complement d'information
BlaBlaCar, Blade, Poma, Qwant (suite)
Vus et lus dans Les Echos du 29/01/18, Présences n° 288 de mars 2018, et l'Usine Nouvelle n° 3551 du 22/02/18
. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire les dossiers que voici :
- Blablacar, en voiture tout le monde (22/01/15)
- Blade, de l'ombre à la lumière (10/01/18)
- Poma, de la montagne à la ville (13/03/14)
- Qwant, moteur de découverte à la française (12/06/15).
Airbus, Dassault (suite)
. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 03 juin 2013, intitulé : Airbus, de l'A300 à l'A350.
. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 19 juin 2017, intitulé : Dassault, cent et, un ans d'innovations.
Arianespace (suite), Galileo
. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 21 février 2014, intitulé : Arianespace, à la croisée des chemins.
L'Europe lance la prochaine génération de satellites Galileo
Par Michel Cabirol | 24/05/2018, La Tribune
La Commission européenne souhaite acquérir les quatre premiers satellites Galileo de la deuxième génération.
Galileo, deuxième génération, c'est parti. La Direction générale du marché intérieur, de l'industrie, de l'entrepreneuriat et des PME de la Commission européenne a publié le 15 mai un avis de marché portant sur l'acquisition, d'ici à huit ans, de "quatre satellites de transition".
Ces satellites reconfigurables devront posséder "des caractéristiques" pour assurer "la continuité de la constellation Galileo en 2025-2026 et initier le passage de la 1ère génération Galileo à la 2ème génération de satellites européens de radionavigation".
La date limite de réception des offres ou des demandes de participation est fixée au 20 juin 2018 à 13h00.
Quatre satellites fermes, quatre en option?
Les quatre satellites seront commandés en tant que base de référence pour la prochaine génération Galileo.
Ce marché ne pourra pas faire l'objet d'une reconduction automatique. Pour autant, le ou les industriel(s) retenu(s) pourrai(en)t se voir confier "des options destinées à des satellites supplémentaires".
Soit deux satellites de plus pour les deux industriels sélectionnés à l'issue d'un dialogue compétitif avec la Commission.
Il semble donc évident que la Commission européenne veuille privilégier une double source. Ce qu'elle souhaitait également pour la première génération mais l'ESA (Agence spatiale européenne) avait réussi à l'en dissuader. OHB, qui a obtenu trois contrats de l'Union européenne, a développé tant que bien mal et fabriqué les 30 premiers satellites de la constellation Galileo.
OHB, Airbus et Thales en course
Trois industriels vont se lancer dans cette nouvelle compétition : l'allemand OHB, le sortant, ainsi que les deux européens Airbus Space Systems et Thales Alenia Space (TAS), les revanchards.
Les trois industriels vont présenter chacun une offre. Pas question pour le moment d'alliance entre les trois, la commission privilégiant la compétition. Un partenariat, voire une alliance, ne semble pas exclu dans un deuxième temps.
A priori, Airbus et Thales partent favoris, les deux maîtrisent toutes les compétences pour développer et fabriquer une telle constellation à l'inverse d'OHB. Mais l'ESA a jusqu'ici privilégié le retour géographique... contrairement à l'Union européenne.
L' Italie malgré tout
[Made in Italy] L’Italie sur une nouvelle dynamique au Viva Technology ?
Par Philippe Tandeau de Marsac, correspondant FrenchWeb.fr / responsable du développement d’Invitalia Ventures SGR, le Mentor French Tech et membre du comité de pilotage French Tech Hub Milan. 17/05/2018
On le répète souvent. L’écosystème de l’innovation en Italie tarde à s’affirmer malgré les nombreuses opportunités que regorge le pays. A l’heure où l’Italie se trouve dans un contexte politique incertain, il apparait fondamental de faire du soutien à l’écosystème des startups une des priorités de la prochaine législature.
Il existe cependant des raisons de cultiver un brin d’optimisme.
Regardons les derniers investissements réalisés dans la Péninsule.
Au premier Q1 2018, les startups ont levé près de 80 millions d’euros. Certes pas de quoi pavoiser si l’on regarde les autres pays européens. Mais ce chiffre n’est pas si mauvais qu’il en a l’air. Il y a fort longtemps que des rounds d’investissements robustes ne voyaient pas le jour. Les investisseurs étrangers y ont d’ailleurs contribué fortement confirmant l’intérêt croissant pour l’Italie.
