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Allemagne, Chine, Iran, Italie (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Allemagne, Chine, Iran, Italie (suite)
Allemagne, Chine, Iran, Italie (suite)
Vus et lus dans Le Monde du 12/01/18, Les Echos du 09/02/18
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. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier 24 novembre 2014, intitulé : Allemagne, un autre modèle à suivre ?

Vus et lus dans Les Echos du 07/02/18, Le Monde du 07 & 12/04/18, Le Parisien Eco du 12/02/18, l'Usine Nouvelle n° 3511 du 13/04/17
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. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 19 octobre 2016, intitulé : Le Chine : Le retour du péril jaune ?

Vu et lu dans Les Echos du 10/02/18
Vu et lu dans Les Echos du 10/02/18
Vu et lu dans Les Echos du 10/02/18

Vu et lu dans Les Echos du 10/02/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 25 mai 2016, intitulé : Iran, des opportunités à ne pas rater.

Vus et lus dans Les Echos du 18/12/17, 09/04/18, 23/04/18, 24/04/18, Le Monde du 12/02/18
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. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 09 novembre 2016, intitulé : L'Italie, un partenaire incontournable.

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Bitcoin, Crowdfunding (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Bitcoin, Crowdfunding (suite)
Bitcoin, Crowdfunding (suite)
Vus et lus dans Ca m'intéresse d'avril-mai 2018, et Les Echos du 03/04/18
Vus et lus dans Ca m'intéresse d'avril-mai 2018, et Les Echos du 03/04/18
Vus et lus dans Ca m'intéresse d'avril-mai 2018, et Les Echos du 03/04/18

Vus et lus dans Ca m'intéresse d'avril-mai 2018, et Les Echos du 03/04/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 12 mars 2018, dans la rubrique "Ma boite à penser", intitulé : Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le Bitcoin, mais sans jamais oser le demander ?

Vus et lus dans Le Parisien Eco du 12/02/18, Le Monde du 20/01/18, et l'Usine Nouvelle n° 3547 du 25/01/18
Vus et lus dans Le Parisien Eco du 12/02/18, Le Monde du 20/01/18, et l'Usine Nouvelle n° 3547 du 25/01/18
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. Pour plus d'informations sur le sujet, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 25 juillet 2014, intitulé : Le crowdfunding : Une chance pour nos entreprises ?

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BlaBlaCar, Criteo (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

BlaBlaCar, Criteo (suite)
BlaBlaCar, Criteo (suite)
Vus et lus dans Les Echos du 31/01/18, du 14/02/18, et du 07/04/18, et Le Monde du 01/02/18
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Blablacar, un malaise passager ?

Par Jérôme Lefilliâtre — 29 mars 2018 / Libération

Concurrence des «cars Macron*», internationalisation laborieuse, cadres sur le départ… La start-up de covoiturage fait face à de nombreux défis. Un nouvel algorithme, qui affine la recherche des utilisateurs, vise à inverser la tendance.

Le petit monde de la French Tech est beaucoup plus vachard que «l’esprit start-up» de base est censé l’exiger. Depuis des mois, dans les incubateurs, les afterworks et les ateliers d’entrepreneurs, une rumeur affolée court : la déroute de Blablacar, la boîte qui a popularisé le covoiturage au pays du TER, est proche. L’une des grandes vitrines du numérique hexagonal, déjà repeinte en «licorne» (entreprise valant un milliard d’euros) et future multinationale tricolore, au patron (Frédéric Mazzella) adoré des médias, est en panne sèche.

Le chiffre d’affaires est en berne, l’équilibre financier toujours lointain et la direction stratégique fluctuante. «Ils sont en train de se péter la gueule», souffle, sous couvert d’anonymat, un homme au cœur des réseaux numériques français, pas mécontent de voir pâlir cette étoile un peu trop arrogante à son goût. «Ils ont un problème de relais de croissance», tempère un entrepreneur qui connaît bien les cofondateurs. «Problème de relais de croissance» : pour une start-up, dont le modèle ontologique repose sur l’augmentation rapide et permanente des revenus, au mépris des pertes financières, cela équivaut à une petite mort.

Il y a des signes qui ne trompent pas. Ces deux dernières années, les rêves d’expansion internationale de Blablacar, qui revendique 60 millions d’utilisateurs dans le monde (dont 18 millions ont été réellement actifs au dernier trimestre 2017), ont connu un réveil brutal.

