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L'usine extraordinaire & Maker Faire Paris

Publié le par Jacques SAMELA.

L'usine extraordinaire & Maker Faire Paris
L'usine extraordinaire & Maker Faire Paris
L'usine extraordinaire & Maker Faire Paris
Vu et lu dans Les Echos du 21/09/18
Vu et lu dans Les Echos du 21/09/18

Vu et lu dans Les Echos du 21/09/18

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Made in France

Publié le par Jacques SAMELA.

Made in France
Made in France
Vus et lus dans Les Echos du 19 & du 25/09/18, et l'Usine Nouvelle n° 3576 du 13/09/18
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Vus et lus dans Les Echos du 19 & du 25/09/18, et l'Usine Nouvelle n° 3576 du 13/09/18
Vus et lus dans Les Echos du 19 & du 25/09/18, et l'Usine Nouvelle n° 3576 du 13/09/18

Vus et lus dans Les Echos du 19 & du 25/09/18, et l'Usine Nouvelle n° 3576 du 13/09/18

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Phénix au zenith (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Phénix au zenith (suite)
Phénix au zenith (suite)

Phénix lève 15 millions d’euros pour lutter contre le gaspillage en Europe

08/11/2018 /frenchweb.fr

 

Le montant

La start-up française Phénix, qui lutte contre le gaspillage, a bouclé un tour de table de 15 millions d’euros mené par Environmental Technologies Fund (ETF Partners) et Bpifrance via le fonds Ville de Demain. Sofiouest, société d’investissement du groupe Ouest-France, et Arkéa via son fonds We Positive Invest ont également participé à l’opération. 

Le marché

Fondée en 2014 par Baptiste Corval et Jean Moreau, Phénix accompagne les entreprises, collectivités et associations dans leur transition vers l’économie circulaire, avec des solutions de réduction du gaspillage et de valorisation des déchets. Le défi est de taille pour l’entreprise puisque 10 millions de tonnes d’aliments consommables finissent chaque année à la poubelle en France, ce qui représente 16 milliards d’euros gaspillés, selon l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie). 

Dans ce contexte, Phénix joue le rôle d’intermédiaire entre les enseignes de grande distribution, à la recherche d’économies sur leurs coûts de traitement des déchets, et les associations pour sauver les invendus de la poubelle. La société travaille avec plus de 950 associations (Croix-Rouge, Restos du Coeur, Secours Populaire…) et 1 000 clients en France pour lutter contre le gaspillage.

Elle se développe également en Espagne et au Portugal. Depuis sa création, il y a quatre ans, la jeune pousse assure avoir sauvé 15 000 tonnes de produits alimentaires ayant permis la distribution de 30 millions de repas. La société s’occupe aussi du traitement des déchets non-alimentaires (produits agricoles ou industriels) pour les valoriser au maximum.

Pour lutter contre le gaspillage alimentaire, plusieurs initiatives ont vu le jour au cours de ces dernières années. C’est notamment le cas de l’application Too Good To Go, qui permet d’acheter les invendus des commerçants (boulangers, traiteurs, supermarchés, hôtels…). La société fondée et dirigée par Lucie Basch affirme sauver 7 tonnes de nourriture par jour.

Les objectifs 

Ce tour de table doit permettre à Phénix d’accélérer son développement à l’international. Dans le même temps, la société compte investir dans le développement de nouveaux services digitaux et d’étendre son activité vers la gestion d’autres flux de déchets. «Cette levée de fonds nous donne les moyens d’étendre notre présence en France et à l’étranger, tout en étoffant notre offre au-delà de l’alimentaire», indique Jean Moreau, co-fondateur et président de Phénix.

Phénix : les données clés

Fondateurs : Baptiste Corval et Jean Moreau
Création : 2014
Siège social : Paris
Activité : lutte contre le gaspillage
Financement : 15 millions d’euros en novembre 2018

 

Et il y a de cela presque deux ans, Baptiste Corval, l'un des dirigeant de cette société, me fit l'honneur de présenter sa société. En voici le lien et bonne lecture :

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/01/phenix-et-la-seconde-vie-des-produits.html

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Jean-Paul Gaultier (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Jean-Paul Gaultier (suite)
Jean-Paul Gaultier (suite)
Vu et lu dans Télérama n° 3587 du 10/1/18

Vu et lu dans Télérama n° 3587 du 10/1/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 24 octobre 2014, intitulé : Jean-Paul Gaultier : L'enfant terrible de la mode

