 du 27/06/18, Le Monde du 24/06/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 13 juillet 2016, intitulé : La petite histoire du plus grand musée du monde.

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Le Made in France

Publié le par Jacques SAMELA.

Le Made in France
Le Made in France
Vu et lu dans Femme Actuelle
Vu et lu dans Femme Actuelle

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Fermob (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Fermob (suite)
Fermob (suite)

Qui est Fermob, la PME française qui équipe Paris Plages 

le 07/07/2018 l’Usine Nouvelle /

https://www.usinenouvelle.com/article/video-qui-est-fermob-la-pme-francaise-qui-equipe-paris-plages.N716834

SERIE D'ETE - L'Usine Nouvelle vous emmène dans les coulisses des grands évènements de l'été. Du 7 juillet au 2 septembre, Paris Plages signe son grand retour. Pour son rendez-vous phare de l'été, la municipalité a fait appel à l’entreprise Fermob. Les Parisiens peuvent ainsi se prélasser dans du mobilier estampillé "French Touch".


Vous ne le savez pas forcément, mais vous êtes sans doute familier des produits Fermob. En vous baladant dans les jardins et les rues de Paris, vous avez sans doute croisé les chaises de la gamme Luxembourg ou encore le best-seller de la marque, la fameuse chaise "Bistro". La caractéristique de ses produits? Un design simple pour du mobilier d'extérieur en métal et en couleurs, mais une très bonne résistance et une fiabilité qui ont permis à la PME française de les exporter autour du globe.

Depuis plus de dix ans, Fermob est aussi partenaire de Paris Plages. Au gré du bassin de La Villette ou des Quais de Seine sont ainsi disposés les produits des gammes Alysée, Luxembourg et bien sûr Bistro. En 2014, ce spécialiste du mobilier d’extérieur est même devenu partenaire officiel de l'évènement. Une marque de confiance qu'il avait célébré en installant une Tour Eiffel composée de ses emblématiques chaises Bistro. "La mairie apprécie les valeurs de l’entreprise, mais aussi notre volonté d’accompagner des projets innovants", confie une porte-parole de l'entreprise.

Six mois de travail pour une saison de Paris Plages.


Car Paris Plages ne s'improvise pas. La mission de Fermob débute généralement six mois avant l’événement. Une équipe de huit salariés est chargée de contrôler et de renouveler la partie du parc mobilier abimé. Car c'est la particularité du secteur: il est particulièrement "météodépendant". Cette année un tiers du parc produits "Bistro" (50 tables et 150 chaises) sera ainsi renouvelé et recyclé. D’ici trois ans, dans le cadre de son partenariat, l'entreprise s’est engagée à renouveler 100% du mobilier défectueux.


Une entreprise centenaire revenue de loin.


Centenaire, Fermob était moribonde jusqu’à sa reprise par Bernard Reybier en 1983. Il s’agissait, à l’époque, d’un atelier de ferronnerie qui ne comprenait plus que neuf compagnons. L’entreprise compte aujourd’hui 217 salariés en France. Ce succès s’explique par une modernisation de la stratégie et un positionnement en milieu de gamme par rapport au marché.
Le siège social et un des ateliers sont situés à Thoissey, dans l’Ain, où 500 000 pièces sont produites par an (voir leur fabrication ci-dessous en vidéo). Deux autres usines se trouvent également sur le territoire français, au nord de Lyon et à Rodet. La nouvelle dynamique du groupe passe par un rayonnement international. Aujourd’hui 50% de son chiffre d’affaires provient des exportations, principalement vers l’Allemagne et les Etats-Unis.
Avec ses 67 millions d’euros de ventes et 17% de croissance l'an dernier, Fermob assure se développer "très très vite" par rapport au secteur, d'après sa porte-parole. Paris Plages est le principal événement de ce type couvert par l’entreprise.


Le retour de Paris Plages.