Au Brésil et en Russie, le service de covoiturage marche très bien, mais il ne produit aucun chiffre d’affaires. L’entreprise, qui n’a pas osé s’attaquer au juteux marché nord-américain, réfléchit à la meilleure façon de faire payer les millions d’utilisateurs. Le système de commission appliqué en France n’est en effet pas toujours exportable.

Quant à la Grande-Bretagne, l’Inde, le Mexique et la Turquie, la start-up a dû se retirer de ces territoires, faute de succès. Une offre y est toujours active, mais les équipes locales ont été supprimées.

Pique-nique

Conséquence directe, au siège parisien, de nombreux employés qui travaillaient à l’internationalisation ont quitté la start-up. Depuis le début de l’année dernière, les départs se comptent en dizaines, pour un effectif estimé aujourd’hui à 350 personnes.

Blablacar réduit la voilure, confirme une ancienne de la communication de la boîte. Les managers se sont séparés de salariés peu motivés, qui étaient venus pour le nom plus que pour le projet. Certains se sont fait sortir parce qu’ils n’étaient pas bons.

Fait significatif : des cadres de haut rang, comme le vice-président aux finances ou le patron de «l’architecture» informatique, ont aussi pris leurs distances. D’après nos informations, une vingtaine se sont fait la malle en 2017, activant au passage leurs bons de souscription de parts de créateur d’entreprise (BSPCE), un mécanisme d’intéressement dont tous les salariés de Blablacar bénéficient.

Beaucoup ont rejoint d’autres start-up, à la recherche de l’hypercroissance que ne connaît plus Blablacar depuis trois ans. Dernier événement qui témoigne de la crise : en juin 2017, Frédéric Mazzella, incarnation de la boîte depuis sa création en 2006, a transmis la direction opérationnelle à un autre confondateur, Nicolas Brusson, ne gardant lui-même que la présidence du conseil d’administration. «Qu’un fondateur de start-up prenne du recul n’est jamais bon signe. Normalement, il s’accroche au-delà du raisonnable», relève un très gros «venture capitalist» (investisseur) français.

Ce dernier trouve étrange que les patrons de Blablacar soient si mystérieux dès que l’on aborde le sujet des revenus de l’entreprise : «Une start-up cache son niveau de rentabilité. Mais elle communique toujours son chiffre d’affaires si elle en est fière. C’est l’indicateur de sa bonne santé !»

Et si Blablacar était malade ?

Au siège parisien, Frédéric Mazzella et Nicolas Brusson reçoivent en tandem, dans le «Blabla village», la salle commune de la start-up, au vague look d’aire d’autoroute avec ses tables à pique-nique et son bar.

Sans nier les difficultés à l’international, les deux hommes martèlent que le Brésil et la Russie connaissent des progressions d’usage phénoménales et que l’activité européenne, en Pologne, en Allemagne et ailleurs, se développe.

En 2017, le chiffre d’affaires de l’entreprise a continué de croître, jurent-ils, et «les pertes, inférieures à 10 millions d’euros, se sont réduites». Mais le coup de frein a été réel à cause de l’inertie du marché français, qui représente encore la moitié des revenus. «Pour la France, 2017 a été une année plate», admet Brusson. La libéralisation, à l’été 2015, des dessertes nationales par autocars - les fameux «cars Macron», qui relient les grandes villes à très bas prix - a fait beaucoup de mal à Blablacar. De même que la montée en puissance des liaisons low-cost Ouigo de la SNCF.

Granularité plus fine

Soudainement, le covoiturage n’a plus forcément été la solution de transport la plus économique pour aller de Paris à Lyon ou de Nantes à Bordeaux. «En vingt-quatre mois, la France, marché le moins concurrentiel au monde, est devenue le plus concurrentiel, résume Frédéric Mazzella.

Sur les grands axes, on se partage un gâteau qui n’a pas grandi aussi vite que le nombre d’acteurs. La guerre des prix est irrationnelle.