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Xavier Niel (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Xavier Niel (suite)
Xavier Niel (suite)

Iliad annonce 1 million d’utilisateurs en Italie depuis son arrivée fin mai

(AFP) 19/07/2018

 La branche italienne de l’opérateur français Iliad a annoncé avoir atteint 1 million d’utilisateurs en Italie moins de deux mois après son arrivée dans le pays et le lancement de ses services, le 29 mai. « Un peu plus d’un mois après son lancement sur le marché italien de la téléphonie mobile, Iliad arrive à 1 million d’utilisateurs, entre nouvelles souscriptions et portabilité, dépassant toutes les estimations publiées jusqu’à présent par les analystes et observateurs », indique Iliad Italie dans un communiqué.

Iliad est arrivé en Italie avec une offre à 5,99 euros par mois, incluant des SMS et des appels illimités en Europe et une offre internet de 30 gb ainsi que des appels illimités vers 65 pays du monde. Benedetto Levi, directeur général d’Iliad en Italie, avait précisé lors du lancement que l’offre était valable, « pour toujours », pour le « premier million de clients ».

Détecteur de mensonge…

Ce mercredi, Iliad a relancé son offre à 5,99 euros par mois, décidant de l’appliquer également aux prochains 200 000 clients, pour lesquels elle sera également valable pour toujours. « Nous sommes arrivés au chiffre de 1 million d’utilisateurs en un laps de temps surprenant et ces personnes parlent avant tout de la qualité du service proposé », a ajouté M. Levi, cité dans le communiqué. « Ce qui me fait le plus plaisir, c’est le bouche-à-oreille qui s’est créé avec les premiers clients qui se sont fait porte-parole envers les parents, les amis et connaissances », a-t-il ajouté.

Le directeur d’Iliad Italie a par ailleurs participé pendant une vingtaine de minutes à un débat en direct sur Facebook avec les clients ou ceux intéressés à en savoir davantage, a indiqué l’entreprise. Mais la curiosité réside dans le fait qu’il parlait relié à un détecteur de mensonge « pour souligner une fois de plus la confiance et la transparence sur lesquels Iliad fonde sa propre relation avec les clients », a-t-elle ajouté. En présentant son offre en mai, M. Levi avait souligné qu’il était temps de dire « ça suffit » aux pratiques en cours et de proposer une « offre complètement différente ». « Préparez-vous à la révolution », a-t-il lancé.

Dénoncer « les pratiques en cours » en Italie

Il avait alors dénoncé les pratiques en cours en Italie, avec des coûts cachés, des surcoûts comme le fait de facturer parfois 1,5 euro l’appel à son répondeur pour écouter ses messages. Il avait aussi rappelé que l’an passé, 120 000 usagers avaient saisi l’autorité de régulation des télécoms, l’Agcom, pour se plaindre des pratiques des opérateurs. Selon M. Levi, ce sont 4 milliards d’euros que les opérateurs ont pris l’an passé dans la poche des consommateurs, « par des petits stratagèmes comme la facture sur 28 jours au lieu de 30 ».

L’action Iliad décollait de près de 7%, jeudi à la Bourse de Paris, propulsée par l’annonce du million de clients conquis par sa branche italienne moins de deux mois après son arrivée dans la péninsule. A 10H03 (08H03 GMT), le titre gagnait 6,81% à 143,60 euros, dans un marché en recul de 0,59%.

 

School: l’école 42 de Xavier Niel essaime en Asie

Le 25/09/18 / frenchweb.fr 

Une école d’informatique gratuite sur le modèle de l’école 42 va être ouverte à Jakarta, la capitale indonésienne, la première de ce type en Asie. «L’Académie» devrait ouvrir en septembre 2019 pour 150 étudiants, financée notamment par la start-up OnlinePajak, selon un accord signé à l’occasion de la visite sur place du secrétaire d’État au Numérique Mounir Mahjoubi.

L’école 42 fondée à Paris par le patron de Free Xavier Niel dispose d’un campus à Fremont en Californie et a passé des accords avec des institutions partenaires pour répliquer son modèle de formation sans professeur basé sur des projets, en Ukraine, en Roumanie et en Afrique du Sud.

 

 

Nomination: Sophie Viger devient directrice générale de l’école 42

Le 09/10/18 / frenchweb.fr

L’école 42, co-fondé par Xavier Niel, annonce la nomination de Sophie Viger au poste de directrice générale. Cette dernière est nommée à la direction générale de 42 en France et aux Etats-Unis.