 

Paris Plages est de retour du 7 juillet au 2 septembre 2018, sur la voie Georges Pompidou, au Port de Solférino et des Invalides mais aussi sur le Parvis de l’Hôtel de Ville et au Bassin de la Villette, dans lequel les Parisiens auront la possibilité de se baigner. La ville de Paris propose différentes animations comme le Festival Fnac Live sur la Parvis ou encore une Bédéthèque qui organisera des lectures mais aussi des ateliers créatifs. L’évènement, qui a lieu chaque année depuis 2002, rassemble plusieurs partenariats: institutionnels, avec la Fondation Ville et Patrimoine et l’opérateur Eau de Paris; médiatiques avec BFM TV et RMC; ou culturel avec le Muséum national d’histoire naturelle notamment.
 

Fermob (suite)

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou relire le dossier du 01 juillet 2013 consacré à la marque française Fermob.

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Le champagne (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le champagne (suite)
Le champagne (suite)
Vus et lus dans Les Echos du 05 & 16/07/18
Vus et lus dans Les Echos du 05 & 16/07/18
Vus et lus dans Les Echos du 05 & 16/07/18
Vus et lus dans Les Echos du 05 & 16/07/18

Vus et lus dans Les Echos du 05 & 16/07/18

Pourquoi la filière champagne a battu son record de chiffre d'affaires en 2017

Publié le 19/03/2018 l’Usine Nouvelle

 

La filière du champagne a battu son record avec 4,9 milliards d'euros de chiffre d'affaires mondial en 2017. Un succès permis par la progression des exportations, notamment en Asie. Et par le savoir-faire "industriel" de l’AOC la plus célèbre du monde...

 

La filière française du champagne a battu un nouveau record de chiffre d’affaires. Le Comité interprofessionnel du vin de Champagne a annoncé le dimanche 19 mars que le chiffre d’affaires global du secteur avait atteint 4,9 milliards d’euros en 2017, soit un milliard de plus qu’en 2005. Une croissance notamment permise par la popularité de l'appelation à l'étranger.

“Par rapport à 2016, où la croissance du chiffre d’affaires avait été tirée par la diversification des cuvées, c’est la forte progression des marchés où le Champagne est le mieux valorisé qui explique le nouveau record de 2017, en particulier grâce aux Etats-Unis, au Japon et à l’Australie”, commente le Comité interprofessionnel du vin de Champagne dans un communiqué. De quoi confirmer le succès industriel du célèbre AOCEffet Brexit au Royaume-Uni, belles performances en Asie

Alors que le marché français est resté stable avec une valeur de 2,1 milliards d’euros et une diminution du volume des ventes de 2,5%, les exportations ont progressé de 6,6% entre 2016 et 2017 en arrivant à 2,8 milliards d’euros. Les marchés les plus importants en valeur à l’export restent les Etats-Unis (8,5% de hausse de l’export), le Royaume-Uni (5,7% de baisse) et le Japon (21,3% de hausse). “Le Royaume-Uni, toujours deuxième en valeur, continue à pâtir de l’effet défavorable Brexit”, commente le Comité champagne.

Le Comité fait également remarquer les performances sur le continent asiatique dont le marché gagne 15,5% en volume et 19,2% en valeur. “Le monde chinois (Chine, Hong Kong, Taiwan) s’y distingue avec une évolution particulièrement dynamique (+ 26,7% en valeur). Les résultats de la Corée du sud sont également remarquables (+39,5% en valeur).”

Sa recette ? Petits volumes et quelques marques fortes

D'où le champagne tire-t-il son succès? De petits volumes et de quelques marques fortes, grâce à de solides relations entre vignerons et grandes maisons. La plus grande fierté vinicole française se joue sur un minuscule vignoble de 34 000 hectares de cépages dont les ventes à l’étranger (2,6 milliards d’euros, soit plus de la moitié de son chiffre d’affaires) représentaient en 2016 6 % des volumes des exportations de tous nos vins et spiritueux... mais 22 % de sa valeur !

Spécificité du champagne, ses exportations sont réalisées à 87 % par 300 maisons, pour beaucoup propriété de cinq grands groupes français : le numéro un mondial du luxe LVMH, Vranken-Pommery, Lanson-BCC, Laurent-Perrier et Pernod Ricard. Ce sont eux qui, à travers leurs investissements promotionnels gigantesques, un marketing plus déluré que celui des autres vignobles et de puissants réseaux de vente à travers le monde, ont su faire de leurs marques des ambassadrices de l’art de vivre à la française. Mais derrière les pres­tigieuses cuvées, se trouvent aussi des outils industriels de pointe. Car, en Champagne, les 4 461 vignerons ne livrent pas les coopératives et maisons en vin, mais en raisins.