D’ailleurs, Blablacar perd moins d’argent globalement que n’importe quelle compagnie d’autocars.» C’est un comble : lorsqu’il était ministre de l’Economie, le président de la «start-up nation», Emmanuel Macron, a pris une décision qui a fragilisé l’une des jeunes entreprises innovantes les mieux assises de France… Partie en fin d’année de la boîte, l’ex-vice-présidente à la croissance et aux produits, Cyrielle Callot, «optimiste» sur la capacité de rebond de l’équipe, reprend l’argument de la concurrence. Mais ajoute : «On a mis du temps à réagir aux bus. On était un peu dans notre zone de confort.»

Défiée sur le transport longue distance, son cœur d’activité, Blablacar a essayé de trouver de la croissance sur le covoiturage courte distance, c’est-à-dire les trajets domicile-travail.

Une application dédiée, Blablalines, a été lancée l’an dernier, mais elle n’a pas fait un carton. Sur ce créneau, la concurrence est vive, portée notamment par le service IDvroom de la SNCF. «Le business de la courte distance est très complexe, prévient un autre rival, Julien Honnart, patron de Klaxit.

Blablacar a choisi une stratégie grand public sur quelques lignes. Nous pensons qu’il faut passer par les entreprises en créant des réseaux autour d’elles. C’est le bon modèle. Nous avons quatre ans d’avance.» Sur la courte distance, Mazzella et Brusson n’affichent pas d’ambitions : «On teste le produit, on ne l’a pas poussé.»

Pour repartir de l’avant, ils ont préféré se concentrer sur une modification technique de l’offre longue distance. Un nouvel algorithme, progressivement déployé, guide les recherches des utilisateurs depuis janvier.

Les dirigeants promettent une granularité plus fine, multipliant les points de contact de proximité, quand l’ancien Blablacar permettait surtout de relier des nœuds de centre-ville. Le moteur de recherche rénové ne propose plus seulement aux usagers des véhicules faisant peu ou prou le même trajet qu’eux, mais tous ceux qui empruntent une partie de leur itinéraire ou passent à proximité et sont prêts à faire un léger détour.

C’est ainsi que, pour aller ce samedi de Paris à Cabourg (Calvados), il était possible (selon une recherche effectuée jeudi, offrant 65 transports différents) de monter avec un certain «Jean-Yves», qui rallie lui-même Saint-Lô (Manche) depuis Choisy-le-Roi (Val-de-Marne). Prix : 21,50 euros par personne, dont 3 euros de frais pour Blablacar.

«Récemment, j’ai testé le nouvel algo entre Arzon (Morbihan) et Alençon (Orne), raconte Nicolas Brusson. J’ai trois sièges dans ma voiture, mais j’ai transporté cinq personnes en tout au cours du voyage. Ça m’a rapporté 115 euros.»

«Deux millisecondes»

Présenté comme ça, on a envie d’y croire. Blablacar espère démontrer les bienfaits de cet algorithme pendant la longue grève à la SNCF, attendue à partir de la semaine prochaine. Et surcommunique sur ce thème depuis quelques jours. «Notre force est notre communauté et notre capacité à relier les petites villes, argumente Frédéric Mazzella, faconde très assurée. C’est une histoire de maillage.

Les voitures vont partout, pas les bus ni les trains. Le nouvel algo nous permet de comprendre par où passent les conducteurs. La difficulté est de calculer cela sur des millions de trajets en deux millisecondes. Notre produit contient désormais beaucoup plus d’intelligence de géolocalisation.»

Hurler à la mort de Blablacar est certainement prématuré. D’autant que la boîte a beaucoup d’argent en réserve, donc de quoi voir venir. Au temps de sa splendeur, en 2014-2015, elle a levé 300 millions de dollars (environ 240 millions d’euros) auprès d’investisseurs français et internationaux. «Il nous en reste un peu moins de la moitié, révèle le directeur général. On a des années et des années devant nous.»

Certes, mais elle continue à perdre de l’argent, douze ans après sa création… «Il faut réexpliquer ce qu’est une start-up, réagit Mazzella au quart de tour. "Perte" est un mot qui s’applique aux sociétés matures. Pour une start-up, on ne doit pas parler de "perte" mais "d’investissement". Le négatif reflète cette ambition. Et notre potentiel de croissance. Nous ne sommes pas encore arrivés.» Charge au nouvel algorithme d’emmener Blablacar à destination.