Sophie Viger a été développeuse indépendante, professeure de programmation informatique, directrice de la Web@cadémie, du Samsung Campus et de la Coding Academy by Epitech. Avec Florian Bucher, co-fondateur de 42, ils auront pour mission de poursuivre le développement de l’école, de doubler le nombre d’étudiants parisiens et de mettre en place un campus dans la capitale doté de 1000 logements et d’infrastructures de pointe. Ils auront également comme tâche d’accélérer le développement de 42 USA.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le portrait français du 25/09/17, intitulé : Xavier Niel, l'oncle d'Amérique de la French Tech.

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Isorg, Soitec (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Isorg, Soitec (suite)
Isorg, Soitec (suite)

Capteurs d’images imprimés : Isorg lève 24M€ pour passer aux grands volumes

 26/09/2018 / VIPress.net

L’électronique imprimée tient sa pépite. Isorg, société pionnière des capteurs d’images imprimés grand format, annonce une levée de 24 millions d’euros. La technologie d’Isorg consiste à convertir des substrats de plastique et de verre en surfaces intelligentes. Elle adresse de nombreux marchés comme les smartphones, tablettes et ordinateurs, mais aussi la biométrie et l’imagerie médicale.

Isorg est bien positionnée sur un marché en plein essor grâce à sa capacité à produire dans son usine de Limoges et à licencier sa technologie pour les marchés à très forts volumes. Les capitaux levés vont permettre de financer les dernières étapes de qualification de l’usine et finaliser les différentes applications en vue de leur commercialisation à grande échelle.

« Nous préparons activement le lancement commercial à grande échelle de nos capteurs d’images et de nos solutions d’électronique imprimée. Les fabricants d’électronique grand public et de dispositifs biométriques sont très demandeurs », indique Jean-Yves Gomez, directeur général et co-fondateur d’Isorg. « Cette levée démontre la confiance des investisseurs dans la technologie d’Isorg et dans le potentiel de marché de la société », ajoute Emmanuel Guérineau, directeur général délégué et co-fondateur d’Isorg.

Isorg, une société pionnière dans l’électronique organique et imprimée pour les photo-détecteurs et les capteurs d’images grand format, convertit des substrats de plastique et de verre en surfaces intelligentes. Ses capteurs optiques flexibles trouvent des applications dans de multiples secteurs : dispositif médical, sécurisation de l’identification et contrôle d’accès, objets connectés et électronique grand public. Créée en 2010, Isorg a pour partenaire le CEA-Liten, le centre de R&D du CEA dans les nouvelles technologies énergétiques et les nanomatériaux.

New Science Ventures (NSV), un fonds d’investissement américain, et Bpifrance, via son fonds Large Venture, ont mené ce tour aux côtés de Financière Fonds Privés (FFP) et des investisseurs historiques Sofimac Innovation (fonds FPCI Emergence Innovation 1 et Limousin Participations), CEA Investissement et Dynalim.

« NSV investit dans le monde entier dans des sociétés qui commercialisent des technologies de rupture répondant à des besoins non satisfaits ou qui apportent une très forte valeur ajoutée. Nous avons été impressionnés par l’équipe, la solidité du portefeuille de produits, ainsi que le potentiel disruptif de la technologie de capteurs d’images imprimés et de couches photosensibles pour de nombreuses applications client », souligne Somu Subramaniam, cofondateur et associé gérant chez New Science Ventures.

« Nous accompagnons la société depuis 2014 et nous sommes convaincus du potentiel de la technologie d’imagerie flexible imprimée. Aujourd’hui, nous lui renouvelons notre soutien et nous sommes heureux d’accueillir de nouveaux actionnaires pour accompagner Isorg dans cette nouvelle phase de développement », précise Nicolas Herschtel, directeur général adjoint du fonds Large Venture de Bpifrance.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire l'article du 09 décembre 2014, intitulé : Isorg, une technologie française de rupture

 

Le Leti et Soitec lancent un centre d’innovation pour développer les substrats

 12/07/2018 / VIPress.net

Le Leti, institut de recherche du CEA, et Soitec ont annoncé une nouvelle collaboration et un accord de partenariat de cinq ans pour conduire la R&D de substrats avancés. Cet accord donne au partenariat traditionnel Leti-Soitec une nouvelle dimension et inclut le lancement d’un centre de prototypage de classe mondiale associant les équipements des partenaires pour développer de nouveaux matériaux. Le Substrate Innovation Centre mettra ainsi à disposition une ligne pilote pour partager l’expertise entre le Leti et Soitec.