Concurrence croissante des vins pétillants

Des raisins chèrement payés, selon des engagements bilatéraux aux volumes limités pour assurer la rareté du produit, et régis de près par le puissant CIVC, chargé d’assurer la prospérité des producteurs et des négociants. À ces derniers d’investir massivement pour garantir la méthode traditionnelle de fermentation en bouteilles, aux coûts fixes industriels élevés (chais de vinification, chaînes d’embouteillage, caisses de remuage, chaînes de dégorgement…) et nécessitant une grande capacité de stockage pour élever le champagne durant quinze à trente-six mois. « La qualité de nos outils et notre savoir-faire doivent nous permettre de faire ce qui se fait de mieux dans le monde, raconte Paul-François Vranken, le fondateur et PDG de Vranken-Pommery. Pour parvenir chaque année à la même qualité de champagne, nous amortissons 10 millions d’euros consacrés à l’amont de la profession. »

Chez LVMH, la maison Veuve Clicquot a investi en 2016 plus de 200 millions d’euros dans la construction d’un site de production et d’une cuverie à Saint-Léonard, près de Reims. Son champagne sera probablement dégusté au Royaume-Uni, aux États-Unis – où les célébrités aiment lancer leurs propres gammes, comme Jay Z, qui s’est emparé en 2014 de la maison Armand de Brignac –, en Allemagne ou encore au Japon. Entre mars 2016 et mars 2017, le marché mondial du champagne a reculé de 2,2 % en volume, même si le chiffre d’affaires s'était maintenu. Pourtant, le marché des vins effervescents devrait progresser de plus de 4 % en volume entre 2016 et 2020, alors que les vins tranquilles s’effondreront de 7,1 %, selon Vinexpo. La plus festive des boissons est concurrencée par les vins effervescents moins onéreux. En particulier par le prosecco, un vin pétillant de Vénétie dont les ventes explosent. Depuis 2013, il s’en vend même plus à travers le monde que de champagne.

Pour riposter, les Français misent sur des vins mousseux. Comme le crémant – qui désigne tous les vins pétillants français produits en dehors de la Champagne selon la méthode traditionnelle – constitue le nouveau relais de croissance des fabricants de vins tranquilles – notamment Castel et Grand Chais de France, qui se livrent une bataille sur les crémants de Bordeaux et de Champagne… « Aujourd’hui, les vins effervescents représentent largement plus de dix fois les ventes de champagne dans le monde. Et il n’y a pas de raison de laisser d’autres régions d’Europe tirer leur épingle du jeu ! », reconnaît Paul-François Vranken.

En Camargue, Vranken-Pommery s'est engagée dans la production de ce type de vins pour servir le marché européen. Et a lancé l'an dernier sur le marché américain son propre vin pétillant fabriqué… en Californie, Louis Pommery California. Sa stratégie ? Miser sur une fabrication locale pour concurrencer LVMH, dont les champagnes sont installés aux États-Unis depuis des décennies. Dans l’espoir que les Américains montent ensuite en gamme, en restant fidèles à sa marque.

Avec Gaëlle Fleitour

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 29 décembre 2017, intitulé : Le champagne, des bulles, des bulles, toujours des bulles.

Et n'oubliez-pas :

L'abus d'alcool est dangereux pour la santé.

A consommer avec modération.

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Le Coq sportif (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le Coq sportif (suite)
Le Coq sportif (suite)
Vu et lu dans Le Monde du 05/07/18

Vu et lu dans Le Monde du 05/07/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 03 juillet 2014, intitulé : Le Coq sportif, le retour

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Longchamp, l'industrie du luxe (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Longchamp, l'industrie du luxe (suite)
Longchamp, l'industrie du luxe (suite)
Vus et lus dans Gala n° 1303 du 30/05/18, Les Echos du 30/05/18

Vus et lus dans Gala n° 1303 du 30/05/18, Les Echos du 30/05/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 29 octobre 2015, intitulé : Longchamp, du sultan à la maison unique.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 29 février 2016, intitulé : Le luxe français, savoir-faire, rayonnement et avenir.

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