*Cars Macron : la guerre des trois

Le transport en car n’est pas encore une affaire rentable, mais en tout cas en croissance. En 2017, 7,1 millions de voyageurs ont préféré le bus, soit 15 % de plus qu’en 2016. Le chiffre d’affaires du secteur, libéralisé par Emmanuel Macron lorsqu’il était ministre des Finances, a progressé de 26 %. En revanche, la concurrence est loin d’être pléthorique, puisque seuls trois opérateurs nationaux, Ouibus, Flixbus et Eurolines, se partagent un marché évalué à 105,4 millions d’euros en 2017. Pour conquérir des parts, les transporteurs se livrent à une guerre des prix qui confine à la vente à perte. Sur la seule année 2017, la recette au kilomètre, mètre étalon de cette activité, a reculé de 30 centimes, pour s’établir à 4,6 euros pour 100 km parcourus. Afin de limiter la casse, les trois compagnies de bus ont également rationalisé leur offre en développant des lignes plus courtes. La distance moyenne parcourue a baissé de 75 km en un an. Les liaisons les plus fréquentées au quatrième trimestre 2017 étaient Lille-Paris, Aéroport de Lyon-Grenoble, Paris-Rouen et Grenoble-Lyon. On est loin des 4 000 km de la route 66 sur les bus américains de la compagnie Greyhound…

 

. Pour encore plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou relire l'article du 22 janvier 2015, intitulé: Blablacar, en voiture tout le monde.

Jean-Baptiste Rudelle rappelé au poste de directeur général de Criteo

Jean-Baptiste Rudelle, président et co-fondateur de Criteo, le spécialiste français du reciblage publicitaire, reprend son poste de directeur général après l’avoir quitté en décembre 2015 pour laisser la place à Éric Eichmann.

L’annonce a été faite par l’entreprise via un communiqué. La prise de fonction est immédiate. Jean-Baptiste Rudelle va opérer depuis le siège social de Criteo à Paris. De son côté, Éric Eichmann va assurer la transition et quitte le conseil d’administration.

« Accompagner la prochaine phase de croissance de l’entreprise »

« Le conseil d’administration a demandé au fondateur de Criteo de jouer un rôle plus actif pour aider l’entreprise dans sa prochaine phase de croissance. En conséquence, Éric Eichmann a choisi de quitter Criteo. Et ce dernier a proposé d’accompagner cette transition en agissant en tant que conseiller du directeur général », déclare Jim Warner, administrateur indépendant principal, dans le communiqué.

À l’époque, Jean-Baptiste Rudelle avait quitté la direction opérationnelle de l’entreprise pour se consacrer à la stratégie à long terme de l’entreprise. Depuis, il a également créé la start-up less.com, spécialisée dans le covoiturage urbain instantané.

Bientôt l’annonce des résultats du 1er trimestre

L’entreprise cotée au Nasdaq rencontre des difficultés depuis qu’Apple a introduit en septembre 2017 un système qui restreint lourdement le suivi publicitaire sur Safari via les cookies. Or, les données obtenues grâce à ces fameux «cookies» constituent le cœur d’activité de Criteo. En décembre, l’entreprise a même vécu un véritable « jeudi noir » et a vu son cours chuter de plus de 20 %. L’entreprise prévoit une baisse de 22 % de son chiffre d’affaires en 2018.

La société a déjà commencé à se diversifier en proposant notamment des outils à destination des e-commerçants.

Criteo annoncera ses résultats pour le premier trimestre 2018 le 2 mai.

. Pour plus d'informations sur Criteo, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 19 février 2013, intitulé : Criteo, le rêve américain.

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Longchamp, Vuitton (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Longchamp, Vuitton (suite)
Longchamp, Vuitton (suite)
Vus et lus dans Les Echos du 12/01/18, du 28 & 29 mars 2018, Le Monde du 29/03/18, et l'Usine Nouvelle n° 3557 du 05/04/18
Vus et lus dans Les Echos du 12/01/18, du 28 & 29 mars 2018, Le Monde du 29/03/18, et l'Usine Nouvelle n° 3557 du 05/04/18
Vus et lus dans Les Echos du 12/01/18, du 28 & 29 mars 2018, Le Monde du 29/03/18, et l'Usine Nouvelle n° 3557 du 05/04/18
Vus et lus dans Les Echos du 12/01/18, du 28 & 29 mars 2018, Le Monde du 29/03/18, et l'Usine Nouvelle n° 3557 du 05/04/18