Au Subtrate Innovation Center, situé sur le campus du Leti, les ingénieurs du Leti et de Soitec exploreront et développeront des fonctionnalités de substrats innovants, en se concentrant sur la connectivité 4G / 5G, l’intelligence artificielle, les capteurs et l’affichage, l’automobile, la photonique, et l’informatique de type edge computing.

Actuellement, les tranches SOI de Soitec sont utulisés pour fabriquer des puces destinées aux applications grand public, axées sur la performance, la connectivité et l’efficacité avec une consommation d’énergie extrêmement faible. Les applications comprennent les téléphones intelligents, les centres de données, l’automobile, les imageurs et les équipements médicaux et industriels, et cette liste ne cesse de s’allonger, tout comme le besoin de flexibilité pour explorer de nouvelles applications à partir du substrat.

Alors qu’une usine de fabrication typique a une flexibilité limitée pour essayer de nouvelles solutions et ne peut pas prendre de risques avec le prototypage, le Substrate Innovation Centre a pour mission de devenir le centre mondial d’évaluation et de conception de solutions de substrats pour répondre aux besoins futurs.

« L’innovation matérielle et l’ingénierie des substrats ouvrent de nouveaux horizons. Le centre d’innovation du substrat libérera la puissance de notre collaboration en R&D sur les substrats au-delà des roadmaps et des contraintes habituelles. Le Substrate Innovation Centre est une opportunité unique en son genre ouverte à tous les partenaires de l’industrie au sein de la chaîne de valeur des semiconducteurs », a déclaré Paul Boudre, p-dg de Soitec.

« La collaboration entre Leti et Soitec sur les matériaux SOI et différenciés, qui remonte au lancement de Soitec en 1992, a produit des technologies innovantes indispensables à une large gamme de produits et composants grand public et industriels », a déclaré Emmanuel Sabonnadière, président du Leti. « Ce nouveau centre commun sur le campus du Leti marque la prochaine étape de ce partenariat. En travaillant conjointement avec des fondeurs, des entreprises fabless et des fabricants de systèmes, nous offrirons à nos partenaires un avantage certain pour leurs futurs produits ».

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire l'article du 30 mai 2018, intitulé : Soitec, une réponse française et européenne

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L'industrie de défense (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

L'industrie de défense (suite)
L'industrie de défense (suite)
Vu et lu dans Electroniques n° 96 de septembre 2018

Vu et lu dans Electroniques n° 96 de septembre 2018

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3565 du 31/05/18
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3565 du 31/05/18
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3565 du 31/05/18
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3565 du 31/05/18

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3565 du 31/05/18

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3565 du 31/05/18
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3565 du 31/05/18

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3565 du 31/05/18

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3565 du 31/05/18

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3565 du 31/05/18

Vus et lus dans Les cahiers de l'Industrie Electronique et Numérique n° 97 d'octobre 2018, et Les Echos du 24/10/18
Vus et lus dans Les cahiers de l'Industrie Electronique et Numérique n° 97 d'octobre 2018, et Les Echos du 24/10/18

Vus et lus dans Les cahiers de l'Industrie Electronique et Numérique n° 97 d'octobre 2018, et Les Echos du 24/10/18

. Pour plus d'information, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 13/06/16, intitulé : L'industrie de défense : Innovations, exportations, emplois.

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Airbus, Dassault (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Airbus, Dassault (suite)
Airbus, Dassault (suite)
Vu et lu dans Les Echos du 24/08/18
Vu et lu dans Les Echos du 24/08/18

Vu et lu dans Les Echos du 24/08/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 03 juin 2013, intitulé : Airbus, de l'A300 à l'A350.

Vus te lus dans L'usine Nouvelle n° 3566 du 17/06/18, et Les Echos du 21/09/18
Vus te lus dans L'usine Nouvelle n° 3566 du 17/06/18, et Les Echos du 21/09/18
Vus te lus dans L'usine Nouvelle n° 3566 du 17/06/18, et Les Echos du 21/09/18

Vus te lus dans L'usine Nouvelle n° 3566 du 17/06/18, et Les Echos du 21/09/18

Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 19 juin 2017, intitulé : Dassault, cent et, un ans d'innovations.

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Compétitivité

Publié le par Jacques SAMELA.