Ainsi Erydel, société de biotechnologie italienne spécialisée dans l’administration de médicaments à travers les globules rouges a levé plus de 25 millions d’euros auprès d’opérateurs spécialisés dont Sofinnova. Medical Micro Instruments, société italienne dont la mission est d’améliorer les résultats cliniques des patients subissant une microchirurgie a, quant à elle, clos un round A de 20 millions d’euros auprès notamment d’Andera Partners, anciennement Edmond de Rothschild Investment Partners. Freeda, média italien dédié aux femmes italiennes Milléniums, vient de lever 10 millions d’euros auprès du fond français Alven Capital. Enfin, Artemest, la conciergerie on line du design italien de luxe a levé 5 millions auprès d’investisseurs dont le fond de Hong Kong Nuo Capital.
Autant de signes encourageants qui ne doivent toutefois pas masquer le profond gap que l’Italie se doit de réduire rapidement en Europe. Car si les benchmarks se faisaient il y a quelques années sur la France ou l’Allemagne, ce sont désormais les exemples espagnols et/ou portugais qui forcent l’admiration.
C’est donc sur cette timide mais réelle dynamique que l’écosystème italien se présente pour la première fois à Paris à l’occasion du Viva Technology.
Organisé sous la houlette du tout nouveau « Desk Innovation » de l’Agence italienne pour le commerce extérieur à Paris, le stand accueillera une quinzaine de startups oeuvrant sur des thèmes très variés tels que mobility, health, retail, big data, robotics, IoT, tourism, AgTech, customer intelligence.
Avec pour objectif faire valoir leur technologie, pitcher devant un parterre d’investisseurs et rencontrer de potentiels partenaires.
Passons en revue ces 15 startups qui représenteront l’Italie.
CLab mise en place d’un dispositif permettant de réduire le risque lié au gaz Radon notamment sur les bâtiments existants.
Cynomys Datafalls algorithme de customer intelligence qui permet aux entreprises d’enrichir le profil des consommateurs.
Dronyx le premier green robot mobile en mesure de nettoyer les plages avec un haut niveau de performance.
Empatica dispositif portable destinés aux personnes atteintes d’épilepsies
EZ Lab plateforme permettant de faciliter la traçabilité des produits alimentaires à travers la blockchain.
GeMP développement et commercialisation d’un e-paper display qui vise à remplacer les systèmes actuels d’affichage des prix.
INNAAS plateforme d’analyse et de transformation as a service de données et digital services.
Next Industries développe des senseurs et gateway à travers différentes technologies wireless.
Park Smart signale aux conducteurs de véhicules sur leur smartphone les parkings disponibles en temps réel.
PlayCast le premier plâtre en 3D sur mesure disponible dans les meilleurs centres médicaux de réhabilitation.
Sailsquare plateforme de mise en relation de skippers et de particuliers
Sclak développement d’une clé digitale pour ta propre habitation.
Splosh service smart de blanchisserie à domicile.
Vega Electronics la première communauté qui récompense la conduite responsable.
Cynomys solutions connectées pour l’agrifood et en particulier pour la santé des animaux
Intéressés pour les rencontrer ?
- 24 mai session de pitch (09.00 @City Hub, Métropole Grand Paris pitch zone)
- 24-26 mai (stand Italie L-10 du « Lab & Accelerate »)
Et pour plus d'informations sur l'Italie innovante https://www.economyup.it/
. Et pour plus d'informations encore, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 09 novembre 2016, intitulé : L'Italie, un partenaire incontournable.
La robotique (suite 3)
A ne pas rater le 29 mai 2018
Rencontres et débats

Comment vivre avec les robots étrangement humains ?
(https://www.collegedesbernardins.fr/content/comment-vivre-avec-les-robots-etrangement-humains)
La robotique (suite 1)
Aujourd'hui, aurait du s'ouvrir les portes de l'évènement phare de la robotique en France, Innorobo. Mais, comme l'explique ci-dessous sa présidente et fondatrice, les portes resteront en fait malheureusement fermées.
Voici donc pourquoi : https://innorobo.com/wp-content/uploads/2018/03/communiqu%C3%A9_annul2018_VF.pdf
Dommage, mais ayant recueilli des informations en prévision justement de ce salon, les voici quand même, car ce secteur, en pleine ébullition, pose de nombreuses questions pour notre avenir.
. Et pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 03 avril 2013, intitulé : La filière robotique, une filière d'avenir pour l'industrie française ?



































