Vus et lus dans Les Echos du 12/01/18, du 28 & 29 mars 2018, Le Monde du 29/03/18, et l'Usine Nouvelle n° 3557 du 05/04/18

Pour plus d'informations, n'hésitez pas à lire ou à relire ces dossiers

. Longchamp : 29/10/15

. Vuitton : 15/02/16

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Devialet, Qwant, OVH, Sigfox, Teads (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Devialet, Qwant, OVH, Sigfox, Teads (suite)
Devialet, Qwant, OVH, Sigfox, Teads (suite)
Vus et lus dans Les Echos du 06/03/18 & 29/03/18, du 09,04 et 11/04/18, Industrie & Technologies n° 1007 de mars 2018, et Electronique n° 91 de mars 2018
Vus et lus dans Les Echos du 06/03/18 & 29/03/18, du 09,04 et 11/04/18, Industrie & Technologies n° 1007 de mars 2018, et Electronique n° 91 de mars 2018
Vus et lus dans Les Echos du 06/03/18 & 29/03/18, du 09,04 et 11/04/18, Industrie & Technologies n° 1007 de mars 2018, et Electronique n° 91 de mars 2018
Vus et lus dans Les Echos du 06/03/18 & 29/03/18, du 09,04 et 11/04/18, Industrie & Technologies n° 1007 de mars 2018, et Electronique n° 91 de mars 2018
Vus et lus dans Les Echos du 06/03/18 & 29/03/18, du 09,04 et 11/04/18, Industrie & Technologies n° 1007 de mars 2018, et Electronique n° 91 de mars 2018

Vus et lus dans Les Echos du 06/03/18 & 29/03/18, du 09,04 et 11/04/18, Industrie & Technologies n° 1007 de mars 2018, et Electronique n° 91 de mars 2018

 Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire ces dossiers

. Devialet : 24/07/15

. Qwant : 12/06/16

. OVH : 05/10/13

. Sigfox : 24/03/15

. Teads : 26/01/17

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Scop, ETI (suite) + autres

Publié le par Jacques SAMELA.

Scop, ETI (suite) + autres
Scop, ETI (suite) + autres
Vu et lu dans Le Parisien Eco du 29 janvier 2018

Vu et lu dans Le Parisien Eco du 29 janvier 2018

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 octobre 2013, intitulé : Les SCOP ou sociétés coopératives et participatives.

Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3548 du 01/02/18, Les Echos du 19 et 28/03/18
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3548 du 01/02/18, Les Echos du 19 et 28/03/18
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3548 du 01/02/18, Les Echos du 19 et 28/03/18

Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3548 du 01/02/18, Les Echos du 19 et 28/03/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou a relire le dossier du 08 janvier 2014, consacré aux ETI, et s'intitulant, les ETI, un gisement de croissance à protéger.

Vu et lu dans Le Parisien Eco du 12/02/18

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Vu et lu dans le Dauphiné Libéré de mars 2018

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La France, sa marque de fabrique, ses entreprises, son industrie

Publié le par Jacques SAMELA.

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Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3547 du 25/01/18 et Univers Made in France n° 2
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Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3547 du 25/01/18 et Univers Made in France n° 2

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Vus et lus dans Le Parisien Eco du 05 et 19/02/18
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Vus et lus dans Les Echos du 22/01/18, Le Monde du 03/03/18, et le Quotidien Global Industrie du 30/03/18
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La France, son attractivité

Publié le par Jacques SAMELA.

La France, son attractivité
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Vu et lu dans Capital de février 2018
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Vu et lu dans Capital de février 2018

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Vu et lu dans Les Echos du 04/04/18
Vu et lu dans Les Echos du 04/04/18

Vu et lu dans Les Echos du 04/04/18

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3557 du 05/04/18
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3557 du 05/04/18
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FinTech (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

FinTech (suite)
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Vus et lus dans Les Echos du 29/01/18 et du 05/04/18
Vus et lus dans Les Echos du 29/01/18 et du 05/04/18
Vus et lus dans Les Echos du 29/01/18 et du 05/04/18
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Vus et lus dans Les Echos du 29/01/18 et du 05/04/18

A lire

FinTechs & Réglementation : synthèse des travaux engagés depuis mi- 2017 par CH&Co (www.chappuishalder.com), avec le soutien de Finance Innovation :

https://gallery.mailchimp.com/b76d7d1b77feb1b3d58433422/files/442ca6d1-5383-48b9-ab01-e389a0777507/CHCo_Fintechs_et_re_glementation_170218.pdf  

 

Ne pas rater

Le 13/04/2018 - 08:30 au Palais Brongniart- Paris

. Matinale : Le futur de l'innovation Fintech dans la banque

www.finance-innovation.org

 

. Pour plus d'informations sur le sujet, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 29 janvier 2016, intitulé : FinTech, de la confrontation à la complémentarité.