Compétitivité
Compétitivité
Vu et lu dans Les Echos du 18/10/18

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OVH (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

OVH (suite)
OVH (suite)

Qui est Michel Paulin, le nouveau patron d’OVH ?

27/08/2018 / frenchweb.fr

Fortement incarné depuis sa création par Octave Klaba, son emblématique fondateur, OVH se dote d’un nouveau directeur général. En effet, le patron de l’hébergeur français a décidé de laisser les rênes de l’entreprise à Michel Paulin.

Ce dernier prend officiellement ses nouvelles fonctions ce lundi 27 août. Parmi ses principales missions, il devra assurer la mise en oeuvre du plan stratégique «Smart Cloud», qui sera présenté au prochain Summit d’OVH le 18 octobre prochain*.

De son côté, Octave Klaba restera dans l’entreprise nordiste en qualité de président du conseil d’administration. «Le marché du cloud se consolidera partout dans le monde dans les années à venir et je souhaite qu’OVH, en tant que leader européen, joue tout son rôle. Le groupe n’est qu’au début de son expansion en dehors de l’Europe», indique le fondateur du leader européen du cloud.

Un spécialiste des télécoms 

L’expansion internationale d’OVH se poursuivra donc sous l’égide de Michel Paulin. Face à la concurrence des géants mondiaux du cloud, représentée notamment par Amazon, Microsoft, Salesforce, IBM, Google ou encore Alibaba, c’est un défi d’ampleur qui attend le nouvel homme fort de l’hébergeur européen, qui a réalisé l’essentiel de sa carrière dans le secteur des télécoms.

Diplômé de l’École Polytechnique et de Télécom ParisTech, il a d’ailleurs fait ses débuts au sein de France Télécom (désormais Orange) en 1986 avant de rejoindre trois ans plus tard la société Sogestel, spécialisée dans les réseaux téléphoniques d’entreprise.

Après ces premières expériences, Michel Paulin élargit son champ d’action. En 1992, il intègre ainsi le cabinet de conseil McKinsey pour devenir responsable de projets, d’abord à Paris puis à Washington.

Son profil intéresse le groupe informatique Bull qui finit par le recruter en 1995. Au sein de la société française, acquise en 2014 par Atos, il concilie les télécoms, son domaine de prédilection, avec l’informatique en s’occupant du développement de l’activité software dédiée à l’industrie des télécoms de Bull.

Une solide expérience au sein de Méditel avant un passage éphémère chez SFR

Pour débuter le nouveau millénaire, Michel Paulin revient pour de bon dans le secteur des télécoms en rejoignant LDCom, le pôle télécoms du groupe Louis Dreyfus, qui devient Neuf Telecom, après son rachat par LDCom en 2002, puis Neuf Cegetel en 2005. En tant que directeur général de l’entreprise, il réalise l’introduction en Bourse de l’entité avant de contribuer au rapprochement entre Neuf Cegetel et SFR en 2008.

Il reste peu de temps dans le giron de la marque au carré rouge puisqu’il rejoint l’année suivante le groupe Louis Dreyfus Commodities pour occuper le poste de directeur des opérations. 

En 2013, il prend la direction du Maghreb pour prendre la tête de Méditel, le deuxième opérateur marocain qui est devenu la filiale marocaine de l’opérateur français Orange en 2010. De retour en France, il retourne chez le rival historique d’Orange, SFR. L’aventure au sein de l’opérateur détenu par Altice, le groupe de Patrick Drahi, sera de courte durée. 

Nommé directeur général de SFR en janvier 2016, il claque la porte de l’opérateur moins de deux ans plus tard, en septembre 2017, invoquant des «raisons personnelles». En coulisses, ce serait plutôt un désaccord avec la stratégie mise en oeuvre par Altice qui serait à l’origine de son départ.

Malgré de bons résultats, notamment pour permettre à SFR de combler son retard en matière de 4G, sa vision n’était plus compatible avec celle de Michel Combes, son ancien camarade à Polytechnique et bras droit de Patrick Drahi à l’époque, concernant les ambitions démesurées de l’opérateur, comme le plan, avorté depuis, pour fibrer seul toute la France.

Désormais, Michel Paulin devra écrire une nouvelle page d’OVH avec l’ambition de faire de l’hébergeur une alternative mondiale aux géants américains et chinois. A ce jour, l’entreprise nordiste compte 2 500 collaborateurs et 28 centres de données dans le monde.

* https://summit.ovh.com/

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 05 décembre 2013, intitulé : OVH, une réussite française

 

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