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Brevets (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Brevets (suite)
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Valeo, PSA et Safran toujours en tête des dépôts de brevets en France

| 28/03/2018 | VIPress.net

 

L’édition 2017* du palmarès des déposants de brevets auprès de l’INPI fait la part belle à l’électronique au sens large. Les quatre premières places du palmarès restent inchangées par rapport à 2016. Valeo et PSA, les deux premiers du palmarès, repassent l’un et l’autre au-dessus de la barre des 1000 demandes publiées sur une année, ce qui n’avait plus été le cas en 2016.

Le groupe Valeo reste à la première place avec 1110 demandes de brevets publiées (contre 994 en 2016). Le groupe PSA (consolidé incluant Faurecia) est au deuxième rang, passant de 930 demandes publiées en 2016 à 1021 en 2017. La troisième place est occupée par Safran avec 795 demandes publiées (758 demandes publiées en 2016). Le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) conserve la quatrième place avec le même nombre de demandes publiées qu’en 2016 : 684.

Pour la toute première fois, deux entreprises de taille intermédiaire figurent parmi les 50 premiers déposants de brevets à l’INPI : il s’agit de Parrot à la 38e place, et de Soitec, à la 46e place. Parrot, qui avait été Lauréat des Trophées de l’innovation INPI dans la catégorie « Brevets » en 2007, est présent dans le palmarès avec 36 demandes publiées. Soitec, avec 31 demandes publiées, revient dans le Top 50 après 6 années d’absence.

Parmi les 20 premiers déposants, les plus fortes progressions vont à Alstom, qui passe de la 30e à la 20e place (101 demandes publiées en 2017 contre 48 en 2016, +110 %), à STMicroelectronics, qui passe de la 16e à la 14e place (+19 %), et au groupe Michelin qui passe de la 11e à la 8e place (+15 %).

Toujours parmi les 20 premiers déposants, les baisses les plus importantes en 2017 concernent Orange (-26 %) qui passe de la 10e à la 12e place, L’Oréal (-26 %) de la 8e à la 9e, le groupe Renault (-21 %) de la 5e à la 6e et Thales (-15 %) de la 9e à la 10e.

26% des dépôts dans le domaine de l’électronique/électricité

Tous les secteurs industriels français d’importance, comme l’automobile, la cosmétique, l’aéronautique, les télécommunications, l’électronique, la chimie et l’énergie, sont présents dans ce palmarès.

La mécanique est le principal domaine technologique d’innovation des entreprises françaises du palmarès 2017. Elle représente 45% des demandes de brevets. Le domaine de l’électronique/électricité est le 2e secteur dans lequel la France a déposé le plus de demandes de brevets en 2017 (26 %).

Les organismes publics sont de plus en plus présents dans le palmarès des grands déposants : au nombre de 10 en 2015, ils sont 13 cette année, comme en 2016.

Parmi les 20 premiers déposants, le CEA conserve son 4e rang (avec toujours 684 demandes publiées), le CNRS gagne une place, en se classant 5e (405 demandes publiées en 2017 contre 373 en 2016) et IFP Energies nouvelles conserve sa 13e place (175 demandes publiées).

Alors qu’en 2007, ils représentaient 42% des demandes publiées, les 50 premiers déposants représentent 48,8% des demandes publiées en 2017. Cette progression est portée uniquement par les 20 premiers déposants : en 2017, les 20 premiers déposants représentent 41% des demandes de brevets publiées, contre un tiers (33,4%) en 2007. Ce phénomène s’explique en partie par une concentration de plus en plus importante des entreprises elles-mêmes, accentuée ces dernières années par des rachats et des fusions.

*https://www.inpi.fr/fr/nationales/palmares-deposants-brevets-2017-France

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 21 avril 2015, intitulé : France Brevets, valorisation à la française.

Vus et lus dans Les Echos du 08/03/18, du 28/03/18, et du 06/04/18
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